God Friended Me – S02E11

Episode 11 – A New Hope – 17/20
Aussi prévisible soit la construction de cet épisode, j’adore tout simplement la fluidité de l’écriture et des coïncidences qui font que tout s’enchaîne à merveille pour tous les personnages, jusqu’à la dernière seconde de l’épisode. Si la série n’inventera jamais rien à ce stade, elle montre une bonne maîtrise des rebondissements et c’est vraiment plaisant de voir les épisodes qui finissent toujours par donner le smile à un moment ou un autre.

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Spoilers

211

This is a fight I know I can’t win

Comment ça, ça fait déjà une semaine que je n’ai pas vu d’épisode ? Ma foi, c’est fou comme j’ai l’habitude des épisodes de manière hebdomadaire, c’est passé en un clin d’œil cette semaine, comme si de rien n’était. Bon, il n’empêche que si je veux finir la saison avant septembre, il faut bien que je m’y remette.

Joy est donc de retour et découvre avec surprise le destin de Cara dans la série, mais aussi la décision de Miles de laisser tomber le compte de Dieu. Elle n’est pas prête, en tout cas, à reprendre le flambeau, mais elle fournit comme promis la nouvelle anecdote qui permettra peut-être de remonter à l’identité de la personne derrière le compte de Dieu : lors d’un procès à New-York, elle a du défendre un client dans une affaire de fraude pour la compagnie d’assurance New-York Sun.

Et qui cette compagnie compte-elle comme client parmi les suggestions d’amis de Miles ? Absolument toutes. Comment ça, Rakesh ne s’en est jamais rendu compte avant ? En tout cas, Joy est de retour dans cet épisode et elle ne quitte plus Rakesh et Miles. Cela fait tellement plaisir de la retrouver. Quant à ses informations, elles collent aussi avec la nouvelle notification de Miles, un Abe Cohen.

Comme Rakesh est occupé à gérer l’informatique derrière les révélations de Joy, c’est Joy qui décide d’aider Miles pour ce cas. Rapidement, elle permet de gagner la confiance d’Abe, parce que ça tombe bien, il a besoin d’un avocat pour défendre son cas et récupérer de l’argent bloqué sur son compte. Il veut s’acheter une montre magnifique, qu’il avoue être celle de son père. La série prend un tournant dramatique, nous révélant que la montre, il ne l’a plus revue depuis 1944.

Il espère donc acheter la montre pour remonter à son origine et avoir des nouvelles de sa sœur, qu’il n’a jamais retrouvé après l’Holocauste. En vrai, il y a plus de chance que ça le ramène à un nazi, mais bon. Joy n’a aucun mal à lui récupérer son argent et le trio se rend alors à une vente aux enchères pour récupérer la montre.

Pas de bol, la montre est vite achetée par quelqu’un d’autre, parce qu’il n’a pas assez d’argent… Ouep, mais bon, c’est tellement gros : évidemment que le collectionneur qui achète la montre sera Rose, la sœur perdue d’Abe. Puis, je veux dire, OK, la série nous a fait des fins peu heureuses ces derniers épisodes, mais une histoire de Shoah ? Evidemment que ça va bien finir… surtout que Abe s’est enfui du train qui le menait en camp, quoi.

Comme prévu, les informations que Abe finit par retrouver sont loin d’être positives : l’origine la plus ancienne de la montre est l’inventaire d’Auschwitz. Abe comprend donc que Rose n’a jamais eu la vie qu’il espérait et qu’elle est morte en Enfer. Quelle angoisse. Il raconte alors à Joy et Miles le moment où il s’est enfui du train : il a sauté avec Rose, mais il a lâché sa main quand ils se sont fait tirer dessus.

Superbe, donc, voilà Abe qui recommence à culpabiliser pour le sort de sa sœur.

Pendant ce temps, Rakesh continue en tout cas de travailler à démasquer le compte de Dieu… Tout ça le mène à un homme qu’il pense être le hackeur de New York Sun. Ce n’est pas réellement un hackeur, cependant, il a été embauché par la compagnie d’assurance pour créer une porte d’entrée discrète permettant d’accéder aux dossiers des clients sans que personne ne le sache.

Son client ? Alphonse Jeffries, qui venait juste de racheter le New York Sun et qui est désormais le suspect numéro 1 derrière le compte de Dieu. Tout ça mène à une bonne suite d’événements faisant que Miles se fait passer pour un assistant paralégal de Joy lors d’un rendez-vous à New York Sun pour son affaire de fraude. S’ils espéraient pouvoir rencontrer Alphonse Jeffries, le compte de Dieu organise quelques coïncidences fortuites qui font que Joy et Miles se retrouvent à rencontrer Shayna, la femme qui vient récupérer la montre. Oui, la montre est là parce que New York Sun fait affaire avec la salle de vente aux enchères.

C’est top : ça leur permet de rencontrer la petite-fille de Rose, qui s’arrange aussitôt pour rencontrer son grand-oncle dont elle a toujours entendu parler comme d’un héros de guerre par sa grand-mère. En plus, c’est chouette, parce que la grand-mère est encore en vie et est ravie de retrouver son frère. Je voudrais pas foutre la merde dans ces belles retrouvailles, mais du coup, vous pensez qu’ils se partagent les frais de la montre à 50/50 ? En vrai, je fais mon malin, ça n’empêche de reconnaître que c’était une scène très touchante en son genre !

Côté romantique, Miles est bien décidé à retrouver la personne derrière le compte Facebook pour pouvoir retrouver Cara, mais il n’envisage pas du tout la rupture pour autant. Ali lui conseille d’en parler avec Cara, mais celle-ci n’est pas encore prête à se confronter à Miles. Elle n’a pas du tout envie de se lancer dans un combat qu’elle ne peut gagner.

Malgré tout, elle accepte de revoir Miles qui lui explique tout ce qu’il entreprend pour se remettre avec elle. La nouvelle n’est pas aussi positive aux yeux de Cara que ce qu’il espérait. Ben oui, ce n’est jamais qu’une piste et elle ne veut pas d’un espoir vain. C’est con… et ça énerve Miles de voir que finalement, elle n’est pas prête à tout pour lui. Oups.

Miles est complètement dépité et s’en va, mais Cara a juste peur de voir son cœur être brisé une seconde fois si ça devait ne pas marcher. Heureusement, sa mère est pleine d’espoir pour sa fille et la remotive autant qu’il peut.

Autrement, Arthur et Trish sont décidés à se marier, et le plus vite possible : ils décident donc de le faire au cours du week-end suivant, comme si de rien n’était. Miles est incapable de lui parler de sa rupture avec Cara, mais il accepte tout de même d’être son témoin… avant de lui expliquer ce qui lui est arrivé.

L’épisode se termine par Rakesh découvrant qu’Alphonse Jeffries a servi dans l’armée avec Arthur. Eh, ça tombe bien, ça permettrait d’expliquer l’omniprésence d’Arthur dans la série. J’aime beaucoup l’idée, franchement. Miles retourne donc voir son père pour le confronter sur sa relation avec Alphonse, et tout ça nous permet d’apprendre qu’Arthur lui a sauvé la vie et qu’Alphonse sera au mariage le week-end même. Ah les coïncidences et la fluidité, c’est top !

En plus, Cara finit par revenir voir Miles pour lui dire qu’elle est finalement prête à l’attendre. Suite à cette scène, on en a une autre et une dernière pour l’épisode. C’est surprenant : ça permet de voir que la mère de Cara a un nouveau job… et qu’Ali consule le service d’oncologie de l’hôpital. NOOOOOOOOON. On était si proche d’un épisode parfaitement joyeux !

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The Rookie – S02E16

Épisode 16 – The Overnight – 16/20
Un autre épisode passe presque sans fil rouge, mais il y a tout de même quelques intrigues qui m’intéressent dans celui-ci, et de nouveau une guest-star que j’adore. C’est très bien comme ça, le temps passe de manière agréable devant la série. On enchaîne un peu les épisodes qui n’ont rien d’exceptionnels et certaines intrigues avancent du coup super vite d’un seul coup, sans qu’on ne sache pourquoi, mais ça me va.

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Spoilers

216

Uh… I see a ghost.

La bonne blague ! Cet épisode commence si bien avec ABC s’amusant à faire sa promo tout en se servant des performances vocales d’une de ses actrices. Ben oui, Lucy se retrouve forcée de pratiquer à American Idol par un hasard de circonstances suivant une arrestation. Ce n’est pas bien crédible, tout en l’étant, parce que c’est Los Angeles. Et évidemment, Lucy a la capacité de chanter Aretha Franklin, puisque c’est exactement comme ça que l’actrice est devenue célèbre, en participant à cette émission ! C’était drôle à voir, surtout quand le jury s’inquiète de la voir quitter l’audition.

Voir aussi : Une vidéo de l’interprète de Lucy, Melissa O’Neil, lors de son passage dans l’émission (en bas de page)

Lucy a une sacrée journée ensuite, puisqu’elle se retrouve ensuite au comptoir à refuser la plainte d’un homme contre son chat qui veut pouvoir avoir une sécurité contre eux… avant de faire face à Valerie Castillo, une journaliste. Je suis heureux de retrouver l’actrice : il s’agit bien sûr d’une actrice de Grand Hotel. Bon, Lucy propose bien trop d’aide à la journaliste selon Tim.

Elle poursuit ensuite sa journée à faire face à un autre animal : un serpent vénéneux. Elle fait preuve de beaucoup de sang-froid par rapport à Tim, et c’était bien drôle à regarder. Malgré ça, elle fait des bourdes ensuite, en acceptant que la journaliste lui paie un verre… Malheureusement, Valerie Castillo se sert juste d’elle pour avoir le meilleur papier possible : elle l’emmène dans un hôtel où elle espère tomber sur une prostituée piégeant des hommes qui se font chaque fois tabasser dans des hôtels en ville alors qu’ils vivent sur place.

Une fois tombée dans le piège, Lucy n’a plus trop le choix de suivre cette journaliste. Elle envoie tout de même un message à Tim et elle fait bien : un gros producteur hollywoodien se retrouve dans la position périlleuse du client de la prostituée et Valerie a envie d’une photo. Elle manque de se tuer en glissant d’un balcon, mais Tim peut la sauver. Par contre, elle les empêche d’arrêter l’homme eux-mêmes, donc elle fait vraiment tout foirer pour Lucy qui se fait avoir comme une bleue dans cet épisode. Heureusement qu’il y a une équipe de nuit.

D’ailleurs, en début d’épisode, Angela a du mal à dormir à cause du vent, mais elle est rassurée à l’idée de pouvoir bientôt partir en vacances avec Wes. Comme ça sent mauvais pour le cliffhanger ça ! On est encore un peu loin de la fin de saison pour que ce soit l’intrigue lançant la fin, mais tout de même quoi.

Les difficultés d’Angela à dormir viennent aussi peut-être du fait qu’elle a bossé toute la nuit avec West, qui a du mal à vivre de dormir la journée, clairement, à cause des bruits en ville. Lors d’une autre tournée de nuit, West s’imagine que Wes va demander Angela en mariage, à cause d’une tournée en montgolfière. Il empêche clairement Angela de dormir, alors même que c’était la nuit où leur duo pouvait dormir dans la voiture comme si de rien n’était.

Finalement, ce duo de nuit est celui qui parvient à arrêter le complice de la prostituée, qui était en train de s’enfuir. Angela était d’humeur furax, puisqu’elle n’a pas pu fermer l’œil… C’était rapide comme conclusion, mais c’était drôle… sauf pour Lucy, la pauvre, qui fait avouer à la journaliste qu’elle a voulu la manipuler parce qu’elle était une bleue. Eh, ça apprendre à Lucy les conséquences d’être trop gentille.

On retrouve par ailleurs tous les policiers de la série, moins Angela et West qui sont de nuit donc, en train de donner leur sang. Deux scènes comiques de début d’épisode pour le prix d’une, avec Gray qui s’évanouit. Grace, elle, organise un rencard avec Nolan, plus ou moins discrètement. On nous informe au passage qu’Henry avait des problèmes cardiaques à la naissance et que Grace n’est pas encore prête à voir John traîner avec ses enfants.

Nyla se rend ensuite au commissariat où l’attend son ex qui s’inquiète pour leur petite fille. Ah voilà, enfin une des intrigues fil rouge qui m’intéresse, et pas seulement pour Enver Gjokaj ! Elle accepte de se rendre en visite chez Don, son ex, pour mieux tomber sur son voisin gay dont elle avait oublié l’existence. Clairement la météo est à la tempête, donc ça donne des envies pour l’épisode. La petite dit ensuite avoir une femme en robe de nuit blanche, du sang sur les mains…

Seule Nyla semble prête à la croire, mais elle n’a apparemment pas tort quand elle trouve d’étranges taches sur le sol. Si elle monte la surveillance, elle refuse que John fasse de même avec elle. Ce n’est évidemment pas ce qu’il fait. Le problème, c’est que sa nuit off, donc il avait un rencard prévu avec Grace. Pas grave, il continue de l’amener aux rencards les plus chelous possibles. Cette fois, Grace et Nolan se retrouvent au centre d’une dispute de couple, Nyla étant persuadée que Don a recommencé à voir quelqu’un. En soi, ce n’est pas un problème pour elle, mais elle aurait préféré être mise au courant avant qu’une autre femme n’entre dans la vie de sa fille Lila.

La dispute de couple se retourne finalement contre Nolan et Grace, puisque Nolan n’a toujours pas rencontré le fils de Grace. C’était bien écrit, ça au moins. Grace finit par s’en aller et notre duo de policiers monte la garde, de manière efficace, en plus. Le mystère du fantôme était finalement… une vieille femme chassant un coyote. La veille, c’était elle que Lila avait vu, la main ensanglantée après l’attaque du coyote, qui s’en est pris à son chien. Et voilà une histoire rondement menée.

En repartant, Nolan retrouve même Snowball, le chien. Le seul problème, c’est qu’il se rapproche de la maison des voisins gays en plein divorce. Le divorce ne passe pas bien pour l’un des maris qui a drogué et ligoté l’autre… Voyant que John voit tout ça, il n’a plus d’autres choix que de l’assommer et le ligoter à son tour. C’était plutôt drôle comme développement, et ce n’était clairement pas ce que j’en attendais.

J’ai bien aimé donc, même si ça laisse Nolan dans de mauvais draps. L’avantage, c’est que tout ça se passe dans la maison voisine de celle de Don, et que Lila est assez maligne pour monter la garde et prévenir sa mère. C’est plus ou moins ce que j’imaginais comme conclusion à cette intrigue où John essaie de faire comprendre à son futur meurtrier qu’il va faire trop de bruit et attirer les voisins s’il continue.

C’est effectivement ce qu’il se passe, mais pas comme je l’imaginais : Lila parle d’un homme qu’elle a entendu crier la veille et Nyla décide de recommencer à mener l’enquête dans la rue. Elle s’aperçoit ainsi de la présence de la voiture de John, pourtant parti depuis un moment. Forcément, Nyla arrive juste à temps pour sauver Nolan, mais de toute manière, il avait réussi lui aussi à attaquer son agresseur. Tout ça n’était que de l’action pour de l’action et ça se termine par une scène mignonne entre Nyla et Don, parce que la flic a bien conscience qu’il aurait pu la faire passer pour une méchante aux yeux de sa fille.

Sinon, du côté d’Angela, tout ça termine bien par une demande en mariage de la part de Wesley… mais avant même les vacances. C’est une excellente chose, parce que comme ça, ils peuvent célébrer la bonne nouvelle en vacances. C’est chouette, même si ça paraît précipité de notre point de vue où on ne les a vus ensemble que peu au cours des saisons. Franchement, en comparaison, j’ai limite l’impression qu’on a vu autant Grace et Nolan ensemble. D’ailleurs, Grace insiste finalement auprès de Nolan pour qu’ils aillent lentement dans leur relation. Mouais.

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The Rookie – S02E15

Épisode 15 – Hand Off – 15/20
Toutes les intrigues ne sont pas aussi intéressantes les unes que les autres, mais l’ensemble est agréable à suivre. Bon, ça manque d’un fil rouge et des intrigues que j’ai envie de voir revenir depuis plusieurs épisodes maintenant, mais les personnages sont chouettes alors je peux leur pardonner, je pense. C’est un bon procédural toujours aidé par ses guest-stars, ça me fait plaisir de voir certains acteurs rendre visite à Nathan Fillion.

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Spoilers

215

You stole a cop’s identity.

Ah Los Angeles, son beau soleil, son trafic fluide dans les séries et ses acteurs amateurs qui utilisent des armes factices sans avoir de permis de tournage. Nyla et John sont ravis de ce début d’épisode !

Au commissariat, Grey est déprimé devant une photo d’un collègue jeune et Angela se dit prête à y aller. Par conséquent, les deux se retrouvent en duo pour l’épisode, n’en déplaise à West. Ils se rendent en prison pour voir le tueur d’un flic, donc. On apprend ainsi que lors de sa première nuit de bleu, dix ans plus tôt, Angela a eu droit de voir un policier être tué. L’ancien collègue de Grey est mort.

L’intrigue n’est pas aussi intéressante qu’elle devrait l’être. A priori¸ un duo qu’on connaît peu et un approfondissement du personnage d’Angela, cela devrait me plaire. En pratique, c’est un peu lourd et je m’en suis presque retrouvé à souhaiter des flashbacks tellement les scènes de dialogues entre eux étaient lentes. Pourtant, elles finissent par mener à la révélation que le flic parfait mort était un ancien alcoolique qui, selon Angela, a bu le jour de sa mort. Oups. Pas si parfait le flic.

Il n’empêche qu’ils se rendent tout de même au commissariat pour témoigner. La scène est plutôt sympathique : Grey y rencontre le fils du tueur, puis le tueur qui s’excuse et explique qu’il veut à présent être un exemple de rédemption pour son fils. C’est meugnon ! Forcément après ça, Grey explique lors de son témoignage qu’il n’est pas prêt à pardonner au tueur, mais qu’il espère qu’en cas de seconde chance, il sera capable de devenir un meilleur homme et exemple pour son fils. Finalement, le tueur n’est pas relâché (il voulait l’être avec bracelet GPS), mais Grey a pu tourner une page. Le seul problème, c’est que c’est une page dont on n’avait jamais entendu auparavant donc… on s’en fout ? Cela ne changera rien à la série.

De son côté, West se retrouve à devoir vérifier la liste de tous les petits crimes que les policiers du commissariat pourraient être en train de commettre : les matériels qui doivent être changés, les protocoles non respectés en cas d’incendie, tant de choses si passionnantes… Il retrouve ainsi le dossier d’une enquête abandonnée depuis un an, et on sent bien que ça va lui péter à la gueule. On lui explique de faire comme s’il n’avait rien vu, mais ce n’est vraiment pas le caractère de West de faire ça.

Il contacte donc l’homme qui avait porté plainte pour des graffitis sur son garage… Celui-ci a clairement très peu envie de voir l’affaire être rouverte, alors il se barre bien vite et il éveille aussitôt les soupçons de West. Celui-ci se rend compte que la personne ayant dégradé le garage a été retrouvée morte peu après l’accident, sans que ce ne soit un cas résolu.

C’est donc lui qui parvient rapidement à la résolution de cette affaire, le coupable confessant son crime car il ne supporte pas d’être dans une salle d’interrogatoire à attendre que l’on statue sur son sort. Pourtant, quand West raconte tout ça à Grey, le supérieur hiérarchique n’est pas ravi d’apprendre que le bleu n’a pas encore fini de suivre l’ordre direct qu’il lui avait donné pour faire en sorte que le commissariat soit clean lors de la prochaine inspection qui approche. West est bon pour un tas de paperasse sur ce coup-là.

De son côté, John reçoit un appel lui apprenant que les frais des études de son fils ne sont pas payés. C’est un paiement automatique et il ne comprend pas comment c’est possible. Il s’inquiète bien rapidement quand Gray lui signale que ses comptes sont effectivement dans le rouge et que sa hiérarchie s’en est rendu compte. Il risque ainsi de se faire virer du programme parce que les flics avec problèmes d’argent ont plus de risques de partir en vrille.

Le serpent qui se mord la queue, ça ! Tout ça mène à une enquête plutôt marrante et flippante. C’est marrant parce que John est un vrai boulet qui ne gère pas son argent ; c’est flippant, parce qu’évidemment, il comprend qu’il a perdu son argent à tout jamais, même s’il est capable de retrouver le voleur bien rapidement. En effet, le voleur est un boulet qui peut se faire traquer par ses achats possédant des puces GPS, notamment… sa montre.

Voilà donc qui nous ramène Seth Green dans la série. L’acteur incarne le voleur et c’est très drôle à voir, parce qu’on sent qu’il s’éclate et s’entend bien avec Nathan Fillion. Il y a des choses comme ça, quand même, qui se devinent à travers l’écran. Pour John, la situation est plutôt triste, même s’il retrouve une bonne partie de l’argent volé sous la forme d’objets qu’il est obligé de voir être saisi. Autrement dit, il ne pourra pas récupérer son argent tant que le procès ne sera pas fini.

Comme l’homme refuse de reconnaître qu’il a volé les affaires, ce n’est pas pour tout de suite : Henry peut faire une croix sur ses études… sauf que l’expert-comptable du commissariat se rend compte qu’il manque une grande partie de la fortune, probablement sur un compte offshore. Il faut donc espérer qu’une fois relâché de sa garde vue, le voleur mènera les flics jusqu’à sa cachette.

C’est effectivement ce qu’il se passe. J’ai adoré le coup du personnage de Seth Green – Jordan – ayant caché sa clé USB dans les toilettes et la manière dont John s’assure de le savoir et de récupérer la carte grâce à la caméra qu’il porte toujours sur lui. Malheureusement, c’est loin d’être la fin de cette enquête, puisqu’il est ensuite effrayé de voir une voiture aux vitres teintées l’attendre devant sa maison perquisitionnée par les flics. Il n’en faut pas plus pour Nyla note la plaque et que l’enquête se poursuive, avec John dépité de savoir qu’il a perdu toutes ses économies.

Nyla le réconforte durant tout l’épisode, et c’est chouette de voir la relation qui s’est tissée entre eux en une douzaine d’épisodes. J’aime vraiment beaucoup le personnage de Nyla et ce duo, je trouve que ça fonctionne à fond, bien plus que Talia… Dommage toutefois pour cette dernière, surtout quand on voit les raisons de son départ, en coulisses. Pour en revenir à l’épisode, ils peuvent heureusement tracer la montre de Jordan, encore et toujours, grâce au GPS. Malheureusement pour Jordan, quand John et Nyla le traquent et se lancent en course poursuite, il se fait couper la main pour éviter que les flics ne continuent de le tracer.

Sympa. Finalement, tout se termine bien : John parvient à sauver la vie de Jordan et Nyla échappe de peu à une attaque qui aurait pu être mortelle, grâce à une bonne surveillance aérienne. C’est intéressant de voir ce genre de scènes d’action. Et quand je dis que tout finit bien, c’est que Jordan trouve une solution au problème le plus urgent de John : il lui donne une collection de comics qu’il certifie devant tribunal avoir acheté avec l’argent volé de John. Grâce à ça, les études d’Henry peuvent à nouveau être payées. Ni vu, ni connu. Parfaitement improbable, aussi !

Pendant ce temps, Rachel appelle Lucy pour lui signaler le vol de la voiture de son père, et aussitôt Lucy dit que Tim et lui s’en chargeront. Il n’est pas ravi, mais il n’a pas le choix. Comme le père de Rachel est un ancien flic d’une petite ville, il se montre insupportable avec Lucy et Tim, parce qu’il refuse d’entendre parler de la grandeur de la ville comme excuse pour mal faire leur travail.

Finalement, le voleur est arrêté en grande partie grâce au père de Rachel, mais celui-ci reconnaît que Tim est un bon flic. Malgré ça, il veut tout de même qu’il rompe avec sa fille. Il insiste lourdement et finit par révéler à Tim que Rachel est possiblement malade. Sa famille a en effet une maladie héréditaire dont elle a peut-être hérité et qui la rendrait malade.

Elle refuse d’abord d’en parler à Tim – qui par contre raconte tout à Lucy, c’est fou ! – mais revient finalement le voir en fin d’épisode pour lui expliquer sa décision. Tim est prêt à l’entendre, parce que lui aussi risque sa vie tous les jours en se rendant au travail.

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God Friended Me – S02E10

Épisode 10 – High Anxiety – 17/20
Cet épisode porte bien son titre et a réussi à faire monter un peu l’adrénaline par rapport à d’habitude, même si on se doute que la série risque de choisir à nouveau le happy ending et les bons sentiments. Ce n’était pas le cas dans l’épisode précédent et ma foi, la série se décide à être moins dans les bons sentiments pour sa mi-saison. Il n’empêche que tout est en place pour relancer la série dans une direction intéressante pour ces dix derniers épisodes. Dommage qu’elle soit annulée !

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Spoilers

210

I need to step away from the God account.

Rakeh et Miles se retrouvent de bon matin pour se faire un petit-déjeuner entre amis à la vie déprimante, clairement. Ce n’est pas présenté comme ça, mais c’est vraiment l’idée, avec Rakesh jouant les bons amis, comme toujours, et demandant des nouvelles de Cara pour mieux comprendre où ils en sont. Ils sont interrompus par une notification du compte de Dieu pour Miguel Serano.

Rakesh trouve que c’est la parfaite excuse pour aller parler à Cara à nouveau. Miles trouve effectivement que c’est une bonne idée. Il se rend donc à son bureau… qui est son ancien bureau ! Cara a eu une promotion grâce à l’épisode précédent : Adam se fait virer de la série avec un nouveau job dans un autre journal. Bon, ça fait une intrigue qui se fait dégager sans qu’on ne sache trop pourquoi, mais admettons.

Dans tout ça, Miles en oublie Miguel Serano, clairement. Heureusement que Rakesh est là pour bosser sur ce cas et faire quelques recherches sur Facebook. Bien sûr, les scénaristes ont prévu le coup un peu mieux : pas besoin des recherches de Rakesh pour trouver Miguel Serano qui est en fait un laveur de carreaux du building où travaille Rakesh. Le seul problème, c’est qu’il est suspendu dans le vide à cause d’une plateforme défaillante et d’un bug informatique.

Rakesh se débrouille donc pour rebooter le système en deux temps trois mouvements et pouvoir parler à nouveau avec lui, le bug l’en empêchant. C’est l’occasion pour eux de leur dire qu’ils peuvent le sauver parce que Rakesh s’est débrouillé pour réparer la plateforme… Et c’est là que Miles découvre que c’est un peu plus compliqué que ça. Miguel est suicidaire et compte bien sauter… Alors OK, mais je vois mal comment empêcher ça en vrai.

Miles aussi, mais ce n’est pas grave, la solution va vite lui être apportée : en fait, Miguel veut sauter sans que ça ne passe pour un suicide. Un accident permettra à sa femme de toucher l’assurance-vie et d’avoir assez d’argent pour sauver la vie de leur petite fille qui a besoin d’un nouveau rein, sans trouver de donneur pour autant.

De son côté, Cara est énervée après le compte de Dieu, mais il n’empêche qu’elle n’est pas énervée après Alie. C’est à elle qu’elle choisit de se confier pour mieux comprendre la situation. Ce n’est pas excellent comme scène, mais ça fait plaisir de les voir se parler. De toute manière, ce n’est pas là l’intérêt de Cara dans l’épisode.

En effet, Miles et Rakesh se débrouillent pour rester à l’étage et tenter de communiquer avec Miguel pour trouver une solution de le sauver. C’est assez cool de voir Miles se démener comme ça dans une situation avec un peu plus d’adrénalines que d’habitude, avec Rakesh fournissant quelques infos à Miles pour l’aider à faire ce qu’il faut de small talk et comprendre ce qu’il se passe. Miles rappelle tout de même Cara pour qu’elle prévienne Isabel, la femme de Miguel, de ce qu’il se passe.

New-York n’a jamais été plus petit que dans cette série, parce qu’elles mettent à peine cinq minutes à arriver. En attendant, Miles trouve la meilleure des solutions : lever des fonds pour Ava, ce qu’il pense pouvoir faire grâce aux fans de son podcast et aux lecteurs de Cara, parce qu’il imagine bien que Cara acceptera de bosser pour le compte de Dieu dans ces conditions.

Il n’a pas tort, et c’est déjà ce qu’elle est en train de faire. La femme, Isabel, arrive alors, amenée par Cara, évidemment. C’est mignon comme tout cet épisode qui se passe à un seul endroit ou presque, mais ça ne m’a pas aidé pour la critique, honnêtement. Miguel finit par accepter de ne pas se suicider, mais c’était moins une. Heureusement qu’il ne le fait pas en même temps, parce que Miles a eu la bonne idée de prévenir qu’il risquait de se suicider donc adieu l’assurance-vie.

Cara accepte évidemment d’écrire un article sur le cas d’Ava, la petite fille, et ça redonne beaucoup d’espoir à Miles concernant leur relation. Le problème, c’est que Cara se rend bien compte qu’elle n’a pas envie de devoir vivre sa vie suspendue à un compte Facebook qui a fait tant de mal à sa famille et qui ne lui a pas rendu tout l’investissement qu’elle a mis dans les enquêtes des deux saisons de la série.

Dommage ! Miles se débrouille pour que la page GoFundMe soit un succès, et c’est effectivement le cas. Ainsi, Miguel débarque chez lui pour lui dire qu’il était en train de demander un miracle à Dieu quand Miles est arrivé. Comme par hasard ! La série continue d’insister lourdement sur le fait que Miles est un prophète de Dieu, le vrai Dieu, et c’est un peu frustrant en sachant que la série sera prochainement annulée. Miles n’en sait rien, évidemment, alors il va demander conseil à son père par rapport à sa relation avec Cara.

Il en ressort avec une idée évidente pour lui : même si Cara a raison de remarquer que le compte de Dieu ne veut pas entendre parler de leur volonté et est ingrat avec eux, Miles peut avoir une volonté propre et décider de laisser tomber le compte de Dieu. Certes, ce n’est pas ce que Cara lui a demandé, mais c’est ce qui rend ce sacrifice d’autant plus beau.

Le problème c’est que Miguel appelle pour leur dire que la situation d’Ava, sa fille, s’est empirée. Elle n’a plus que 24 ou 48h à vivre et elle est deuxième sur la liste de donneurs, ce qui fait que les chances de survie sont quasi-nulles. On n’est pas sur du happy ending, mais Miguel est soulagé de pouvoir être là pour sa fille et sa femme, alors que s’il s’était suicidé, ben bonjour la vie de merde pour la mère.

Bien sûr, Miles et Cara tombent sur le père de l’autre enfant qui a besoin d’une greffe et qui va la recevoir, et ils découvrent que Miguel pourrait être le donneur de cet enfant. Ainsi, l’autre greffe, avec du sang de donneur universel tant qu’à faire, pourrait aller à Ava. Facile ! C’est excellent, ce twist est plutôt bien trouvé et montre qu’il y aurait vraiment besoin d’une meilleure communication sur la liste des donneurs d’organes… Ou juste qu’il y aurait besoin de beaucoup plus de donneurs. Si tout le monde pouvait l’être, ma foi. Le seul problème de ce miracle qui fonctionne à la perfection ? Cara se rend compte qu’il est impossible que Miles laisse tomber le compte de Dieu pour elle.

Même s’il est prêt à le faire, le sacrifice est bien trop grand pour qu’il ne lui en veuille pas après. Les pauvres, c’est compliqué tout ça. Cara annonce donc à Miles qu’elle refuse qu’il abandonne le compte de Dieu, car il fait trop de bien avec. S’il arrêtait, ils s’en voudraient tous les deux et culpabiliseraient de ce qu’ils font. En plus, ils ont l’air d’avoir oublié ce qui arrivait à Miles quand il refusait de venir en aide aux amis Facebook suggérés, mais ce n’était pas chouette et beau à voir en saison 1.

Cara décide donc de quitter Miles… histoire de prendre ses distances. Elle aime Miles, mais elle décide de le quitter. Allez, c’est bien amené de la part des scénaristes… bien que je ne sois pas convaincu que ce soit tout à fait réfléchi dans tous les sens de la part de Cara. Je vois mal la série continuer sans elle de toute manière, donc c’est sans grande crainte qu’on la voit partir.

Rakesh se retrouve à devoir de nouveau consoler Miles et il l’emmène vers la gare, allez savoir pourquoi. Miles, lui, finit par se trouver une nouvelle motivation : il veut reprendre l’enquête sur l’identité du compte de Dieu afin de savoir à qui demander d’être tranquille et demander d’envoyer les notifications à quelqu’un d’autre. Il veut aider le compte de Dieu à se trouver un nouveau prophète donc…

Et ça tombe plutôt bien, puisqu’exactement au même moment, Joy est de retour ! J’ai poussé un petit cri de joie (littéralement, oui) de la revoir ! C’est une super idée, ça, ça me fait drôlement plaisir et je ne m’y attendais pas. Le cliffhanger de l’épisode est alors que Joy est de retour avec de nouvelles informations sur le compte de Dieu : elle a trouvé le lien manquant entre toutes les suggestions d’amis de Miles. Ce ne serait donc pas des noms envoyés au hasard.

De son côté, Arthur continue de vivre sa meilleure vie à la tête de l’Eglise de New-York, mais ce n’est pas exceptionnel. C’est un peu mieux du côté de Trish qui se retrouve enfin à pouvoir chanter sur scène comme elle le voulait le lendemain soir. Malheureusement, Arthur ne sera pas là pour voir ça. Comme prévu, il ne peut pas la faire passer avant l’Eglise… sauf que voilà, une fois confronté à la situation, Arthur décide finalement de lui donner la priorité et de planter les officiels de l’Eglise qu’il devait rencontrer.

C’est tout mignon à voir, ma foi, et franchement Trish chante plutôt bien. Je me doutais qu’elle avait une super voix pour obtenir cette intrigue, mais c’est chouette. Et c’est chouette aussi qu’elle déclare à nouveau vouloir se marier avec. Chouette, mais pas aussi passionnant que le reste !

> Saison 2