Falling Water (S01)

02.pngÉpisode 2 – Calling the Vasty Deep – 15/20
I used to love to dream

Alors je suis toujours autant perdu devant cette série, mais j’ai adoré les rôles secondaires cette semaine et l’ambiance très onirique. Je ne suis toujours pas sûr de savoir reconnaître les moments où les personnages dorment et ceux où ils sont éveillés. L’enquête qui se met en place pour les personnages est toujours aussi complexe et leur caractérisation est déjà plus au point que la semaine dernière, c’est donc un épisode légèrement mieux. En fait, exactement comme avec Westworld, le problème est que je manque d’attaches avec eux pour pleinement apprécier. À l’inverse de Westworld en revanche, la mise en place de l’intrigue in media res ne fonctionne pas car les personnages eux-mêmes sont perdus, ce qui rend quasi-impossible la collecte d’informations et de compréhension de l’univers de la série. Je suis donc totalement paumé et je ne sais pas combien de temps les scénaristes comptent nous balader. J’espère que ça ne durera pas trop longtemps, car il y a toujours le risque de lassitude. Pour l’instant, tant que je me pose un milliard de questions et que la thématique de fond m’intrigue, ça va. Le problème surgira si les réponses ne viennent pas, les questions s’accumulent et les personnages continuent de glisser entre nos doigts comme ça. C’est dur de s’attacher à eux s’ils remettent leur existence en question, même si les acteurs sont bons. Je continue pour lui laisser la chance de passer (ou non) le test des cinq épisodes, mais je suis frustré, car j’aurais un million de questions à poser au monsieur ci-dessus moi.

Ci-dessous le reste de mon article sur la saison.

Avis : J’aurais pu, et j’aurais dû, passer totalement à côté de cette série, mais le sort en a décidé autrement. Yodabor en a parlé dans l’un de ses articles et le synopsis m’a semblé tout à fait dans la veine de ce que j’avais envie de regarder en ce moment. Ensuite, j’ai lancé la bande-annonce, reconnu l’actrice et su qu’il fallait que je regarde parce que j’allais adorer.

Je n’ai rien relu avant de commencer et j’avais un peu oublié l’idée de base de Falling Water. Je vous la redonne quand même, parce que je suis gentil : trois personnes qui n’ont apparemment rien à voir se rendent peu à peu compte qu’ils rêvent différentes parties d’un même rêve. Fasciné par les rêves depuis longtemps, j’avoue que l’idée m’a tout de suite accroché, mais que j’ai peur de m’embarquer dans une histoire trop perchée. Quoiqu’il en soit, j’ai vu la bande-annonce il y a un moment déjà et je me suis dit que ça allait être top.

Alors, est-ce que c’était si bien que ça en avait l’air ? Réponse dans la suite de l’article !

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Épisode 1 – Don’t Tell Bill – 14/20
Do you ever get the feeling that your dreams are trying to tell you something?

Ce pilot d’un peu moins d’une heure possède pas mal de longueurs et de plans silencieux qui auraient pu être coupés pour respecter un format plus classique et appréciable. Dommage, je ne comprends vraiment pas l’intérêt de cette mode qui fait perdre du temps à tout le monde sans ajouter le plus souvent de contenu ou d’intensité dramatique. Bon, il nous présente quand même les personnages principaux de la série : Tess, Burton et Taka. Chacun d’entre eux possède sa propre obsession en rêve. Le titre de la série est très mystérieux et ça intrigue, d’autant que l’eau (qui tombe) est rapidement une obsession que l’on peut détecter dans presque chaque scène de cet épisode. Ce dernier se résume de toute manière lui aussi par le mot « mystérieux », car il est difficile de comprendre quoique ce soit dans celui-ci : on glisse d’un rêve à la réalité sans que tout ne soit toujours très clair, volontairement je pense. Du coup, c’est bien simple, je me sens un peu paumé face aux trois histoires qui commencent à se développer. Une sorte de conspiration liée aux rêves semble s’être mise en place avant l’arrivée du téléspectateur et en suivant ces trois personnages nous la découvrons en même temps qu’eux. Le problème, c’est que très peu d’éléments concrets sont donnés et c’est difficile de juger de la qualité de l’intrigue pour le moment. J’ai vu que le deuxième épisode avait été mis en ligne sur certains sites aujourd’hui, mais débordé de séries que je suis, je vais respecter les dates de diffusion officielles pour le moment et me contenter d’être intrigué cette semaine. En tout cas, la réalisation est bonne, les enchaînements de plan sympa. Pas un must see pour le moment, mais un début avec des pistes intéressantes.

02.pngÉpisode 2 – Calling the Vasty Deep – 15/20
I used to love to dream

Alors je suis toujours autant perdu devant cette série, mais j’ai adoré les rôles secondaires cette semaine et l’ambiance très onirique. Je ne suis toujours pas sûr de savoir reconnaître les moments où les personnages dorment et ceux où ils sont éveillés. L’enquête qui se met en place pour les personnages est toujours aussi complexe et leur caractérisation est déjà plus au point que la semaine dernière, c’est donc un épisode légèrement mieux. En fait, exactement comme avec Westworld, le problème est que je manque d’attaches avec eux pour pleinement apprécier. À l’inverse de Westworld en revanche, la mise en place de l’intrigue in media res ne fonctionne pas car les personnages eux-mêmes sont perdus, ce qui rend quasi-impossible la collecte d’informations et de compréhension de l’univers de la série. Je suis donc totalement paumé et je ne sais pas combien de temps les scénaristes comptent nous balader. J’espère que ça ne durera pas trop longtemps, car il y a toujours le risque de lassitude. Pour l’instant, tant que je me pose un milliard de questions et que la thématique de fond m’intrigue, ça va. Le problème surgira si les réponses ne viennent pas, les questions s’accumulent et les personnages continuent de glisser entre nos doigts comme ça. C’est dur de s’attacher à eux s’ils remettent leur existence en question, même si les acteurs sont bons. Je continue pour lui laisser la chance de passer (ou non) le test des cinq épisodes, mais je suis frustré, car j’aurais un million de questions à poser au monsieur ci-dessus moi.

Mosaic (Comics)

Avis : Marvel entame une nouvelle série de comics basée sur un super-héros 100% inédit. C’est suffisamment rare pour avoir direct attiré mon attention et j’ai donc aussitôt su que j’allais en parler ici, surtout que ça faisait longtemps que j’avais envie d’entamer une vraie partie comic.

Ça se passe à New-York, inutile de dire donc que les cross-overs vont vite se produire et me renvoyer des dizaines de comics (et des années !) en arrière pour tout comprendre, mais c’est un point d’entrée dans l’univers que je cherchais depuis un long moment. J’avoue que dès la première page, j’ai souri narquoisement : ça sent la future série Netflix à plein nez, parce que NYC, parce que le dessin, parce que l’ambiance. Et puis, je me suis fait totalement surprendre en découvrant que c’était en fait lié à… Agents of S.H.I.E.L.D ! Dingue. Pour lire ces comics, mieux vaut être à jour dans la saison 3 de la série (pas la 4) apparemment.

Et sinon, ça parle de quoi ? Mosaic est un super-héros qui peut passer d’un corps à l’autre, un concept qui promet de bonnes surprises je pense. J’aimerais dire que c’est une origin story, mais ça ne commence pas par là pour l’instant !

01Issue #0 – Mosaic Prelude – 15/20
                They got codes on the codes that get you to the other codes.

Pas peu fiers de leur nouveauté, les dirigeants de Marvel proposent gratuitement sur son site la lecture de 12 pages si vous cherchez « Mosaic ». J’ai évidemment commencé par-là, pour me faire une idée. Oh et je me suis fait une idée ! Je m’attendais à commencer une histoire par son début comme je le disais en intro, mais non, ça commence en plein milieu et avec un rattachement à… Agents of S.H.I.E.L.D ! Quelques pages de lecture nous permettent de découvrir la présence de l’Agent May et mon taux général de geekitude s’est alors envolé. Je ne l’ai pas lâché ensuite. Ces douze pages sont une étrange manière de présenter le héros en choisissant de… ne pas le présenter : puisqu’il peut changer de corps comme il veut, les premières pages qui lui sont consacrés dans le Marvel Universe nous le montre effectuer ses transferts de personnalité dans une base de S.H.I.E.L.D, mais sans sembler avoir un but précis autre que la curiosité. Quoiqu’il en soit, il maîtrise parfaitement son pouvoir et apparaît comme un méchant. Tout l’inverse de ce à quoi je m’attendais, surtout si je considère les présences de May, Coulson ou même Daisy et… Lola. J’aurais pu passer à côté de ça, vraiment ? Un début solide, mais contrasté avec des dessins se souciant bien peu de la réalité du casting de la série. Un peu dommage, mais ce n’est au moins pas moche !

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Issue #1 – 16/20
We are… No… I am we. You are me. We are me. We are both together. We’re together. But still me ? I’m still me ?

Ah la voilà mon origin story telle que je l’imaginais ! Les premières pages de ce numéro nous présentent le personnage principal de ce comic, Morris Sackett, un champion de basketball à l’égo surdimensionné et amoureux d’une star, T-Fleek. Il a aussi son coach, forcément, Pops. Et donc, il se fait simplement prendre dans un nuage qui le transforme en inhumain, ce qui arrange bien les affaires de Marvel dans la création de super-héros originaux en ce moment. Tout cela se passe donc avant le prélude et ce n’est pas plus mal. On découvre enfin les choses du point de vue de ce nouveau héros, Mosaic, qui prend par accident possession du corps d’un de ses fans, Fife. De là, les choses s’enchaînent et il apprend peu à peu à comprendre et maîtriser son pouvoir, qui est de s’infiltrer dans les corps des gens, tout en prenant au passage avec lui une partie de leurs souvenirs et connaissances. Moralement, c’est un zéro pointé ce pouvoir, une capacité qui aura toutes les chances d’être le nouvel exemple-clé des anti-inhumains qui peuplent le Marvel Universe. En revanche, pour la storyline, c’est une capacité qui promet de grandes choses, avec de multiples possibilités (quel corps il choisira de garder et pourquoi, comment sa personnalité va se forger autour de multiples personnages, etc). Finalement, on est guidé dans le comic par la voix d’un Morris qui n’est déjà plus lui-même et c’est très intéressant comme perspective. Les dessins sont toujours au top et je suis curieux de savoir comment il finira par aller infiltrer une base du S.H.I.E.L.D ! Vivement le mois prochain, je suis accroché.

Channel Zero (S01)

Avis: “Cette fois, c’est la dernière série que j’entame cette année”, dit-il chaque jour depuis mi-septembre. Comprenez-moi, je n’avais pas entendu parler de Channel Zéro avant ces derniers jours sur Twitter. Le casting m’a immédiatement convaincu (y a la tante Petunia quand même !) et le sujet m’intrigue grandement. En plus, je n’ai plus vraiment de séries frissons à regarder dans le noir, à part peut-être la saison 6 d’American Horror Story. Il était donc dur de ne pas au moins jeter un œil à cette nouveauté de Syfy, même si je n’aime pas beaucoup cette chaîne à la gâchette « annulation » beaucoup trop facile.

Sans spoiler : c’est excellent, c’est horrifique, ça vaut le détour pour le moment ! C’est une histoire de série pour enfants sur une chaîne locale qui réapparaît en 2016 après avoir disparu pendant les années 80. Problème : elle réapparaît et un enfant disparaît. Un psychologue pour enfants, lui-même fan de l’émission petit, rentre dans sa ville d’enfance pour mener l’enquête.

Avec spoiler, c’est ci-dessous…

Note moyenne de la saison : 15/20

Saison 1 Saison 2 | Saison 3 | Saison 4

 

01.pngÉpisode 1 – You Have To Go Inside – 18/20
I’ll hold your haaaand.

Ce pilot est une claque, il faudra maintenant voir ce que ça donnera à long terme. Comme prévu le casting est excellent et le côté horrifique parfaitement maîtrisé, mieux que dans bien des séries du genre. De manière inattendue en revanche, la série s’inscrit dans cette mode des longues scènes de silence et de la lenteur de mise en place, et ça c’est dommage. Il est encore un peu trop tôt pour juger de la qualité de la série à long terme, mais c’est pour l’instant bien fichu, avec les jump scares comme il faut. Toute la série repose sur une série pour enfants un peu creepy avec des monstres qui semblent prendre vie. À moins que tout ne se passe dans la tête du personnage principal, un docteur qui a eu un passé difficile de témoin du harcèlement de son frère. Tous deux sont ainsi martyrisés par les autres et finissent par trouver refuge chez eux. En effet, il est révélé en cours d’épisode qu’il se contentait de regarder la « neige » de la télévision avec son frère. A moins que ? De nos jours, une petite fille de son entourage regarde elle aussi cette émission… Bref, tout se joue dans l’observation et la psychose, ce qui explique ce rythme très lent, nous harcelant d’images un peu louches et creepy par moment, dont on ne parvient pas encore à comprendre le sens. Je reconnais être très intrigué pour l’instant, il est quasiment évident que j’y reviendrai la semaine prochaine pour en savoir un peu plus, malgré un cliffhanger un peu moyen. Par contre, je la regarderai beaucoup plus tard et de nuit, car c’est clairement comme ça qu’elle doit se consommer, histoire de se faire un peu peur.

02.pngÉpisode 2 – I’ll Hold Your Hand – 14/20
All your secrets will be safe in Candle Cove

J’étais cette fois dans les conditions parfaites pour regarder un épisode de série d’horreur… mais je ne suis pas du tout entré dans l’ambiance cette fois. Il faut dire que c’était long et dépourvu du sentiment creepy du pilot, ce qui est un peu décevant : pas vraiment de frissons cette semaine, surtout des présentations en bonne et due forme des personnages. Les premières scènes cherchaient bien le frisson, mais sans nous le donner en ne montrant pas les choses. Ce que j’aurais attendu la semaine dernière, donc, et qui est vraiment long pour un deuxième épisode. Il était donc surtout question de la psychologie de chacun après que la gamine pète un câble au départ puis après la découverte du corps d’Eddie en milieu d’épisode. Et inutile de dire que Maria, alias Fiona Shaw alias Tante Pétunia, déchire dans son rôle à ce sujet. Sa performance est vraiment le meilleur à tirer de cet épisode, mais malheureusement, je ne la verrais jamais autrement qu’en Pétunia, ce qui est un peu horrible à dire (elle n’a jamais été que dans quoi ? 15 scènes sur huit films ?). On apprend aussi dans cet épisode que Mike a tué et enterré son frère, ce qu’il confesse une fois le corps retrouvé. Je reste sceptique, il pourrait tout aussi bien s’agir d’un suicide avec ces monstres. Bon, j’avoue, j’ai décroché par moment et je suis un peu perdu. Le cliffhanger n’a malheureusement pas vraiment fonctionné sur moi, même si je suis un peu curieux de découvrir les liens entre le monstre faits de dents et l’amie de Maria (qui en plus avait des liens avec les petits), j’ai surtout pensé « quoi ? Déjà ? Mais il ne s’est rien passé ? ». Une grosse déception cette semaine, comme quoi, un pilot n’est pas toujours représentatif d’une série. J’espère que ça va regagner rapidement en qualité, parce qu’il serait dommage qu’avec un casting pareil, le reste ne suive pas !

03.pngÉpisode 3 – Want to see something cool? – 18/20
Mike, TV shows don’t kill people.

Les frissons sont de retour et avec eux la claque psychologique de l’émission Candle Cove et des « pouvoirs » qu’elle donne à certains enfants. La série est vraiment bien foutue, car finalement on se demande toujours si Mike ne pourrait pas simplement être complétement cinglé, auquel cas, les meurtres d’enfants seraient les siens. Le stress grimpe lors de cet épisode à plusieurs reprises… Cet enfant qui s’arrache des dents, Mike qui se prend une balle, le monstre de dents qui lui bouffe un doigt, la maîtresse d’école psychopathe, le rêve de tante Pétunia… C’est parfaitement creepy et c’est bien meilleur que la semaine dernière. Je ressors de cet épisode avec des réponses, tout un tas de questions et des frissons qui me font regretter de ne pas me l’être gardé pour Halloween. Non, franchement, rien à voir avec celui de la semaine dernière et tout en commun avec le pilot, cet épisode était génial.

04Épisode 4 – A Strange Vessel – 13/20
Everytime we get someone to Candle Cove we get stronger.

J’ai entamé l’épisode en étant curieux de voir si cette semaine serait creepy ou ennuyeuse. Malheureusement, le début de l’épisode m’a fait rapidement opter pour la seconde option et je n’en ai pas démordu en cours de route, puisqu’il s’agit surtout du traitement des conséquences de la semaine dernière. Lily, la fille de Mike, apparaît assez rapidement comme possédée par son oncle alors que de son côté la shérif intérim mène l’enquête auprès de notre professeur psychopathe préférée. Rien de transcendant, mais cela permet d’avancer dans les intrigues. La possession de Lily tombe vite à plat et est vite résolue, mais mène à la mort de Jessica par les autres enfants possédés traqués par Amy depuis deux épisodes. Dommage, je l’aimais bien moi. En tout cas, il n’y a pas à dire, malgré les lenteurs de cet épisode, le casting est brillant dans les deux temporalités de la série (et particulièrement bien choisi pour les personnages des deux temporalités). Dommage que la saison se déroule totalement en dents-de-scie.

05.pngÉpisode 5 – Guest of Honor – 15/20
The guest of honor has arrived

La théorie voulait que cet épisode soit au comble du creepy, puisque ça fait du un sur deux depuis le début, j’ai donc attendu la nuit avant de le lancer, surtout que les nouvelles du jour étaient assez horribles et prenantes comme ça. Sans en être au comble, c’était totalement weird et plus d’une fois j’ai demandé à ma télé « What the hell? » en cours de route. Amy continue son enquête dans cet épisode et accepte, un peu malgré elle, l’aide de Mike après la mort de Jessica. C’était pas bien passionnant et extrêmement lent, malgré quelques révélations sympas par la prof, des dents et des cauchemars de Mike vraiment bien fichus. L’ensemble reste assez flippant quand on pense à tous ces gamins tueurs dans la nature ou à la scène entre Lily et le monstre en dents. Le problème, c’est que tout ça ne culmine que dans les dernières minutes de l’épisode et qu’il a fallu patienter un peu trop longtemps pour en revenir aux scènes dérangeantes que j’attendais bien plus tôt dans cet épisode. Le rythme est vraiment trop inconstant dans cette série et c’est très con, parce qu’elle réussit très bien à faire venir les frissons quand elle se décide à le faire. Le cliffhanger n’est pas franchement le meilleur qui soit, ça fait un peu cliché, mais ça m’intrigue malgré tout.

06.pngÉpisode 6 – Welcome Home – 14/20
We’re supposed to be together, I’ll stay

C’est déjà la fin de saison pour Channel Zero et j’attendais de cet épisode qu’il m’apporte un maximum de réponses, d’autant que j’ai cru lire qu’il s’agissait d’une série à anthologie, une fois de plus. Et ben, je dois dire que je suis déçu. Je n’ai peut-être pas tout suivi assez attentivement, mais franchement, je suis paumé avec cette série. C’est plutôt cool comme ambiance, j’ai rarement vu aussi creepy, mais mon dieu, c’est beaucoup trop long et inutilement mystérieux. Je ne dis pas, le mystère entretenait une certaine ambiance à la base, mais ça manque trop d’explications pour être agréable à suivre. Mike retrouve son frère et parvient à faire libérer sa fille, pendant qu’Amy se promène dans les bois, en gros. Rares sont les fins de saison aussi lentes à la télévision, et ce n’est pas une bonne chose. Tante Pétunia (elle s’appelle Marla !) manque de se faire tuer, mais avec l’aide d’Amy finit par buter elle-même la maîtresse cinglée. Bien. Le frère de Mike s’échappe de l’écran et l’abandonne dans sa « chambre » et bim bam boum, nous sommes projetés quelques mois dans le futur, avant de revenir en arrière et d’apprendre que Marla a tué son fils. La conclusion de cette saison est belle et vraiment fermée, on peut dire que c’est une réussite, mais je n’aurais pas tout compris à certains détails quand même, à force de ne regarder plus que d’un œil. Tant pis.

Channel Zero.png

EN BREF – Je reviendrais probablement en saison 2, mais uniquement parce que le pilote était un vrai coup de cœur et que les six épisodes ont su proposer des moments hyper creepy qui me resteront en mémoire encore longtemps. Sérieusement, cette marionnette, ce monstre en dents ou ces enfants tueurs étaient de vraies réussites télévisuelles. L’ensemble des acteurs, et ça inclut les enfants ce qui est rare, est d’une qualité rare, mais la lenteur générale est un vrai défaut plombant l’ensemble de la série.

Saison 1 Saison 2 | Saison 3 | Saison 4

 

Jessica Jones (Comics)

Avis : Grand fan de la série Netflix du même nom, je dois confesser que je n’avais jamais lu de Jessica Jones avant, si ce n’est dans un exemplaire gratuit distribué au Comic Con de Paris en 2015. Je suis passé à côté de l’arc Alias qui est paru l’an dernier et je ne sais pas si je le rattraperai un jour (probablement).

Bon, alors, maintenant que c’est dit, parlons un peu de cette reprise du personnage de Jessica dans l’univers Marvel. Le personnage a été très peu exploité ces dix dernières années, au point que ça en est le slogan marketing de son retour. Le truc, c’est que la dernière fois que Marvel a utilisé le personnage n’est pas la dernière fois que Netflix l’a utilisé et il faut s’infliger quelques spoilers pour se mettre à jour du personnage.

Donc voilà, spoilers ci-dessous pour tous ceux qui en sont au rythme Netflix et à la saison 1 de la série. Si vous n’en voulez pas (comme moi généralement), passez votre chemin, ce comic n’est pas pour vous. Si vous hésitez, sachez que le temps que Netflix en arrive là, les séries seront peut-être de toute manière annulées, tellement ça suppose des crossovers permanents et des complications pour tout le monde. Si vous êtes à jour dans l’univers Marvel, vous vous en fichez. Bon, dernière alerte : le paragraphe suivant contient un spoiler énorme sur les personnages de l’univers Marvel/Netflix.

En fait, j’ai menti, ce n’est pas dans ce paragraphe, c’est dans le suivant encore, mais je voudrais pas que les gens le lisent dans leur chemin pour fermer la page. Je préfère baratiner un peu avant de tout dévoiler.

Il faut dire que c’est une information qui change tout sur les séries et que j’avais découvert en entendant une conversation au Comic Con (autrement, jamais je ne me serais spoilé volontairement). Prêts ? Jessica Jones a eu un bébé avec Luke Cage et c’est le point de départ de ces comics : Luke cherche désespérément à récupérer son bébé, à propos duquel aucune information n’est vraiment donnée.

01Issue #1 – 14/20
Where’s the baby, Jones?

Voici un premier comic qui me laisse très mitigé. Je n’aime pas du tout, mais alors vraiment pas, les dessins. Qu’ils ne respectent pas les traits de l’actrice est une chose que je comprends/tolère, mais les couleurs et les traits grossiers ne sont vraiment pas beaux. Je comprends que c’est fait pour créer une ambiance, mais je n’aime pas ça du tout. Bon, ça c’est dit. Maintenant, niveau intrigue… c’est beaucoup mieux. On ne comprend pas tout encore, mais ça m’accroche bien. Il y a plusieurs choses en parallèle : Luke qui cherche son bébé (et qui envoie Misty faire le boulot – une Misty bien différente de celle de la série Netflix, forcément) ; un monde blindé de super-héros et un mari schizophrène sur lequel enquêter. J’ai un peu de mal avec cet univers peuplé de superhéros que propose Marvel ; je préfère les histoires plus « intimistes », qui ne saturent pas l’espace de noms connus. Là, j’ai en plus l’impression d’une mauvaise promo par moment (la référence à Doctor Strange, par exemple). Je suis resté perplexe sur quelques points donc, mais j’aime vraiment le personnage et je vais donner une chance à cette série.