La saison 1 traversait la France et voyait Daryl se retrouver à devoir protéger Laurent, un insupportable gamin pris au cœur d’une lutte religieuse et de pouvoir. Il serait un genre de Messie, et ça attire l’attention. Bon, on avait aussi la grande méchante Genet et Carol qui cherchaient à tout prix à retrouver Daryl… mais pas dans le même but.
Ce que j’en attends…
Après un an ? J’attends ma dose de zombies, tout simplement, avec à présent un titre improbablement long ! Bien que je ne sois pas un grand fan de Daryl, j’ai relativement apprécié la saison 1 qui permettait quelques innovations et qui s’en sortait mieux que la plupart des spin-offs de la série. Savoir que la saison 2 nous ramène Carol n’est pas forcément mon plus grand kiff, mais ça promet tout de même de bonnes choses, car ça fait un moment maintenant que je n’ai plus eu de dose de Carol à l’écran. Autrement dit : j’espère qu’elle me soulera moins désormais.
En plus, il y a eu le tournage il y a plus d’un an à la Défense et j’ai juste trop hâte de voir un endroit où je passe au moins une fois par semaine transformée de manière post-apo. Ouais, c’est une attente qui va être déçue, je sais, mais c’est pas grave, j’y crois.
En revanche, j’attendais aussi une diffusion à la semaine et apparemment la saison a fuité (ou a été mise en ligne entièrement par AMC, allez savoir) et ça, ça me soule un peu pour les spoilers. De là à regarder rapidement les six épisodes ? Probablement pas. Les petites doses, c’est mieux avec The Walking Dead.
La série ne reprend pas avec un épisode qui sera inoubliable, si ce n’est pour son titre interminable. Elle a les défauts de la série-mère, parce qu’elle en reprend les mêmes personnages, mais se permet en plus une ellipse qui…
Je ne comprends pas bien le titre de l’épisode, mais pas grave, c’était un peu mieux que le premier car l’intrigue avance encore plus vite – trop vite, d’ailleurs, pour que ce soit bien crédible. Dans l’ensemble, c’est toujours beau…
J’aime bien l’intrigue générale de cette seconde saison et la construction du fil rouge en deux parties bien distinctes : cela permet de gagner en qualité et en rythme. Néanmoins, la série parvient malgré tout à faire traîner en longueur des…
Autant je me plaignais dans le précédent épisode des longueurs, autant celui-ci avance trop vite dans l’intrigue globale de la saison, tout en trouvant le temps de proposer des scènes un brin soporifique. Le plus dérangeant n’est toutefois pas là.…
J’ai bien aimé cet épisode qui exploite assez habilement les pistes ouvertes et les lieux que l’on connaît déjà dans la série. Après, à nouveau, je trouve qu’il va vite en besogne dans les retrouvailles et que les personnages engloutissent…
Tiens, on en revient à un épisode qui traîne en longueur sur la fin de saison, mais je trouve tout de même qu’il regorge de bonnes idées pour relancer vers une saison 3. Avant d’en arriver là, il faut encore…
Pas besoin de grande bataille épique pour faire un superbe épisode, finalement. Cet épisode tire toute sa force de son intrigue et de ses personnages, avec toute une mythologie très largement développée par ailleurs de toute manière. C’est vraiment bien, c’est une série réussie et une saison qui fonctionnait bien. J’espère vraiment une saison 3, même si, étrangement, ça ne me poserait pas forcément problème qu’on s’arrête là car les principales réponses sont données. Il y a juste encore beaucoup à faire.
Spoilers
Sauron semble avoir la mainmise sur la Terre du Milieu après ce siège d’Eregion.
C’est déjà le dernier épisode de la saison. Cela me rend bien trop triste, mais en même temps, je suis trop impatient et j’ai trop peur d’être spoilé pour ne pas regarder dès ce soir. Pff. Dire qu’il va encore falloir attendre deux ans après pour espérer voir une suite.
Khazad-Dûm
C’est la merde dans la montagne : le roi est complètement devenu fou et le prince Durin part à sa poursuite dans une décision épique et après un adieu presque tragique à Dina. Commencer directement par la musique épique, c’est presque trop. Laissez-nous nous remettre dans l’histoire avant, wesh. Bon, tant pis, ça fonctionne quand même quand on nous tease une fois de plus le Balrog. Quand je pense qu’il était dans le trailer de la saison 1 et qu’on ne le verra toujours pas dans la deuxième tel que c’est parti !
Durin Jr confronte Durin Sr en lui promettant de lui couper la main si besoin. Il parle beaucoup et il va le regretter : il laisse le temps à son père de détruire le mur qui les séparait de la caverne voisine, caverne qui va mettre un terme à leur dynastie, malgré les espoirs de son père. On peut comprendre ses espoirs : il y a du Mithril absolument partout dans la caverne qu’il vient de découvrir. Il est si sûr d’avoir raison… malheureusement pour lui, ça ne dure qu’un temps.
Le Balrog est bel et bien là, enfin. Le géant de pierre et de feu entend bien quitter sa prison éternelle et s’en prend immédiatement au roi des nains. Fuyez, pauvres fous, hein. Le prince tente de protéger le roi, qui retire enfin son anneau, comprenant la trahison de celui-ci. C’est trop tard, toutefois. Le roi se sacrifie pour protéger son fils et son royaume. Il lui transmet le titre du roi. Dina et le second de Durin empêchent le prince d’essayer de sauver son père. C’est trop tard, il n’y a plus rien à faire. Le roi se sacrifie et se fait tuer par le Balrog. Dans son malheur, il y a de la chance : l’ouverture se referme derrière lui.
Les Nains peuvent ainsi finir l’épisode en faisant le deuil de leur roi, devant son trône vide. Triste, mais prévisible.
L’étranger
Pendant ce temps, l’Etranger rencontre le Mage noir qui était à sa recherche. Il n’a pas tout à fait confiance en lui, même si le Mage lui assure vouloir se battre contre Sauron et lui promet qu’ils se connaissent depuis longtemps. Bizarrement, le Mage dit pourtant la vérité : il a bien fait de Nori et Poppy ses prisonnières, sauf qu’il souhaite bien qu’elles restent en vie. Il le prouve en… tuant un des geôliers, les hommes qui étaient à son service jusqu’ici.
Les deux hobbits sont choquées par ce Mage noir qui ne veut pas qu’on se souvienne de lui comme d’un être maléfique, mais qui n’hésite pas à faire le mal pour autant. Il prend mal ce renversement de situation et n’hésite pas à prouver qu’il est véritablement menaçant, finalement. Il détruit ainsi totalement le visage des hobbits sédentaires, sans que personne ne puisse y faire grand-chose. Certes, l’Etranger sauve Poppy, Nori ou la cheffe, mais bon, c’est quand même cher payé tout ça.
Nori reste pleine d’espoir et aide ce peuple à devenir un peuple nomade. Elle devient presque cheffe de clan, finalement, parce qu’elle a l’occasion de tout leur apprendre des voyages à faire. Cela signifie tout de même qu’il est temps pour elle de suivre sa propre route et de quitter son ami le Grand Elfe. Grand Elfe, Gandalf. On l’a tous cette fois. Wow.
La séparation entre eux est triste, il faut bien le reconnaître, mais j’espère que ça permettra aux différentes intrigues d’être mieux reliées et plus intéressantes en saison 3. En attendant, Gandalf (appelons un chat un chat) trouve son bâton. Il retourne alors chez Tom, pour souligner qu’il a bien compris que tout ceci n’était qu’un test pour voir s’il choisirait l’amitié plutôt que le pouvoir. Et puis, surtout, il peut à présent choisir son nom – ou plutôt son nom le choisit. Il sera appelé Gandalf. Et oui. Et oui.
Numénor
En parallèle, tout s’accélère à Numénor, encore. Maintenant que la nouvelle du retour de Sauron commence à se faire connaître, grâce à Pharazôn, la reine est déjà remise en question. Si peu de temps après avoir affirmé sa légitimité, oui. Il faut dire que Pharazôn n’a pas l’intention de lâcher le pouvoir. Il n’hésite pas à déclencher une véritable guerre civile, en affirmant que la reine a manipulé les forces de la mer grâce à Sauron.
C’est aussitôt l’enfer en ville : tous les Fidèles sont à nouveau considérés comme des traitres. La fille d’Elendil parvient à le prévenir juste à temps pour le sauver. Cela dit, lui veut une fois de plus partir avec Miriel, ne comprenant définitivement pas que les intentions de la reine sont de rester à Numénor quoiqu’il arrive, quoiqu’il en coûte.
Avant le départ d’Elendil, elle lui offre tout de même une épée marquée de la flamme blanche. THE épée, quoi.
Eregion
Je pensais qu’on ne reverrai pas Eregion cette semaine, et pourtant si. On n’en voit que ce qu’il en reste et il ne reste malheureusement pas grand-chose. Il y a bien quelques elfes qui résistent parmi les ruines, mais l’invasion des Orques est terriblement efficace. Galadriel revient en ville pour sauver quelques réfugiées. Malheureusement, le tunnel a été découvert par les Orques entre temps, alors elle fait ça en vain.
Galadriel étant ce qu’elle est, elle parvient tout de même à négocier la liberté des autres elfes en promettant les neufs anneaux aux Orques. Elle est donc menée auprès d’Adar et la série nous révèle qu’en portant l’anneau de Galadriel, celui-ci a totalement changé. J’avais oublié ! C’est honteux. J’avais oublié qu’il était désormais en possession de l’anneau et qu’il avait laissé pour mort Arondir, le roi et Elrond. Pourtant…
L’anneau de Galadriel rajeunit complètement Adar. Il n’est plus gris, mais blanc. Malgré tout, il n’hésite pas à le rendre à Galadriel. Sans hésitation, il redevient tout gris pour faire une alliance avec Galadriel. Le but est qu’elfes et orques puissent s’unir pour mettre fin aux actions de Sauron. L’alliance est de très courte durée malheureusement.
En attendant, ce pauvre Celebrimbor est laissé aux mains de Sauron… et à ses flèches, surtout. Sauron le torture pour savoir où sont les anneaux, mais tout ce que Celebrimbor est prêt à lui dire, c’est que les anneaux sont loin. Jamais Sauron ne pourra les retrouver d’après lui, et ce n’est pas plus mal comme ça. Celebrimbor est prêt à se laisser mourir pour protéger son secret. C’est mal connaître Sauron : il connaît des moyens de le tenir en vie, évidemment. Ce serait trop simple autrement.
Par chance pour abréger ses souffrances, Celebrimbor connaît aussi les moyens de faire sortir de ses gonds Sauron. Il n’hésite pas à le faire pour se faire tuer plus vite, prédisant une fameuse trilogie à venir : il voit qu’un anneau causera la perte de Sauron et qu’il est désormais prisonnier des anneaux. Rien que ça.
Sauron fait ensuite face à un des orques, un des favoris d’Adar et entame la discussion avec lui. Mais pourquoi ? La conversation est calme et apaisée, permettant à Sauron de manipuler l’orque. Quand ce dernier revient soi-disant blessé auprès d’Adar, c’est juste pour le tuer. Et c’est sacrément frustrant. Je suis triste pour Adar : il passe l’alliance tant attendue avec Galadriel, tout ça pour que ça termine en meurtre par ceux qu’il considérait comme ses enfants.
Et surtout, c’est la merde : Galadriel se retrouve à proximité de Sauron. Il est si fort ce Seigneur des Ténèbres. Il ordonne qu’Eregion soit rasé et que tous les elfes soient tués, sans exception. Plus que ça, cependant, les orques détruisent tout ce qu’ils trouvent, même les archives les plus précieuses des elfes. La vision est cauchemardesque pour Elrond : on le force à voir les archives être brûlées. Sauron veut les chefs en vie, alors il peut survivre à tout ça et voir toute la sagesse des Elfes être perdue.
En parallèle de tout ça, Galadriel et Sauron en arrivent vite à se battre l’un et l’autre. La scène est incroyable et sacrément cool. Galadriel manie bien l’épée, mais ce qui me bluffe le plus ce sont les mouvements faits avec la couronne de Sauron. Et les illusions ! Sauron est un ennmi surpuissant et terrible : il prend l’apparence d’Halbrand pour empêcher Galadriel de lui faire du mal. Puis, il prend l’apparence de Galadriel elle-même. Puis celle de Celebrimbor. Bordel. On a vraiment envie que Galadriel soit capable de le tuer dès à présent, là, tout de suite. Sauron est incroyable. Galadriel aussi, néanmoins. Il lui laisse la porte ouverte, elle la claque sans hésiter. Elle mérite de gagner ce duel, mais elle finit avec la couronne de Sauron dans la poitrine. Une fois de plus, c’est une sacrée scène, une chorégraphie et wow.
Galadriel termine au sol, blessée à mort aux pieds de Sauron qui récupère les neufs anneaux. La victoire semble à portée de main plus que jamais pour Sauron, mais à Eregion, les choses prennent un tournant inattendu. Bien qu’en deuil, le prince Durin envoie en effet les nains combattre auprès des elfes à Eregion. Ouf.
Les nains prennent vite le dessus et les orques sont dépités, incapables de faire face. Ils doivent aussi subir la colère de Sauron, malheureusement pour eux. Celui-ci n’apprécie pas du tout la défaite qu’il est en train de subir : outre les nains, Galadriel a réussi à résister à son emprise. Plutôt que de lui donner son anneau elle a décidé de sauter d’une falaise avec ; n’hésitant pas à lui dire d’aller se guérir lui-même plutôt que de vouloir sauver la Terre du Milieu.
Heureusement, sa chute est amortie par un arbre. Elle est retrouvée au pied de celui-ci par Arondir, le roi et Elrond. Ils ont survécu, et Galadriel aussi. Bien sûr, elle est empoisonnée par Sauron et sa couronne des ténèbres, mais il n’y a pas de quoi s’inquiéter. Elrond retrouve l’anneau de Galadriel à côté d’elle et il fait une croix sur ses idéaux pour mieux la soigner : il porte l’anneau. Galadriel peut ainsi se réveiller et découvrir qu’Elrond porte l’anneau. Il lui remet vite néanmoins.
Certes, Eregion est détruite, perdue à jamais – avec ses archives – et Sauron est plus fort que jamais… mais l’espoir peut renaître malgré tout. Enfin bon… Tout n’est pas rose du tout : le prince Durin découvre même que son titre de roi est remis en cause par son propre frère et par les autres chefs nains qui n’apprécient pas d’avoir dû payer de lourds tributs. Bref, les nains ne seront pas le soutien qu’ils aimeraient être pour les elfes… et ils ont sept anneaux à portée de mains.
Les elfes ? Il faut à présent choisir entre attaquer Sauron ou se retirer pour se préparer à un combat plus victorieux. Le roi demande à ses plus proches commandants et alliés, Galadriel, Arondir et Elrond, quoi faire. Tous les quatre se montrent donc aux elfes, Galadriel plus lumineuse que jamais dans la série, et le roi montre son épée à son peuple. Beau cliffhanger à Fondcombe.
Isildur
À force de ne pas le voir et comme il est si détaché de tout le reste, on oublie presque l’existence de Theo, mais pourtant l’ado insupportable est toujours là. Il débarque auprès d’Isildur, qu’on oublierait presque aussi. Cela dit, même si j’aime bien Isildur son intrigue est pour le moment complètement dérisoire à côté de tous les dramas en parallèle. C’est chouette de voir qu’il se réconcilie avec Theo et que ça termine en câlins entre eux, mais ça ne sert vraiment à rien cette affaire.
Je préfère encore le voir avec Estrid. Malgré la trahison, celle-ci est encore là, construisant à présent une maison avec son mari. Le problème, c’est qu’elle a pris conscience qu’elle n’est pas amoureuse de son mari : il est gentil, mais elle est amoureuse d’Isildur. Après, elle confond l’amour avec l’attirance sexuelle apparemment. Isildur aussi. Il lui propose aussitôt de venir avec lui à Numenor.
Malheureusement, Numenor n’est plus ce qu’il connait et aime : il le découvre bien vite, bien malgré lui. Le fils de Pharazôn débarque en effet dans le village et ne tarde pas à lui donner des nouvelles bien sombres. Elendil est un traître, Isildur n’aura pas de passe-droit. Quant aux villageois, ils sont désormais de vrais esclaves pour Numenor, uniquement chargés de ramener du bois.
Isildur repart donc pour Numénor, en laissant derrière lui Estrid qui fait partie des êtres inférieurs aux yeux du nouveau roi. Elle ne peut donc être amenée à Numénor. La pauvre. Sacrée trahison amoureuse que de la laisser avec son mari.
En bref
Les défauts restent les mêmes qu’en saison 1, avec des intrigues bien trop détachées les unes des autres. Je me sens forcé de commencer par ici, même si j’ai surtout envie de dire du bien de cette saison 2. Elle réussit à capitaliser sur ce qui a fonctionné dans la première et le fait bien, renforçant encore la narration épique et le sentiment d’une marche inexorable vers les trilogies de films que l’on connaît. D’ailleurs, je suis bien plus à fond devant la série que devant les films, en grande partie grâce à ses personnages, mais aussi parce que tout me semble plus évident et plus clair. Disons que j’ai l’impression de commencer par le début, quoi.
En attendant l’annonce officielle d’une saison 3, je me sens forcé de refaire un point rapide pour me remettre toute l’intrigue en tête dans deux ou trois ans : Celebrimbor a forgé les anneaux durant la saison 2 – il ne manque plus que l’anneau pour les gouverner tous. Il est tué par Sauron, qui s’est arrangé pour tuer Adar, récupérer ainsi les orques ET avoir les neuf anneaux des hommes. Les nains ont sept anneaux et le prince Durin est devenu roi, en voyant son père se faire tuer par le Balrog au cœur de Khazad-Dûm. D’autres clans de nains contestent ce roi illégitime à leurs yeux. Enfin, les elfes ont trois anneaux – le Roi, Galadriel et Cirdan à qui on accorde peu d’importance pour le moment ont chacun un anneau. Les elfes prennent la décision de rester en Terre du Milieu et de se battre.
En parallèle, à Numénor, la reine Miriel est détrônée par Phazarôn, qui l’accuse d’être alliée avec Sauron. Cela laisse Elendil en fuite alors qu’Isildur est sur le point de revenir pour constater que la cité de ses rêves est loin d’être aussi belle que dans son souvenir. Oh, et l’Etranger est bien Gandalf. Il s’est séparé désormais de Poppy et Nori, qui aident des hobbits à être à nouveau nomades… Sauf que ça, franchement, c’est l’intrigue dont je me passerais bien.
Je suis sûr que ça ne suffira pas dans deux ans à tout nous remettre en tête, mais écoutez, c’est déjà pas mal d’infos à assimiler pour une seule saison. Non mais quel plaisir cette série quand même !
Il y a davantage de lenteurs dans l’épisode de la semaine, ce qui est ironique car contradictoire avec la suite de ce que j’ai à dire : ça va trop vite de passer d’une épreuve à l’autre et on ne sent jamais vraiment la galère et les obstacles auxquels les personnages devraient pourtant être confrontés. C’est bien, c’est une bonne série, mais ça manque de difficultés. Et surtout, je ne sais pas trop où ils veulent en venir.
Spoilers
Faut-il remplacer celle qui est morte sur la route ?
We know Agatha hates her, I guess that goes on the pro column.
Plaisir de finir tôt un jeudi soir et de pouvoir regarder Agatha avant même 18h et en ayant évité tous les spoilers… mais pas les multiples pubs sur Disney +. C’est honteux d’en foutre autant. Le résumé de l’épisode me fait aussi prendre conscience que c’est honteux d’avoir Aubrey Plaza au casting mais de si peu l’utiliser dans la série pour le moment. L’autre truc bien honteux, c’est que j’ai oublié d’expliquer qu’Alice avait un tatouage pour se protéger d’une malédiction familiale et qu’apparemment ça aura un intérêt dans l’épisode de cette semaine.
Sharon
Je suis dégoûté que Sharon soit morte si vite dans la série. Le personnage aurait mérité plus de temps d’écran, mais nous sommes dans une série de sorcières, alors allez savoir. L’ado est celui qui se contente de l’enterrer en attendant que la route reprenne. Il a tout de même un coup de main – enfin de pelle – d’Alice.
En tout cas, ce rebondissement ralentit le groupe. Agatha souhaiterait continuer de se balader sur la route avec les autres, mais il y a désormais des dissensions. Alice indique qu’elle n’est pas là pour retrouver sa mère, qui n’est pas morte sur la route d’après elle, puis tout le monde s’embrouille pour savoir s’ils ont vraiment besoin d’une sorcière verte, s’il est possible de remplacer Sharon, s’ils sont responsables ou non de la mort de Sharon. Tout ça ne semble pas évident pour eux.
Ce qu’on en retiendra, c’est que le groupe se décide finalement pour un rituel qui permette de leur ramener une sorcière pour remplacer Sharon. Chacun a alors ses attentes précises, de la beauté voulue par Jen à l’advil souhaitée par Jen. On s’amuse bien. Le rituel fait évidemment effet bien rapidement, puisque les épisodes ne sont pas si longs que ça.
Rio
La nouvelle sorcière qui rejoint le groupe d’Agatha ? Rio, interprétée par Aubrey Plaza. Qu’est-ce que j’adore cette actrice ! Elle s’éclate aussitôt à narguer Agatha, pas franchement ravie par sa présence, et se présente brièvement à ses nouvelles amies. Bon, d’accord, mais tout ça peine à me convaincre niveau utilité. En plus, c’est énervant : il y a si peu d’épisodes que les personnages ne vont jamais rencontrer de vrais obstacles.
L’Ado s’inquiète bien sûr de la présence de Rio, mais il n’a pas le temps de vraiment l’évoquer avec Agatha. Celle-ci refuse d’en parler et reprend la route, qui l’amène à une deuxième maison. Alice n’est pas ravie de devoir entrer dans une nouvelle maison meurtrière. Elle tente de faire demi-tour, en vain : la Route l’en empêche. Tous les chemins mènent à la deuxième maison, et probablement à un deuxième jugement des sorcières.
Les années 70
Tout le groupe se retrouve plongé dans les années 70. Le look est incroyable pour certaines, catastrophique pour d’autres. L’Ado, c’est pas ça ; Agatha et Rio… C’est si abusé de tels décolletés ! Bien sûr, les maquillages sont tops, les décos aussi. Alice ne veut rien manger, rien boire, rien toucher… mais l’Ado propose aussitôt de chercher une nouvelle invitation, et donc de toucher à tout. Cela fait que personne ne se concentre sur Agatha et Rio (énigmatique ce « non » d’Agatha ?) ou sur Lilia, rapidement en larmes en se promenant dans la maison. Ils feraient mieux d’y prêter attention, parce qu’elle semble ensuite possédée, probablement par la mère d’Alice. On apprend au passage que la mère d’Alice essayait d’ouvrir le chemin vers la Route en faisant chanter ses fans avec elle. J’adore l’idée.
Pendant ce temps, Rio papote avec Agatha pour comprendre qui sont les sorcières et surtout l’Ado avec elle. Agatha en profite elle pour demander une trêve à Rio. Que c’est étrange. Rio n’est pas trop fan de l’idée, et elle a bien raison : Agatha en profite pour se jouer d’elle. Elle fait donc entendre à tout le monde que Rio souhaite qu’Agatha les tue pour récupérer son pouvoir.
Ce n’est pas dingue, mais personne n’a le temps de vraiment s’en offusquer : l’Ado lance un vinyle qui se met à tourner à l’envers et qui maudit tout le groupe. Alors qu’Alice se sent d’un coup plus légère, Lilia se met à brûler. Rio est ravie d’être là et d’être testée, Alice fait preuve de la meilleure défense magique possible. Il faut dire qu’elle est habituée parce qu’elle connaît bien la malédiction : c’est la même que celle de sa famille.
Jen est la suivante à être attaquée, et elle ne quitte plus son cercle de protection une fois qu’elle en a un ; même quand l’Ado se fait attaquer lui aussi. Malgré les protestations d’Alice, tout le groupe se met alors à se convaincre qu’il faut chanter à nouveau la chanson de Lorna, la mère d’Alice, pour se sortir de ce test (et peut-être de la malédiction). La chanson est en effet une protection, parce que le but de Lorna était de protéger sa fille.
Et voilà comment tout ce groupe digne des années 70 se met à devoir jouer une chanson à nouveau. Ils vont nous faire un tube ? Je veux dire la balade était déjà bien trop cool la première fois ! Bon, après, la version proposée où ils sont tous à un instrument de musique et Agatha seule au chant alors qu’elle brûle… ce n’était pas si parfait finalement. Je préférais la version de l’épisode 2. Là, c’est certes marrant, mais c’est répétitif tout de même.
Nos personnages sont en cours de chanson encerclés par des flammes. Cela laisse finalement Alice partir en solo sur une nouvelle partie de la chanson, et c’est tellement années 70 que c’était amusant. Bon, ça l’était jusqu’à Alice voit finalement la malédiction – une sorte de harpie. La harpie faisait peur, mais elle était bien immobile tout de même. Alice s’attaque rapidement à elle et finit par réussir à la brûler.
L’Ado
La chanson s’arrête alors, le métronome de leur jugement aussi et bim, le piano d’Alice s’ouvre pour les mener vers la sortie. Ce n’est toutefois pas si simple de se sortir d’affaire : ils peuvent certes rejoindre la route, mais l’Ado est sacrément blessé. Cela permet de révéler qu’Agatha est terrifiée à l’idée qu’il lui arrive quelque chose et qu’il meure.
L’Ado s’effondre donc et Agatha demande aux sorcières de tout faire pour le sauver. Rio se la joue simple témoin de la situation, mais Jen prend les choses en main. Avec un peu d’eau et un clair de lune, elle parvient à guérir la blessure de l’Ado en à peine une minute. Il n’a plus qu’à se reposer et reprendre des forces. C’est vraiment trop simple, la série manque d’obstacles.
Et puis, du coup, on se retrouve avec des sorcières qui prennent le temps d’apprendre à se connaître au coin du feu sur la Route, pendant qu’Agatha veille sur l’Ado. Il y a beaucoup de questions, mais on s’éloigne vraiment beaucoup de ce que j’attendais de la série. Je sais, je sais : je n’attendais rien de particulier de la série.
Tandis que les sorcières apprennent à se connaître, Agatha et l’Ado ont le temps d’échanger sur le sortilège qui protège l’identité de celui-ci. On voit bien qu’il s’imagine être le fils d’Agatha, mais bon, ce n’est pas un sujet qui convient à la sorcière. On se contentera donc de savoir qu’elle ne sait pas elle-même si elle est celle qui a jeté le sortilège sur l’Ado et que le sortilège se détruira seul quand il ne sera plus utile. Après, elle abandonne l’Ado à son réveil pour rejoindre les autres sorcières.
Jen lui demande alors de montrer ses cicatrices. C’est surprenant d’avoir Agatha qui sympathise avec d’autres sorcières, comme si de rien n’était. Cela dit, le plus surprenant, c’est d’avoir Rio qui décide soudainement de se confier elle aussi sur sa cicatrice : elle a blessé quelqu’un qu’elle adorait et qui est devenu sa cicatrice à présent. Il semblerait que ce soit Agatha. Ah oui ? Bon, pourquoi pas. C’est un couple auquel on ne peut pas dire non après tout, même si elles me paraissent avoir une différence d’âge énorme.
Pourtant, Agatha est sur le point d’embrasser Rio en fin d’épisode. Malheureusement, Rio la coupe dans son élan pour affirmer que l’Ado n’est pas le fils d’Agatha. Ce serait effectivement trop simple. Est-ce que c’est Rio qui a séparé Agatha de son fils alors ? Etrange cliffhanger. Où veulent-ils en venir ?
Loin des épisodes routiniers ou même des débuts de saison posés auxquels la série nous a habitués ces dernières années, la saison commence plutôt sur les chapeaux de roue cette année. Tous les ingrédients qui font son succès sont réunis et cette huitième année s’entame de la meilleure des manières possibles si vous voulez mon avis. Cela me remotive pour la saison, et c’est précisément ce dont j’avais besoin !
Spoilers
Los Angeles est sur le point de se faire envahir par des abeilles tueuses.
C’est reparti pour une nouvelle saison qui devrait nous proposer une nouvelle catastrophe naturelle d’ici une semaine pour respecter la tradition. On commence toutefois normalement par un épisode plus calme, mais eh, la catastrophe est bien annoncée : on suit un pilote d’avion être confronté à un étrange nuage sombre… Son petit avion ne fait pas le poids face à ce qui est finalement un essaim d’abeilles. Celles-ci entrent dans l’avion, le pilote s’agite, perd toute visibilité et hop, il finit par entrer dans un avion de ligne bien plus imposant que le sien.
Trois mois plus tard
Les pompiers ont un nouveau capitaine qu’ils détestent, et ça se comprend. Cela fait trois mois qu’il est là, mais le capitaine Nash manque toujours à toute notre équipe. Il est autoritaire avec eux, passe son temps à les engueuler et… Eddie se laisse pousser la moustache ? C’est immonde, tout simplement. Ce n’est vraiment pas un style que j’apprécie, mais eh, grand bien lui fasse si ça lui plaît – ou si ça plaît à son capitaine. Bref.
Buck s’énerve de voir tous ses coéquipiers ne pas protester contre ce nouveau capitaine, mais bon, ils ont tous une bonne raison de vouloir garder leur poste et de ne pas pouvoir riposter. Une chose est sûre, Bobby leur manque. Je pense que c’est réciproque, contrairement à ce qu’il pense. Que fait Bobby de sa vie désormais ? Il donne des conseils sur un plateau de tournage pour une série (ou un film ?) sur les pompiers.
Les abeilles
La première intervention des pompiers ? Elle est directement liée à la catastrophe prévue depuis le départ : un accident de voiture impliquant un camion transportant 22 millions d’abeilles, des abeilles particulièrement énervées par la chaleur. C’est terrible.
Les abeilles sont libérées par l’accident de voiture, et elles recouvrent aussitôt la voiture d’une maman dont la fille de huit ans, avec elle, est allergique. Evidemment. Maddie répond à leur appel et fait tout ce qu’elle peut pour les calmer, mais ce n’est pas évident quand les abeilles commencent à rentrer dans la voiture. La gamine se fait inévitablement piquer, elle reçoit son shot d’adrénaline… mais la mère n’en avait qu’un. C’est gênant comme tout : la mère est allergique aussi. Et elle se fait piquer.
À l’extérieur de la voiture, les pompiers font ce qu’ils peuvent pour l’ouvrir, mais la voiture est recouverte d’abeilles et ils n’ont pas assez d’oxygène pour les éloigner. Il y a aussi d’autres victimes de cette attaque d’abeilles. On découvre que le chauffeur du camion est mort, par exemple, mais qu’un autre conducteur a des abeilles coincées dans la gorge. C’est bon, je vais tellement faire des cauchemars.
Dans tout ça, Buck décide de prendre des initiatives et utilise de la fumée pour éloigner les abeilles. Cela ne plaît pas à son supérieur parce qu’il ne le consulte pas, mais c’est plutôt une bonne idée et ça calme les abeilles. Cela permet aux pompiers d’ouvrir la voiture et de sauver la mère et la fille, qui se débrouillaient aussi bien toutes seules, grâce à Maddie et un shot d’adrénaline qui pouvait servir deux fois.
Bref, tout est bien qui finit bien… en théorie. En pratique, le camion finit par exploser et provoquer littéralement une tornade d’abeilles. Bee-nado. Ils me tuent, cette série ne sait vraiment pas quoi inventer. Allez, super, vingt-deux millions d’abeilles tueuses sont libérées aux portes de la ville. Au moins, elles dorment la nuit, c’est déjà ça de pris… et c’est une bonne solution pour que la menace dure sur plus d’un épisode. Ceci dit, on n’était qu’à la moitié de l’épisode à ce moment-là. J’avais l’impression d’avoir vu tout un épisode au moins.
Garden party
Tout cela conduit à la deuxième intervention de l’épisode. Je tiens à souligner à quel point l’être humain est une espèce conne. Malgré l’essaim d’abeilles tueuses qui se baladent en ville, une femme organise une énorme garden party pour présenter aux influenceurs du coin son nouveau parfum. Ehe. On devine assez vite que l’assistante qui a la chance de recevoir les premiers pschit de parfum est aussitôt prise d’assaut par l’essaim de guêpes. Par chance pour elle, il y a une piscine dans laquelle plonger… et un tuyau pour l’aider à respirer.
Quand les pompiers arrivent sur place, Buck est puni d’avoir pris trop d’initiatives la veille. Il est donc invité à distribuer des bouteilles d’eau aux gens, ce qui lui permet d’apprendre qu’il s’agissait du lancement d’un parfum. Comprenant que les abeilles sont attirées par l’odeur du parfum, il propose à son capitaine de l’utiliser pour attirer les abeilles au loin. Je comprends l’idée, mais pas le reste du plan : ils aspergent Eddie de parfum pour qu’il puisse attirer les abeilles. Ne serait-il pas plus pratique de le mettre sur un genre de véhicule ?
Bon, finalement, c’est sur Eddie et ils utilisent ensuite un aspirateur pour récupérer les abeilles. Admettons. L’essentiel, c’est que tout est bien qui finit bien. Ou presque. Buck s’attire une fois de plus la désapprobation de son capitaine et c’est plus fort que lui : il veut comprendre pourquoi. Le capitaine l’engueule donc bien comme il faut. On pense alors que Buck est sur le point de partir en vrille et s’énerver, mais non : il sauve de justesse son capitaine d’un accident de scie circulaire. Bien sûr, oui. Et la marmotte… Le capitaine finit quand même inconscient avec une flaque de sang sous la tête.
Entre deux
Les pompiers ont une vie personnelle aussi. On reprend d’abord avec la situation compliquée de Chimney, Maddie, Karen et Hen qui semblent avoir clairement aménagé ensemble pour se simplifier la vie désormais. Tout est bien pour eux, c’est chouette de les voir ensemble si heureux.
Dans tout ça, on pourrait oublier que Christopher a entamé sa crise d’ado et fait définitivement la gueule à son père. Les scénaristes savent tout de même comment nous le rappeler : Eddie cherche ainsi à contacter son fils pour son quatorzième anniversaire et tout ce qu’il tire de lui, c’est un petit grognement. Super. La scène est aussi l’occasion de nous confirmer que Tommy et Buck sont heureux dans leur couple. On n’a rien vu de ce couple en vrai, mais bon, ça fait trois mois qu’ils sont ensemble et Tommy est apparemment suffisamment intégré dans la vie de Buck et Eddie pour être là pour l’anniversaire de Christopher. Soit.
Athena
De son côté, Athena se voit confier une mission particulière – spéciale, pour reprendre le mot de sa boss. Elle concerne un trafiquant sexuel, Maxwell Fulton, qui s’est suicidé, mais qui avait comme colocataire en prison Dennis Jenkins. Ce dernier est désormais un témoin-clé qui pourrait aider à résoudre des affaires liées à Maxwell Fulton. Il passe donc un deal avec le gouvernement et demande à être libéré plus tôt que prévu.
Athena est RAVIE de devoir escorter l’assassin de son fiancé vers sa liberté. On ne va pas se mentir, j’ai tout oublié de cette intrigue. C’était pourtant il y a relativement peu de temps, en vrai, mais bon. On a quelques flashbacks en cours d’épisode pour que tout nous revienne de toute manière. Bref. Athena accepte la mission, même si elle s’en plaint un peu, parce qu’elle fera toujours ce qu’on lui ordonne de toute manière.
Athena n’a absolument pas envie de parler avec Dennis pour autant. Et pourtant, elle garde la fenêtre vers l’arrière du véhicule ouverte. Cela permet à Dennis de lui expliquer qu’il a fait une demande pour retourner auprès de sa famille et qu’il voulait le lui annoncer. Mouais. Ils sont alors arrêtés par une voiture de police et il est assez évident que Dennis n’est pas parano du tout quand il demande à Athena de ne pas faire confiance à ce véhicule.
Ils sont dans le désert, ce qui fait qu’elle n’a pas de réseau pour prévenir qui que ce soit. Pas grave, c’est Athena : elle a certes affaire à un mec qui a tous les papiers nécessaires pour qu’elle lui remette le prisonnier sans discuter, mais elle connaît ses ordres. Athena est plus maligne que lui, heureusement. Elle remarque qu’elle a affaire à un faussaire et parvient à l’arrêter rapidement. Elle l’enferme dans le coffre de sa voiture et Dennis lui annonce alors qu’il a voulu que ce soit elle qui le transporte parce qu’il avait confiance en elle. Et il en avait besoin : quelqu’un cherche clairement à le tuer. Soit.
Cela force Athena à prévenir sa capitaine tout en changeant de vol pour rentrer à LA. Bon. Il est assez clair que cette intrigue est détachée des abeilles pour l’instant, mais que ce nouvel avion n’est pas une bonne idée pour Athena, non ? On a tous vu la première scène de l’épisode, hein. Eh bien, pas Athena. Ainsi, elle ne reste pas assise et attachée alors que l’avion entame sa descente vers Los Angeles parce qu’elle veut parler avec la pilote. C’est une très mauvaise idée : l’avion se fait rentrer dedans par le coucou du début d’épisode et est sur le point de se crasher à présent, sans personne aux commandes quand Athena aperçoit l’intérieur du cockpit. SU-PER. À la semaine prochaine !