Charmed (2018) – S01E03

Épisode 3 – Sweet Tooth – 18/20
Un très sympathique épisode d’Halloween, avec toujours son lot de répliques cultes, ses rebondissements marrants et ses personnages bien développés. C’est très différent de l’originale, c’est sûr, mais ça fonctionne très bien comme série, indépendamment du reste. Bref, je me marre bien, la qualité est là, c’est tout bon pour moi.

 > Saison 1


03

Wrong, you’re a weirdo in a trashbag

C’est complétement foutu pour le #WESéries, mais c’est pas grave, je lance cet épisode de Charmed quand même parce que j’ai beaucoup trop envie de connaître la suite de cette série qui me fait bien marrer. Et ça commence si bien avec une simulation dans lesquelles les trois sœurs s’entraînent à tuer un démon – enfin, il n’y a que Mel qui s’y entraîne vraiment parce que Macy est trop stressée pour ses sœurs et que Maggie est plus stressée par sa sororité que tout le reste. Elle commence à être relou avec ses Kappas !

En tout cas, j’aime bien cette idée d’une simulation proposée par Harry, ça fait très X-Men et ça marche bien dans le scénario. J’aime voir les sœurs s’entraîner comme ça, ça manquait dans la série d’origine après tout. Après, j’ai toujours beaucoup de mal à supporter Harry, mais vu que les sœurs sont marrantes et que le portable de Maggie est accompagné de bruitage ridicule, ça passe.

Pendant ce temps, à la fac, des étudiants couchent ensemble sans se soucier de fermer les rideaux et un autre type devient victime d’un démon pendant son podcast parlant bien évidemment une fois de plus d’un sujet féministe avec tous les clichés possibles. Ah lala, c’est définitivement à la limite de la parodie à chaque fois, j’adore.

De son côté, Mel cherche un moyen de détruire le grand méchant qui approche et qui obsède Harry, mais elle est surprise en pleine nuit avec le Livre des Ombres par Niko… qui ne semble pas s’en soucier. En même temps, personne ne se soucie non plus d’éteindre les bougies derrière elles, trop occupées qu’elles sont à vouloir coucher ensemble.

Dans le même genre, le lendemain matin, Macy explose un œuf au sol et personne ne prend apparemment la peine de le nettoyer alors qu’il est en plein milieu de la cuisine, parce que Macy a failli être grillée par Niko encore. Elle est en train de devenir plus conne que n’importe qui ne reconnaissant pas Kara dans Supergirl. Quant à un œuf qui éclate, c’est abusé quand même, ça fait des dégats, mais Mel et Maggie passent dessus comme si de rien n’était. Franchement, ça m’a tellement perturbé que je n’ai écouté qu’à moitié la scène où les filles parlent du moyen de repérer le démon de la semaine, le grand méchant qu’elles attendent. Et ce moyen est tout con, c’est le sucre provoquant une réaction chimique avec le sang du démon, bien sûr.

C’est ridicule, mais ça passe à merveille.

Sinon, vous saviez que Maggie bossait comme serveuse ? Parce que moi non, mais les scénaristes s’en servent pour qu’elle soit draguée par un type et pour proposer une nouvelle scène gênante où elle tombe sur la sororité qui est venue boire un verre… et la narguer.

À la fac, Mel apprend le réveil d’Angela et imagine aussitôt qu’elle est le démon qu’elle recherche. Elle prend donc la décision complétement conne de figer tout le monde, ce qui attire l’attention d’Harry lui faisant grosso modo la réflexion que j’avais déjà faite durant le pilot : elle prend des risques à tout figer comme ça. Comme il n’apprécie pas de voir les sœurs ignorer son ordre d’attendre l’avis des Fondateurs (Elders, mais je reprends les termes VF), il impose un bracelet à Mel pour qu’elle ne puisse se servir de ses pouvoirs sans qu’il ne le sache (c’est du coup étrange qu’il débarque si vite dès le premier coup).

Macy, enfin, bosse au labo et se fait draguer par son collègue de manière lourde autour du thème d’Halloween. Elle ne le sent pas si bien et s’en confie à Maggie qui lui conseille de foncer, mais Macy refuse de faire ça avec un collègue, donc on tourne en rond. Ou pas : le but est de nous montrer qu’elle est suivie par Angela, stoppée avant qu’elle ne puisse faire quoique ce soit par… Mel et ses cookies. Le plan est simple : faire manger un cookie sucré à Angela pour voir si elle réagit comme le démon devrait réagir. Et Mel est excellente pour la faire manger et la culpabiliser, alors qu’Angela se joue d’elle également et ne digère pas le cookie, préférant boire le sang de sa victime de la veille.

Victime qui attire bien sûr l’attention de Niko, qui tombe donc sur Mel alors qu’elle rendait visite à Angela. Tout ce dont Niko s’inquiète est de savoir si Mel est de nouveau obsédée par sa mère, alors que franchement, il y a de quoi voir qu’elle utilise bien trop la magie, mais bon. Mel décide de rentrer après tout ça et après une scène sympa où elle fige Niko pour lui avouer la vérité, attirant l’attention d’Harry.

Devant le manoir, elle tombe sur Macy qui a fait quelques courses et qui appelle Harry à la recherche d’une idée pour coincer le méchant de la semaine – idée qu’elle ne lui demandera finalement pas. Macy reçoit en effet un SMS lui indiquant qu’une fête est prévue chez elle. Et oui, Maggie utilise ses pouvoirs pour créer une jolie fête d’Halloween. La maison se transforme en décor de film et elle abuse totalement de ses pouvoirs à des fins personnelles, et j’espère que ça aura des jolies conséquences.

Bon, ça m’arrange d’avoir enfin un épisode d’Halloween à trois jours de la fin du Bingo Séries, mais bon, voilà quoi. La fête est vraiment super sympa, avec Niko et Mel qui se la jouent film pour adultes (je suis dans l’abus, elles sont mimis comme tout) et avec Macy qui finit par être déguisée par Maggie. La relation entre les deux sœurs est excellente, avec Maggie qui essaye en permanence de lire les pensées de Macy. Cela dit, ça lui réussit les costumes d’Halloween.

Bon, elle n’a pas le temps de parler avec son mec parce que Mel l’en empêche : elle vient d’apprendre par Niko qu’il y a eu de nouveaux meurtres sur le campus. Niko dit ça comme si de rien n’était, mais elle parle quand même de gens qui pourraient être proches de Mel quoi. Bon, cela dit, les sœurs mettent au point un plan très sympa, décidant de jeter un sort pour protéger la maison de l’intrusion d’un démon… ne se doutant pas qu’Angela, le démon donc, est déjà là.

Autant je comprends l’idée de vouloir protéger tout le campus en l’enfermant dans la maison pendant qu’elles partent à la chasse au démon sur le campus, autant je trouve très con de ne pas laisser l’une d’elle dans la maison. En plus, elles enferment avec le démon des gens cool, comme Parker, le gars qui drague lourdement Maggie (mais a raison de le faire, comme elle est sous le charme) ou comme le futur copain de Macy à la patience redoutable.

Mel ? Pendant que ses sœurs ont droit à une scène à l’intérieur du manoir, elle confie à Harry qu’elle n’a jamais eu à être dans le placard concernant sa sexualité et qu’elle souffre de l’être désormais concernant la magie. La métaphore n’est pas bien subtile, mais elle est franchement intéressante. Bon, ça ne pardonne pas tout, surtout que la série en fait vraiment des caisses sur le désir d’indépendance de Mel par rapport aux hommes, mais c’était franchement sympa. Et puis, j’aime la manière dont la série traite toujours les trois sœurs à égalité dans chaque épisode : chacune a son développement dans chaque épisode, ça fonctionne bien.

Comme en plus tout est rapide dans la série, j’ai l’impression d’avoir déjà vu une dizaine d’épisodes. Finalement, l’idée d’enfermer tout le monde paye : elles découvrent que le démon est à l’intérieur et Macy décide de l’appâter avec son propre sang. Les choses fonctionnent bien : Angela la traque à travers la forêt sans le moindre mal pendant que Macy raconte sa vie à ses sœurs.

Le problème, c’est qu’au moment de jeter le sort pour tuer Angela, Maggie fait un malaise, le deuxième de l’épisode, à cause de la magie qu’elle a utilisé à des fins personnelles. On est loin de l’humour de la série originale lorsque Phoebe ou Paige abusaient de leur magie, mais on a une conséquence sympa, conséquence qui pousse Maggie à laisser tomber son déguisement et Mel à jeter un sort qu’elle ne maîtrise pas bien et qui manque de tuer Macy – mais qui tue bel et bien Angela, ouf.

Maintenant que les looks magiques de Macy et Maggie se sont évanouis, je me rends compte que Mel a géré un déguisement de malade en quelques heures. Sinon, Mel prend le temps de s’excuser auprès d’Harry, comprenant qu’elle a abusé avec son sort trop puissant et risqué, comme il lui avait dit. Harry et elle se rapprochent donc et on apprend qu’Harry a perdu une protégée avant les Charmed Ones, Fiona.

L’histoire est sympa, parce que Fiona a confié son secret à la mauvaise personne et a fini en hôpital psychiatrique. Il était temps d’humaniser Harry, qui était juste insupportable jusque-là. J’aime bien cette conclusion pour le personnage, tout comme j’aime voir Macy embrasser son mec et Maggie apprendre que Parker est le mec de sa pote Kappa. Problème. Quant au fait que la magie s’est évanoui à minuit, ça ne semble pas déranger les autres plus que ça ; même lorsque Maggie finit avec un énorme bouton sur la tronche.

La toute fin d’épisode voit Mel refuser que Niko vienne lui rendre une visite nocturne parce qu’elle entend du bruit dans le grenier : Angela n’est pas morte et, en attendant que les Fondateurs disent quoi faire d’elle, les sœurs doivent désormais la surveiller alors qu’elle est attachée dans le grenier. Merveilleux.

 > Saison 1

HTGAWM – S05E04-06

Épisode 4 – It’s Her Kid – 16/20
AAAAH. Trois semaines plus tard je reprends la série et elle a toujours autant la capacité de me rendre complétement dingue. J’ai juste envie de savoir la suite, du coup, je ne prends pas trop le temps de résumer ici. C’était bien, mais ça a déjà été mieux, alors hop, j’enchaîne pour avoir des réponses.

> Saison 5


Spoilers

04

I’ll let you poop.

Et si j’arrêtais de vivre dans la crainte du spoiler ? Si je profitais du #WESéries pour me mettre à jour dans cette série que j’adore et que je ne regarde plus depuis trois semaines ? Et puis, en plus, dès qu’ils remettent le cliffhanger du dernier épisode que j’ai vu, je me retrouve à hurler parce que je veux la suite. Trois épisodes, ça va avancer ce soir ! Et ça avance déjà par Tegan et Annalise en plein rencard. Bon, ce n’est pas présenté comme ça, mais c’est l’idée.

Après, Annalise n’est pas du tout dans le mood de Tegan voulant danser : elle repense à son engueulade avec Nate à propos de la sœur (jumelle ?) de Bonnie ayant kidnappé son bébé, sans que Bonnie n’en sache rien. Pourtant, c’est top de voir Annalise prendre du bon temps sur la piste de danse, ça, elle sait le faire !

Le lendemain matin, Michaela se réveille en pleine gueule de bois et a la joie de vivre désormais en communauté avec Laurel, Oliver et Connor… et Asher qui squatte tout le temps, logique. Dans cet épisode, il est là pour nous parler des préparatifs du mariage, parce que oui, il faut bien s’en occuper à un moment ou un autre.

Ce n’est pas l’avis de Connor qui préfère s’occuper du père de Nate – et ce dernier est désormais super content de retrouver Annalise. Ils reviennent de loin tous les deux. Le problème, c’est qu’Annalise comprend que Nate ment (par omission) à son père : il pense pouvoir aller vivre chez son fils quand il est juste sûr qu’il ira au mieux en hôpital psychiatrique.

Annalise veut absolument que Nate lui avoue la vérité, et celui-ci rétorque qu’elle n’a qu’à dire la vérité à Bonnie sur son enfant. Euuh ? Ce n’est quand même pas tout à fait la même chose, ni le même niveau de mensonge, hein ?

Qu’importe, l’idée est que le papa de Nate a besoin d’aide et que tout le monde est prêt à lui apporter dans le cercle d’Annalise. Tout le monde ? Beeen, dans son coin, Oliver ne fait pas ça, et il ne prépare pas non plus le mariage… il préfère interroger directement Frank sur la raison pour laquelle il espionne Gabriel. Frank nie, puis utilise un bon plan pour convaincre Oli qu’il fait ça avec tous les étudiants d’Annalise. C’est gros, mais plus c’est gros, plus ça passe apparemment. Cela dit, ça perturbe Oliver qui finit par se demander pourquoi elle a choisit Connor dans son cercle et à faire ses propres recherches sur Gabriel, avec qui les scénaristes s’amusent bien puisqu’il nous parle maintenant de sa mère. Quant à Oli, il m’aura beaucoup trop fait rire à craindre Frank !

En tout cas, les recherches d’Oliver attire l’attention d’Otis, le hacker de Frank. Ce dernier ne prend pas bien de voir que son plan ne marche pas trop… et il choisit donc de menacer Oliver ?? Devant tout le monde ? Comme si c’était un bon plan pour rester discret ! En tout cas, les scénaristes nous plantent clairement l’idée que Connor n’est pas là par hasard et qu’il y a un secret à aller découvrir… comme on connaît déjà ses papas… Est-il le fils de Bonnie ? Je ne sais plus trop ses relations familiales et je suis clairement en train de sauter des étapes, mais… et si ?

À Caplan & Gold, Michaela est toute heureuse de se faire bien voir du nouveau boss en connaissant déjà par cœur leur nouveau client. Elle ne s’occupe pas trop du cas du père de Nate, parce qu’elle préfère largement se faire bien voir et récupérer si possible l’affection de Tegan. C’est toujours aussi drôle, même si cette nouvelle cliente, une gérante de fast-food, me laisse perplexe. Elle permet à Gabriel de se rapprocher d’Annalise en l’accusant de bosser pour une firme qui travaille avec des racistes, parce que oui, évidemment, cette cliente est liée à des affaires de racisme.

Cette proximité nouvelle de Gabriel avec Annalise lui permet d’être son larbin et d’aller récupérer un dossier pour elle auprès d’Asher et Bonnie. AHA, vient-il de rencontrer sa mère ? Mystère. Puisqu’on en parle, disons d’ailleurs que pendant ce temps, Bonnie retrouve son mec qui est désormais DA… et demande à celle-ci de reconnaître leur relation comme officielle. Cela dit, elle ne le sent pas, et ça se voit, mais bon. Elle n’ose pas le signer sans demander l’avis d’Annalise, et comme celle-ci commence à culpabiliser de lui mentir en traînant avec le bébé de Laurel, tout va bien dans cette intrigue.

Ou pas : Nate retrouve Julie, la sœur de Bonnie, et découvre qu’elle vit avec un ado qui pourrait être le fils de Bonnie. Annalise n’apprécie pas de voir Nate fouiller dans le passé comme ça, surtout maintenant que ça arrive au présent. En parallèle, Bonnie comprend bien que quelque chose ne va pas avec Annalise qui demande à manger avec elle, en solo. Elle comprend bien que le plan d’Annalise est étrange, mais celle-ci se contente donc de lui demander un simple dossier plutôt que de révéler la vérité. C’est tordu…

Mais pas autant qu’une scène qui suit et qui voit Asher se demander s’il n’aurait pas pu devenir plus que l’ex de Bonnie. Et s’il avait été moins con, seraient-ils encore ensemble ? Il est presque chou quand il se ridiculise.

Une autre qui se ridiculise vitesse grand V, c’est Michaela : elle a bien sûr une idée pour récupérer le client du fast-food avant qu’il ne se barre pour une autre firme ; mais elle met au point un dossier de chantage sur ordre de Tegan… qui n’en a pas besoin, mais la teste pour voir si elle peut être une bonne avocate. Et elle peut l’être, donc les voilà qui commence à se réconcilier. Leur relation est cheloue, parce que Michaela est toute heureuse de se faire attaquer par Tegan comme ça. Qui a dit masochisme ?

Sinon, cet épisode se concentre donc sur le père de Nate : il doit passer un entretien pour déterminer s’il est très très fou, ou juste un peu. S’il doit ou non rester en prison, quoi. Ce n’est vraiment pas passionnant, mais ça permet de réunir plusieurs fois Nate et Annalise dans l’épisode, histoire de parler de Bonnie. Le cas du père de Nate avance en tout cas dans la bonne direction cette semaine, et Annalise est toute heureuse de l’annoncer à ses étudiants et de dire à Connor qu’il a été retenu pour la seconder.

Le problème, c’est que Connor a demandé à Oliver de rechercher quel dossier Annalise avait sur lui et qu’il n’a pas apprécié de découvrir pourquoi il était dans son cercle… Du moins, c’est ce que j’espérais. Finalement, il ne fait qu’insister pour savoir la raison après avoir découvert qu’Annalise lui avait menti et fait en sorte qu’il réintègre l’université en écrivant au président alors qu’elle lui avait juré que non. Devinez à qui tout ça profite ? À Gabriel bien sûr, puisqu’il obtient le poste de second que Connor perd en s’engueulant bien bruyamment et visiblement avec une Annalise qui botte en touche. Au contraire, en revanche, elle n’hésite pas à attaquer son nouveau boss puisqu’elle a compris qu’il était probablement accusé de harcèlement. Intéressant, mais pas bien utile pour l’instant.

Comme le cas de son père avance bien, Nate est également forcé de lui avouer qu’il va finir en hôpital psychiatrique s’ils gagnent. Pas fou. Il finit en larmes, mais reçoit au moins un appel de la laborantine qui accepte de faire toutes les analyses qu’il souhaite, y compris celle de l’adolescent vivant avec Julie. Il n’est pas le fils de Bonnie, mais Annalise décide tout de même de révéler la vérité à Bonnie – alors que Gabriel fait des recherches sur Bonnie, dis donc, mais aussi sur Wes. Bonnie finit en larmes et c’est long, inutilement long.

Tout ce que je veux, c’est savoir si Oliver est en vie. Heureusement, la série en revient enfin au mariage dans le futur où Michaela propose à tout le monde d’appeler Oliver… pour mieux en profiter pour appeler Nate. Le portable de Nate ? Dans la poche de Bonnie qui en sait beaucoup trop. Quant à Annalise, elle rentre chez elle et s’écroule, en larmes. CA PUE. CA PUE DE OUF, et on ne sait toujours pas Oliver. Humph. Et ça commence à sentir mauvais pour Nate, parce qu’il y a eu pas mal de temps d’écoulé si Annalise rentre chez elle, pas vrai ? Et d’où c’est le premier réflexe de Michaela ? AAAAH.


Épisode 5 – It Was The Worst Day Of My Life – 15/20
Ben mince, c’était plus long que prévu. La série a tenté une nouvelle méthode pour raconter son épisode et ça n’a pas trop pris sur moi. Je me suis surtout ennuyé à attendre les scènes que je voulais voir arriver et qui n’arrivait pas. Après, le suspense est toujours à son comble (même si ça traine en longueur) et je reste beaucoup trop fan des dynamiques mises en place dans cette série. En plus, ce n’est pas comme s’il y avait trois ou quatre cliffhangers pour me faire enchaîner sur l’épisode 6, diffusé justement aujourd’hui, ça tombe bien.

> Saison 5


05

I’m sorry if this is… too much.

Le procès de papa Nate s’est mal passé AHAHA. Et la série prend le parti de nous proposer un épisode avec plein de flashbacks de la semaine passée où le procès a commencé, alors qu’on est à un mois du mariage problématique de Connor et Oliver. Humph (c’est le son que je fais quand je grogne, hein).

Bon, alors Annalise demande donc à ses étudiants de trouver quelles erreurs elle a bien pu faire et cela permet à Connor d’être aussi insupportable que toujours, ce qui est excellent. Il est agressif avec Annalise, à la fois en cours et une semaine avant, et il me fait bien trop rire. Il attaque Annalise sur sa préparation et notamment sur celle de Nate qui était incomplète : par le passé, il a écrit une lettre demandant à ce que son père reste en prison. Il avait alors 16 ans et se sentait plus en sécurité en sachant que son père était derrière les barreaux. C’est du beau.

La série en profite pour travailler ses dynamiques entre personnages, et notamment celle de Connor et Gabriel. Ce dernier déteste cordialement Connor désormais, parce qu’il a passé la semaine à se déchaîner sur lui – normal, il y a de quoi être énervé si on se met dans les baskets de Connor. Il y a aussi de quoi comprendre la haine de Gabriel envers Connor qui est juste insupportable avec lui. C’est malin. Le premier acte se termine sur ces deux-là à deux doigts de se frapper, et sur Annalise qui a une autorité tout de même limite et pas trop respectée.

Pour le deuxième acte, Connor se rassoit et c’est le reste de la classe qui prend la parole… C’est à Laurel de passer à la critique, mais franchement, elle ne fait pas vraiment les choses. On découvre au passage que Michaela et Asher ont recommencé à coucher ensemble, mais juste ça, surtout pas plus. Mouais. Il demande quand même des nouvelles de Bonnie, en arrêt maladie et ne donnant plus signe de vie. Faut dire, elle est en pleine dépression, elle demande à Nate de s’expliquer sur la non-destruction du dossier sur son bébé. Elle passe le reste de l’épisode à se cacher chez elle où Frank s’occupe d’elle et empêche son petit-ami de venir lui rendre visite. Il lui propose aussi l’option de recommencer sa vie heureuse et sans prendre en compte qu’elle a désormais découvert qu’elle avait un enfant, quelque part.

En troisième acte, c’est parti pour Michaela et son avis : elle choisit de garder le positif du procès plutôt que le négatif. Grâce à elle, Annalise a pu discréditer l’expert psychiatrique embauché pour descendre Nate Sr. Comment a-t-elle fait ? Elle couche avec Asher, rappelez-vous. Elle joue donc sur son humanité pour permettre à Asher de lui apporter l’info dont elle a besoin.

Asher ne le fait pas pour Michaela, ni même pour Annalise, mais il le fait quand même… espérant obtenir des nouvelles de Bonnie. Bon, ça ne mène pas à grand-chose, car il obtient juste un sous-entendu de la part d’Annalise. Apparemment, ça lui suffit.

En parallèle, on voit que Laurel se rapproche à son tour de Gabriel – et ils paraissent même amis puisqu’elle lui vient en aide. Gabriel ? Il a enregistré Annalise comme « Elle » sur son portable. C’est étonnant. C’est tout aussi étonnant de voir l’amitié entre Laurel et Gabriel. Elle se rend chez lui sans être plus perturbé que ça d’être dans cet appartement. Ils ne savent pas, évidemment, qu’ils sont observés par Frank. Les deux échangent sur l’absence du père de Chris et sur l’absence du père de Gabriel. Humph, c’est un rapprochement.

On retrouve aussi Connor et Oliver au lit, ce qui permet de savoir que Connor est violent au lit, à défaut de l’être pour récupérer son poste. Mouais. Cet épisode ne parvient pas à me convaincre quand même. Le plus touchant reste Bonnie lisant le dossier sur son enfant… mais ça aussi, ça semble tomber comme un cheveu sur la soupe.

Dans le même genre, Annalise prend la décision d’interroger à la barre son client, ce qui ne se fait pas normalement quand un client est reconnu mentalement insuffisant. Comme on est dans une série, ça ne pose pas vraiment de problème cela dit. Le témoignage est censé être tout touchant, mais comme je n’ai jamais accroché à cette intrigue, je passe à côté.

Comme je le disais, c’est Bonnie qui m’intéresse dans cet épisode (comme quoi, tout arrive) et elle prend la décision de révéler la vérité à… son mec. Ouep, elle retourne le voir pour lui dresser le charmant portrait de famille. Et en plus, elle s’excuse parce qu’elle a conscience que ça fait beaucoup. Moui, mais bon, ce n’est pas non plus comme si c’était sa faute. Non mais que se passe-t-il ? Je suis vraiment en train d’apprécier de plus en plus Bonnie ?? Elle craque désormais dans les bras de son DA.

Quant au procès, ça se passe bien mal, mais il n’est en fait pas terminé : Nate Sr raconte de la merde à la barre, parce que l’avocat qui l’interroge est assez malin pour lui faire reconnaître une forme de regret. En cours, tout le monde en arrive donc à la conclusion que la dernière intervention d’Annalise devrait être de laisser tomber et de s’appuyer sur une erreur de l’avocat ayant dit que Nate Sr avait vendu du crack.

Tous les étudiants sont d’accord ? Pas Annalise. Elle refuse de suivre cette bonne idée venant de Gabriel, préférant un audacieux bluff : elle demande à Gabriel de lui dessiner au scotch une cage, représentant celle dans laquelle a passé un an Nate Sr avant de devenir meurtrier. C’est puissant, la série s’ose une presque complète minute de silence, qu’elle avait déjà proposé en début d’épisode également. C’est audacieux, en 2018 à la télévision.

Quant à la brillante idée de Gabriel, elle vient en fait de Connor, ce qu’elle a bien sûr repéré tout de suite. Lui seul pouvait connaître ce genre de détail. Elle s’excuse auprès de lui, ce qui explique pourquoi elle est invitée au mariage. Quant au jury, il rend son verdict : Nate Sr est innocent, parce qu’il était fou. C’est beau et c’est exactement ce qu’Annalise avait besoin d’entendre : c’était son premier cas post-Cour Suprême et si elle l’avait perdue, elle aurait eu l’air bien con. Tout finit donc bien dans ces intrigues, avec même Nate et Nate Sr qui se réconcilient. C’est dire.

Et pendant qu’Annalise fait son discours de victoire, la Gouverneur Birkhead décide de la rencontrer pour s’opposer frontalement à elle. Une autre opposition frontale ? Celle de Laurel et de Frank : Laurel n’est pas conne, elle enquête à dessein sur les parents de Gabriel parce qu’elle sait bien que Frank lui a filé l’appartement. Et c’est trop louche pour elle.

La fin d’épisode voit Bonnie être emmenée par Ron auprès de sa sœur, probablement pour connaître enfin la vérité. Et puis bien sûr, on passe une minute un mois plus tard, toujours à la recherche d’Oliver, que Connor menace de tuer s’il ne le retrouve pas vite. Tout ce qu’il trouve à la place ? Asher qui couche avec la mère de Connor. NON MAIS SERIEUX ? #dead

Ah et Michaela et Asher ne couchent pas ensemble : ils organisent l’enterrement conjoint de vies de jeunes garçons de leurs amis. Voilà qui promet.


Épisode 6 – We Can Find Him – 16/20
De très bonnes sous-intrigues viennent peupler cet épisode autrement trop prévisible. Si je suis toujours à fond dans cette saison, je commence à me dire que les réponses ne vont pas forcément me plaire, surtout que les scénaristes savent vraiment comment tourner en rond autour des vrais points d’intérêt. Le suspense est à son comble. Et maintenant, il faut que j’attende.

Saison 5

06

Mom finally die ?

L’épisode reprend dans le futur, qui avance enfin un peu, merci bien ! Ron envisage d’y demander Bonnie en mariage, avec une jolie bague de fiançailles assortie à son horrible robe. C’est une avancée, promis.

Un mois plus tôt, Julie reçoit la visite de sa sœur et espère qu’elle est là pour annoncer le décès de leur parent. C’est sympa, ça, après dix ans sans se parler. D’ailleurs, après dix ans sans lui parler, Bonnie découvre que sa sœur a eu un fille, Skyler. Elle ne le savait pas, mais Frank si et il ne lui avait pas dit, ne voulant pas lui donner une raison d’y aller. Il rassure Annalise en lui disant qu’elle est partie avec Ron, mais le problème, c’est que Bonnie congédie rapidement Ron.

Julie est désormais sobre et vit une bien jolie vie… mais tout s’arrête quand elle voit la photo que lui montre Bonnie, elle-même en train de se barrer de l’hôpital. Julie avoue tout : son père a vendu le bébé et elle a décidé de lui dire qu’il était mort, parce que c’était plus simple. C’est si triste. Bonnie décide de rester plus longtemps malgré tout et elle découvre que sa sœur va en réunion pour addict anonyme, parce qu’elle prendrait bien une petite dose après tant de révélations.

Qui est à cette réunion ? Frank, bien évidemment. Et il enregistre tout au téléphone, parce que c’est rigolo de violer la confiance des gens dans cette série. Tss. Bon, après, Julie a brisé la confiance de Bonnie en cassant sa promesse d’adolescente de protéger le petit quoiqu’il arrive.

Bonnie trouve chez Julie un flingue, mais cette dernière est assez convaincante quand elle s’y met. Quant à Annalise, elle décide de laisser tomber son babysitting habituel de Bonnie, décidant, pour une fois, qu’elle est adulte et peut bien gérer tout ça toute seule. Je ne suis pas convaincu moi. Et Frank non plus : il s’arrange donc pour tout dire à Bonnie et pour faire des recherches supplémentaires. Il découvre ainsi que le fils de Bonnie est toujours en vie : il s’appelle Jake, il est blond comme elle et nous serions bel et bien sur une fausse piste avec Gabriel. Je ne veux pas croire que Frank mente encore à Bonnie à ce moment-là, moi.

Quant à Jake, Julie sait parfaitement qui il est puisqu’elle s’est infiltrée dans la maison de ses parents quand il avait un an. Oups. Bonnie est ravie de découvrir tout ça… sauf que Julie a une histoire encore différente : elle dit avoir enterré le fils de Bonnie. Tout ça n’est pas clair, mais Bonnie finit par rentrer chez elle, conduite par Frank. En chemin, elle envisage de dénoncer sa sœur qui a une arme, mais il l’en empêche, lui affirmant qu’elle le regretterait le lendemain. Pas faux. M’enfin quand même.

En ville, Oliver et Connor cherchent des lieux pour le mariage, avec leurs mamans respectives. Bon, Connor a donc une maman, a priori, ça ruine ma théorie. Les choses ne se passent pas bien du tout, évidemment : les mères sont hyper nosy comme on dit en anglais, ils ne sont pas dans la merde. La mère de Connor est faussement cool, la mère d’Oliver veut absolument leur prêter de l’argent et critique tout… et Asher passe tout son temps avec la mère de Connor, qu’il veut appeler maman (merveilleux après le cliffhanger précédent) et qu’il invite à l’enterrement de vie de jeunes garçons. L’angoisse.

L’angoisse ne fait que commencer en fait : la mère d’Oliver tente de faire des coups dans le dos des mariés, et la mère de Connor en parle à son fils qui reconnaît que son futur mari est effrayé par sa mère. Et comme si ce n’était pas assez dramatique comme ça, on nous rappelle soudainement qu’Oliver a été testé positif il y a quelques saisons et qu’il a un nouveau coming-out à faire. Outch.

Et c’est d’autant moins facile à faire que la mère d’Oliver déteste Connor, parce que depuis qu’ils sont en couple, Oli ne parle plus à sa mère. Et il finit par avouer la vérité à sa mère, rappelant qu’il déteste décevoir les gens, et tout spécialement sa mère. C’est violent tout ça, mais ça permet une réconciliation entre mère et fils, alors c’est mignon tout plein. Après tout ça, ils n’ont pas intérêt à nous tuer Oliver, sérieusement. Ils ne peuvent pas de toute façon, ce serait trop évident et mal vu à la fois.

Sinon, après ça, on a aussi droit à la mère d’Oli faisant comprendre à Connor que son fils a toujours voulu un grand mariage, même s’il n’ose pas lui dire. Oui, ben on sait que ça va le mener à disparaître ce grand mariage, merci bien !

N’empêche que cette petite conversation suffit à convaincre Connor d’appeler son père pour lui demander de l’argent, au beau milieu de son enterrement de vie de jeunes garçons. Voilà donc comment on en arrive là dans le futur, au moins.

A Caplan and Gold, Laurel fixe intensément Gabriel, parce qu’elle sait désormais le grand secret qui l’entoure. Elle voudrait l’oublier, mais nous, on voudrait juste le savoir. On apprend rapidement que Tegan est la nouvelle prof de tout le monde parce qu’Annalise a pris la décision de s’absenter. Tant mieux, Tegan me manquait ! Et la manière qu’a Michaela de vouloir en permanence être bien avec Tegan est top aussi.

Laurel s’en rend bien compte d’ailleurs, et un peu comme moi, elle commence à soupçonner Michaela de vouloir être en couple avec. Tu m’étonnes. Les deux passent l’épisode à se chercher des noises là-dessus, pour finalement partager la solution miracle que Laurel trouve à leur client. C’est un peu gros, mais ça passe bien, même si c’est une sous-intrigue qu’on oubliera vite.

Annalise ? Elle est avec la Gouverneur, ça va de soi. Celle-ci essaye de la convaincre de travailler pour elle. Elle a 48h pour se décider et surtout pour trouver le piège de la Gouverneur. Je veux dire, c’est évident qu’il y en a. Et le premier, c’est que ça lui met son nouveau boss à dos quand il s’en rend compte.

Il fait tout pour garder Annalise, qui flirte avec le diable sans le moindre remords, allant jusqu’à demander un pardon pour Nate Sr. Ouep, je pensais qu’on en avait fini avec Nate Sr, mais finalement, toujours pas : il est toujours là à parler à son fils. Bon, ils ont pourtant prouvé ce qu’ils avaient à prouver avec, je ne comprends pas. Ron s’arrange pour qu’il ait une place en hôpital assez proche de chez Nate, et les deux sont en train de devenir meilleurs amis, c’est tout choupi.

Et pour en revenir un fois de plus à Annalise, son boss fait tout ce qu’il peut pour la garder et la convaincre qu’il n’est pas aussi atroce qu’elle peut l’imaginer. Il se dit tout sympathique avec elle et prêt à détruire n’importe qui d’autre. Cela suffit à convaincre Annalise qu’elle peut rejeter l’offre de la Gouverneur. Celle-ci l’écoute refuser le poste, puis lui explique que si elle l’accepte, Nate Sr sera libéré. Gloups.

Elle choisit donc la liberté de Nate Sr, qui est occupé à écrire une lettre d’excuse au frère de l’homme qu’il a tué. Le problème, c’est qu’on sent tout de suite qu’il y a une couille dans le pâté, et ça ne rate pas. Alors qu’on vient le chercher pour son transfert en HP, alors que Nate apprend d’Annalise la libération de son père à venir, celui-ci se fait tuer en prison. Ben voyons ! Elle est forte la Gouverneur, et le beau sourire d’Annalise s’évanouit directement ! C’est violent comme elle n’a pas le droit au bonheur…

Ah et sinon, Gabriel révèle avoir menti à Laurel (sans blague) en lui expliquant qu’il savait pour Wes. Il assure ne pas la draguer car elle n’est pas son type (mais quel est son type alors, surtout au beau milieu de l’enterrement de vie de jeunes garçons ?), mais Laurel demande à ce qu’il arrête de lui parler. Et on n’a même pas d’avancée sur le futur en fin d’épisode, ce qui est super frustrant car j’en voulais plus – j’avais besoin de plus ! Allez, dans deux épisodes, j’aurais toutes mes réponses !

> Saison 5

 

The Purge – S01E08-09

Épisode 8 – The Giving Time Is Here – 19/20
Une nouvelle semaine qui fout une véritable claque : cet épisode est une franche réussite, comme d’habitude. Si sa construction est quelque peu différente de d’habitude, c’est pour mieux mener au double épisode final qui promet d’envoyer du pâté. Tellement, d’ailleurs, que je ne résiste pas à l’envie d’enchaîner sur l’épisode 9, déjà dispo puisque je regarde le 8 en retard.

> Saison 1


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I can’t live in chaos.

Une semaine sans mon rituel du mercredi soir à la bougie, c’était compliqué, mais me revoilà avec deux épisodes à voir sur Amazon Prime, alors c’est beaucoup trop chouette.

Où se rend Miguel quand il récupère sa sœur après avoir trahi l’ami de Pete ? Dans le bar de Pete, bien évidemment. Penelope y demande ses putains de pancakes et prend ses aises, ce qui peut se comprendre – elle est clairement en train de tomber sous le charme de Pete, non ? Elle pose des questions pas bien intéressantes et je suis pressé qu’on arrive au moment où l’action reprendra.

Abandonnée seule au comptoir, Penelope ne met pas longtemps à attirer l’attention. C’est bien sûr un relou qui essaye de la draguer, ça va de soi. Elle est rapidement sauvée par Miguel et Pete, et ce dernier lui propose de nouveaux vêtements, puis des informations de choix sur sa secte. En fait, loin d’être une religion, c’était une affaire politique de la NFFA, recrutant des victimes parfaites pour la Purge. C’est tellement plus drôle comme ça.

Toujours aussi insupportable, Penelope demande à retrouver le bus parce qu’elle ne veut pas que d’autres innocents meurent durant la nuit. C’est la pire des idées, évidemment, et tout le monde le lui dit, que ce soit Pete ou Miguel. Pensez-vous qu’elle les écoute ? Non, bien sûr, elle préfère largement tester sa chance et profite d’une tentative de meurtre contre Pete pour s’échapper du bar…

Et en plus, elle fait ça après avoir donné rendez-vous à Tavis, la nana dirigeant la secte du bus. Dès qu’elle la retrouve, elle essaye de convaincre les autres du bus de ne pas tomber dans le piège de Tavis, qui est payée par la NFFA pour les faire tuer. Comme elle ne fait pas trop le poids verbalement, parce qu’une secte, c’est bien rôdé, elle s’en prend physiquement à Tavis, avant d’être arrêté par le chauffeur.

Les choses s’accélèrent alors pour le cliffhanger : le chauffeur et Tavis sont tués par l’homme masqué, qui prend ensuite la décision d’enlever Penny, alors qu’elle voulait juste revenir dans le bar de Pete. Et Miguel est tout juste bon pour courir après sa sœur, ne l’ayant retrouvée que trop tard. C’est reparti pour un tour !

Chez les riches, l’ambiance est toujours tendue au réveil de Jenna, mais il faut dire qu’ils entendent des mitraillettes à proximité, ça ne donne pas envie. Quant à Jenna, elle retrouve le sang sur le tapis, et elle ne le vit pas bien. Elle se rend dans la salle de bain où elle est clairement malade et terrifiée, alors que l’ambiance entre Lila et Rick est tout sauf agréable. Oh, l’hypocrisie règne, mais bon, Rick lui propose un sandwich alors tout va bien. Elle s’isole malgré tout dès qu’elle a l’occasion, pour mieux entendre le choc post-traumatique de Jenna.

Rick l’y retrouve avec un sandwich qui sent bon, parce qu’il l’a fait griller, et elle parle rapidement business avec lui, lui promettant de lui donner le marché qu’il avait prévu avec son père, parce qu’elle va hériter de la compagnie. Si après tout ça, on n’apprend qu’elle est responsable du meurtre de ses parents, je suis un bien mauvais sériephile. Alors qu’elle veut forcer Rick à accepter le marché, celui-ci préfère régler ses affaires avec Jenna… qui veut juste un moment seule avec Lila.

Pourquoi donc ? Pour rompre, bien sûr ! Elle refuse le marché qui se fait dans son dos et qu’elle n’approuve pas. Lila le vit très mal et s’énerve bien, mais en même temps, je ne peux m’empêcher de me dire que Jenna est super conne. Il y a des moments pour tout dans la vie, et celui-ci n’était pas un moment pour rompre : Lila vient de perdre sa famille et est en pleine nuit de purge. Pas le moment pour les grands changements de décision, quoi.

Sans trop de surprise, dès que Jenna retourne dans sa chambre avec Rick, ils entendent du bruit dans la maison et se remettent à flipper, se séparant, pour changer. Et Jenna retrouve la dague des parents de Lila. Cette dernière rejoint Rick au rez-de-chaussée et tous les deux découvrent que c’est la femme du voisin qui tambourine à la porte pour avoir des nouvelles de son mari. Alors que Rick veut temporiser la situation, Lila fait la connerie de lui avouer toute la vérité. Ce n’est pas une bien belle idée car ça lui donne juste envie de se venger, mais de toute manière, nous sommes toujours en pleine purge et elle se fait rapidement tuer. Comme ça, c’est fait.

Rick n’approuve pas ce comportement de Lila, mais il n’est pas au bout de ses surprises : Lila propose ensuite de l’acheter pour qu’il largue Jenna. Elle abuse pleinement et se joue de lui, jusqu’à l’énerver au point qu’il devienne violent. Ce n’est pas la meilleure de ses idées et c’est flippant de voir Rick perdre le contrôle si vite. Oh non, cette Purge n’est pas terminée.

Lila s’enferme ensuite dans sa chambre où elle ne vit pas bien du tout ce qu’elle vient d’apprendre du caractère de Rick, j’imagine qu’elle a un peu peur de ce qu’il pourrait lui faire dans son sommeil. Par conséquent, elle décide de s’attaquer elle-même à lui. Il ne faut pas longtemps pour qu’elle prenne le dessus sur lui par surprise et menace de lui tirer dessus.

Jenna entend tout ça et vient au secours de son mari, tentant de convaincre Lila qu’elle l’a aimée et qu’elle n’est pas prête à voir Rick mourir. En plus, c’est le père du gosse, quoi. Qu’importe : Lila est motivée à tuer Rick, et Jenna ne peut laisser ça arriver.

Je m’attendais vraiment à ce que Jenna soit le dégât collatéral de cette intrigue, mais finalement, c’est elle qui tue Lila sans hésiter, avec la dague familiale. Bon, ils peuvent dire adieu à l’argent de l’héritage et au marché financier, cette fois. Je suis un peu dégoûté de cette fin pour Lila que j’aimais beaucoup.

En flashback, on découvre la vie de Lila avec ses parents qui la forcent à se rendre à ce qui semble être un mariage. Sans surprise et en accord avec le personnage que l’on connaît depuis, Lila refuse ce mariage… alors même que son père est assez convaincant quand il s’y met. Il la manipule et ça paraît expliquer son caractère du présent.

Lila change donc d’avis et accepte donc de se rendre non pas à son mariage, mais à sa fête des dix-neuf ans au cours de laquelle on lui demande de… tuer un vieillard. C’est sympa la Purge chez les riches dis-donc. On offre tout de même un dernier repas à sa victime. Toute la scène se déroule sous les yeux de la servante qui assiste à cet anniversaire très particulier. Et bien sûr, Lila cède à la pression parentale et tue l’homme.

Tout ça nous ramène au présent où Lila vient donc de se faire tuer et où le système d’alarme se désactive : les portes de la maison s’ouvrent et ils sont enlevés à leur tour par l’homme masqué, qui prend un malin plaisir à bâillonner tout le monde. J’envisageais de me coucher tôt et de garder l’épisode suivant pour plus tard, mais ce n’est juste pas possible après un tel cliffhanger.


Épisode 9 – They Will Participate – 20/20
Tout ça pour ça, voilà donc ce qui se tramait dans l’ombre des huit premiers épisodes et de ces intrigues éclatées. C’est un excellent épisode qui fait monter les enjeux et la tension, avec des explications aussi risibles que flippantes. Cette fois, on tient vraiment à la survie de tous les personnages, même les plus insupportables, mais la fin de saison approchant, il est peu probable que tout le monde survive. Quant aux liens entre eux, il est tellement improbable qu’on ne pouvait pas le voir venir, mais il est très efficace.

> Saison 1


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It can’t be immoral if it’s legal, right ?

Bien que précipitée, l’intrigue de l’épisode précédent finissait sur un cliffhanger qui rendait impossible de ne pas enchaîner les épisodes. Alors que tout le monde était enfin libre et pépère, l’homme masqué débarque donc pour tuer tout le monde. Miguel veut foncer tête baissée pour retrouver sa sœur, mais Pete le raisonne. Il lui conseille d’agir en homme censé et de se renseigner sur Joe Owens, l’homme masqué qu’il retrouve grâce à sa plaque d’immatriculation. Et hop, les deux hommes s’arment et partent à l’attaque.

En chemin, ils sont interrompus par quelques purgeurs, mais ils sont aidés par la popularité de Pete qui, d’une manière ou d’une autre, a trouvé un moyen d’avoir une carte laisser-passer auprès des autres purgeurs de la ville. Il a une réputation d’intouchable qui l’aide bien. Intrigant, et je ne sais pas si on aura le temps pour de plus amples explications.

Il en donne quelques-unes à propos du Vendredi Bleu, qui remonte à la première purge lors de laquelle il a mis en place cette tradition de « Pete le policier intouchable ». Ce n’est pas vraiment satisfaisant tout ça. Tout aussi insatisfaisante est l’expérience de Miguel quand il découvre que la maison de Joe est piégée et que le père de Joe y est toujours, malade. Heureusement, Pete trouve un tableau nous expliquant tout le plan de Joe, et sa liste de victimes.

Par chance, le père de Joe est un idiot qui révèle où est son fils à Miguel et Pete, qui prennent la décision de ne pas le tuer. Il n’y a pas grand-chose à tuer de toute manière, il est plus mort que vif. Tout se passe bien pour eux, donc, et ils sont sûrs de pouvoir maîtriser Joe, surtout qu’ils ont tout un arsenal sur eux et dans la voiture. Oh, ce genre de phrase est claire : dix secondes plus tard, la voiture est détruite par un missile qui les bombarde. Merci Rex, d’avoir encore une dent contre Pete et Miguel. On n’est pas dans la merde.

De son côté, Joe est loin d’être le sauveur prévu, donc : il a enfermé ses victimes dans une cage et toutes se demandent ce qu’elles font là et pourquoi cet homme s’en prend à eux. Pourtant, quand il retire son masque et révèle son identité, tout le monde semble le connaître. C’est parti pour des liens improbables entre tout le monde qui devraient être intéressants !

De voir tous les prisonniers réunis, je me dis que Jane n’a vraiment pas de chance, c’est la seule qui n’a pas pu changer de tenue. Quant à Joe, il veut donc se venger de sa vie misérable : on comprend assez vite qu’il a comme prisonnières la femme qui a fait fermé son usine et une qui s’en est prise à l’assurance de son père, mais le lien avec nos héros reste flou. Qu’importe : il veut se venger et ne montrera sa merci que si certains d’entre eux confessent de manière assez convaincante leur crime. Voilà qui promet.

Sans surprise, Joe s’en prend d’abord aux personnages qu’on ne connaît pas, et on découvre leur vie en flashback. Joe est d’abord un ex adolescent qui a été traumatisé par les autres adolescents, qui le terrifiaient tellement qu’il se pissait dessus.

Alors que le premier procès continue dans le présent, Jane engage la conversation avec tout le monde dans la cage pour leur dire qu’elle refuse de mourir ici. Le problème de ce premier procès est que Charlie, son accusé, ne semble pas savoir de quoi il parle. Joe le filme néanmoins pour sa confession et il réussit à le convaincre de se confesser.

Charlie plaide son cas comme il peut, lui expliquant qu’il est SDF désormais et que la vie le punit bien assez comme ça. Joe accepte de lui faire un câlin… pour mieux le tuer. Et alors que Charlie pourrait avoir de quoi le tuer maintenant qu’il a un couteau, il préfère se tourner vers les autres que tout le monde le voit mourir. Pas terrible.

C’est ensuite au tour d’Eileen de passer à la barre, mais pas avant que Jane ne mette au point un plan voué à l’échec, qui consiste à se servir de l’avantage du nombre. Eileen préfère tenter de s’échapper, et elle se fait tuer par une arme automatique en ouvrant la porte. C’est con. De leur côté, Jenna et Rick reconnaissent Joe comme l’homme ayant installé des services de sécurité, mais ils ne comprennent toujours pas pourquoi il veut les tuer et pourquoi ils font partie de sa récolte.

Après la mort d’Eileen, tout le groupe apprend que l’ensemble du bâtiment est piégé pour qu’ils ne puissent pas s’enfuir. Le procès suivant est celui de Jane, alors que Rick explique à Jenna que Joe pense qu’on leur doit de l’argent. Il n’y a toujours pas d’information du côté de Penny, mais un flashback nous montre une Jane hyper décontractée en rencard avec Joe, rien que ça. Il paraît plus vieux qu’elle quand même, et c’est justement ce qu’elle lui dit.

Rapidement, le rencard tourne au désastre : alors qu’il pense passer un bon moment, il évoque les avantages qu’a Jane à être une femme noire pour bosser dans la finance, parce qu’il faut bien un peu de discrimination positive pour en arriver où elle est. L’angoisse. Joe est un véritable psychopathe qui s’en prend donc aux gens sans vraie raison valable : il ne supporte pas l’attitude de Jane qui s’est barrée en payant la note et sans lui dire au revoir. C’était pourtant une jolie manière de le larguer pépère ; surtout que la note est salée, s’élevant à plus à 50 dollars. Oui, Joe a gardé la note, et il l’affiche sur grand écran. Rien que ça.

Excédée par le comportement de Joe, Jane n’hésite pas à lui expliquer que son comportement raciste n’était pas franchement drôle et que son comportement à elle était loin d’être la manière de se la péter qu’il ressentait. Si j’adore de plus en plus Jane avec cet épisode, je suis forcé de reconnaître que ça me fait plus peur qu’autre chose de la voir se rebeller contre Joe : elle prend bien des libertés, se lève de sa chaise, l’attaque verbalement, le confronte… franchement, le temps qu’elle gagne est loin d’être suffisant pour rester en vie, et chaque mot qu’elle prononce semble plutôt la mener vers sa mort.

Eh, ça craint : il est toujours armé et peut la tuer n’importe quand, ce n’est pas le moment pour être excédée et dire tout ce qu’elle pense, surtout que la fin d’épisode approche. Je devrais faire pause avant le cliffhanger, parce que ça va être long d’attendre. Avant le cliffhanger, toutefois, il faut encore que Joe révèle à tout le monde, dans la cage, que Jane est une meurtrière qui a purgé David sans le moindre remord, ce dont elle se justifie assez bien – et en expliquant que si, elle a eu des remords quand même, qu’elle vit dans un compromis avec elle-même. Les scénaristes en profitent donc pour raconter ce qu’ils veulent : ils nous font un cours de morale sur ce qu’est la Purge et ça passe plutôt bien.

Alors que Jane est sur le point de mourir, un dernier cliffhanger nous révèle comment Joe a tracé toutes les personnes qu’il voulait tuer durant la purge avec du matériel militaire. C’est en traçant Jenna et Rick qu’il est tombé sur Penelope, qui ne lui a pas dit merci alors qu’elle lui tenait la porte. Oui, c’est pour ça qu’il veut tuer Penelope. À ce rythme-là, il peut tuer absolument tout le monde le coco, c’est un peu comme si je décidais de traquer et tuer tous les lecteurs de cet article ne laissant pas de commentaires… Voilà, vous n’avez plus qu’à laisser un commentaire, pas vrai ?

Non, vous n’êtes là que pour lire ce qu’il se passe dans le cliffhanger parce que vous avez fait pause et voulez vous spoiler : Jane se jette sur Joe et la lutte entre eux est interminable, et on veut que Jane gagne mais on ne sait pas si c’est possible, et on fait pause, et on prie, et on va voir ce qu’il se passe sur un blog. Pas vrai ?

Il se passe que Jane prend le dessus seulement une demi-seconde seuelement avant de se faire étrangler par Joe qui n’hésite pas à la tuer, puis à annoncer qu’il tuera ensuite Jenna et Rick. Franchement, non, je refuse que Jane meurt comme ça et pour ça. Ce n’est pas juste, franchement. Et puis, on ne voit pas vraiment son cadavre, tout n’est peut-être pas perdu. Peut-être qu’elle fait juste semblant d’être morte. C’est la meilleure solution quand tu te fais étrangler par un fou, non ? Bon, c’est compliqué et pas très crédible, mais laissez-moi être dans le déni.

> Saison 1

Charmed (2018) – S01E02

Épisode 2 – Let This Mother Out – 18/20
Un rythme vif, un humour à toute épreuve et une série qui n’hésite pas à s’amuser de sa mythologie en la faisant avancer à toute vitesse, voici les ingrédients de la formule magique qui prend sur moi et font de ce reboot une réussite. En deux épisodes, je me sens déjà très fan de cette ambiance loufoque et du ridicule de la série qui parvient toujours à me surprendre. Une réussite !

> Saison 1


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I’m going to figure out if I can trust Meghan Markle.

Mieux vaut tard que jamais, je me lance enfin dans le deuxième épisode de ce reboot dont je dis beaucoup de bien depuis 14 jours alors que j’en ai vu que le premier épisode – et j’en dis vraiment du bien partout où je passe. Après un cliffhanger bien violent, la série reprend par une étrange scène où une technicienne de surface se fait agresser par un démon chewing-gum.

Ce n’est qu’après qu’on en revient au cliffhanger avec Harry débarquant auprès des trois sœurs complétement flippées. Il déclare les avoir entendues prononcer son nom, expliquant ainsi la manière dont il débarque auprès d’elles. Cela permet de diffuser le cliffhanger, mais je m’attendais à ce genre de rebondissement, puis de relancer l’intrigue vers les menaces finales du démon de l’épisode précédent.

Sans surprise, Harry conseille aussi aux filles de rester loin de la planche Oui-ja, parce qu’il est facile de tromper ce genre d’objets. Hop, cela est suffisant pour laisser un doute : est-ce Harry le grand méchant ou l’esprit à qui elles parlent ?

Après tout ça, Macy décide de rester dormir dans la chambre de sa mère, ce qui permet de montrer qu’elle maîtrise ses pouvoirs. Mel fait de même alors que tout ce que Maggie prouve, c’est qu’elle peut garder son portable dans son soutif. Merveilleux plan, tout ça. Avec l’arrivée de Mel dans la chambre, les filles se prennent de nouveau la tête sur la marche à suivre pour savoir quoi faire vis-à-vis d’Harry, dont elle refuse de prononcer le nom désormais. Un vrai Voldemort le type !

La série établit rapidement une règle de majorité pour les trois sœurs qui apprennent toujours à se connaître et à connaître leurs pouvoirs. J’aime beaucoup. Le lendemain, Maggie décide de surnommer Harry Meghan Markle pour pouvoir en parler sans qu’il ne débarque par surprise. C’est génial et super drôle à voir. La dynamique entre les sœurs fonctionne vraiment bien et on se sent de nouveau dans les années 90 quand on voit ce genre de scènes.

Maggie se rend ensuite à l’hôpital où toute sa sororité s’est réunie autour d’Angela, une fille dans le coma. Malgré les gants qu’elle a décidé de porter, Maggie découvre que ses pouvoirs fonctionnent toujours aussi bien et lui permettent d’entendre les pensées de ceux qu’elle touche, mais aussi de ceux que touchent ceux qu’elle touche. Pas prise de tête le truc déjà ! Elle réussit à faire le vide malgré tout, mais elle a la mauvaise idée de prendre aussi la main d’Angela dans ce cercle stupide mis en place par les Kappa. Aussitôt, elle entend Angela hurler et fait de même, par surprise. Elle n’est pas prête de s’intégrer à ce rythme-là !

Comme je m’y attendais, la série n’attend pas trop longtemps pour nous montrer ensuite les pouvoirs de Maggie pendant qu’elle fait l’amour, avec Brian pour changer. La scène est assez réussie côté comique, avec des pensées hilarantes nous permettant de mieux connaître le personnage et de nous montrer toute la déprime de Maggie.

De son côté, Macy retourne au travail où elle tombe sur Galvin, son copain qui a assisté à la bière balancée à travers le bar. Elle apprend de celui-ci que la nuit précédente, une femme de ménage s’est fait attaquer par ce qui ressemble à un démon. Bon, on retiendra aussi que Galvin est son nouveau coéquipier et semble trop s’intéresser à elle pour être parfaitement honnête. Notons aussi qu’elle prépare un sérum de vérité pour savoir si elle peut faire confiance à Harry, qu’elle retrouve comme par hasard à l’hôpital où il efface la mémoire de cette pauvre femme de ménage.

En parallèle, Mel reçoit un nouveau message de la planche Oui-ja, « Melly », alors qu’elle parlait à sa copine, évidemment policière. Cela n’aide pas Mel à être bien perspicace, cela dit, puisqu’elle passe son après-midi à parler à la planche Oui-ja, se persuadant qu’il s’agit de sa mère. Si Mel en est sûre, alors Maggie lui fait confiance à son tour, et tant pis si ça la met en danger, forçant Macy à détruire la planche Oui-ja et s’attirer les foudres de sa sœur.

J’aime définitivement l’ambiance de la série : tout avance vite, la dynamique du trio est bonne et le jeu constant entre ce qu’on croit savoir et ce qui est vrai fonctionne à merveille. Et puis, Mel et Macy passent leur temps à s’engueuler, et c’est quelque chose. Heureusement, elles sont interrompues par l’arrivée de Niko qui semble être un havre de paix pour Mel et pour la série.

Pendant ce temps, Macy apprend la mort de la femme de ménage alors qu’elle voulait interroger Harry avec son sérum de vérité… qui est en fait arrivé dans les mains de Niko, par accident. La pauvre, c’était hyper visible pourtant, et prévisible aussi. Quand Mel l’apprend, elle se précipite au commissariat pour aider Niko comme elle peut à s’en sortir sans dire trop de vérités qui blessent.

Le problème, c’est que Niko dit toute la vérité y compris à Mel : elle a ainsi couché avec son ex-fiancée. Mais purée, mais Niko, c’est Maggie Sawyer en fait ? Et en plus, elle porte des lunettes juste pour avoir l’air intelligente. C’est du grand n’importe quoi, mais on se marre bien, alors qu’en parallèle, Maggie est en plein drama aussi quand elle apprend que l’esprit de sa mère demande à être relâché grâce à la planche oui-ja qu’elle a réparé.

Elle en parle à Mel dès qu’elle en a l’occasion et toutes les deux décident de nous sortir deux mots de latin devant la planche oui-ja pour ramener leur mère, qui affirme que celui qui l’a tué est… Harry. Mouais, elle a perdu toute ma confiance avec ce rebondissement supplémentaire, mais les scénaristes se jouent bien de nous : alors que les filles sont toutes contentes de revoir l’esprit de leur mère (qu’elles peuvent carrément câliner comme si de rien n’était), moi je suis carrément sceptique. La mère est beaucoup trop agressive pour être réelle.

C’est sans surprise que les scénaristes font en sorte qu’Harry soit mis inconscient lorsqu’il ramène Macy chez elle auprès de ses sœurs. Hop, Macy rencontre brièvement sa mère, mais celle-ci l’envoie carrément en mission quasiment aussitôt : les sœurs doivent retrouver un prisme contenu dans un miroir du bureau de leur mère, qui sert désormais à Harry. Cela nous permet d’apprendre que Macy parle latin couramment (parce qu’elle est scientifique… elle a vraiment toutes les répliques les plus ridicules du monde) et éveille les soupçons de Maggie, étonnée de ne pas entendre les pensées de sa mère quand elle la câline.

Craignant d’être dans un piège, Maggie commence à vraiment se poser des questions sur la sincérité de leur « mère », y compris quand elles rentrent enfin chez elles pour retrouver Harry et leur mère en plein combat. On notera que les êtres de lumière peuvent être salement amochés dans ce reboot. Bref, heureusement, Maggie décide d’écouter Harry qui leur explique, sous la menace d’un couteau contrôlé par Macy (qui n’a aucun mal à gérer ses pouvoirs, c’est cool cette série) que leur mère n’est pas leur mère, mais un simple démon usant de magie pour leur faire entendre ce qu’elles veulent.

C’est grâce à son pouvoir que Maggie comprend que sa mère leur ment, instaurant de nouveau le doute dans l’esprit de Macy. Mel est plus lente à convaincre, mais elle n’a d’autre choix que poignarder sa mère quand elle comprend que celle-ci est un démon puisqu’elle veut la liguer contre Maggie.

Et hop, cet épisode se termine quand le démon a droit de se voir non pas dans un miroir, mais dans le portable de Maggie. Entre ça et le Livre des Ombres qui n’est qu’un « Siri magique », on se sent en 2018 devant cette série qui s’amuse autant que possible avec sa mythologie, mais qui le fait bien.

La conclusion de l’épisode est que la majorité ne sert plus à rien  il faut l’unanimité pour que le pouvoir des trois fonctionne. Dans le genre qui fonctionne très bien aussi, Maggie a un magnifique pouvoir qu’elle apprend à contrôler grâce à cet épisode. Il n’est pas étonnant de voir les scénaristes nous montrer le côté cool de ce pouvoir, parce qu’il est évident que c’est celui qui va être le plus compliqué à exploiter par la suite.

Maggie décide d’écouter sa propre voix et largue définitivement Brian, alors que ses sœurs se réconcilient avec leurs love interests respectifs. Cependant, le plus intéressant est définitivement du côté de l’intrigue générale qui est relancée en fin d’épisode : le démon aperçu en début d’épisode est un Harbinger (un « signe avant-coureur ») annonçant une apocalypse toute proche que seules les sœurs pourront arrêter. Harry n’y va pas de main morte en l’annonçant, il est à peine stressant pour un être de lumière.

Notons aussi que les sorcières doivent s’entraîner à 14h avec leur être de lumière, une trouvaille loin d’être bête. Quant à l’apocalypse, elle est liée à une prophétie et à la crainte que l’Harbinger ne se trouve un vaisseau humain… Et qui d’autre qu’Angela pour servir ce dessein des scénaristes ?

> Saison 1