The Gifted – S02E10

S02E10 – enneMy of My enneMy – 15/20
Cet épisode de reprise s’avère assez classique pour la série et a du mal à faire monter la tension dans certains de ses enjeux, mais la construction des personnages continue à être intéressante – même si prévisible par moments. La toute fin d’épisode promet une fin de saison captivante en tout cas, j’ai hâte !

> Saison 2


Spoilers

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So suddenly we’re a team again? Just like that?

Diffuser un épisode un 1er janvier ? Il fallait oser quand même, mais ils l’ont fait. Et comme l’épisode avant la pause était intense en suspense, je suis bien là dès le deux janvier pour le voir, alors ils ont eu raison. L’épisode reprend sur un flashback, trois ans plus tôt, où l’on voit de manière très sympa Marcos, Lorna et John être amis autour d’une table de billard. Oui, je trouve ça sympa, parce que ça rappelle les temps simples de la saison 1. L’air de rien, la série a connu des évolutions, quand même.

Bon, si c’est chouette de voir Marcos et Lorna amoureux, ça n’apporte pas grand-chose de plus, si ce n’est qu’ils avaient tous conscience de la merde à venir et qu’ils avaient fait le pacte de toujours se défendre les uns les autres, quoiqu’il arrive. Autant dire que c’est foiré de chez foiré, mais bon.

Dans le présent, Andy est en pleine dépression suite au meurtre de sa copine. Oui, bon c’était un accident je sais, mais ça reste un meurtre. Et il n’a pas sa sœur pour papoter comme il le faisait avant. Oh, il essaye vraiment de lui parler, mais elle n’est pas pour parler. Elle, elle veut l’engueuler et lui dire de laisser tomber le Cercle. Ah ben ça, c’est réussi : elle l’énerve et ils finissent par se réveiller tous les deux de ce rêve où il voulait parler.

Lauren raconte immédiatement tout ce qu’il s’est passé à ses parents, et comme d’habitude, cela signifie que Caitlin se fait des films sur la gentillesse improbable de son fils. Ils sont heureusement interrompus par Marcos qui leur apprend que John a été enlevé par les Purifiers. Le QG est totalement paumé sur la marche à suivre, et ils sont tellement désespérés qu’ils envisagent de contacter le Cercle. Cela énerve Reed et Lauren, mais Cat est bien évidemment pour, de même que Marcos. La décision finale revient à Clarice, qui ferait tout et n’importe quoi pour John.

On en oublie l’évasion de dizaine de mutants qui promettait une jolie guerre civile. Tout ce qu’on obtient à la place, c’est une énième nouvelle coupe de Lorna, qui reçoit donc l’appel de Marcos en étant sceptique. Le but de Marcos ? Lui rendre l’assassin envoyé pour le tuer… en échange de son aide pour retrouver John. Elle est forte pour traquer les gens, surtout avec l’aide de Sage, et elle a promis de le faire dans un bar, il y a des années (oui, c’est ça qui justifie le flashback, et uniquement ça).

Sage reste hors écran malgré tout, et c’est Lorna qui donne donc les infos à Andy. Ce dernier veut aider ses anciens amis à libérer John, mais Lorna lui rappelle qu’ils ne font plus partie du QG. C’est un faux débat : oui, Riva ne voudra jamais les laisser faire, mais si, ils vont le faire. En plus, Andy sait très précisément où ses parents habitent désormais, et il espère pouvoir les convaincre que le Cercle fait de bonnes choses, tout en les aidant à sauver John.

En parallèle, on assiste à une étonnante scène entre Clarice et Lauren sur le toit. Etonnante ? Cela fait un moment que l’on n’a pas vu ce duo à l’écran. Clarice vient s’excuser sans le faire d’avoir envoyé Marcos auprès du Cercle contre l’avis de la blonde, mais sa priorité est évidemment de retrouver John. Cela finit en petit câlin entre les filles, mais ce n’est pas une surprise.

Après tout ça, les filles redescendent dans l’appartement et apprennent que Lorna est en chemin. C’est Caitlin qui ouvre la porte et tombe nez à nez avec son fils, qu’elle câline aussitôt. Les retrouvailles sont plus ou moins sympas, mais Lauren et Marcos foutent un peu l’ambiance positive en l’air. Même sans eux cela dit, on est là pour une mission de sauvetage à risque donc l’ambiance est vouée à redevenir rapidement sérieuse – et Caitlin est tellement insupportable à être si heureuse de voir son fils. C’est tout à fait logique, hein, mais elle lui pardonne tout et fait tout pour qu’il passe le plus de temps avec elle, et c’est chiant.

Cela dit, niveau ambiance, on a ensuite droit à de la pop qui n’a rien à voir avec la gravité de la situation. Marcos et Lorna passent leur temps à s’envoyer des piques passives-agressives, et Clarice les remet à leur place en parlant de John. Ce n’est pas si passionnant que ça et j’ai largement préféré suivre la voiture des Strucker – parce que Clarice veut juste foncer dans le tas et dans la gueule du loup.

En toute logique, c’est Andy qui conduit (non) alors qu’il apprend tout ce que sa famille a vécu en neuf épisodes où il était loin d’eux. Il reproche à Lauren de ne lui avoir rien dit, c’est un comble quand même, mais dans l’ensemble, c’était chouette. Surtout quand Andy dit à sa mère de la fermer parce que NON, il ne veut pas quitter le Cercle. On avait compris, quand même. C’est intéressant pour le personnage de se retrouver à nouveau au milieu de sa famille si peu de temps après avoir trouvé sa place dans le Cercle et après avoir commencé à les considérer comme de la famille.

Et en plus, Lauren refuse de croire Andy quand il dit que tout va bien, parce qu’elle sait bien qu’il était déprimé la nuit précédente. Ce n’est pas faux et elle apprend peu à peu des informations sur Rebecca, histoire d’humaniser la petite amie de son frère… dont elle apprend la mort. Oh, elle n’en apprend pas les circonstances, cela dit.

Pendant ce temps, John est sympathiquement torturé par Jace, sans la moindre surprise. Notre agent devenu rebelle veut juste des informations sur le réseau de John et les mutants, mais John n’est pas du genre à craquer rapidement. On est sur une scène classique où les questions sont posées sans le moindre espoir de réponse, mais bon. La torture ? Avec John, c’est facile : suffit de lui mettre la musique à fond et ses pouvoirs le détraquent complétement. Cela dit, même sans pouvoir, je serais du genre à péter un câble avec un casque et de la musique si forte…

C’est donc sans surprise qu’il finit par se mettre à parler et raconter tout ce qu’il connaît… sur le Cercle, pas sur les Mutant Underground. C’est tellement plus simple de s’attaquer à ses ennemis, ma foi. Le problème, c’est que Jace a du mal à le croire, surtout qu’il affirme que le Cercle n’a rien à faire avec eux, mais qu’il sait que Lorna et Andy font partie du Cercle, alors qu’il les pense dans les Mutant Underground.

À force de parler avec John entre deux moments de torture, Jace comprend que John lui dit la vérité et que certains mutants ont quitté le QG pour rejoindre le Cercle. Cela donne presque l’impression qu’un certain dialogue est possible entre eux, mais comme on sait qu’en parallèle les mutants font une alliance, c’est voué à l’échec.

Assez vite, donc, les mutants finissent par se mettre à l’attaque de la base, et ça commence par une diversion provoquée par Marcos et Lorna. Jace les voit travailler ensemble et il comprend immédiatement que John l’a manipulé et lui a menti. Pourtant, non ! Il est un peu con le Jace, c’est pourtant évident qu’ils sont là pour John, franchement. Jace décide en tout cas qu’il n’a pas envie de garder John en vie et il attaque John avec de nombreuses balles.

Malgré tout, John survit et est sauvé par Clarice, Andy et Lauren qui sont totalement badass dans leur manière d’infiltrer la base et de mettre tous ces misérables humains KO en dix secondes. On s’amuse bien quoi, surtout quand Clarice fait en sorte qu’un type se tire dessus. Malgré sa rage, Jace réussit à s’en tirer en vie grâce à un autre qui se sacrifie presque pour lui. Il n’en faut pas plus pour qu’il soit encore plus énervé et désireux de revanche en fin d’épisode.

L’évasion ne se passe pas si bien non plus : Andy finit par s’en prendre à un type qui voulu leur tirer dans le dos ; et il l’attaque y compris quand il est désarmé, n’hésitant pas à tordre ses jambes dans tous les sens. Bref, il est aussi ravagé que Rebecca finalement et cette fois, ses parents le voient.

Bref, Andy a été lobotomisé par le Cercle et tout le monde s’en rend compte, y compris Caitlin qui décide désormais de détruire le Cercle pour récupérer son fils. Et Lauren est motivée, elle aussi. Je ne suis pas convaincu par ce plan qui devrait surtout se retourner contre eux, mais bon.

Les adieux de Lorna et Marcos ? Ils se font sur un chouette baiser entre eux, parce qu’ils ont beau dire qu’ils se haïssent, ils sont toujours amoureux. Ah, les couples maudits incapables de mettre de côté leurs différences, c’est chiant, un peu quand même. Ils finiront par le regretter.

En fin d’épisode, il est révélé que Caitlin a un flingue, et qu’elle compte s’en servir. Reed continue de maîtriser ses pouvoirs à base de médicaments ; John est alité et en voie de guérison sous la surveillance de Clarice alors que Marcos et Lorna sont seuls.

Andy et Lauren ? Ils sont énervés après la vie et tous les deux gèrent ça de l’exacte même manière : ils s’entraînent contre des objets qui n’ont rien demandé. On se dirige assez évidemment vers une confrontation entre les pouvoirs du frère et de la sœur, là où la saison 1 voyait leur union. Je suis curieux de ce que ça donnera, et j’ai surkiffé les plans de fin de cet épisode qui passent de l’un à l’autre avec une transition qui montre à quel point les deux acteurs se ressemblent, finalement.

> Saison 2

A Series of Unfortunate Events – S02E09-10

Épisode 9 – Carnivorous Carnival, part.1 – 16/20
Cet épisode est visuellement aussi dingue que les autres, si ce n’est plus, car les déguisements sont vraiment une franche réussite de la série. Malheureusement, côté histoire, on sent que ça tente de gagner du temps par tous les moyens et c’est frustrant de se diriger à ce rythme-là vers la fin de la saison qui pourrait probablement en révéler bien plus qu’elle ne le fait.

> Saison 2


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One of your heads was good.

Je sais, je sais, je suis en retard car la saison 3 est diffusée depuis ce matin, mais je n’ai pas eu le temps de finir la deux comme prévu hier. Qu’importe, je compte bien me voir l’ensemble d’ici demain soir… mais en même temps, maintenant que j’ai écrit ça, je crois que je me porte la poisse tout seul. Sinon, cet épisode reprend de manière étonnante dans… le passé, avant la naissance des Baudelaire. On y suit une soirée très sympathique de la VFD avec tous les futurs gardiens des Baudelaire qui s’échangent un papier secret dans le QG de l’organisation secrète sur lequel est écrit… Olaf sait.

Que sait-il ? Quelque chose qui fait flipper notre narrateur qui n’est pas du tout le narrateur ici ! Non, il est un personnage terrifié de découvrir qu’Olaf sait et que Rebecca, sa femme, va se faire tuer par Olaf à cause de ce qu’il sait, précisément. Oh, ce secret de Lemony Snicket, c’est quelque chose.

Dans le présent, Olaf est énervé d’avoir découvert qu’un des parents Baudelaire pourrait encore être en vie. Il se rend à toute allure pour aller voir Miss Lulu, mais j’ai la flemme d’avoir affaire à un cirque dans cet épisode – vous savez peut-être d’autres critiques que je ne suis pas un fan de cirque. Quoiqu’il en soi, les orphelins sont toujours dans le coffre de la voiture et ils ont pas mal de chance, car ils ne se font pas surprendre.

Olaf contacte donc Miss Lulu qui doit lui apporter des réponses, mais il commence d’abord par la tester, ce qui permet d’avoir un énième résumé rapide et bien fichu de la série. Pourtant, Lulu est loin d’être un personnage qui me plaît (pourtant, j’adore l’actrice dont le déguisement est tellement bon qu’il m’a fallu plus d’une scène pour la reconnaître) : un accent infernal et beaucoup de chichis, sa scène est longue et insupportable ; et tout ça mène à LA question dont on attend la réponse : « un parent Baudelaire a-t-il survécu à l’incendie ? ».

Il faut encore attendre le matin pour avoir la réponse, forçant apparemment les orphelins à se chercher un travail dans le cirque. Je trouve ça quelque peu perché, surtout qu’ils fouillent dans la voiture d’Olaf pour leurs déguisements et que même si le déguisement de Klaus et Violet est top, Sunny reste un bébé quoi. Oui, Klaus et Violet se font passer pour une seule personne à deux têtes et Sunny devient un bébé-loup. C’est Olaf lui-même qui fait passer l’entretien d’embauche aux trois enfants, et il ne les reconnaît même pas.

Bref, les voilà qui intègrent le cirque facilement et rencontre leurs collègues « monstres » qui sont euh… normaux ? On a un bossu, une contorsionniste et surtout Kevin, un… ambidextre. Voilà un monstre dis donc ! J’ai du mal avec cet épisode, je dois dire, mais je m’en doutais en voyant son titre. C’est dur de passer d’un hôpital hanté à un cirque, quoi.

Pendant ce temps, Lulu fait boire plein d’alcool à Olaf et ses mignons, avant de s’en débarrasser pour passer un coup de fil et obtenir des informations sur un possible survivant de l’incendie. Qu’importe ses méthodes, ses réponses nous intéressent et le lendemain matin, on peut ainsi suivre la séance de spiritisme qu’elle propose à Olaf, qu’elle embauche comme acteur pour son spectacle… avant de lui dire que oui, un parent Baudelaire a survécu.

Humph, c’est louche tout ça et les orphelins sont aussitôt sur le coup quand ils l’apprennent : ils veulent trouver un moyen de comprendre le « pouvoir » de Madame Lulu, quitte à farfouiller sa tente. Oui, mais avant ça, ils doivent se plier à leur nouveau travail : les scénaristes s’amusent donc à proposer cinq minutes d’un vrai spectacle de cirque. Je ne suis pas fan du cirque, mais le numéro musical de cette maison des monstres – qui se déroule devant trois spectateurs – est vraiment très bien fichu. La musique restait en tête et les gags passaient bien, même si certains étaient répétitifs (l’ambidextre).

Et puis, allez, faut bien le dire, ça avait un petit côté Greatest Showman ce cirque, donc j’aime évidemment. Le spectacle dure un peu trop longtemps tout de même et on sent qu’ils comblent du temps de l’épisode avant de nous montrer Olaf énervé par l’absence de public. Tout ce que j’en retiens, c’est que les costumes sont désormais portés par les Orphelins et que ceux-ci sont magnifiques (les costumes, pas les orphelins).

Dès qu’ils en ont l’occasion, c’est-à-dire quand Olaf quitte le cirque, les orphelins se rendent donc enquêter dans la tente de Madame Lulu et il faut bien se rendre à l’évidence : elle a monté une excellente arnaque à base de machines et de pellicules de film. C’est un brin tordu, mais ça passe : en continuant de fouiller, ils tombent sur une armoire à déguisement et d’autres films.

Dans la boule de cristal, ils voient alors des images d’un film de la soirée du flashback initial, puis de leurs gardiens, puis de Jacques, Jacquelyn ou Larry. Tous apportent de nouvelles informations sur la société secrète, à base de kit de déguisement, de feu et de messages codés. Plus intéressant encore est ce feu qui permet de traduire VFD comme Volunteers Fire Department. Bon, après, y avait du VFD absolument partout dans la tente de Lulu.

Bon, et pendant que les orphelins fouillent sa tente, Madame Lulu se voit menacée par Esme qui n’apprécie pas de la voir draguer Olaf. Si elle savait que ce n’est pas du tout l’intention de Lulu, qui n’est autre qu’Olivia, la bibliothécaire. Elle n’a quand même pas trainé à tout connaître de l’organisation, je trouve ; et elle finit par découvrir les orphelins dans sa tente en fin d’épisode. Ils sont tous les quatre contents de se retrouver… mais une horde de lions arrive d’après le narrateur, alors nous n’avons pas tout à fait fini d’avoir peur pour eux.


Épisode 10 – Carnivorous Carnival : Part.2 – 17/20
L’humour est un peu trop laissé de côté dans cet épisode final qui joue la carte du dramatique et du désastreux. Après tout, on nous avait prévenu dès le départ et on savait très bien vers quoi on se dirigeait. Cet épisode final reste une curiosité assez loin du style habituel de la série… mais malgré tout, il est très réussi, comme les autres.

> Saison 2


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There are better things to do with your life than get eating at a carnival!

Cet épisode m’a surpris en commençant par nous dire que le cirque, comme beaucoup d’autres choses de la série, a brûlé. Lemony Snicket nous prévient également que cet épisode va se dérouler « dans la gueule de la bête » ; et qu’on nous le dira trois fois. La première à l’employer est Olivia lorsqu’elle décrit sa propre situation aux orphelins, avant de leur raconter toute son intrigue de la saison rapidement. On sent bien qu’elle est triste de la mort de Jacques, mais elle apporte une réponse sur le bol de sucre, qui a été récupéré à l’hôpital par l’autre Madame Lulu, une agent de VFD elle aussi.

Rapidement, elle leur apporte le livre également et leur dit qu’elle n’a aucune info sur la survie de leurs parents, mais pour elle, Jacques a forcément raison. Partant de là, elle imagine le survivant possible de l’incendie dans les montagnes Mortmain. Elle explique tout assez longuement, y compris le schisme de VFD – une association qui voulait éteindre les feux à l’origine, avant que certains membres pensent à en allumer. Humph.

Finalement, Olaf revient au cirque avec un peu de public, quelques tours de magie et surtout, surtout, deux lions affamés. Heureusement, ils ne sont pas la horde annoncée. Malheureusement, Olaf décide de les utiliser pour bouffer l’un des monstres du cirque lors du spectacle du lendemain. Ben voui, évidemment. Et les monstres sont malgré tout heureux de cette annonce parce que c’est bon pour le business d’avoir du public.

Ils veulent juste être aimés, et Esme l’a bien compris. Ainsi, elle vient voir les monstres pour leur proposer, vraiment longuement de… tuer Madame Lulu. Ben oui, Esme est jalouse d’elle après tout. Elle propose donc aux monstres de rejoindre le comte Olaf en tuant Madame Lulu à la place d’un monstre le lendemain lors de la représentation. Les Baudelaire en profitent quant à eux pour voler le fouet tagliatelle (fallait y songer) d’Esme afin de réparer le rollercoaster du carnaval.

C’est plutôt sympa comme intrigue, surtout que ça montre que les monstres sont facilement manipulables – et l’être humain en général d’ailleurs : il suffit de les aimer et hop, on en fait ce qu’on veut. Les Baudelaire l’apprennent à leur dépends, les pauvres. Alors que les orphelins s’activent à la réparation du roller-coaser (en vain, malheureusement), Olaf menace Lulu car il souhaite obtenir plus de réponses plus rapidement. Il trouve aussi le bracelet d’hôpital de Violet, et c’est mauvais signe.

Tellement mauvais signe qu’il décide finalement d’avancer le spectacle de cirque à tôt le matin. Ainsi donc, on retrouve Poe dans le public (forcément), ainsi que les professeurs des deux premiers épisodes. Quant à Lulu, comme les orphelins, elle n’a pas vu ça venir. Elle leur conseille de jouer le jeu en attendant de trouver une solution et fournit la boîte avec les noms des monstres prêts à être jetés aux lions – en théorie en tout cas ; parce qu’en pratique, ils veulent juste jeter Lulu aux lions.

Oui, mais non, ce sont Violet et Klaus qui sont tirés au sort pour se jeter dans la gueule du loup – enfin, des lions. Bon, ils gagnent autant de temps que possible, comme toujours : ils proposent à Olaf lui-même de les pousser dans la fosse aux lions. Flippé, il propose plutôt à Lulu de le faire, et alors que la foule tourne à l’émeute pour savoir qui finira dans la fosse, Lulu sauve les Baudelaire… avant de se faire tuer par Olaf.

Dis donc, c’est fou comme cette saison y va fort dans les morts. On est habitué avec cette série, et on est prévenu aussi, mais c’est bizarre parce que la saison 1 tuait des personnages que nous n’avions qu’une ou deux fois ; là, Olivia était là toute la saison, et c’est triste. Les orphelins sont vraiment affectés par les morts cette saison, et c’en est même violent pour nous. Ce n’est que le début : rapidement, les Orphelins retrouvent la carte indiquant l’emplacement du QG de VFD dans les montagnes…

Et ils se la font voler par Olaf qui leur demande ensuite de brûler la tante de Lulu… en commençant par le livre de VFD qui aurait pu apporter bien des réponses. C’est un petit trop pour moi cet épisode, les réponses pleuvent sans vraiment développer l’histoire ; je pense qu’il y a beaucoup encore à faire. Quoiqu’il en soi, les orphelins quittent donc le cirque qu’ils laissent en flammes derrière eux. Ce n’est pas tout, car c’est une fin de saison après tout : Olaf embarque avec lui Sunny qu’il prend toujours pour le bébé-loup et laisse les deux autres orphelins dans une caravane tirée par sa voiture.

Alors que Klaus et Violet envisagent un plan pour retrouver Sunny et arriver les premiers au QG de VFD, Olaf révèle alors… qu’il sait parfaitement qui ils sont malgré leur déguisement. Les autres monstres du cirque n’hésitent donc pas à couper la corde qui relie la caravane à la voiture. Voilà nos orphelins jetés du haut d’une falaise, et c’est un cliffhanger, comme nous l’explique gentiment le narrateur.

Ah et sinon, Rebecca n’est peut-être pas morte car Olaf nous dit que les ailes de son déguisement ont fonctionné quand il l’a jetée dans le vide. Oh, et le bol de sucre ? Récupéré dans l’incendie de l’hôpital par la Lulu précédente qui a bien le taxi de Jacques.

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EN BREF – Il reste encore de nombreuses questions et j’ai hâte de commencer la saison 3. Je sens qu’il y a plein de choses à découvrir. Comme en saison 1, j’ai trouvé l’ensemble des épisodes vraiment excellents cette saison, même si la fin était un peu moins prenante car trop précipitée à de nombreux égards. Bon, et puis, je ne suis pas fan des cirques aussi, ça n’a pas dû m’aider à accrocher. Le cliffhanger est vraiment bon, comme il y a deux ans, mais je n’en ai rien à faire car… la saison 3 est sortie ce matin. Ouep, je vais donc pouvoir la commencer assez rapidement, alors le suspense n’est pas insoutenable. Sorry not sorry !

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> Saison 2

The Orville (S02)

Synopsis : Pas de changement en saison 2 pour cette série futuriste qui continue de raconter les aventures de l’U.S. Orville à travers l’espace. Toujours dirigé par Ed, l’équipage affronte toutes sortes de danger… mais aussi un quotidien plus humoristique.

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer l’année, rien de tel qu’une nouvelle saison, non ? J’étais très impatient de voir revenir mon équipage de vaisseau spatial préféré et j’avais donc prévu de regarder cet épisode hier, mais mes plans ont été totalement bouleversés à la dernière minute ; mon réveillon a été annulé (reporté, même) et il a finalement fallu que je prenne le train pour aller ailleurs. Que de péripéties… qui n’ont rien à voir avec le schmilblick !

Lorsque nous avons quitté nos héros, la série s’était trouvée un rythme et un équilibre humoristique qui étaient très bons ; mais le couple principal s’était quitté avec la ferme intention de ne pas reformer un couple. C’était hyper décevant parce qu’ils vont bien ensemble et parce que ce n’était pas un gros cliffhanger de malade : et pour cause, le dernier épisode tourné pour la saison 1 n’a tout simplement pas été diffusé !

La logique de la Fox est incertaine, ce n’est pas nouveau, et je suis curieux de voir ce que nous réserve cette saison 2. Par conséquent, j’arrête de bavasser et je me lance dans l’épisode, dont vous pouvez trouver sur cette page une critique sans spoiler. Pour les spoilers, il faut cliquer sur le titre !

Note moyenne de la saison : 17/20

S02E01 – Ja’loja – 13/20
Bon bah mince, pour un épisode que j’attends depuis plus d’un an et pour mon premier épisode de 2019, ce n’est vraiment pas ce que j’en attendais. La reprise de cette saison 2 est toute lente. Cela permet de retrouver chaque personnage et de se remettre toutes les sous-intrigues en tête, mais ça manque vraiment beaucoup, beaucoup d’une intrigue principale. Et donc, on s’ennuie, alors même que rien n’est inintéressant… C’est fou quand même, tout un épisode sur des sous-intrigues !
S02E02 – Primal Urges – 15/20
Même si ce n’est toujours pas un épisode aussi génial que certains autres de la saison 1, on se rapproche déjà un peu plus de ce qu’ils savent faire d’excellent. Ce ne sera pas mon épisode préféré de la série, j’espère que ce ne sera pas mon préféré de la saison, mais en attendant, ils ont retrouvé leur humour. Il est juste dommage que ça laisse certaines intrigues de côté au profit d’une histoire de la semaine qui risque d’être rapidement oubliée, mais on ne peut pas tout avoir, j’imagine.
S02E03 – Home – 17/20
Dans l’ensemble, il est juste dommage que cet épisode sorte de nulle part alors qu’il aurait pu être introduit subtilement depuis le début de saison. Il est autrement un bon divertissement, avec une histoire qui n’invente rien, mais détourne bien les classiques et attentes du genre. La série continue son petit rythme pépère, donc, et ce n’est pas déplaisant du tout, et elle ose bouleverser son train-train avec cet épisode…
S02E04 – Nothing Left On Earth Excepting Fishes – 17/20
Bien que déséquilibré du côté de ses intrigues, une fois de plus, avec une intrigue A passionnante et une intrigue B plus légère, et moins prenante, cet épisode propose en effet de développer la mythologie générale de la série, tout en se concentrant sur un personnage qui a quelques surprises en réserve. Cela fonctionnait bien, et ça fait de nouveau un bon épisode pour cette saison 2.
S02E05 – All the World is Birthday Cake – 17/20
J’ai adoré l’idée de base de cet épisode et une grande partie de son exécution. Il y avait au sein d’un épisode de format procédural tout un tas de petites choses à établir pour le long terme, et c’était réussi. En revanche, je suis plus déçu par la conclusion précipitée qui ne fait pas justice à ce qui était autrement un excellent scénario.
S02E06 – A Happy Refrain – 19/20
Certes, l’intrigue de fond n’avance pas vraiment dans cet épisode, mais c’était autrement très exactement l’épisode que j’attendais depuis un moment pour deux de mes personnages préférés de cette série. Il y avait de l’humour et des idées originales, et on sent que les scénaristes prennent plus de liberté qu’en saison 1. C’est tant mieux, car c’est efficace !
S02E07 – Deflectors – 16/20
L’épisode est plutôt sympathique, mais je trouve dommage qu’il soit quelque peu répétitif par rapport à d’anciens épisodes de la série. C’est quand même embêtant de voir le même schéma se répéter chaque fois qu’il est question du même sujet, et surtout quand on en est à peine au vingtième épisode de la série.
S02E08 – Identity (1) – 20/20
Ah oui, vraiment ? Voilà un épisode que je n’ai pas vu arriver tant il semble vouloir réécrire toute une partie de la mythologie de la série. C’est concrètement ce que j’attendais depuis deux saisons qui se produit l’air de rien dans cet épisode et je suis hyper curieux de voir ce que sera la série après ça. Bien sûr, je ne peux pas être heureux de toutes les décisions prises dans cet épisode, mais elles sont logiques.
S02E09 – Identity (2) – 19/20
Eh bien, quelle soirée ! Je suis bien content de mon rattrapage de la série qui m’a prouvé en quatre épisodes à quel point elle pouvait être géniale. Dès lors qu’elle se concentre sur des intrigues suivies et de possibles fils rouges, elle se développe vers du space opera extrêmement réussi, et j’en suis très heureux. J’espère que la suite sera réussie de la même manière, parce que là, j’ai tout simplement adoré ma soirée !
S02E10 – Blood of Patriots – 16/20
Ce nouvel épisode est une fois  de plus très bon, continuant dans la lignée du précédent à vouloir instaurer une vraie intrigue fil rouge beaucoup plus suivie. J’ai beaucoup aimé le rendu, même si j’aurais aimé quelques développements supplémentaires, parce qu’il y a des raccourcis et facilités qui ne m’ont pas tout à fait convaincu. On ne peut pas tout avoir, j’imagine.
S02E11 – Lasting Impressions – 18/20
Cet épisode prouve qu’un simple guest-star peut me faire totalement changer d’avis sur un personnage que je n’aime que moyennement ou sur la nécessité d’avoir un fil rouge à chaque épisode. Surtout si ce guest-star, c’est Leighton Meester. Il y avait autrement quelques bons gags dans l’épisode, alors c’était plaisant à voir comme épisode.
S02E12 – Sanctuary – 17/20
Franchement, ça partait mal pour cet épisode que je trouvais trop prévisible dans son premier quart d’heure. Et puis, d’un coup, c’est parti à toute vitesse comme ils savent si bien le faire cette saison. L’intrigue étend encore un peu plus l’univers de la série, tout en se fondant toujours sur ce que l’on savait déjà. C’est donc efficace à tous les points de vue : c’est un épisode unitaire intéressant, mais qui a aussi un impact sur le long terme. Tout ce que j’aime, quoi – et je ne vous parle même pas des guests stars d’exception.
S02E13 – Tomorrow, and Tomorrow, and Tomorrow – 17/20
Comme d’habitude, la série propose cette semaine un bon épisode… mais à une semaine de sa fin, je me demande quelles seront les conséquences de celui-ci dans sept jours ! Tout ça me laisse perplexe, donc, mais ça ne m’empêche pas de voir que c’était un très bon épisode quand même.
S02E14 – The Road Not Taken – 18/20
Pour son épisode final, cette saison propose un détour original, ambitieux et plutôt bien réussi, avec une aventure qui permet d’explorer de nouvelles facettes de certains personnages tout en s’appuyant sur les plus grosses réussites de ces deux dernières années. J’espère désormais qu’elle sera renouvelée car elle a vraiment tout d’une grande série et ce serait dommage de s’arrêter là quand tant d’autres histoires peuvent encore être racontées.

Saison 1 | Saison 2

The Orville – S02E01

Épisode 1 – Ja’loja – 13/20
Bon bah mince, pour un épisode que j’attends depuis plus d’un an et pour mon premier épisode de 2019, ce n’est vraiment pas ce que j’en attendais. La reprise de cette saison 2 est toute lente. Cela permet de retrouver chaque personnage et de se remettre toutes les sous-intrigues en tête, mais ça manque vraiment beaucoup, beaucoup d’une intrigue principale. Et donc, on s’ennuie, alors même que rien n’est inintéressant… C’est fou quand même, tout un épisode sur des sous-intrigues !

Saison 2


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My God, every man in the galaxy is a psychopath.

Pourquoi cet épisode semble-t-il porter le nom d’une mauvaise chanson contemporaine franchement ? Cela ne donne pas du tout envie, mais bon, j’étais motivé alors il en faut plus que ça. L’ambiance jazz dépressive par exemple ? Ouep, ce début d’épisode était drôlement lent avec Ed en train de se bourrer au bar parce qu’il déprime de n’avoir rien à faire.

C’est Alara qui vient le réconforter et ça nous fait un ship super étrange alors que je les vois encore et toujours comme un père et sa fille. Heureusement, Bortus vient les interrompre car il a besoin d’aller… aux toilettes. Ouep, sa race n’y va qu’une fois par an, donc c’est une grande nouvelle qui donne à Ed l’occasion de faire quelque chose. Ce n’est pas dingue comme intrigue de reprise, et comme scène de reprise, car on ne voit même pas tout le monde.

Tout le monde, on les retrouve après le générique qui m’avait bien manqué, et forcément, on entame quelques petites blagues à propos de Bortus et de la cérémonie qu’il organise pour son détour aux toilettes. Mouais. Le vrai problème de tout ça, c’est que ça ne nous fera pas un nouvel épisode chaque année, sérieux.

La scène suivante voit Kelly prévenir Ed qu’elle a un nouveau copain qu’elle veut emmener celui-ci à la soirée de Bortus. Voilà qui est fait. C’est sympa, on apprend donc qu’un mois s’est écoulé entre cet épisode et le précédent ; ce qui veut dire que les personnages n’ont pas trop changé durant l’année entière qui nous a séparé d’eux. Les deux se retrouvent à bavarder beaucoup trop longuement et à opposer leurs points de vue : Ed est toujours amoureux d’elle et lui dit clairement, mais elle ne veut pas que cette relation interfère dans leur travail. Mouais, c’est raté dans tous les cas franchement, mais bon, elle refuse d’entendre autre chose.

Cet épisode nous introduit aussi un nouveau personnage, le Lieutenant Tyler, une jolie blonde qui est pour la première fois dans une mission spatiale. C’est parfaitement gênant : une nouvelle femme sur le vaisseau ? On sait bien que c’est fait pour Ed, surtout après la scène avec Kelly, mais Gordon tombe immédiatement amoureux. Il en parle à Alara qui ne peut pas trop l’aider et le renvoie vers John… ce qui lui permet d’avoir un truc à faire dans l’épisode. Humph. Il l’aide donc à se faire un relooking, puis lui apprend à draguer (c’est-à-dire à mentir ???) des nanas dans un « bar » qui n’est qu’une simulation. Pas dingue du tout comme retour…

Pendant ce temps, Ty apprend à jouer au piano avec Isaac, sous l’œil heureux de sa mère. C’est super mignon et j’avais oublié que j’aimais beaucoup cette intrigue familiale. C’est d’autant plus cool que Claire a ensuite affaire à son deuxième fils, Marcus, qui est en pleine crise d’adolescence. C’est devenu un ado insupportable ! Il ne manquait plus que ça. J’adore, ça donne plus envie de rester que tout le reste de ce premier quart d’heure d’épisode.

En plus, un ado insupportable, on sait ce que ça va donner, surtout qu’il a un nouveau pote, James, tout aussi chiant que lui. Ensemble, et avec un troisième pote, ils se débrouillent pour créer… une bouteille de vodka. On les suit ensuite en classe, où leur prof s’avère être… le nouveau copain de Kelly, évidemment. Il ne pouvait pas en être autrement, il fallait bien lier ces deux intrigues.

En parallèle, Ed est en pleine dépression et décide d’aller conduire un vaisseau… pour espionner Kelly, justement. Cela les force, elle et son mec, à aller dans la salle de simulation où ils tombent sur les ados en train de boire leur vodka. Oups, les voilà coincés et on enchaîne sur Marcus se faisant engueuler par sa mère et refusant de lui parler, principalement à cause d’Isaac.

Il est évident qu’après tout ça, les parents de James viennent voir Claire pour se plaindre de Marcus, qu’ils prennent pour le leader de l’opération. Bien sûr, elle refuse de les croire en face d’eux – mais elle est travaillée par cette accusation, inévitablement. En plus, elle va devoir être confrontée aux parents ensuite, et ça la stresse. Elle s’en confie à Isaac qui continue à vouloir l’observer dans son rôle de parents – parce que c’est drôle pour lui de l’observer et de lui dire qu’elle est mauvaise mère.

Finalement, Isaac permet à Claire de s’en tirer face aux parents de James : il découvre que leur enfant est celui qui a hacké le système pour avoir la bouteille de vodka, de la même manière qu’il hacke fréquemment ses notes.

Bon, sinon, Kelly s’est aperçue qu’Ed avait tenté de l’espionner de manière discrète et elle le confronte donc. C’est une autre longue discussion entre les deux, qui nous permet de savoir que son mec s’appelle Cassius. Et c’est à lui que Kelly se plaint ensuite, parce qu’elle est énervée après Ed et se rend compte que Cassius ne l’est pas. Pire encore, il essaye de la calmer, minimisant l’espionnage flippant d’Ed.

J’imaginais qu’il risquait bien de changer d’avis quand Ed… décide de venir le voir pour s’excuser. Il fait les choses bien, Ed, mais je pensais que ça allait partir en vrille ; jusqu’à ce que… Cassius se mette à se plaindre de Kelly auprès d’Ed : ils se sont engueulés et elle s’est barrée. Voilà donc Ed qui donne des conseils à Cassius à propos de Kelly, pour qu’il la drague bien et se réconcilie avec. C’est n’importe quoi : il va jusqu’à lui donner un rencard très précis à reproduire. Peut-on faire un plus gros faux pas ? Kelly ne peut que péter un câble en comprenant ce qu’Ed fait.

Bortus propose à Alara un rencard avec un sous-officier, parce que ça porte la poisse selon lui de venir non accompagné. Le sous-officier en question s’appelle Dann et n’est vraiment pas attirant, vu qu’il est d’une espèce avec une tête énorme. Ce n’est pas bien intéressant à première vue, mais Alara se laisse convaincre d’avoir au moins un rencard avec car elle a peur de passer sa vie seule. Moui.

Elle ferait pourtant mieux de rester seule, parce que Dann est insupportable et lui écrit un poème tout pourri. Et il la harcèle de message quand elle va aux toilettes, aussi. C’est un thème de l’épisode, les toilettes, après tout. On suit donc ensuite le rituel Ja’loja de Bortus, c’est-à-dire qu’on le voit se relâcher.

La cérémonie qui suit ? Elle permet à Clare et Isaac de venir ensemble (et à Marcus de trouver Isaac cool), à Kelly de se réconcilier avec Cassius sans même se rendre compte qu’Ed la manipule et à Dann d’être réconforté sur ses talents de poète par Gordon. Il n’ose pas draguer la nouvelle, mais sans surprise, elle se rend auprès du capitaine en fin d’épisode.

Bien. Enfin, non, pas bien : ce fut long comme épisode et il ne s’est rien passé concrètement. On a suivi le quotidien de chacun certes, mais ce n’est pas un retour fabuleux du tout. J’espère que la suite saura proposer quelque chose de plus motivant que ça, parce que là, je n’en voyais pas la fin.

Saison 2