L’avenir de la franchise Walking Dead

Salut les sériephiles !

S’il y a bien un épisode qu’il ne fallait pas manquer si vous suivez The Walking Dead de loin (comme beaucoup d’autres), c’était celui d’hier. Et de manière générale, s’il y avait une saison à ne pas rater pour la franchise, c’était celle en cours, que ce soit pour Fear ou pour la série-mère. En effet, les scénaristes se sont décidés à nous faire une sorte d’autoreboot de l’ensemble de la franchise. Attention, il va sans dire que si vous continuez votre lecture de cet article, vous assumez d’être spoilé sur les deux séries, hein, je vais en parler sans précaution supplémentaire, à vos risques et périls si vous n’êtes pas à jour (enfin, si vous ne l’êtes pas, il n’y a pas de risque, juste la certitude d’être spoilé).

Les lecteurs les plus attentifs et fidèles verront tout de suite que cet article fait évidemment écho à celui-ci : Quel avenir pour The Walking Dead ?

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Le grand virage opéré par la franchise a commencé l’an dernier lorsque le producteur a eu la bien mauvaise idée d’annoncer qu’il avait changé d’avis et allait proposer un crossover entre ses deux séries. Le message, aussi cryptique que possible, était relativement clair malgré sa volonté de ne pas l’être : il fallait remonter les audiences de Fear qui étaient en berne. Le décalage de chronologie entre les deux séries était tels qu’on voyait mal comment il était possible de se permettre ce genre de choses, à moins d’avoir un personnage de Fear zombifié dans la série-mère ou un passé inventé pour un personnage connu de longue date dans TWD.

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Prepare for the worst

Finalement, les scénaristes ont décidé de réécrire entièrement Fear the Walking Dead : le premier épisode de la saison 4 débute au moment où s’est arrêté la saison 8 de The Walking Dead, donc des mois (des années ?) après la fin de saison 3 de la série. J’étais sceptique et ça s’est empiré au cours de l’épisode : tout le casting de la série était aux abonnés absents alors que nous suivions Morgan, un personnage qui avait perdu toute sa classe depuis au moins deux saisons, faire un voyage de plusieurs mois. Humph. En toute fin d’épisode, enfin, nous retrouvions nos personnages, moins Madison.

Assez vite alors que la saison se développait, nous avons alors perdu Nick, acteur phare de la série, puis Madison, qui n’était là que pour les flashbacks. S’il n’y a aucun doute sur la mort de Nick, les scénaristes se sont permis la possibilité d’une fin ouverte pour Madison : elle se sacrifie pour sauver sa famille, mais on ne la voit pas mourir. Tout est possible si l’actrice se décidait à revenir. Après tout, elle avait la série sur ses épaules. Désormais, c’est sur Morgan que repose le port du flambeau, tenu littéralement jusqu’à sa dernière seconde de présence par Madison.

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Mais alors littéralement, littéralement hein.

Autrement dit, le crossover a été conçu juste pour avoir un personnage assez apprécié des fans (à une époque) pour porter la série et remonter les audiences. Humph. Avec tout un nouveau casting, la saison 4 a fait un yoyo qualitatif incessant, enchaînant d’excellents épisodes avec des moments hyper chiants et longs, à la manière de la série-mère qui aime multiplier les scènes interminables pour peu d’évolution.

Finalement, cette saison 4 se conclue sur de bons moments qui laissent présager du positif pour la suite, avec un épisode qui pouvait même servir de fin de série. Et la saison 9 de The Walking Dead ne fait pas autre chose. En cinq épisodes, la série s’est décidée à nous boucler neuf ans d’intrigues. Même si on ne perd pas l’habitude des intrigues n’en finissant pas, le tout est évidemment quelque peu bâclé : ça avance vitesse grand V et ça laisse des pistes sans solution – les Saviors qui veulent se venger et ont lancé l’offensive ? Daryl qui veut tuer Negan ?

En tout cas, à la manière de Fear, la série a dû dire adieu – ou au moins au revoir – à son personnage principal, moins d’un an après le départ de Carl. Ainsi, Andrew Lincoln avait été annoncé sur le départ cet été et l’épisode de la semaine dernière le laissait entre la vie et la mort. Pendant 48 minutes, la série s’est alors évertuée à faire monter un faux suspense : il était impensable de tuer Rick sans déclencher immédiatement une haine de tous les fans ; il était complétement con de le laisser en vie et de ne plus le voir. La solution la plus logique est donc la même que pour Madison : il fallait que tout le monde le pense mort pour que la série puisse évoluer sans s’enfermer dans une quête de « Mais où est passé Rick ? » (eh, je suis encore traumatisé du « Mais où est passée Beth ? » et ne parlons même pas de Sophia !).

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De touchants adieux… qui n’ont pas eu lieu.

L’ensemble du casting voit donc Rick se faire exploser pour sauver tout le monde d’une horde de zombies. Si Rick est en paix avec sa décision grâce à de multiples rêves tout au long de l’épisode, c’est sans un dernier mot pour Michonne qu’il le fait. Sympa. De multiples rêves ? L’occasion de revoir quelques morts marquants (et d’en oublier des tas !) de la série et d’avoir Sacha nous expliquer maladroitement le concept auquel est forcé de se rattacher la franchise désormais : cette histoire n’est pas à propos d’un personnage, mais de l’humanité qui survit. MOUAIS. Et donc, c’est dans ses rêves qu’il dit au revoir à Michonne et trouve la force de continuer à vivre pour (penser) se suicider en les sauvant tous. SYMPA.

Dur de continuer la série sans Rick quand toute l’histoire de base est censée reposer sur lui et sur sa famille, dur de me faire avaler aussi que cette série n’est pas à propos d’un personnage. C’était toutefois la solution logique pour poursuivre la série sans son personnage principal. Cependant, si tout le monde pense Rick mort, les fans ne pouvaient pas se contenter de ça. À la place, les scénaristes reportent le problème à plus tard : Rick reviendra un jour – probablement pour la fin de la série – puisqu’il est sauvé in extremis par Anne/Jadis, qui l’emporte bien loin à bord de ce putain d’hélicoptère dont on ne sait toujours pas grand-chose depuis neuf ans…

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En tout cas, ils sont équipés les cocos !

Rassurons-nous, le départ d’Andrew Lincoln est parfaitement calculé. En fait, AMC profite juste de l’occasion pour élever encore le cachet de l’acteur et lui proposer un joli deal de TROIS putain de films. Ouep : Rick reviendra dès 2019 (allez, 2020) dans l’univers de la série, mais pour trois films explorant ce qui lui arrive une fois dans l’hélicoptère. Ce mystère devrait donc avoir une résolution dans une trilogie à venir. TOUJOURS PLUS. Le foutage de gueule de la chaîne américaine est brillant, mais fonctionnel. Un troll en bonne et due forme !

Toutefois, là où la franchise n’a vraiment pas froid aux yeux, c’est que comme pour Fear, elle propose un bond dans le temps pour sa série-mère, cette fois encore plus important : Judith gagne au moins six ans en dix secondes. Je l’ai dit plus haut : il fallait que la série se poursuive sur la famille de Rick, et il ne reste plus qu’elle. Nous voyons donc la petite fille se la jouer à la Carlito : elle vient à la rescousse de nouveaux rescapés en portant un flingue et le chapeau de son frère.

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Elle a même un katana et une chemise digne de Lori dis donc !

Oui, The Walking Dead s’offre un trou béant de plusieurs années dans sa narration et je suis curieux de voir la manière dont la série va se construire désormais. Il paraît peu probable que tout le monde survive quelques années, par exemple, alors je suis curieux de voir comment vont être gérés les personnages dans ce laps de temps.

Et aussi, Judith semble sacrément sédentaire si elle est encore là : les héros ont donc vraiment trouvé le moyen de recréer une société fonctionnelle. Neuf ans d’intrigues partent en fumée : il est fini le temps de la marche, cette fois on a une société. C’était déjà annoncé par le début de saison, mais maintenant que c’est en place, je suis curieux de découvrir ce qu’ils vont proposer pour la suite. Et pour le retour inévitable de Rick (chaque film couvrira-t-il plusieurs années et nous proposera-t-il de voir Rick s’entêter à partir à la recherche de sa famille qui, heureusement, n’a pas bougé d’un poil en genre cinq ou six ans ?).

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En somme, je me répète mais la franchise n’a pas eu froid aux yeux du tout cette année, puisqu’elle se renouvelle complétement, côté casting, côté intrigue, côté enjeux. Espérons que ça lui réussisse et que s’éloigner des comics lui permettent de s’affranchir de certains clichés qui ne passaient pas trop à l’écran.

Pour conclure cet article, j’avoue que je n’ai pas encore eu le temps de les lire, mais je vous propose d’aller consulter ces excellents dossiers résumant la série (et je sais qu’ils sont excellents, parce que c’est un excellent blog) : 

L’évolution de la série, chapitre 1
L’évolution de la série, chapitre 2

The Walking Dead – S09E05

Épisode 5 – What Comes After – 19/20
C’était trop long (et surtout lent) pour que j’ose mettre un 20, mais cet épisode joue un coup de poker ultime en proposant ce qui s’annonce comme la plus grosse prise de risque de la série. Après neuf ans, c’est osé, mais c’est aussi très nécessaire. Cette saison parvenait bien jusque-là à nous faire comprendre qu’elle voulait tenter quelque chose de nouveau. Cet épisode marque un virage à 180° en regardant beaucoup dans le rétroviseur et en concluant des intrigues vieilles de neuf ans. Il faudra voir… ce qui vient après.

Saison 9



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Because we don’t die. It’s not about you, or me, or anyone of us. It’s about all of us.

Nous y voilà, l’épisode qui fait couler tant d’encre et lance tant de rumeurs depuis quelques mois est enfin là : c’est le moment de découvrir ce qui va arriver à Rick, en seulement 47 minutes (d’habitude, ils nous balancent une heure pour rien quand c’est comme ça !). Pour l’occasion, je me suis permis d’allumer une bougie comme si j’étais devant The Purge et la météo s’est décidée à m’accompagner avec pas mal de pluie, pile au moment de lancer l’épisode.

On commence avec un vieux cliché tout pourri : un cauchemar de Rick qui se retrouve à se contempler à l’hôpital comme si on était encore en saison 1. Il a la bonne idée de se dire de se réveiller, et il le fait à temps pour se sortir du pétrin dans lequel on l’avait laissé, grâce à sa ceinture. Pour une fois, j’ai trouvé ça à peu près réaliste comme manière de s’en sortir par rapport à d’habitude. Bon, le coup de remonter à cheval avec une telle blessure, ça reste bof, mais je suis de bonne humeur, je leur pardonne.

Blessé, Rick essaye de se convaincre que pour survivre, il doit rester réveillé, mais ça n’a pas l’air évident. La série s’amuse alors bien avec des plans dans tous les sens nous renvoyant au début de la série et avec une petite centaine de figurants zombies pour faire monter la pression. Plutôt que de faire monter la pression, ils se sont rapidement retrouvés à faire monter… mon ennui. Ben voui, on est là pour qu’il se passe quelque chose hein.

Et il se passe quelque chose quand Rick trouve un panneau et que ça motive son cheval à enfin accélérer pour fuir les zombies. La série ne devait plus avoir assez de budget pour sa centaine de figurants qui disparaissent d’un coup alors que Rick atteint la cabane qu’il a repéré. Cela lui permet de se soigner comme il peut et de s’évanouir à côté d’un cadavre et d’un flingue.

C’est chouette, parce qu’il se remet à cauchemarder, à la recherche de sa famille. À la place, il tombe sur Shaninouchet, et je suis bêtement tout content de le revoir dans la série. J’adorais ce personnage et j’en veux toujours à la série de l’avoir tuée quand c’était encore bien de regarder cette série. Le revoir rappelle un temps où on se faisait un peu moins chier et où tuer un personnage était encore un événement.

Shane demande quand même des nouvelles de sa fille à Rick comme si de rien n’était. On est sur un fond vert pas bien propre, mais Shane est là pour rappeler à Rick qu’il doit avoir la rage de vivre ; et pour que Rick s’excuse de ce qu’il lui a fait. Il est aussi là pour se transformer au dernier moment en… zombie. Ben oui, la horde de figurants a retrouvé Rick finalement, et ils sont prêts à le bouffer tout cru.

Par chance, Rick parvient à remonter (cette fois de manière totalement improbable) sur son cheval et à s’enfuir, surtout que le cheval n’a plus peur cette fois.

En parallèle, Maggie est toujours à cheval, elle aussi, mais galère moins que Rick. Elle n’est confrontée qu’à un seul zombie, sur qui elle passe tous ses nerfs. Bah alors, Maggie-chou, faut en garder pour Negan, du calme. Quand elle arrive à destination, elle tombe nez à nez avec Michonne qui a appris l’arrivée de tata Maggie sur place et qui n’a pas envie de voir son nouveau meilleur ami Negan mourir.

Elle se met donc sur le chemin de Maggie pour l’empêcher de le tuer, lui rappelant que ce n’est pas ce qu’aurait voulu Hershel – il voulait la paix. Bon, Maggie est insupportable à vouloir tuer Negan à tout prix, même si je comprends qu’après seulement un an et demi, elle puisse avoir les nerfs. Perso, la mort de Glenn est loin derrière maintenant ; et ils sont partis sur une paix plutôt stable que la mort de Negan va détruire.

Malgré tout, Michonne ne peut pas trop s’opposer non plus à Maggie non plus : elle finit par lui donner les clés, parce qu’elle n’a pas envie d’en venir aux mains avec elle. Face à Negan, Maggie ne se décompose pas trop pour autant : elle lui demande de se mettre à genou, mais lui n’en a pas trop envie. C’est beaucoup plus rigolo de narguer Maggie, voyez-vous ? Il nous torture au passage, en nous rappelant bien l’œil de Glenn et toute la manière dont il a explosé son crâne. C’est pas bien malin de la part de Maggie d’être là toute seule n’empêche, parce qu’à part libérer Negan, je ne vois pas ce qu’elle va faire.

Elle lui demande juste de venir à la lumière pour mieux le tuer, mais quand elle comprend que tout ce que veut Negan, c’est mourir pour être avec sa femme, elle comprend soudainement que ce n’est pas si drôle que ça de le sacrifier finalement. Et cet idiot la supplie, en larmes, alors qu’il est évident que jamais elle ne le tuera maintenant qu’elle sait qu’il veut sa femme.

Bon, ça je veux bien, cette nouvelle lucidité de Maggie, c’est rigolo… MAIS POURQUOI IL NE S’ENFUIT PAS ? TELL ME WHY, comme dirait l’autre… AIN’T NOTHING BUT A HEARTACHE.

Pardon. Reprenons.

Rick, donc. Maggie et Michonne apprennent qu’il s’est produit quelque chose et se précipitent, alors que de son côté, Rick s’endort sur son cheval et tombe sur… Hershel. C’est juste trop triste, parce que le personnage est mort, mais l’acteur aussi. À quelques mois près, Rick n’aurait jamais pu lui faire ses excuses, ni un câlin. Finalement, Hershel nous informe qu’il est heureux de savoir Maggie en vie (ET BETH PUTAIN ?) et de savoir qu’il a un petit fils qui va la renforcer.

Bon, ça traîne en longueur tout ça, et une fois de plus, il affirme pouvoir retrouver sa famille dans ce drôle de purgatoire où tout le monde lui demande pourtant de se réveiller. Il le fait, histoire qu’on évacue Hershel et qu’il se retrouve devant une jolie porte « Don’t dead, open… outside » (ça me fera toujours trop rire, même si ce changement d’ordre des mots est dramatique). Derrière cette porte, il découvre les cadavres d’absolument tout le monde – y compris ceux qui sont encore en vie comme Jesus et ceux qui sont morts mais que la production ne peut se payer comme Carl (franchement, l’abus !) et Beth (mais je veeeeeeeeeux ! Faîtes la chanter, purée).

Une qu’ils peuvent se payer ? Sacha, qui se lève devant un fond vert de plus en plus dégueulasse (le budget n’est pas passé là, clairement). Elle est toujours aussi géniale et nous résume la philosophie de vie de la série : la série n’est pas sur un personnage en particulier, et certainement pas sur Rick, elle est sur tout les survivants, sur l’amour qui survit, et bla et bla et bla. C’est facile, ça.

Comme tout le monde, Sacha demande à Rick de se réveiller pour qu’il comprenne qu’il est de retour exactement là où il ne voulait pas amener les zombies : dans le campement à côté du pont. Oups ! Le campement a été déserté, y compris par le cheval de Rick qui s’est barré. Il en tue quelques-uns au flingue, mais se retrouve une fois de plus cerné. Il comprend donc que son seul moyen de s’en tirer est de… Sacrifier le pont : on sait que le pont ne tiendra pas autant de zombies après tout.

Finalement, alors qu’il perd tout espoir, il entend soudainement la voix de Daryl son bestie qui vient à sa rescousse avec tout plein de gens. Alors que nos héros s’occupent d’une horde énorme qui devrait les occuper des heures en quinze secondes chrono, Rick décide d’abandonner tout espoir. Cette incohérence de la horde en quinze secondes ? Pour une fois, ce n’est pas une incohérence, mais une volonté des scénaristes !

Michonne retrouve Rick, l’embrasse, et il est tout heureux de retrouver sa famille – Michonne, Maggie, Daryl et même Eugene. Puis, Michonne lui dit de se réveiller, ce qu’il fait. Personne n’est venu à sa rescousse ; mais il va sauver toute sa famille en franchissant le pont. Le problème ? Le pont ne s’écroule pas du tout.

Heureusement, Daryl, le vrai, cette fois arrive à la rescousse avec son arbalète. Tout le monde est là aussi, et ils comprennent que le merveilleux plan de Rick est désormais le suicide. Sérieusement ? Ils envisagent de tirer avec leur flingue pour distraire les zombies, mais personne ne semble le faire, bizarrement. Heureusement, Rick trouve de la dynamite sur le pont… et il décide de l’exploser, en étant assez proche pour être soufflé par l’explosion lui aussi. Tout le monde le croit donc mort, surtout Michonne qui explose en larmes (c’est comme le pont, mais avec de l’eau).

J’ai failli être très très énervé, mais une part de moi doutait encore, surtout qu’une piste du début d’épisode restait bizarrement inexplorée. Et j’ai bien fait de douter et d’attendre le retour de cette piste ! De son côté en effet, Anne tombe en panne d’essence dans les dix premières minutes, encore (c’est un grand classique de la série), pour disparaître ensuite pendant plus de trente minutes. C’était louche.

Elle demande un plan d’évacuation d’urgence, ce qui n’est pas gagné. Son interlocuteur n’a pas l’air motivé des masses, mais il passe malgré tout en hélicoptère. Et il fait bien, parce qu’Anne trouve justement son A au moment où il passe : il s’appelle Rick, évidemment. Soufflé par l’explosion, il s’est retrouvé dans l’eau où tombaient aussi des dizaines de zombies. Merveilleux.

Rick est donc sauvé par ce putain de mystérieux hélicoptère et par Anne, qui veut sauver son ami et lui retourner une vieille faveur. Et alors qu’il y aurait largement de quoi continuer la série sans Rick comme si de rien n’était, les scénaristes prennent une décision radicale qui nous éloigne même des comics définitivement : un bon dans le temps ! WHAT THE HELL ?

Il commence par Luna (bon, non, c’est pas son nom, mais désolé, j’ai regardé The 100 quoi) et ses amis qui galèrent à échapper à une horde de zombie et qui sont sauvés par une petite fille accro aux chapeaux de cowboys. Ouep, Judith est devenue une petite badass !

Quelques années (encore !) ont passé – adieux les futurs crossovers avec Fear ! – et il faudra maintenant voir qui a survécu (et surtout qui est mort ?) à ces années. Bon, je trouve que les deux actrices incarnant Judith ne se ressemblent pas plus que ça, mais si tout ça peut nous redonner un coup de jeune à la série, je suis preneur. Je ne vais pas trop m’emballer et simplement leur tirer mon chapeau (de cowboy) pour cette fin pas trop mauvaise au personnage de Rick. Je suis triste qu’on perde Anne au passage et je suis curieux de savoir quand Andrew Lincoln reviendra et ce qui lui sera arriver d’ici là. La série ne peut pas finir sans résoudre cet ultime mystère, mais ça lui permettra justement de proposer une vraie fin un jour, alors que jusque-là, elle n’avait aucune chance d’y parvenir.

On a tous pensé qu’il était con de tuer Carlito parce qu’il avait les épaules pour reprendre la série, en tant que fils de Rick. L’insistance portée autour du personnage de Judith depuis quelques épisodes, et particulièrement dans celui-ci, aurait dû me mettre sur la voie de cet ultime rebondissement.

Pour une fois, j’ai vraiment très hâte de voir la suite !

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Et en attendant, au revoir Rick, ta famille te croit mort – même Carole que personne n’a voulu payer pour cet épisode ?!

Saison 9

The Walking Dead – S09E04

Épisode 4 – The Obliged – 16/20
Comme bien souvent, l’épisode prend touuuuuuut son temps à mettre en place une intrigue qui pourrait avancer au moins deux fois plus vite. Le plus frustrant est encore que l’avancée de celle-ci est intéressante et semble se concrétiser plus rapidement que lors des saisons précédentes. C’est lent, la « psychologie » n’est toujours pas exceptionnelle, mais les cliffhangers, au pluriel, suffisent à donner envie de poursuivre… encore et toujours.

Saison 9



04

Brother. Brother ? Take my hand.

De pire en pire : une semaine sans épisode plus tard, je reprends encore avec cette série malgré tout mon retard. C’est à croire que j’aime me faire du mal, et en même temps, il faut bien reconnaître que le dernier épisode avait apporté de bonnes ouvertures laissant présager de possibles bons rebondissements. Comme je suis naïf et plein d’espoir, j’ai donc envie de voir ce que ça va donner cette semaine. Et puis, ça me permet de rester à jour dans au moins une série aussi, et ça, c’est pas mal.

Pour changer, cet épisode reprend sur Michonne et Rick au lit. Il faut vraiment que je me fasse à ce couple, je crois. Ils continuent leur jolie routine, prenant même le temps de superviser la construction d’une Eglise ou de régler les querelles de jardinage des voisines. Et ça empêche Michonne de dormir apparmement. Chacun ses insomnies, et chacun ses moyens de les éviter : elle, elle le fait en allant dégommer du zombie. Elle a une vie passionnante : une vraie mère au foyer le jour, une tarée rageuse le soir. C’est digne de Buffy partant en patrouille, et même qu’on la voit nettoyer ses armes.

Comme toujours avec cette série, ça devient rapidement lassant et ça tourne en boucle : on comprend vite qu’il s’agit d’une routine pour Michonne, mais il faut encore deux bonnes minutes pour qu’on avance vers autre chose : Michonne sous la pluie, un peu énervée de tomber sur un zombie pendu. Distraite, elle ne voit pas le nouveau zombie qui s’attaque à elle et qu’elle est forcée de tuer à l’aide d’une batte. Cette fois, elle est carrément perturbée d’avoir utilisé la même arme que Negan.

De son côté, Maggie s’occupe vingt secondes d’Hershel, avant de le confier à la baby-sitter. Faudrait pas qu’elle s’encroûte elle aussi, déjà qu’elle laisse pousser ses cheveux ! Elle inquiète toutefois Jesus qui se rend bien compte qu’elle fait cavalier solo sans s’occuper de son avis à lui. Je l’aime de plus en plus ce personnage, mais il n’a plus rien à voir avec ce qu’il était à l’origine quand même. Quant à Maggie, elle décide d’aller tuer Negan, tout simplement.

La construction du pont continue sous la supervision d’Eugene et Rick, mais ils s’inquiètent de voir le courant augmenter : le pont n’a que peu de chance d’y survivre. Tout le monde semble déjà avoir oublié la rébellion de la semaine dernière, et c’est un peu abusé quand même, parce qu’on était au bord de la guerre civile et maintenant, il n’y a plus rien. Quant à Eugene, il est toujours aussi insupportable, mais Rick le complimente pour son inutilité : juge utile. Comme quoi.

Rick retrouve ensuite Carole qui a pris la décision de quitter le chantier du pont, parce qu’il n’y a plus grand-chose à faire pour le construire. Elle abandonne donc Rick qui ne le prend pas tellement bien : elle refuse de continuer à diriger les Saviors, préférant le Royaume, parce qu’elle sait bien que ce n’est pas sa place d’aider les Saviors à trouver leur voix (et leur voie). Mouais. Ce ne peut plus être une surprise après tout ça : on se fait chier dans cet épisode qui traîne en longueur dans la mise en place des situations.

Tout finit toutefois par s’accélérer quand Rick apprend que Maggie est en chemin pour Alexandria, de manière à voir Negan et à se venger. Il ne le prend pas bien du tout et sonne aussitôt l’alerte, mais il le fait devant Daryl, qui est évidemment dans le plan de Maggie. On peut difficilement faire plus ridiucle que ce qui suit : Daryl propose son aide à Rick, l’éloigne autant que possible en moto et les deux finissent par se bastonner une fois de plus, le tout pour finir dans un trou qui se trouvait comme par hasard à côté d’eux. Pff. Qui fait le malin tombe dans le ravin ? En quelque sorte.

Cela permet donc aux deux « héros » de la série de débattre de leurs petits problèmes, avec Daryl reprochant à Rick d’être trop gentil, finalement. C’est ridicule, surtout parce que l’opinion de Rick sur Negan n’a toujours pas trop de sens et parce qu’après plus d’un an de paix, ça n’a aucun sens de se réveiller du jour au lendemain.

Il n’empêche que Rick finit en larmes quand il apprend que Daryl est prêt à relancer les hostilités d’une guerre. Pour lui, cela veut simplement dire que Carl est mort en vain, et il prend très mal que Daryl lui affirme qu’il suit un rêve vain. C’est censé être plein de larmes et de moments émotion, mais ça m’est passé au-dessus, je dois l’avouer.

Pendant ce temps, Maggie est donc en chemin vers Negan, qui est en pleine grève de la faim. Oh, il refuse cette appellation quand Michonne est chargée par Nora de s’occuper de lui. Enfin, je le dis mal : Nora, qu’on ne connaissait pas encore, est là pour faire un rapport de la situation merdique de la journée.

Michonne va donc discuter avec Negan qui s’arrange pour qu’elle reste avec lui : il demande une convers       ation, en échange de quoi il acceptera de manger. Pourquoi pas, allez. Il est rigolo de voir Michonne s’obstiner à dire qu’elle est à la base d’une nouvelle civilisation pour ensuite simplement entendre Negan raconter sa vie et lui parler de Carlito… puis du fils qu’il devine qu’elle a eu. Pas bête le Negan, dis donc. Je ne vois pas bien ce que tout ça apporte, mais ce duo est sympa juste parce que ce sont de bons acteurs. Tout n’est pas perdu, donc, mais ça manque juste d’intérêt. Et tel un serpent de la Genèse, Negan fait en sorte d’énerver encore plus Michonne et de lui instaurer un tas de mauvaises idées.

Elle finit par s’énerver après lui et se barrer, mais cela signifie qu’elle a besoin de calmer ses nerfs. Quand c’est comme ça, elle se contente généralement d’aller buter du zombie, mais cette fois, elle refait un repas à Negan et retourne le voir. Si c’est pas n’importe quoi, ça. C’est un terrible aveu de faiblesse que de lui refaire à manger, mais bon. Elle se décide finalement à faire un joli speech à Negan, qui voit finalement clair dans son jeu : elle a peur de finir seule, exactement comme lui.

Et c’est ainsi que la série nous fait de la psychologie de comptoir et du développement de personnage à la truelle. On ne peut pas dire que ça ne fonctionne pas, cela dit, mais ça traîne en longueur et Maggie n’est toujours pas là. En plus, tout le bon travail autour de Michonne est complétement ruinée par Negan demandant à voir sa batte. Il est tellement amoureux de son arme qu’il finit en larmes quand il apprend qu’elle a été abandonnée dans la forêt : il décide carrément de se la jouer Dobby et de s’éclater le front contre un mur. Non mais sérieusement ? C’est ça le grand méchant qui nous a tué Glenn et Abraham ? Eh bah !

En parallèle de tout ça, quelques Saviors ont récupéré des armes. Ils sont toujours menés par Jed, l’insupportable type de la semaine dernière, qui veut aller au bout de sa révolution, quitte à désarmer Carole. Celle-ci se laisse faire parce qu’elle veut éviter une guerre, mais ça vire à la fusillade malgré tout, forcément. Quand ils entendent ça, Rick et Daryl se décident à bosser ensemble pour sorir de leur trou, et ça ne leur prend que quelques secondes pour y parvenir. Ils avaient juste besoin de motivation, quoi.

Bon, les scénaristes en profitent malgré tout pour faire un peu de suspense à base de zombies tombant dans le trou quand eux-mêmes n’arrivent pas à en sortir, c’est n’importe quoi, même si l’excuse de la fusillade explique la présence des zombies. Sans trop de surprise, ils s’en tirent en vie et réconciliés, pour mieux se prendre la tête sur la marche à suivre ensuite. Rick décide de se séparer de Daryl pour attirer les zombies aussi loin que possible du camp, alors que Daryl y retourne, acceptant ce « sacrifice » du shérif qui est rapidement dans la merde : il se retrouve encerclé par des zombies et son cheval le vit mal… Il n’en faut pas plus pour que Rick finisse par tomber de celui-ci et s’empaler comme un idiot. On voudrait nous faire croire que Rick va mourir bêtement qu’on ne s’y prendrait pas mieux.

Au beau milieu de l’épisode et sans aucun lien ni logique avec le reste, on retrouve également Anne qui s’occupe de Gabriel elle peut une dernière fois avant de le livrer. Pour cela, elle doit le céder à un zombie qu’elle a ramené auprès de lui, après les avoir ligotés. Elle semble n’avoir aucun scrupule à le sacrifier, mais lui est insupportable de bienveillance et de gentillesse. Il lui dit la pardonner juste avant de se faire mordre, et ça fait qu’Anne culpabilise et arrête tout. L’épisode se termine donc sur Gabriel en larmes de découvrir qu’Anne s’est barrée sans lui. À quoi s’attendait-il ? Et à quoi je m’attendais moi, à espérer que le niveau serait là ?

Saison 9

The Walking Dead – S09E03

Épisode 3 – Warning Signs – 16/20
C’est toujours bien long dans la mise en scène, mais cette fois-ci, l’épisode parvient à donner envie de voir la suite de la saison en mettant enfin au clair les bases de celle-ci. Les fondations sont désormais solides pour proposer quelque chose qui vaille le détour, et je suis curieux de ce que ça donnera sur le long terme ! À court terme, on sort d’une phase d’hibernation pour la série et on redéfinit la série de manière nouvelle. Pas si mal, en un seul épisode.

Saison 9



03

Is he gonna be a Gregory or a Negan?

Même si je ne suis pas convaincu par ce début de saison 9, je reprends les séries après quasiment cinq jours de pause par un nouveau The Walking Dead, parce que Laura m’a dit de le voir, et parce qu’il faut bien reprendre quelque part. Et ça reprend mal : Justin est désormais un zombie, ce que la série met près d’une minute à dévoiler quand on le comprend tous en voyant ses pieds. Je m’attendais vraiment à le voir rester plus longtemps dans la série, c’est dommage, il était un bon empêcheur de tourner en rond.

Et d’habitude, la série aime bien garder ce genre de personnages en vie sur plusieurs saisons où rien n’avance, pas vrai Negan ? Pas vrai Gouverneur ? Finalement, la série prend le parti de la vitesse, et ce n’est peut-être pas plus mal. C’est bien la seule vitesse qu’il y a quand la série enchaîne sur une bonne minute de morning routine inutile de Rick. En plus, je ne me fais toujours pas à son couple avec Michonne. Ce qu’il faut retenir de sa matinée, c’est qu’il cueille une tomate pour la tombe de Carl et que Judith est malade. Elle tousse. Et il n’est pas flippé du tout alors que dans ce monde, c’est rarement bon signe quand même.

Lui, tout ce que ça lui inspire, c’est l’envie d’être en vacances et de passer du bon temps avec Michonne. C’est long et niais, et ça ne réussit pas plus à la série que les scènes interminables habituelles. En plus, on a tous entendu les rumeurs sur les acteurs et leur avenir dans la série. Pour l’instant, Rick envisage pourtant un avenir radieux où il mettrait Michonne enceinte. Et elle est partante. Quelle belle idée.

La visite médicale avec Siddiqh se passe bien et on enchaîne sur des jeux en famille pour ces trois-là. Le ridicule n’était donc pas encore atteint dans cette série. Au milieu des jeux, il y a une sorte d’entraînement pour Judith quand même, et c’est intéressant à voir. Malheureusement, ils sont vite interrompus.

Pendant ce temps, on colle Maggie avec le seul asiatique de la série, parce que c’est rigolo de torturer les fans. Elle se balade en calèche avec une tournée de tomates et se fait embêter par des Saviors à la recherche de Justin. C’est elle qui va vite le retrouver et découvrir qu’il a été assassiné. C’est gênant et ça provoque aussitôt une émeute : les Saviors accusent le groupe Daryl, ou Daryl lui-même, ou Anne. C’est au choix.

Nous-mêmes, nous ne savons pas et c’est supposé être le truc qui nous empêche de dormir toute la nuit, mais ce n’est pas le cas. Cela ramène un peu d’intérêt dans la série toutefois, parce que Rick se met à mener l’enquête, Gabriel couvre Anne et s’inquiète après seulement de savoir si elle lui cache des choses et Daryl se voit interrogé par Rick. Finalement, on est sur une banale enquête de meurtre, mais on n’est pas habitué à voir ça dans la série.

Daryl se rappelle soudainement le prénom de tous les morts de la série (ou pas – il ne cite même pas Beth, SERIEUSEMENT ?!) et en fait la récitation à Rick pour lui dire que non, le futur n’appartient pas à tout le monde. Si c’est pas mignon tout ça.

Bon, faut bien avancer autrement dans l’épisode, et on enchaîne sur Maggie et la nouvelle copine de Daryl qui tombent sur un nouveau repaire de zombies à dégommer. Et comme par hasard, c’est Daryl qui la sauve in extremis quand elles sont dans la merde – la petite scène de suspense de milieu d’épisode qui ne mène nulle part. Rick les rejoint aussi, et tous découvrent alors qu’il leur manque un groupe, celui de Vi (Briana Venskus est de retour pour de bon, et elle n’est toujours pas morte !) et d’une autre, une Savior, qui est enlevée. Tout ça fout la merde encore un peu plus, car si les Saviors viennent à l’apprendre, c’est la fin d’une ère de paix fragile.

Et bien sûr, quand Daryl et Maggie la retrouvent, elle est morte ; alors qu’ils parlaient de leurs différends avec Rick, lui-même en train de dire à Carole qu’il se rappelle de tous les morts depuis le début de la série, sous-entendant largement à celle-ci qu’elle oubliait sa zombie de fille. Sympa. Quoiqu’il en soit, Daryl affirme savoir qui est le tueur, dans tout ça.

Le problème, c’est qu’ils n’ont plus beaucoup de temps devant eux, parce que la situation politique part en vrille sévère : Carole se fait menacer d’un couteau parce que les Saviors veulent récupérer des flingues. C’est plutôt cool comme scène à suspense, mais il est évident que le duo Carole/Rick s’en sort sans mal. Il en faudrait beaucoup plus pour que ça pour les mettre K.O.

En revanche, c’était bien mieux en ce qui concerne Daryl/Maggie. Ils retrouvent les coupables : la nouvelle copine de Daryl, Vi et un tas d’autres des femmes guerrières qui s’en prennent aux Saviors ayant exécutés leur famille. Et elles le font parce qu’elles ont vu Maggie se rebeller. Après un an à avoir cohabiter avec les tueurs de ton mari, ton père, ton fils, etc., il suffit d’un pendu pour tout briser ? Et on peut revenir sur le fait qu’il suffise que Rick dit « on ne tue plus personne » pour qu’on ne tue plus personne et qu’on ne fasse aucun procès ?

L’épisode se termine donc avec une Carole qui affirme que chaque vie compte d’un côté et un duo Maggie/Daryl qui tourne le dos aux exactions de leurs amies prêtes à tout pour se venger. Les Saviors méritent bien ce qui leur arrive, surtout que c’est la dernière à tuer pour venger tout le monde. Moui. Au moins, on a là les fondations solides d’une discorde qui devrait durer quelques épisodes.

De son côté, Anne retourne à la déchetterie pour récupérer son talkie-walkie : elle y passe un marché avec un homme étrange lui demandant de lui livrer un A ou un B en échange de vivres en tous genres. Tout ça est plutôt intéressant : ça nous explique enfin l’hélicoptère et j’imagine que si la série en est là, on finira par savoir qui le gère. En tout cas, Anne endort Gabriel qui la surprend et la questionne… mais ça ne fonctionne pas vraiment. Il décide de la balancer à Rick plutôt que de la suivre aveuglément (ce serait un comble quand il n’a qu’un œil). Cette détermination nouvelle du prêtre parvient à convaincre Anne que son mec est finalement un A : ça tombe bien, c’est ce qu’elle doit livrer justement. Elle n’hésite pas à l’assommer, et hop.

On a donc une tension de plus en plus forte entre les groupes que l’on suit et une intervention extérieure qui ne tardera plus à se pointer grâce à Anne ? J’approuve cette construction, ça change un peu !

Saison 9