2021 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles,

Vous savez quoi ? Je me rends compte que, comme j’ai décalé cet article, j’ai totalement oublié de… fêter l’anniversaire du blog ! Eh oui, l’air de rien, le 3 janvier 2022, on fêtait la sixième année d’activité du blog. En âge séries, ça nous fait donc six saisons, alors je deviens un rare survivant à ne pas avoir été encore annulé par un network. Allez savoir, WordPress le fera peut-être à un moment. En attendant, merci à vous d’être encore là à me lire après six ans, ou alors juste après ces six lignes si vous venez de découvrir le blog. Peu importe, merci !

En tout cas, comme chaque année, je vous propose de faire à nouveau un petit tour des douze derniers mois, histoire de se remémorer cette année qui vient de se terminer.

Voir aussi : 2020 sur Just One More Episode

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Janvier

L’image accompagnant les articles du mois de janvier venait de la saison 1 de la très vite oubliée neXt. Avec sa neige, elle me paraissait parfaite pour cette période… mais la neige était aussi contrastée par une explosion qui symbolisait parfaitement la pagaille dans les protocoles sanitaires et décisions discutables concernant la pandémie. Lalala, pas de politique ici.

Il y a un an, l’année commençait par des retours en pagaille pour mes séries – et à vrai dire, c’est encore le cas cette année, même si je suis un brin en retard dans mes visionnages. Le mois de janvier a été marqué par de très bons visionnages, et c’était vraiment une bonne période pour ma sériephilie, entre le Challenge Séries (j’y croyais) qui commençait bien avec La Légende de Korra et 9-1-1 Lone Star ou l’arrivée plus qu’attendue de WandaVision. Oui, il y a un an, j’étais en plein manque de Marvel et je m’apprêtais à retrouver avec plus de plaisir que je ne l’imaginais cet univers. Et bien sûr, avec la neige qui avait fini par tomber (purée, on en est loin pour le moment cette année), le nombre de vues sur le blog avait pas mal augmenté.

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Février

Coup de cœur pour 9-1-1 Lone Star et image parfaite pour la St Valentin ce couple un peu flou. L’aurez-vous reconnu, cela dit ?

Comme souvent, février a débuté sur la nuit des livres Harry Potter, même si avec le coronavirus, cette édition était un peu particulière. Je ne sais pas vraiment ce que ça va pouvoir donner cette année, d’ailleurs, il faut que je commence à me renseigner. Si j’ai pu fêter mon anniversaire comme il se doit, je n’ai pas beaucoup de souvenirs de ce mois : on a eu droit au Whedongate bien sûr et Syfy France m’avait envoyé en avance un épisode de Resident Alien, mais à part ça, je ne sais plus trop ce qu’il y avait de marquant. Probablement rien ? (Désolé, The Outpost).

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Mars

Si je ne m’abuse, il s’agit ici d’une capture d’écran d’un épisode de Strike, plus d’un an après. C’était hyper printanier et ça ressemble un peu à certaines promenades en forêt que j’ai pu faire en mars, alors je trouve que c’était une bonne idée de ma part d’aller chercher dans mes archives. Oui, écoutez, je me jette des fleurs aujourd’hui, j’ai oublié mon anniversaire de blog, j’ai le droit.

Après WandaVision et mon énorme coup de cœur, c’était au tour de Falcon & Winter Soldier de débarquer dans ma vie. Leur arrivée a confirmé que Marvel Studios était au pic de sa créativité et fournissait des séries de qualité supérieure, même si je n’aimais pas trop le genre de cette série. En parallèle, je regardais Walker en même temps, et je me décidais donc à reprendre de plus en plus de séries procédurales… Pas étonnant que ce soit un succès pour Marvel à côté de ça. Et malgré un WESéries et la saison 3 de Korra, le blog commençait à perdre sacrément en vitesse avec de moins en moins de vues. Le couvre-feu abusait légèrement de ma santé mentale, aussi, je crois.

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Avril

Image provenant de l’excellente Debris, partie trop tôt, avec un filtre vert pour correspondre aux couleurs du blog sur ce mois d’avril. Je trouve qu’elle exprimait parfaitement l’enfermement d’un nouveau confinement… et la liberté des dix kilomètres permettant de se mettre au vert.

J’avais terminé mars par une fermeture de mon collège pour une semaine. Deux jours après réouverture, nous étions reconfinés pour la troisième fois. Quand j’y pense, on a été reconfiné pour le 1er avril, tout de même. C’est à l’image de ce mois de toute manière, c’était un énorme poisson à lui tout seul : j’y ai repris la catastrophique saison 3 de Manifest (que je me traîne depuis sans la finir), j’y ai regardé The Wilds d’un œil sacrément distrait et la seule chose positive pour sauver le mois fut finalement l’arrivée de la dernière saison de Younger. Malheureusement, celle-ci n’était pas non plus à la hauteur de mes espérances et a été un peu bâclée.

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Mai

Le soleil revient et je misais beaucoup sur le retour de Kelsey et Liza dans ma vie pour ensoleiller aussi mes visionnages de séries. La toute fin de Younger ne fut pas ce que j’en espérais, mais j’étais content de passer mon mois de mai à penser à elle avec cette couverture des articles du jour.

Fais ce qu’il te plaît ? Je ne sais pas trop, c’est le mois où on a commencé Hollywood Girls avec l’équipe de 42 minutes. L’air de rien, le podcast a continué son bout de chemin tout au long de 2021, et ça me rend plutôt heureux : on a pu fixer plein de rendez-vous pour des épisodes et des bons moments entre nous. Autrement, ce mois de mai a été plutôt mouvementé du côté de la vie hors-série : le vaccin covid a enfin débarqué et donné l’espoir de la fin du couvre-feu (vraiment, on a trop vite oublié cette période merdique), l’Eurovision était géniale et surtout, surtout, je retournais enfin au cinéma, pour la première fois depuis le début de la pandémie. Oh, ce n’était pas pour un film exceptionnel, mais ce n’est pas grave, c’était un plaisir. Côté séries, sinon, le blog a connu un pic de fréquentations de fin de saisons, j’ai découvert une série du Ramadan et Lucifer est revenu… sans que je ne sois au rendez-vous.

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Juin

Zoey était de retour, mais ce n’est pas pour autant que la vie était excitante. Cette photo un brin ensoleillée, mais pas trop, comme la météo du mois de juin, avec un personnage qui est à mi-chemin entre l’ennui et la rêverie exprimait parfaitement mon mood du mois de juin.

Après le pic de vues du mois de mai et avec toutes les fins de saison, je me suis retrouvé à… ne plus regarder énormément de séries. De mémoire, c’est aussi là que j’ai raté la sortie de Loki, allez savoir pourquoi. Si Evil et In the Dark ont pu reprendre et marquer mon été, je constate que ça a commencé à déconner parce que je ne trouvais plus de séries me faisant vraiment plaisir. Mes séries préférées étant terminées, ce n’est pas si étonnant. En parallèle, j’ai repris un peu plus la lecture avec l’arrivée des beaux jours, le cinéma d’animation me ravissait en-dehors du cinéma avec Raya ou surtout Les Mitchell et côté pro… je m’apprêtais à dire au revoir à un établissement que j’aimais beaucoup. Encore. L’air de rien, ça chahute pas mal et ça explique aussi la baisse de visionnage séries.

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Juillet

Je n’ai pas noté d’où venait l’image de ce mois-ci et j’ai un gros doute… A priori, je pense que je suis sorti de mes habitudes où je prends une photo d’un épisode vu récemment, à défaut d’avoir vu des épisodes récemment. Je pense bien que ça vient tout droit d’Euphoria cette capture, non ? En tout cas, coucher de soleil et mer, c’était parfait pour l’été.

Très peu de séries et très peu de vues sur le blog ce mois-là, et ça a marqué durablement parce que l’algorithme a commencé à me bouder et n’a pas encore fini de le faire depuis. Certes, il y a bien eu la sortie de Black Widow pour me remotiver, mais la vérité, c’est que ce fut un mois marathon avec deux mariages en une seule semaine, quelques jours sans connexion internet et beaucoup de projets à mener de front dans ma vie personnelle. Après avoir attendu plusieurs mois de pouvoir me poser en juillet pour voir des séries… c’était un comble. C’est là aussi que j’ai commencé à m’éloigner du Bingo Séries, un comble puisque je continue de vous proposer des grilles.

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Août

Détour par la plage, mais tout habillé parce que la météo ne permet pas vraiment de se promener en maillot de bain… On a eu un été loin d’être idéal pour les vacanciers, et ce n’est pas ce filtre jaune qui changera la donne. Quant à la série d’où ça vient, il s’agissait évidemment de Grey’s Anatomy – d’ailleurs, j’en ai fini la saison 17 au mois de juillet, je me rends compte qu’elle n’apparaît même pas dans mon bilan cette année.

Toujours pas énormément de séries vues dans ce qui ne peut pas être appelée une panne de séries (car j’en voyais quand même) mais qui s’y apparentait beaucoup. J’ai le même problème encore en ce moment, je ne retrouve pas l’étincelle qui me fait me jeter sur les épisodes parfois. Pas étonnant donc que je me sois jeté finalement sur mon tome 3 de The Magicians pour retrouver un peu de magie. En parallèle, j’ai enfin pu écrire que j’étais à jour dans Riverdale, mais ça n’a pas duré. Sur la deuxième moitié du mois, j’ai aussi mis en place un planning de rattrapage plus ou moins efficace, notamment pour The Walking Dead. Il faut que je me relance dans cette franchise à un moment, d’ailleurs.

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Septembre

Cette image issue de Riverdale n’était-elle pas parfaite pour la rentrée ? Un tableau à craie comme je n’en ai jamais eu en tant qu’enseignant pour bien prouver que la série est à côté de la plaque et un filtre avec quelques couleurs chaudes parce que la météo s’est foutue de nous avec le retour du soleil début septembre, et hop.

Avec septembre est arrivée une nouvelle rentrée, et qui disait rentrée disait nouveau travail et nouvel environnement, une fois de plus. Mon arrivée a été bousculée par plusieurs événements dont je n’ai pas forcément parlé ici mais qui ont compliqué les choses, avec une succession de mauvaises nouvelles et galères assez incroyables. Bien sûr, j’ai terminé le mois par un enterrement, ça n’aidait pas. Le Mois de la BD fait que j’ai quand même quelques bons souvenirs de septembre, alors que côté séries, ce n’était pas glorieux : l’annulation de The Outpost ou Evil qui s’enlise, ce n’était pas terrible. J’étais tout de même content de mes articles du dimanche se concentrant à nouveau plus précisément sur un épisode ou une saison vu(e) au cours de la semaine. Il faudra que je reprenne ça en 2022.

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Octobre

Un mois studieux avec un joli grimoire pour bien rappeler que je bossais beaucoup – et aussi que c’était le mois d’Halloween et des horreurs. Après tout, il s’agit d’un livre que tous les fans d’Evil auront reconnu à coup sûr !

Ce mois fut un véritable tunnel dont je n’ai pas grand-chose à dire. Si j’ai pu trouver mon équilibre au boulot un peu mieux, je n’ai pas énormément de souvenirs marquants de ce mois. Et pourtant, on n’avait plus de couvre-feu ! J’exagère bien sûr en disant ça : j’ai eu un super week-end pour regarder la dernière saison d’Atypical, j’ai fait mon coming-out de téléspectateur de New-York Special Victim Unit et surtout j’ai pu retourner à Bordeaux pour Halloween, et pas que, d’ailleurs. J’ai fini le mois en beauté dans ma vie perso, mais j’ai négligé le blog, une fois de plus.

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Novembre

Dès que j’ai vu ce plan dans The Walking Dead, j’ai su qu’il me servirait d’illustration pour un mois automnal. J’y ai ajouté un drôle de filtre coloré pour correspondre au design du blog.

Comment dire ? Il était déjà temps que janvier arrive pour les résolutions ? Je me rends compte que j’ai eu plus de mal à m’habituer au nouveau rythme de travail que j’ai pourtant pu fixer – et la vie s’est un peu acharnée une nouvelle fois. Côté travail, je suis hyper-satisfait du point de vue de ma productivité professionnelle, et c’est l’essentiel, mais ce mois de novembre a de nouveau été un tunnel avec peu d’articles et peu de séries. Allez, j’ai bien mon rewatch de The Magicians pour avoir quelque chose à quoi me raccrocher.

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Décembre

Home for Christmas m’a bien manqué pour finir l’année… mais bon, c’est comme ça. À défaut d’être assez à jour pour avoir une série de Noël à exploiter en couverture (si seulement j’avais commencé Hawkeye à temps !), je suis allé chercher cette photo qui sentait bon le sapin et les cookies de Noël.

Pour cette saison des tops, j’ai pu prendre conscience de la panne de série énorme que je traversais depuis l’été. J’ai compensé avec énormément de ciné (Spider-man et Encanto surtout) et le blog a pu se relever avec une progression dans les vues dû principalement à tous les tops et classements. Pourtant, je n’ai même pas réussi à finir le top 45, parce qu’il ne me plaisait plus. L’avantage des bilans de fin d’année, c’est que ça permet de mettre le doigt sur ce qui ne me plaisait plus. J’essaie de réajuster les choses ce mois-ci, et j’ai dans mon viseur mes fins de semaine avec la période du mercredi au samedi où il faut de toute évidence que j’ajuste certaines choses pour recommencer à voir plus de séries. On verra si j’y arrive.

Voir aussi : Vus en 2021

Le bilan de 2021 est donc que j’ai préféré mon premier semestre au second, parce que le second est plus marqué par la fatigue, le boulot qui n’en finit pas (merci les protocoles improbables qui se succèdent et la réadaptation à un nouvel établissement) et la frustration de ne plus trouver de séries vraiment plaisantes. Heureusement, Marvel Studios était là pour me redonner le goût des séries, et Resident Alien aussi. J’ai hâte que ça revienne, et Euphoria également. Ma sériephile est de plus en plus en train de s’inscrire dans un « c’était mieux avant », je me sens vieux avant l’heure… mais c’est aussi parce que je veux me tenir à jour dans des séries qui sont sans plus. Je ne me vois pas les arrêter, mais ça bouffe du temps !

Voir aussi : Mes cinq épisodes les plus marquants de 2021

En attendant que je mette en place quelques solutions, 2022 commence par une bonne semaine où je suis satisfait de mon rythme et de la plupart de mes résolutions – je n’ai pas réussi à lire chaque jour, mais je lis suffisamment pour que ça me convienne ; je n’ai pas vu tous mes hebdos, mais j’ai avancé dans les rewatchs. Bref, j’ai mon agenda comme nouvelle arme pour aborder sereinement cette nouvelle année : je crois qu’il faut que je me fixe plein de petits objectifs pour avancer sereinement vers ce que je veux, c’est comme ça que ça fonctionne le mieux.

Voir aussi : Mes cinq résolutions pour 2022

J’espère que cette nouvelle sera pour nous encore plus belle et pleine de découverte d’épisodes excellents – et qu’elle remontera le niveau par rapport à 2021 !

Quoi de neuf ? #51

Salut les sériephiles,  

Oui, il y a clairement eu deux numéros 49 pour ces articles, mais comme en même temps on n’a jamais eu les premiers numéros, je comprends que ça ne choque personne… Il n’empêche qu’il est temps d’en revenir à la numérotation correcte pour ne pas trop m’embrouiller dans mes archives et pour le principe. 

Et pour ce numéro, pas grand-chose à se mettre sous la dent à nouveau. Je ne désespère pas de revoir des séries un jour, mais l’actualité cinéma est plutôt brûlante ces derniers temps. Je fais donc avec ce que j’ai, parce que ça vaut mieux comme ça de toute manière, et parce que sinon ben, je ne ferais pas. Bref, j’ai un article à rédiger avant une petite avant-première ce soir qui occupera inévitablement les colonnes du blog demain.

Vous serez autrement heureux de savoir qu’il ne me manque plus qu’un cadeau de Noël alors on tient vraiment le bon bout. Il faudra aussi que j’aille retirer de l’argent pour des cadeaux communs auxquels je participe, mais là, vraiment, c’est accessoire. Quand je dis qu’il ne m’en manque qu’un, je suis dans mes illusions par contre : tout n’est pas encore arrivé, mais j’ai reçu ce qui était prévu pour une livraison le 24 décembre, alors je ne stresse pas, ça devrait bien se passer.

Désolé aux livreurs que je fais travailler comme des dingues cette semaine. Ils ne vont pas aimer mon adresse à force. Et ma gueule. M’enfin, c’est pas le sujet de cet article.


Et sinon, quoi de neuf sur le blog ?

Côté articles, je me rends compte que je ne vais pas réussir à publier tout ce que je souhaite dans les dix prochains jours avec les articles hebdomadaires, mais je vais tenter d’en faire le maximum. Au pire, ça débordera sur janvier, ce n’est pas bien grave, si ? Comme je le disais en intro ci-dessus, il est surtout question de cinéma sur le blog en ce moment, mais ça semble vous plaire. Il faut que ça vous plaise : je suis en suspense pour savoir s’il y aura plus de vues sur le blog cette année que l’an dernier. On est à ça d’y arriver. Enfin, vous êtes à ça… Merci 🙂

Côté séries, eh bien, je suis à jour dans mes procédurales, mais pas encore dans les critiques qui vont avec. C’est tout pour le moment : j’ai encore des hebdos à voir et des séries à découvrir, et Netflix en rajoute une couche cette semaine avec la saison 2 d’Emily in Paris. Je le vis bien comme vous vous en doutez.

Quant à mon ambiance de Noël, eh bien… outre mes cadeaux, j’ai aussi avancé dans la déco, enfin. J’ai aussi ouvert en avance mon premier cadeau (bouuh). Je déteste faire ça, mais ça servira bien pour le réveillon et ça participe à me faire aimer encore plus mon appartement. Il n’y a plus qu’à finaliser la déco avec de nouveaux colis qui arriveront demain, emballer les cadeaux et, surtout, préparer le repas. Cette semaine va être stressante, je sens.


 

Quelques infos-clés :

  • 15 articles publiés la semaine dernière (-3, puisque pas d’épisode. Pas étonnant que Zoey fasse cette tête)
  • +1 film dérivé d’une série critiqués sur le blog.
  • 8 commentaires échangés ensemble (-40 à peu près… mais j’ai été peu actif dans les réponses alors que j’ai reçu un de mes meilleurs commentaires cette semaine !)
  • La performance de la semaine est… Mary Steenburgen
  • Petit regret d’avoir donné le privilège de mon visionnage à Zoey alors que, bon, j’aurais pu continuer d’autres séries. Le film n’était pas à la hauteur de mes attentes, zut.

La critique complète est dispo juste ici :

Zoey’s Extraordinary Christmas

Zoey’s Extraordinary Christmas – 16/20J’ai beaucoup attendu ce film, et j’en ai peut-être trop attendu. Ironiquement, je pense qu’il arrive trop tôt après la fin de la série pour que ce soit vraiment des retrouvailles avec les personnages. Cela donne juste l’impression d’un long épisode de la série, et pas le meilleur qui plus est.… Plus

On quitte l’ambiance Noël, mais j’adore toujours autant ce groupe et je suis ravi de chaque nouvelle sortie de chanson.

коннор и оливер постельная сцена

Le retour du russe dans les recherches menant au blog… et c’est hot, parce qu’il est question de trouver des scènes de lit entre Connor et Oliver. Allez savoir pourquoi le russe mène à mon blog, par contre.

 

Les articles les plus lus :


Invasion de Marvel dans les articles les plus lus cette semaine, inévitablement. J’avais l’impression de ne pas avoir énormément de vues sur Spidey pourtant, mais en fait quand on cumule sur toute la semaine, ça donne un plutôt bon résultat. J’ai en revanche rater le coche d’une partie 3 à mon résumé Marvel… Il va falloir que j’y pense pourtant car il s’en passe de plus en plus. Je les fais habituellement avant les grosses réunions de super-héros, mais il y en a de plus en plus à toutes les occasions.

Pour le reste, je ship Tom Holland et Zendaya, ou au moins Peter et MJ, Zendaya est là aussi avec la critique d’Euphoria et il n’y a finalement qu’une critique pour faire de la résistance face à la vague Spidey. C’est bien normal. Allez voir ce film, il est génial.



Je ne regarde plus de séries en ce moment, mais j’ai passé une bonne partie d’une soirée cette semaine à regarder des Youtubeurs réagir à la découverte de cet EP ! Il est parfait, terrible à bien des égards dans les messages et les situations décrites, mais parfait.

Trois saisons qui cartonnent :

Colony – Pas de changement pour aujourd’hui, le classement des séries les plus consultées n’a pas changé malgré l’arrivée de Spiderman. Il faut dire que je n’ai pas publié de critiques inédites.

Dix pour cent – Ce n’est donc pas très surprenant que ces deux semaines se ressemblent et restent dominées majoritairement par Netflix.

Superstore – Théoriquement, ça devrait changer un peu la semaine prochaine, car j’ai publié des critiques déjà. J’espère pouvoir en critiquer d’autres. On sait jamais.


Et avant de partir, ne manquez pas…

Beaucoup de cinéma dernièrement, donc, et demain sort un film déjà critiqué sur le blog, n’hésitez pas à faire un tour sur l’article sans spoiler pour voir si ça vous fait envie :

Tous en scène 1 et 2 (#54)

Salut les cinéphiles, Oui, il va encore être question de cinéma aujourd’hui, parce que j’ai des choses à raconter sur ce sujet-là, alors autant en profiter. Non ? Hier soir, j’ai découvert pour la première fois Tous en scène, parce que ce matin, j’allais voir le deuxième volet en avant-première. Il est temps pour moi d’évoquer… Plus

Bonne semaine à tous !

 

Zoey’s Extraordinary Christmas

Zoey’s Extraordinary Christmas – 16/20
J’ai beaucoup attendu ce film, et j’en ai peut-être trop attendu. Ironiquement, je pense qu’il arrive trop tôt après la fin de la série pour que ce soit vraiment des retrouvailles avec les personnages. Cela donne juste l’impression d’un long épisode de la série, et pas le meilleur qui plus est. C’est longuet et déséquilibré, mais ça a l’avantage d’apporter une vraie fin à la série cette fois. Il faut peut-être savoir s’arrêter tant qu’il est temps. Ce fut un joli voyage.

Spoilers

C’est le premier Noël de Zoey sans son père.

Their costumes shined.

J’ai attendu bien trop longtemps avant de me lancer dans ce film, mais c’est finalement sur un coup de tête que je me suis dit qu’il fallait que je tente de m’y mettre. Hier soir, j’étais donc parti pour ces cent minutes qui ne sont jamais qu’un long double épisode de la série, et je ne regrette pas de les avoir enfin vues… même si j’aurais aimé une ambiance différente. En effet, je m’attendais à de la comédie pure, et ce n’est pas ce que j’ai eu.

Cela commence plutôt pas mal, avec un résumé de la série par Zoey pour donner aux personnes qui découvriraient l’univers avec le film les cartes pour le comprendre. Et en même temps, le résumé est finalement interrompu par le père Noël, car c’est à lui qu’elle parle, et il l’est bien trop tôt pour réussir à replacer chaque personnage. Cela donne un étrange sentiment, parce que le film semblait vouloir être pour tout le monde, et soudainement, il ne l’est plus.

La première scène nous rend aussi une héroïne qui n’est pas si cool que ça, à garder pour elle le père Noël plutôt que de le laisser aux enfants qui l’attendent. C’est étonnant comme choix, ça l’a fait passer pour une horrible narcissique, et c’est quelque chose qui va perdurer pendant tout le film… alors que le personnage est supposé être l’exact opposé de ça. En plus, en même pas deux heures, ils n’ont pas le temps de gérer toute l’intrigue de dépression qui était en cours, alors ça fait vraiment bizarre, on ne trouve pas tout à fait le bon équilibre pour Zoey.

Elle qui adorait Noël se retrouve à jouer les elfes grincheux auprès de Mo qu’elle accompagne au centre commercial ce jour-là. Mo promet de garder pour lui ce qu’il pense vraiment de cette journée, mais eh, c’est oublier le pouvoir de Zoey : évidemment qu’on enchaîne aussitôt en chanson de Noël. Et c’est une excellente chose, parce qu’il fallait tout de même se mettre dans l’ambiance et que ça permet de voir que le format film permet davantage de choses, avec l’intervention de quelques figurants lambdas dans les chansons.

Malgré tout, Zoey a bien du mal à entrer dans l’ambiance de Noël malheureusement… Et je dis malheureusement parce que cela la rend toute bizarre. Je ne peux m’empêcher de la trouver un peu chiante par rapport à d’habitude. Elle cherche à s’enfuir alors que, pfiou, la Zoey qu’on aime devrait être toute heureuse à cette idée. Tout le problème vient de sa dépression probablement, sauf que ce ne sera pas abordé de plein fouet, se contentant de se centrer sur l’absence de son père, qui devient un refrain obsédant pour elle. Je ne peux pas comprendre ce que ça fait car j’ai la chance d’avoir mes deux parents en vie et je n’arrive pas à imaginer ce que ça doit être… mais je trouve tout de même qu’elle semble s’enfermer dans des attentes irréalistes.

Quand elle retrouve Max, Zoey reste tout aussi chiante. En effet, il est plutôt heureux d’avoir obtenu les pouvoirs deux semaines plus tôt et il est ravi de les avoir parce qu’il s’en sert pour venir en aide à ses clients. J’imagine que ça aide bien. Cela fait donc deux semaines qu’il a les pouvoirs : c’est encore fun et Zoey lui a fait gagner du temps, il sait déjà comment ça fonctionne.

Zoey retourne aussi au travail, parce que ce film serait incomplet sans ce genre de passage. Et c’est agréable de la retrouver dans ces décors. En revanche, ça donne presque l’impression de revenir en arrière quand elle en est une fois de plus à parler avec Simon du deuil du père. Bon, le but du film est aussi de boucler certaines intrigues, j’imagine. Nous avons donc une journée pull de Noël avec encore un concours où personne ne bosse – et un concours qui est gagné par Leif et Tobin, en plus.

Sur les conseils de Simon, Zoey organise une réunion de famille pour parler avec eux du réveillon. C’est le premier sans le père et il faut bien en parler. Le problème, c’est que toute la famille a déjà des plans de prévu. Outch. Ils sont gênés comme tout de devoir avouer la vérité à Zoey : elle est la seule à ne pas avoir de plan pour Noël, parce qu’Emily et David vont chez la sœur de la première alors que Maggie est prête pour une petite virée à Hawaii.

Et alors que Maggie demande à Zoey ce qu’elle pense de tout ça, voilà Zoey qui se la joue Taylor Swift pour nous chanter Bad Blood. C’est plutôt intéressant à regarder, parce que ça signifie que c’est Max qui se retrouve à la place de Zoey : il entend ce qu’elle pense au plus profond d’elle et il va être bon pour jouer son psy quand elle est en plein déni de la situation en face d’eux.

L’avantage, c’est que Max est vraiment le copain parfait pour Zoey. Il aborde la situation avec le ton léger qu’il faut, il répond bien à ses blagues et il l’aide à faire face à la catastrophe comme il le faut, en en parlant tout simplement. Cela ne fait pas tout le travail pour autant : Zoey se rend compte assez vite que tout le monde autour d’elle a de gros plans pour Noël.

Après sa famille, c’est au tour de Simon de savoir quoi faire loin de San Francisco, puis de Leif, puis de Mac et Tobin. Et même avec Mac qui fait passer le message que Zoey s’apprête à avoir des vacances nazes, ben, tout le monde a bien du mal à faire comme si. Et le pire, c’est qu’ils cachent tout comme il faut, mais ils ne peuvent pas taire les chansons en eux. La chanson était sympathique, mais ce n’était pas leur meilleur numéro, c’en est presque décevant.

S’il y en a une qui est déçue, en tout cas, c’est Zoey. Elle rentre dans la maison familiale pour mieux découvrir que sa mère n’a pas pris la peine de décorer quoique ce soit. Bordel, je me sens moins seul soudainement à ne pas avoir de déco à une semaine du réveillon. Elle se met aussitôt en quête de décorations pour mieux tomber sur une boîte à souvenirs un brin désespérante et déprimante pour elle : elle se rappelle ainsi des différents Noëls en famille.

Pendant que David et Emily sont jaloux de leurs connaissances envoyant des cartes de Noël parfaites, Zoey est donc en pleine dépression. Max le voit bien et après une petite soirée à l’opéra, il tente de la convaincre que des vacances de Noël rien qu’à eux deux pourraient être fun.

Ce n’est pas exactement ce que Zoey a en tête, cela dit. Les deux se retrouvent alors coincés dans une étrange scène où Zoey est à fond dans l’ambiance de Noël dans sa tête alors que Max est coincé dans un Just the two of us. Il y avait de bons moments dans cette scène, malgré son ambiance bizarre, principalement parce que les acteurs s’éclatent, en fait. Je suis amoureux de Max et sa petite balade romantique, je suis amoureux de Zoey et son surjeu total de l’ambiance de Noël.

Malgré tout, la conclusion est finalement que Max est prêt à faire ce que veut Zoey. Comme toujours. Il accepte donc de faire en sorte d’organiser un grand réveillon de Noël en la mémoire de Mitch, car c’est finalement ce que veut faire Zoey. Pour ça, il lui faut encore convaincre sa famille de rester. Par chance pour elle, Emily et David ne sont pas si ravis d’aller voir Jena finalement, alors que Maggie ben… C’est une maman. Elle se laisse facilement convaincre, même si Deb était très motivée à l’idée d’aller à Hawai’i. Elle se fait inviter au réveillon, alors ça va, surtout que le voyage est décalé à la St Valentin.

Bref, tout va bien dans le petit monde de Zoey, et tout le monde fait encore en sorte d’aller dans son sens. Et pourtant, malgré ça, la vie continue et il va falloir que Zoey s’y fasse un jour ou l’autre. Oui. Evidemment, au moment de l’achat du sapin, Zoey se rend compte que sa mère en pince totalement pour le marchand de sapin. C’est n’importe quoi, parce que bien sûr, la rousse voulait juste un joli Noël en souvenir de son père. Malgré tout, elle est prête à venir en aide à sa mère et ses envies de recommencer à rencontrer des hommes. Par contre, quand il est question de s’inscrire sur des applications de rencontres, il y a trop rapidement trop de moments gênants pour elles. Maggie en arrive à la conclusion qu’elle n’est pas prête, pensant encore trop à Mitch.

Dans le fond, c’était le plan de Zoey, non ? Elle se retrouve à gérer le réveillon pour que tout le monde pense à Mitch, non ? Et c’est… terrible à voir. Elle est insupportable avec tout le monde, je crois. Heureusement, Mo est capable de lui donner quelques bons conseils pour les préparatifs – et j’ai particulièrement aimé le conseil pour acheter des cadeaux en suivant quelqu’un avec de belles chaussures.

C’est complètement perché, mais admettons. Le plus perché n’est pas encore là : le plus perché, c’est Max qui invite le vendeur de sapin au réveillon de Noël sans en parler personne, pas même à Zoey, juste parce que Maggie a chanté une chanson et qu’il l’a entendue ? C’est tellement perché, faut arrêter, franchement.

 

En tout cas, Zoey n’arrive pas à se faire à l’idée que les choses sont en train de changer. Son père n’étant plus là, l’idée de tout refaire comme avant ne peut pas fonctionner. C’est toujours un plaisir de voir le casting de la série, heureusement, mais en plus, faut voir la chanson que Max a entendu : Call me maybe, version soixantaine. C’est… original, mais de là à dire que Maggie y a mis tout son cœur, je ne sais pas quand même.

Pour en revenir au réveillon (bordel, c’est dans quatre jours pour nous), tout ne se passe pas si mal pour autant, parce que Max avait raison : le vendeur de sapin a bien une raison d’être là, et l’univers le rend touchant quand il pleure sur des chaussettes de Légo. Elles étaient pour Max à l’origine, mais il lui cède avant même de savoir que ça peut avoir le même impact sur Jack. Quant à Maggie, si elle n’est pas encore prête à se relancer dans des rencards, elle cède vite au charme de l’homme à qui elle fait visiter la maison.

Zoey pète de plus en plus un câble puisqu’elle perd peu à peu le contrôle de la situation, mais elle est loin de se douter que ça ira aussi loin que ce qui arrive : Maggie embrasse Jack après un petit tour de claquettes, et évidemment, Zoey les surprend. Perturbée, elle retourne en cuisine où elle n’hésite pas à engueuler toute sa famille avec le repas ne tourne à la catastrophe quand elle se retrouve à être cassante avec tout le monde… et que Jack se retrouve cassant avec la boule à neige de Mitch, le pauvre.

La boule à neige s’éclate au sol. Evidemment. Je pense qu’on l’avait tous vu venir dès le départ puisqu’elle est introduite comme la référence à Mitch, la tradition du début de tous les Noëls familiaux. C’est un accident fâcheux, bien sûr, et ça suffit largement à provoquer quelques émotions comme la série savait le faire. Pas aussi bien, je trouve, mais de manière assez efficace tout de même.

C’est finalement Max qui est le plus affecté par l’accident. Il comprend bien que son pouvoir peut être une malédiction : il entend toute sa belle-famille se mettre à chanter sa peine, son deuil, sa tristesse. Et ça fait beaucoup d’un coup. Le reste de la soirée nous sera inconnu jusqu’au moment où Zoey est sur le point d’aller se coucher auprès d’un Max dépité par ce qu’il a provoqué. Maggie les interrompt tout de même pour venir voir Zoey et parler de ce qu’il s’est passé avec Jack, mais ça ne mène un peu nulle part.

La nuit de Noël est enfin là après une dernière conversation pour le couple, cela dit, et ça se passe mieux pour Zoey. La décoration de la maison est magnifique durant la nuit, et il se met même à neiger soudainement dans le salon. C’est le petit miracle de Noël : Mitch se met à lui chanter un chant de Noël alors que tout passe en noir & blanc. Bien sûr que le film se devait d’avoir une scène entre Zoey et Mitch lui aussi. C’est un peu cliché, mais c’est un film de Noël après tout. Mitch peut ainsi lui apporter le réconfort dont elle a besoin et la morale de ce film. On le voyait venir dès le départ, hein, mais bien sûr, Zoey apprend que c’est une mauvaise idée de vouloir absolument garder Noël exactement comme il l’était auparavant.

Mitch lui explique qu’elle a besoin de nouvelles traditions, de nouvelles histoires et surtout, surtout, qu’elle a besoin d’oublier la perfection. Simple, efficace, petit chant de Noël et hop, on repart vers la conclusion du film. Il y a de quoi faire pour arriver à une fin heureuse.

Au lendemain matin, Zoey se lève tout fraiche et pimpante, et elle souhaite s’excuser auprès de sa famille pour le réveillon horrible qu’ils ont passé… mais avant ça, elle doit encore retrouver Max qui s’est éclipsé. Aaah. Mais c’est horrible, ça, surtout qu’ils doivent tous s’attendre pour l’ouverture des cadeaux. Zoey n’étant pas là, Maggie profite du temps qu’elle a pour se rendre sur la tombe de Mitch.

Elle a des choses à lui confesser : elle a fait une petite danse de claquette à quelqu’un qui n’était pas Mitch, et elle l’a embrassé aussi. C’est beaucoup pour elle, et j’aime le fait que les scénaristes prennent le temps de développer son personnage à nouveau dans cette direction. Son travail de deuil est clairement difficile à gérer. Bon, par contre, une part de moi espérait vraiment une comédie pour Noël, et ce n’est pas exactement ce que propose la série avec ce film. Non, c’est même plutôt déprimant à vrai dire.

La déprime, c’est aussi l’état de Max : si le film ne cherche pas à nous expliquer pourquoi il a les pouvoirs de Zoey désormais, il nous montre les difficultés que ça entraîne dans la vie de Max. Il comprend enfin les difficultés qu’avait Zoey ces deux dernières saisons et il s’en veut en plus de ne pas avoir réussi à plus la comprendre. Mouais. Je trouve que la série a toujours bien été proportionnée là-dessus, et j’ai souvent été du côté de Max franchement. Finalement, la série se dirige vers autre chose : Zoey en arrive à la conclusion que Max a obtenu son pouvoir pour pouvoir mieux la comprendre.

L’empathie est une bonne chose, mais la justification est quelque peu surprenante. Il ne faut pas trop réfléchir à ces histoires de pouvoirs je crois et se contenter de les vivre avec joie. J’aurais aimé toute une saison se centrant sur Max, on aura juste eu un petit film avec Max entendant principalement des chansons de Zoey.

En effet, après un dernier duo, Max se rend alors compte qu’il a perdu son pouvoir… Et ça, franchement, je trouve ça nul. C’est bien d’avoir l’empathie pour Zoey, mais j’aurais aimé que ça dure pour lui aussi. Tant pis. Il est l’heure d’en arriver à la conclusion du film de toute manière. C’est finalement du côté de David et d’Emily que j’ai reçu le coup que je m’attendais à avoir dans le film parce que ces scénaristes savent le faire ! Je ne m’attendais pas à ce que ça vienne de leur intrigue pas dingue, par contre.

Plutôt que de se consacrer à une newsletter vantant une année extraordinaire, David décide finalement de raconter la vérité dans une lettre. Les mots choisis par David sont parfaits, et comme le dit Emily, ils sont courageux et plein d’amour. J’aurais préféré qu’ils envoient cette lettre, d’ailleurs : je comprends l’idée du gag de les avoir en train d’envoyer la première lettre plutôt que la plus jolie des deux, mais ça gâche une partie du message, pour rien.

En parallèle, Mo et Penny continuent de filer le parfait amour, et c’est très chou à voir. En deux semaines, la relation a pris beaucoup de poids, je trouve. C’est tant mieux car ça donne envie que Mo termine avec une jolie conclusion. En attendant, Mo se contente d’aller chercher la fille de Penny à sa chorale et il n’en faut pas plus pour qu’elle prenne aussitôt la direction de cette chorale qui manquait de joie, effectivement.

Après, je ne suis pas certain que Mo apporte tant de joie que ça aux enfants, mais bon, c’est justement le but de cette intrigue qui finit par nous montrer qu’elle est partie en vrille sévère. Elle se prend pour la star du show, et autant vous dire que les parents ne sont pas ravis d’assister à un spectacle de Mo plutôt qu’à un spectacle de leurs enfants. C’est ridicule à bien des égards. La voix de Mo est magnifique, hein, mais personne n’est là pour ce spectacle et il se ridiculise énormément. C’est plutôt en raccord avec le personnage après.

Penny lui fait prendre conscience en fin d’intrigue que ce n’est pas tout à fait le but de ce genre d’événements d’éclipser les enfants. Le problème, c’est qu’il ne reste pas tellement de temps pour traiter cette histoire et que, de toute manière, ça a juste trainé en longueur tout du long en étant perpétuellement détaché de l’intrigue principale. Le format série appliqué à un film, clairement… C’était étrange.

En plus, Tobin et Leif ont manqué beaucoup à tout ça. On ne les retrouve qu’à la toute fin du film, quand Zoey prend enfin la décision d’instaurer de nouvelles traditions de Noël. Elle se rend donc à MaxiMo où Mo organise sa soirée annuelle de Noël avec tous ceux qui ne savent où aller pour Noël. Il s’agit évidemment d’un karaoké, et tous les collègues de Zoey sont là, comme d’habitude. Simon est là lui aussi, évidemment, et il offre à Zoey… une boule à neige. C’est beau les coïncidences. Alors par contre, ces drôles de regards qui nous renvoient dans un triangle amoureux ? Ce n’était pas nécessaire du tout.

La conclusion du film ? Tout est bien qui finit bien, évidemment. Mo apprend à s’éclipser pour laisser Amira, la fille de Perry, chanter. Allez la relève est là. Et ça fait une fin sympathique, avec Perry qui se met à chanter lui aussi. On n’avait pas eu l’occasion d’entendre sa voix, c’était un peu dommage.

C’est une jolie conclusion pour la série je dois dire, et cette fois-ci, je ne suis pas certain qu’apporter une suite sera vraiment nécessaire. Oh, j’aurais envie d’en avoir une, mais j’ai peur qu’ils s’essoufflent encore plus : de ce film, il ne reste rien de bien marquant, finalement. Aucune performance ne s’est vraiment démarquée, aucune scène n’a réussi à avoir l’impact émotionnel que j’en attendais (à part la lettre, mais c’était vite expédié) et l’équilibre de l’ensemble n’était pas spécialement stable. L’avantage, c’est toutefois qu’on a une vraie dernière scène cette fois. Là, les sourires de fin pour tous, c’était quand même génial. Restons-en là, une page se tourne.

 

C’est enfin les vacances !

Salut les sériephiles,

C’est ENFIN les vacances ! Après l’article d’hier, vous deviez vous attendre à ce titre d’article aujourd’hui, non ? C’est dans les habitudes du blog de toute manière, chaque fois que les vacances scolaires débarquent, je fais le point sur tout ce que j’espère pouvoir faire de ces deux semaines sans avoir à donner de cours. J’ai déjà évoqué hier soir l’aspect travail et les copies (dès demain, allez, on y croit), mais ce n’est pas tellement ce qui vous intéresse le plus, normalement. Non, vous, ce qui vous intéresse le plus, c’est, d’une part, le blog et, de l’autre, les séries.

Sans y aller par quatre chemins, voilà donc ce qui est prévu. Côté blog, j’espère arriver au bout du top 45, même si pour ça, il va falloir que je fasse quelques visionnages de plus. J’imagine qu’il faudrait aussi que je prépare un peu le mois de janvier à venir, avec un nouveau design. Avant ça, Noël et le réveillon de cette nouvelle année approchent, et avec eux, les articles qui accompagnent toujours cette période, histoire de faire le point sur l’année écoulée, les meilleurs épisodes, les recherches les plus populaires, tout ça, tout ça.

Ce sont des articles que je prends toujours du plaisir à écrire, parce que c’est toujours cool de faire le point chaque année. C’est donc au programme des jours à venir sur le blog, comme ça fait dix-sept jours maintenant qu’il est au programme pour moi de décorer mon appartement avec toutes mes affaires de Noël. Malheureusement, ce n’est toujours pas fait… Et je n’ai toujours pas mes cadeaux non plus.

Ce n’est pas demain que tout ça avancera, puisque je suis de déménagement, et dimanche, ben le sommeil devrait l’emporter. Lundi, probablement vaccin. Bordel, c’est déjà Noël, en fait. Et c’est une bonne nouvelle parce que j’ai quelques cadeaux qui commencent à s’accumuler dans mon salon – certains d’entre vous sont à remercier pour ça, et vraiment, merci – mais c’est aussi un brin stressant de me rappeler que j’ai plein de séries à voir.

Ben oui, je voulais terminer quelques saisons pour le top 45 avant le nouvel an. J’abandonne totalement l’idée de finir mon rewatch The Magicians à temps ou d’avancer mon Challenge Séries 2021 jusqu’à son terme, finalement. En effet, vu que je ne suis toujours pas dans l’esprit de Noël, j’ai plutôt envie de me consacrer à quelques séries de Noël. Ben oui. Parmi elles, il y a bien sûr Hawkeye qui, si j’ai bien compris, se déroule en décembre, mais aussi quelques autres séries plus dans l’ambiance enfantine. Eh, j’ai mes articles Disney à écrire aussi, et mes hebdos à rattraper. J’ai toutes les séries de cette semaine, et quelques critiques de la semaine dernière qui attendent encore que je m’occupe d’elles.

Bref, j’ai déjà l’impression d’avoir les yeux plus gros que le ventre avec cet article, et pourtant, je vise bien moins de choses que d’habitude où j’écris la liste des mille séries que je compte vraiment rattraper. Sans jamais le faire pour autant. Au moins là, c’est un peu réaliste : bosser, tenir le blog, voir quelques séries pour bien finir 2021. Et regarder le film Zoey’s Extraordinary Playlist, faut quand même pas déconner, c’est un miracle que je ne sois pas trop spoilé après tant de jours sans l’avoir regardé.

Par contre, pour faire tout ça, il faut quand même être en forme… alors bonne nuit. Enfin, presque bonne nuit, j’ai encore l’article du top 45 à rédiger. Chaque chose en son temps.