Supergirl – S04E17

Épisode 17 – All About Eve – 14/20
J’ai regardé cet épisode avec toute la mauvaise foi dont je suis capable après les très mauvais et peu crédibles rebondissements de la semaine dernière, mais force est de constater que s’il y a bien une ou deux sous-intrigues totalement inintéressantes, la série a fini par raccrocher mon intérêt lors de son dernier acte plutôt bien écrit et bien foutu. Comme quoi, ils en sont capables, quand ils veulent.

> Saison 4


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I came offering donuts and my help.

Avec un titre pareil, je m’attends à la mort de ce personnage secondaire que j’aimais bien avant qu’ils ne décident d’en faire n’importe quoi il y a deux semaines. Oui, je suis encore là malgré la frustration d’avoir détesté l’épisode de la semaine dernière qui, pour moi, n’avait aucun sens du côté de l’écriture de la série sur le long terme. Bizarrement, il a pourtant recueilli des bonnes notes un peu partout… Je sais pas, j’imagine que je suis trop accroché à vouloir que la série fasse sens, chronologiquement et logiquement parlant. Tout ça me rappelle juste Once Upon a Time franchement.

Sans trop de logique, Lex a abandonné Lena à L Corp et il lui laisse une petite lettre trouvée par un agent du DEO (faux raccooooord) qui la donne aussitôt à Alex. Une ligne ne le révélant pas explicitement plus tard, Alex comprend qu’Eve travaille pour Lex et Lena se réveille, n’arrivant pas à révéler toute la merde qu’elle a faite.

Pendant ce temps, dans le ciel, J’onn entend une voix l’appeler et s’évanouit, forçant Kara à le sauver de justesse. Franchement ? « On s’en fout, putain ! » a été ma première réaction. Voilà donc J’onn qui perd ses pouvoirs de martiens parce qu’il a tué Manchester. Non, mais sérieusement, s’ils ne savent pas quoi faire de J’onn, qu’ils le tuent !

Ouep, vous aurez donc compris devant cette critique que je suis déterminé à être de la plus mauvaise foi possible avec cette fin de saison. Et ce n’est pas leur petite musique épique pendant que J’onn fait son exposition sur la malédiction qui risque de lui arriver qui va me convaincre du contraire.

Pire encore : dans la scène suivante, il utilise ses pouvoirs de martiens DEVANT sa vitrine, s’énervant quand quelqu’un essaye de lui parler ensuite, le forçant à retirer sa tenue traditionnelle parce qu’il ne peut pas ouvrir la porte comme ça… Mort. De. RIRE. Bon, mon rire n’a été que de courte durée, parce que la personne qui veut le voir en frappant à sa porte ? C’est son père. Oui, celui-là même qui a mis dix épisodes à mourir l’an dernier est de retour.

Pourquoi donc ? Pour venir chercher les symboles martiens que J’onn a trahi de toute manière, puisqu’il n’est plus un homme de paix. Au secours. Et ça continue, encore et encore : J’onn s’évanouit, mais se réveille auprès de son père à nouveau. Là, franchement, j’ai complétement décroché de cette intrigue. Il est très clair dès le départ que ce n’est qu’un rêve pour nous faire une rédemption toute pourrie à J’onn.

Celui-ci passe son épisode à s’énerver pour trouver le courage de s’affirmer enfin et de se reconnaître « Martian Manhunter ». Je suis si blasé, c’était si naze. Enfin bon, ils ne pouvaient pas laisser J’onn monologuer, il lui fallait bien son papa pour nous raconter son histoire et lui donner une nouvelle quête. Les scénaristes le reconnaissent en plus, puisque son père finit par lui expliquer qu’il n’est qu’un bout de ses souvenirs, avant de se réveiller dans son bureau, toujours devant sa vitrine.

En parallèle, à l’hôpital, la sœur de James est toujours là… pour se rendre compte en premier que quelque chose ne va pas avec son frère : il a clairement des super-pouvoirs pourris qui se développent. Il décide toutefois de quitter l’hôpital au plus vite pour couvrir les news, parce que eh, c’est son taf. Et d’après les news, ce n’est pas Lex dans l’exemple qu’il donne à sa sœur.

Elle analyse ça correctement en lui disant qu’elle sait bien qu’il essaye simplement de se déclencher une crise de panique. Il ne veut pas voir Lex, il ne veut pas en entendre parler et voilà. Le frère et la sœur s’engueulent, et je me demande encore à quoi elle est censée servir dans cette série.

Retrouver Lex, toutefois, Alex et Kara s’en chargent, avec l’aide de Brainy et l’accord improbable de la Colonelle, qui va à l’encontre du président. Mais eh, Kara lui a ramené des donuts, alors tout va bien. Supergirl en profite pour rendre sa bague à Brainy, on apprend que Nia travaille toute seule dans la Forteresse de Solitude (ma foi, c’est logique) et Alex continue de ne pas savoir que Supergirl est Kara, forçant la super-héroïne à ne pas interroger Lena. Ben oui, il faut l’interroger pour avoir quelques infos sur Lex.

C’est Alex qui s’y met. Quant à Lena, elle reste dix minutes à peine à l’hôpital, avant d’aller voir sa mère en prison. Cette dernière s’amuse bien de la situation, parce qu’évidemment, elle est au courant pour le sérum et elle est au courant de la complicité involontaire de Lena envers Lex. C’est sûr que c’est une bonne idée de capitaliser là-dessus ma foi.

Cela fonctionne tellement bien que Lena accepte de faire équipe avec Alex, qu’elle surprend pourtant en train de fouiller les dossiers de son bureau, puis Supergirl, qu’elle est censée détester… ah lala. Les trois se retrouvent rapidement en banlieue devant la maison de la mère d’Eve – parce qu’Eve est le maillon faible des super-méchants, puisqu’elle est la « Crazy Lex-Girlfriend ». Allez, j’ai ri de ce jeu de mots.

Finalement, elles tombent sur une cousine d’Eve, ex-cancéreuse qui a eu droit au sérum et a des pouvoirs ; super-force et résistance à la chaleur. Donc… Tout le monde peut avoir des super-pouvoirs maintenant ? Admettons. On enchaîne donc avec le trio de choc qui se rend dans le laboratoire secret d’Eve pour y trouver du Harun-El. Supergirl le prend super mal, s’énerve sur Lena, qui est défendue par Alex puis… S’excuse ? PUTAIN ALLELUIA. Supergirl reconnaît qu’elle est méga-chiante et que Lena a raison ! Les amis, ça mériterait presque que je mette 20 à cet épisode (AHAHAHA, non).

Après cette excellente scène, Lena continue de faire de la merde en cachant à Supergirl que Lex a des plans de la prison de sa mère et la série confirme que c’est bien Eve qui a voulu tuer James. Forcément. Ce n’est pas vraiment une surprise, mais apparemment ça choque Lena et Kara. Bon, soit. On notera que l’épisode passe par une scène d’action sympa quand même : les trois filles se retrouvent confrontées à un Metallo au cœur de kryptonite, à moitié ressuscité seulement. C’est une distraction vite expédiée cela dit.

Bon, sinon, Lockwood et son fils rendent visite à une Sénatrice… qui décide finalement de ne pas voter en leur faveur, au risque de leur faire perdre huit autres votes. Bien fait ? Pas tellement : évidemment, on voit aussi Eve dans cet épisode, et elle fait équipe avec Karusse (oui, je garde ce surnom de merde, parce que ça mérite difficilement mieux, hein ?) pour faire changer d’avis la sénatrice dont le vote est finalement déterminant pour faire la loi retirant leurs droits aux aliens. C’est une catastrophe monumentale, provoquée par Eve, ce que Kara découvre alors qu’elle est en train d’annoncer à James qu’elle est responsable de son petit accident de rien du tout.

Pendant ce temps, Lena se fait un petit plaisir de retourner voir sa mère, parce qu’avec les plans de la prison qu’elle a trouvé, elle comprend que Lex envisageait de tuer leur mère… probablement parce qu’elle en sait déjà trop et peut le retrouver. Badass Lena fait du chantage efficace.

L’épisode se termine à la Maison Blanche où se trouvent James, Lockwood, son fils et plein de journalistes et politiques, tous là pour parler de la nouvelle loi qui vient de passer. Le problème, c’est que Karusse en profite pour attaquer la Maison Blanche devant des caméras, tuant au passage quelques politiques d’ailleurs. Tout ça est rendu possible grâce à un plan machiavélique qui voit la vraie Supergirl être coincée par un hologramme d’Eve et de la Kryptonite.

Est-ce qu’avec cet attentat la série a réussit à me regagner un peu ? Oui, vous l’avez vu avec ma note de toute manière. Le président accuse toutefois Supergirl à la télé, en faisant l’ennemi public numéro 1. Et bizarrement, au DEO, la Colonelle confie à Alex qu’elle n’y croit pas. Heureusement qu’elle la déteste, hein.

Kara se retrouve en tout cas toute seule puisque J’onn s’est barré de la Terre (si seulement il pouvait se barrer de la série au passage) donc elle n’a personne à qui parler de son secret… sauf, heureusement, lorsque Lena et Alex font de nouveau appel à elle et lui révèlent qu’elles veulent comprendre ce qu’il s’est passé, parce qu’elles sont du côté de Supergirl. Oui, oui, même Lena. Ah, voilà un trio qui me plaît suffisamment pour me redonner envie de croire à la série.

J’ai failli oublier dans tout ça : lors de l’attaque de la Maison Blanche, il y a des coups de feu qui font peur à James et qui le motive à finalement demander à sa sœur de rester s’occuper de lui. Mon dieu, je n’ai pas fini de m’ennuyer malgré tout.

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Charmed (2018) – S01E17

Épisode 17 – Surrender – 17/20
Différentes intrigues se mêlent dans cet épisode qui parvient bien à rebondir suite aux axes fermés dans l’épisode précédent. C’était toujours aussi intéressant et j’ai eu l’impression que dans l’écriture, ça ressemblait bien plus à l’originale que d’habitude… et du coup, ça affaiblit presque le niveau par rapport à ce que j’en attendais et qui est très différent de la série des années 90/2000.

> Saison 1


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You three are my legacy and I couldn’t be prouder.

Cet épisode commence par un plan digne de LOST avec une femme courant à travers bois pour finalement arriver paniquée chez… Niko. Aha, voilà un retour qui promet d’être intéressant.

Laissez-moi rire : Harry passe au tribunal des Fondatrices qui décident de… le priver de ses pouvoirs parce qu’il a eu une relation avec Charity. Non mais n’importe quoi sérieux. Qu’elles se privent toutes de pouvoirs, dans ce cas, parce qu’elles sont celles qui avaient Charity dans leur rang, non ? RIDICULE. En revanche, j’ai beaucoup aimé les effets spéciaux : il me semble qu’on n’a jamais vu Léo perdre ses ailes, mais là, c’est beau.

Pendant ce temps, les sœurs dépriment, surtout Maggie, du départ d’Harry pour son tribunal, de la situation terrible de Parker et de l’absence de nouvelles de Galvin. Bref, ça fait beaucoup d’un coup et il n’y a que Mel qui soit tranquille… donc c’est sans surprise qu’elle est contactée par Niko, histoire de lui donner une histoire intéressante pour cet épisode.

Ainsi donc, elle rencontre Greta qui n’a physiquement rien à voir avec elle, donc Niko a des goûts bien différents. C’est marrant, mais pas du tout l’intérêt de cette intrigue : l’idée est plutôt de nous présenter la fille qui courait en début d’épisode, Scarlet. Cette dernière s’est échappée d’une secte et n’a plus aucun souvenir, si ce n’est un S gravé au sang sur sa main.

S, comme les Sarcanas, ce qui explique l’appel de Niko : elle pense que les Sarcanas sont une secte et Mel son lien avec celle-ci. C’était sympa à voir, surtout quand le personnel revient à la charge avec Mel se souvenant que Niko n’aime pas le thé Earl Grey que Greta est pourtant en train de lui préparer. Forcément, après ça, Mel se barre avant de ne trop en révéler.

Parker est donc en quarantaine, ce qui déprime Maggie. Elle passe son temps avec sa belle-mère pour prendre des nouvelles, comprenant que Parker ne veuille pas voir son père pour être soigné, mais étant bien embêtées (oui, oui, au pluriel parce que je parle des deux) qu’il soit malade à cause du sang de démon en lui.

Pour le soigner, Maggie propose de trouver du sang de démon, histoire de le purger une fois pour toute avant d’utiliser à nouveau le sérum de sa belle-mère pour faire ressortir son côté humain. C’est drôlement simple comme solution, je trouve.

Juste après ça, Harry revient voir les filles… avec quelques années de plus. Il explique que son corps regagne peu à peu son vrai âge, 98 ans, et qu’il ne survivra pas. La scène était touchante, les effets spéciaux et le maquillage n’étaient pas trop ratés, même si c’est un peu gros que dix-huit épisodes suffisent à ce qu’ils pensent que les filles sont la trace qu’il laissera sur Terre. Enfin bon, qu’importe. Il demande quand même à revoir Fiona, ce qui pousse Mel à venir voir Jada pour lui demander son aide.

Cette dernière refuse de répondre par la positive et, une fois Mel partie, Fiona l’en remercie car elle ne veut pas voir ce traître d’Harry qui couchait avec Charity – dont on notera que personne ne sait qu’elle est avec Alistair, pas même les Fondatrices pas foutue de se rendre compte qu’elle n’a pas rejoint le Tartare. Oh, quant à Mel, elle considère qu’elle a rompu avec Jada suite à ce refus et une petite réplique de rien du tout… Franchement, je suis passé à côté, heureusement Poluss veille au grain et me l’a dit après l’épisode ! Oups.

Déprimée face à l’état d’Harry, Mel décide donc d’utiliser ses pouvoirs en public pour contacter les Fondatrices. C’est plutôt marrant, parce que ce n’est pas la première fois que ça arrive, mais c’est la première fois qu’elle se fait téléporter pour ça. Les trois sœurs plaident la cause d’Harry comme elles peuvent… en vain. Elles sont renvoyées vite fait bien fait chez elles, où Mel est forcée d’abandonner ses sœurs pour rejoindre son ex.

Eh oui, pendant la nuit, Scarlet s’est de nouveau fait enlever par la secte, qui voit des femmes être possédées par un démon et obtenir des pouvoirs – suffisamment de pouvoir pour que Niko soit assommée. Suite à son agression et à son réveil, Niko rappelle Mel pour lui raconter tout ce qu’elle a vu. C’est une situation inexplicable, et ce n’est pas la première fois qu’elle associe inexplicable et Mel. Cette dernière fait l’innocente pour mieux aller chercher des informations dans le livre des Ombres. Wahou, le livre sert à quelque chose !

Les trois sœurs y trouvent le démon gérant la secte, Viralis, et montent rapidement un plan totalement tordu pour régler tous leurs problèmes. Viralis cherche une nouvelle femme pour son rituel un rien phallique, alors elles envoient Maggie en appât à un concours de poésie où il a l’habitude de chasser, surtout que celle-ci a besoin de sang de démon pour sauver Parker. C’est du rapide, mais c’est efficace.

Maggie est rapidement repérée par Veralis… et elle tombe sous son charme car elle n’est pas aussi immunisée que ce qu’elle aurait aimé.

Quant à son plan d’être repérée grâce à la boussole de Charity, il est un peu retardé par un mauvais sort qu’Harry sait toutefois levé grâce à trois petits mots de latin. C’est bien, ça me fait en refaire un peu, il était temps. Il aide donc Macy et Mel à retrouver la trace de leur sœur. C’est plutôt chouette à voir… jusqu’à ce qu’on découvre qu’ils sont tous les trois suivis par Fiona. Oups.

En parallèle, Maggie est donc en plein rituel pour Viralis qui ne sait pas à qui il s’est attaqué. Le rituel ? Oh rien de bien compliqué ou fifou : il consiste à voir toutes les disciples de Viralis être heureuses de se suicider une à une. Heureusement, il n’y en a qu’une seule qui sera victime de ce démon puisque Mel et Macy arrivent à temps. Harry ? Oh, il est figé à l’extérieur de la grange de la secte, parce que Mel n’a pas eu d’autres choix : à peine arrivés sur place, le trio est en effet mené sur Niko, qui est décidément une très bonne détective quand il ne s’agit pas de découvrir que sa copine est une sorcière ayant des pouvoirs.

Miracle, notons que Mel réussit à figer Niko sans faire son ridicule geste de main… et que son pouvoir à une sacrée portée, parce qu’il fige aussi les disciples à l’intérieur de la grange. Bonjour la facilité scénaristique ! Bon, c’est tant mieux, il n’y en a qu’une qui se suicide comme ça. En revanche, Maggie bouge encore, et Viralis aussi, alors il envoie Maggie tuer toutes les personnes qui envisageraient d’entrer dans la grange. C’est super efficace et ça voit Maggie et Mel entrer dans un combat bien drôle.

Bon, ce n’est pas drôle pour tout le monde j’imagine, mais j’ai bien aimé le voir, parce qu’il était drôlement bien mené.

Quant à Macy, elle passe devant ce combat sans rien faire, parce que Mel lui dit de plutôt s’occuper des disciples. C’est bien trop drôle à voir : elle se retrouve seule face au démon Viralis qui l’attaque, mais elle s’en sort grâce à ses pouvoirs. J’ai eu l’impression d’avoir un peu plus d’action que d’habitude au cours de l’épisode, et ça se termine par un couteau savamment envoyé en plein dans l’entrejambe du démon par Macy. Et le castrer, c’est assez pour le tuer – bonjour la subtilité de la série une fois de plus ; mais eh, c’est censé être « férocement féministe » – et pour récupérer son sang afin de venir en aide à Parker. Merveilleux.

Et pendant que tout ça se déroule, Fiona débarque à l’extérieur de la grange pour revoir Harry dont elle essaye de récupérer l’esprit et/ou les souvenirs avant qu’il ne meure. Comme il n’a plus de pouvoir, elle n’y parvient toutefois pas, ce qui est dommage pour elle, parce que c’était carrément donné là : il était figé. Quand Macy et Mel reprennent leur place à l’extérieur, Harry comprend bien que Mel l’a figé… et à vrai dire Niko aussi, parce qu’elle tenait le bras de Mel et qu’elle voit bien que sa main se met à saigner sans raison ; la raison étant un coup de couteau donné par Maggie qui, dès qu’il a eu lieu, m’est apparu ne servir qu’à ça. Hop, Niko dit clairement qu’elle comprend bien que Mel est toujours au centre d’affaires inexplicables ; mais elle ne dit rien pour Maggie qui se retrouve dans cette secte dont Mel n’avait pourtant jamais entendu parler.

En fin d’épisode, Maggie apprend que le sang de Viralis était suffisant pour commencer à sauver Parker, mais que le sauver veut dire qu’il faut que ça passe par un état où la situation de Parker empire avant d’aller mieux. Forcément. La belle-mère a des explications convaincantes, mais je me méfie d’elle quand même. En tout cas, Parker en démon, c’est dingue.

Bon, Harry vieillit aussi de plus en plus quand les trois sœurs lui racontent, autour d’un thé et de cookies, tout ce qu’il s’est passé. C’est le moment que Fiona choisit pour débarquer et dire qu’elle veut sauver la vie d’Harry, histoire que les Charmed Ones lui en doivent une. Jada le prend super mal et veut l’en empêcher, mais le chantage que lui fait alors Fiona est efficace : Jada se barre aussi vite qu’elle est arrivée (et c’est beau d’ailleurs qu’elle soit arrivée si vite dans la maison de son… ex ? sans même lui adresser le moindre regard).

Toutefois, la guérison et le rajeunissement d’Harry ne peut être immédiat : Fiona l’embarque donc avec lui à travers un portail et directement vers le temple sous la maison. Les sœurs lui font confiance beaucoup trop vite à Fiona, mais en même temps, il ne faut pas longtemps pour qu’Harry rajeunisse… et que Fiona en profite pour récupérer, dans son esprit, les informations dont elle a besoin : une projection d’une galaxie qu’elle enferme ensuite dans la tête d’Harry, qu’elle embarque avec elle.

Bien… J’ai rien compris et la suite n’est que dans vingt jours ! La frustration est intense.

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Supergirl – S04E16

Épisode 16 – The House of L – 06/20
Comme quoi toutes les origin stories ne se valent pas et ne sont pas gages de qualité. Heureusement qu’il y avait la musique dans cet épisode pour maintenir mon intérêt : cette saison m’a complétement perdu avec un épisode tiré par les cheveux. Rien n’allait et ce n’est pas étonnant que ce soit donc centré sur un chauve, parce qu’il est difficile d’avoir encore des cheveux après tout ça. Je cherche encore la cohérence de cet épisode par rapport au reste de la série, c’est parti en vrille sans prévenir, et ça n’était pas glorieux du tout…

> Saison 4


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And I’m going to need a lot of alibis.

What the fuck ? Ce début d’épisode était digne d’un rêve de Nia, pas vrai ? Les effets spéciaux étaient sacrément mauvais en tout cas. Supergirl a donc suivi l’hélicoptère de Lex Luthor jusqu’à Métropolis où elle décide de l’attaquer sur le toit du Daily Planet. C’est le moment pour elle de découvrir que Lex a des pouvoirs, qu’il est bien fort et qu’il peut la mettre à terre, avant de l’attaquer à coups de globe terrestre. Cette introduction n’avait pas trop de sens. Malheureusement, ce n’était que le début d’un épisode qui part en vrille tout seul et ne parvient pas à faire les liens qu’il essaye de faire.

En effet, l’idée est de proposer un épisode sur les origines de Lex Luthor. Là où le bat blesse, c’est précisément que c’est le genre d’épisode qui montre que la série essaye de gérer avec plus gros qu’elle : l’histoire complexe de DC. Et surtout, l’histoire complexe et jamais vraiment racontée du Superman de cette série. C’est bien d’avoir une série où Supergirl s’établit dans un monde déjà habitué à Superman, mais ce n’est pas bien d’avoir choisi comme méchant de l’année un personnage qui s’est opposé à lui et se révèle avoir trop de liens avec le casting de la série.

Ainsi, trois ans plus tôt, James et Lena se retrouvent, alors même qu’ils ne se connaissaient pas à l’époque, témoins du procès de Lex. Ils l’accusent tous les deux alors que Lex, qui est son propre avocat, accuse Superman d’être coupable de tout ce qui lui arrive. Il fait alors tuer la juge, les avocats contre lui, les jurys… mais pas les témoins. Après tout ça, le minimum serait quand même que James et Lena se parlent non ? Ou simplement qu’ils en parlent à un moment dans la série ? Je sais pas, c’est quand même un brin traumatisant de survivre à ce genre d’attentat, et ça leur fait un énorme point commun.

Bref, il y a à peu près zéro cohérence à ajouter cette scène dans le passé des personnages. Au point où ils en sont, les scénaristes s’amusent donc à ajouter Eve dans le public acclamant Lex Luthor à la sortie de son procès, parce que oui, pourquoi pas lui donner une foule en délire malgré un énorme attentat dont on ne sait rien dans l’épisode précédent, et un autre en début de celui-ci.

Eve Tessmacher se retrouve donc embarquée en prison, par l’autre méchant de la saison revenu à la vie en fin d’épisode précédent, où elle rend visite à Lex. C’est là qu’elle se fait conseiller d’être embauchée comme assistante de Cat Grant, parce que Lex veut surveiller les activités de James, qu’il n’aime pas beaucoup. Mais… ? What the fuck ?

Six mois plus tôt, on voit donc que Lex s’est arrangé une vie bien agréable en prison. L’argent, ça fait des miracles, y compris sur les dirigeants de prison. Il est enfin temps d’en revenir à l’intrigue de la Supergirl russe, et bien sûr, c’est lié à Lex : il reçoit un appel qui l’informe de son existence et de son amnésie. Aussitôt, il se débrouille pour sortir de prison, parce qu’il a ce qu’il faut pour ça, grâce à un petit chantage. Il se retrouve rapidement en Russie à rencontrer la Kara russe…… Vous le sentez mon scepticisme sur cette intrigue, une fois de plus ?

S’il a le pouvoir de sortir de prison comme bon lui semble, en se faisant remplacer en plus par un hologramme, à quoi bon faire genre d’être prisonnier pendant des mois ? À quoi bon avoir été prisonnier ? Qu’est-ce que c’est que ce personnage caricatural qui fait des échecs et mat super facilement face à plusieurs adversaires et au même moment ? Comme si c’était possible avec un jeu aussi complexe que les échecs !

On repart alors trois mois en arrière, et on est donc neuf mois avant le présent lorsqu’on retrouve la Kara russe qui n’a aucun souvenir de qui elle est. L’armée voit bien qu’elle ressemble à Supergirl, mais elle ne se pose pas plus de question que ça sur cette Supergirl russe qui répète en boucle « Alex ». Bon, comme j’ai eu la chance de voir cet épisode sur une chaîne qui n’hésitait pas à mettre de la pub par-dessus les sous-titres traduisant le russe, j’ai pu rater une information, mais j’en doute forcément.

Le temps passe rapidement grâce à un petit montage qui nous apprend que l’armée russe s’est débrouillée pour tout réapprendre à cette Kara amnésique. Quand ils ont découvert ses pouvoirs et été sûrs qu’elle était une copie de Supergirl, ils ont donc fait appel à Lex.

Avant son arrivée, elle a toutefois fait des siennes en entendant une petite fille appeler à l’aide. Elle s’est précipitée à sa rescousse, pour mieux rencontrer Lex… qui accepte de se faire appeler Alex, le seul nom que Karusse (ça le fait comme surnom ?) connaisse. MOUAIS. Cela pourrait passer, mais c’est du grand n’importe quoi, et puis bonjour la chronologie avec Eve qui est là aussi.

Bon, bref, on découvre ensuite que Karusse connaît un tout petit peu l’anglais, alors qu’on vient de la voir chercher dans un dico bilingue russe-anglais la signification des cris qu’elle entendait, et elle se fait complétement manipuler par Lex qui… lui donne des biscuits en chocolat ? Mais ? Vraiment ? Je vous jure, ils sont en train de me perdre complétement avec cet épisode.

Eve explique ensuite à Lex que ce double a été créé grâce à l’Harun-El, aujourd’hui en possession de Lena. D’accord, mais si elle est assistante de Lena, à quel moment exactement elle s’est retrouvée en Russie ? Et avec quel argent ?

En tout cas, Lex retourne ensuite en prison, dont il s’échappe régulièrement grâce à un chantage facile sur la mère du dirigeant de la prison et un hologramme qui lui assure d’avoir un alibi. C’est n’importe quoi, mais ce n’est toujours pas fini : il éduque à son tour la Supergirl russe en lui faisant livrer plein de livres, dont Gatsby. Evidemment, elle l’adore pour les mauvaises raisons, et ça énerve Lex qui veut en faire son petit soldat.

Il y parvient facilement grâce à des allers-retours pour jouer aux échecs avec elle, mais aussi pour lui faire croire que les américains sont méchants, pour lui mettre des implants suite à une attaque à la kryptonite et pour lui présenter son passé sur Krypton. À ce stade de l’épisode, j’ai franchement hésité à tout arrêter.

En effet, on se retrouve quatre mois plus tôt à National City où Karusse et Lex Luthor se retrouvent grimés pour que la super-héroïne découvre à quel point les américains sont pas beaux pas gentils. Surtout les gros porcs dans les hôtels de riches où elle est une serveuse se nommant Linda Lee. C’est caricatural comme jamais, j’ai trouvé ça naze comme scène.

On empire encore la situation en nous montrant ensuite que Lex a emmené Karusse chez Kara parce que c’est Supergirl et parce qu’il le sait bien sûr. WHAT. THE. FUCK ? Peut-on faire pire et encore moins crédible ? Apparemment oui. Kara était donc en vacances à Smallville il y a quatre mois – HEIN ??? – et Karusse tombe donc sur Alex dans l’appartement de Kara. Alex ne capte apparemment pas l’accent russe de sa « sœur » et se laisse embrouiller rapidement. Karusse en profite même pour voler et lire le journal intime de Kara, qu’elle n’a pas pris en vacances parce que euh ? On ne saura pas ?

C’est mauvais, mais ce n’est pas terminé. Karuss reste plusieurs jours dans la vie de Kara, et elle finit par rencontrer Lena. Heureusement, Eve veille au grain et ne grille pas sa couverture, même si l’accent russe devrait suffire. Malgré tout, Lex comprend que son petit soldat est en train de lui échapper, surtout maintenant qu’elle sait que Kara a une Alex elle aussi.

Il fait donc tuer Mikhail, le petit garçon dont elle a entendu les cris des mois plus tôt et avec qui elle était ami. C’est suffisant pour qu’elle pète un câble – ne sachant pas que Mikhail a survécu grâce à l’aide d’Otis qui s’est attaché à lui. Dans son énervement, Supergirl russe manque de peu de compromettre tout le travail de Lex et il l’abandonne, dans l’espoir de la faire changer d’avis, probablement. On en arrive alors trois mois plus tôt, quand la Supergirl russe s’est mise à saigner du nez et a eu besoin de l’Harun-El pour survivre. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Lex, richissime, décide de se rendre malade et de risquer sa vie pour récupérer le sérum de Lena. Alors qu’il bosse avec son assistante en permanence. C’est RIDICULE, l’espionnage industriel suffirait, non ? Notons aussi le costume dégueulasse de Lex Luthor, pour lui, comme pour sa Kara russe, qui porte fièrement les symboles du communisme. C’est bien beau de reprendre des intrigues des comics, mais faudrait voir à adapter le matériel, hein, le communisme et la Russie, en 2019, bof.

Cinq semaines plus tôt, Lena est donc tombée sur un hologramme de son frère dans son bureau. C’est là qu’ils ont commencé à bosser ensemble, et ça n’a aucun sens comme le reste de cet épisode. Bon, allez, ça en a un peu plus, je reconnais, mais c’est naze. S’ils avaient l’intention de présenter cette intrigue depuis le début, pourquoi ne pas l’avoir présenté en cours de saison ? Tout semble sorti de nulle part dans cet épisode, et rien n’est cohérent dans l’ensemble.

La toute fin accélère le rythme, encore un peu plus : Lex est donc en liberté, et il en profite pour remettre sur pied la Kara russe, dans l’espoir qu’elle prenne la place de Kara un jour. Supergirl revient à l’hôpital pour prévenir Alex et James de l’évasion de Luthor, et Karusse vole dans le ciel de National City.

Et c’est enfin fini. Non, vraiment, cet épisode, c’était n’importe quoi du début à la fin : rien n’avait de sens, rien n’était cohérent. Même pour du CW, même pour cette série, c’était mauvais car mal écrit. Franchement, cette histoire ne tenait pas debout à de multiples occasions. Après, malgré tout le mal que je pense de cet épisode, chapeau bas à Melissa Benoist qui fait un travail à peu près potable avec un script très mal écrit. L’accent russe schématique, les mimiques et jeux de regard un peu différent, c’était efficace… mais ça ne sauve pas l’écriture bâclée, malheureusement.

En plus, ça aurait pu être bien si tout ça avait été présenté au fur et à mesure de la saison. Autant pour Lockwood, l’épisode des origines était bien fichu, autant là, ça ne marchait pas du tout…

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Charmed (2018) – S01E16

Épisode 16 – Memento Mori – 18/20
On est loin de la série légère et joyeuse habituelle avec cet épisode, mais ce n’est pas plus mal du tout parce que c’est un épisode qui apporte les réponses attendues depuis un moment. Côté écriture, c’est hyper fluide et le fil rouge de la saison est vraiment de plus en plus passionnant.

> Saison 1


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It didn’t work.

Souviens -toi que tu vas mourir ? C’est sympa comme titre d’épisode, ça. Et ça commence par Macy qui est réveillée par Charity… qui lui a clairement effacé la mémoire. C’est dommage, ça, mais ce ne peut pas être suffisant pour totalement lui effacer la mémoire, j’en suis sûr. Ce qui est marrant, c’est que cette amnésie n’est pas que partielle : elle a oublié toute sa soirée, même la promesse qu’elle a faite à Maggie de l’aider pour son projet lié aux Kappa.

Du coup, Macy profite d’un petit-déjeuner avec Harry, Charity et ses sœurs. Peut-on parler des looks immondes de Maggie et Mel ? Je sais, ce n’est pas le sujet, mais c’était étrange. Bon, Macy oublie tout un tas de trucs et ça interroge ses sœurs qui ne voient pas la magie en question. C’est en tout cas marrant de voir que Macy défend corps et âme Charity face à ses sœurs lorsque ces dernières lui révèlent que Fiona est encore en vie. Elle voudrait lui dire la vérité, mais Mel et Maggie réussissent à lui faire entendre que c’est la pire idée possible.

Après tout ça, et je m’en doutais, Macy finit par avoir des flashs de sa soirée de la veille. Le problème, c’est que même quand elle voit juste, elle s’en confie à Charity… qui s’amuse à l’assommer à nouveau, histoire qu’elle oublie tout une fois de plus…

À son réveil, Macy est entourée d’Harry, Charity et ses sœurs, qui sont tous inquiets de voir son côté maléfique se réveiller en elle. Ben oui, la Fondatrice méchante est maligne : elle se couvre en disant que le démon en la sorcière se réveille.

Macy aimerait en parler à la mère de Parker, mais Charity s’y oppose. C’est super chiant de la savoir méchante parce que c’est désormais évident : ils lui font tous tellement confiance et elles les manipulent tous. Quand Macy parle en boucle de Priyanka qu’elle aimerait bien contacter à nouveau, Charity peut donc en profiter pour envoyer Harry prendre des nouvelles de cette fondatrice. En menant son enquête, il découvre que Priyanka est venue parler à Macy la veille.

Il le fait juste à temps pour le réveil de la sorcière, suite à un cauchemar où elle s’est rappelée une partie de sa soirée seulement… mais juste assez pour être suspicieuse et se rendre dans le grenier où elle a retrouvé le corps de Priyanka. C’est tout à fait ce que voulait Charity dont le plan fonctionne à merveille : Macy a peur de ce qu’elle est sûre d’avoir fait et elle est donc prête à se faire brider ses pouvoirs, ce qui est en accord avec le plan de Charity. Harry s’y refuse en tout cas : cela marquerait la fin du pouvoir des trois… Du coup, Macy veut prendre le temps de parler à ses sœurs.

C’est embêtant, parce que dans tout ça Charity paraît méchante pour de vrai, quand je la pensais juste manipulée par Alistair. Ah ben d’ailleurs, en parallèle de tout ça, Parker apprend de sa mère que sa guérison est bel et bien en cours. Maggie en est super heureuse et file le parfait amour avec lui… même si le couple est en permanence dérangé par l’ex du demi-démon. Si la situation est déjà bizarre en soi, elle l’est encore plus quand on sait que Lucy est manipulée par le père de Parker. Elle n’hésite pas à l’empoisonner, d’ailleurs.

Ce n’est que le lendemain matin que Macy prend enfin le temps de parler à ses sœurs de tout ce qu’elle a sur le cœur. Ni Mel, ni Maggie ne sont prêtes à voir leur sœur perdre ses pouvoirs… Il n’en faut pas plus pour que Maggie envisage à son tour de parler à la mère de Parker. C’était une idée déjà évoquée par Mel plus tôt dans l’épisode, réfutée par Charity et… désormais envisagée sérieusement.

Les deux sœurs s’y rendent donc et expliquent tout ce qu’elles savent à cette nouvelle alliée qui est surprise d’entendre la théorie de Charity qui voudrait que Macy se soit volontairement brûlée parce que c’est ce que font les démons parfois. Et comme Mel est suspecte des Fondateurs par nature, elle commence à se demander si la Fondatrice n’est pas en train de se jouer d’eux.

Elle en parle à Maggie et toutes deux décident de ne plus faire confiance à la Fondatrice. Alléluia. Et en plus, elles font tout ça sous la neige et AVEC DES MANTEAUX ! C’est dingue, il était temps qu’elle comprenne que la neige c’est froid, après l’épisode de Noël ridicule.

Bon, de son côté, Macy mène à nouveau son enquête dans le grenier et elle comprend une fois de plus que Charity a tué sa mère, puis la Fondatrice, avant de lui effacer la mémoire. Pourquoi cette amnésie ne fonctionne pas dans la durée ? Parce que c’est une Charmed One, bien sûr. C’est un peu gros, mais bon, ça marche bien. J’aime surtout la réactivité d’esprit de Macy qui a planqué de quoi se souvenir pendant que Charity avait le dos tourné, juste avant de lui effacer la mémoire.

Dans le présent, Charity trace Macy et tombe sur elle dès qu’elle retrouve ses souvenirs. Forcément, ça vire au combat entre les deux et ça se téléporte dans le sous-sol mystérieux découvert la semaine dernière histoire que tout se passe en-dehors de la portée des sœurs et d’Harry, dont Charity a brouillé les liens de communication. Bon, cela ne les empêche pas de se retrouver dans le grenier et de comprendre tous les trois ce qu’il en est de Charity et de sa véritable allégeance. Harry, Mel et Maggie parviennent même à déduire où elle a bien pu emmener Macy !

Dès qu’ils y arrivent, Macy révèle la vérité sur Charity et Mel n’hésite pas à passer ses nerfs sur Charity avec un bon coup de pied bien placé et bien marrant à voir. Cette série est bien plus violente et physique que l’originale, dis donc, Mel et Maggie n’y vont pas de pied mort – j’irai même jusqu’à dire que c’est le pied, dis donc.

Tout est vite conclu – plus vite que prévu d’ailleurs – quand Macy se met à toucher les runes du temple. Ses sœurs font de même et hop, c’est finalement Charity qui est bridée de ses pouvoirs, sans même qu’Harry n’essaye de la sauver, parce qu’il est déçu de sa trahison. S’il savait que les sœurs lui cachent la survie de Fiona, franchement !

Les sœurs se retrouvent ensuite dans le grenier où Macy montre à ses sœurs la mort de Marisol. Et c’est l’occasion pour nous d’avoir la dernière pièce du puzzle : Marisol avait pris la décision de libérer les pouvoirs de ses filles, mais Charity s’y refusait, parce que le Pouvoir des Trois était compromis. En effet, Marisol lui a confié aussi l’existence de Macy et son passé un brin morbide. Voilà donc ce qui provoque le combat entre les deux amies : le passé de Macy et sa tendance trop risquée à passer du côté du mal. Les sœurs découvrent tout ça et pleurent un coup. Si la révélation est vraiment pas mal, je ne suis pas sûr que ce soit pour autant le fin mot de l’histoire : même si Marisol était en contact avec les Sœurs d’Arcanas, ça n’explique pas tout à la présence des corbeaux, du froid, de ce pilot mystérieux, si ?

La fin d’épisode ? Oh, il ne s’y passe trois fois rien. Juste Fiona qui débarque face à Harry et Charity, pour parler à cette dernière. C’est gênant comme tout : Fiona est l’ex d’Harry qui sort désormais avec Charity – ouep, on les a même vus coucher ensemble dans cet épisode (enfin, non, on a vu l’après, dans la maison des filles ??). Fiona veut toutefois parler à sa sœur seule à seule, et Harry la laisse faire sans poser plus de questions que ça.

Il y aurait pourtant de quoi faire. C’est en tout cas plutôt intéressant de voir les deux sœurs pouvoir se parler… et ça finit avec Fiona souhaitant un bon séjour dans le Tartare à Charity. Bien sûr, ça ne va pas jusque-là : l’ex Fondatrice est sauvée de justesse par Alistair.

Ah, sinon, Parker fait un énorme malaise en sortant de la douche – des douches communes pour le bien des audiences en plus – et finit l’épisode super malade, avec Maggie s’occupant de lui. Elle se remet vite de la vérité sur la mort de sa mère Maggie, je trouve, et elle promet à son mec de trouver une solution pour le soigner autrement qu’en le laissant redevenir démon.

Tout ce qu’il faut pour relancer le fil rouge, quoi, et j’ai hâte de voir où ils vont aller avec Alistair maintenant.

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