Resident Alien nous envahit ce soir sur Syfy France

Salut les sériephiles,

Cela faisait un moment que je n’avais plus proposé un article sur une diffusion de série à la télévision française, mais c’était sans compter sur l’équipe de Syfy France qui a eu l’excellente idée de mener une promotion Twitter agressive ces derniers jours concernant l’arrivée de leur nouvelle série : Resident Alien. Et ils ont bien raison de mener cette promotion avec force.

Déjà, parce que la série débarque sur la chaîne avec à peine un mois d’écart par rapport à la diffusion américaine. C’est rare, ça se souligne et c’est hyper agréable. Ensuite, parce que la série vaut vraiment le détour : je n’en vois que des retours positifs sur les réseaux sociaux depuis le début de sa diffusion outre-atlantique. Et puis, une série qui a pour acteur principal Alan Tudyk, ça attire nécessairement mon attention. Ainsi, quand Syfy m’a contacté plus tôt dans la journée pour me donner un accès en avant-première au premier épisode de la série, je n’ai plus eu d’excuse pour ne pas le regarder – et pour ne pas vous en faire à mon tour la promo. Regardez la série, ce premier épisode est vraiment très cool.

De quoi ça parle ? Sans vouloir spoiler, vous suivrez la vie d’un extra-terrestre très sympathique qui a atterri bien malgré lui et en catastrophe sur notre planète. Par chance pour lui, il s’est retrouvé dans le Colorado, dans un endroit isolé du reste du monde. Par malchance pour lui, il est encore trop près d’un village où un médecin meurt de manière mystérieuse. Comme notre alien a eu la bonne idée de prendre l’identité d’un autre médecin, il se retrouve lié à l’enquête sur cette mort. Et à nouveau, c’est bien malgré lui !

Concrètement, après ce premier épisode, ce qui rend la série vraiment intéressante, c’est son humour, qui était déjà bien visible dans les promotions. Il y a un décalage permanent entre le sujet sérieux et son traitement par l’humour, mais c’est bien logique : ce que l’humain considère grave et sérieux, l’extra-terrestre le découvre avec un regard désintéressé et plutôt blasé. Et ça fonctionne bien, avec de nombreux quiproquos et des répliques savoureuses. Sans parler des moments d’humour, fréquents dans l’épisode :

Concrètement, après ce premier épisode, ce qui rend la série vraiment intéressante, c’est son humour, qui était déjà bien visible dans les promotions. Il y a un décalage permanent entre le sujet sérieux et son traitement par l’humour, mais c’est bien logique : ce que l’humain considère grave et sérieux, l’extra-terrestre le découvre avec un regard désintéressé et plutôt blasé. Et ça fonctionne bien, avec de nombreux quiproquos et des répliques savoureuses.

Je n’en dis pas plus pour ne spoiler personne, mais sachez que le premier épisode sera diffusé à 21h ce soir sur Syfy – oui, bon, en même temps que le prochain podcast 42 minutes, mais dans un cas comme dans l’autre, le replay existe, donc tout va bien. Si vous n’avez pas encore Syfy, il n’est pas trop tard pour se renseigner et voir comment faire pour vous y abonner. C’est une chaîne vraiment très cool, comme je vous l’avais déjà dit quand il était question de The Magicians.

Je ne dis pas ça uniquement parce que j’ai eu la chance d’interviewer deux acteurs de cette dernière série grâce à eux ou d’avoir accès en HD à des épisodes, y compris premier Resident Alien, mais parce que je le pense vraiment : c’est une chaîne pour les sériephiles qui aiment la science-fiction et les séries fantastiques. Ils ont diffusé Future Man et Channel Zero, et ils passent en ce moment les journées à nous rediffuser la saison 2 du reboot de Charmed, qui s’est achevée en mai dernier aux États-Unis, et des épisodes de The Outpost. Bref, c’est une chaîne qui diffuse des séries sympas.

En plus, dans les conventions et salons, ils ont toujours des stands super-originaux et des goodies géniaux. Ils m’ont manqué en octobre quand on n’a pas eu de Comic-Con, parce que ça fait quelques années que je m’approvisionne chez eux de sacs en toile, gobelets en plastique (mon dernier s’est troué suite à un choc, c’était le drame de mon déménagement) et tours de cou. Je vous aime, Syfy.

Bref, regardez Resident Alien, regardez les programmes Syfy ! Et rendez-vous dans la soirée pour la critique complète du premier épisode, évidemment !

Films vus en 2020 #40

Salut les cinéphiles,

Puisqu’on est mercredi, il est temps de parler cinéma sur le blog, avec les films vus au cours du mois de juillet – et ça comprend bien un autre film vu au cinéma, parce que j’essaie encore, malgré le Covid19, de rentabiliser de temps en temps ma carte de cinéma illimité. Autant dire que c’est périlleux en ce moment… mais bon, je fais ce que je peux, et ce n’est pas tellement le sujet du jour !

Hell Fest: Videos | CBS FILMS INC

Hell Fest

L’été, c’est la bonne période pour regarder des films d’horreur, même si je n’arrête pas d’en regarder pour autant quand ce n’est pas l’été. En tout cas, quand il fait chaud, ce film est une bonne idée, sachez-le !

Il raconte l’histoire d’un groupe d’amis se rendant à un festival d’horreur, avec des maisons hantées, des animations et des comédiens pour simuler des actes atroces et des meurtres au milieu des adolescents. Enfin, « simuler », jusqu’à ce que… 😉

Concrètement, le film a été une bonne surprise, même si comme souvent, c’est à la fois prévisible et long à se mettre en place. L’ambiance de ce festival d’horreur est finalement prenante, et j’ai passé un bon moment devant… Comme les adolescents ? Probablement.

Hell Fest - films d'horreur fan Art (41808961) - fanpop - Page 22Il faut bien reconnaître qu’il est également aidé par la présence au casting d’une actrice que j’adore, et que j’ai particulièrement aimé pour son rôle dans la saison 2 de Channel Zero où il était tout autant question d’une maison hantée pour le grand public. Ne pas la voir se renouveler n’est pas un problème ici, parce qu’elle gère très bien ce genre de rôle.

Le film est très sympathique, c’est de l’horreur facile comme j’aime et ça se regarde tout seul. Je conseille, tout simplement… même s’il y a aussi une actrice que je supporte de moins en moins à force de la voir jouer des adolescents depuis cinq ou six ans, de Scream à 13 reasons why cette année.

A Nightmare on Elm Street (2010)

Depuis le temps que j’en entends parler, il fallait que je le regarde, et je me suis avoir, donc je suis un peu frustré : j’ai lancé ce que je pensais être le film original, pour finalement tomber sur le remake datant d’il y a quelques années.

Critique] Freddy - Les griffes de la nuit (2010)

Je l’ai regardé quand même, cela dit. Là aussi, c’est très prévisible – à l’exception de la toute fin, peut-être. La toute fin, en même temps, est typique des fins de films d’horreur…

Pour en revenir au reste de l’histoire, tout de même, c’est un film plutôt pas mal avec des jeunes qui se font tuer pendant qu’ils dorment, à cause d’un vilain monstre nommé Freddy. Le film nous montre évidemment comment les jeunes vont faire pour ne pas dormir, pour survivre et pour battre le grand méchant… tout en introduisant tous les éléments du film petit à petit.

On sent qu’ils sont débordés par la réputation de la saga d’origine, qu’il faudra bien que je regarde un jour. J’ai aimé cette première visite de l’univers, les effets spéciaux sont géniaux et tout… mais bon, on verra à Halloween si j’arrive à me faire enfin cette saga complète !

Le Roi et l'Oiseau

Le Roi et l’oiseau

Un dessin-animé très sympathique datant de 1952 et écrit notamment par Jacques Prévert… comment est-il possible que le prof de français que je suis ne connaisse pas ce film, hein ? Et pourtant, tout arrive. Le film raconte l’histoire du roi tyrannique Charles Cinq-et-Trois-font-Huit-et-Huit-font-Seize (au moins, c’est facile à retenir). Il tombe amoureux d’une bergère, dessinée en portrait dans sa chambre. Le problème, c’est que la bergère, elle, est amoureuse d’un ramoneur sur le tableau d’en face, pas de notre roi qui louche.

Franchement… Le film commence bien, mais plus il avançait, plus je décrochais, peut-être à cause de ses refrains entêtants. Il vaut le détour pour les jeux de mots et quelques beaux moments de littérature par-ci, par-là ; et pour sa mise en scène aussi (oui, oui, c’est un dessin-animé, je sais), mais il y a ensuite quelques longueurs et dans l’ensemble, j’en suis sorti fatigué. Je suis content de le compter parmi les films que je connais, c’est une bonne référence de l’animation française, mais ce n’est pas à voir à n’importe quel moment… Et peut-être que le regarder en soirée ne fut pas une brillante idée.

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Madre

Oh, c’est tellement bizarre mon ressenti pour ce film, vu au cinéma, donc. La première scène m’a coupé le souffle tellement l’actrice principale y est géniale. Un long plan séquence en espagnol comme ça, j’ai tout simplement adoré et j’étais à fond, persuadé que ça allait devenir mon nouveau coup de cœur…

Est arrivé alors le reste du film, bien plus problématique. Je ne sais comment raconter le film sans spoiler, mais disons que la première scène voit une mère avoir son très jeune fils au téléphone pour lui dire qu’il est sur une plage en France, alors qu’il est espagnol, et que son père l’y a laissé seul. La suite du film se déroule sur la côte française, des années plus tard…

Un film parfait pour l’été, donc, avec une actrice magistrale dans le rôle principal, mais une histoire à laquelle je ne peux pas accrocher, désolé. Concrètement, le film est très bien écrit pour donner corps à son personnage principal, dont on cerne bien les envies et obsessions… mais voilà, je n’ai pas tellement aimé ce qu’elle devient ensuite. C’est dommage : je trouve qu’il y avait vraiment du potentiel avec la première scène, et même avec la suite, d’ailleurs, mais ça évolue sur une relation qui… Comment dire ça ? Me dégoûte ? Le mot est sûrement un peu trop fort, je ne veux blesser personne, mais voilà, c’était trop pour moi, surtout à la fin du film quand je ne pouvais plus rester dans le déni, et c’est dommage, comme j’avais envie de l’aimer. C’est comme ça.

Meilleurs Films: FREAKS - 2019 - Science-fiction - USA Canada

Freaks (2019)

J’ai terminé le mois de juillet par un très joli coup de coeur avec ce film dont je n’avais jamais entendu parler, emmené par une actrice enfant que j’avais déjà apprécié dans Agents of S.H.I.E.L.DVous allez dire que je fais exprès, mais c’est encore un film que je vais avoir du mal à résumer sans trop en dire. Il a un petit côté Room au départ, puisqu’on y suit un père et sa petite fille enfermés dans une maison, avec toutefois une peur de l’extérieur pour le père et une fascination pour sa fille.

Difficile d’en dire beaucoup plus, à part que la petite a des rêves sympathiques et que le film finit par se dévoiler comme une histoire pas si loin des films que j’adore tant avec… Non, je ne dirais rien ! Je ne peux que vous le recommander, car j’ai adoré la construction du film qui ne dit pas tout de suite ce qu’il va raconter. C’est un peu prise de tête, mais une fois qu’on comprend ce qu’il raconte, tout a du sens et tout s’emboîte à merveille.

J’ai tout simplement adoré, c’est mon genre de films les prises de tête qui débouchent sur des moments satisfaisants comme ceux de ce film. J’aimerais bien une suite maintenant, parce qu’il y aurait le potentiel pour toute une saga ou, mieux encore, une série. La fin a même réussi à me surprendre car je m’attendais à un film plus grand public ou enfantin on va dire. Ce n’est pas le cas, et c’est tant mieux ! Un grand coup de coeur donc, et je ne peux que vous conseiller de le voir sans vous renseigner avant sur ce qu’il raconte… Laissez-vous guider par le talent du casting, qui est très bon, sans oublier de jeter un regard aux dessins sur les murs, ils offrent quelques indices!

 

Et c’est tout pour moi aujourd’hui – et pour le mois de juillet, d’ailleurs ! C’est bien, je garde mes deux mois d’écart entre films vus et critiques express sur le blog.

> Films

Luisa d’Oliveira (#106)

Salut les sériephiles,

Pour une fois, j’aurais pu finir de rédiger cet article bien plus tôt… mais j’ai voulu attendre de finir la fin de saison 2 de Trinkets pour me faire une idée de qui serait l’acteur que je mettrai en avant aujourd’hui. Après bien des hésitations, parce que chacune des héroïnes de la série mériterait un article, je me suis finalement décidé à parler de… The 100. La série approche de sa fin et il y a tant d’acteurs que j’adore dedans ! Tant pis si la saison est médiocre. En fait, c’est déjà une performance en soit de réussir à jouer un scénario aussi catastrophique ! Cette semaine, on va donc évoquer le cas de…

hope world ( faceclaims. )¹ - luisa d'oliveira - WattpadLa performance de la semaine :
Luisa d’Oliveira

La série concernée : The 100
L’épisode : S07E14 – A Sort of Homecoming – 15/20


Pourquoi Parce qu’Emori déchire tout en secret depuis la saison 2 et qu’on ne s’en rend pleinement compte que cette année. Pourtant, c’était visible depuis longtemps, mais les scénaristes n’arrêtaient pas de la négliger, au point que son rôle restait mineur. Cette semaine encore, l’actrice a su prouver qu’elle était hyper douée dans différents registres.

emori x murphy | Tumblr

Ainsi, dans l’épisode que j’ai regardé jeudi, on voyait le personnage d’Emori apprendre la mort de Bellamy, des mains de Clarke. Rien que ça. Si le scénario ne lui donnait pas grand-chose à jouer sur le sujet, elle a très bien réussi à imposer son chagrin à l’écran, de manière cohérente. Elle n’a pas vraiment eu le temps de profiter de lui cette saison, en plus, puisqu’ils n’ont eu que deux scènes ensemble, et à peine un échange de répliques !

Si Emori est là, c’est pour sa réaction, mais c’est aussi pour le reste de l’épisode qui nous la montrait aussi classe que d’habitude à vouloir survivre par tous les moyens. J’ai adoré ses scènes, notamment avec Murphy, dont je parlais la semaine dernière. De manière générale, mon article n’est de toute manière pas écrit uniquement pour cet épisode, mais pour son rôle de cafard survivant quoiqu’il arrive en général.

Raven and Emori - The 100 Season 6 Episode 6 - TV Fanatic

Ainsi, Emori a eu l’occasion de grandement évolué tout au long de ses six saisons, passant de simple voleuse dans le désert à petit génie disciple de Raven, exerçant un pouvoir politique tout de même assez grand, en partie parce qu’elle a réussi à se faire passer pour une déesse. D’épisode en épisode, Luisa d’Oliveira a eu l’occasion de nous montrer des facettes complexes de son personnage, avec un passé trouble, un handicap qu’on oublie en permanence dans la série parce que l’actrice ne montre jamais ses mains (économies ?) et des tactiques de survivante toujours dingue. Je l’adore ce personnage et l’actrice lui a donné vie avec beaucoup de justesse, ce qui ne devait pas toujours être simple comme elle est restée dans l’ombre de Murphy pendant des dizaines d’épisodes !

john murphy x emori | Tumblr
Et comme la semaine dernière, je continue de penser qu’ils sont les rescapés de la saison, avec une évolution cohérente et satisfaisante. J’ai par contre encore plus peur des derniers épisodes avec ce cliffhanger de merde qui les sépare et les laisse entre la vie et la mort !


Luisa D'Oliveira SourceVue aussi dans : Elle est principalement connue pour ce rôle, mais elle a débuté (ou presque) en étant guest dans Supernatural. Elle a squatté un temps les séries Cracked et Motive et fait des films par-ci par-là, notamment Percy Jackson. Rien ne semble vraiment sortir du lot dans sa carrière avant Emori, même si elle a aussi eu un rôle récurrent dans la première saison de Channel Zero, et ça, c’est quand même la classe.

Dans ce rôle-là, d’ailleurs, je ne l’avais pas reconnue… mais à l’époque, j’aimais bien le personnage d’Emori sans avoir encore compris que j’allais en être un grand fan. J’étais loin de me douter qu’elle resterait si longtemps ! Sinon, son rôle d’Amy dans Channel Zero, je l’aimais beaucoup : Amy était la flic menant l’enquête sur tout ce qu’il se passait dans Candle Cove.

Enfin, l’actrice est également dans deux épisodes de la saison 5 de Supergirl… À croire que c’est un signe pour essayer de me motiver à recommencer à regarder !


Discuss Everything About The 100 Wiki | Fandom
Souvenirs, souvenirs :’)

L’info en + : Je n’ai pas grand-chose de plus à raconter sur elle, alors j’ai espionné un peu son compte Twitter. On va passer dans le fin fond des potins, là, mais sachez donc qu’elle a un compte Netflix. Et comme beaucoup d’américains ces derniers temps, elle a regardé le nouveau documentaire de la plateforme sur les réseaux sociaux :

J’avoue qu’il me tentait déjà ce The Social Dilemma, mais savoir que Luisa d’Oliveira nous dit qu’il faut absolument le voir si on utilise les réseaux sociaux… allez, je le mettrais en fond sonore dans la semaine, surtout si je dois rester isolé. Ouais, bon, ça on en reparlera dans un autre article covid-related, peut-être.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Films vus en 2020 (#25)

Salut les cinéphiles,

Un nouveau mercredi me permet de vous parler des films vus au cours de l’année et malheureusement, on est parti pour quelques mercredis sans le moindre coup de cœur. C’est le problème du confinement : j’ai vu tellement de choses qu’il était difficile d’être encore emballé par des films. Il y en aura d’autres, je vous rassure, notamment du côté des films d’horreur qui sont en train de suppléer définitivement les films de science-fiction comme meilleur genre à mes yeux. Par contre, ce ne sont pas ceux dont je vais parler aujourd’hui qui m’ont donné ce sentiment.

Poltergeist

Poltergeist GIF | GfycatBien que sympathique, le film n’a pas réussi à me faire vraiment peur. Il y a quelques jumpscares et cette histoire d’esprit frappeur au sein d’une maison de banlieue est très sympathique, mais aussitôt vu, aussitôt oublié. J’exagère un peu, j’en garde de bons souvenirs, notamment du côté de l’humour (la fin du film est géniale de ce point de vue-là).

Après, l’histoire n’invente pas l’eau chaude et propose des choses assez classiques et prévisibles, du coup, ben, c’est un divertissement, mais ça ne sera pas plus à mes yeux, malgré les bons échos que j’en avais eu. Il m’a rappelé, en moins bon, la première saison de Channel Zero, forcément, et quelques scènes des premiers volets d’Insidious, mais il souffre donc de la comparaison avec ceux-ci.

En revanche, je tiens à préciser qu’il fait une excellente utilisation des poupées de clowns et que c’est uniquement pour ça que je parle de jumpscare, parce que je suis toujours coulrophobe.

Dead Silence

Dead Silence | Horror movies, Horror, Creepy

Je peux faire à peu près la même critique avec ce film qu’avec le précédent… Je l’ai lancé parce que j’ai vu que Ryan Kwanten jouait dedans et que j’adorais le personnage de Justin dans True Blood, mais franchement, malgré son histoire de base qui avait tout pour me faire frissonner, je n’ai pas franchement eu peur.

Le film raconte la vie d’un héros bouleversé par la mort de sa petite-amie après avoir reçu chez lui une étrange marionnette. Celle-ci s’inscrit dans les traditions de son village natal, une malédiction semblant frapper tous ceux qui voient cette marionnette… Difficile d’en dire beaucoup plus sans trop spoiler, surtout que ça spoile déjà un peu trop le début du film de dire tout ça.

Une histoire de marionnette, c’est généralement efficace pour me filer quelques frissons, mais le film en lui-même n’a pas réussi à capitaliser assez là-dessus pour que ça fonctionne à 100%. En revanche, je ne peux dire qu’il soit aussi prévisible que le précédent : j’ai eu de bonnes surprises par moments et disons que quand on arrive à la fin du film, on comprend l’idée de base du scénario… Malheureusement, ça traîne en longueur pour arriver à ce qui rend le film bien.

Ma Reum

Ma Reum : 3 bonnes raisons de voir la comédie avec Audrey Lamy et ...

Changement d’ambiance total avec une petite comédie française pour se remettre des émotions du film d’horreur. Très drôle, ce film ne vaut le coup que pour Audrey Lamy qui excelle dans un scénario très classique qui manque clairement de réflexion ou de profondeur, proposant une fin qui n’a aucun sens pour quiconque travaillant de près ou de loin avec des enfants ou dans l’éducation.

Cela n’empêche heureusement pas de rire quand il faut et de savourer le film, qui a également une tendance à proposer de bonnes musiques pour nous persuader de rester plus longtemps devant ! C’est déjà pas mal ! En plus, quelques-uns des plans machiavéliques proposés dans le film sont bien tentants, il faut l’avouer…

Il faut sauver le soldat Ryan

Saving Private Ryan Matt Damon GIF - SavingPrivateRyan MattDamon Crying GIFs

Ben… Je peux dire que je l’ai vu, comme ça. Honnêtement, j’ai fini par l’accélérer sur la fin… Je n’ai pas du tout aimé ce film pourtant culte et célébré à l’époque de sa sortie. Il s’agit une fois de plus d’un film de mon poster des 100 films à voir avant de mourir, mais je suis surtout mort d’ennui devant.

Ma culture cinématographique s’en portera probablement mieux, certes, seulement, c’est typiquement le genre de films que je déteste et auxquels je n’accroche pas. Je suis sans cœur et mon aversion pour l’Histoire ne fait que se confirmer avec les films… Un casting excellent ne fait pas un excellent film, de toute évidence.

Pupille

Affiche du film Pupille - Affiche 4 sur 4 - AlloCinéJe suis un peu sévère de ne pas en faire un coup de cœur, car ce film français est excellent, retraçant l’histoire d’un pupille, c’est-à-dire d’un bébé né sous X, de la naissance à son adoption plénière définitive. Un parcours semé d’embûches pour le bébé, certes, mais surtout pour les adultes chargés de s’occuper de lui.

C’est un très beau film, avec de belles émotions et un casting qui porte très bien les choses. J’ai beaucoup aimé, et si je ne le mets pas dans les coups de cœur, c’est uniquement parce que j’ai vu trop de films cette année (on approche tranquillement de mon centième film de l’année avec cet article, alors que j’en suis à 150 désormais) et qu’en comparaison, celui-ci a finit par s’estomper.

Bien sûr, ça n’aide pas que la construction du film ne me plaise que partiellement, qu’une des affiches soit littéralement le dernier plan du film (sérieusement, pourquoi ????) ou que des acteurs que j’aime bien (l’infirmière ! la vraie Coralie de Plus belle la vie !) n’y soient que de passage. Un brin frustrant !

Par contre, c’était un vrai plaisir de retrouver Elodie Bouchez dans un rôle qui lui convient parfaitement. J’ai failli ne pas la reconnaître… mais en même temps, je pense que je ne l’avais jamais vu dans rien d’autre qu’ALIAS (dont elle s’était fait évincer en partie au profit… d’Amy Acker).

Hocus Pocus

hocus pocus sorcieres winifred sarah mary Image, GIF animé

Je termine cet article avec un film de plus, culte, trouvé dans le catalogue de Disney +. Je sais, je sais, ce n’était pas la bonne période de l’année pour le voir, mais je ne regrette pas d’avoir enfin découvert cette référence.

Je me suis bien marré de retrouver certains acteurs beaucoup plus jeunes que je ne les avais jamais vus (McGee de NCIS, vraiment ?!), les chansons sont envoûtantes et l’histoire plutôt marrante, avec de bons effets spéciaux et des twists sympathiques. En bref, un bon film dont je comprends le statut culte aux États-Unis et dont j’ai plus de mal à comprendre pourquoi il semble avoir moins marqué la France… Peut-être que c’est le côté sorcières d’Halloween qui était moins vendeur ? Peut-être qu’il a marqué la France et que je suis juste passé à côté comme je n’aime pas les films ? Mais tout de même, il ne me paraît pas être une référence souvent évoquée…

En tout cas, ça m’a permis aussi d’approfondir enfin les références faites au film dans pas mal de séries, à commencer par Charmed, évidemment !

Voilà donc pour mon 96e film de l’année. Vraiment, je ne chôme pas de ce côté-là, désormais !