God Friended Me – S02E06

Épisode 6 – The Fighter – 14/20
Si j’aime beaucoup le réseau de personnages secondaires qui se dessine en toile de fond pour la série et qui permet de faire de chouettes échos aux épisodes précédents, l’intrigue de cet épisode ne parvient pas vraiment à me convaincre du côté de la crédibilité. D’accord, je suis là pour les bons sentiments, mais tout de même, ça ne les empêchait pas d’être dans des histoires cohérentes avant. Cette saison est un peu décevante, ou c’est moi qui ne suis plus dans le mood !

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Spoilers

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Are you fake OK ?

Hop, je me replonge dans le monde merveilleux de cette série où tous les problèmes sont réglables en un jour ou deux, ça fait toujours plaisir à voir. C’est un peu une série doudou de ce point de vue-là.. Même si le début de l’épisode n’est pas vraiment très fort dans ce rôle-là, avec Miles qui apprend que son père va devenir le nouveau « Bishop of NYC » à la place du révérend Thompson. Ce n’est pas exactement ce à quoi il s’attendait pour son père, surtout que ce n’est pas du tout ce que souhaite Trish.

De toute manière, son mari n’a pas encore pris le temps de lui dire, donc bon. Miles comprend mieux pourquoi son père l’a appelé du coup, parce qu’il voit clair dans son jeu : Arthur veut être réconforté dans sa décision. Pas de bol, son fils lui précise qu’il choisirait Cara plutôt que le compte de Dieu s’il avait affaire à ce dilemme.

Ben voyons, les scénaristes se préparent le terrain pour un épisode, clairement. En attendant, Miles est perturbé par une phrase de son père qui lui fait comprendre qu’il doit son nouveau poste au compte de Dieu. Il en parle à Cara, mais ils sont rapidement embarqués dans l’intrigue de l’épisode, ce qui fait que ses doutes sont laissés de côté bien vite. L’intrigue de l’épisode ? On repart sur des cas chouettes de la première saison, avec le détective privé, Ray, ayant adopté un enfant grâce à eux.

Il n’en faut pas plus pour que Cara embauche Ray afin de retrouver plus rapidement Audrey Grenelle. De son côté, Miles rencontre Elena, une assistante sociale, et son copain Austen qui débarque au moment où il repère des traces de coups sur son bras. C’est… Gros. Il en parle aussitôt à Cara qui met sa parole en doute, mais c’est sans surprise qu’Elena devient aussitôt sa nouvelle notification du compte de Dieu.

Elena est une collègue de l’ex de Ray, évidemment, alors il se lance lui aussi dans cette enquête, avec l’aide également de Rakesh. Ensemble, ils font une sacrée équipe flirtant encore et toujours avec l’illégalité. Ils découvrent rapidement qu’Austen et Elena font de la boxe. Elle a clairement le dessus sur son mec, en plus, et elle explique ainsi à nos héros que tout va bien dans sa vie. Le seul problème que Cara et Miles arrivent à déceler, c’est son fils, Gabe, qui a des punitions à l’école. Pas exactement une histoire de dingue.

Cara parvient à rester avec Elena pour écrire un article, alors que Miles s’occupe de Gabe avec Ray, parce que pourquoi pas. Les deux hommes l’emmènent au restaurant pour l’interroger sur ce qui lui arrive : il fait exprès d’être puni à l’école pour éviter un harceleur.

De son côté, Cara creuse tant qu’elle peut la vie d’Elena, essayant de comprendre pourquoi elle veut séparer sa vie privée et sa vie perso. Tout remonte à une agression qui l’a fait se motiver à se mettre au sport de combat pour se protéger. Elle reçoit d’étranges sms et n’est pas en forme sur le ring ensuite, ce qui inquiète Austen. Malheureusement, elle refuse de lui dire ce qui ne va pas… Forcément.

Quelques recherches plus tard, nos héros comprennent que Léo James, son agresseur, est sorti de prison le jour-même. Ils vont donc confronter Elena le lendemain pour lui faire prendre conscience qu’elle prend trop de risque : la libération de James fait qu’elle est déconcentrée et qu’elle est moins bonne en combat. Son copain est bien choqué de découvrir qu’elle lui cache des choses, aussi.

Bien sûr, Miles et Cara interrogent la sœur du premier pour avoir des bonnes informations sur son profil psychologique. Pour en revenir à Arthur, il cherche pendant l’épisode un moyen d’annoncer sa grande nouvelle à sa femme, remettant toujours à plus tard ce qui l’attend. Miles n’attend pas, lui, et en parle à sa sœur. Il fait bien, parce qu’ils vont ensemble visiter un lieu pour la réception de mariage d’Arthur, avec Trish qui découvre la vérité. C’est violent pour elle, parce qu’elle se rend compte qu’il n’est pas prêt à faire les sacrifices qu’elle a déjà fait, notamment lorsqu’elle a vendu son magasin. Pof, pof, pof, il n’en faut pas plus pour qu’Arthur se fasse larguer et qu’elle lui dise qu’elle ne veut pas se marier. C’est mérité, ma foi.

Malgré tout, Trish accepte de revenir parler le lendemain à Arthur, pour lui dire qu’elle s’en va. Elle a besoin de prendre de la distance pour gérer la déception et la blessure. C’est donc bien une rupture que propose la série pour ces personnages. Bon, je ne m’inquiète que moyennement, ça finira forcément bien d’ici la fin de la saison.

Dans tout ça, Cara n’a pas envie de voir Elena monter sur le ring et en parle avec Ray, cherchant désespérément l’élément qu’il leur manque. C’est facile à trouver : elle est en fait blessée depuis deux semaines, mais elle n’a rien dit à personne. C’est pourtant une sacrée blessure qu’elle a, avec un détachement de la rétine qui l’empêche clairement de se battre. Comme d’hab, nos héros font donc de l’ingérence et finissent par dévoiler son état médical, obtenu illégalement, devant Austen, qui fait donc annuler le combat.

Puis, ils proposent à Elena une place dans un centre où elle pourra parler de ses sentiments et être confrontée à son agresseur pour qu’il s’excuse. Peut-être. Merveilleux cette série, vraiment, quarante minutes et hop, tous les problèmes disparaissent… mais pas forcément de la meilleure des manières. Du coup, Elena ment à tout le monde et envisage d’aller se battre avec son agresseur, dont elle a l’adresse.

Très malins, Cara, Ray et Miles racontent tout ça devant Gabe qui, sans surprise, décide de venir en aide de lui-même à sa mère en se débrouillant pour se rendre chez l’agresseur, afin de lui demander de parler à sa mère. C’était plutôt chouette comme tournure des événements, surtout qu’Elena n’avait finalement pas envie d’aller se battre. On reste dans les bons sentiments.

Adam est toujours dans la série autrement, histoire de continuer de pimenter la vie de Cara avec une compétition malsaine entre eux. En plus, évidemment, les histoires de Cara ne fonctionnent plus tellement pour son journal… Curieux de voir où tout ça mènera !

Pendant l’épisode, Ray se débrouille pour retrouver la trace de Grenelle, et ça paraît drôlement facile. En plus, nos héros peuvent aussi compter sur leurs relations grâce au compte de Dieu pour obtenir des informations désormais. J’aime bien le name dropping que se permet de faire la série, utilisant tous les personnages introduits pour faire avancer l’intrigue. Malheureusement, Sara ne reprend pas contact très vite avec eux, mais Rakesh sait bien que ce n’est pas si simple puisqu’elle est policière et aime respecter les règles. Ben oui.

Elle finit tout de même par rentrer en contact avec eux et leur proposer enfin des infos sur Audrey Grenelle qui est surprise de voir le trio débarquer chez elle et lui parler du tableau en étant bien trop précis. Miles lui explique alors que le message caché dans le tableau était pour lui… Mouais, pas sûr qu’elle le voie comme ça, elle !

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God Friended Me – S02E05

Épisode 5 – The Greater Good – 14/20
Pas bien convaincu par cet épisode qui a certes de bonnes idées, mais qui ne parvient pas, du côté de la réalisation et de la mise en place de celles-ci à être parfaitement convaincant. C’est dommage, mais comme le remarque les scénaristes eux-mêmes à en croire le script, il y a besoin de faire bouger certains éléments de la narration qui deviennent redondant… Pas sûr qu’ils suivent cette piste, vu que l’épisode précédent a fermé une porte qui le permettait pourtant.

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Spoilers

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I’m pretty sure she just stole drugs to the hospital.

Cara et Miles reprennent leur vie ensemble comme si de rien n’était. Ils ne vivent pas ensemble, mais font du jogging ensemble, en parlant de Claire Thompson, la nouvelle suggestion du compte de Dieu et de Cara qui retrouve son job. De son côté, Rakesh est toujours celui qui fait tout le boulot, permettant à Miles d’accéder au profil Facebook de Claire, la fille du révérend Thompson.

Il s’agit justement du révérend qui était contre Arthur en saison 1 dans les élections du prochain religieux à la tête de sa communauté. Merveilleux. Il est donc facile pour Miles et Cara de rencontrer la fameuse Claire à l’Eglise, même si celle-ci fuit rapidement pour se rendre à l’hôpital. Cela tombe bien : Rakesh y est justement. Ah, les hasards dans cette série, toujours aussi fascinant.

Joy étant partie, on peut enfin retrouver Jaya dans la série ! Alléluia ! Elle est désormais médecin à l’hôpital, et ça tombe bien, Claire aussi. Ainsi, Rakesh passe un peu de temps pour un rencard à la cafétéria de l’hôpital, mais tout ça n’est qu’un prétexte pour qu’il se rende compte que Claire semble être en train de voler des médicaments à l’hôpital.

Miles est aussitôt mis au courant, et Arthur aussi, parce qu’évidemment, il est inquiet pour la fille de son concurrent et ami, dont il sait en plus qu’elle est en pleine abstinence d’alcool et drogue, depuis deux ans. Ah, les addictions. La série en profite pour nous ramener Rachel Blake que… j’ai complètement oublié, je dois avouer. Qu’importe, j’aime le fait que la série s’appuie sur des personnages des notifications précédentes pour aider Miles dans ses enquêtes.

Ainsi, Rachel est une amie en commun de Claire et Miles. Cela fonctionne drôlement bien, parce que bien sûr, elles se connaissent d’une réunion d’alcooliques anonymes et elle peut donc mener Miles et Cara directement à Claire et à ses médicaments volés. Elle le fait en fait non pas pour se droguer, mais pour soigner les gens qui n’ont pas les moyens de payer, parce que vive les États-Unis.

Comme toujours, Miles en parle aussitôt à son père, mais ce n’est pas exactement la marche à suivre : il ne le sait pas puisqu’il s’en cache comme Trish ne voulait pas, mais Arthur bosse désormais comme « Chief of staff » du révérend Thompson. Par conséquent, cette nouvelle d’avoir la fille de son nouveau boss en pleine action illégale ne l’enchante pas. Sous couvert de bienveillance, il explique à Miles qu’il en parlera au révérend Thompson pour qu’il vienne en aide à sa fille, financièrement, afin de lui permettre d’ouvrir une clinique légale.

En fait, ce n’est pas exactement l’aide que souhaite apporter le révérend à sa fille : il préfère la faire virer de l’hôpital en leur expliquant ce que fait sa fille. Pardon ? OK, c’est un homme d’influence qui peut ainsi la protéger de conséquences légales, mais ça n’empêche pas que le mal est fait. Miles et Cara sont pourtant tous fiers d’expliquer à Claire ce qu’ils ont fait, avant d’apprendre coup sur coup qu’elle est virée et qu’Arthur bosse pour son père. Pour le coup, ils font à peine mieux que Joy, là.

Miles n’apprécie pas en tout cas d’avoir l’impression que son père le manipule et il retourne ensuite le confronter pour mieux se rendre compte que son père n’est pas de son côté, du tout. On en revient aux confrontations habituelles entre le père et le fils et ça se passe plutôt mal, même s’ils interviennent ensuite ensemble lorsque Claire est arrêtée pour possession de drogues/médicaments.

Son père la libère de prison, mais ça n’empêche pas que Rachel s’inquiète pour elle, de même que Miles et Arthur. Ce dernier se rend compte qu’il n’est pas prêt pour ce boulot de Chief of Staff et qu’il préfère finalement se remettre du côté de son fils. C’est plutôt sympathique et ça mène à une réconciliation, devant Cara. Elle comprend donc que ce qu’il leur manque, c’est précisément une réconciliation père/fille.

Pour cela, il suffit de trouver le lien qu’il leur manque, et c’est… l’honnêteté du père de Claire, qui en est à vingt ans de sobriété. Ben voyons. La base de ce genre de réunion est quand même d’apprendre à ne pas mentir, normalement, mais bon, on va faire comme si ça tenait debout. Forcément, père et fille se réconcilient ensuite et font en sorte que la clinique puisse continuer.

Quant à Arthur, il rentre auprès de Trish pour lui annoncer la vérité et lui expliquer que le Révérend Thompson décide de laisser tomber ses fonctions pour aider sa fille. Le seul problème, c’est qu’on en oublie qu’il avait surtout décidé de le faire pour lui, parce qu’il n’arrivait pas à tout gérer… au point qu’il semble ravi d’apprendre que pour remplacer Thompson, on pense à lui.

La série prend aussi le temps de dire au revoir une deuxième fois à Rachel, avec Miles lui offrant un cadeau pour ses un an de sobriété. Mignon.

En parllèle, Cara retourne au boulot, mais tout ne peut pas être exactement comme avant. Ainsi, son bureau est occupé par Adam. Adam est le nouveau collègue beau-gosse de Cara pour la série. Cara, elle, est reléguée à son ancien bureau. Parker lui dit qu’elle remontera vite les échelons, mais ce n’est quand même pas gagné quand on voit que Cara enchaîne ensuite avec… une petite course pour le compte de Dieu.

Le lendemain, Cara confronte Parker sur les articles pourris d’Adam qui sont seulement des potins. Il l’entend et décide aussitôt de se défendre par une bonne compétition malsaine entre eux : celui qui aura le plus de vues cette semaine-là récupèrera le plus grand bureau. OK. J’ai surtout aimé les critiques d’Adam sur les histoires trop répétitives de Cara cela dit, parce que ça prouve que les scénaristes connaissent leurs défauts, au moins.

Par contre, ça nous entame un triangle malvenu, avec cet Adam qui propose à Cara de bosser avec lui sur ses articles. Cela sent le flirt naze, surtout qu’elle a enfin lu ses articles et qu’au-delà du titre naze, les articles sont bien…

On continue aussi dans cet épisode à suivre Rakesh et Jaya. Après trois épisodes d’absence, elle a droit à quelques scènes, et c’est toujours cool. Rakesh a toujours ses complexes vis-à-vis de ses beaux-parents, mais finalement, il avait tort : ceux-ci sont convaincus par la promotion de Rakesh à son travail et poussent désormais pour que les deux se fiancent et fassent des enfants. Normal.

Dépassés, les deux amants décident de mentir et de faire comme si Rakesh s’était fait virer de manière à calmer les ardeurs des parents de Jaya. C’est peine perdue : ils sont vraiment devenus fans de Rakesh et ils continuent de pousser pour les voir se fiancer. C’était plutôt drôle de voir Rakesh se vendre comme le plus mauvais gendre possible, surtout que c’était sans succès pour lui.

Rakesh se retrouve presque à imaginer qu’il faudrait se fiancer avec Jaya… mais heureusement, elle est plus maligne que ça et elle décide de tenir tête à ses parents. Evidemment. C’est une bonne attitude, ça, sauf quand ce qui en résulte est qu’elle décide de mentir à ses parents et faire une fausse rupture avec Rakesh. Lui est ravi, le couple est content de lui, mais… ça ressemble à une mauvaise idée, franchement.

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God Friended Me – S02E04

Épisode 4 – All Those Yesterdays – 16/20
On repart sur de meilleures choses avec cet épisode qui reprend plutôt, logiquement, la structure de la saison 1, pour le meilleur… et pour le pire, en fin d’épisode. J’ai beaucoup aimé l’intrigue et ses développements, même si la conclusion est loin de me plaire pour deux raisons, mais bon, je vous laisse lire la critique, je ne vais pas spoiler ici, tout de même !

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Spoilers

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She’s looking for me.

De retour à New-York, Miles continue son podcast, totalement oublié ces derniers épisodes, puisqu’il ne sert plus qu’à faire les introductions cette saison. C’est encore le cas dans cet épisode où on enchaîne vite sur « Le Chemin » et Rakesh n’arrivant pas à déchiffrer le code du tableau, malgré bien des tests.

C’est assez sympa parce que même Cara se rend compte que c’est n’importe quoi cette absence perpétuelle de Rakesh à son travail. Seulement voilà, Audrey Grenelle, l’artiste derrière le tableau, passe avant tout. Et ça tombe bien, parce qu’elle a une exposition à New-York cette semaine-là. Le groupe se rend donc aux préparatifs de l’exposition pour apprendre que cette artiste débordée ne sera là que pour le vernissage. Bien, c’est donc pour plus tard.

La série a alors besoin de faire se rencontrer Joy et Cara, et ça se passe de manière très fluide et agréable… jusqu’à ce que Joy reçoive une notification et dise devoir aller au travail. Miles a alors l’impression que Joy lui ment et qu’elle refuse de parler de ses notifications. Il se met à flipper de ne plus pouvoir aider personne.

Miles est donc parti pour un épisode à flipper et être insupportable : il flique carrément Joy en se rendant ensuite à son travail pour mieux se rendre compte qu’elle n’y est pas contrairement à ce qu’elle lui avait dit. Il lui demande alors d’être honnête avec lui parce qu’il voit bien que ça ne va pas et qu’ils sont les seuls à savoir ce que c’est de devoir aider les autres à cause des notifications.

Joy finit alors par lui avouer que la notification qu’elle a reçue est… le nom de sa fille biologique. AH.

En parallèle, Cara de retour à New-York, elle perd déjà une bonne partie de son bronzage et peut retrouver sa mère, Susan, pour lui raconter tout ce qu’il se passe dans sa vie, à commencer par le fait qu’elle n’a plus d’appartement à New-York pour les deux prochains mois. Elle pourrait parfaitement vivre chez Miles, franchement, mais bon…

L’avantage, c’est que sa sœur fait du foot et qu’elle est invitée au match. C’est pas un avantage à première vue, je sais, mais ça l’est quand il est révélé qu’elle est dans la même équipe que la fille de Joy. Comme par hasard. Au moins, ça leur permet à tous de se rendre au match. Joy y retrouve donc sa fille, mais aussi les parents adoptifs de sa fille.

C’est vraiment digne de la série, avec une rencontre parfaitement fluide, quelques lourds moments de non-dits et, évidemment, la crise d’adolescence de la fille de Joy qui ne semble plus si bien s’entendre depuis quelques temps avec ses parents parfaits, y compris son père coach de l’équipe de foot. La pauvre Joy, ça fait beaucoup pour elle tout de même.

Au passage, Miles apprend que Cara risque d’aller vivre chez sa mère. Il lui propose évidemment son appartement, mais elle ne veut pas mettre de pression sur leur couple. Mouais. Attends de devoir être confinée deux mois, on va voir si c’est toujours de la pression. De toute manière, c’est sans surprise qu’en fin d’épisode, elle accepte d’aller vivre chez sa mère. Ouais, je rushe la critique, à quoi bon jouer d’un faux suspense, on l’a tous deviné dès le début de l’épisode, non ?

Pour en revenir à l’intrigue de la semaine, Joy découvre que sa fille a en fait envie… de la rencontrer. Elle fait des recherches sur Facebook sur sa mère biologique, ce que Rakesh n’a aucun mal à trouver. Cela dit, comme elle a 13 ans, Joy ne peut pas exactement débarquer et lui annoncer son identité comme ça, comme le lui rappelle Miles qui est cette fois celui qui met les pieds dans le plat. Bref, il a appris deux trois choses au contact de Joy. Cette dernière accepte donc d’attendre le lendemain pour aller parler aux parents adoptifs… mais je ne sais pas trop pourquoi, je ne lui fais pas tellement confiance. Miles et Cara si, mais ils ont raison.

C’est donc le lendemain que Joy est sur le point d’avouer son identité au père adoptif lorsqu’elle est interrompue par Lauren. Cela l’empêche de dire la vérité, surtout que sa mère adoptive n’a pas l’air prête à ce que sa fille retrouve ses origines.

Joy est à deux doigts de balancer la vérité, mais Miles rattrape la situation in extremis, la présentant comme une avocate. Cela la laisse furax de ne pas pouvoir dire la vérité, mais clairement, ce n’était pas le moment pour ça. Enervée, Joy finit par dire exactement ce que craignait Miles : elle ne veut plus de lui pour l’aider sur les notifications. Oups.

En même temps, elle a vraiment besoin d’arrêter de foncer dans le tas tout le temps, surtout dans ce genre de situation, je reconnais. Si Miles a appris à le faire, elle n’a pas l’air d’apprendre à ne pas le faire. En tout cas, elle plante Miles et Cara là et tant pis. Pauvre Cara, on lit dans son regard son inquiétude pour son copain, c’en est presque mignon.

Du coup, Rakesh se voit obligé de faire des recherches sur Joy. Il découvre alors ce qui a fait venir Joy à New-York. Cela fait six mois qu’elle a changé radicalement de vie parce que… son grand-père est mort. Bien. C’est en perdant sa seule famille qu’elle a voulu se rapprocher de sa fille et voir si celle-ci pouvait l’aider. Cela se tient, ma foi.

Miles vient donc la confronter sur tout ça, et ça permet une réconciliation rapide entre eux, Joy reconnaissant même qu’il a raison, finalement. Pas de bol, ils sont interrompus par un appel de Rakesh qui a continué ses recherches sur Lauren et sait à présent que la recherche ADN qu’elle a effectuée en cachette lui a permis de retrouver une cousine lointaine à Chicago. Comme par hasard, dans la ville de Joy dis donc.

C’est amusant comme ce n’est pas crédible du tout que Rakesh sache ça et suive même les comptes bancaires au point de savoir qu’elle a acheté un ticket pour un bus, mais bon. Le duo n’a d’autres choix que de se rendre au plus vite à la gare routière, et tant pis si Miles manque le vernissage qu’il attendait tant. Miles décide en effet que le plus important est Joy, pas Audrey Grenelle. OK. Rakesh et Cara vont donc chercher les parents adoptifs pour les emmener à la gare… mais faudra qu’on m’explique pourquoi Cara n’est pas juste restée au vernissage ? Ils pouvaient se séparer franchement, surtout qu’elle ne connaît pas Joy plus que ça, elle.

Bref, le but est d’empêcher Lauren de fuguer pour Chicago… mais ce n’est pas exactement ce que Joy a l’intention de faire. Plutôt que révéler qu’elle est sa mère, elle décide plutôt de lui donner une photo de son arrière-grand-père surfeur. Cela suffit effectivement à la faire descendre du bus, après une jolie scène entre la mère et la fille, même si cette dernière n’a aucune idée de qui se trame. Quant à ses parents adoptifs, ils ne se doutent absolument de rien quand leur famille est réunie. Franchement, c’est un peu repousser le problème à plus tard pour rien. Une dernière scène entre Joy et la mère adoptive permet de nous faire comprendre qu’ils ont bien compris, et ça finit sur un joli remerciement sans que rien ne soit fait pour s’assurer de son identité. J’aimerais bien que la série y revienne plus tard, mais c’est peu probable. Quant à Lauren, elle est une surfeuse naturelle lorsqu’elle commence à prendre des cours.

Concernant le vernissage, nos héros ratent de très peu Audrey Grenelle… mais ce n’est pas grave, parce que pour Miles l’essentiel était vraiment d’aider Joy. Oh, c’est mignon. Le groupe peut donc vraiment être considéré comme un groupe d’amis prêt à vivre tout un tas d’aventure ensemble. Ou pas. Malheureusement, l’épisode se termine sur le départ de Joy. Je m’en doutais un peu que ça finirait comme ça pour elle, un simple petit arc… mais je suis déçu et triste tout de même. Je la trouvais vraiment sympa et ça faisait un ajout intéressant au groupe. Il est déjà temps de lui dire au revoir, en tout cas, et elle remercie Rakesh pour leur amitié, alors que Miles prend le temps de la remercier.

Les deux ont réussi à devenir de vrais amis et se remercier l’un l’autre. Quel dommage qu’elle parte franchement. Cela garde du suspense sur l’identité du prochain détenteur des notifications du compte Facebook… pour à peu près cinq secondes, parce qu’évidemment, Miles reçoit une nouvelle notification juste après le départ de Joy. Finalement, le compte de Dieu ne voulait qu’aider Joy à retrouver sa fille, donc. Que c’est décevant.

En parallèle, l’intrigue un peu chiante de l’épisode nous ramène Arthur et sa retraite. Il est incapable de rester à la retraite sans rien faire, et il aide donc un ami à gérer ses problèmes de religion. Il se voit offrir un poste par cet ami, mais il a l’obligation d’en parler à l’Eglise… mais aussi à sa femme. À celle-ci, il présente ça comme une situation où il a immédiatement pensé à elle en premier. Mouais.

Celle-ci aimait bien leur retraite et voulait qu’ils trouvent une occupation ensemble, elle n’est donc pas du tout prête à le voir commencer un nouveau job. Il accepte les arguments de Trish et refuse donc auprès de son ami ce job… pour mieux se voir proposer de le prendre sans que ce ne soit vraiment un travail, juste une manière d’aider un vieil ami. OK. Tout est dit là, ça s’appelle de l’exploitation et c’est contraire à sa volonté, mais vous pouvez être sûr qu’il acceptera tout de même.

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God Friended Me – S02E03

Épisode 3 – From Paris with Love – 15/20
Un peu moins convaincu par les intrigues de cet épisode, même si le voyage à Paris est sympathique à voir. La construction est déjà redondante en revanche, alors j’espère du changement pour la suite car ça fait trois épisodes que les scénaristes proposent exactement la même chose. Heureusement, j’aime les personnages, parce que sinon, ben… ce serait long.

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Spoilers

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My story is in New-York with you.

J’adore Miles, mais ce début d’épisode ne lui rend pas service quand il est tout fier d’annoncer qu’il a une petite-amie, franchement. Heureusement, il y a toujours Joy pour tenter de lui faire remarquer que leur coïncidence de l’épisode précédent peut ne rien vouloir dire. On sait que c’est faux et qu’il y a forcément un intérêt, mais c’est rigolo. Quant à l’intérêt, on peut toujours espérer que Rakesh a raison et qu’il lui dira qu’il l’aime, même si ce n’est pas ce que souhaite Cara.

Elle en parle d’ailleurs avec son amie, parce que c’est la seule qu’elle a à Paris, apparemment. Elle a surtout besoin d’elle pour s’intéresser au pont de Grenelle, alors que la série s’éclate avec son voyage en France. C’est quand même fou d’avoir tourné des scènes à Paris, mais de nous sortir malgré tout des canadiens, des studios foireux et des bérets partout… mais bon.

Cara ne vient même pas chercher Miles à l’aéroport d’ailleurs, préférant le laisser ramer en français. Elle a aussi peur de l’entendre dire qu’il l’aime et trouve tous les moyens pour calmer ses ardeurs, même si elle est surtout aidée par le compte de Dieu. Quand il ne peut rien faire pour elle, elle appelle Simon pour qu’il vienne interrompre leur moment en amoureux sur le pont des amoureux, qui n’a plus vraiment de cadenas, parce que c’est illégal désormais.

Il n’est pas dupe Simon, mais bon, il aide vraiment Cara à ne pas rester seule avec Miles. Il les emmène donc pour un double rencard, prenant ainsi un taxi sur un joli fond vert. Non mais vraiment, c’est quoi l’intérêt d’être allé à Paris ? Ils retrouvent finalement Annie dans un musée où Simon lui propose un boulot qu’elle refuse, s’énervant un peu, avant qu’ils ne rencontrent, bise à l’appui, un ami professeur français. Pour le coup, il a un bon accent parisien à couper au couteau, lui.

Il est capable de donner un bon indice pour notre groupe qui se retrouve finalement au Louvre. Ah si seulement j’avais été à Paris pendant le tournage, dis-donc ! En tout cas, après ces mois de confinement, ça me donne presque envie d’aller à Paris, ils sont doués. Malheureusement pour eux, l’expo qu’ils voulaient voir est terminée, ce qui les fait buguer quelque peu.

Ils repartent dépités de savoir qu’ils ont raté l’opportunité de résoudre cette affaire, mais au moins, ça permet à Cara d’être enfin honnête sur ses sentiments vis-à-vis de Miles et sur son incapacité à lui dire qu’elle est amoureuse en retour. La scène est sympathique, principalement parce que ça permet aux personnages de communiquer, enfin. Et on enchaîne avec Cara comprenant que s’ils ne peuvent pas voir les originaux de l’œuvre d’art, ils peuvent voir les reproductions dans la boutique du musée.

Ils y trouvent un tableau nommé « Le Chemin », rempli d’un code en langage binaire qu’il reste à déchiffrer. Ils n’ont plus qu’à passer une dernière nuit à Paris ensemble. C’est l’occasion pour Miles d’enfin lui dire qu’il l’aime, même si elle n’est pas prête à le dire en retour. Ils peuvent s’embrasser devant la tour Eiffel, comme tous les couples américains, avant que Cara avoue à Miles qu’elle veut rentrer à New-York avec lui, finalement, parce que c’est là que se trouve son histoire. Le lendemain, elle repart donc avec lui, parce que c’est rapide de lâcher sa vie et son appartement, c’est bien connu. Quant à son projet de livre, elle le refile à Annie tout simplement.

Pendant ce temps à New-York, Joy attend patiemment sa prochaine notification en trainant avec la sœur et le meilleur ami de Miles, parce que clairement, elle n’a pas d’amis non plus, elle. Allez, c’est le principe d’une série après tout, mais bon c’est rigolo de les voir sympathiser, surtout que Joy a la bonne idée de parler ENFIN de la copine de Rakesh.

Ce n’est pas comme si ça faisait deux épisodes que je l’attendais. En parlant d’attente, Joy a le droit à sa nouvelle notification du compte de Dieu et, pas de bol, c’est la flic avec qui elle vient de se prendre la tête parce qu’elle lui mettait une amende pour rien. C’était prévisible, mais j’ai bien aimé tout ça. Quant à la flic, elle a une jolie vie sur Facebook, ce qui fait que Joy décide de ne surtout pas appeler Miles pour lui en parler. Après tout, c’est elle qui a le rôle désormais.

En plus de cette notification pour Joy, la série insiste lourdement sur Rakesh voulant s’acheter un jeu d’arcade pour son travail… Il paie une jolie somme pour une machine déjà en panne, ce qui fait qu’il n’a rien à faire de son après-midi, même si Joy lui conseille de réparer la machine. On notera aussi que Joy reçoit toujours des messages de Chicago et que ça intrigue Rakesh. Elle refuse bien sûr d’en parler, parce que c’est Joy et que son passé doit rester dans le passé. Cela fait plein de sous-intrigues pour ce duo, mais ça marche bien.

Il n’empêche qu’en plus de cette sous-intrigue, ils doivent toujours aider la policière dont le problème n’a rien à voir avec le boulot : son problème, c’est son frère Zeke dont elle doit s’occuper, ce qui n’est pas simple et provoque des tensions dans son couple. Son mari est censé surveiller le frère handicapé, mais il le perd.

Une petite recherche plus tard, le frère est retrouvé, mais le couple est évidemment la priorité pour Joy. Elle cherche des moyens d’aider le couple en faisant placer le frère, mais c’est exactement le contraire de ce que veut la femme. En plus, pour l’aider, Joy se sert… de la famille de Miles. OK, elle ne veut pas l’appeler pour se débrouiller seule, mais bon. De toute manière, Rakesh le fait, histoire d’avoir l’avis de Miles sur la convocation au tribunal reçu par Joy.

Miles lui conseille de ne rien faire, mais dans cette série, ils ne savent pas ne rien faire. Joy apprend à ses dépends que ce n’est pas une bonne idée quand elle apprend à son mari que Sarah, la flic, n’a jamais eu la bonne idée d’inscrire son frère dans un institut, alors qu’elle avait dit le contraire à son mari.

Aussitôt, Joy comprend l’erreur évidente qu’elle vient de faire et rappelle Rakesh pour qu’il l’aide à nouveau, alors qu’une nouvelle notification les amène alors dans une boutique de jeux où Rakesh trouve de quoi réparer son jeu d’arcade. Ni l’un ni l’autre ne voient encore le lien qui pourrait être fait avec Zeke, mais bon. En sortant du magasin, ils voient Sarah de l’autre côté de la rue et vont lui parler, parce que, pourquoi pas.

Bien sûr, elle est déjà au courant des conneries de Joy, mais ce n’est pas l’essentiel de cet épisode. L’essentiel, c’est d’apprendre que Sarah s’en veut d’avoir bousillé la vie de son frère en révélant son homosexualité à ses parents à une époque où ce n’était pas une bonne idée. Ainsi, elle culpabilise et veut s’occuper de lui toute sa vie. Mouais.

Joy et Rakesh sont dans une impasse, mais ça permet à Joy de raconter ses problèmes personnels à Rakesh : elle n’est pas sûre de mériter de retourner à la barre car elle s’est mal comportée et… J’ai décroché. J’ai beau bien aimé Joy, sa scène n’était pas bien prenante et ce schéma d’épisode devient lassant puisque c’est la troisième fois déjà qu’on a la même construction de Joy ne voulant pas dire un truc mais le révélant dix minutes plus tard.

Après, en revanche, j’aime son caractère plus rentre dedans que Miles. C’est peut-être un peu moins bienveillant, mais ça marche tout autant. Ainsi, le jeu d’arcade de Rakesh finit comme prévu par être la clé de cet épisode : ils découvrent que la personne du magasin qui leur permet de le réparer, Gary, était en fait en couple avec Zeke, à l’époque.

Gary décide alors de retrouver Zeke et d’expliquer à Sarah que son frère avait fait son coming out avant qu’elle ne dise quoique ce soit à ses parents. Elle peut donc se pardonner et venir dès le lendemain avec son frère au travail de Rakesh (le quoi ?) pour jouer un peu. Bien sûr, quand il se remet à jouer à son jeu d’arcade, Zeke retrouve l’usage de la parole. Du coup, Rakesh leur donne le jeu. Mignon comme tout cette intrigue, mais pas leur meilleure non plus.

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> Saison 2