The Walking Dead – S08E16

Épisode 16 – Wrath – 14/20
Gros soupir. Je ne sais même plus quoi dire : l’épisode mériterait 8 ou 9 pour la cohérence globale et pour l’ensemble de la saison qu’il ruine en un claquement de doigts, l’ensemble des avancées faites étant balayées sans raison. Toutefois, il mérite presque un 16 pour sa fin et pour les ouvertures apportées concernant la future saison 9. C’est bien sans l’être tout à fait, mauvais sans l’être tout du long, il y avait de bonnes choses et de moins bonnes ; je ne sais vraiment plus quoi en penser à force. Le plus frustrant est définitivement l’envie de voir la saison suivante alors qu’ils ont prouvé à maintes reprises qu’il n’arrivait plus à proposer quelque chose de cohérent ; surtout par rapport aux comics.

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Spoilers

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We are cleaning the house today, Rick.

Fin de saison, ENFIN ! Toute la semaine, les producteurs ont vendu leur soirée comme comme un crossover avec Fear qui marquerait les esprits et donnerait l’impression de voir la fin de la série. C’est un pari risqué qui donnerait envie, avant même de commencer l’épisode, de ne pas regarder la suite. Je ne regarde cet épisode que pour arriver plus vite sur le spin-off, mais faisons les choses dans l’ordre… contrairement à cet épisode.

Oui, cet épisode part volontairement dans tous les sens comme toujours avec cette série. Pêle-mêle, l’intro nous montre Rick se souvenant son passé avec Carl, des zombies poursuivant les (anciens ?) prisonniers de la Colline et Rick interrogeant Siddiq sur la mort de Carl au-dessus du berceau de Judith (pour une fois qu’elle sert à quelque chose). La scène est sympathique et lance un épisode qui, pour une fois, ne dure pas plus d’une heure même si c’est une fin de saison. La conclusion est toujours la même : les gens meurent, leurs idées et les souvenirs d’eux restent.

On enchaîne ensuite sur la préparation du combat du jour : Carol est motivée à tous les buter, Ezekiel est pessimiste malgré ce que qu’il dit, Rick et Maggie s’accordent à faire confiance à Gregory (ils ne devraient pas) et Morgan pète un câble de plus. Je ne supporte plus ce personnage… et ça me gave d’avance de savoir qu’il est le cœur de ce crossover.

Morgan est à deux doigts de tuer Henry sur un malentendu et il est révélé que les prisonniers de la Colline étaient juste en train d’éloigner les zombies pour pouvoir s’en aller en guerre tranquillement. Nos héros prennent donc une énième fois le chemin menant aux Saviors pour en finir une fois de plus avec. La tension pourrait être là, mais ça fait trois saisons qu’ils font ça tous les quatre ou cinq épisodes, donc bon.

Du côté des Saviors, Dwightest donc un prisonnier de Negan, mais il a le droit d’être habillé juste parce que ce serait compliqué à gérer dans une scène avec 150 figurants. Parmi ceux-ci, on retrouve Eugène & Gabriel qui ont fini par créer assez de balles pour que Negan en gaspillent quatre sur un tas de paille, histoire de tester tout ça.

Negan met en place son faux blocus avec des vrais gens qui se font massacrés par Rick et compagnie (ça nous donne le droit à une scène supplémentaire de Morgan qui hallucine, mais franchement tuez-le). Oh, bien évidemment, cela est accompagné d’une confession de Negan auprès de Gabriel, notre méchant expliquant tout son plan à notre presque-aveugle. Rick est dans la merde, mais on le sait déjà, Gabriel tente de s’enfuir, manque de mourir, mais c’est sans suspense (ou s’il y en a, je n’en ai rien à faire).

On nous révèle toutefois qu’une masse de zombies est à l’approche, la Colline est attaquée par un groupe de Saviors alors que Rick, Michonne, Maggie, Ezekiel, Morgan, Carol, Rosita et tout un tas d’autres tombent dans l’embuscade de Negan. Oh, ne vous attendez pas à trop d’action, on commence par un tas de bavardages de Negan puis un décompte vers le massacre de Rick. Sans la moindre logique, ce sont finalement les Saviors qui se font avoir : ils tirent tous avec leur nouveau flingue qui leur explose dans les mains. Oh oh, c’est con. Eugene semble tout aussi surpris que les autres, ce qui rend sa tête de débile niais encore plus drôle que d’habitude !

Comme les Saviors s’en prennent à lui, Rosita accepte de le sauver, alors que Negan passe un sale moment : non seulement il a la main ensanglantée, mais en plus Dwight et Gabriel s’en prennent à lui, sans oublier que tout le groupe de Rick est là pour le tuer. Et pour tuer tout le monde… Sauf que tout le monde se rend, ce qui permet à Jesus d’apprendre à Morgan comment ne pas tuer les gens.

À la Colline, nos héros évacuent tant bien que mal en laissant Gregory derrière. Tara décide de rester également en arrière pour ralentir les Saviors qui peuvent entendre Judith pleurer. OK. Elle est aidée par nos prisonniers sympathiques, mais également par Aaron et le groupe des femmes qui débarquent au bon moment armé de cocktails Molotov.

Même s’il a clairement perdu, Negan n’a pas encore jeté les armes, ou plutôt Lucille. Il se planque derrière un arbre avec des vitraux (allez savoir pourquoi) que l’on a vu plusieurs fois déjà dans les flashforwards/rêves sur Rick, blessé, adossé à lui. Un combat s’engage contre Rick à court de munitions, et bien sûr, Negan a le dessus parce que lui est armé.

Rick parvient à convaincre Negan qu’ils n’ont pas besoin de se battre et pourraient respecter les dernières volontés de Carl, ce qui est évidemment un bon plan pour… égorger Negan. Est-ce qu’il meurt pour autant ? NON.

Rick demande à Siddiq de le sauver, et qu’importe si Maggie s’effondre de ne pas avoir sa revanche de Glenn (tué par choix pour ne pas tuer Rick car Negan ne voulait pas tuer un père devant son enfant). Oui, absolument sans raison et sans vrai travail scénaristique, Rick change complétement d’avis par rapport aux deux épisodes précédents. Cela permet un joli rebondissement où tout le monde décide de collaborer et vivre en paix, comme dans le rêve de Carl qui n’en était peut-être pas un finalement.

Loin d’être un final sanglant, c’est donc un final qui se fait sans la moindre mort et où tout le monde décide de faire la paix et d’oublier les revanches passées. Cela n’a aucun sens. Autant individuellement tout au long de la saison, ça aurait pu passer (et ça passait), mais alors tous ensemble en même temps parce que Rick qui vient d’égorger Negan sans pour autant le tuer le demande, où est la logique ?

Nulle part, tout à fait, bienvenue dans le monde merveilleux de The Walking Dead où avec une demi-saison pour introduire l’idée, ils ne font rien et choisissent que cinq minutes du final pour le faire. Et le pire, c’est qu’on veut nous faire croire que ça fonctionne sans mal. Bon, après, je peux comprendre pourquoi ils veulent garder Jeffrey Dean Morgan dans la série quoi.

Daryl prend à part Dwight, probablement pour se venger et le tuer. Diwght fond en larmes et s’excuse, mais Daryl se montre lui aussi plein de merci : il offre l’exil à Dwight, tout simplement, pour qu’il retrouve enfin sa femme, une intrigue que j’avais totalement zappé.

À la décharge, Jadis reçoit la visite de Gabriel qui a décidé de vivre sa vie de son côté. Il promet à Jadis une vie meilleure auprès de Rick si elle accepte de s’y rendre, et parce que tout dans la vie est à propos des gens en vie. On découvre ainsi que Jadis s’appelle en fait Anne et qu’elle est prête à vivre en communauté, quand Morgan ne l’est pas.

À la Colline, la vie reprend son cours, et Carol est même surprise en train de sourire. Bien sûr, Maggie a encore une dent contre Negan, mais celle-ci s’étend désormais à Rick et Michonne. Avec l’aide de Jesus et Daryl (!), elle commence déjà à comploter contre eux, parce que la vengeance est un plat qui se mange froid. OK, bien sûr Maggie, tu n’es pas du tout en train de péter un câble là.

Rick et Michonne ? Ils ne se doutent de rien et décident de mettre Negan en prison. C’est une idée comme une autre.

Cette fin d’épisode n’en finit plus : on retrouve ensuite Gabriel dans les cendres de l’Église d’Alexandria où il remercie le Seigneur de lui avoir rendu la vue en le rendant aveugle, grosso modo. C’était prévisible comme évolution, mais j’aurais préféré le voir mourir.

Enfin, Rick écrit une lettre à son fils pour le remercier du lui avoir fait voir un nouveau monde meilleur, qui correspond à celui d’avant. Fin.

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EN BREF – Ca y est ! Cette saison tourne enfin le chapitre (ou plutôt le roman !) Negan/Saviors. S’il était temps d’y arriver et que ça s’est fait au détriment de Carl, c’est malgré tout et après trois saisons complètes bâclé en cinq minutes de l’épisode final. Toute la saison était un long (et surtout lent) mouvement pour arriver à une décision finale qui va à l’encontre de tout ce qui a été fait dans la construction des personnages pendant les trois dernières saisons. Et on est censé gober ça et accepter le retournement de veste précipité de Rick qui en un épisode passe d’une alliance avec Maggie pour tuer Negan à un pardon improbable. Difficile de ne pas être d’accord avec Maggie qui veut prendre sa revanche, même si elle est immédiatement présentée comme la nouvelle méchante en puissance.

Comme il y a également une grosse horde de zombies en approche, j’ai espoir que la prochaine saison saura se rappeler qu’il y a aussi une menace zombie à la base de la série. Certes, le titre de la série peut s’interpréter aussi bien en référence aux zombies qu’à l’humanité encore en vie et en marche (lol) dans un exil forcé, mais à un moment, il faut savoir se rappeler ce qui fait l’intérêt de la série à l’origine ; et ce n’est pas cette géopolitique douteuse.

Après trois saisons à se tourner autour pour mieux se taper dessus à chaque fois, les différents groupes décident donc de s’associer sans la moindre logique pour expliquer le passage de la haine à l’alliance (les Saviors devraient surtout continuer d’en vouloir à Eugène, en fait, surtout qu’il confirme à Rosita que c’était volontaire de bousiller les flingues), le tout quasiment sans perte.

La saison 9 promet donc un renouvellement maintenant que l’intrigue Negan est terminée, que Maggie commence à virer du mauvais (ou du bon) côté et qu’une horde de zombies approche. C’est suffisant pour piquer ma curiosité malgré tout le mal que je pense de la série, alors rendez-vous dans cinq mois !

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The Walking Dead – S08E15

Épisode 15 – Worth – 14/20
Pour changer, il ne se passe rien pendant 48 minutes sur 51, mais les trois minutes restantes sont assez cool pour donner envie de revenir la semaine prochaine pour l’épisode final. Il y a une ou deux scènes qui valaient leur pesant de cacahuète, offrant au moins de quoi rire au milieu d’une intrigue hyper prévisible. Et puis, l’air de rien, on a suffisamment avancé pour en revenir au même point qu’avant les fins de saisons 6 et 7. Chapeau bas.

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Spoilers

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I’ve got plans for you.

Super, l’épisode commence par Carlito qui raconte sa vie à son père dans sa lettre d’adieu. Y a-t-il vraiment besoin ? Non. Finalement, la flemme scénaristique de la semaine dernière était une bonne chose. Entendre Carl raconter sa vie pendant cinq minutes, ce n’était pas ma vision d’un bon lundi soir. Il y avait du bon dans cette lettre, la toute fin était vraiment sympathique et je vais finir par croire que Carl a raté sa vocation de bac littéraire, surtout avec ses 150 lettres. Le tout en mourant à petit feu normalement. Bon en parallèle tout le monde vit sa vie en paix en attendant la prochaine bataille et Michonne est en plein dilemme : elle irait bien filer sa lettre à Negan… Du coup, rendez-vous en fin d’épisode.

Chez les Saviors, Simon a un petit complexe du Sauveur, justement, affirmant qu’il est le nouveau Negan en contrôle et en parle avec l’ancien leader de la Colline, Gregory, qui a réussi à survivre jusqu’ici, allez comprendre comment ou pourquoi. Gregory a beau avoir lui aussi des envies de complexe de supériorité, il est rapidement mis à terre par Simon, ce qui est bien trop drôle. À part éclater de rire, je n’ai pas fait grand-chose durant cette scène, à part parler avec Laura qui regardait l’épisode avec genre une minute d’avance sur moi.

Plus bas dans le bâtiment, Eugène s’amuse à jouer les petits chefs, mangeant je ne sais trop quoi (et je m’en fiche un peu) et essayant de motiver ses troupes à aller plus vite, alors que Gabriel s’étouffe à en crever, mais sans crever pour autant. Pff. Cela nous ferait pourtant de l’action, ça ferait un truc intéressant à critiquer ici. À la place, on a droit à une espèce de sermon sur sa propre foi qui n’est même pas suffisant pour me valider un point du Bingo parce qu’à bosser à la chaîne comme ça, il n’est plus spécialement prêtre.

Eugène n’a aucune pitié pour lui et décide de le virer, ce qui nous laisse Gabriel pleurnicher de manière ridicule, juste avant de sortir et de se faire embarquer par Daryl et Rosita, qui tuent au passage des figurants inutiles. Attention, je vais croire qu’il se passe quelque chose !

Negan fait ensuite ENFIN son retour auprès de Dwight, qu’il menace sans qu’on ne sache trop vers où ça se dirige. Dwight affirme qu’il est toujours Negan, et puis voilà. On retrouve ensuite notre grand méchant qui n’a rien fait de grandement méchant depuis des lustres auprès de son conseil d’administration habituel, à commencer par un Simon qui se retrouve à ramper à ses pieds… mais pas assez à mon goût.

J’aurais aimé voir sa réaction face à la résurrection de Negan, le voir se décomposer pour de vrai, quoi. C’était tout de même savoureux de le voir se mettre à genoux, mais Negan est incapable d’assumer et de le tuer. Cela aurait pourtant été une bonne chose là encore. N’empêche ce petit conseil des Saviors ne peut que me faire penser aux Mangemorts, en moins effrayant.

Negan propose un nouveau plan pour attaquer la Colline : les encercler et faire blocus de leurs ressources. Bref, le truc habituel de toutes les séries du genre… mais le plus rigolo est encore que Dwight espère pouvoir prévenir tout le monde à la Colline ou que Simon tente de le forcer à suivre ses ordres une fois de plus ; dans le but de s’en prendre à Negan. Il est bon le Dwight à se tortiller dans tous les sens pour survivre avec un max d’infos…

Eugène aussi essaye une fois de plus de serpenter son chemin vers la rédemption. Daryl lui fait comprendre de se taire, ce qui fonctionne à peu près 15 secondes avant qu’il explique à Rosita qu’il lui a sauvé la vie et tout ça tout ça. Cette dernière sauve littéralement l’épisode en ce qui me concerne étant la seule bonne surprise quand elle enlève Eugène ou quand elle lui explique qu’il est une petite merde inutile à la vie pathétique, ce que l’on sait tous depuis au moins trois saisons.

En revanche, si j’adore toujours autant Rosita, je suis hyper déçu parce qu’elle avait pris la décision de le tuer dans le cliffhanger de l’épisode précédent, mais que les scénaristes semblent avoir oublié leur propre épisode et lui font dire cette semaine qu’il peut leur être utile à rester en vie. Putain, mais s’il y a bien un personnage à tuer dans cette série pour être sûr de pouvoir dormir un peu mieux sur tes deux oreilles, c’est bien ce rat inutile d’Eugène !

Il sert tout de même à vomir sur Rosita pour s’enfuir, une scène marrante et bien menée. Certes, il est dégueulasse, mais au moins ça fonctionne pour lui et je me suis bien marré. Cette intrigue avait donc les meilleures scènes de l’épisode, de loin, et m’aura fait d’autant plus rire que Rosita et Daryl sont persuadés qu’Eugène est recherché par les Saviors alors que tout le monde s’en fout.

Il faut dire qu’ils sont occupés avec leurs propres problèmes : Dwigth dénonce à Negan la trahison de Simon et quelques autres hommes. Ces derniers sont exécutés aussitôt et Negan laisse une petite chance à Simon en lui proposant un combat à mains nus. Cela n’a aucun sens et personne ne risquerait autant son pouvoir quand il pouvait le tuer simplement, mais le résultat final est le même : Simon est tué par Negan ALLELUIA et Gregory est envoyé par Dwight prévenir la Colline du plan de Negan.

Bien sûr, c’est sans trop de surprise que c’est totalement un piège de Negan. Comme je le pensais la semaine dernière, Negan a en effet trouvé sur sa route Laura, la Savior qui savait que Dwight est un traître. Celle-ci n’a pas hésité à tout lui révéler, laissant Dwight dans de sales draps. Je pensais naïvement qu’il ne passerait pas l’épisode, mais non, les scénaristes lui laissent encore la vie sauve pour qu’il constate qu’en prévenant Rick du faux plan de Negan de les encercler, il les a en fait envoyés dans un piège destiné à le tuer.

De toute façon, je doute que la Colline suive aveuglément un message apporté par Gregory, qui retourne à la case prison. J’aurais bien aimé le voir mourir lui aussi, ce n’est plus possible à force. Comment des persos cools parviennent à se faire zigouiller par un zombie qui passait par là sur leur chemin alors que lui fait 150 aller retours dans toutes les bases de la série sans en croiser un seul (parce que franchement, comment pourrait-il tuer ne serait-ce qu’un zombie ?) ?

Quand Eugène rentre dans sa base, il reçoit donc l’ordre de finir au plus vite sa commande de balles. Si en début d’épisode, il était sceptique, cette fois il sait que c’est ce qu’il veut faire de sa vie pathétique. Oui, après tout ça, il reprend les mots de Rosita pour les retourner contre elle en trouvant de quoi la tuer. Bien joué Daryl et Rosita, vous lui avez donné la dernière motivation dont il avait besoin pour… ah ben pour rien en fait, ça fait deux saisons qu’on nous bassine avec Eugène qui veut tuer tout le monde à peu près autant qu’il veut sauver sa peau peu importe les circonstances.

Pendant ce temps, Aaron crève désormais de soif dans les bois et est laissé à l’abandon par le groupe de nanas dont je n’ai jamais retenu le nom. Il s’évanouit, se réveille sous la pluie ce qui lui permet de boire un coup et de se rendre compte, comme n’importe qui se réveillant au milieu des bois dans cette série, qu’il est entouré de zombies qui ne l’ont pas mordu. Il réussit à s’en tirer grâce à une branche (point 2 du Bingo) qui traînait par là et… se réévanouit.

La deuxième fois qu’il se réveille (point 10 du Bingo, donc), il est entouré des nanas se demandant s’il est en vie ou non et à qui il fait un sermon, la voix rauque, sur leur mauvaise stratégie de se planquer pour survivre. Ben voui. C’est sûr que c’est une mauvaise stratégie : elles survivent tranquilou depuis perpét’ alors qu’eux se font tous buter les uns après les autres. S’il y en a qui devrait revoir son plan, c’est bien lui.

Et après tout ça, l’épisode se termine sur Michonne contactant Negan pour lui lire la lettre écrite par Carlito. Cette fois, il n’écrit pas tout un roman, et c’est tant mieux. La brièveté lui réussit bien, mais ça ne sert à rien pour autant : malgré la jolie lettre réclamant la paix, Negan affirme une fois de plus que c’est la guerre, pour la 9418e fois de la série au moins. Il ne veut plus parler et tous les tuer ; sans trop de surprise, car le seul à qui il aurait accepté de laisser la vie sauve, c’était Carl justement. Du coup, Negan est énervé et prêt à en finir en tuant tous nos héros. Comme en fin de saison l’an dernier. Comme en fin de saison il y a deux ans. Mais eh, on peut espérer que la semaine prochaine mette un terme à trois saisons d’attente. Sur un malentendu, tout est possible !

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The Walking Dead – S08E14

Épisode 14 – Still Gotta Mean Something – 15/20
De nouveaux mystères, de nouveaux soupirs de désespoir et quelques bonnes scènes, on était sur du Walking Dead assez classique, avec peu de suspense, quelques surprises venant dégommer de vains espoirs et des pistes s’ouvrant pour donner envie de revenir malgré tout. Divertissant, donc, mais rapidement oublié je pense.

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Spoilers

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You can’t save the dead, Carol!

Oh, la flemme. Quand j’ai vu le début de cet épisode, j’ai fait pause et je suis allé faire le ménage. Pourtant, ce n’était pas si mal de voir Jadis faire la morte ; mais en même temps, je préférais ce que j’en avais compris où Simon l’avait laissée en vie. Et puis, cet épisode qui permettait de se concentrer sur elle, ce n’était pas mon délire.

Bref, elle a réussi à s’en sortir par ruse et je ne vois pas bien comment elle est la seule à y avoir pensé. On la retrouve par la suite dans sa chambre où elle a la batte de Negan de nouveau toute propre et où elle est toute triste. Je ne vois comme bien souvent pas l’intérêt d’une telle scène, mais bon, admettons.

Finalement, il est révélé qu’elle a toujours Negan prisonnier, un Negan au t-shirt blanc taché de sang de manière hyper esthétique quand même. Je m’égare, mais bon, Negan tente simplement de sauver sa peau en lui disant que ce n’est pas sa faute si Simon n’a pas suivi le protocole. Pour toute réponse, elle le menace avec Lucille, mais n’est même pas foutu de le frapper pour de vrai, puisqu’elle veut juste le brûler vif. Pourquoi hésite-t-elle tant ? On ne le saura jamais.

Cela nous change toutefois de voir Negan si mal en point. Finalement, il se débrouille pour récupérer un pistolet que Jadis a laissé traîner par là… Logique. Il est fort le Negan quand même, parce que même ligoté comme un saucisson, il arrive à viser à peu près sur Jadis qui revient avec un zombie ; mais aussi a allumé une fusée de secours.

Plutôt que de nous offrir une scène d’action, cela permet aux deux personnages de confronter leur misère humaine, avec Jadis qui n’a plus personne et Negan qui a nommé Lucille comme sa défunte épouse. Pourquoi pas.

Finalement, elle passe à l’action, il tente de lui tirer dessus mais ne parvient qu’à viser le ventre du zombie sur un chariot de Jadis (juste pourquoi ?), puis elle tente de récupérer sa torche de secours en se jetant sur lui. Si Negan a donc largement de quoi lui tirer dessus avec un champ libre énorme, il attend passivement qu’elle lui fasse lâcher la fusée qui finit dans une flaque.

Cela paraissait être à peu près ce qu’elle tentait de faire, mais en fait non ! La fusée devait lui permettre de contacter un hélicoptère passant par là. WTF ? (ah non, pardon, what the shit, comme dit Negan).

Comme elle n’est pas assez reactive à en allumer une autre et qu’elle préfère aller en chercher une autre plutôt que de faire de grands signes désespérés, elle se retrouve abandonnée aussi de ce mystérieux hélicoptère et hésite à brûler Lucille… mais finalement non, parce que Negan n’a pas brûlé ses photos (qui trainaient elles aussi par terre à côté du flingue, ça n’a aucun sens, mais faisons comme si).

Tant qu’on est dans l’absence de sens totale : la scène suivante voit Jadis libérer Negan et ne pas lui expliquer ce qu’il s’est passé avec l’hélicoptère. Les deux finissent en très bons termes, Negan lui proposant même de rejoindre les Saviors – mais elle ne l’entend pas comme ça.

À la Colline, Carol continue de culpabiliser de la disparition du gamin qu’elle imagine mort, mais qui en a franchement quelque chose à faire d’Henry ? Ce n’est pas le premier gamin à y passer, en plus. Qu’importe Morgan est à fond aussi et tous les deux partent à sa recherche.

Il se met à avoir des visions d’Henry devant Carol qui comprend bien qu’il a pété un câble total dans sa tête. Bon, tout ceci ne me fait toujours pas accrocher à son personnage quand même. Ils finissent par trouver un zombie avec le bâton d’Henry planté en lui, ce qui suffit à comprendre qu’il est mort. Carol souhaite donc poursuivre cette nouvelle piste pour obtenir la vérité, mais Morgan ne se sent pas prêt. Ben qu’est-ce tu fous là alors ? Finalement, Morgan fait sa quête de son côté pour tuer les anciens prisonniers de la Colline, abandonnant Carol au passage.

Cette dernière met un peu de temps à retrouver Henry, mais elle y parvient juste à temps pour le sauver des griffes de trois vilains zombies. Henry s’effondre en larmes dans ses bras pour s’excuser. Franchement, il fait nuit et vous avez les pieds dans l’eau avec trois zombies morts, certes, MAIS BOUGEZ VOUS.

Bon, il est trop tôt après Carl pour tuer Carol, et les deux rentrent tranquillement auprès d’Ezekiel, mais il aurait été normal de tuer Carol à ce moment-là ; surtout après toutes ses intrigues de gamins morts. Pour cette fois, ce sera donc un happy end, ce qui ne l’empêche pas de se mettre à pleurer en parlant de Sophia à Ezekiel.

En parallèle, Tara est toute heureuse de voir qu’elle n’est pas malade, et que Dwight l’a blessée sans poison. Ah, j’en étais (presque) sûr et c’est tant mieux ! Daryl est plus long à convaincre que moi, mais c’était juste sûr que Dwight n’était pas si méchant. Du côté stratégique, Tara, Dary, Maggie et la générale supposent que les Saviors n’ont plus de munitions pour les tuer.

Rick surprend Michonne en larmes à la lecture de la lettre de Carl, mais il n’a pas l’intention de se morfondre des masses. Heureusement, Michonne sait que le deuil est nécessaire et serait bénéfique : elle empêche Rick de partir tant qu’il n’aura pas lu la lettre, de la même manière qu’Andrea l’avait forcée à faire son deuil il y a quelques années… Qui se souvient encore de la saison 3 en même temps ? On sent qu’on est parti sur un épisode plus lent que les précédents quand même.

À défaut de lire la lettre de Carl, Rick s’occupe donc de Judith pendant un temps (miracle)… puis part interroger le prisonnier sur la fuite des autres prisonniers. Il part à leur recherche, mais tombe sur Morgan, puis se fait capturer bêtement par les prisonniers qui sont eux-mêmes en plein dilemme : l’un d’eux s’est fait mordre puis amputer d’une main et d’un pied. Bon appétit.

Rick propose évidemment de s’occuper du blessé en le ramenant à la Colline, et il offre au passage à tout le monde la possibilité de rentrer là-bas et d’obtenir sa liberté, comme lui a proposé l’autre prisonnier quelques scènes plus tôt. Bon, les prisonniers sont évidemment dirigés par le gros con aux cheveux longs. Celui-ci refuse le marché, menace Morgan de son arme et essaye de convaincre tout le monde qu’il a raison. Le vrai problème, c’est que pour se faire entendre, Morgan a décidé d’hurler un coup.

Après avoir créé de la dissension dans les rangs, Morgan s’arrange donc pour ramener une horde de zombies dans le hangar où les prisonniers avaient trouvé refuge. Cela tourne mal bien sûr : quelques anciens prisonniers se font mangés, dont l’amputé qui n’a vraiment pas eu de bol, mais meurt sans hurler.

Quant aux cheveux longs, il se fait désarmer par un de ses hommes qui meurt au passage. Le reste des anciens prisonniers décident d’être sympathiques avec Rick et Morgan. Ils les libèrent, les arment, leur sauvent la vie et pour les remercier, Rick et Morgan les… massacrent. Oh, ce soupir de désespoir. C’étaient de nouveaux alliés, pour de vrai. Aucune raison de les achever, franchement. Il n’y a que cheveux longs qui s’en tire, mais qui est pourchassé par Morgan.

Il se fait donc tuer de manière sympathique en étant bouffé par des zombies, rien que ça. Morgan lui laisse bien le temps de souffrir, et si c’était mérité, c’était vraiment cruel de la part de Morgan. Une fois de plus, la série (et donc Rick) prend le choix d’être volontairement sanglante sans véritable raison – et ce n’est pas les huit saisons précédentes qui suffisent à me convaincre qu’ils font les bons choix aujourd’hui.

Rick apprend en tout cas de Morgan que ce dernier l’a sauvé en saison 1 juste parce que son fils était là, et ça fait un déclic dans la tête de notre barbu qui n’aurait peut-être pas tué tout ce monde-là si Carlito avait eu son mot à dire.

Les deux rentrent à la Colline et Morgan est heureux de retrouver Henry en vie, pour lui annoncer qu’il a tué les hommes qui ont buté son frère. C’était dans une autre vie les gars. Le prisonnier gentil voit mal le retour de Rick plein du sang de ses amis et Morgan se retrouve avec les excuses d’Henry, triste  de voir qu’il est une fois de plus un meurtrier. EUKE.

Jadis finit l’épisode en allant se coucher dans sa chambre, comme si de rien n’était, alors que Negan a récupéré une voiture, allez savoir comment. Il récupère en route quelqu’un dont on ne connaît pas l’identité (mon pari va à la nana qui a vu Dwight tuer tout le monde) et arrive finalement à son QG où il demande aux hommes le croisant de ne surtout pas annoncer qu’il est en vie et revient tel le Messie le jour de Pâques (pardon, c’était tellement simple). Je suis pressé de voir sa vengeance, avec Dwight et Simon (lequel fait le meilleur Judas ?) qui risquent de passer un sale quart d’heure.

Au loin, Daryl et Rosita espionnent les Saviors et comprennent que Rosita avait vu juste en remarquant qu’ils avaient toujours Eugène pour leur produire des munitions. Elle prend donc la décision de tuer son ex-ami, parce que c’est la solution logique : ça ne sert à rien de détruire les machines créant des munitions, alors que tuer le créateur, c’est s’assurer qu’ils restent en dèche de balle.

La fin d’épisode, la vraie, voit Rick faire une petite déclaration d’amour à Michonne et se décider enfin à lire la lettre de son fils. Ce qu’il lui dit ? On ne le saura pas, car c’est bien plus stylé de faire un zoom tueur sur le visage de l’acteur, t’as vu ? #paressedescénaristes #paressedefinirlacritiqueducoup

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The Walking Dead – S08E13

Épisode 13 – Do Not Send Us Astray – 16/20
Eh ben voilà, quand ils veulent, ils nous écrivent des épisodes avec de l’action. La prochaine fois, il restera à espérer moins d’incohérences et de comportement complétement stupide de la part de certains personnages et on aura un vrai bon épisode. En attendant, on nous laisse sur notre faim et avec l’envie de revenir vite, ce qui est loin d’être toujours le cas. C’était mieux que d’habitude, mais loin d’être parfait.

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Spoilers

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I wanted them dead. All of them. Negan must of all.

Encore un lundi, un lundi pour rien. Pardon. The Walking Dead, donc, qui commence par un Morgan hanté par le passé. Allons bon, des hallucinations débiles, il ne manquait plus que ça, nous revoilà en saison 4 donc. Qu’importe pour l’instant, l’essentiel est que l’alarme est lancée : les Saviors arrivent. J’avais déjà oublié qu’ils avaient pour ambition de tuer tout le monde. Rien de bien nouveau, mais on d’une certaine manière on avance.

D’une autre, on fait du surplace, avec Henry qui veut combattre mais en est empêché par Carol et Ezekiel, puis avec Siddiq qui nous fait découvrir l’infirmerie de la Coline. Ce n’est pas très passionnant, on dirait du Grey’s Anatomy en moins bon avec une docteure qui fait exprès de le rabaisser pour qu’il s’affirme.

Les Saviors arrivent évidemment une fois la nuit tombée, histoire de s’assurer qu’on ne voit pas grand-chose, pour changer. Simon engage les discussions avec Maggie, qui essaye de lui rappeler qu’elle a des otages qu’elle n’hésitera pas à tuer, mais il en faudrait plus pour tuer la folie meurtrière de Simon.

Heureusement, la Coline sait se défendre et le prouve grâce à ce bon vieux Daryl qui rentre en moto pour faire diversion et leur permettre de faire croire aux Saviors qu’ils prennent l’avantage alors que non. Très rapidement, on se retrouve avec des victimes des deux côtés et des coups de feu dans tous les sens. Cependant, les premières victimes ne sont pas d’un grand intérêt. Oh, ça touche Carol, mais c’est surtout l’occasion de voir Siddiq dans le feu de l’action.

Sinon, Simon prend pour cible Tara, mais Dwight la sauve en lui envoyant une flèche dans l’épaule pour éviter qu’elle ne se fasse tuer. Mouais. Il aurait mieux fait de tuer Simon, ça aurait arrangé tout le monde, y compris Daryl qui se sent impuissant à assister à la scène.

Et puis d’un coup, le silence : la Coline se replie après avoir éteint toutes les lumières et personne ne sait pourquoi. C’est un nouveau piège, évidemment, mais les Saviors avancent malgré tout, se disant qu’après tout, ils ont déjà fui une fois. Purée, mais moi je me serais déjà tellement barré 15 fois à la place des Saviors. Bon, à la place des gens de la Coline aussi après tout.

Loin d’être bêtes, les gens de la Coline utilisent les phares de leurs voitures pour piéger les Saviors une fois qu’ils sont à découverts, puis pour les prendre à revers quand ils tentent de s’enfuir, avec Rick et Morgan et ses 150 hallucinations.

Finalement, les Saviors battent en retraite, et ça permet une conversation sympathique entre Maggie et Rick, même si j’avais plus peur du fait qu’ils soient totalement à découvert qu’autre chose.

Le lendemain, Maggie est confirmée dans ses choix stratégiques ayant limité la casse… mais elle culpabilise tout de même parce qu’elle voulait que Negan voit la tombe de Glenn avant de le tuer, et c’est exactement pour ça qu’elle lui a envoyé une boîte avec un cadavre pour s’assurer qu’il lui rende visite. Tu parles d’un bon leader ! Elle laisse tout de même à ses otages la liberté d’aller enterrer d’autres Saviors.

Tara papote tranquillement avec Daryl et se souvient finalement qu’elle était pote avec le Gouverneur, ce qui lui fait changer de perspectives sur Dwight. Il était temps. Le problème, c’est que Daryl est sûr qu’il a tenté de tuer Tara la veille, donc en fait, on tourne bien en rond.

À l’infirmerie, Carol papote également, avec le blessé de la veille qui est aussi son ex d’il y a genre deux saisons quand elle faisait semblant d’être une ménagère gentille. Je l’avais totalement oublié et je ne vois pas bien l’intérêt de le ramener si longtemps après, m’enfin bon. L’homme dont je n’ai aucune idée du prénom obtient quelques réponses au moins, et Carol reconnaît que tous ces combats permettent de garder espoir d’un lendemain, d’un futur, d’une vie qui continue quelques heures. Pas plus. Quant à Henry, elle s’en occupe toujours mais aussi mal qu’elle s’occupait de sa fille, ou de Lizzie : il se retrouve face à une arme à feu qu’il n’hésite pas à voler. Enfin, Siddiq essaye de sympathiser avec Rick et de lui soigner ses blessures, mais il se fait rembarrer bien vite.

Durant la nuit, la maison est clairement surpeuplée de gens reconnaissant des décisions prises par Maggie, qui culpabilise d’être traitée en héroïne par tous les survivants, entassés pour dormir tous ensemble dans la maison…

Oui, oui. C’est la pire des idées, comme n’importe qui ayant regardé les sept premières saisons le sait. L’un des blessés entassé avec les autres… meurt dans son sommeil. C’est TOUJOURS pareil, ils ne pourraient pas apprendre à monter la garde correctement ?

Ah la nuit sera longue à l’infirmerie… Et le zombie drôlement efficace à surgir par derrière les deux médecins (mais pas Siddiq, ouf) en attaquant directement le cou, ce qui les empêche d’hurler. Le trio de zombies sera excellent aussi à se diriger tous les trois vers la porte ouverte de la maison. On notera bien sûr que le premier zombie met plus d’une heure à se réveiller, mais que les deux suivants sont drôlement rapidement transformés en zombies. Et aussi : pourquoi se contente-t-il de les mordre et pas de continuer à les manger totalement ? Probablement une histoire de goût de la chair fraîche, mais il n’en mange quand même pas grand-chose. Pardon, je pars dans des considérations dignes de Troy de Fear the Walking Dead, mais je trouve qu’il y a quelques problèmes logiques quand même. Entre ça, et les gens qui continuent de dormir quand Judith pleure ou quand les zombies grognent… Voilà quoi.

En parallèle, Henry s’en va réveiller Gregory avec sa nouvelle arme. Ce dernier fait le gentil avec, mais je crois qu’il ne sait pas bien à qui il a affaire. Henry veut toujours trouver le meurtrier de son frère et il est assez con pour avoir récupéré la clé de la prison (mais où ?) et pour ouvrir la cage qui gardait tous les prisonniers.

Autant sa vendetta perso et tout, je veux bien y croire, autant ça, c’est tiré par les cheveux. Bien sûr, il y a aussi un zombie dans la cage, allez savoir comment et pourquoi, et c’est rapidement le chaos. Henry finit à terre alors que les prisonniers s’évadent rapidement.

La nuit finit plutôt bien avec Carol qui bute son ex de zombie et aucun personnage principal ou important qui ne décède. Carol comprend que les armes des Saviors étaient empoisonnées pour rendre malades certains d’entre eux, ce qui explique que certains zombies semblaient sortir de nulle part. Malin ces Saviors !

Cela laisse un doute sur le sort de Tara, blessée par Dwight, mais il faudra attendre pour être sûr, j’imagine. Le lendemain, Henry a disparu après avoir libéré les prisonniers, mais tous ne sont pas partis, fort heureusement. Il y en a, comme le gentil de d’habitude, qui sont restés pour aider leurs geôliers, parce que de toute manière les Saviors étaient prêts à les tuer et qu’ils n’ont nulle part où aller.

C’est une fin quelque peu frustrante, mais au moins, on a eu un bon épisode d’action – même si c’était par moment écrit avec les pieds pour les motivations de certains…

> Saison 8