Resident Alien – S03E01 – Lone Wolf – 17/20

Comme prévu, il m’a fallu quelques minutes pour me replonger dans le ton décalé et l’humour de la série, mais une fois que c’était fait, j’ai vraiment apprécié ce retour à Patience. Dans les très bons points de l’épisode, il y a le fait que les scénaristes se sont donnés du mal pour ramener absolument tous les personnages dès le premier épisode. Dans les moins bons points, il y a le fait que tout le monde semble un peu déconnecté en ce début de saison. J’ai hâte qu’on en arrive aux épisodes qui réuniront les intrigues, comme à chaque fois avec cette série.

Spoilers

Harry a un nouvel emploi, mais ce n’est pas le seul alien à pouvoir dire ça.

Who has diarrhea ?

Comment j’ai pu oublier la fin de saison précédente ? C’est un grand mystère, mais une chose est sûre : D’Arcy qui balance « You’re a dinosaur », ça me fait toujours autant rire.

Ben et Kate

Ce début de saison 3 commence par une étrange scène : on y voit le shérif être déposé sur son lit – et au sol – par des extraterrestres. Il ne se rend compte de rien, mais tout de même sait qu’il sait froid dehors. Forcément : il est passé par l’extérieur, même s’il ne s’en souvient pas. Lui et sa femme passent le reste de l’épisode sur cette sous-intrigue, à essayer de comprendre ce qui leur arrive… et ce n’est pas gagné : ils n’ont aucun souvenir des enlèvements, en théorie. En pratique, Kate a la nausée quand elle voit une échographie de Max (rapport au bébé que les aliens ont étudié – et ont en leur possession si je comprends bien) et Ben a la nausée quand il voit le bracelet de sa femme (lui rappelant les cordes qu’on lui met au poignet là-haut).

Pour autant, ils ne se doutent de rien. Ils sont juste perturbés. Ils ont de quoi l’être de toute manière. Durant la nuit, Kate se réveille ainsi pour se voir observée par une chouette. Elle a aussitôt envie d’avoir des rideaux, sans trop comprendre d’où vient son malaise. On finit par lui expliquer le plus simplement du monde, au diner, que voir une chouette est signe de mort, surtout si la chouette reste là à l’observer. Dan m’a fait mourir de rire à lui donner aussitôt de quoi brûler ses problèmes, mais sans proposer son aide pour autant. Kate est ainsi une vraie pestiférée. Et la sauge a ses limites : elle propose donc à Ben de déménager.

L’armée

Une semaine plus tard, nous suivons le réveil de notre extra-terrestre préféré. Harry se rend sur un chantier, dans des toilettes… et hop, les toilettes de chantier sont finalement un ascenseur qui l’emmène dans une base secrète du gouvernement. Oula. C’est un sacré changement d’ambiance pour la série : il n’est plus le médecin de patience, il est un employé du gouvernement qui bosse dans une agence secrète au sein d’un open space ?

Je ne suis pas convaincu du tout par ce changement d’ambiance. L’humour est toujours là heureusement : il doit apprendre à bosser pour McCalister et en équipe. Ce n’est pas gagné. La série a réussi à me regagner avec le gag du vaisseau dont il active les missiles.

Bref, je ne sais pas trop ce que cette introduction est censée apporter pour la suite. J’espère que ce sera du positif. Pour l’instant, j’ai bien compris que ça avait posé le problème à résoudre dans l’épisode (Harry apprend à travailler en équipe grâce à Asta ; mais bon, il l’avait déjà fait par le passé je trouve) et que l’armée allait fournir du matériel à Harry, mais à part ça, je suis sceptique. Allez, McCalister m’a fait rire aussi, l’actrice gère bien l’humour apporté par le personnage. On notera tout de même qu’elle connaît déjà la vérité sur Joseph grâce à Harry… mais à voir vers quoi ça mènera plus tard.

Liv & Mike

Mike continue de flirter, mais il prend mal de voir sa copine payer pour lui. Il s’en plaint à Liv, dont les répliques continuent de me faire rire sans raison. L’actrice les joue si bien. Bien sûr, Mike est toujours aussi incompétent, Liv a toutes les bonnes réponses mais ne s’affirme pas assez et… pour l’instant, on tourne en rond avec ces personnages. Ils font rire, c’est sûr, la scène où ils se retrouvent à parler de diarrhée parce qu’ils ne s’entendent pas est une vraie mine d’or, mais je décroche trop souvent des enquêtes qu’ils mènent ensemble.

L’épisode se termine pour eux par la découverte d’une empreinte, mais pour l’instant, j’ai du mal à voir comment elle est reliée au reste des intrigues. Nous verrons bien.

Joseph

Une chose qui me fait vraiment plaisir dans ce début de saison 3 ? Le retour d’Enver Gjokaj dans la série. J’adore cet acteur et j’aime beaucoup la manière dont il joue ce rôle aussi, et j’avoue, j’avais un peu tout oublié de la fin de saison 2 donc ça m’a fait une bonne surprise. Pourtant, j’aimais déjà Joseph en saison 2, c’est un bon méchant. C’est très chouette de le voir à présent jouer un nouveau collègue de Mike et Liv. Mike ne se doute de rien concernant son nouveau deputy et assure qu’il sent bon pour la suite… là où il n’est qu’un extraterrestre.

Joseph, c’est son nom d’humain, se rend ensuite au cabinet médical où Harry travaille toujours finalement. Son but ? Essayer de comprendre pourquoi Harry n’est pas reparti chez lui. Il se montre menaçant avec l’alien, figeant le temps pour ça. Juste avant, il a provoqué quelques réactions avec son arrivée : Elen me fait toujours autant rire, Asta est sous le charme de Joseph. C’est gênant comme tout.

Joseph menace évidemment de s’en prendre à Asta, D’Arcy voit l’alchimie entre eux et Harry est juste flippé à l’idée qu’Asta craque véritablement pour Joseph. Maintenant que D’Arcy et Asta savent qu’Harry est un alien, j’ai l’impression que les scénaristes en profitent pour faire encore plus d’humour sur les situations bizarres dans lesquelles Harry se retrouve. La soirée entre filles dans laquelle il s’incruste est exceptionnelle d’humour. Who run the world ? Bref. L’idée, c’est que tout ça mène Harry à la conclusion logique que, finalement, un rapprochement entre Asta et Joseph pourrait lui servir : elle peut tout à fait récolter des infos utiles sur ce qu’il fait là.

Il essaie donc d’espionner Asta en lui refilant un cadeau qui sert aussi de micro, et après trois saisons complètes, Asta ne se rend toujours pas compte des manipulations grossières d’Harry. Nous nous retrouvons donc à assister à son rencard avec Joseph. Face à lui, elle est totalement stressée et se met à raconter toute sa vie… sans se rendre compte que Joseph cherche juste à en savoir plus sur Harry. Pourtant, ça se voit. Après, j’imagine qu’elle ne voit que le beau-gosse qui la regarde et pas l’alien, quoi.

Dans tout ça, on en oublierait presque le fait qu’Harry est en train d’espionner Asta, pas vrai ? C’est normal, il ne l’espionne pas elle, mais Judy. Asta n’a pas pris le poudrier d’Harry pour son rencard, elle l’a laissé chez elle. Et bien sûr, Harry espionne Judy qui rentre par effraction chez les filles pour mieux croire qu’Asta est en train de coucher avec Joseph – là où il s’agit en fait de Judy et son chat. Il a beau acheter son silence comme il peut, il s’agit de Judy. D’Arcy ne met pas longtemps à savoir qu’il y a quelqu’un d’autre qui est entrée chez elle quand elle tombe sur Judy.

Ainsi, alors qu’Harry se débrouille comme il peut pour remettre le poudrier dans les affaires d’Asta – avec un câlin pré-rencard – D’Arcy se rend chez Harry pour en savoir plus. Elle tombe sur les écoutes qu’il mène, casse son matériel militaire (pas de frais de livraison comme ça) et finit par obtenir la vérité de sa part : Joseph est un Gris venu sur Terre pour détruire la planète. Elle est bien énervée de savoir qu’il a laissé Asta en rencard avec Joseph, évidemment, et se précipite chez elles – parce qu’une appli lui dit qu’Asta y est. J’adore qu’elle reproche à Harry de la traquer alors qu’elle fait de même, mais parce que c’est seulement chelou si c’est Harry qui le fait. Comment voulez-vous qu’Harry s’y retrouve dans tout ça ?

Une fois que D’Arcy a réussi à interrompre le rencard, Asta et D’Arcy tentent donc de lui expliquer la différence entre le bien et le mal. Autant dire que ce n’est pas gagné, du tout. Harry finit par quitter la pièce quand Asta, vexée d’avoir été manipulée une fois de plus, le lui demande. Et après une soirée de déprime avec D’Arcy – qui a vraiment un problème avec l’alcool, ça va finir par lui péter à la gueule – Asta va se coucher pour mieux avoir droit aux pleurs d’Harry. Et oui, Harry décide de tuer  Asta car elle est sa kryptonite, mais il n’y parvient pas. Finalement, tout ça permet à Harry de découvrir les avantages d’un travail d’équipe : Asta propose à Harry d’aller faire un deuxième rencard avec Joseph (lourd sacrifice, pas vrai ?) pour découvrir son plan.

Sahar

Bien sûr, c’est un premier épisode de saison, alors nous retrouvons également Sahar et Max. Je me sens soudainement vieux : les deux acteurs ont tellement grandi. L’adolescence est vraiment un âge ingrat, si vous voulez mon avis. Bref, enchaînons. Leur obsession de la semaine ? Sahar veut prouver à Max, une fois de plus, qu’Harry n’est pas un gentil alien : elle se débrouille donc pour aller fouiller chez lui. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle prouve un mensonge d’Harry.

Elle cherche ensuite à trouver de nouvelles recrues, parce qu’elle a été admise dans une grande école en Californie. Alors là, je dois dire que je suis triste à l’idée que l’actrice quitte la série – même temporairement. Dans cet épisode, son duo avec Max apporte encore un excellent humour, notamment quand elle laisse Max croire qu’il est le nouveau chasseur d’aliens attitré. J’espère que la carte qu’elle laisse à la fin à Max ne sera pas sa dernière intervention de la saison !


Resident Alien (S03)

Synopsis : La saison 3 s’achevait sur la révélation pour D’Arcy de la véritable identité d’Harry. Pourtant, ce n’était même pas le plus important : Harry et McCallister s’alliaient dans une base secrète pour surveiller les activités des Gris… bien occupés à s’en prendre au bébé de Kate et Ben, notamment par l’intermédiaire de Joseph.

Pour commencer, je vous avoue que je suis un peu mort d’impatience à l’idée de retrouver la série. Je n’ai plus aucun souvenir de la saison 2, mais j’ai bon espoir de replonger très vite dans les intrigues de Patience, parce que c’est l’effet que ça m’avait fait entre les deux premières saisons. Pourquoi suis-je si impatient si je ne me souviens de rien ? Eh bien, parce que quand je suis plongé dedans, la série est vraiment excellente.

C’est l’une des nouveautés des saisons récentes qui me donne le plus envie de revenir : elle a son propre ton, son humour décalé et ses intrigues très efficaces. En plus, j’ai vu il y a peu de temps un épisode avec Alan Tudyk, et je me suis rendu compte que le personnage me manquait. C’est à mon sens suffisant pour avoir envie de reprendre la série.

Bref, je n’ai pas trop attendu : dès que j’ai réussi à mettre la main sur l’épisode, j’ai fait play. Et voici donc la critique de ce premier épisode en ligne sur le blog. Avant de commencer, on notera que la saison 3 a finalement été amputée de quelques épisodes : nous n’en aurons que huit, et je ne suis pas forcément optimiste pour une saison 4. Nous verrons bien.

Note moyenne de la saison : 17,5/20

Resident Alien – S03E01 – Lone Wolf – 17/20

Comme prévu, il m’a fallu quelques minutes pour me replonger dans le ton décalé et l’humour de la série, mais une fois que c’était fait, j’ai vraiment apprécié ce retour à Patience. Dans les très bons points de l’épisode, il y a le fait que les scénaristes se sont donnés du mal pour ramener absolument…

Resident Alien – S03E02 – The Upper Hand – 17/20

La saison avance vite dans son intrigue, peut-être un peu trop car j’aurais aimé que certaines choses continuent pour quelques épisodes. Cela dit, les intrigues commencent déjà à se croiser et ça fait un épisode plus qualitatif et plus prenant – la note reste toutefois la même, parce que j’ai surnoté la semaine dernière par…

Resident Alien – S03E03 – 141 seconds – 18/20

C’est une série au ton bien particulier et à l’humour hyper décalé, mais bordel, qu’est-ce qu’elle est forte aussi pour nous faire accrocher à ses personnages et être tristes pour eux de manière totalement inattendue parfois. En plus, l’intrigue avance vraiment vite comme il ne reste déjà plus que cinq épisodes à cette saison (c’est…

Resident Alien – S03E04 – Avian Flu – 17/20

La série gère un peu moins bien que d’habitude l’équilibre entre les différentes intrigues, galérant à répartir équitablement le temps d’écran entre tous les acteurs. Pour autant, les avancées dans chaque bout d’histoire sont plutôt prenantes et bien pensée, menant inévitablement à des développements de personnages et des dynamiques toujours aussi bien senties. Bref, j’aime…

Resident Alien – S03E05 – Love Birds – 16/20

La saison avance vite, inévitablement puisqu’elle est trop courte, mais j’aime beaucoup les directions que ça prend dans cet épisode. Toutes les intrigues sont de plus en plus reliées entre elles. Ce n’est pas simple pour rédiger mes critiques, bien sûr, mais c’est extrêmement cool à suivre quand c’est le cas, puisqu’on voit les liens…

Resident Alien – S03E06 – Bye Bye Birdie – 16/20

Je ne sais pas qui prend le plus de plaisir dans cette série : le casting, les directeurs qui les poussent à tout surjouer avec tant d’humour ou nous quand on regarde les épisodes. Ce qui est sûr, c’est que le ton décalé et l’humour sont géniaux, sans pour autant que ça affecte les intrigues.…

Resident Alien – S03E07 – Here Comes My Baby – 19/20

J’ai pris une petite claque devant cet épisode : l’humour y est encore mieux que dans les épisodes précédents, mais surtout, toutes les intrigues se recoupent, les personnages ont de vraies évolutions psychologiques et un cran est clairement passé du côté de la qualité. C’est juste génial, en fait, et ça me soule qu’il ne reste…

Resident Alien – S03E08 – Homecoming – 19/20

Savoureuse fin de saison qui réussit plutôt très bien à relier les intrigues – à une petite exception près. Les cliffhangers donnent vraiment envie d’en savoir beaucoup plus et j’ai hâte de voir la saison prochaine, mais ça ne veut pas dire pour autant que je n’ai pas adoré cet épisode. Il avait l’humour et…

Lessons in Chemistry – S01E08 – Introduction to Chemistry – 19/20

Une fin douce et efficace, avec des idées malignes et des évolutions de personnages qui ne sont pas forcément celles que l’on voudrait tout en était parfaitement cohérentes et logiques pour ces personnages ? Que demander de plus, en fait ? Peut-être qu’une sous-intrigue soit un peu mieux conclue, car c’était frustrant. Voilà, c’est mon seul reproche à cet épisode final. Regardez cette mini-série.

Spoilers 

Elizabeth en apprend plus sur le passé de Calvin – et sur comment ça pourrait impacter son présent, ainsi que son futur.

Fran, you never have nothing to say.

Oh, j’ai envie de voir l’épisode et en même temps je suis si triste que ce soit déjà la fin de cette mini-série. Il me semble qu’elle aurait pu continuer sur plein de saisons en explorant d’autres pistes et d’autres personnages secondaires. Je l’ai tellement adorée jusqu’ici !

Avery Parker

Sans trop de surprise vu l’acteur choisi pour l’incarner dans l’épisode précédent, nous en revenons dans cet épisode à ce qu’il s’est passé trente ans plus tôt quand la limousine est arrivée à l’orphelinat. L’homme qui en sort était bien venu chercher Calvin et il voulait vraiment apprendre à le connaître. Seulement voilà, entre temps, Calvin avait réussi à marquer vraiment la vie du prêtre : il lui était indispensable avec son petit trafic d’alcool là.

Le prêtre prétend donc que Calvin est mort de la tuberculose, puis dit à Calvin que l’homme ne voulait pas de lui, et voilà une affaire réglée. Autrement dit, cet épisode va nous révéler que les lettres que Calvin recevaient ne faisaient que dire la vérité depuis toujours : il avait encore de la famille. C’est si… insupportable.

En plus, bien sûr, Elizabeth téléphone à la fondation Remsen, trois fois !, mais les secrétaires la font poireauter : leur boss n’est pas présent. Autant dire qu’elles l’attendent impatiemment : elles sont fans d’Elizabeth et meurent d’envie de savoir ce qu’elle veut à leur boss. Elles espèrent aussi, bien sûr, la rencontrer. Bien sûr, quand le boss rappelle Elizabeth, il ne parvient pas à l’avoir non plus : elle est en direct à la télévision. Ce n’est pas le plus malin.

Elizabeth parvient toutefois à l’avoir au téléphone et lui demande à le rencontrer en personne. Elle se rend sur place avec Mad, bien nerveuse toutefois de ce qu’elle pourra dire à cet homme dont elle ne sait rien. Je regrette que la série ne nous montre pas sa réaction quand elle débarque dans le bureau de l’homme d’affaire : il a au mur toutes les couvertures de magazine de Calvin. C’est frustrant comme tout.

Bien sûr, elle savait que la fondation Remsen le supportait… mais ça ne lui répond pas à sa principale question : pourquoi ? Elle finit par la poser à l’homme d’affaires qui s’éclipse aussitôt, affirmant que ce n’est pas à lui d’expliquer. Ah. Il fait transférer un message en urgence à Miss Parker, en pleine partie de golf. Allons bon. La femme, Avery, prend rendez-vous avec Elizabeth et rend donc visite à Mad, sa petite-fille, directement chez elle.

Oui, la mère de Calvin est encore en vie. Elle raconte alors sa vie à Elizabeth et Mad, qui ont besoin de réponse : elle est tombée enceinte quand elle avait 16 ans. Elle était trop jeune pour le garder : ses parents ont donc décidé de le placer en orphelinat, sans jamais lui dire où exactement. Cela était frustrant pour la jeune maman, dont toute la vie a été bouleversée par l’existence de Calvin. Elle n’en connaissait que son prénom.

Quand elle a vieilli et obtenu plein d’argent, elle a décidé d’engager Wilson, un avocat – l’homme d’affaire que nous connaissons, et de créer la fondation Remsen. Cette dernière est une fondation qui soutient les orphelinats, dans l’espoir de venir en aide à Calvin, en fait. Le problème, c’est qu’un jour, Wilson a retrouvé Calvin pour mieux en apprendre la mort.

Une quinzaine d’années plus tard, toutefois, il a vu passer un magazine avec Calvin en couverture. Comme il bossait encore pour Miss Parker, il lui en a parlé aussitôt. Elle a vu ça comme un miracle et s’est mise à envoyer de nombreuses lettres à Calvin… jusqu’à recevoir une lettre d’un cabinet d’avocats, envoyés par Harriet. Elle a ainsi pensé que son fils le détestait. Bien sûr, elle est venue face à chez lui pour le voir, mais quand elle l’a vu heureux avec Elizabeth, elle a décidé de se retirer de sa vie définitivement.

Elle n’a donc jamais su qu’Elizabeth était tombée enceinte. Et le prénom de Calvin ? C’est inspiré de celui d’un théologien, John Calvin. Et ça fait au moins rire Elizabeth. Voilà qui met un terme à la première discussion avec la grand-mère, et c’est… frustrant. Mad se rend compte que même si le mystère est résolu, son père lui manque. Moi, je trouve que la prédestination ici est une ironie du sort bien violente. Pauvre Calvin qui n’a jamais su que sa mère était en vie, hein !

Tout ça se déroule bien sûr durant la période des fêtes de Noël. Je ne comprends pas pourquoi la série a été diffusée en novembre, elle était parfaite pour décembre. Elizabeth et Mad se rendent en tout cas à une petite après-midi en famille chez Harriet, qui est l’occasion d’une petite pause agréable dans la série. C’est aussi le moment où Harriet rappelle à Elizabeth qu’elles n’ont pas toujours été une famille et qu’il leur a fallu un peu de temps pour s’apprivoiser.

Supper at Six

On en oublie vraiment l’existence de Supper at six depuis deux épisodes. C’est fou : à la base, je voulais regarder la série pour ça… et finalement, j’ai eu tout à fait autre chose, de tout aussi exceptionnel. Vraiment, je suis content d’avoir regardé – et même content d’avoir fait durer mon visionnage sur deux mois. Au moins, la série me marquera d’autant plus comme ça.

En revanche, ça continue de me faire penser qu’on aurait pu avoir bien plus que huit épisodes. Huit, c’est trop peu. Par exemple, il aurait été possible de faire durer davantage l’histoire d’amour naissante entre Walter et Fran, non ? On sent dès la rencontre qu’il y a un truc du côté de Walter, mais assez vite, ça se développe du côté de Fran aussi.

Trop vite : dans cet épisode, Walter achète des fleurs pour rendre le bureau de Fran moins terne – sa première remarque en arrivant dans le studio, j’ai trouvé ça génial – et Fran confie aussitôt son nouveau béguin à Elizabeth. L’amitié entre les deux femmes est si marrante !

Bien sûr, tout n’est pas si rose dans la vie, par contre. Elizabeth apprend donc que l’émission a perdu son sponsor principal et que plus personne ne veut bosser avec eux depuis qu’elle a mêlé un message politique à son émission. Ah. C’est embêtant, même si on voit déjà vers quoi on se dirige avec la fondation Remsen. Avant d’en arriver là, on fait tout de même un détour par Harriet. C’est un détour positif : Harriet apprend qu’elle a enfin réussi à avoir le vote qui interdira la construction de l’autoroute dans son quartier.

Cela donne raison à Elizabeth, n’empêche. En plus, un autre événement lui donne raison lors du tournage de son émission : la femme qui voulait devenir chirurgienne revient assister à l’émission pour la remercier. Elle est devenue étudiante en médecine pour de vrai, et c’est grâce à Elizabeth. C’est beau. Un peu perché, mais beau.

Cela redonne espoir à Elizabeth, même si elle est désespérée : elle sent qu’elle va perdre l’émission et qu’elle perd au passage une partie d’elle-même. Elle en parle donc avec son producteur, tout en prenant le temps de se renseigner sur son célibat pour Fran et d’accepter d’aller juger un concours pour une école. C’est là-bas que sa fille lui explique qu’elle aime voir sa mère à la télévision, mais qu’elle n’y est pas à sa place. Elle souhaite être chimiste, et ça suppose de faire de la chimie, pas de la cuisine à la télévision. Outch.

La fin d’une époque

L’émission suivante est alors particulière pour Elizabeth. Elle arrive en retard, faisant stresser Walter et Fran pour peu de choses, et avec un éclair de lucidité dans les yeux. Elle passe un rapide coup de fil… puis lance son émission. C’est le genre d’émission qui marque les annales : elle y annonce que son ancien sponsor a décidé de les lâcher, et elle en profite pour les tacler en disant tout le mal qu’elle pense d’eux. Ensuite, elle enchaîne par son nouveau sponsor : Tampax. Allez bim, parler des règles à la télévision dans les années 60 ? Cela n’aurait probablement pas fait de mal effectivement. Elle est si géniale.

Ce n’est malheureusement pas terminé : Elizabeth a une dernière annonce, après avoir parlé avec le directeur de la chaîne. Elle a décidé de se retirer de Supper at six, tout simplement. Cela fait plaisir à Mad qui comprend bien que ce n’est pas la place de sa mère, mais je trouve ça super triste quand même. Je sais bien que c’est pour le bien du personnage… mais tout de même, j’aurais envie que la série continue bien plus longtemps.

Ne peut-on pas négocier une saison 2 ? Après tout, Elizabeth s’arrange pour faire virer Phil, Walter le remplace et sa relation avec Fran s’annonce trop mignonne. En plus, Elizabeth annonce aussi que l’émission continuera, avec pour présentatrice une de ses téléspectatrices. Effectivement, je comprends que son étude de la télévision lui permette d’annoncer une hausse des visionnages… Allez, faites-nous une saison 2 tout aussi parfaite. Je sais, c’est impossible, mais tout de même. J’ai envie de plus et je sens que le roman ne sera pas assez. Je suis content d’avoir le roman à dévorer, en tout cas.

En attendant, il reste une intrigue à conclure et ça ne se fait pas du tout comme je l’imaginais à la base : Harriet assiste au vote concernant la construction de l’autoroute et est surprise de se faire planter un couteau dans le dos au dernier moment. Bienvenue en politique et dans un monde de merde. Je me demande vraiment si cette intrigue sera aussi développée dans le livre. C’est un sacré coup dur pour Harriet en tout cas : elle a passé sept ans à se battre pour terminer sur une défaite inattendue. C’est tout bonnement horrible.

Malgré tout, la série veut terminer sur une note positive. Nous retrouvons donc Elizabeth en train de diriger une équipe d’aviron, sous le regard d’Avery Parker. Elle lui donne rendez-vous pour lui parler de Calvin, mais inévitablement, le sujet de sa carrière revient sur le devant de la scène. Avery lui promet de la soutenir autant qu’elle le pourra avec sa fondation.

Trois ans plus tard

Miss Zott est devenue professeur de chimie à la fac. Si j’avais eu une prof comme elle, peut-être que j’aurais adoré la chimie à l’école, non ? Elle est tout simplement brillante et j’adore son cours. C’est étonnant ? Pas vraiment, elle propose finalement un cours de littérature à parler de Charles Dickens et à lire un excellent extrait sur, concrètement, la concaténation. Moi aussi, je connais des mots compliqués.

En tout cas, la conclusion de la série est magnifique, avec une Elizabeth heureuse, ayant appris à aimer sa vie pour ce qu’elle est. Elle invite tout le monde à un repas chez elle, et c’est une belle fin : Harriet et sa famille, Fran et Walter en couple, Avery et l’avocat… Tout le monde est heureux, tout simplement. Merci Calvin pour ça. Bien sûr que Calvin est là pour les observer, bien sûr qu’Elizabeth lui sourit, bien sûr qu’elle a sa vie bien en ordre et son crayon derrière l’oreille pour bosser.

En bref

Vous l’aurez compris si vous avez lu ces critiques – ou même une seule d’entre elles d’ailleurs – cette série a été un véritable coup de cœur. Elle a ses petits défauts, mais je trouve qu’elle parvient vraiment à nous embarquer dans son histoire. Les personnages y sont parfaits malgré des imperfections, les thèmes abordés sont géniaux et mettent bien en perspective l’évolution de la société.

J’ai hâte de lire le roman, j’espère que Bonnie Garmus réussira à créer un deuxième roman tout aussi génial que celui-ci et je vais aller dans un coin regretter qu’aucune saison 2 ne soit prévu. C’est vraiment le genre d’histoire dans laquelle on a envie de rester enfermés quand on est dedans.

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Lessons in Chemistry – S01E07 – The Book of Calvin – 17/20

Je ne sais pas comment il est possible de créer des personnages si parfaits jusque dans leurs imperfections. Une chose est sûre, cette histoire fonctionne, même quand on en change la perspective comme cet épisode le propose. Je me suis laissé embarquer une fois de plus par la série, et je l’ai fait sans le moindre regret. Au point d’être sûr de me laisser embarquer aussi par le roman qui ne pouvait qu’être un bestseller, effectivement.

Spoilers 

Et si Calvin était encore plus parfait que nous le pensions ?

She is my how and she is my why.

Avant de commencer la critique, j’ai deux choses à écrire. Tout d’abord, j’ai commencé la lecture du roman – bon, les deux premiers chapitres seulement – et je suis absolument intrigué. J’ai adoré ce début de roman, mais les deux premiers chapitres racontent ce qui correspond aux épisodes 4 et 5 de la série (bon, la vie d’Elizabeth uniquement). Par conséquent, je me demande vraiment tous les changements qui ont été opérés par la série et j’ai trop hâte de lire plus.

Pour autant, j’ai aussi envie de finir la série. C’est compliqué. Et même si j’ai envie de la terminer, je suis un peu stressé par cet épisode – entendons-nous bien, c’est une série, je ne suis pas réellement angoissé. Calvin était un personnage si parfait, j’ai maintenant peur que la série dégomme toute sa perfection avec cet épisode. Ou l’amplifie. Dans les deux cas, ce sera difficile. Ceci étant dit… c’est parti pour la critique.

1930

L’épisode repart en arrière une fois de plus, mais nous amène cette fois dans la vie de Calvin, puisque nous commençons à St Luke. Avant de devenir l’adulte que nous connaissons, Calvin vit apparemment dans une école religieuse où des bonnes sœurs sont chargées de son éducation. Il n’a pas l’air de vraiment les apprécier et enchaîne les bêtises. Il zappe aussi les cours de religion pour leur préférer un manuel de physique. Et alors que la scène prête à sourire, on comprend alors qu’il est en fait dans un orphelinat quand des parents viennent chercher un autre garçon. Ah.

Après le générique, nous découvrons un Calvin un peu plus âgé. Il a su mettre à profit ses connaissances en physique pour lancer tout un travail souterrain à l’orphelinat. Nous suivons doc un gamin qui se retrouve à gérer des affaires d’argent avec des prêtres et qui met en place toute une distillerie dans le sous-sol de son orphelinat.

En fait, il se fait complètement à sa vie là-bas, mais malgré tout, on voit que quand une limousine débarque à l’orphelinat, il se met à rêver. De la limousine sort un homme dont nous ne connaissons que trop le visage tant l’acteur est connu. Si Calvin espère être adopté par cet homme et qu’il y croit vraiment quand le père principal vient le chercher en classe, il n’est que déception quand il apprend que l’homme ne veut finalement pas l’adopter. Il l’a vu mais s’y refuse. Le prêtre ? Il annonce à Calvin qu’il lui est précieux et qu’il le dispense de tâches quotidiennes.

1948

Cette fois, Calvin est docteur Evans. Nous le retrouvons à la fac où son arrivée est remarquée : la presse vient prendre des photos de lui dans son labo, mais son labo n’est pas encore le sien. Il est forcé de le partager, et il n’y arrive pas du tout. Il se fait rapidement comme ennemi Robert quand il demande son laboratoire privé. On sent la jalousie.

La jalousie a toute sa place dans les relations qu’il a avec ses collègues en même temps : il est fascinant, un puits sans fonds de science. Il donne des cours à Harvard et c’est là que Curtis Wakely l’entend pour la première fois. AH. Curtis n’est encore qu’étudiant et est déjà croyant. Il adore le cours de chimie donné par Calvin, mais ne comprend pas pourquoi il met de côté la question de Dieu. Les deux hommes entretiennent alors une correspondance épistolaire sur la métaphysique.

Curtis pense que la religion répond à la question « pourquoi » quand la science est le « comment ». Ce n’est pas l’avis de Calvin, et pas celui de Darwin non plus. Cependant, si ces lettres semblent intéresser Calvin, on sent rapidement qu’il cherche à mettre un terme à la conversation. Et pour cause : depuis qu’un article sur lui est sorti dans la presse, il reçoit plein de courrier ; dont une grande partie finit par le déranger.

Bien sûr, c’est à peu près à la même époque que Calvin a trouvé sa maison en faisant un jogging. Il rencontre alors Harriet et son mari. Ces deux derniers ont un a priori positif sur le nouveau voisin quand ils entendent le jazz sortant de sa maison, mais quand ils se rendent compte que Calvin est blanc, il y a une gêne qui s’installe chez eux. Pourtant, Calvin n’en a clairement rien à faire de la couleur de peau de ses nouveaux voisins – il a une approche de la vie trop dépourvue d’émotion pour ça.

Finalement, il voit son intérêt dans ses nouveaux voisins en apprenant qu’Harriet bosse dans un cabinet d’avocat : il compte sur elle pour l’aider dans ses problèmes. Bien sûr, Harriet et son mari sont venus avec un plat que Calvin leur rend ensuite. Il se rend compte au passage qu’ils sont heureux en couple et cela lui pose clairement un problème : il est renvoyé à sa solitude. Cette dernière est justement le sujet de ses conversations épistolaires avec Curtis.

En effet, Curtis lui parle de sa vie de famille – de sa fille et de sa femme. En retour, Calvin lui explique qu’il fait le choix d’être célibataire car il est trop bizarre pour une relation amoureuse. Quand Curtis le remotive à faire au moins un rencard, on voit que Calvin avait peut-être raison. Et en même temps, on sait qu’il trouvera Elizabeth en restant ouvert aux « variables inconnues ». Curtis reste persuadé qu’on ne peut pas être mieux seul et qu’il est important de rester ouvert – mais bon, il a d’autres problèmes qui se greffent à sa vie quand son père tombe malade et refuse d’être soigné, remettant sa santé dans les mains de Dieu.

1951

La correspondance entre Curtis et Calvin continue pendant quelques années, jusqu’à ce que Calvin rencontre Elizabeth. Mon cœur, mon petit cœur ! Cela devrait être interdit de proposer de tels couples et de les séparer si vite. Franchement, il est difficile de ne pas sentir son cœur fondre quand on nous remontre des images du couple heureux.

Alors que Curtis nous explique que son père accepte finalement d’être soigné de son cancer, Calvin, lui, est fou amoureux, au point d’envisager d’acheter une bague de fiançailles à Elizabeth. Qui l’aurait cru ? L’achat de la bague nous le montre encore plus parfait qu’il ne l’était déjà : il raconte à la vendeuse qu’Elizabeth est parfaite à ses yeux. Son discours sur la simplicité et sur le fait qu’Elizabeth aime la simplicité ? C’était simple et efficace.

À Noël, Calvin envisage donc de lui offrir la bague. Cela jette une nouvelle perspective sur leur Noël parfait, avec le chien et toute la solitude à la fac. C’est encore pire d’un coup : Calvin est paralysé par la peur de demander Elizabeth en mariage. Autrement dit : il ne l’a jamais fait alors que ça lui trottait dans la tête pendant un long moment. C’est horrible : on sait déjà qu’il ne le fera jamais et ça rend leur relation encore plus déchirante pour nous.

Bien sûr, l’épisode propose aussi des scènes où Elizabeth et Calvin continuent d’être un couple parfait, qui communique et s’amuse de tout, tout le temps. Ils sont en début de relation et tout ne peut qu’y être parfait, bien sûr, mais… Qu’est-ce que ça donne envie tant de simplicité !

En parallèle, nous continuons de suivre la vie de Curtis. Il s’occupe de son père et donne de nombreux conseils à Calvin, essayant de lui expliquer que le mariage est pour le meilleur et pour le pire. Il n’arrive pas pour autant à apaiser la peur de Calvin : qu’Elizabeth s’enfuit au moment où il la demande en mariage.

Il a également peur qu’Elizabeth ne finisse par voir ses défauts. Cela arrive inévitablement un jour que Calvin s’énerve au laboratoire. Il ne s’énerve pas contre Elizabeth, mais contre un simple assistant qui lui amène le courrier. Il ne supporte pas de voir que le courrier de ses détracteurs continue de lui arriver alors qu’il a demandé à ce que ce soit dirigé directement vers son avocat.

Le voir s’énerver comme ça déstabilise Elizabeth qui ne comprend pas d’où vient le problème. Elle s’enfuit donc du laboratoire et ce n’est que le soir qu’elle en apprend davantage sur Calvin. Celui-ci lui révèle qu’il a été abandonné par ses parents avant qu’ils ne meurent. Les lettres rouvrent donc des blessures, particulièrement quand les gens prétendent être de sa famille. On comprend donc qu’il déteste ses parents et qu’il ne souhaite pas recevoir ces lettres.

Elizabeth le comprend aussi, ne le juge absolument pas d’être heureux de la mort de ses parents, bien au contraire. Et une fois de plus, voilà un Calvin et une Elizabeth qui semblent être le couple parfait – qui sont la perfection incarnée. Nous les retrouvons ensuite qui font un peu de sport ensemble, nous voyons Calvin qui s’excuse auprès de l’employé qu’il a maltraité et, bien sûr, Calvin écrit une dernière lettre à Curtis, le matin de sa mort.

Que c’est atroce et énervant. Nous le voyons se préparer pour le jogging qui va le mener à sa mort. Nous le savons et nous assistons impuissant à ses derniers échanges avec Elizabeth. Ah. Ils savent rouvrir une blessure. Et donc, la bague avait été achetée bien avant qu’Elizabeth ne confie à Calvin qu’elle ne souhaitait pas se marier.

Sa dernière lettre ? Il explique qu’il est heureux avec Elizabeth et qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Bordel, que c’est frustrant de le savoir si heureux le jour de sa mort. Putain de chien qui refuse de traverser la route ! Au moment où Curtis venait s’installer en Californie, en plus ! Et bien sûr, Curtis n’est pas tenu au courant de la mort de son ami épistolaire : il reçoit simplement sa propre lettre en « retour à l’expéditeur ». Horrible. Bien sûr, il apprend sa mort par lui-même, mais il ne réussit jamais à faire le lien de lui-même entre Elizabeth Zott et l’Elizabeth de Calvin. Il n’a pas dû chercher beaucoup tout de même. En même temps, il ne connaît pas du tout Elizabeth. Il ne l’a croisée qu’une fois.

1958

Nous revoilà donc au présent de la série : Curtis rend visite à Elizabeth avec toutes les lettres de Calvin qu’il a toujours gardées. Il ne faut pas longtemps pour qu’ils se comprennent tous les deux : Curtis se rend compte à quel point Elizabeth était parfaite pour Calvin quand il a le même genre de conversation avec elle qu’avec lui.

Elizabeth en profite pour regretter de ne pas avoir connu assez longtemps Calvin (tu m’étonnes) et pour souligner à quel point il lui manque. Malgré tout, elle a peur de céder à sa fille et d’être perturbée par ce qu’elle pourrait découvrir sur le passé de Calvin. Tandis que Mad lit avec attention toutes les lettres de son père, Elizabeth est finalement convaincue par Curtis de se rendre à l’orphelinat St Luke.

Malheureusement, sur place, le prêtre refuse de donner des informations à Mad et Elizabeth. Pourtant, Mad fait une vraie petite enquêtrice et surtout, surtout, il est assez évident qu’il leur ment ; improvisant un soi-disant incendie ayant brûlé les archives. On voit qu’il est affecté par le nom Calvin Evans, on voit bien que c’est un mensonge.

Reste à comprendre pourquoi, mais ce sera le sujet du dernier épisode. Pour y arriver, il nous faut passer par Mad qui s’énerve bien légitimement de cette nouvelle impasse, au point de vouloir fouiller toute la bibliothèque de l’orphelinat. Elle veut une preuve du passage de son père par l’orphelinat et elle finit par la trouver : il a bien emprunté un des livres de la bibliothèque, acheté par la fondation Remsen. Et là, Elizabeth y voit une piste sérieuse : la fondation Remsen, c’est un donateur qu’elle connaît bien.

Par contre, on notera qu’Elizabeth n’est pas bien maligne à chercher tous les livres avec sa fille alors que Calvin était fan de Great Expectations et ne lisait que ça…

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