9-1-1 Nashville – S01E07 – You’ve Been Boarded – 15/20

La série reprend sur un épisode qui fonctionne plutôt bien du côté du drama, pas tellement du point de vue de l’humour. Elle souffre ainsi de la comparaison avec la série-mère (c’est bien la première fois de la saison !), surtout que l’on ne connaît pas encore bien tous les personnages et qu’il y a des parties peu crédibles. L’ensemble reste sympathique.

Spoilers

Les officiels de la ville doivent décider quoi faire face à la cyber-attaque.


That’s a creative way of saying citywide hack.

La dernière fois que j’écrivais une critique pour cette série, j’étais plein de bonnes résolutions et je pensais finir Lone Star pendant la pause. C’est un fail, mais pas grave, me voilà de retour pour voir la fin de ce hack monumental avec 6h pour trouver 10 millions. J’ai hâte de voir ce que les scénaristes vont nous pondre !

La série reprend avec un résumé complet de l’intrigue autour de Blue, histoire qu’on se souvienne de tout le bordel. Le résumé termine avec la chute de Blythe après l’alerte tornade. Elle est tombée sur du fil barbelé, ce qui est quand même un sacré manque de chance. Pour ne rien arranger, son cheval est pris aussi dans le fil barbelé, ce qui fait qu’elle est reliée directement à lui et que chaque fois qu’il bouge, ça la blesse au bras. Faudra quand même m’expliquer comment le fil s’est enroulé comme ça autour de son bras.

Bien sûr son mari s’inquiète pour elle, mais comme elle est supposée être énervée après lui, il se dit qu’elle ne fait que lui faire la gueule. Elle, elle se débrouille pour récupérer sa sacoche dans laquelle se trouve son portable. Malheureusement, le portable est éclaté par la chute et probablement quelques coups de sabot. Conte toute attente, elle a aussi une pince pour couper le fil, heureusement. C’est un peu ridicule de l’imaginer se balader avec ça franchement, mais allez, pourquoi pas, c’est rigolo.

En se relevant, Blythe découvre qu’elle s’est aussi tordue la cheville. Bref, tout semble aller pour le mieux, elle parvient même à retirer le fil de fer qui est pris dans le sabot de sa monture. Dès que le cheval est libéré, cependant, il décide de se barrer sans attendre sa cavalière. C’était presque drôle : je m’attendais tellement à ce que le cheval la blesse par accident que le fait qu’il l’abandonne à son triste sort comme ça, ça m’a fait sourire. Je suis un monstre.

Blythe se débrouille en tout cas pour se faire une attelle de fortune (ce serait rigolo qu’elle perde trop de sang à la jambe, aussi, histoire qu’on lui coupe comme à la belle époque de Grey’s Anatomy), puis part en randonnée pour rentrer chez elle. Elle prend le temps de marquer son chemin, tout de même, parce qu’elle n’est pas idiote.

Pendant ce temps, en ville, c’est la panique mais, bien vite, les alarmes s’arrêtent. C’est presque frustrant, j’aurais adoré un épisode de chaos complet avec les alarmes en fond sonore. Quitte à ce que tout soit piraté, montrez-nous l’urgence. Là, on retrouve les pompiers tranquillement devant la télévision pour entendre le maire dire qu’il ne s’agissait qu’un petit bug dans le système. Lol.

L’excuse du bug dans le système ne convainc pas Cam non plus, évidemment. Elle en parle directement avec le capitaine des pompiers, qui est venu lui rendre visite au centre d’appels, allez savoir pourquoi. L’épisode reprend trois heures après le hack et c’est ce qui explique cette visite surprise : il y a une réunion d’urgence des officiels pour décider quoi faire de ce chantage dans lequel ils sont.

En attendant, notre capitaine des pompiers continue de gérer son propre chantage avec son beau-père : il lui rappelle ses conditions et la situation est bloquée. Du côté de la ville, le FBI débarque pour expliquer à la ville que ce sont probablement les mêmes hackers qu’à Los Angeles il y a cinq ans. La violence de cette scène : les animaux du zoo dans 9-1-1, c’était déjà il y a cinq ans ? Je ne me souvenais même pas que c’était un hack, en plus.

En tout cas, ils comprennent que c’est la catastrophe : il est possible que les hackers déclenchent un tasde catastrophes. Bien sûr, Cam, et une bonne partie des officiels s’offusquent de considérer qu’il est possible de ne pas payer les hackers. Pourtant, c’est la décision qui est finalement prise une fois que le père de Blythe s’en mêle : c’est bien beau de parler de catastrophes, mais si la ville cède, rien n’empêchera les hackers de lancer une autre alerte et de leur extorquer en plus d’argent.

En vrai, je trouve son argument tout à fait juste, mais quand il est question de la sécurité et de millions de vies, j’ai plus de mal à voir les choses exactement comme lui. De toute manière, la majorité du conseil d’urgence considère qu’il ne faut pas payer.

Ryan avertit aussitôt la caserne de la décision qui est prise et qui les affecte tous : en l’absence de son père, il dirige et ils doivent se préparer à faire face à plein d’urgences sans tout leur matériel. Par exemple, ils n’ont pas accès à tous les médicaments et ils doivent se préparer à communiquer par radio. On a une scène super étrange et sortant de nulle part où Taylor en profite pour draguer ouvertement Blue, en lui apprenant à aiguiser une hache. C’était bizarre et gênant, mais eh, grand bien leur fasse si les hormones les travaillent à ce point au boulot, devant Roxxie qui s’en amuse apparemment.

Au centre d’appel aussi on se prépare à gérer l’urgence en utilisant des radios et… des annuaires téléphoniques. J’ai ri. C’est fou de se dire à quel point on a pris des bonnes habitudes avec toute la technologie. Bien sûr, tout ça était un début facile pour le centre d’appels : ils doivent aussi remettre tous les appareils électroniques présents sur le site au FBI. L’agent en charge de l’enquête annonce également une quarantaine avec interdiction de sortir du building tant que l’enquête sera en cours – ce qui fait que le comité chargé de virer les gens est aussi coincé sur place.

Les trois heures passent si vite que nous en sommes déjà à la fin du compte à rebours. Franchement, la série y met beaucoup de stress pour pas grand-chose : on sait déjà que le premier élément piraté va être le bateau touristique.

J’ai eu du mal à accrocher à ces cinq minutes de l’épisode où l’on voit comment le centre d’appel a un rôle capital dans la gestion de crise. Cam s’amuse beaucoup trop de tout gérer à mon goût quand on connaît les enjeux, avec l’écroulement possible d’un pont de la ville… Et en même temps, je la comprends : c’est kiffant de réussir à gérer et de faire face à des situations de stress quand on parvient à les maîtriser comme elle le fait.

Du côté des pompiers, tout se passe bien : ils interviennent à temps grâce à l’emprunt d’un bateau à moteur. Ils soignent le capitaine, qui se réveille et peut leur donner des instructions pour réussir à éviter que le bateau ne se dirige vers le pont, comme prévu. Cela demande un sacré travail d’équipe, de la communication par radio entre les pompiers et avec le centre d’appels, mais tout est bien qui finit bien, avec une attaque qui est finalement un échec pour les pirates. Une fois que tout va bien, par contre, tout va mal : les 6h du timer repartent à zéro et promettent une nouvelle catastrophe à venir. Ils ne font que commencer…

De son côté, le capitaine Hart continue de s’inquiéter pour Blythe. Elle ne lui répond toujours pas, alors il demande à Ryan de l’appeler pour voir si elle va bien. Comme elle ne répond pas, il laisse son fils gérer la caserne, conscient que cela signifie qu’elle est probablement en danger quelque part. Et il a raison : en arrivant au ranch, il voit arriver le cheval de sa femme, toujours avec le fil barbelé.

Il peut donc partir à sa recherche, ce qui permet de voir qu’elle a laissé une piste pour qu’on la retrouve. Si elle s’est effondrée en cours de route, elle se relève encore, sachant que c’est une question de vie ou de mort. C’est mal connaître son mari : il la retrouve très vite, à temps pour la voir soulagée, avant qu’elle ne s’effondre.

C’est une chance : il peut s’occuper d’elle et lui faire une transfusion de sang sauvage parce qu’il est donneur universel et qu’elle a besoin de beaucoup de sang tout de suite. La série abuse un peu à nous montrer qu’elle se réveille presqu’aussitôt que le sang lui arrive. En tout cas, ce qui est bien, c’est qu’elle est sauvée.

Elle se réveille ainsi à l’hôpital, où son père et son mari sont à son chevet, inquiets pour elle. Elle est heureuse de les voir ensemble, mais il ne s’agit bien sûr que d’un petit cessez-le-feu entre eux. Dès qu’elle apprend que la ville est sous attaque, toutefois, elle congédie son mari (et son fils qui passait par là, tout de même) pour qu’ils retournent sauver la ville.

Ben oui, parce que la ville est dans la merde quand même. Alors qu’il reste plusieurs heures au compteur avant la prochaine attaque et en pleine conférence de presse, le maire fait un malaise qui ressemble fort à une crise cardiaque. On nous fait croire que ce sont nos pompiers qui interviennent, comme s’il n’y avait pas de base une équipe para-médicale avec lui, surtout dans ce contexte de hack !

Comme pour 9-1-1, je suis plutôt énervé de voir que les pompiers doivent intervenir alors que la pièce est pleine avec tout le public de la conférence de presse et plein de caméramen. Où est la décence des gens ? Les pompiers vont jusqu’à opérer le maire en live quand Rox comprend ce qu’il se passe : le pacemaker du maire est hacké, comme tout le matériel médical de plusieurs officiels dans la pièce. Cette fois, Rox balance donc devant toute la presse que quelqu’un a piraté les implants et matériels médicaux de ces officiels. Le problème, c’est qu’il y en a qu’on peut sauver facilement… et d’autres qui ont un pacemaker. Voilà qui n’est pas du tout stressant.

En parallèle, au centre d’appel, Cam est mise à part dans une salle où elle doit être interrogée. Elle est en effet soupçonnée d’être derrière l’attaque, car le FBI a eu confirmation que l’attaque venait de l’intérieur et qu’elle est en pôle position des suspects puisqu’elle a fait installer tout le nouvel équipement informatique du centre.

Après deux heures d’attente, l’agent du FBI informe alors Cam que la nouvelle attaque a eu lieu pendant qu’elle attendait son retour. Il est horrible avec elle, l’informant à demi-mot qu’il y a eu une nouvelle attaque concernant le maire, mais sans rien lui dire de plus. C’est dur comme manière de la traiter alors qu’elle clame son innocence.

Cela dit, il faut bien pouvoir la suspecter pour se faire une idée de son innocence. Une fois libérée, Cam mène sa propre enquête sur les personnes qui n’ont pas été affecté par la seconde attaque de l’épisode. Elle comprend alors qu’ils ont un problème bien plus gros que prévu : leur pirate est bien quelqu’un de l’intérieur, quelqu’un qui a assisté à la réunion d’urgence du matin ou qui bosse au centre d’appel. La série nous laisse donc sur un cliffhanger où Cam doit suspecter tous ses collègues et ne rien dire en attendant la prochaine attaque, une heure plus tard.

Moi, je me méfie quand même de l’agent du FBI, parce que lui aussi il est bien placé pour savoir tout ça, mais bon, nous verrons ce qu’il en est la semaine prochaine !

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9-1-1 – S09E07 – Secrets – 18/20

Je m’attendais tellement à un épisode foireux et nul comme en début de saison que je suis étonné de voir l’efficacité de ce retour. L’épisode est drôle, propose de bonnes interventions aussi loufoques que dramatiques, fait monter son suspense et suit un cours qui est certes prévisible, mais qui donne du drama bienvenu et pas aussi forcé que le tour dans l’espace. Un vrai régal cette reprise !

Spoilers

Hen continue de cacher à tous sa condition médicale étrange.


So, wait, what’s wrong with you ?

Le cliffhanger ne m’a pas particulièrement tenu en haleine alors qu’il le devait. Mon vrai suspense, à ce stade, c’est de savoir si la série va enfin avoir son électrochoc et s’améliorer enfin, parce que le début de saison était une catastrophe.

La première scène de cet épisode est plutôt bien, en revanche. La série reprend trois mois plus tard et nous apprend que Hen va régulièrement faire des injections de chimio. Elle est devenue une vraie experte pour conseiller aux autres comment bien vivre tout ce qui leur arrive, mais elle ne sait toujours pas ce dont elle souffre.

Ce qui m’a plus rapidement posé problème dans l’épisode, par contre, c’est quand on voit Hen rentrer chez elle auprès d’une Karen qui n’est pas au courant de sa maladie. C’est terrifiant : Hen dépense une somme hallucinante en soins médicaux et c’est uniquement parce que Karen le découvre par hasard qu’elle apprend les symptômes d’Hen.

Quand elle la confronte, Karen découvre que Hen ne voulait pas l’inquiéter, soit, mais aussi et surtout qu’elle n’a toujours pas vu de vrais médecins. Elle ne veut inquiéter personne, certes, mais elle se comporte comme une irresponsable. Non seulement elle se met en danger, mais en plus, elle met en danger les autres aussi, parce que bon, si elle fait un malaise au milieu d’une intervention, elle aura l’air maligne.

Bref, je suis de l’avis de Karen : il faut qu’elle aille chez le médecin ET qu’elle informe Chimney, son meilleur ami avant d’être son capitaine, au plus vite. Sans surprise, Hen s’en confie plutôt à Athena. Si celle-ci est énervée, elle est surtout apeurée pour son amie. Elle n’a pas la vie simple cette saison : elle vient de perdre son mari, sa meilleure amie est malade et son fils s’entraîne pour devenir pompier. Cela fait beaucoup.

Quant à Hen, ça ne manque pas : dans la deuxième intervention de l’épisode, ses symptômes lui posent problème. Elle doit faire accoucher une femme et a les mains qui tremblent trop pour pouvoir mettre le bébé dans la bonne position. Elle demande donc à Eddie de le faire. Tout est bien qui finit bien : la femme a son bébé, bien aidé par son date du jour. Oui, oui, son date : elle ne se savait pas enceinte. Les dénis de grossesse ne sont pas rares, mais que ça dure jusqu’à l’accouchement, c’est plus surprenant tout de même.

Le pauvre mec capte au fur et à mesure que la fille qu’il trouvait charmante est enceinte et qu’il doit l’aider à mettre au monde le bébé de son ex qu’elle déteste. Il est clairement trop motivé vu la situation, lui demandant même de monter dans l’ambulance avec elle, parce que c’est son meilleur premier rencard ever. Eh beh. C’était plein d’humour et c’est tellement rassurant : j’ai l’impression de retrouver la série que j’aimais regarder, franchement, avec des situations improbables et tout. Je m’attendais tellement à un mauvais épisode !

Toujours est-il que Hen comprend que Karen a raison et qu’il faut qu’elle parle à Chimney. Ce n’est pas si simple car il est occupé en tant que capitaine, se repose beaucoup sur elle et lui rappelle qu’elle est la plus forte d’entre eux tous… Et alors qu’elle allait tout avouer à Chimney, enfin, l’alarme de la caserne retentit. Évidemment.

Les pompiers se retrouvent donc à intervenir sur un incendie d’immeuble dans lequel des squatteurs sont pris au piège. Le chaos s’ensuit, parce que les pompiers pensaient avoir à un immeuble vide et se retrouve avec un homme en feu qui tombe d’une fenêtre sur une voiture devant eux. Ils comprennent qu’il faut aller chercher des survivants et Hen se retrouve donc dans un incendie, seule, à chercher une petite fille.

Elle commence à faire un malaise et j’ai cru que l’épisode allait se terminer là, parce que ça fait un bien meilleur cliffhanger que celui sur lequel la série s’est terminée il y a un mois et demi. Seulement, ce n’est pas le cas : Hen parvient à retrouver la fille et à la sortir de l’immeuble. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’elle s’effondre, devant le reste de son équipe.

La suite se passe à l’hôpital, évidemment. Pendant qu’elle est inconsciente, Chimney reste seul à attendre Karen. C’est assez peu probable que le reste des pompiers ne soit pas là – ou en tout cas, c’est probable, mais pas ce qui se fait d’habitude. Karen arrive et ne comprend pas pourquoi Hen était en intervention dans un incendie. Elle comprend alors qu’Hen n’a pas révélé à Chimney ses problèmes médicaux et le fait pour sa femme.

Ben super. C’est un peu con. Avouer qu’elle a des problèmes, pour éclairer la situation et tout, ça se comprend. Que Karen dise que ça dure depuis des mois au capitaine de sa femme, en revanche, ce n’est vraiment pas malin. Chimney se retrouve dans une position intenable : il est inquiet pour Hen, qu’il aime et tout ce que vous voulez, mais il est aussi son capitaine et, en tant que capitaine, il se doit de la virer parce qu’elle vient de commettre une faute grave qui mettait tout le monde en danger, y compris elle-même.

La dispute entre eux escalade assez vite vers cette conclusion, et Hen est particulièrement conne quand elle demande pourquoi son cas devrait être différent de celui de n’importe quel autre pompier. Il n’y a pas de bonne réponse à ça, ce qui force Chimney à virer Hen. Comme ça, sans autre forme de préavis, allez bim.

Il ne faut pas que j’oublie de mentionner Bobby, sinon : Chimney fait remarquer à Hen qu’elle n’aurait jamais fait ça à Bobby… et c’est tellement vrai !

Il y a une deuxième grosse intrigue pour cet épisode, et elle tourne autour de Buck, qui doit servir de contre-point comique. Il faut que je revienne en arrière pour la commenter, évidemment. Pour la première intervention de l’épisode, qui tranche trop radicalement avec le reste de ce début d’épisode je trouve, on reprend avec une scène qui ressemble trop au début de saison à mon goût. Nous sommes donc sur une réunion d’un CA d’une grande entreprise de robinet avec un patron chiant qui a l’air de considérer qu’être un leader, c’est hurler sur les gens. Du coup, il va mal et semble avoir la gastro, franchement, jusqu’à ce qu’on comprenne que le problème ne soit un pas un problème de diarrhée, mais un problème en lien avec son sexe.

Les pompiers arrivent et comprennent que c’est le problème quand Buck palpe la zone (super ce boulot, dis donc). Il est rapidement révélé que l’homme porte une ceinture de chasteté en ferraille. Par contre, sérieusement ? L’intervention se fait devant tous les employés de la boîte ? Ils vont jusqu’à retirer la ceinture en question, qui lui sert de sous-vêtement, devant tout le monde. Même si c’était clairement un connard, j’étais trop gêné pour lui et ça m’a… dérangé.

Pour la première fois, j’ai trouvé que Bobby manquait dans cette scène, par contre. Et sinon, il y avait tout de même de l’humour dans l’intervention, puisque la dominatrice est une des employées qui se faisait engueuler avant, qu’on a les employés qui filment et toutes les réactions qui vont avec – de la surprise et du dégoût. Franchement… ça fonctionnait ?

Les scénaristes en profitent même pour relancer un peu la série dans une nouvelle direction : Buck et Ravi font donc remarquer à Eddie que lui aussi a une ceinture de chasteté depuis trop longtemps. Certes, elle n’est que mentale, mais tout de même. Ce nouveau boys club improvisé se retrouve donc en boîte de nuit pour décoincer Eddie. C’est étonnant comme tournure pour la série et je ne sais pas quoi en penser. Je n’aime pas Eddie, je n’aime pas les boys club et je n’aime pas les boîtes de nuit.

Pourtant, étonnamment, ça fonctionne bien et ça me maintient plutôt éveillé. Après, on se retrouve avec Buck qui va parler à une fille pour Eddie et ça, c’était juste abusé. Depuis quand Eddie est devenu timide comme ça ?

Le truc, c’est que la fille donne finalement son numéro à Buck, pas à Eddie, car c’est lui qu’elle regardait. J’aime bien que ça nous confirme que Buck reste bisexuel, au moins. Il a toujours du succès auprès des femmes et ça lui fait plaisir. Par contre, quand il va aux toilettes de la boîte, il tombe sur un mec, Zane, qui le drague et… ça lui fait encore plus plaisir, à en juger par son smile et sa bière.

La série le suit alors qu’il part en rencard avec Zane, mais nous montre en parallèle qu’il fait aussi un rencard avec la femme. C’est plutôt amusant au départ d’avoir les deux rencards très similaires, dans le même restaurant, mais ça devient franchement cringe par la suite quand les deux dates commandent le même plat et que Buck leur propose la même soirée, avec after en boîte et coucherie chez lui. Déjà que de base, j’ai du mal avec le concept de coucher avec deux personnes sur la même période de temps sans leur dire (je dois être puritain), mais là, le fait que ce soit exactement le même rencard ?

Eh, Buck, t’es pas cool sur ce coup-là. La scène suivante le voit se confier à Ravi et Eddie pour leur expliquer qu’il est emmerdé maintenant de se rendre compte qu’il est bien avec les deux et qu’il ne sait pas lequel choisir. Ravi règle son problème en les stalkant sur Insta et en se rendant compte qu’ils connaissent la même vieille dame, qui est clairement leur grand-mère. Pire : ils sont partis ensemble en vacances en famille, comme le témoigne la même photo sur chacun de leur insta.

Eddie et Ravi se foutent évidemment de la gueule de Buck, surtout qu’il sait que la femme n’a pas de cousin. Partant de là, Buck comprend qu’il a affaire à un frère et une sœur et… C’est trop pour lui. Il décide donc de rompre avec les deux, par SMS. Ben… ? Buck est vraiment un connard, en fait ? Assume un minimum et dis-leur en face, individuellement si tu ne veux pas qu’ils comprennent qu’ils ont couché avec la même personne, à la rigueur.

En fin d’épisode, après l’intervention qui voit Hen finir à l’hôpital, le frère et la sœur débarquent alors à la caserne. Je trouve quelque peu surprenant que Ravi et Eddie soient là à s’amuser de la situation et se foutre encore de la gueule de Buck quand Hen est dans un état incertain à l’hôpital, mais je suppose que la vie continue ?

Sans surprise, le frère et la sœur étaient au courant qu’ils voyaient Buck en même temps et sont plutôt partants. Si ça choque Buck, c’est parce qu’il n’est pas bon en maths et généalogie, finalement : le frère et la sœur ne sont pas du tout frère et sœur, ils sont maris et femmes. Et ils cherchent un troisième partenaire pour mariage non-monogame éthique. Allez. J’ai ri, surtout que Buck leur demande en quoi c’est éthique de coucher avec lui sans lui dire la vérité.

Le pauvre Buck est tellement gêné que je ne comprends pas comment le couple peut ne pas sentir ce qui suit et anticiper qu’il va les recaler même s’ils ont très envie de rester avec lui : il ne veut pas être la troisième roue de leur moto car il cherche encore comment être une moitié. La femme passe aussitôt à Ravi et le mari à Eddie. Les scénaristes savent ce qu’ils font pour Buck, non ?

Et que l’épisode se termine sur Buck qui, d’un coup, redevient traditionnaliste à vouloir être en couple absolument après un épisode à errer et faire de la merde, ça m’a fait rire.

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Grey’s Anatomy – S22E07 – Skyfall – 14/20

C’est un épisode qui a beaucoup à faire car il réintroduit les différentes intrigues en cours et semble vouloir ouvrir de nouvelles perspectives. On a du drama et de la romance, un cas médical balancé au milieu de tout ça pour faire le pont entre les deux et des persos qui semblent de plus en plus éloignés les uns des autres. Je crois que c’est à cause de la décision d’avoir des acteurs un épisode sur deux ; tous ne sont pas mêlés aux intrigues des autres et ça fait sacrément bizarre quand ça conduit à des personnages qui n’évoquent même pas leur collègue entre la vie et la mort. Après, vous me direz, c’est la routine dans cet hôpital !

Spoilers

Jo est entre la vie et la mort. Le reste de l’hôpital continue de tourner et de coucher ensemble.


So I’m not supposed to tell anyone but I need to talk and you seem like a safe bet so…

Bien sûr que je reprends Grey’s Anatomy dès aujourd’hui. La série me manquait pas mal ces dernières semaines et je suis content que la pause soit si courte cette année, même si ça signifie probablement qu’on aura une diffusion hachée jusqu’en mars. Tant pis, je préfère comme ça, ça permet de moins oublier où on en était… même s’il faut bien reconnaître que j’avais zappé quelque peu le cliffhanger.

La première scène voit Ndugu opérer Jo, avec Link qui attend dans l’hôpital et tout plein de nos personnages qui sont à la fois paniqués et calmes dans la salle d’opération. Le calme, c’est parce qu’ils sont médecins, bien sûr, alors ils sont habitués à la panique… La panique, elle, c’est parce que Jo est en arrêt cardiaque.

Est-ce qu’ils essaient de nous faire croire que Jo est morte ? Ce n’est pas possible et bien sûr que juste après le titre de la série, on en revient à Jo qui est sous respirateur et est encore en vie. Elle ne se réveille pas, mais je n’ai aucun doute sur sa survie et sa capacité à être de nouveau sur pieds dans quelques épisodes. En attendant, ça laisse à Lincoln le soin de prendre soin de ses deux nouvelles petites filles. Oui, ils ont des jumelles, yeah !

Bien sûr, une des deux a un problème cardiaque. Cela fait beaucoup d’un coup pour Lincoln : il n’a toujours pas récupéré son bras qu’il doit envisager d’être papa célibataire de deux jumelles dont une mourante. Ndugu et Ben essaient de le rassurer car la situation n’est pas si désespérée, en théorie. En pratique, il est déjà question d’envisager le pire, qui serait une greffe de cœur pour Jo. Outch.

En plus, pour ne rien arranger, tout l’hôpital les connaît et semble prendre plaisir à venir checker comment ils vont tous. J’imagine que c’est bien d’être entouré et soutenu, mais je trouve tout de même qu’ils sont tous un peu angoissants : Teddy débarque donc auprès de Lincoln pour l’aider et considère que le mieux est de mettre son nez dans le cas médical de bébé B qui a des problèmes cardiaques.

Moi, je me demande quand même qui est cette médecin random qui s’occupe des bébés quand on aurait pu avoir le retour de Carina dans la série. J’ai l’impression que la majorité des fans sur les réseaux attendent son retour, en vain. Dire qu’on a récupéré Ben, mais pas Carina ! C’est si énervant. Bon, cela dit, elle a l’air efficace cette chirurgienne ! Je ne doute pas qu’Addison va revenir et l’envoyer bouler, mais en attendant, on doit faire avec elle. Et comme elle accepte de bosser avec Teddy, c’est plutôt quelqu’un de bien, je suppose.

Assez vite dans l’épisode, Bailey pose des questions à Richard sur son cancer de la prostate. Oh. Si je n’avais pas oublié, je trouve que les scénaristes auraient pu prendre un peu de temps avant d’en revenir à cette intrigue. C’était un peu brutal, mais il y a beaucoup à faire dans l’épisode et, pour le coup, peu à dire sur le cas de Richard qui ne sait même pas à quel stade du cancer il est. Enfin un cas un peu réaliste où on laisse les personnages dans l’incertitude, le temps de l’analyse, quoi.

Inévitablement, le cancer semble beaucoup préoccuper Bailey : elle ne peut en parler à personne et c’est un secret difficile à tenir. En plus, Richard ne veut pas en parler avec elle autant que ce qu’elle voudrait, préférant lui confier ses patients et la voir bosser.

Miranda fait donc la chose la plus logique qui lui passe par la tête : elle raconte à Jo que Richard a un cancer. C’est le moment que Jo choisit pour faire un arrêt cardiaque qui panique Bailey. J’ai beaucoup aimé la manière dont elle garde son calme le temps que Ben et Winston prodiguent les soins nécessaires avant de sombrer dans une crise de panique inévitable. Elle gère beaucoup dans l’épisode, après tout, et, pour une fois, Ben sert vraiment à quelque chose dans la manière dont son simple regard suffit à la contenir. J’ai adoré ces jeux de regard, c’est une belle scène pour eux, ça détourne même de ce qui est en train de se jouer pour la nouvelle maman.

Il n’empêche que la situation est surtout tendue pour Jo et les bébés, et c’est difficile à vivre pour Lincoln. Il se rend à la chapelle de l’hôpital où Richard le rejoint et le réconforte comme il peut. Finalement, cependant, la fin d’épisode ouvre plutôt vers du positif : Bébé B fait pipi toute seule, ce qui est bon signe, et Jo rouvre les yeux. Il faudra toutefois attendre une semaine pour en savoir plus sur son réveil.

En parallèle de tout ça, Lucas bosse toujours avec Bailey et… J’ai détesté l’attitude de Bailey avec lui ? Elle lui dit de refiler tous ses patients à ses internes pour s’occuper uniquement de sa patiente préférée à elle dont les médicaments ont expiré et qu’il faut emmener dans un autre hôpital. C’est n’importe quoi : il devient son chauffeur personnel. Sans trop de surprise, ça ne se passe pas bien : on est dans Grey’s Anatomy alors il y a un pneu qui crève. Cela dit, le timing est bon, parce que les scénaristes semblent se souvenir du TDAH de Lucas qui est totalement détaché quand il récite à la patiente la liste de tout ce qui pourrait mal tourner.

Cela permet à Lucas d’apprendre une petite leçon d’humilité : en attendant de quoi les dépanner, Lucas et la patiente papotent et la patiente lui fait comprendre qu’il est certes médecin, mais qu’il ne sait pas grand-chose de la vie d’un patient cancéreux. Ben tiens. Cette relation un peu tendue entre eux qui termine par ce qui est clairement du flirt entre eux une fois arrivés à destination, ça m’a un peu crispé. C’est trop précipité et pas si bien écrit ? J’ai trouvé qu’on ne le reconnaissait pas tout à fait au début de l’épisode et qu’ensuite, il tombait trop vite sous le charme de la patiente. On ne me fera pas penser qu’il s’agit d’autre chose, surtout quand il fait un détour sur le chemin du retour pour passer du temps avec elle.

Sinon, Jules a changé de couleur de cheveux et il va falloir que je m’y habitue. C’est très sombre, je ne suis pas sûr que ça lui aille si bien. Après, elle parle avec Simone dans sa première scène, alors on s’y fait vite, hein, c’est toujours plus joli.

Jules passe l’épisode à s’occuper d’un patient avec Owen. Il s’agit d’une situation d’urgences avec un homme qui survit à un crash d’avion en étant énormément brûlé. Il est révélé qu’il était le pilote d’un avion faisant des loopings le matin même pour former une demande en mariage dans le ciel. Au cours de l’épisode, Jules apprend que la demande en mariage s’est effectuée après deux mois de relation uniquement et que c’est l’oncle du meilleur ami du pilote qui a fourni l’avion, probablement contre l’avis de la future fiancée.

Bref, elle est sûre que la femme ne voudra pas de cette demande en mariage pourrie et trop rapide. Et pourtant, c’est tout le contraire quand elle arrive enfin et apprend ce que son copain a fait pour elle. Malheureusement, pendant que Jules parle avec elle pour lui expliquer dans quel état est son copain, Owen n’est pas foutu de le garder en vie : le pilote meure, laissant Jules dans un sale état émotionnel. C’est un petit rollercoaster, en vrai.

Autrement, la série se souvient qu’Helm est là, ça faisait longtemps. J’espère qu’on l’aura pour plusieurs épisodes, tout de même. Elle semble avoir beaucoup changé d’attitude après ses vacances, tout de même. Elle est plus… calme ? Moins pétillante. C’est étrange de la voir gérer Simone et Kwan comme elle le fait : elle a toujours été cassante, mais je l’ai trouvée différente.

Elle leur donne plein de travail pour la journée, avec des procédures répétitives et ennuyeuses, pour les punir car ils sont arrivés en retard – Simone en veut à Kwan, parce qu’elle considère qu’ils sont en retard à cause de Mohanty. Qu’est-ce qu’elle est chiante, Simone ! Rien de nouveau, vous me direz. Elle fait la gueule tout l’épisode, principalement parce qu’elle est frustrée de sa décision d’arrêter les mecs.

C’est d’autant moins facile pour elle que Bryant continue de lui tourner autour et d’essayer de sympathiser avec elle. Elle a tellement le mauvais caractère avec lui, je trouve, que je ne comprends pas pourquoi il est encore attiré par elle et couche avec en fin d’épisode. Terrible.

Du côté des couples de la série, Teddy prévient Owen qu’elle va devoir faire une interview avec Nora car son cas médical attire l’attention, évidemment. Owen se garde bien de dire qu’il a rompu avec Nora, ce que Teddy finit par découvrir toute seule de toute manière. Pitié, qu’ils ne finissent pas ensemble à nouveau !

Autrement, et c’est plus random, Simone entend que Kwan et sa nouvelle supérieure ont couché ensemble et Ndugu se fait draguer par une infirmière devant Ben qui veut aussitôt les mettre ensemble. Allez, admettons. C’était vraiment balancé entre deux dans l’épisode. Ce que j’aime bien, par contre, c’est que Mohanty balance ensuite à Simone qu’elle a peur que Kwan prenne les choses trop à cœur s’il lui offre des fleurs alors qu’elle ne compte pas se lancer dans une relation sérieuse. Allez bim.

Simone lui avait conseillé le matin de ne pas foirer les choses avec elle et d’être le perfect boyfriend… C’est hilarant de la voir ravaler sa fierté et lui avouer qu’elle s’est trompée. Par contre, elle pourrait avoir l’honnêteté de le dire à Mohanty aussi, quoi. Kwan essaie en tout cas de rattraper sa boulette et récupérer le bouquet, mais bon, son excuse n’est pas hyper crédible et Mohanty finit par lui demander de le suivre quand elle quitte l’hôpital. Eh, je crois que je les aime bien ensemble ?

Je ne peux pas en dire autant de Ndugu et son infirmière, parce qu’elle se met clairement en travers du chemin de Jules sur ce coup-là. Et Jules aurait bien besoin du soutien de son chef préféré en fin d’épisode, sauf qu’elle ne peut qu’être jalouse et quitter le bar dans lequel il est en rencard avec l’infirmière.

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The Rookie – S07E11 – Speed – 15/20

L’épisode enchaîne quelques clichés, mais il le fait bien et volontairement – c’est le titre de l’épisode, même. C’est un épisode qui ne laisse pas le temps de respirer, avec une succession d’actions et d’informations à prendre en compte. Cela donne un résultat plutôt efficace, même si pas toujours bien crédible. Et en même temps, on ne regarde pas cette série pour sa crédibilité ! Pour le reste, il est intéressant qu’on nous promette une suite dans quelques épisodes, c’est le lancement d’un nouveau fil rouge.

Spoilers

Une mission de routine de policiers en civil dans le bus devient tout à fait autre chose.

Oups, j’ai laissé de côté mon visionnage de la saison pour aller à Disneyland Paris profiter de la neige hier. Cela m’a fait un joli article. Par contre, ça révèle vraiment quelque chose de fou avec cette série : elle ne me manque pas du tout quand je ne la regarde pas, mais quand je m’y mets, j’ai tout de suite envie de m’enfiler les épisodes. Ce n’est pas possible ce soir, je veux me coucher tôt car on a une jolie tempête (de son petit Goretti) qui pointe le bout de son nez cette nuit. Comme je sais que ça va me réveiller, autant ne pas abuser. Voilà. Ces lignes vieilliront peut-être mal, allez savoir !Les points forts :

– Lucy s’est débarrassée de Seth ce qui lui permet de se reconcentrer sur son concours et c’est très bien. Je ne doute pas qu’il reviendra vite l’embêter et je suis triste qu’elle ne soit déjà plus tutrice. Sinon, Lucy et Tim dans la même voiture, j’adore. Ils font une belle équipe. Qu’ils en profitent pour parler couple alors qu’ils sont en service et ont des caméras qui filment tout, c’est… surprenant.

– J’adore l’idée de base de l’épisode avec la mission pour Nolan et Celina : ils sont en infiltration dans les transports en communs et ils m’ont bien fait rire avec des fausses identités et tout. C’est un peu nul que Celina soit de nouveau en duo avec son tuteur, mais bon, admettons. La mission sous couverture semble toutefois prendre des proportions abusées : Celina a une carte étudiante, il y a deux détectives sur le coup et une voiture de police qui suit le bus… C’est beaucoup pour une petite opération de routine, tout de même. On voit comment elle est supposée fonctionner avec Lucy et Tim, mais franchement, c’est trop gros.

– La petite opération de routine tourne en alerte à la bombe et en détournement de bus. C’est tellement abusé, mais j’ai adoré le fait d’avoir deux policiers sous couverture dans le bus. C’est quasi impossible, c’est vraiment pas de bol pour les braqueurs et c’est amusant dans la manière dont c’est filmé. Les caméras embarquées, Celina qui parle sur sa grille de mots-croisés, le suivi de cette prise d’otage, c’était dans l’ensemble bien foutu. La conclusion de l’épisode est simple, permet un retour et révèle qu’il y aura plus à suivre dans la saison.

– J’ai aimé la révélation que la femme enceinte ne bossait pas exactement avec les braqueurs mais qu’ils avaient tous la même patronne, avec des motivations et intentions différentes. C’est presque dommage qu’on nous le révèle avant que les flics soient au courant, parce que ça aurait pu me faire une sacrée surprise dans quelques épisodes.

– Angela et Nyla, en menant l’enquête, manquent de se faire tuer par une mitraillette planquée dans une maison et je trouve ça particulièrement flippant de voir à quel point la vie ne tient qu’à un fil, parfois.

Les points faibles :

– L’humour de début d’épisode ne passe du tout avec moi : j’entends que les flics font face à des urgences et ne peuvent pas se permettre d’être garés loin… mais dans ce cas, ils font comme tout le monde et ne se paient pas un café en fait ? L’exemplarité, c’est important, sérieux !

– Pardon, mais Bailey et Nolan sont complètement réconciliés ? J’en étais resté à leur dispute inutile et les voilà qui parlent à nouveau de bébé… C’est particulier. En plus, je n’ai tellement pas envie qu’ils deviennent parents…

– Penn a des problèmes financiers et ça devient aussitôt le sujet de conversation de tout le commissariat sur un canal à part pendant une mission sous infiltration, mais je trouve ça nul. En plus, c’est Gray qui en fait l’étalage en public et la série semble glorifier le fait qu’il doive vendre un objet perso pour avoir de la thune alors qu’il est en train de sacrifier sa vie privée dans ce job. Payez les flics. Payez les gens, en fait.

– Celina grille trop vite sa couverture dans le bus : il y a une menace, certes, mais je trouve qu’elle intervient trop vite. Cela débloque la situation quand l’un des braqueurs se fait tirer dessus et ça permet de faire avancer l’épisode, mais tout de même. Je trouve dommage, en plus, qu’elle ne capte pas en fin d’épisode que peut-être l’homme riche assis à côté d’elle, qui a proposé aux braqueurs de leur apporter une immense somme, ne puisse pas être lié au braquage…

– Lucy est jalouse de Bailey ? Nyla demande à Nolan qu’elle leur laisse un peu de place aux news ? C’est raccord avec le personnage, mais qu’est-ce que je déteste Bailey bordel. Sa cascade est tellement abusée, inutile et juste là pour qu’elle soit encore glorifiée par tous. Ca me soule, mais d’une force !

– La femme enceinte complice des deux braqueurs du bus, c’était tellement évident. C’est à croire qu’aucun de ces policiers n’a vu LOST ou n’importe quel film avec ce genre de braquage ! Je sais bien que j’ai dit que c’était positif qu’ils ne se connaissent pas et tout, donc qu’ils ne sont pas complices, mais… je ne sais pas, c’était sûr qu’elle aurait un rôle à jouer à partir du moment où elle est entrée dans le bus !

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