God Friended Me – S02E02

Épisode 2 – The Lady – 16/20
Je ne vais probablement pas bingewatcher cette saison, parce que c’est vraiment toujours un plaisir de retrouver son ambiance toute sympathique, son écriture où tout finit par toujours s’arranger et où les pièces du puzzle s’emboîtent toutes seules. Oui, il y a quelques idées grossières dans leur exécution, mais vraiment, j’aime toujours beaucoup la série et son casting. C’est simple, c’est efficace, j’en aurais voulu dix saisons.

> Saison 2


Spoilers

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Specific but cryptic, classic God account.

J’adore cette série et je ne sais vraiment pas pourquoi ou comment il se fait qu’elle soit annulée à la fin de sa saison 2 et que je ne sois pas du tout à jour. Il est donc temps de regarder la suite de cette saison, non ? En plus, ça va, je ne suis pas trop à la ramasse avec cette reprise qui reprend bien les éléments de l’épisode précédent.

La série se divise donc en deux lieux désormais : New-York d’un côté, Paris de l’autre. Les deux sont bien sûr en contact étroit, avec Miles qui sort toujours avec Cara et est très heureux en amour, même s’il ne lui partage pas explicitement ses sentiments. Ils ont toujours le compte de Dieu en commun en tout cas, malgré la distance, et ce nouveau message pour Miles qui est étrange « Suis la femme, suis le chemin ».

S’il ne sait pas quoi faire de ce message, c’est uniquement pour le faux suspense de la série, parce qu’évidemment, Joy revient le voir et il comprend aussitôt de quoi il est question, ou plutôt de qui il est question. C’est étrange tout de même, on ne sait pas vraiment pourquoi Joy revient, mais en tout cas, elle se laisse embarquer dans cette nouvelle histoire assez simplement.

En plus, elle a évidemment une notification du compte de Dieu, qui lui indique un certain Teddy Preston. Celui-ci est un informaticien qui a justement dans sa conférence du jour un joli message à faire passer à son audience : « Suivez votre chemin ». Ah. Cela tombe bien dis donc. Bien sûr, l’arrivée de Joy perturbe un peu les habitudes de la série, mais elle se laisse suivre tout du long par Miles (« Suis la femme »), ce qui ne manque pas de provoquer quelques remous.

Ainsi, pour approcher Teddy, elle n’hésite pas du tout à voler des pass VIP de la convention. Ca ne plaît pas à Miles, ni à Rakesh, mais c’est efficace. Ils peuvent parler quelques minutes à Teddy, qui est un chic type… en apparence. En pratique, par contre, ils sont là quand il découvre qu’il a un fils et refuse de le reconnaître. Pour éclaircir un peu les choses, l’adolescent, Jacob, débarque au milieu d’une conférence pour lui dire qu’il est son fils, donc bon, faut lui passer la réaction et le choc, tout de même.

Joy n’est pas du genre à se laisser décontenancer, par contre, donc elle se précipite pour parler à Jacob et jauger si ce qu’il dit est vrai ou non. Toujours égale à elle-même, elle met ensuite les pieds dans le plat quand elle parle à Teddy. Elle sait très bien qu’il sait que le gamin dit la vérité, et elle n’hésite pas à lui dire que son ex est morte, et que son fils est donc orphelin s’il refuse de reconnaître son existence. Ah, cette série, elle fait toujours dans les bons sentiments, et Joy est une très bonne addition au casting.

J’adore comment elle va vite toujours, et au moins, elle ne perd pas autant son temps que Miles. C’est nécessaire : la série se divise en deux intrigues désormais. En plus, ça fait de bons débats avec Miles et ça permet d’approfondir le personnage de Joy, alors que ce pauvre Rakesh n’est toujours pas bien rentabilisé par la série, se contentant de chercher des informations.

Joy continue de se précipiter en tout cas, et elle force donc Miles à se rendre chez le grand-père maternel de l’adolescent, pour savoir exactement pour quelles raisons celui-ci refuserait que son petit-fils connaisse son père. Rapidement, ils découvrent que, contrairement à ce que leur a dit Jacob, Teddy était au courant de la grossesse de son ex.

Hop, retour à la convention et à Teddy pour savoir ce qu’il a à dire sur le sujet. Il réagit assez logiquement, à savoir en les rejetant, mais bon, il les rejette gentiment, parce qu’il n’y a jamais aucun service de sécurité dans cette série pour protéger les gens importants après tout. C’est très con d’ailleurs, parce que les actions de Joy et Miles finissent par poser des problèmes à Teddy, là : le grand-père fait en sorte d’annuler ses interviews du jour. Oups.

Il faut dire que le grand-père est riche, sacrément riche, et qu’il aime profiter de son argent : il a payé Teddy pour qu’il reste loin de son petit-fils une quinzaine d’années auparavant. On peut compter sur Rakesh pour découvrir cette vérité et en parler à notre nouveau duo de bienfaiteurs, qui confrontent à nouveau Teddy sur ça.

Joy comprend de manière très intuitive, et personnelle, qu’il avait peur de devenir père et qu’il était plus facile pour lui de penser qu’il était plus simple d’être acheté. Ils accompagnent alors Teddy chez le grand-père qui semble vivre dans un immense appartement que j’ai pris pour une maison de banlieue d’abord, confirmant qu’il est sacrément riche.

La richesse ne fait pas l’intelligence, malheureusement : le grand-père ne veut vraiment pas que le père connaisse son fils, et il lui propose un nouvel arrangement pour que les interviews/conférences puissent reprendre. C’est efficace sur Teddy qui se barre, mais pas sur Joy qui décide de dire toute la vérité à Jacob.

Miles a tout de suite l’intuition que c’est une énorme erreur, et c’est bien le cas : Jacob débarque à la conférence pour faire un speech sur l’enfoiré qu’est son père. Il faut dire aussi, le Teddy en question prétend avoir toutes les réponses sur la vie là, alors que non. Il refuse d’arranger ses affaires professionnelles et part après son fils pour s’excuser et commencer à créer une relation avec lui.

C’est une bonne chose car ça permet à Joy de révéler qu’elle a le même sentiment de culpabilité vis-à-vis de la fille qu’elle a laissé à l’adoption fermée pour être sûre de n’avoir jamais à être confrontée à ses questions. Prévisible, mais bien écrit. De même, j’ai trouvé plutôt bien écrit la suite de l’épisode pour Miles qui a du mal à comprendre le message de Dieu, mais qui gagne des billets pour aller voir la Statue de la Liberté (Lady of Liberty, Follow the Lady… et évidemment, évidemment, un voyage vers Paris à la clé, parce qu’il y a aussi une statue à Paris ?).

En tout cas, Miles s’y rend avec Rakesh, histoire de lui confier à quel point Cara lui manque et à quel point c’est dommage qu’il ne soit pas là avec elle pour admirer la statue de la liberté. Ben oui, bien sûr.

De son côté, Cara est donc toujours à Paris et elle en profite pour reparler à la femme du premier personnage, Annie. Le seul problème, c’est qu’elles sont interrompues par l’arrivée de Simon Hayes dans l’appartement toujours aussi improbable de Cara. Rapidement, celle-ci découvre donc que la tension entre Simon et Annie a beau être toujours présente, elle peut les forcer à se reparler pour lui venir en aide.

Bref, elle nous pond une Miles, l’air de rien. Le trio improbable se retrouve même à mener une mission pour le compte de Dieu en un rien de temps quand Simon confirme que c’est bien le compte de Dieu qui a hacké le facebook d’Annie. Et pendant qu’il faisait ses recherches, il a remarqué que des lieux sont marqués « dans tout Paris », c’est-à-dire autour de Châtelet, concrètement, depuis la veille, au moment où Miles a reçu le message du compte de Dieu.

Nous voilà bien. Les aventures parisiennes de la série ne sont pas exactement fascinantes et passionnantes à suivre par rapport à celles de Miles et Joy, mais elles ont du bon quand même, notamment quand il s’agit de faire des clins d’œil à la saison 1 : il y est ainsi question de Fibonacci et du livre sur le petit phare rouge, alors qu’en parallèle, on tente de nous réconcilier Annie et Simon de manière aussi lourde que possible.

J’aime bien Annie, en tout cas, et elle est celle qui comprend le plus vite ce qu’ils sont en train de faire. Tous les lieux qu’ils trouvent sont en fait en rapport à Miles. Les sentiments de Cara sont évidemment ce qui intéresse ici la série : elle n’a pas voulu que Miles lui dise qu’il l’aime parce qu’elle n’était pas prête à le dire en retour. Gênant. La voilà donc qui se met à pleurer face à ses amis, puis à se barrer aussi vite que possible, parce que de toute manière, elle est coincée sans Miles à Paris.

Elle finit sur le pont de Grenelle où Simon essaie de la convaincre que ses réponses sont possiblement là. Et c’est bien le cas : elle appelle Miles et l’on découvre que le décalage horaire n’existe pas dans cette série, ce qui est tout de même bien merveilleux. L’autre merveille, c’est donc qu’elle est devant la statue de la liberté, et lui aussi. Ils comprennent donc que Miles doit venir à Paris. Ben voyons.

Enfin, une dernière intrigue comble le temps restant de l’épisode. Ainsi, le père de Miles se rend voir sa fille parce qu’il veut son avis sur la suite de sa carrière. Concrètement, il veut postuler pour une église très ouverte d’esprit, parce qu’il veut reprendre ses sermons du dimanche, et ce n’est pas si simple. En fait, Alie est peu convaincue par l’idée de son père, parce qu’elle a surtout l’impression qu’il essaie de se raccrocher à ses sermons indépendamment de l’Eglise qu’il vise, or, elle aime particulièrement l’Église qu’il vise.

Il est en effet révélé ensuite qu’elle est en train de changer de communauté religieuse : celle de son père est celle de son enfance, certes, mais maintenant qu’il n’y officie plus, elle a bien envie d’élargir ses options et d’en trouver une qui correspond plus à ses attentes et sa personnalité. Son père se braque et s’offusque, prouvant bien qu’il n’est pas si ouvert d’esprit. Par rapport à ce que lui fait Miles, il devrait être heureux que sa fille embrasse la religion, peu importe où elle se rend, sérieusement.

Alie reste dérangée par ce qu’il se passe parce qu’elle n’aime pas la réaction de son père, là où la sienne s’explique par un rejet qu’elle a subi là-bas : des membres ne sont jamais revenus après son coming-out. Elle en parle à Miles qui lui confirme que son père le sait aussi, mais qu’il suffit donc de lui parler de son malaise par rapport à ça pour régler le problème.

Ce n’est pas exactement ce qu’il se passe dans la tête de sa sœur, évidemment. J’ai trouvé cette partie de l’épisode moins intéressante, mais aussi moins bien écrite : Miles répète tout à son père et ça suffit à le réconcilier avec sa fille quand il se rend, à la place de Miles, à la cérémonie de bienvenue pour sa fille dans sa nouvelle paroisse. C’est gros, surtout que Miles fait du coup exactement ce qu’il reprochait à Joy, avant de savoir que sa méthode est efficace aussi.

> Saison 2

Upfronts 2020 (#2) : un été* bien fade

Salut les sériephiles c… non, vous n’êtes plus confinés, mais j’ai trop l’habitude, on s’encroûte vite dans une routine !

The Resident News - Conrad x Nic The Resident 2x13, “Virtually...
Moi, devant ma télé, cet été.

Puisqu’il est question de routine, justement, vous aurez remarqué que mes articles du mardi consacrés au confinement sont devenus avec le déconfinement des articles spéciaux sur les upfronts, et je ne vais pas changer tout de suite ce RDV qui gagne, puisque les chaînes continuent de faire traîner énormément les choses. À l’heure où j’écris ces lignes, The Resident vient d’être renouvelée quelques jours après Good Girls et 25 séries restent en attente d’une décision de leur chaîne. Je stresse un peu dans l’écriture de mon article, par contre, parce que ça peut toujours tomber d’un moment à l’autre ce genre de news et que CBS devait balancer sa grille de programme aujourd’hui, mais ce n’est toujours pas fait.

Faire comme si, ça va être apparemment le nouveau mot d’ordre des chaînes en septembre. Comme je vous le disais la semaine dernière, les premières grilles qui sont tombées sont claires : ça va jouer à fond la carte du recyclage pour proposer de « nouvelles » séries qui n’ont rien de nouveau et les séries de cet été sont majoritairement prévues pour fin septembre, à la place des projets pour septembre qui se retrouvent décalés à janvier, à jamais ou à un entre deux incertain. C’est d’ailleurs le cas du spin-off de The 100, malheureusement.

Pourquoi j'abandonne The 100 après 5 saisons? – Ça tenait pas en ...
Moi devant mon écran là tout de suite.

Toutefois, si c’est malheureux, je suis rassuré de voir que la CW n’a pas pris la décision de décaler la série à la rentrée. Elle aurait tout à fait pu décider de se garder les ultimes épisodes de la série pour fin septembre, histoire de se garder des choses en stock pour la reprise. Dans le même genre, plutôt soulagé de voir ABC faire la promotion d’Agents of S.H.I.E.L.D qui doit revenir la semaine prochaine.

Agents of S.H.I.E.L.D. 3x08 "Many Heads, One Tale" (Tell Me Your ...
Moi, quand je crains à tout moment une mauvaise nouvelle de la part d’ABC.

Par contre, l’été à venir s’annonce tout de même assez fade : a priori, malgré ces reprises tardives, on devrait se retrouver orphelins de bonnes séries à voir cet été, puisque les derniers épisodes seront pour début août… sauf si les chaînes nous réservent une pause de quelques semaines en juillet, mais ce n’est guère mieux côté population pour l’été.

Je n’ai plus beaucoup de séries estivales ces derniers temps, mais il est déjà annoncé que The Outpost ne reviendra pas avant septembre. Bref, la conséquence la plus directe du confinement, c’est que les grands networks semblent prendre la décision de se mettre au régime tout de suite, pendant que tous les castings se réunissent pour fournir du contenu en mode lecture de scripts et que Netflix profite de la pagaille pour jeter de l’huile sur le feu.

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Moi, quand j’essaie de me convaincre que je suis heureux de voir une saison 3 (alors que je n’ai pas encore terminé la deuxième)

Comment ? Eh bien, en annonçant la suite de 13 Reasons why quelques mois plus tôt que prévu, dès juin là où on l’attendait au mieux fin août comme l’an dernier. Idem pour la sortie de la saison 2 d’Umbrella Academy en juillet. Je n’ai rien vu des saisons précédentes, je me dis qu’il faut peut-être que je rattrape tout ça… Entre ça et les séries de cette saison que je n’ai pas eu le temps de voir, je me dis que tout n’est peut-être pas perdu pour moi.

L’été sera fade, oui, mais il sera aussi le moment de tous mes espoirs de rattrapages, et plus que la rentrée comme je l’imaginais la semaine dernière. Finalement, cette rentrée sera peut-être maigrichonne, mais puisque les séries estivales y sont décalées, j’espère tout de même pouvoir y avoir un planning qui soit réaliste pour fin septembre/début octobre… Eh, ça me changerait un peu !

13 Reasons Why : mon avis très mitigé en 10 points - Carline Beauty
Moi, dans la suite et fin de cet article…

Sinon, pour continuer dans toute la fadeur imposée par ce confinement et par le coronavirus, je me dis que même si le Comic Con est déjà annoncé pour début octobre, ce sera peut-être une année sans moi. On n’a pas fini de subir les conséquences de l’épidémie, et franchement, je doute que des acteurs fassent le déplacement pour rencontrer des fans à plus d’un mètre de distance et avec le masque. Eh, ça ferait de jolies photos à 50 balles !

Les networks se prennent la tête depuis quelques semaines pour savoir quoi programmer et comment, mais il va peut-être falloir que je commence à songer sérieusement à ce que je vais faire du blog dans les mois à venir avec tous mes rendez-vous habituels qui vont s’effondrer. Vous le sentez, le vent du renouveau ? Non ? C’est parce que vous avez un masque qui vous couvre la moitié du visage, ça !

God Friended Me (S02)

Synopsis : La fin de saison 1 voyait Cara partir à Paris, Rakesh filer le parfait amour avec Jaya et Miles… découvrir qu’il n’était pas le seul ami de Dieu !

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, j’ai vraiment hâte de retrouver cette série que je vois un peu comme un doudou ou un bonbon. Sans être tout à fait un guilty pleasure parce qu’elle n’a rien de coupable, elle est toute simple et touchante, pleine de bons sentiments, et ça fait souvent du bien au milieu de séries bien plus dramatiques que ça ! En plus, malgré tout, son intrigue reste très prenante, avec un fil rouge qui était sacrément bien mené en saison 1.

Le cliffhanger avait réussi à surprendre quand bien même il était assez prévisible dans le fond, parce que c’était une suite logique de l’histoire. Maintenant, cela ne m’empêche pas d’être très curieux de découvrir ce qu’ils vont faire de cette nouvelle amie sortie de nulle part juste après le départ de Cara. J’ai beaucoup de questions qui me viennent avant de commencer cette saison 2, finalement ! Bref, flemme d’attendre encore plus, ça fait déjà 48h que je devrais avoir fini cet épisode !!

Voir aussi : Avant de lancer la saison 2 de God Friended me

S02E01 – Joy – 18/20
Beaucoup de nouvelles pistes sont introduites dans ce premier épisode qui installe aussi confortablement un nouveau personnage que j’adore déjà. Malgré ce vent de fraîcheur et nouveauté, la série est toujours la même : tout y est fluide, bien-pensant et plein de bons feelings, avec un mystère plus large qui reprend ses droits. Bref, cette saison 2 a déjà tout pour plaire et fonctionne à merveille dès ce premier épisode. Elle me donnera le smile encore cette année, en grandissant comme il faut.
S02E02 – The Lady – 16/20
Je ne vais probablement pas bingewatcher cette saison, parce que c’est vraiment toujours un plaisir de retrouver son ambiance toute sympathique, son écriture où tout finit par toujours s’arranger et où les pièces du puzzle s’emboîtent toutes seules. Oui, il y a quelques idées grossières dans leur exécution, mais vraiment, j’aime toujours beaucoup la série et son casting. C’est simple, c’est efficace, j’en aurais voulu dix saisons.
S02E03 – From Paris with Love – 15/20
Un peu moins convaincu par les intrigues de cet épisode, même si le voyage à Paris est sympathique à voir. La construction est déjà redondante en revanche, alors j’espère du changement pour la suite car ça fait trois épisodes que les scénaristes proposent exactement la même chose. Heureusement, j’aime les personnages, parce que sinon, ben… ce serait long.
S02E04 – All Those Yesterdays – 16/20
On repart sur de meilleures choses avec cet épisode qui reprend plutôt, logiquement, la structure de la saison 1, pour le meilleur… et pour le pire, en fin d’épisode. J’ai beaucoup aimé l’intrigue et ses développements, même si la conclusion est loin de me plaire pour deux raisons, mais bon, je vous laisse lire la critique, je ne vais pas spoiler ici, tout de même !
S02E05 – The Greater Good – 14/20
Pas bien convaincu par cet épisode qui a certes de bonnes idées, mais qui ne parvient pas, du côté de la réalisation et de la mise en place de celles-ci à être parfaitement convaincant. C’est dommage, mais comme le remarque les scénaristes eux-mêmes à en croire le script, il y a besoin de faire bouger certains éléments de la narration qui deviennent redondant… Pas sûr qu’ils suivent cette piste, vu que l’épisode précédent a fermé une porte qui le permettait pourtant.
S02E06 – The Fighter – 14/20
Si j’aime beaucoup le réseau de personnages secondaires qui se dessine en toile de fond pour la série et qui permet de faire de chouettes échos aux épisodes précédents, l’intrigue de cet épisode ne parvient pas vraiment à me convaincre du côté de la crédibilité. D’accord, je suis là pour les bons sentiments, mais tout de même, ça ne les empêchait pas d’être dans des histoires cohérentes avant. Cette saison est un peu décevante, ou c’est moi qui ne suis plus dans le mood !
S02E07 – Instant Karma – 16/20
Ah, je reprends un peu confiance en la série avec cet épisode qui fait avancer le fil rouge et les relations entre les personnages, tout en proposant une jolie histoire avec des rebondissements qui passent mieux et sont cohérents. J’ai bien aimé, et ça fait plaisir de voir que la série peut encore proposer des épisodes comme ça. Il m’en reste pas mal à voir, ça m’aurait embêté que ce soit moins bien jusqu’à la fin !
S02E08 – The Last Grenelle – 16/20
C’est un bon épisode qui vient naturellement à bout d’un arc de plusieurs épisodes, tout en apportant quelques réponses et étoffement de la mythologie de la série. J’aime beaucoup cette manière de procéder par mini-arcs cette saison, je trouve que c’est assez efficace par rapport à l’an dernier, même si ça veut aussi dire que les épisodes se retrouvent à être de qualité inégale selon les impératifs du jour.
S02E09 – Prophet & Loss – 16/20
Les choses s’accélèrent un peu trop dans la tête de Miles et c’est bien dommage… Cela nous donne un épisode qui se détourne de la formule habituelle et de la bouffée de bonnes ondes que dégage habituellement la série. Tout ça m’a laissé perplexe : c’était un bon épisode, ça, c’est sûr, mais ce n’était pas l’épisode que je m’attendais à suivre, notamment du côté des émotions communiquées. Étrange, tout de même, ce changement de ton…
S02E10 – High Anxiety – 17/20
Cet épisode porte bien son titre et a réussi à faire monter un peu l’adrénaline par rapport à d’habitude, même si on se doute que la série risque de choisir à nouveau le happy ending et les bons sentiments. Ce n’était pas le cas dans l’épisode précédent et ma foi, la série se décide à être moins dans les bons sentiments pour sa mi-saison. Il n’empêche que tout est en place pour relancer la série dans une direction intéressante pour ces dix derniers épisodes. Dommage qu’elle soit annulée !
S02E11 – A New Hope – 17/20
Aussi prévisible soit la construction de cet épisode, j’adore tout simplement la fluidité de l’écriture et des coïncidences qui font que tout s’enchaîne à merveille pour tous les personnages, jusqu’à la dernière seconde de l’épisode. Si la série n’inventera jamais rien à ce stade, elle montre une bonne maîtrise des rebondissements et c’est vraiment plaisant de voir les épisodes qui finissent toujours par donner le smile à un moment ou un autre.
S02E12 – BFF – 17/20
Ce qui se passe dans cet épisode ne passerait comme crédible dans aucune autre série que celle-ci, mais la force des scénaristes est de réussir à rendre l’ensemble hyper cohérent et raccord avec les personnages. Ainsi, je me retrouve à adorer cet épisode et savourer chacune des intrigues qui se croisent et s’entremêlent. La formule d’écriture des épisodes me lassait il y a quelques épisodes, mais là, je trouve qu’elle a retrouvé toute sa force de frappe. Et cette saison joue vraiment bien avec les émotions, davantage que la première.
S02E13 – The Princess and the Hacker – 14/20
Si j’aime beaucoup l’idée de base de l’intrigue de cet épisode, je ne suis pas vraiment fan de l’exécution de celui-ci. On retrouve la simplicité d’écriture habituelle de ces épisodes, mais là, le sujet fait que j’ai du mal à trouver plausible la situation présentée, et ça m’a sorti de l’intrigue à plusieurs reprises tellement je trouvais ça drôle. Il y avait du bon tout de même et des avancées, mais pas vraiment celles que j’espérais non plus.
S02E14 – Raspberry – 15/20
Cet épisode est là pour faire transition avec la suite, et ça se voit. Plusieurs éléments sont donc ajoutés plus ou moins subtilement pour venir servir le fil rouge en temps voulu, et il est bien dommage que le temps voulu ne soit pas immédiatement, parce que ça ne ferait pas de mal à la série. Je suis impatient, je sais, mais ce n’est pas nouveau que quand les intrigues traînent trop, je me retrouve à l’être. Non ?

Saison 1 | Saison 2

God Friended Me – S02E01

Épisode 1 – Joy – 18/20
Beaucoup de nouvelles pistes sont introduites dans ce premier épisode qui installe aussi confortablement un nouveau personnage que j’adore déjà. Malgré ce vent de fraîcheur et nouveauté, la série est toujours la même : tout y est fluide, bien-pensant et plein de bons feelings, avec un mystère plus large qui reprend ses droits. Bref, cette saison 2 a déjà tout pour plaire et fonctionne à merveille dès ce premier épisode. Elle me donnera le smile encore cette année, en grandissant comme il faut.

> Saison 2


Spoilers

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Following someone to a cemetery is not how I imagined my day would go when I woke up this morning.

Un mois sans podcast, voilà comment la série reprend cette année : Miles est interviewé par un animateur qui veut savoir ce qu’il en est de toute notre team. Et tout va bien pour tout le monde : c’est une bonne manière de les réintroduire que d’avoir Miles qui raconte encore leurs vies sur les ondes. Son père va donc se marier, avec l’aide de la sœur organisant tout, Rakesh est heureux professionnellement parlant, Cara est à Paris à rédiger son livre et vivre le rêve dans un appartement absolument pas parisien.

Je veux dire, elle a beaucoup trop d’espace, une cheminée et une vue sur la tour Eiffel qui serait à 50 mètres de chez elle ? Bien sûr, on y croit. Bon, en tout cas, elle est toujours magnifique cette actrice, même sans son mal-être. Oui, Miles nous dit qu’elle va bien, mais ce n’est pas le cas évidemment : elle est en plein mal du pays, et elle s’en confie à son nouveau boss.

Pour se faire, ils s’éloignent de la tour Eiffel pour prendre un verre en terrasse, avec vue sur la Seine. Cara a aussi une toute nouvelle histoire bien personnelle. On s’éloigne du compte de Dieu (momentanément j’imagine) pour revenir sur les origines de Cara : elle se met à la recherche d’Anne Keller, une ancienne amie de sa mère qui est la raison pour laquelle elle est devenue journaliste et pour laquelle elle a fait ses études à l’étranger. Elle veut reprendre contact avec elle maintenant qu’elle a repris contact avec sa mère.

Simon ne met pas longtemps à retrouver Anne Keller, parce qu’elle est journaliste et qu’il la déteste depuis quelques années. Ouep, elle a enquêté sur Simon et Henry et comme ce qu’elle dénichait ne plaisait pas à Simon, il l’a discréditée. Cara vire donc Simon de chez elle avant d’aller voir son Annie qui a un appartement déjà plus crédible pour une parisienne, mais qui ne prend pas bien que Cara écrive un livre sur l’homme qui a ruiné sa vie professionnelle. Bon, là encore, vu son appartement, sa galerie d’art doit bien fonctionner, franchement, mais ça ne l’empêche pas d’être vexée et de demander à Cara de partir.

La série reprend aussi l’intrigue sur le père de Miles, sa copine et la sœur, tous préoccupés par le mariage. Malgré tout son amour, Arthur semble néanmoins plus motivé par l’idée de retourner dans sa paroisse que de se marier, alors ça inquiète Al… mais c’est bien la seule. C’est toutefois suffisant pour qu’Arthur confie à sa fille qu’il n’a juste pas envie de déménager de la maison qu’il partageait avec sa première femme.

Trish ne l’entend pas spécialement de cette oreille, parce qu’Arthur a bien trop de souvenirs dans la maison pour qu’elle puisse bien le vivre. Voilà un couple qui fonctionne bien d’avance là dis-donc.

Dans tout ça, j’en oublierai presque de parler de l’intrigue principale, qui est évidemment celle de Miles. En début d’épisode, à la radio, il promet une seconde saison de son podcast passionnante avec l’histoire de la mystérieuse Joy, celle qui avait reçu de la part de Dieu une suggestion d’amitié pour Miles. Le seul problème, c’est que Joy a disparu presqu’aussitôt après, n’étant pas du tout intéressé par tout le délire de Miles.

Cela se tient : tout le monde n’a pas envie de se retrouver à démissionner pour venir en aide à des inconnus sur Facebook. Rakesh en arrive même à conseiller à Miles de retirer le compte de Dieu de ses amis et d’improviser une seconde saison sur autre chose, surtout que Dieu ne lui envoie plus la moindre requête. Alors qu’il hésite à le faire, Miles est interrompu par un soldat qui lui demande de l’aide pour se diriger dans New-York.

Cela permet à Miles de repérer une femme ressemblant à Joy avec la même veste rouge. Il la suit donc pour mieux découvrir que ce n’est pas elle… et malgré tout retomber sur Joy, qui vit un cauchemar depuis que le compte de Dieu l’a ajoutée en amie. Comme Miles, elle est harcelée par celui qu’elle considère être un cyber-terroriste et qui la réveille toutes les nuits. J’avais oublié qu’il n’était pas si sympa que ça ce compte.

Bien qu’elle ne souhaite pas être mêlée à l’histoire du compte de Dieu, elle n’a donc pas trop le choix et elle écoute Miles quand il lui affirme avoir de quoi l’aider : il suffit de venir en aide aux gens dont elle reçoit les suggestions d’amitié. Et bien sûr, au moment où elle se plaint de ne pas avoir eu de suggestion depuis Miles, elle en reçoit une qui la dirige vers le lieutenant Freemont, le soldat qui vient de demander son chemin à Miles. Forcément. J’avais oublié la simplicité déconcertante de cette série.

En chemin, Miles et Joy font connaissance et, honnêtement, à la place de Joy, je crois que j’aurais déjà balancé Miles à la police parce qu’il paraît super coupable d’être celui qui la harcèle quand on est en-dehors de l’univers de la série. Il connaît toutes les règles de son harceleur et, comme par hasard, c’est quand elle le croise que ça recommence ?

C’est gros, mais bon, ça fonctionne et j’adore déjà le personnage de Joy. Elle se retrouve mêlée au compte de Dieu sans en avoir la moindre envie, elle est têtue, impatiente et a un bon sens de la réparti. Et aussi, j’adore l’actrice, et c’est le meilleur rôle dans lequel je la vois pour l’instant. Bon, du côté de l’intrigue, qui avance comme d’habitude, ils n’ont aucun mal à retrouver Freemont en train de boire une bière avec un autre soldat.

Le problème, c’est que Joy force un peu trop les choses et finit par attirer ses soupçons, alors nos soldats se barrent sans dire au revoir dès qu’ils en ont l’occasion. Cela n’empêche pas Miles et Joy de suivre Freemont jusqu’à un cimetière où il se recueille sur la tombe d’un autre militaire. Trop de militaires d’un coup, là, franchement.

Bon, ils abandonnent leur filature pour retourner chez Miles où Joy rencontre officiellement Rakesh comme le hacker du groupe – incapable de la retrouver avant parce qu’elle s’appelle en fait Constance Joy Chen, il était temps d’avoir quelqu’un avec un faux nom sur Facebook ! – et où Miles prend le temps de parler un peu avec Cara. Oui, la série se lance dans une relation à distance, exactement comme Rakesh et Jaya l’an dernier, et c’est bien comme ça.

Finalement, Joy décide de se barrer une nouvelle fois, mais elle reçoit avant une notification de Dieu aimant le Webster park. Même si Miles lui explique que c’est simplement un like aléatoire, elle décide donc de se rendre sur place où elle retombe à la fois sur Freemont et Miles. Toujours aussi bornée, Joy confronte donc directement Freemont et lui provoque un malaise.

Rapidement, nos héros apprennent que Freemont a une maladie cardiaque, parce que Joy se fait passer pour sa fiancée pour avoir toutes les informations. Bon, la chirurgienne leur fait confiance, on va dire. Il n’empêche que malgré sa maladie, Freemont fait le choix de retourner à l’armée. Joy et Miles ne supportent pas cette idée qui pourraient le tuer, alors ils continuent de se mêler de sa vie.

Enfin, pour être plus précis, c’est ce que Miles fait, parce qu’il refuse de laisser tomber son nouveau hobby qu’est le compte de Dieu. Grâce à Rakesh, il apprend que Joy était une avocate commise d’office (enfin, l’équivalent américain) et donc qu’elle voulait avant tout aider les gens, contrairement à ce qu’elle prétend désormais lorsqu’elle affirme que le compte de Dieu n’est pas pour elle.

Cette information en main, Miles trouve les mots pour la convaincre de reprendre l’enquête avec lui. Ils vont donc rendre visite au pote du Lieutenant Freemont, le Lieutenant Caffey qui essaie de se débarrasser d’eux. Oui, mais non : vous vous souvenez quand j’ai dit plus haut que Joy était têtue ? Elle est assez tenace pour confronter aussi Caffey en le menaçant grâce à ses connaissances juridiques.

Caffey leur offre donc l’information qu’ils cherchaient : Freemont renoncera peut-être à l’armée si Rose lui demande de ne pas le faire. Rose ? L’ex copine de Freemont – ils ne se sont jamais rencontrés, mais ils s’écrivaient beaucoup, et assez pour que Freemont envisage de quitter l’armée.

Six mois plus tôt, Rose a rompu avec lui néanmoins, parce qu’elle a perdu son frère. Coup de bol, par contre : Rose a déménagé à Paris. Evidemment ! Cara se retrouve donc à bosser sur ce cas et se met en tête de retrouver Rose au plus vite pour qu’elle puisse parler à Freemont, que Joy et Miles retrouvent de manière totalement improbable sur Times Square.

Malheureusement, Rose n’est plus à Paris… mais à New-York, sur Times Square. Et un coup de pouce improbable du compte de Dieu hackant tous les écrans de Times Square leur permet de se retrouver. Joy finit en larmes de voir cette réunion touchante des deux amants qui se rencontrent pour la première fois et sont aussitôt amoureux.

Touchée, elle finit par reconnaître que le compte de Dieu est cool et qu’elle veut bien recommencer à aider les gens. De toute manière, si elle a quitté son boulot, c’est juste qu’elle voulait retrouver sa fille. Oui, elle a une fille, qu’elle a fait adopter car elle était adolescente quand elle l’a eue. Cela fait une nouvelle piste pour cette saison 2 qui en a tout plein.

Ainsi, Arthur et Trish emménagent ensemble dans une nouvelle maison qu’Arthur a acheté sans même que Trish ne la visite (mais elle en est heureuse apparemment), Miles est prêt à passer le flambeau du compte de Dieu à Joy et Cara se réconcilie avec Annie pour mieux découvrir que… Elle ne lui a jamais envoyé le moindre message Facebook pour lui dire que sa mère était à New-York.

Le message datant d’il y a cinq ans, Cara se persuade rapidement que tout cela est forcément lié au compte de Dieu et que c’est pour cela qu’elle est à Paris désormais – et elle en parle à Simon. En parallèle, alors que Miles venait juste de se faire une raison sur l’abandon du compte de Dieu, ce même compte lui dit de « Suivre la Femme, trouve le Chemin ». Bref, tout ne fait que commencer pour cette saison 2.

> Saison 2