Grey’s Anatomy – S22E08 – Heavy On Me – 14/20

Si j’aime bien l’épisode et que certains personnages en particulier ont des développements que je trouve intéressants, je dois bien avouer que la série ne parvient pas, pour l’instant, à capter toute mon attention et à vraiment me réveiller en ce dimanche soir. Je crois que je suis un peu trop blasé et je n’arrive pas du tout à m’émouvoir ou rire quand je le devrais. Problème d’écriture ? Probablement… mais c’est peut-être moi, aussi.

Spoilers

La vie continue à l’hôpital, Jo est hospitalisée, Jules est frustrée par la relation entre Ndugu et Iris, Richard doit gérer son cancer.


Did you sleep with my favorite nurse ?

Oh lala, j’ai de nouveau une semaine de retard dans toutes mes séries et j’ai abandonné le blog. Pourtant, l’année commençait bien et j’avais l’impression que j’allais continuer sur le même rythme et puis, bim, la vie s’en mêle. Bref, on s’en fiche, on est là pour la critique de l’épisode de la semaine (je peux encore le dire, on est que dimanche soir).

L’épisode commence par une fascination de tous les personnages de la série pour l’écoute de podcast. C’est une première, mais tout le monde semble écouter… Bon, cela dit, ça se tient : les personnages écoutent un podcast dont les invités sont Teddy et Winston. Ils ont tous l’air passionnée, et même… That sounds very good ? Elle a fumé quoi Catherine ? Leur podcast a l’air super chiant !

Il n’y a pas tellement de dynamique et on a le temps de s’endormir entre deux réponses, mais qui sait, peut-être que c’est comme ça qu’on fait de vrais et bons podcasts. Il semblerait que ça fonctionne pour eux, avec une Teddy encore plus débordée que d’habitude.

Au rang des bonnes nouvelles, Jo est réveillée. Elle est loin d’être heureuse cela dit. Elle a les nerfs et les hormones en vrac, très clairement… Pourtant, ça part d’un sentiment plutôt logique d’être dépitée d’être coincée à l’hôpital sans que sa famille ne puisse être réunie sous le même toit, mais après ça part en vrille bien vite. Cela lui permet de se trouver des points communs avec une autre patiente, également maman.

Comme c’est une patiente de l’hôpital et qu’elle parle avec Jo, c’est presque sans surprise qu’elle finit par s’effondrer avec un gros problème médical. Je dis presque, parce que vraiment, elle s’effondre d’un coup sans signe avant-coureur. Au moins, elle choisit bien son timing : elle est avec Jo, qui est spécialiste, et Linc, qui peut agir quand Jo doit rester assise.

Il suit donc la patiente jusqu’à son médecin, un interne dont les décisions ne plaisent pas à Jo. Elle force ainsi l’interne à faire ce qu’elle veut, le tout en étant simplement en haut-parleur. Sympathique. On a rarement vu Jo devenir si méchante et menacer avec du chantage sur la vie privée, c’était étrange… Et puis, si l’interne est interne… Il n’a pas vraiment de vacances, non ? Ils ont tous des vies de merde depuis des années.

Jo pète ensuite un câble contre Iris, une infirmière qu’elle adore (mais moins que Ndugu qui couche avec) pourtant, parce qu’elle refuse de lui donner le dossier de sa pote. Ben… Logique ? Jo finit par fondre en larmes dans les bras de Linc (je l’ai détesté quand il l’a déplacée sans son consentement, c’est terrible) et… je la comprends, tout en ayant du mal avec la situation. Le problème, c’est qu’elle n’a pas assez de scènes pour qu’on arrive à comprendre comment elle en arrive là. Les hormones la font pleurer tout l’épisode, cela dit.

Jules est déjà au courant que Simone a brisé son pacte et couché avec un interne ? Je suis triste, j’aurais aimé voir sa vraie réaction. En tout cas, tous les internes sont rapidement au courant et commentent la situation. Enfin, tous… Tout le monde ment pour protéger Simone quand son ex rapplique, ce que je trouve à la fois classe et naze : s’ils sont séparés avec Lucas, il est temps d’assumer, non ? Enfin, ce n’est jamais évident, je suppose.

Le problème que j’ai, c’est encore et toujours Simone : quand elle apprend que Lucas échange des textos avec une patiente, elle se mêle aussitôt de sa vie privée et lui conseille de faire attention. Si elle a évidemment raison sur le fond, je trouve la forme détestable quand elle ne raconte pas sa vie.

Ceci étant, les deux ex parviennent à trouver un terrain d’entente et de communication cordiale plutôt fiable par la suite. Je crois que ça m’a fait plaisir de les voir être juste potes ? Espérons que la série sache tourner la page en ce qui les concerne, parce que je déteste quand les scénaristes s’entêtent pour rien (coucou Teddy et Owen).

De son côté, Jules est frustrée comme jamais par la situation avec Ngudu. Elle comprend bien qu’il sort avec Iris l’infirmière (même Jo le comprend en un échange entre eux), mais elle est clairement jalouse. Jules se retrouve avec des patients qu’elle apprend vite à diagnostiquer comme des cinglés : ils sont à fond dans le jeu de rôles sexuels, au point que le mari se pointe en blouse à l’hôpital et qu’elle le prend pour un médecin. Comme quoi, c’est toujours aussi facile depuis la saison 6 d’infiltrer cet hôpital.

Dans le couple, c’est la femme qui est la patiente, avec des douleurs qui l’amènent mais que les médecins – enfin, Teddy – ne parviennent pas à relier à un problème précis. Le problème, c’est que Jules et Kwan retrouvent ensuite la patiente quand son mari sort d’une salle en cancer en appelant au secours. La patiente a la jambe bleue et a besoin d’être opérée. Teddy les laisse évidemment en compétition, mais face à une Jules blasée par la vie entière (à cause de ses problèmes avec Ndugu), Kwan laisse à Jules la possibilité de faire l’opération. Et de la réussir, en plus !

Le soir, elle a la chance de voir Ndugu s’asseoir avec elle au bar. Ils commencent à avoir une belle conversation profonde sur elle, sur la distance qu’elle met avec le monde entier (outch, je crois bien que Kwan l’a vexée) et… Iris débarque. Jules s’efface aussitôt, mais il est évident que même Ndugu se rend compte qu’il y a un problème à régler. Le dernier à s’en rendre compte est toutefois Kwan, qui lui rappelle qu’elle n’est jamais qu’un panneau stop cette Iris. Seulement voilà, une fois seule au bar, Jules décide de tenter un jeu de rôle avec un parfait inconnu. Soit. Quant à la patiente, elle s’en sort bien, elle aussi.

Nous retrouvons Bailey en train d’essayer de convaincre un tas de médecins de l’hôpital qu’il faut qu’ils l’aident à opérer sa patiente. Le problème, c’est que l’opération est impossible et que nous ne connaissons absolument aucun de ces médecins, genre, même de vue, à l’exception d’un… Bien évidemment, Owen se dévoue donc pour venir en aide à Bailey quand tout le monde lui dit qu’elle attend l’impossible d’eux et que l’opération ne peut se faire. Allez.

Owen se présente à la patiente, dont la famille est réticente face à ce type, puis commence à travailler sur le cas – avec Winston qui vient à son tour aider, de même que Lucas et Simone. Évidemment, Bailey comprend en cours de route qu’il fait ça par jalousie puisque Teddy a réussi un miracle peu de temps avant. Elle en arrive à se convaincre que c’est fini pour sa patiente… juste au moment où Owen a l’idée de génie qui pourrait leur permettre de travailler et de peut-être sauver la vie de la patiente en lui retirant son cancer. Une belle once d’espoir, finalement.

L’opération est stressante, avec Owen qui prend le lead sans forcément que Bailey ne soit pour… Mais comme en même temps il semble gérer la situation, elle le laisse faire. Ils font ainsi une super équipe, qui parvient à apprendre comment gérer le stress et l’impossible aux résidents tout en ayant de brillantes idées pour une future collaboration. Allons bon, Owen va nous pourrir Bailey aussi ?

Enfin, Richard a avoué à Catherine qu’il avait un cancer et je crois qu’il le regrette déjà. Elle refusait de parler de sa santé quand elle était malade, mais quand il s’agit de son mari, elle lui impose de rencontrer une de ses potes (enfin, je suppose ?) et limite lui force à accepter immédiatement la procédure qu’elle choisit pour lui. Si je comprends que ça part d’un bon sentiment, elle abuse tout de même.

Richard le lui reproche, mais sympathise tout de même avec la médecin qu’elle lui ramène quand ils se retrouvent dans la même salle de pause. Il est difficile de ne pas l’aimer cette nouvelle : elle a tout pour elle, puisqu’elle est intelligente, jolie et maligne. Elle explique donc à Richard qu’elle ne pourra pas l’opérer puisqu’elle a la sclérose en plaques et ne peut pas rester debout longtemps. Non, franchement, je l’ai beaucoup appréciée et je suis sûr que Richard aussi. Il changera d’avis et se laissera traiter par elle, c’est à peu près sûr… et ça ne manque pas : il explique à Catherine, en fin d’épisode, qu’après avoir beaucoup réfléchi à ses peurs, il est prêt à accepter la proposition de traitement, qui n’est pas sans risque, de Laura, la pote de Catherine. Allez.

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