Grand Hotel (S01)

Synopsis : Le quotidien des employés et d’une famille gérant un Grand Hôtel (sans blague) à Miami Beach.

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Pour commencer, il faut noter que j’attends cette série depuis plus d’un an. Annoncée en grandes pompes par ABC en mai 2018, cette production d’Eva Longoria sent bon l’été, la crème solaire et les fortes chaleurs. Bref, elle sent bon ce 18 juin 2019 de canicule et je ne résiste pas plus longtemps que ça à l’envie de la découvrir, même si je comptais au départ me la garder pour un visionnage ce soir. Difficile de résister à la tentation de ce soap qui a tout du guilty pleasure, j’assume.

La série vient compléter encore un peu plus ma grille d’été qui ne cesse de s’agrandir ces derniers temps, avec beaucoup de saisons qui commencent enfin, après quasi un mois de vide sur les grands networks. C’est toujours pareil, la période entre la fin de saison et le début de l’été est toujours compliquée et faite de rattrapages. Maintenant, il est temps d’entrer dans le vif du sujet de cet été 2019.

Tout de suite, partons donc faire un tour au soleil avec mon avis sans spoiler – et en cliquant sur le titre, paf, vous aurez la critique complète !

Note moyenne : 16,5/20

S01E01 – Pilot – 18/20
Le guilty pleasure de l’été est là et il tient déjà toutes ses promesses ! C’est un très bon soap avec une galerie de 150 personnages tous liés les uns aux autres. On se marre bien, il y a déjà pas mal de drama et un ou deux fils rouges pour nous tenir en haleine tout au long de cette première saison. Rien à redire, c’est un pilot efficace, même si ça n’invente pas l’eau chaude. De toute manière, on a plutôt besoin d’eau froide en été…
S01E02 – Smokeshow – 16/20
Ce second épisode est toujours un bon mélange équilibré entre humour et drama familiaux, avec un soap efficace, une enquête fil rouge intrigante et des personnages attachants malgré les stéréotypes qu’ils représentent. On s’amuse bien, pas de prise de tête, c’est l’été !
S01E03 – Curve Ball – 16/20
Comme tous les soaps, plus on avance, plus de nouveaux secrets et dramas se profilent à l’horizon. L’ensemble est toujours bien maîtrisé, chaque épisode avance de manière cohérente et manie assez bien l’équilibre cliché et scènes marrantes. Et à trois épisodes, on peut déjà le conclure : c’est une série qui fonctionne pour l’été, je l’espère déjà renouvelée pour une saison 2, du coup.
S01E04 – The Big Sickout – 16/20
C’est toujours efficace et certains twists ont réussi à me surprendre là où j’aurais dû les voir venir : la série réussit donc à faire en sorte que je pose mon cerveau quand je la regarde, histoire de la savourer. C’est exactement ce qu’elle est censée faire, alors c’est tant mieux. Je reste un peu frustré par la lenteur de certains développements, mais il y a tellement de personnages à gérer que ce n’est pas très surprenant.
S01E05 – You’ve Got Blackmail – 16/20
Non seulement la série est sympa et divertissante à suivre, mais en plus, elle parvient à me surprendre assez régulièrement avec des twists que je ne vois pas venir, moi qui habituellement les détecte assez bien, surtout dans ce genre de séries. Certes, je suis toujours fatigué quand je me mets devant, mais je pense que c’est plutôt un bon indicateur de la qualité de cette série.
S01E06 – Love Thy Neighbor – 16/20
Dans la lignée des précédents, cet épisode complique encore plus certaines histoires et relations alors que petit à petit toutes les intrigues finissent par s’entrecouper. Cela donc un bon micmac dont chaque rebondissement est cool à découvrir. Un peu moins surprenant, cet épisode parvient toutefois une fois de plus à manipuler ses spectateurs pour se garder quelques surprises.
S01E07 – Where the Sun Don’t Shine – 18/20
Le rythme s’accélère et les révélations continuent de pleuvoir dans ce qui ressemble fort, du côté du contenu et de la qualité des rebondissements, à une mi-saison. Je suis bien content d’avoir échappé aux spoilers et je vais éviter de reprendre du retard dans la série dans les semaines à venir : il se passe tellement de choses dans chaque épisode que les intrigues n’ont plus rien à voir maintenant avec ce qu’elles étaient à la fin de l’épisode 4. Pas le temps de s’ennuyer comme ça, et c’est tant mieux, c’est tout de même ce qu’on demande normalement à un soap !
S01E08 – Long Night’s Journey Into Day – 14/20
Même si les intrigues sont vraiment sympathiques, je pense que j’en attendais trop de cet épisode qui, du coup, a eu du mal à tout à fait me convaincre. Si l’humour est toujours au top, les rebondissements sont en revanche trop gros pour moi cette semaine !
S01E09 – Groom Service – 16/20
L’enquête fil rouge n’avance pas assez à mon goût cette semaine où c’est surtout la formule du soap qui prend le dessus, tout en préparant le terrain pour la fin de la saison qui approche. J’ai hâte d’y être, même si j’ai bien savouré cet épisode également, parce qu’il avait tout ce qu’il fallait pour ça, à commencer par de chouettes guests-stars !
S01E10 – Suite Little Lies – 15/20
Un épisode sympa dans la lignée des précédents, avec des avancées sur tous les tableaux. J’aime beaucoup la construction de la saison, car des éléments des épisodes précédents révèlent seulement aujourd’hui leur importance dans l’intrigue générale. Cela donne ainsi l’impression d’une saison solidement construite, et c’est toujours un plus. En revanche, l’intrigue plus légère de cette semaine n’était pas exceptionnelle, je trouve.
S01E11 – Art of Darkness – 15/20
C’était encore un bon épisode cette semaine, avec une bonne dose de mystère supplémentaire. Si l’on semble être chaque fois un peu plus dans le brouillard, il est évident qu’une telle avancée a pour but de nous mener aux réponses attendues. Il suffit de se laisser porter et franchement, c’est pour le moment un sans faute de la part de la série : on s’attache aux personnages et aux intrigues, c’est très chouette.
S01E12 – Dear Santiago – 18/20
Je pense qu’on tient là l’un des meilleurs épisodes de la saison où tout le monde a son rôle à jouer (ou presque) et où les pièces du puzzle s’emboîtent enfin. C’est à se demander ce qui a bien pu leur prendre tant de temps, car quelques personnages seulement détiennent les trois quarts des réponses depuis le départ. Cet épisode a déjà par bien des aspects l’allure d’une fin de saison… Je me demande comment ils vont réussir à surpasser tout ça !

Voir aussi : Performance de la semaine – Eva Longoria

S01E13 – A Perfect Storm – 18/20
C’est sans surprise qu’il y a des surprises dans ce dernier épisode de la saison qui apporte un ensemble de réponses plus ou moins satisfaisantes aux questions posées par la série. J’espère une saison 2 car il y a, comme prévu, largement de quoi la faire. C’est une série estivale que j’ai beaucoup aimé et que j’aimerais vraiment retrouver l’an prochain. Je croise les doigts !

Grand Hotel – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 18/20
Le guilty pleasure de l’été est là et il tient déjà toutes ses promesses ! C’est un très bon soap avec une galerie de 150 personnages tous liés les uns aux autres. On se marre bien, il y a déjà pas mal de drama et un ou deux fils rouges pour nous tenir en haleine tout au long de cette première saison. Rien à redire, c’est un pilot efficace, même si ça n’invente pas l’eau chaude. De toute manière, on a plutôt besoin d’eau froide en été…

> Saison 1


Spoilers

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Now on a night like this, you can do one of two things : panic or drink.

Ah ben non, je proteste ! On a dit série d’été avec chaleur et soleil, pas première scène en plein ouragan, sérieux ! C’est pourtant ce qu’il se passe avec une évacuation de l’hôtel vers la salle de bal, en plein ouragan. On y assiste à une animation humoristique pour divertir les résidents de l’hôtel, de toute manière coincés dans cette salle quoiqu’il arrive.

Comme toute bonne nuit d’ouragan dans une série, la tempête n’est pas que météorologique, non. Elle est aussi le symbole d’un drama intense qui se déroule en coulisse avec la gérante de l’hôtel qui menace la chef cuisto, Skye Caribaldi, interprétée par Arielle Kebbel ! Parfait ! J’avais oublié qu’elle était là-dedans, mais de toute manière, elle n’y a pas un grand rôle : elle menace la gérante de révéler ce que son mari  Santiago a fait, puis se fait agresser dans une ruelle derrière l’hôtel, parce qu’elle était poursuivie par quelqu’un… mais qui ? Hop, on tient notre fil rouge, et c’est déjà pas mal et intrigant.

Un mois plus tard, le soleil est revenu sur Miami Beach, Santiago et sa femme attendent l’arrivée de leur fille, pas revenue depuis un moment car elle fait évidemment de grandes excuses. Elle s’inquiétait pour l’hôtel, mais son père la rassure… avant une grande annonce. Elle a aussi un frère, Javier, avec une jambe de moins, occupé à coucher avec une cliente de l’hôtel et à ne pas être ravi de savoir qu’elle reste une semaine. Notons bien sûr que la fille de Santiago, Alicia, n’est pas la fille de son actuelle femme, ex-meilleure amie de sa mère, et qu’elle a aussi une belle-sœur, Carolina, qui se marie le week-end suivant. Magique.

Pendant ce temps, Dany est embauché rapidement par la manager qui a besoin de nouveaux serveurs pour l’organisation du mariage. Il se plaint de la froideur de la manager à un autre serveur… qui s’avère être le fils de la manager. Ah les soaps ! Le fils a l’air plutôt cool et marrant, ce sera clairement un personnage qui est là pour nous faire rire.

Quant à Dany, il est bien sûr immédiatement sous le charme d’Alicia quand il l’aperçoit parmi le reste de sa famille et de ses belles-sœurs. On lui a pourtant expliqué que la seule règle est de ne pas coucher avec les invités de l’hôtel, ni avec la famille. De toute manière, Alicia a d’autres chats à fouetter : elle apprend que le futur mari de Carolina, fille de JJ qu’elle déteste, a racheté l’hôtel, rien que ça.

Tant de personnages, tant de relations familiales, c’est le bordel comme dans tous les bons soaps et c’est déjà addictif tant c’est n’importe quoi. On enchaîne vite avec de la bonne musique récente qui nous accompagne alors que Dany renverse son plateau par accident sur une super-star résidant à l’hôtel et que Carolina voulait embaucher pour son mariage. De toute manière, rien de grave : le VIP est sous le charme de la sœur jumelle de Carolina, Yoli (bon, si j’ai bien tout entendu, parce que je regarde ça sans sous-titres, j’avoue).

Celle-ci peut donc l’inviter le soir-même à la soirée de cocktail de sa sœur, alors que Javier se révèle un peu plus complexe qu’il n’y paraissait (forcément) : sa jambe en moins est un trauma, dont il se sert pour draguer les clientes (je ne crois pas tellement à son histoire de guerre). À cette soirée, Alicia se plaint à son père de la revente de l’hôtel, puis se tape un petit plongeon dans la piscine fermée, parce que pourquoi pas. Elle y fait la planche et inquiète Dany qui plonge pour la sauver… et finit par lui parler. Elle imagine bien sûr que c’est un membre de l’hôtel, pas un employé, et elle adooooore son torse. C’est bête.

Il lui donne toutefois une idée et elle décide de se rendre dans la chambre du VIP… pour mieux découvrir que Caroline a couché avec – parce qu’elle était jalouse qu’il lui préfère sa sœur jumelle. Sympa cette manière de marquer son territoire. Cela donne directement une bonne arme à Alicia, surtout la veille du mariage de Carolina et Byron.

Le lendemain, elle en parle donc à Javier qui lui conseille de gâcher le mariage, mais elle veut d’abord en parler avec Carolina. Celle-ci galère à la convaincre, mais JJ s’en charge en offrant à Alicia un collier que sa mère adorait. Ch’est meugnon… jusqu’à ce qu’Alicia comprenne qu’elle est manipulée. On en arrive donc au parfait mariage qu’elle n’hésite pas à gâcher.

Ouep, Byron est mis au courant de ce que Carolina a fait de la veille de son mariage. Il annule donc le mariage et la vente de l’hôtel, ce qui provoque une baston générale dans laquelle Dany parvient à sauver son poste. Oui, son poste était en danger : il a menti sur son CV et posait problème dès son premier jour. Dany sera donc surveillé par la manager. Le vrai problème de ce mariage annulé n’est ni tout ça, ni la relation gâchée entre les jumelles, mais le fait que l’hôtel devait être vendu car Santiago est couvert de dettes. Le mariage était un arrangement pour se débarrasser des dettes, l’air de rien. Sympa.

En parallèle, une autre employée de l’hôtel, Ingrid ?, s’avère enceinte, même si on ne sait pas de qui et que ça doit embêter le fils de la manager qui semblait être en train de la draguer. Fallait bien une intrigue de plus. Elle est donc enceinte de Mateo, dont je n’ai pas encore bien compris le rôle dans l’hôtel – avocat ou simple chef de service… peu importe, de toute manière. Il est un vrai adulte à propos de la grossesse de sa copine avec qui il n’a pas le droit de coucher : il lui propose donc de payer pour l’avortement. Pas vraiment ce qu’elle espérait, forcément.

Quand elle entend dans la chambre du boss que Javier ne se souvient jamais de ses conquêtes, elle décide donc d’en profiter et d’aller ensuite lui annoncer qu’elle est enceinte de lui. Ben oui, bien sûr. Quant à Mateo, il en sait plus que ce qu’on pensait sur la disparition de Skye, qui interroge beaucoup aussi Alicia. Et c’est tant mieux, parce que c’est l’intrigue de la saison. Ben oui, d’ailleurs, en partant de l’hôtel, Dany révèle à quelqu’un au téléphone, qu’il est là pour se venger de ce qui est arrivé à sa sœur… Skye, évidemment. Ah putain, les soaps, c’est terrible, ça faisait un moment que je n’en avais plus regardé, et ça me manquait !

> Saison 1

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E05

Épisode 5 – The Other Thing – 16/20
Bon, c’est encore un gros épisode de transition que nous propose la série cette semaine, mais on sent qu’on arrive petit à petit au bout du mystère : les réponses commencent à pleuvoir, les scènes très attendues aussi. Le voyage est agréable, la série divertissante. Ils ne sont de nouveau pas à leur meilleur ici, mais je sens que ça arrive. Il n’y a plus qu’à attendre l’épisode suivant.

Saison 6


Spoilers

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He was your dream, I’m your nightmare.

Alors que nous réservent nos agents préférés cette semaine ? Deux semaines d’attente, ce fut beaucoup trop long ! C’est sans la moindre surprise que cet épisode commence par un flashback à Tahiti, parce que je me suis fait spoiler bêtement sur Twitter ce matin. J’avais bon espoir que ce soit la première scène, et c’est le cas.

C’est très chouette de voir May heureuse avec Coulson et une bouteille de vin blanc, à Tahiti. Le problème, c’est qu’elle est en état de somnolence et perdue dans un souvenir, alors qu’elle est prise en otage par le faux Coulson. Elle est de nouveau dans son camion, ligotée et droguée, ce qui n’annonce jamais rien de bon dans ce genre de série. Pourtant, Sarge envoie sa dernière coéquipière en mission seule pour rester en tête à tête avec May… qu’il a l’intention de convertir à sa cause. Et ça, ça ne plaît pas à May.

En même temps, Sarge ne cherche pas à lui plaire : au contraire, il envisage de la torturer pour savoir ce qu’elle sait et comprendre pourquoi tout le monde pense le connaître. C’est plutôt sympathique, même si le mieux reste d’avoir les flashbacks entre May et Coulson. C’est un couple auquel je n’ai jamais vraiment accroché, mais ça fonctionne plutôt bien.

Dans le genre intriguant, Sarge enferme ensuite May avec un couteau et un cadavre, pour « l’initier ». Le cadavre ne reste pas un cadavre très longtemps : il est infecté par un alien, une sorte de symbiote en lui, qui prend possession de son corps et semble vouloir posséder ensuite May. Elle n’a d’autres choix que de tuer ce monstre, particulièrement quand il commence à voir sortir de lui le même genre de pointes noires étranges que Keller dans l’épisode précédent. Bizarre !

Il s’agit d’un Shrike. Sarge explique à May qu’il s’agit d’une infection : ces symbiotes viennent d’une autre planète et Sarge essaie de les stopper alors qu’ils envahissent peu à peu la planète. Bref, May comprend qu’ils sont en fait du même côté : le Pachakutiq qu’ils veulent arrêter est la fin de toute vie sur la planète, avant l’arrivée du Monstre qui a créé les Shrike.

Le problème, c’est que ça n’explique pas pourquoi Sarge ressemble tant à Coulson, alors qu’il dit avoir cent ans et en avoir encore pour cent ans, tout en ayant les mêmes expressions que Coulson. C’est étrange tout ça. Si May semble se laisser convaincre peu à peu, elle n’en reste pas moins l’agent May hyper badass capable de profiter de l’inattention de ses ravisseurs pour les mettre K.O et récupérer sa liberté. Tout ça s’accompagne toujours de flashbacks de Tahiti, mais c’est étonnant.

Pendant ce temps au S.H.I.E.L.D, Mack s’inquiète énormément pour May, tout en apprenant que Deke ira bien après une opération. Je suis en tout cas très heureux que la nouvelle soit apporté par l’agent qui lui servait de meilleur ami dans l’épisode précédent : j’avais peur qu’il ne soit plus dans la série après cette bonne introduction très drôle. On a besoin de rire dans cette série, franchement, et ce n’est pas l’intrigue de Yoyo qui me fera dire le contraire.

Elle se braque totalement après la perte de Keller, pour lequel je n’arrive pas à être aussi triste que je le voudrais, parce qu’on ne le connaissait pas, et parce que je suis toujours pro-Mack/Yoyo. Ce n’est pourtant pas évident, parce que Yoyo est imblairable, comme toujours. Elle lui reproche, légitimement, de l’avoir abandonné pour être chef. Si c’est légitime, ça n’en reste pas moins énervant ce caractère !

Elle met en garde Mack sur Benson, le nouveau scientifique, et cela nous permet une nouvelle scène avec celui-ci expliquant à Mack que le couteau a bien tué la créature en Keller, mais que c’est à peu près le seul élément qu’il a à lui donner.

C’est le cas jusqu’à ce qu’il expose ses théories à une Yoyo venue faire le deuil de Keller. La scène était un peu longuette, mais l’idée est de faire arriver le S.H.I.E.L.D à une bonne théorie sur ce que sont les Shrikes et Pachakutiq. C’est un mot inca qui inspire à Benson un voyage dont il demande l’autorisation à Mack.

En parallèle, cet épisode repart aussi dans l’espace. ENFIN un épisode avec tout le monde ! Dans le vaisseau de Jemma et Daisy, Enoch se plaint d’avoir perdu Fitz, mais découvre qu’il a d’autres amis désormais. Et c’est tant mieux pour lui, parce qu’il y a des chasseurs après lui désormais. L’avantage pour Jemma, c’est qu’avoir Enoch est plutôt bon signe : ce sont les mêmes chasseurs qui ont enlevé Fitz, qu’elle veut retrouver.

Le problème du groupe, en revanche, c’est qu’une fois de plus, ils sont attaqués par une flotte ennemie, probablement de la Confédération cette fois. Il y a beaucoup trop d’ennemis dans l’espace, c’est fou. Si nos agents s’attendent à la Confédération, c’est finalement une Chronicom qui débarque. Atarah, c’est son nom, annonce à Enoch qu’il doit faire face à son jugement.

C’est plutôt marrant : elle lui reproche d’avoir changé l’univers, tout en faisant emprisonner Piper et son acolyte. Daisy et Jemma n’ont pas à subir ça… juste une scène d’exposition bien longue où Atarah explique que la planète des Chronicom a été détruite par des distorsions dans l’espace-temps… Au rang des bonnes nouvelles, la Confédération ne fait pas le poids face au Chronicom. C’est aussi une mauvaise nouvelle cela dit, parce que ça veut dire que Jemma et Daisy non plus ne font pas le poids.

J’ai adoré l’idée de cet épisode : Atarah veut comprendre comment les filles ont réussi à voyager dans le temps ; et ça tombe bien, parce que moi aussi. Pour le faire, elle utilise un hologramme de Fitz de manière à s’assurer d’avoir la coopération des terriennes : il est torturé tant qu’elles ne disent pas la vérité ; et il est dans un des vaisseaux qui les entourent et s’apprêtent à partir aux quatre coins de la galaxie si elles ne se comportent pas correctement.

C’est juste parfait, donc. Enoch n’aime pas beaucoup cette manière de faire cependant, parce qu’Atarah torture son meilleur ami. Elle n’en a rien à faire, étant juste déçue de voir qu’il a beaucoup changé. Malgré tout, c’est grâce à lui qu’elle trouve la solution à son problème : elle veut changer le passé en remontant le temps, et pour ça elle a besoin de la machine que Fitz est capable d’inventer s’il pense son monde en danger. C’est Enoch qui explique à Atarah que la meilleure manière d’obtenir ce qu’elle veut est de mettre Jemma en danger, parce que Fitz peut tout faire pour Jemma.

J’ai trouvé ça cool comme affirmation, surtout qu’on sait que c’est vrai. Et comme Fitz restera en vie quoiqu’il arrive, Daisy peut se servir de ses pouvoirs pour attaquer ses ennemis. Elle libère avec Jemma leurs coéquipiers… et les filles sont forcées de se séparer : rattrapées par leurs ennemis, elles se préparent à se battre, sauf que Jemma comprend très vite que c’est un combat perdu d’avance. Elle décide donc de dévoiler qu’elle est une partenaire pour Fitz et que c’est ensemble qu’ils peuvent trouver comment résoudre le problème du voyage dans le temps.

Oui, Jemma dit au revoir à Daisy et aux autres : elle se laisse embarquer et demande à Daisy de retourner sur Terre parce que leur voyage est désormais terminé. En fin d’épisode, nous voyons donc le Zéphyr enfin atterrir sur Terre, au grand soulagement de tout le monde, ravi de voir sortir les différents agents… et espérant voir Fitzsimmons.

Pas de bol, ils ne sont pas là. Quant à Daisy, elle découvre que le S.H.I.E.L.D n’est pas en reste puisque May est sur le chemin du retour après l’avoir capturé. Qui donc ? Ahaha, ma pauvre Daisy, t’es pas au bout de tes peines. Dans l’espace, Enoch vient prévenir Fitz de tout ce qu’il s’est passé pendant qu’il était prisonnier et le scientifique prend assez mal la trahison de son « ami » automate. Ainsi donc, l’épisode se termine sur Enoch vexé par les insultes de Fitz, faisant entrer du gaz dans sa cellule. Bien. Très bien. Au moins, Fitz et Simmons ne sont plus si éloignés que ça l’un de l’autre et le reste de l’équipe est réuni. On progresse ! Par contre, avoir promu Deke au rang de régulier pour ne pas l’exploiter du tout, ça commence à me frustrer !

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E04

Épisode 4 – Code Yellow – 19/20
Même si et épisode est censé se concentrer sur les intrigues qui me bottent le moins, force est de constater que la série a réussi à me raccrocher malgré une structure de saison particulière. Comme le précédent, cet épisode est une vraie réussite d’écriture, avec une bonne dose d’humour au milieu de l’action. En plus, je connais une co-productrice qui ne s’est jamais autant éclaté que dans cet épisode.

Saison 6

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I wanna change the world in real reality

C’est parti pour un nouvel épisode, parce que peu importe la vie sociale, il y a des priorités dans la vie, et cette série en est une. En plus, le résumé de l’épisode commence par un grand récap sur Deke, alors j’étais immédiatement énormément hypé, ça fait quatre épisodes qu’on l’attend. L’introduction est bien longue et nous fait croire qu’on est en plein in media res avec un combat dans une sorte de vaisseau qui s’avère finalement être une simulation du framework.

C’est évident dès que Daisy apparaît : elle est complétement folle amoureuse de Deke et c’est au moment du baiser dans ce framework que Deke est réveillé par sa véritable petite-amie, incarnée à l’écran par Maurissa Tancharoen. J’avais été spoilé de sa présence dans l’épisode dès la semaine dernière, mais je ne m’attendais quand même pas à ce que son rôle soit si génial et aux antipodes des rares apparitions que je lui connais. On est très, très loin de Kilo de Dollhouse.

Ici, la productrice de la série joue le rôle d’une petite amie insupportable, un brin pétasse et très millenial, à fond sur son portable pour filmer son amour nommé Deke. Celui-ci est parti à la découverte du monde et il a découvert la Silicon Valley où il gagne de l’argent en créant une entreprise voulant changer le monde en réelle réalité. Tu m’étonnes : il est capable de recréer le framework, évidemment que c’est une technologie de pointe qui intéresse bien.

Au-delà du framework, il veut aussi créer une nouvelle manière de manger et doit gérer Sequoia, sa petite-amie. Maurissa Tancharoen, co-productrice de la série tout de même, me vend tellement de rêve.

Pendant ce temps, au S.H.I.E.L.D, Keller décide enfin de révéler à Mack sa relation avec Yo-yo, mais Mack n’a pas envie de le savoir et le stoppe : loin d’être idiot, il refuse de l’apprendre pour éviter d’avoir à appliquer certains protocoles ennuyeux. C’est plutôt marrant.

De leur côté, les nouveaux méchants ont, dans la scène post-générique de la semaine dernière, utilisé un rayon pour viser le ciel et découvrir des cibles apparemment. Ils ont fait pour cela une sorte de grille dans le ciel, évidemment repéré par des témoins alertant le S.H.I.E.L.D. Cela dit, on les retrouve cette semaine dans une gare routière où ils tuent un homme qui semble pourtant n’avoir rien fait… tout en étant en train de fuir.

Ils passent alors à la cible suivante : Deke, bien évidemment. Heureusement, c’est Sarge qui le contacte en premier, et Deke le reconnaît en tant que Coulson, ce qui désactive l’attaque que ce nouveau méchant préparait. Il est malin et en profite donc pour obtenir plein d’informations. C’est plutôt chouette, car le méchant se renseigne sur le S.H.I.E.L.D et Deke lui en confie beaucoup… avant de comprendre ce qu’il en est.

Il piège ce faux Coulson et découvre même qu’il a une vraie main, ce qui lui permet de s’enfuir. L’air de rien, ses simulations l’aident bien : contrairement à la première victime, il est capable de s’enfuir sans trop de mal, même s’il est vite coincé dans son bâtiment dont l’évacuation est apparemment efficace et rapide.

Ouep, il reste toutefois son meilleur ami que j’aime déjà beaucoup avec son t-shirt citron : ce n’est pas qu’un geek de la Silicon Valley, non, c’est évidemment un agent du S.H.I.E.L.D parce que l’organisation ne pouvait pas laisser Deke faire sa vie sans intervenir. C’est extrêmement chouette, parce que ça veut dire que Deke découvre qu’il est le « Code Jaune » du titre de l’épisode et qu’il est totalement trahi par son meilleur ami. Il retrouve aussi rapidement Mack et May, qui pensaient n’être qu’en mission d’extraction et qui apprennent qu’il s’agit d’une intervention pour retrouver enfin ce nouveau Coulson.

C’est génial, parce qu’évidemment, May est dépitée de voir ce que Deke a fait de son année sabbatique malgré la mort possible de son grand-père, dont il n’est pas au courant.

Et puis, bien évidemment, Sequoia finit par se retrouver dans le bâtiment et inquiéter Deke qui vole à son secours. Elle m’aura fait marrer tout du long, aussi clichée soit-elle, mais je ne vois pas trop pourquoi Deke vole à son secours alors qu’il n’est clairement pas amoureux et qu’elle n’est pas forcément la victime que tu veux sauver à tout prix vu comment elle préfère écrire sur son portable que de s’enfuir.

Alors qu’ils sont surpris par l’un des méchants qui blesse sans problème Deke, Mack intervient et les sauve. Deke apporte toujours beaucoup d’humour dans la série avec son acharnement sur le flingue une fois le méchant maîtrisé et avec sa très bonne idée pour venir à bout du plus gros d’entre eux : la simulation. Cela permet à Mack de découvrir les fantasmes de Deke… Ailleurs dans le bâtiment, May est confrontée la méchante, ce qui permet encore un bon combat bien chorégraphié qu’elle gagne, avant d’être prise en otage par Sarge.

En parallèle, au S.H.I.E.L.D, l’enquête avance… mais les relations amoureuses aussi : Keller explique à Yoyo qu’il a l’impression que Mack est toujours amoureux d’elle, et qu’il préfère qu’elle sache avant que leur relation ne commence vraiment ; et qu’il est prêt à se battre pour elle, émotionnellement, même contre Mack.

C’est finalement contre une chauve-souris qu’il doit se battre : la première victime de nos méchants était possédée par ce parasite qui change la personnalité. Très clairement, les méchants cherchent à retrouver ceux qui ne sont pas de ce monde. Il n’empêche que cette intrigue de chauve-souris rentrant dans ses victimes pour les transformer en zombie est plutôt chouette. Cela fait une sous-intrigue qui fonctionne bien, même si ce n’était pas ma préférée de la série.

L’idée est surtout d’observer le rapprochement entre Yoyo et Keller, et c’est efficace de ce côté-là, puisque Keller se fait posséder par la chauve-souris et doit être opéré en urgences. Malheureusement, ce serait encore trop simple : Keller est finalement tué par Yoyo qui n’a d’autres choix que de suivre ses dernières volontés. Il ne voulait pas devenir un monstre, et c’est clairement ce qui était en train de lui arriver. Je suis vraiment dégoûté : l’acteur méritait mieux, le personnage de Yoyo aussi. Je ne sais pas trop quoi pourquoi on nous a vendu cette relation pour quelques épisodes, mais je sens que ça va encore faire en sorte que Yoyo soit insupportable par la suite.

C’est bien dommage franchement, Keller aurait été un bon ajout au casting. Cette semaine, j’ai eu accès à la scène post-générique et c’est tant mieux. Ils sont partis dans un grand délire où l’on accède à la story insta de Sequoia, une influenceuse. On la voit donc tout au long de sa journée, et Maurissa Tancharoen est excellente, tout simplement. Finalement, elle tombe amoureuse de Trevor, le meilleur ami de Deka/agent qui la sauve, et finit par boire du Frosé avec lui (Frozen rosé, ouep, ils sont fous ces américains), alors que Deke est en train de se faire engueuler par Mack ! Simple, peu crédible comme conclusion, mais hilarant. On sent qu’ils se sont éclatés.

La suite non pas la semaine prochaine, puisque l’épisode suivant sera dans deux semaines apparemment. Et en plus, la saison semble être construite de manière à faire un épisode sur deux sur chaque intrigue, donc le prochain épisode risque de se concentrer plus longuement sur ce qu’il se passe dans l’espace. J’ai hâte que tout ce petit monde soit réuni !

 

Saison 6