Quantico – S03E05

Épisode 5 – The Blood of Romeo – 14/20
Un épisode plutôt sympathique, toujours pas très original dans son écriture, mais assez efficace. La série est pleine de scènes peu crédibles, mais on est habitué à présent, et les thèmes choisis sont toujours assez originaux pour donner envie de rester malgré tout. En plus, on approche de la fin, ce serait dommage de s’arrêter maintenant.

Saison 3


Spoilers

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Find Elizabeth Nutting, find the uranium.

Allez, hop, petit épisode de Quantico pour commencer le week-end sans prise de tête… enfin, eux se prennent la tête sous une jolie lune jaune, mais pas moi. L’intro nous annonce une intrigue nucléaire, ce qui change un peu sans trop changer. Il est donc question d’un vol d’uranium par une prof de fac alors qu’un sommet sur le nucléaire entre l’Iran et le Pakistan a lieu… C’est une mission pour notre super équipe de bras cassés !

Ils enquêtent approximativement une minute avant que Shelby ne fasse un reproche à Alex, parce que franchement, tout ça est de sa faute, c’est sûr, elle était à moitié dans le coma, elle aurait pu éviter d’embrasser Ryan, hein. Pff. Leur amitié était bien jusque-là, rajouter cette jalousie complétement conne et inutile, c’est dommage de gâcher ça.

En revanche, ça améliore les choses pour Harry et Ryan qui parlent de nouveau de la situation de couple de ce dernier, eux aussi en menant l’enquête… Heureusement, il y a Owen, Celine et Jocelyn pour la mener également et avancer pour de vrai : Elizabeth Nutting, la voleuse d’uranium, agit clairement sous la menace dans la manière dont elle regarde les vidéos, mais elle leur laisse aussi un dossier dans lequel elle met une simple copie d’étudiant, celle d’Adnan Hamaja.

Et celui-ci, pakistanais, est clairement responsable de l’enlèvement du fils et du mari d’Elizabeth. C’est un bon début d’épisode, même si on n’est pas sur du très original.

Owen retourne auprès de Carmella, la directrice du FBI qui leur a donné cette mission, pour lui demander d’annuler le sommet international… ce que le président a refusé bien sûr, sinon il n’y aurait plus d’épisode. Owen et Jocelyn décident donc de cacher toutes les infos qu’ils ont : Alex, Mike et Deep sont en train de surveiller l’appartement d’Adnan grâce à une puce GPS.

C’est un trio intéressant qui réussit à mettre une caméra dans la pièce et à envoyer Deep livrer leur nourriture (indienne en plus, parce que les pakistanais ont un bon sens logique) et une oreillette à Elizabeth. Celle-ci confirme que l’uranium est dans l’appartement.

L’oreillette possède aussi un micro ultra-efficace apparemment, parce que même avec une main dessus, Elizabeth parvient à parler avec Alex lol. Elle apprend que son fils est toujours en vie, a eu sa dose d’insuline et accepte donc de bosser avec ce qu’elle pense être le FBI.

On notera que si le script nous dit que le van d’Alex, Deep et Ryan est censé être chauffé, les acteurs travaillent clairement dans le froid, parce que de la fumée sort de leur bouche chaque fois qu’ils parlent, surtout Mike. J’ai de la peine pour eux, la série n’a même plus de quoi les chauffer tellement ils sont en faillite.

Elizabeth s’arrange pour apprendre que la bombe sera à construire dans la journée. En toute logique, c’est Alex qui intervient pour apporter ce qu’il faut pour déclencher la bombe. C’est vrai que son visage n’est PAS DU TOUT connu à l’internationale et que des TERRORISTES ne connaissent probablement pas son histoire, hein.

Tout se passe assez bien pour qu’Elizabeth réclame une vidéo de sa famille permettant de faire avancer l’enquête… jusqu’à ce qu’un homme finisse par débarquer avec ce qu’il faut pour faire la bombe. Est-ce que notre équipe d’élite est composée d’assez d’amateurs pour que personne ne pense à stopper le vrai livreur ? Eh bien, oui, apparemment.

Par conséquent, Mike débarque et tue tout le monde sauf Alex, Elizabeth et l’étudiant de cette dernière, le gentil terroriste de l’épisode qui n’a aucune idée d’où sont les autres otages. L’avantage, c’est que ça force tout le monde à continuer à bosser sur le sommet. Oui, parce que bien sûr, ils apprennent qu’Adnan était en fait indien, pas pakistanais : toute l’opération avait pour but de provoquer un attentat qui paraitrait commis par des pakistanais pour que les États-Unis s’associent éternellement à l’Inde. Pas mal comme idée – même si je ne vois pas bien ce que vient faire cette intrigue politique, c’est original.

Rapidement, Elizabeth comprend que sa famille est plus en danger que jamais maintenant que ses ravisseurs sont morts. Elle braque donc Mike et Alex, des agents entraînés du FBI qui se laissent prendre en otage comme des bleus par Elizabeth et Adnan. Cela force Deep à intervenir, ce qui hurle à la mauvaise idée. Il arrive néanmoins trop tard, forcément.

Pendant ce temps, Celine réussit à trouver une piste pour l’enfant d’Elizabeth et Owen souhaite y envoyer Jocelyn, Ryan et Shelby… Mais cette dernière discute l’ordre, pour éviter Ryan. Cela ne fonctionne bien sûr pas. Elle se retrouve donc à enquêter à la pharmacie, faisant semblant d’être enceinte pour pouvoir aller aux toilettes. Pendant qu’elle enquête, Jocelyn donne des conseils de couple à Ryan, parce qu’elle est bien placée pour en donner évidemment (non).

Aux « toilettes », Shelby s’arrange pour restaurer la connexion wifi afin que Jocelyn puisse fouiller les vidéos, mais c’est une piste qui ne mène finalement nulle part. Heureusement, la vidéo demandée par Elizabeth les met sur une nouvelle piste et ils se retrouvent avec quelque chose à faire, c’est beau les coïncidences et la technologie impeccable permettant d’être au point dans une simple voiture pour faire pause sur un live piraté et zoomer à l’infini.

Ils se mettent à chercher toutes les entreprises vendant des pneus dans le Bronx, à trois avec une seule personne à chaque fois. Pas franchement hyper efficace donc, mais ça permet à Ryan et Shelby de se parler pour tenter de se réconcilier.

Ils finissent par retrouver les otages, heureusement et une rapide fusillade permet de tuer tous les méchants et de sauver les gentils comme dans une série américaine. Shelby est toutefois en danger, Ryan lui sauve la vie et oh lala la tension sexuelle est de retour entre eux.

De son côté, Owen arrive au sommet avec Celine et Harry, ces deux-là sous couverture. Bien sûr, c’est une couverture à risque car ils agissent secrètement au milieu d’un sommet international. Cela ne manque donc pas : Harry fouille la chambre d’un officiel, le passe à tabac en laissant volontairement son ADN sur place puisqu’il crache du sang et, c’est fou !, il se fait choper dis donc. On dirait bien qu’il a fait exprès, mais ça permet de justifier la présence de Celine.

Elle s’arrange pour récupérer Harry en créant du gaz somnolent, ce qu’elle a appris à faire plus tôt grâce à lui, qu’elle balance dans l’ascenseur. À son réveil, Harry découvre que l’épisode a changé du tout au tout : les pakistanais ne sont plus les méchants.

Hop, ils se rendent sur les lieux probables de la négociation et y retrouvent Alex, Mike, Elizabeth et Adnan. Rapidement, Elizabeth se fait désarmer, ce qui ne sauve pas sa famille et Alex finit par repérer Owen qui la prévient de la fusillade à venir. Harry snipe Adnan puis d’autres méchants, une nouvelle fusillade éclate et… Adnan parvient à s’échapper tranquilou avec la bombe. Normal.

Mike et Alex le pourchassent seuls, parce que… euh je sais pas bien, toute l’équipe est dispo maintenant. Adnan veut faire exploser la bombe quand même, surtout maintenant qu’il est blessé. Cela pousse Alex à le tuer, c’est con. Dans tout ça, il voulait tuer tout Manhattan juste pour venger la mort de son père par les pakistanais en leur faisant porter le chapeau… mais s’il avait fait exploser la bombe, tout le monde aurait su que c’était un indien qui avait fait exploser la ville ? Le FBI savait déjà. Où est la logique ?

Bref, il est mort, Elizabeth est bonne pour la prison parce qu’elle s’est transformée en terroriste pour sauver sa famille et il est une fois de plus question d’Andrea et Isabella entre Alex et Mike. Alex flirte avec plaisir mais ça ne mène nulle part pour l’instant, puisqu’elle préfère s’occuper un peu de Deep et ses désirs de revanche sur les pakistanais. C’est tout de même intéressant d’avoir une série parlant de l’immigration de cette manière. L’ensemble n’est pas brillant, mais il y a quelques moments sympathiques.

La fin d’épisode voit évidemment Ryan et Shelby se réconcilier au bureau, puis sur le bureau, pour ne pas changer. Quant à Owen et Jocelyn et bien il faudra attendre la semaine prochaine pour que ça se développe car les scénaristes semblent avoir oublié l’épisode de la semaine dernière.

Saison 3

Ten Days in the Valley – S01E08

Épisode 8 – Against the Type – 14/20
Je crois qu’on tient là ce qui sera le meilleur épisode de la série, et ça ne vole pas bien haut malgré tout. J’ai bien aimé voir enfin certaines intrigues se conclure, mais il y a tellement d’avancées dans cet épisode, et après tellement de pauses, que j’ai presque la satisfaction d’un season finale en le voyant. Ce sera donc dur de revenir pour les deux derniers épisodes, mais je le ferai parce que bon, à ce stade, autant la finir enfin !

> Saison 1


Spoilers

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Gus, I know you’re innocent.

Vous savez quoi ? J’en vois le bout ! Pour de vrai ! Limite, ça me motiverait à voir plus d’un épisode cette semaine, mais j’en doute, j’ai des révisions à faire ce week-end aussi. Quoiqu’il en soit, c’est parti pour le huitième jour, c’est déjà ça. Lake vit désormais dans une cabane dans les bois, où elle chante pour passer le temps et entend le téléphone de son ravisseur.

Jane passe une nuit bien agitée dans le lit de Lake dont Pete a mystérieusement disparu… pour lui faire un petit déjeuner et un semblant de déclaration amoureuse. Elle le rejette et lui dit d’aller à une réunion d’alcooliques anonymes parce qu’il pue. Pourquoi pas.

Elle parle à Bird qui lui apprend qu’il n’est plus officiellement sur l’affaire, mais qu’il continue de la travailler quand même. Elle a tout de même rendez-vous avec le commissaire Gomez, qui en profite pour la questionner sur sa relation avec Gus… et ne pas la prendre tellement au sérieux.

Il organise quand même une conférence de presse, il serait temps de s’y mettre ! Ali prend le temps de s’engueuler avec son mari, toujours sur son article, puis de venir chez Jane chercher on ne sait pas bien quoi et partir dans quelques flashbacks. Mouais. Son mari ferait mieux de se dépêcher à écrire son article, parce que la police est en train de lui voler le scoop.

La conférence de presse a donc lieu et Jane est forcée de lire un discours qui ne lui plaît, le changeant sans surprise pour faire passer le message à Gus qu’elle le sait innocent. Hop, la police lui coupe la parole – en même temps, elle n’a plus rien à dire – et la fait sortir de la salle… pour mieux la laisser dans un couloir juste à côté de l’entrée des journalistes qui sont toujours là et ne viennent pas vers elle. BEN VOYONS.

Bon, en tout cas, ça y est, la relation secrète de Jane est désormais connue de tous, y compris de Pete qui la lui reproche. Gomez veut la garder à tout prix et ça mène à de passionnantes scènes de Jane assise au commissariat, ou à Jane essayant de convaincre Matt d’écrire une série ou un personnage noir américain et gay, comme lui. Oui, parce que Matt vient lui dire qu’elle a fait de la merde à la conférence de presse, surtout qu’elle a annoncé la fin de la série sans consulter personne. Et juste après ça, Matt voit son assistante, Mack, flirter avec sa copine Amira, la nana en charge du discours de Jane à la conférence de presse, sauf qu’Amira n’assume pas du tout sa relation au travail.

Gomez reçoit la visite d’un supérieur qui n’aime pas bien la conférence de presse faisant passer Gus pour une victime dans l’affaire, alors qu’il est censé être coupable. La conspiration n’en finit plus. De son côté, Gus est rapidement repéré par un marchand grâce à la conférence de presse, mais celui-ci lui laisse une heure pour faire ce qu’il veut, et notamment envoyer un colis à Jane, parce qu’ils sont apparemment amis.

Bird continue donc son enquête dans son coin et ce n’est pas bien passionnant, mais ça le ramène au commissariat à temps pour le moment où Gomez reçoit l’appel du marchant ayant reconnu Gus. Bird oriente les recherches vers la cabane qui était en fait à Quinn, puis récupère en toute discrétion dans le bureau de son supérieur son arme de service et son badge pour enquêter sur un bijou. Et ça le mène sur la piste de Gomez qui serait donc Red. C’est gênant – et tellement prévisible, je pensais qu’on le savait déjà, mais peut-être pas.

Pendant ce temps, Lake est endormie dans sa cabane pour être amenée ailleurs, parce que la police est évidemment à ses trousses, avec Jane en plus ! C’est dire. Oui, elle s’est encore débrouillée pour être là, parce qu’il faut qu’elle soit partout, tout le temps. Elle ne me manquera pas quand je finirai la série.

Gomez, Jane et un seul officier arrive à la cabane et attendent désespérément des renforts qui n’arrivent jamais pour intervenir. Du coup, c’est à la nuit tombée et sans renfort qu’ils interviennent. Gus leur tire dessus en affirmant son innocence, comme si on pouvait y croire. Jane parvient à le convaincre de le sortir de sa cachette et pan, il se fait sniper. C’est con.

Bon, il a pris le temps de tirer sur Gomez avant, mais pas assez pour le tuer, juste pour le blesser. Bird débarque sur la scène pile au moment où Jane apprend que Lake n’est pas dans la cabane non plus.  Et oui, elle est juste dans le coffre de Gus et c’est bon, on la retrouve enfin, tout va bien et c’est chouette, c’est un happy ending. Déjà, oui.

Le dealer de Jane, PJ, revient chez elle pour prendre des nouvelles, et il tombe sur Ali qui est ravie d’avoir l’occasion de l’interroger sur sa sœur. Franchement, ça pourrait vendre du rêve sur papier parce qu’Ali est plutôt drôle, mais en fait non. PJ regarde Ali avec des yeux beaucoup trop amoureux alors qu’elle est complétement bourrée. Il ne faut pas bien longtemps pour que les deux se mettent à coucher ensemble, alors qu’il voulait juste lui vendre de la drogue. Heureusement qu’il est censé être surveillé par la police. Ils sont surpris par Pete qui casse l’ambiance mais les relaisse tranquilles… comme si PJ allait pouvoir continuer avec Ali qui l’envoie paître (et faudra qu’on m’explique pourquoi PJ ne prend pas le temps de se rhabiller avant de sortir dans le jardin, mais bon).

Voilà, du coup, Ali n’a même pas vraiment couché avec PJ et pendant ce temps, son temps, son mari, Tom, fait le poirier, parce que c’est bien connu, ça aide à écrire des articles (non. Quoique, j’ai jamais essayé, j’avoue).

Ali finit par parler avec Pete de ses regrets et doutes… mais ils sont interrompus par l’appel de Jane leur annonçant que Lake est en vie et retrouvée. Au commissariat, Jane chante avec Lake, Gomez est pris pour un héros surtout qu’il s’est fait tirer dessus et Bird rencontre Lake.

On a aussi droit à des flashbacks sur la jeunesse de Jane, où il semblerait que son viol ne soit pas pris au sérieux par sa mère qui la traite de petite traînée. Charmant. On enchaîne sur Jane draguant le futur mari de sa sœur… et ne voulant pas coucher avec. C’est un début. Ensuite, c’est Jane et Pete que nous retrouvons, et il s’impose dans sa voiture. Merci, mais non merci.

Avec Lake retrouvée, la série perd son intérêt principal et je ne comprends pas bien pourquoi on a encore le droit à deux épisodes après ça. Le gros de l’intrigue est bouclé et c’est frustrant qu’ils n’aient pas tout fait d’un coup. À la place, on se retrouve avec Bird réintégrant le commissariat pour faire tomber Gomez. Pas franchement de quoi me faire sauter au plafond, surtout que je pense que je tenais là le meilleur épisode de la série. La prochaine fois, j’irai donc à reculons voir les deux derniers épisodes, car ce happy end anticipé n’était pas si mal et je ne sais pas si ça sert à grand-chose de tous les voir replonger dans l’angoisse une dernière fois.

> Saison 1

The Crossing – S01E08

Épisode 8 – The Long Morrow – 15/20
Eh bien, cet épisode traite plusieurs intrigues en parallèle et propose encore de nouveaux mystères. À force, c’est frustrant parce que je me doute que je n’aurais jamais les réponses, mais malgré tout, je continue par principe. Cet épisode contenait toutefois une bonne surprise en s’occupant enfin d’un vieux cliffhanger et en démontrant qu’elle avait un courage étonnant pour une série de divertissement un peu bêbête comme elle est censée l’être.

> Saison 1


Spoilers

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The future is on our hands, Paul.

Une fois n’est pas coutume, j’ai regardé cet épisode avant d’aller relire une dernière fiche, et clairement j’ai toujours autant l’impression de poser mon cerveau pour terminer ma journée. Le truc, c’est qu’il faut quand même me replonger dans l’intrigue après deux semaines, et on retrouve Reece dans un coma, incapable de se réveiller. C’est un coma provoqué volontairement comme état de défense depuis son enlèvement.

En ville, la maire galère à maintenir le calme et l’ordre dans sa ville maintenant que tout le monde est au courant qu’il y a des réfugiés à proximité. Le pote de Marshall s’amuse à lancer une émeute vers le camping alors que la série introduit un nouveau personnage en la personne du Dr Hahn de Grey’s Anatomy (oui, c’était y a dix ans, mais je ne la verrai jamais autrement).

Le shérif arrive à temps au camping, avant la foule, qui est elle-même bloquée par un barrage parfaitement ridicule qui n’arrêterait pas une foule si énervée, mais bon. Sans surprise, c’est le cas, mais sans surprise « Dr Hahn » se fait arrêter.

La foule est rapidement dispersée à cause d’une découverte dans le camp (j’en reparle plus bas) et il ne reste finalement que le « Dr Hahn » au commissariat. Son identité reste un mystère bien sûr, un de plus, on n’est plus à ça près.

Au campement, Rebecca est toujours aussi déprimée d’avoir perdu Leah qui est désormais avec une Apex. En fait, ça lui rappelle surtout qu’elle a abandonné sa propre fille dans le futur et n’arrive pas à s’en remettre, contrairement à Caleb. C’est plutôt violent tout ça comme concept, et on la voit ensuite contacter la réfugiée capable d’écrire Apex.

Elle espère obtenir des réponses sur la disparition de Rachel, sa fille… Et en obtient : les Apex récupéraient les enfants autistes ou avec des maladies mentales car ceux-ci avaient des capacités particulières que les Apex ne parvenaient pas à maîtriser aussi bien qu’eux, comme les maths par exemple.

La rescapée révèle ainsi qu’elle bossait quant à elle sur l’Histoire et qu’elle avait pour but d’empêcher à l’empire des Apex de mourir. Oui, oui, les Apex se servaient d’elle pour comprendre le passé et éviter de le reproduire. C’est plutôt une bonne idée, sauf que ça lui donne une sorte de complexe de supériorité lui faisant croire qu’elle est une déesse.

Elle parvient à convaincre Rebecca de se joindre à son groupe étrange voulant changer le futur en passant pour des prophètes. Franchement ça promet.

Roy sympathise avec un homme du Paul lui demandant des nouvelles d’Emma et qui lui conseille de se marier au plus vite quand il aura trouvé la bonne personne. Ben oui, évidemment. Il ramène donc à Hannah son collier et lui révèle qu’il a ouvert ce pendentif. Elle lui répète donc qu’elle vient du futur et lui explique l’histoire du pendentif sans en dire plus pour l’instant. Comme c’est la 3 ou 4e fois qu’on nous dit la même chose dessus, ça devient lassant.

Heureusement, ils sont stoppés par un enfant qui a trouvé quelque chose dans les bois. Quelque chose ? Emma Ren, qui est bien morte ! Ben alors ça, la série avait du cran quand même ! C’est con qu’elle se fasse annuler comme ça, du coup. Et c’est inattendu venant d’une telle série d’oser aller si loin. Le corps est montré à Jude qui n’a pas l’air plus affecté que ça, mais depuis le temps, on l’avait tous oubliée – et lui aussi.

Le camp est aussitôt mis en quarantaine et fouillé par des gardes qui finissent par trouver l’arme du meurtre dans une cabane, évidemment. Bon, c’est celle de Paul qui demandait plus tôt à Roy des nouvelles de l’agent Ren, comme par hasard. Jude l’apprend et lui file son numéro de téléphone, avant de se faire virer du camp, une fois de plus, mais avec les clés d’Emma.

Paul n’utilise pas son numéro pour autant : en garde à vue, c’est Eve qui vient le voir et lui apprend que ça fait 10 ans qu’elle est là. Il lui donne quelques informations sur son voyage, puis elle lui réclame aussitôt de l’aide. Elle ne veut pas que la vérité soit révélée au grand jour sur leur identité, car ça serait les mettre tous en danger. En échange, elle l’emmène au port et il remarque que les gens sont trop concentrés sur leurs téléphones pour voir la beauté du monde. C’est beau ce qu’il dit.

Avant ça, il enregistre une vidéo où il explique que tout le groupe a voulu se suicider en se noyant, en mode suicide collectif, et qu’ils cherchent encore un moyen de les rejoindre. Et pas une seconde il semble se dire que cela peut justifier son meurtre et celui de ses amis en cas de « suicide » étrange ? Non mais franchement !

De son côté, Sophie est désormais dans un hôpital où Lindalauer vient lui rendre visite et s’amuse à lui dire que son état de santé n’est pas génial. Il lui révèle donc qu’il écoutait ses appels depuis le début de la saison et qu’il sait que Reece peut la sauver. Il a besoin d’elle pour s’occuper du problème Reece. Dans son coma, cette dernière se contente de rêver de Leah.

Dès que Sophie lui parle, Reece se réveille et demande des nouvelles de Leah. Sophie essaye de la convaincre de l’aider à se soigner. Une nouvelle information sort alors de la bouche de Reece : seul 7% de la population peut devenir Apex, et le reste meurt en essayant de le devenir. Oups !

Cela n’empêche pas Sophie de s’arranger pour voler un échantillon du sang de Reece, évidemment. Dans les autres cliffhangers, Jude est sur la piste d’Eve grâce au GPS des clés de voiture d’Emma (mouais) et Marhsall reçoit le médaillon d’Hannah de la part de Roy. Si seulement ils pouvaient tout clarifier dans les derniers épisodes !

> Saison 1

Quantico (S03)

Synopsis : Trois ans plus tard, Alex s’est retranchée en Italie où elle vit sous une fausse identité et n’a plus de nouvelle de personne. Jusqu’à ce que, évidemment, elle se retrouve embarquée dans une histoire qui la dépasse et met en danger la vie de ceux qu’elle aime.

Saison 2 Saison 3

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Pour commencer, j’ai déjà un mois de retard dans cette dernière saison raccourcie, et ça en dit long sur mon estime de la série qu’ABC a bien évidemment annulée lors des upfronts. Pourtant, ça partait bien pour Quantico : c’était une vraie bonne surprise en début de saison 1, une sorte de cop show qui n’avait rien du procédural et à la vaste intrigue de complot réjouissante.

Et puis, semaine après semaine, la série s’est perdue en route en multipliant les fausses pistes et les fausses révélations, avec un schéma d’épisode toujours identique et partant toujours plus en vrille. En fin de saison 1, j’aurais dû arrêter, car je savais désormais qu’ils ne parvenaient pas à gérer une saison complète sans partir dans des intrigues à la mords-moi-le-nœud que plus personne ne suivait avec assiduité. Pourtant, je suis revenu en saison 2 et wouh, que j’étais motivé par son premier tiers qui débutait vraiment bien… avant de se perdre à son tour dans des intrigues encore plus poussives et ridicules que la saison 1.

Conscient du désastre face aux audiences en berne, la production a heureusement rectifié le tir au deux tiers et proposer un dernier arc qui était réussi. Avec un peu de temps, de résumés chopés sur le net et de motivation, j’ai fini par tout démêler de cette saison 2 et sa fin me plaisait bien, en répondant à quelques questions et sans jamais hésiter à renouveler le casting. Sa dernière scène était certes censée être une fin de série, mais elle avait un goût de trop peu.

Du coup, me revoilà prêt pour la saison 3 même si j’ai oublié les trois quarts des intrigues et même si je sais que quelques-uns de mes personnages préférés ne seront pas de la partie. Ce n’est pas grave, je garde confiance en la série pour sa fin et je me lance avec espoir dans cette dernière saison. A priori, ils ne peuvent de toute manière pas faire pire !

Moyenne de la saison : 15/20

S03E01 – The Conscience Code – 12/20
Si la série se renouvelle, ce n’est pas franchement pour le meilleur : j’ai éclaté de rire une ou deux fois tellement les situations proposées n’ont pas la moindre logique ou cohérence. Cependant, il y avait du rythme dans l’épisode, alors ça restait agréable à regarder. Disons que loin d’être un drama, c’est devenu une comédie qui ne se rend même pas compte de son potentiel comique. Tout cela me rappelle un peu les pires moments de Prison Break ou la saison 1 de The Catch, c’est mauvais, mais ça a le potentiel de devenir un guilty pleasure. Je reste par curiosité, mais je doute qu’ils assumeront de n’être plus que ça, malheureusement.
S03E02 – Fear and Flesh – 16/20
Quantico 
se renouvelle du tout au tout, avec une musique omniprésente et de nouveaux codes la rapprochant plutôt d’un procédural que du drama sérialisé qu’elle était jusque-là. Cet épisode est bien plus convaincant que le précédent (et ça me soule, je comptais la tailler tout du long). La série n’a plus rien à voir avec ce qu’elle était (une fois de plus !), reste assez médiocre et peu crédible dans l’ensemble, mais le rythme est bon et ça se regarde – avec plaisir, en plus !
S03E03 – Hell’s Gate – 16/20
Ben merde, j’ai l’impression de regarder une toute nouvelle série, tout en étant déjà attaché aux personnages. Comme en fin de saison 2, je trouve le rythme bon et les intrigues intéressantes. En plus, cette fois, pas la peine de se prendre la tête sur un gros fil rouge. Ils ne savent pas les gérer ? Très bien, ils l’ont supprimé pour ne garder que les intrigues romantiques d’un épisode à l’autre, alors que chaque épisode aura son intrigue procédurale plutôt prévisible (mais pas sur toute la ligne dans cet épisode). C’est très efficace comme formule, divertissant comme il faut et cool à la fois !
S03E04 – Spy Games – 14/20
Malgré une intrigue tellement prévisible que je me suis mis à la comprendre avant même qu’elle ne soit dévoilée (et au coupable absolument pas surprenant), cet épisode gagne des points dans son écriture des personnages qui continuent d’être développés de manière sympathique. C’est une bonne surprise : la série n’est pas géniale, mais bien mieux que ce que je ne craignais et que ne le laissais envisager son premier épisode.
S03E05 – The Blood of Romeo – 14/20
Un épisode plutôt sympathique, toujours pas très original dans son écriture, mais assez efficace. La série est pleine de scènes peu crédibles, mais on est habitué à présent, et les thèmes choisis sont toujours assez originaux pour donner envie de rester malgré tout. En plus, on approche de la fin, ce serait dommage de s’arrêter maintenant.
S03E06 – The Heaven’s Fall – 14/20
Malgré une énorme surprise en cours d’épisode – et une mauvaise surprise qui plus est – ces quarante minutes ne parviennent pas à être aussi passionnantes que les scénaristes le voudraient. La série a du cran, certes, mais ce n’était plus à démontrer, et tout ça laisse donc surtout un sentiment de frustration plutôt que l’impression d’avoir vu un excellent épisode.
S03E07 – Bullet Train – 15/20
Un léger mieux avec l’intrigue de cet épisode qui parvient presque à être haletante par moment. En revanche, sur le long terme et l’ensemble de la série, ce n’est toujours pas ça. Je n’attends plus de miracle de leur part de toute façon, je me contente de ce qu’ils donnent, quitte à être déçu une fois de plus.
S03E08 – Deep Cover – 16/20
Procédural tout ce qu’il ya de plus classique cette semaine pour la série, mais c‘est assez efficace grâce aux relations et dynamiques entre personnages. Il y a aussi un rebondissement que je n’aurais pas cru possible venant d’eux, mais cette saison est définitivement bien plus déprimante que les précédentes, alors j’aurais dû le voir venir.
S03E09 – Fear Feargach – 13/20
Franchement, ça pourrait être bien si ce n’était pas si convenu. Les épisodes sont hyper-prévisibles, avec des « rebondissements » visibles dès le départ, parfois à un point où ça en devient gênant : la simplicité d’écriture aurait été très pertinente il y a 15 ou 20 ans, mais en 2018, on peut faire un peu plus original. Heureusement, il reste les personnages, qui sont ceux qui me font revenir pour voir la conclusion de tout ça !
S03E10 – No Place is Home – 15/20
À trois épisodes de la fin de la série, on sent que les scénaristes reprennent des forces et tentent de sérialiser ce qui était devenu un procédural. Bref, je pense qu’ils jouent le tout pour le tout, n’hésitant pas à avoir encore une fois la gâchette facile. Au point où on en est, plus rien ne peut surprendre venant d’eux, mais ça donne quarante minutes plutôt bien fichues malgré des raccourcis scénaristiques et une intrigue vue et revue.
S03E11 – The Art of War – 16/20
Zut. Si la série manque de beaucoup de choses, elle a su retrouver un intérêt pour son arc final avec un grand-méchant et de bons rebondissements constants. On quitte de nouveau le procedural pour revenir à une série sur le mode du feuilleton, et ça fonctionne plutôt bien. Certes, on ne retrouvera jamais la crédibilité – mais au moins, le divertissement est là.
S03E12 – Ghosts – 16/20
À défaut d’être parfaitement écrite, la série possède encore son lot de surprises et le budget est toujours présent dans les décors. En fait, c’est ça, tout l’argent de cette saison 3 est passé dans les décors et la musique entêtante, mais ça en améliore la qualité, mine de rien. Et puis, nous sommes en plein arc final après tout.
S03E13 – Who Are You ? – 16/20
Un bon épisode de conclusion pour cette saison 3, mais pas vraiment ce qu’on attendrait d’une fin de série. Les scénaristes espéraient apparemment une saison 4, qu’ils n’ont pas eu. La conclusion fonctionne toutefois comme fin de série et continue de faire de Quantico une série hybride, hyper prévisible dans ses intentions, mais osant toujours braver les codes narratifs habituels. On n’aura jamais vraiment su qui elle était, finalement. Ah, ça tombe bien, c’est le titre.

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