Debris – S01E05

Épisode 5 – Earthshine – 17/20
La série fonctionne vraiment toujours autant, surtout que l’on commence à comprendre que nous sommes au sommet d’un iceberg bien énorme. Il va falloir démêler peu à peu toute la mythologie de la cellule, partagée également par des divisions au sein des agences gouvernementales que nous observons. Chaque personnage a ses pièces du puzzle et j’ai hâte qu’on le reconstitue peu à peu.

Spoilers

Un bus disparaît en plein centre-ville et reparaît quelques kilomètres plus loin, et tant pis si ses passagers ne survivent pas tous.


Even if you stop it, you can’t stop it

Vous ne pensiez tout de même pas que j’allais recommencer à attendre le dimanche pour voir les épisodes de cette série ? J’ai beaucoup trop accroché la semaine dernière pour ne pas me jeter dessus cette semaine dès que j’ai eu un brin de temps… à plus de 23h, donc. Qu’importe, c’est chouette de retrouver la série quand même.

L’épisode commence par une banale scène dans les transports en commun qui était plutôt sympa, parce que c’était une représentation assez réaliste des transports pré-covid. C’est peut-être le plus gros problème de la série : ne pas traiter la pandémie, ça se comprend, mais ça leur posera un problème de cohérence/crédibilité si on garde les masques ad vitam aeternam.

Bref, on s’en fout, l’épisode commence lorsque le bus est frappé par un bruit qui rend sourd tout le monde, avant d’être happé par ce qui se ressemble à un portail… sauf que ce portail se rouvre au milieu de nulle part et laisse les passagers en très mauvais état, parce que le bus est en hauteur quand il sort du portail. Aïe. Il y a un passager qui survit, rampe hors du bus et peut tout de même demander où il est à un homme qui contemple les dégâts. Pardon ? Qui es-tu monsieur ?

Bien sûr, nos inspecteurs sont appelés sur le cas, ce qui les force à prendre l’avion ensemble, une fois de plus. Finola en profite pour continuer de faire la tronche à Bryan, et j’ai trouvé ça plutôt cool : elle refuse de lui donner à lire le rapport du cas à venir, comme il ne les lit jamais de toute manière.

A leur arrivée sur la scène du bus crashé, il est rapidement question de trou de vers et d’un homme qui a disparu. Il s’agit de notre seul survivant du bus qui a donc été emmené loin de son lieu de crash. L’enquête est intéressante et comme d’habitude, on ne sait pas trop vers quoi on va se diriger. Le coup du trou de vers, c’est déjà plus courant que ce que les premiers épisodes ont servi, mais ça marche tout de même parce qu’ici, le but de l’épisode est ailleurs.

En effet, on veut surtout nous montrer les divisions entre les agences de Bryan et Finola, ainsi que nous donner des informations sur les terroristes que l’on voit depuis le début sans jamais avoir d’informations sur eux. Grâce à un coup de fil, Bryan apprend que les gens en ville ont bien entendu un bruit sourd étrange avant la disparition du bus, mais c’est tout. En revanche, la caméra qui filme la disparition du bus est pleine d’informations pour nos agents.

La caméra permet à Finola de remarquer une tasse de café laissé à l’abandon par un homme suspect observant ce qu’il se passe. C’est tellement gros, je ne peux pas croire à la puissance de cette caméra et à la présence de cet homme, clairement un terroriste, pile là dans l’axe de la caméra. Mais bon.

Le survivant du bus ? Il est rapidement retrouvé par les agents accompagnant nos héros. Le problème, c’est qu’il est mort désormais : il s’est fait tirer dessus, mais pas que. Il a beaucoup de petites blessures, ce qui fait penser à Finola que quelqu’un a dû voulu faire des tests sur son ADN pour savoir si celui-ci avait été impacté par le trou de ver.

C’est intéressant, parce que bien sûr, elle demande à Bryan qui pourrait bien faire ça, et il ne répond pas, alors qu’il pense inévitablement à son père, non ? Ils pensent aussi à Influx, bien sûr, d’autant que cette histoire de trou de ver rappelle à Bryan l’existence d’un ancien débris volé quelques mois plus tôt. En essayant de retrouver une vidéo de celui-ci, qui a déjà été testé une fois par les terroristes – Influx – auparavant, Finola découvre qu’elle n’a pas l’accès pour la voir. Et ça signifie donc que les américains l’empêchent d’y accéder.

Cette fois, on part donc sur l’idée d’une entente entre agence qui a dû mal à être efficace à 100%, mais aussi sur l’idée d’une piste terroriste, et je trouve que ça fonctionne bien d’imaginer des terroristes voulant utiliser les morceaux du débris pour leur propre plan. Reste à savoir quel sera le plan. Pour cela, le duo d’enquêteurs s’intéresse donc à l’homme qui a laissé son café après avoir vu passer le bus dans le trou de vers.

Ils remontent rapidement une piste, surtout que l’homme est connu des services de la NSA. Vraiment, ce que j’aime avec cette série, c’est qu’elle avance vite à chaque épisode : les héros heurtent peu de murs et sortent toujours des impasses rapidement, mais sans que ça ne paraisse non plus être improbables.

Ils en arrivent rapidement à voir la vidéo de surveillance d’un hôtel où l’homme s’est rendu, et Finola remarque alors que parmi les terroristes, il y a un des hommes qui a été vu avec son père. Cela l’énerve de savoir qu’il y a une liaison possible entre son père et les terroristes, mais aussi que ces terroristes soient si près d’elle, et en même si loin. C’est un vrai cauchemar pour elle, qui envisage toutes les théories, y compris les clones et une possibilité pour Influx d’avoir utilisé l’ADN de son père.

C’est intéressant, parce qu’elle s’en plaint à sa boss qui reste aussi calme que possible. Une vraie british, dis donc. Au-delà du cliché, cela devient intéressant de repérer quelques points de tension dans l’alliance entre les agences. Finola est de plus en plus électron libre au fur et à mesure des épisodes, je me demande jusqu’où ça ira : elle est loin de respecter toujours les protocoles comme au début de la série par exemple.

Bryan sort alors, forçant Finola à raccrocher, et entend l’étrange son qui a été entendu en début d’épisode… Cela permet aux enquêteurs de comprendre qu’un nouvel incident va avoir lieu, mais ils n’ont aucune idée pour savoir quand et comment. La frustration doit être énorme. En plus, les scientifiques sont inquiétants à leur révéler que le bruit sourd s’étend sur un périmètre extra-large, bien plus large qu’en début d’épisode. Le bruit s’arrête alors qu’ils arrivent à cette conclusion, mais rien ne se passe. Ben oui, le périmètre est grand, il faut que les débris chargent ; et aussi que le trou de ver se forme.

Autrement, Craig continue d’avoir ses enquêtes solitaires en parallèle. Je n’arrive pas à savoir ce qu’ils veulent faire du personnage, mais sa femme veut désormais déménager pour aider son fils, Dario, à être mieux soigné. Elle a connaissance d’un institut qui pourrait les aider, mais Craig ne voit pas ça comme ça. J’imagine qu’il veut se servir des débris pour le guérir.

En tout cas, il reçoit ensuite un appel de Bryan qui n’est pas ravi de son boss : il cherche à comprendre pourquoi la vidéo cherchée par Finola a disparu. Concrètement, son boss aurait dû approuver la demande de la personne voulant la supprimer, mais il ne l’a pas fait. C’est louche, je ne lui fais pas confiance à ce Craig.

Finola aussi reçoit un appel de sa sœur en plein milieu de l’enquête. Sa sœur est obsédée par une étrange chanson, et Finola comprend rapidement que sa sœur noie le poisson de quelque chose de beaucoup plus grave : Dee Dee se sent seule, alors qu’elle est devant un hôpital au beau milieu de la nuit. Elles ne mettent pas longtemps à avoir les larmes aux yeux toutes les deux. Les pauvres.

Finola raccroche malgré tout, débordée par son boulot… mais ce n’est que le début. Les choses empirent quand Bryan et elle repèrent finalement l’homme qui a abandonné son café le matin même. C’est à croire qu’il voulait se faire repérer, ce coup du café, mais apparemment, c’est bien une erreur de sa part puisqu’il semble sincèrement surpris de voir les agents devant son hôtel. Pas bien malin ce terrorise !

L’homme se suicide, non sans affirmer qu’il est persuadé que la technologie sera libérée et que quelqu’un d’autre prendra sa place. Personne ne pourra arrêter le trou de ver selon lui. Bien sûr, Finola appelle sa boss pour lui faire un rapport de cet échec et demander des ressources supplémentaires, mais ce qu’elle obtient, c’est à la place un rendez-vous mystérieux à ne nouvelle intersection où on lui file une clé USB. On ? Oh, cet acteur, je le connais et ça fait plaisir de le revoir ! Par contre, il est sacrément mystérieux : il annonce à Finola que son père n’est pas un clone et que sa boss en sait plus qu’elle ne veut bien le dire.

L’homme s’enfuit avant que Finola ne puisse faire quoique ce soit, et j’ai trouvé qu’elle prenait la nouvelle plutôt bien. Elle encaisse le coup quasiment sans réaction, ce que je trouve étonnant. En tout cas, l’enquête peut avancer maintenant qu’ils retrouvent la vidéo des premières expérimentations d’Influx.

Si au départ, elle n’a pas l’impression de voir quoique ce soit qui puisse l’aider, elle repère rapidement deux tours en acier sur la vidéo… exactement comme le bus ayant disparu et étant réapparu à proximité de deux grands poteaux d’acier lui aussi. Bon, ils n’ont plus qu’à trouver deux immeubles en plein Manhattan… C’est pratique, ça. Ce n’est pas vraiment un avantage, ni un coup d’avance, finalement.

Comme on est à New-York, Maddox finit par arriver, histoire de donner quelques ordres et de séparer nos héros. En effet, ils comprennent que le débris a besoin d’un chargement et qu’ils ont un temps limité avant l’ouverture du trou de vers. Il faut à présent faire en sorte de désarmer le débris, ce qui n’est pas gagné d’avance quand tout ce qu’ils savent, c’est qu’il se trouve probablement dans un grand immeuble de Manhattan.

Ils arrêtent leur choix sur trois immeubles particulièrement riches en acier et se séparent ainsi. Si le débris n’est pas dans l’immeuble de Bryan, il est dans celui de Finola. L’agent du MI-6 fait tout ce qu’elle peut pour arrêter les terroristes, mais ce n’est pas si évident ou simple. Un des hommes qui l’accompagne se fait toucher par des balles et les terroristes plient bagage bien rapidement.

S’ils sont rapides, ils ne se téléportent toutefois pas, ce qui m’a paru surprenant. Je m’attendais à autre chose avec eux, mais rapidement, on apprend qu’il y a une limite du nombre de fois où l’on peut se téléporter. Un des agents d’Influx n’est ainsi pas ravi d’apprendre que sa seule possibilité pour s’en sortir vivant va être de se téléporter… et probablement de finir comme son pote qu’on avait retrouvé à moitié enfoncé dans un bout de pont ?

Je ne sais pas ce qui est la meilleure option entre ça et Finola qui le traque avec difficulté et pourrait bien le tuer pour le principe, parce que je sens qu’elle va finir par péter un câble. En tout cas, Maddox finit par appeler Bryan pour lui dire que ce n’est pas dans son immeuble que se trouve le deuxième débris… Ce qui signifie qu’il y aurait bien un débris dans celui où est Bryan.

Il faut en effet deux débris pour ouvrir le trou de ver. Bryan fait demi-tour et ne tarde pas à apercevoir le débris, finalement, mais on nous explique que celui-ci n’étant pas synchronisé avec l’autre, il n’émet aucune radiation. Moui. C’est du charabia scientifique pour arranger les scénaristes, ça. D’ailleurs, la scientifique qui accompagne Bryan, restée en arrière avec un garde, se rend compte qu’il y a une mare de sang derrière une porte. Et hop, la voilà qui se fait tirer dessus, de même que l’agent moins chanceux qui se fait carrément tuer.

Bryan étant occupé, cela force Maddox à être celui qui contacte Finola pour suivre avec elle où elle en est et ce qu’il se passe. Celle-ci n’a pas du tout envie de bosser avec ce traitre, alors elle retire son oreillette, tout simplement, sans se douter qu’elle perd son avantage lorsque l’homme utilise de quoi se téléporter. On comprend toutefois que la téléportation l’affecte vraiment : non seulement, il ne maîtrise pas son point de chute, mais en plus, son front devient violacé. Et pas comme l’oncle Vernon, hein.

Malgré tout, il parvient à échapper aux agents à sa poursuite et à lancer son propre morceau de débris. L’événement va pouvoir commencer, avec les débris qui se synchronisent à nouveau. La scientifique, même si blessée à mort, l’annonce à Bryan. Evidemment, il s’inquiète aussitôt de ce qu’il va se passer, et il traine alors la scientifique jusqu’au lieu où est leur partie du débris. Le but est évidemment de réussir à désamorcer les débris et les pouvoirs qu’ils ont, à coups de fréquence.

J’aime bien l’idée, parce que ça nous montre enfin quel est le travail des scientifiques. Oh, je n’y comprends absolument rien bien sûr, mais au moins, on fait genre qu’il y a une logique derrière les débris. Finola, elle, perd la trace des terroristes, mais est retrouvée par l’un d’eux, qui l’empêche de sortir son flingue et semble surpris de découvrir qu’elle a les yeux de son père.

Alors qu’elle tente de l’interroger pour en savoir plus, le bruit sourd l’interrompt et l’empêche de pouvoir parler avec ce terroriste. L’événement peut alors commencer… mais ne va pas au bout : Bryan parvient à l’arrêter, même s’il n’entend plus rien des instructions de la scientifique. Bien sûr. Il est chouette de le voir travailler en équipe avec un autre personnage que Finola, surtout que les scénaristes commencent à étoffer les rôles secondaires. C’est bien, ça me fait plaisir.

J’aime beaucoup d’ailleurs la relation qui se noue tout au long de l’épisode entre Finola et un autre agent, un homme noir tout à fait charmant et s’inquiétant toujours de savoir comment elle va. Par contre, cet agent revient un peu trop souvent à la charge pour que ce soit innocent de la part des scénaristes : il sera soit un love interest, soit un homme d’Influx, soit les deux.

L’avantage de tout ça, c’est que le terroriste qui s’en prenait à Finola est arrêté par d’autres agents. Reste à savoir ce que nos héros pourront tirer de lui, en espérant qu’ils pourront l’interroger. Ce ne sont toutefois pas nos agents qui l’interrogeront : l’homme est emmené par Maddox ailleurs, là où on ne pourra pas l’entendre crier d’après Bryan. Mouais. Finola n’est pas tout à fait convaincue, par contre.

Elle décide donc de fuir Bryan, avant de mentir à Maddox en affirmant que le terroriste ne lui a rien dit. Elle demande quand même à l’interroger, mais ce n’est pas comme ça que Maddox envisage la coopération avec le MI-6. C’est bien dommage, et cette intrigue géopolitique entre les agences va me souler s’ils n’arrivent pas rapidement à se mettre d’accord.

Heureusement pour Finola, elle a toujours sa sœur pour lui envoyer une vidéo du passé et lui remonter le moral avec. C’est une vidéo où elles étaient petites et chantaient une chanson en espagnol avec leur père, dansant dans la maison. C’est tout mignon et ça fait pleurer Finola d’entendre Porque te vas, même si elle ne doit pas entendre grand-chose dans New-York sans écouteurs.

Pendant toute la scène, j’étais toutefois à l’affût d’un indice. Je connais trop ce genre de séries, il y a forcément quelque chose… Et c’est finalement le terroriste arrêté en train de chanter la chanson dans son van qui m’a fait faire la plus belle des grimaces.

Je suis vraiment pris dans cette intrigue, j’espère que la série apportera des réponses ! Et le pire dans tout ça, c’est que je veux des réponses sur tout ça et que j’en oublie presque qu’on ne sait pas d’où viennent ces débris, hein.

12 commentaires sur « Debris – S01E05 »

  1. Désolée, je n’étais encore pas venue commenter sur cette série (et plein d’autres épisodes des autres séries d’ailleurs) pour cause de déménagement/emménagement mais j’ai lu tes articles quand même et je prends 5 min pour venir parler de la série que j’aime énormément, avec sa vibe Fringe (ou X-Files) chaque épisode est très prenant et j’adore le duo. Concernant les derniers développements, j’espère juste que Bryan et Finola vont vite se parler concernant le père, ça renforcerait leur complicité. Je n’aime pas trop qu’ils soient méfiants l’un envers l’autre alors qu’il faut qu’ils bossent ensemble. Et pour ce qui est de la série, ce qui m’énerve c’est que voilà enfin une série SF de qualité mais une de plus qui ne marche pas des masses et va se retrouver annulée à la fin de la saison 😦
    Ah et j’ai remarqué que tu ne postais plus tes articles sur Facebook, c’est volontaire ? Comme c’est par ce biais que je clique, ça me manque mais du coup, je vais demander à être avertie par mail de tes nouvelles parutions.

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    1. Ne t’excuse pas, je suis super content de voir que tu la regardes aussi ! Je n’avais pas suivi pour ton déménagement, j’espère que tout s’est bien passé 🙂
      J’aime beaucoup aussi le duo, et la méfiance est sympa, ça ajoute quelque chose par rapport aux autres séries du genre justement. Mais c’est vrai que ce sera sympa quand ils se réconcilieront.

      Oh non, je n’avais pas vu, merci de me le dire. J’ai constaté qu’il y avait moins de clic depuis Facebook, tout s’explique !

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      1. Oui ça s’est bien passé, on prend doucement nos marques et notre minette aussi (ça a été dur pour elle). Pour ce qui est de Facebook, je suppose donc que tu ne mets pas tes articles en ligne manuellement ?

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      2. Vous avez déménagé où du coup ? Je n’ai pas vu la différence sur ton Facebook :’)

        Eh non, et je ne comprends pas ce qui ne marche pas car rien n’a changé dans les paramètres !

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      3. Toujours dans la même ville en Tunisie (nos proprios vendaient la maison où on a vécu plus de 10 ans). J’en ai pourtant parlé sur Facebook 🙂

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      4. Je n’y passe pas beaucoup, ou j’ai vu et oublié (ça me ressemble aussi, en ce moment). Tout ça me rappelle qu’il faut que je continue de mettre de côté pour pouvoir acheter un jour et m’éviter cette situation :’)

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  2. Finalement, tout le monde cache quelque chose à Finola ^^ J’aime toujours autant cette série, toujours aussi intrigante avec ses mystères et son duo sympa. Même si j’aimerais bien en apprendre plus sur Bryan, la série met vraiment en avant Finola (ce que je ne critique pas, je trouve pour le moment ce personnage plus intéressant).
    Pour le terroriste qui chante Porque te vas à la fin, que penser ? Que de questions. Je vais vite aller regarde la suite !

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    1. Je pense que c’est équilibré pour Bryan et Finola, on aura des épisodes sur lui ensuite, c’est obligé (et on a déjà eu au départ, ça se centrait sur lui et son trauma). Je n’aime pas trop l’acteur jouant Bryan par contre !

      Le pire, c’est que « Porque te vas » a été lancé en mode aléatoire pas longtemps après par mon lecteur, je suis traumatisé mdr
      Je n’ai pas encore vu la suite, mais j’espère avoir le temps ce week-end !

      Aimé par 1 personne

      1. J’espère, je le trouve un peu trop en retrait par rapport à Finola. Et contrairement à toi, j’aime beaucoup l’acteur, surtout pour son rôle dans la série Kingdom.
        De mon côté, je pense que je regarderai l’épisode suivant ce soir !

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      2. Je ne le connais pas d’avant l’acteur, et je le trouve parfois fade. On verra bien ! Ce soir ou demain pour moi, je pense commencer par Falcon. J’ai aussi This is us d’ailleurs. Et pas encore sûr de regarder des séries ce soir. Pfiou, il y en a trop, ça y est.

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