Agatha All-Along – S01E04 – If I Can’t Reach You Let My Song Teach You – 16/20

Il y a davantage de lenteurs dans l’épisode de la semaine, ce qui est ironique car contradictoire avec la suite de ce que j’ai à dire : ça va trop vite de passer d’une épreuve à l’autre et on ne sent jamais vraiment la galère et les obstacles auxquels les personnages devraient pourtant être confrontés. C’est bien, c’est une bonne série, mais ça manque de difficultés. Et surtout, je ne sais pas trop où ils veulent en venir.

Spoilers

Faut-il remplacer celle qui est morte sur la route ?


We know Agatha hates her, I guess that goes on the pro column.

Plaisir de finir tôt un jeudi soir et de pouvoir regarder Agatha avant même 18h et en ayant évité tous les spoilers… mais pas les multiples pubs sur Disney +. C’est honteux d’en foutre autant. Le résumé de l’épisode me fait aussi prendre conscience que c’est honteux d’avoir Aubrey Plaza au casting mais de si peu l’utiliser dans la série pour le moment. L’autre truc bien honteux, c’est que j’ai oublié d’expliquer qu’Alice avait un tatouage pour se protéger d’une malédiction familiale et qu’apparemment ça aura un intérêt dans l’épisode de cette semaine.

Sharon

Je suis dégoûté que Sharon soit morte si vite dans la série. Le personnage aurait mérité plus de temps d’écran, mais nous sommes dans une série de sorcières, alors allez savoir. L’ado est celui qui se contente de l’enterrer en attendant que la route reprenne. Il a tout de même un coup de main – enfin de pelle – d’Alice.

En tout cas, ce rebondissement ralentit le groupe. Agatha souhaiterait continuer de se balader sur la route avec les autres, mais il y a désormais des dissensions. Alice indique qu’elle n’est pas là pour retrouver sa mère, qui n’est pas morte sur la route d’après elle, puis tout le monde s’embrouille pour savoir s’ils ont vraiment besoin d’une sorcière verte, s’il est possible de remplacer Sharon, s’ils sont responsables ou non de la mort de Sharon. Tout ça ne semble pas évident pour eux.

Ce qu’on en retiendra, c’est que le groupe se décide finalement pour un rituel qui permette de leur ramener une sorcière pour remplacer Sharon. Chacun a alors ses attentes précises, de la beauté voulue par Jen à l’advil souhaitée par Jen. On s’amuse bien. Le rituel fait évidemment effet bien rapidement, puisque les épisodes ne sont pas si longs que ça.

Rio

La nouvelle sorcière qui rejoint le groupe d’Agatha ? Rio, interprétée par Aubrey Plaza. Qu’est-ce que j’adore cette actrice ! Elle s’éclate aussitôt à narguer Agatha, pas franchement ravie par sa présence, et se présente brièvement à ses nouvelles amies. Bon, d’accord, mais tout ça peine à me convaincre niveau utilité. En plus, c’est énervant : il y a si peu d’épisodes que les personnages ne vont jamais rencontrer de vrais obstacles.

L’Ado s’inquiète bien sûr de la présence de Rio, mais il n’a pas le temps de vraiment l’évoquer avec Agatha. Celle-ci refuse d’en parler et reprend la route, qui l’amène à une deuxième maison. Alice n’est pas ravie de devoir entrer dans une nouvelle maison meurtrière. Elle tente de faire demi-tour, en vain : la Route l’en empêche. Tous les chemins mènent à la deuxième maison, et probablement à un deuxième jugement des sorcières.

Les années 70

Tout le groupe se retrouve plongé dans les années 70. Le look est incroyable pour certaines, catastrophique pour d’autres. L’Ado, c’est pas ça ; Agatha et Rio… C’est si abusé de tels décolletés ! Bien sûr, les maquillages sont tops, les décos aussi. Alice ne veut rien manger, rien boire, rien toucher… mais l’Ado propose aussitôt de chercher une nouvelle invitation, et donc de toucher à tout. Cela fait que personne ne se concentre sur Agatha et Rio (énigmatique ce « non » d’Agatha ?) ou sur Lilia, rapidement en larmes en se promenant dans la maison. Ils feraient mieux d’y prêter attention, parce qu’elle semble ensuite possédée, probablement par la mère d’Alice. On apprend au passage que la mère d’Alice essayait d’ouvrir le chemin vers la Route en faisant chanter ses fans avec elle. J’adore l’idée.

Pendant ce temps, Rio papote avec Agatha pour comprendre qui sont les sorcières et surtout l’Ado avec elle. Agatha en profite elle pour demander une trêve à Rio. Que c’est étrange. Rio n’est pas trop fan de l’idée, et elle a bien raison : Agatha en profite pour se jouer d’elle. Elle fait donc entendre à tout le monde que Rio souhaite qu’Agatha les tue pour récupérer son pouvoir.

Ce n’est pas dingue, mais personne n’a le temps de vraiment s’en offusquer : l’Ado lance un vinyle qui se met à tourner à l’envers et qui maudit tout le groupe. Alors qu’Alice se sent d’un coup plus légère, Lilia se met à brûler. Rio est ravie d’être là et d’être testée, Alice fait preuve de la meilleure défense magique possible. Il faut dire qu’elle est habituée parce qu’elle connaît bien la malédiction : c’est la même que celle de sa famille.

Jen est la suivante à être attaquée, et elle ne quitte plus son cercle de protection une fois qu’elle en a un ; même quand l’Ado se fait attaquer lui aussi. Malgré les protestations d’Alice, tout le groupe se met alors à se convaincre qu’il faut chanter à nouveau la chanson de Lorna, la mère d’Alice, pour se sortir de ce test (et peut-être de la malédiction). La chanson est en effet une protection, parce que le but de Lorna était de protéger sa fille.

Et voilà comment tout ce groupe digne des années 70 se met à devoir jouer une chanson à nouveau. Ils vont nous faire un tube ? Je veux dire la balade était déjà bien trop cool la première fois ! Bon, après, la version proposée où ils sont tous à un instrument de musique et Agatha seule au chant alors qu’elle brûle… ce n’était pas si parfait finalement. Je préférais la version de l’épisode 2. Là, c’est certes marrant, mais c’est répétitif tout de même.

Nos personnages sont en cours de chanson encerclés par des flammes. Cela laisse finalement Alice partir en solo sur une nouvelle partie de la chanson, et c’est tellement années 70 que c’était amusant. Bon, ça l’était jusqu’à Alice voit finalement la malédiction – une sorte de harpie. La harpie faisait peur, mais elle était bien immobile tout de même. Alice s’attaque rapidement à elle et finit par réussir à la brûler.

L’Ado

La chanson s’arrête alors, le métronome de leur jugement aussi et bim, le piano d’Alice s’ouvre pour les mener vers la sortie. Ce n’est toutefois pas si simple de se sortir d’affaire : ils peuvent certes rejoindre la route, mais l’Ado est sacrément blessé. Cela permet de révéler qu’Agatha est terrifiée à l’idée qu’il lui arrive quelque chose et qu’il meure.

L’Ado s’effondre donc et Agatha demande aux sorcières de tout faire pour le sauver. Rio se la joue simple témoin de la situation, mais Jen prend les choses en main. Avec un peu d’eau et un clair de lune, elle parvient à guérir la blessure de l’Ado en à peine une minute. Il n’a plus qu’à se reposer et reprendre des forces. C’est vraiment trop simple, la série manque d’obstacles.

Et puis, du coup, on se retrouve avec des sorcières qui prennent le temps d’apprendre à se connaître au coin du feu sur la Route, pendant qu’Agatha veille sur l’Ado. Il y a beaucoup de questions, mais on s’éloigne vraiment beaucoup de ce que j’attendais de la série. Je sais, je sais : je n’attendais rien de particulier de la série.

Tandis que les sorcières apprennent à se connaître, Agatha et l’Ado ont le temps d’échanger sur le sortilège qui protège l’identité de celui-ci. On voit bien qu’il s’imagine être le fils d’Agatha, mais bon, ce n’est pas un sujet qui convient à la sorcière. On se contentera donc de savoir qu’elle ne sait pas elle-même si elle est celle qui a jeté le sortilège sur l’Ado et que le sortilège se détruira seul quand il ne sera plus utile. Après, elle abandonne l’Ado à son réveil pour rejoindre les autres sorcières.

Jen lui demande alors de montrer ses cicatrices. C’est surprenant d’avoir Agatha qui sympathise avec d’autres sorcières, comme si de rien n’était. Cela dit, le plus surprenant, c’est d’avoir Rio qui décide soudainement de se confier elle aussi sur sa cicatrice : elle a blessé quelqu’un qu’elle adorait et qui est devenu sa cicatrice à présent. Il semblerait que ce soit Agatha. Ah oui ? Bon, pourquoi pas. C’est un couple auquel on ne peut pas dire non après tout, même si elles me paraissent avoir une différence d’âge énorme.

Pourtant, Agatha est sur le point d’embrasser Rio en fin d’épisode. Malheureusement, Rio la coupe dans son élan pour affirmer que l’Ado n’est pas le fils d’Agatha. Ce serait effectivement trop simple. Est-ce que c’est Rio qui a séparé Agatha de son fils alors ? Etrange cliffhanger. Où veulent-ils en venir ?

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Agatha All-Along – S01E03 – Through Many Miles Of Tricks and Trials – 18/20

J’aurais envie d’y mettre 20, mais il faut que je sois un peu cohérent parce que même si j’adore les personnages et le ton de la série, qui mêle ses mystères incompréhensibles liés à sa propre mythologie avec un humour décalé, je dois bien reconnaître que l’intrigue me laisse plus perplexe. On sent que cet épisode est une étape, sans savoir exactement quel est le but final. Bon, donc, j’adore, mais je suis perdu. Bien sûr que c’est le but, mais tout de même, je me pose des questions et ça joue sur la qualité globale. Allez, je ne bouderai pas mon plaisir quand même !

Spoilers

Les sorcières marchent sur la route, qui souhaite les tester.


It’s exactly how I pictured it.

Comment ça 39 minutes dont générique ? Disney + nous refait une Disney + et c’est frustrant. En même temps, ça me permet de trouver facilement le temps pour le voir, et ça, c’est pas mal. Tiens, en parlant de Disney +, je retente de regarder un épisode sur la plateforme. Ils ont intérêt à ne pas me bombarder de pubs pendant l’épisode s’ils tiennent à mon abonnement. Voilà, c’est dit. C’est quand même mieux de regarder sur la plateforme après tout, pour espérer une saison 2. Lol, je déconne, c’est une série de la nouvelle génération Marvel, ça n’existe pas les saisons 2.

La route

L’épisode commence donc sur la route des sorcières où les réactions des personnages sont assez cohérentes avec le peu qu’on savait d’eux : l’Ado est ravi et passionné par ce qu’il voit, Sharon se déclare kidnappée, Jen s’inquiète de ce qui les pourchasse et toutes les sorcières se retrouvent sans pouvoir et totalement perdues. J’aime bien ce côté mystérieux pour la série. C’est inévitablement ce qu’on attend d’une série de sorcières non ?

Le problème, c’est que c’est un peut-être un peu trop exagéré : les sorcières ne savent pas à quoi elles feront face, alors qu’Agatha est déjà venue sur la route en théorie. Contre toute attente, Sharon décide aussi de s’éclipser discrètement (faut dire que tout le monde continue de l’appeler Mrs Hart la pauvre) alors que les sorcières découvrent le sort jeté sur l’Ado, l’empêchant de parler de lui.

L’épisode commence grâce à ce petit écart de Sharon, cependant. Elle s’assoit sur le bas-côté pour mieux découvrir que son sac est englouti par la boue. Elle veut le récupérer, manque de mourir, est finalement sauvée par les sorcières. « Stray not from the road ». Tout était dans la chanson de la semaine dernière : les sorcières vont être confrontées à leur plus grande peur tout en cherchant à résoudre des mystères.

C’est une série de personnages plus que de sorcellerie. J’ai hâte d’apprendre à connaître chacun d’entre eux. Pour l’instant, l’Ado est celui qui m’intrigue le plus et Sharon celle qui me fait le plus délirer : elle est incroyable et me fait rire à chaque réplique. Nous suivons donc les sorcières alors qu’elles découvrent une maison de bord de plage le long de la route.

La maison

Si Sharon veut être polie, sonner à la porte ou s’essuyer les pieds, Agatha a plutôt envie de surprendre les propriétaires. C’est top de voir qu’Agatha apporte toujours autant d’humour à son jeu. L’actrice s’éclate, tout simplement, et elle nous éclate nous aussi avec. Le problème, c’est qu’une fois dans la maison, elle veut fausser compagnie à ses nouvelles amies et ne le peut pas : la maison est grandiose, mais n’a aucune poignée pour en sortir.

Oui, la maison est grandiose. Sharon passe enfin un bon moment, tous sont relookés de manière assez incroyable (l’Ado est superbe, Alice s’inquiète pour ses amulettes) mais la série continue surtout vers un nouveau mystère. Il s’agit du début du premier procès (il y en aura un par sorcière), qui commence par une devinette. La solution ? Le vin, évidemment. Sharon se fait plaisir à vider une bouteille – même si elle accepte de la partager un peu (mais pas avec l’Ado).

Le temps que ça se fasse, on a le temps de découvrir qu’Agatha a échangé son fils contre le Dark Hold lors de sa première visite de la Route. Soit. Cela donne une identité possible pour l’Ado, mais ce serait trop simple. La série joue vraiment la carte du mystère saupoudré d’humour, et ça marche sur moi. L’étape suivante voit donc les sorcières être boursouflées et ne pas se rendre compte, une fois de plus, qu’Agatha se joue d’elles et essaie de ne pas boire le vin.

La chirurgie esthétique foirée était marrante à voir, les réactions d’Agatha m’explosent de rire à chaque fois (bon, OK, j’exagère, ça me fait sourire on va dire) et l’épisode avance vite, par manque de temps. Ainsi, les sorcières finissent par se rendre compte qu’Agatha ne boit pas le vin, parce qu’il est ensorcelé et se remplit de lui-même dans les verres tant qu’elle ne le boit pas. Dommage pour elle.

Si elle n’a pas envie de boire, elle est donc forcée de le faire – Agatha décide d’empêcher l’Ado de boire. C’est surprenant. Se pourrait-il qu’il soit son fils finalement, ou qu’au moins elle suppose qu’il le soit ? C’est étonnant de voir Agatha faire tout ce qu’elle peut pour sauver l’Ado du poison. Si elle boit et subit elle aussi la chirurgie esthétique foirée, il n’empêche qu’elles sont désormais toutes empoisonnées.

L’antidote

Il faut alors trouver une solution pour contrer le poison. C’est Jen qui est la sorcière censée être capable de mettre au point un antidote, mais ce n’est pas si évident que ça : elle a besoin d’ingrédients qui forcent les personnages à se séparer. Chacune peut alors se prendre des hallucinations dans la face. Alors qu’Agatha a un sursis et cherche du pétrole jusque dans les produits bio de Jen, Alice a ainsi la révélation que sa mère se serait suicidé après le décès de sa propre mère parce qu’elle était incapable de la protéger. Jen, elle, manque d’être noyée par un homme qui la critique en tant que femme, tandis que Lilia suit une étrange femme digne du XVIIe siècle jusqu’à une sorte de fantôme flippant. Halloween. C’est une série d’Halloween.

Dans tout ça, j’en oublie qu’elles sont aussi chronométrées depuis la première gorgée de vin. Elles aussi, apparemment, mais le chrono se rappelle à leur bon souvenir quand une des vitres de la maison commence à se fissurer et qu’elle révèle de l’eau de mer. Elles seraient donc sous la mer ? Gênant comme tout.

Heureusement, les hallucinations s’arrêtent et l’Ado ne subit pas du tout les effets du vin empoisonné, puisqu’il n’a pas bu de ce poison que Jen décrit comme de l’Alose vengeresse. Allez savoir ce que c’est exactement. Ce qui compte, c’est que les sorcières parviennent à mettre au point un antidote.

Jen donne toutes les indications pour y parvenir. Agatha manque de tout faire foirer en ayant sa propre hallucination terrifiante où les cris d’un bébé la mène au Dark Hold. Bien sûr, Jen oublie de parler d’un ingrédient, mais un petit discours d’Agatha la remotive finalement et lui met les idées en place : elles ont besoin du sang de quelqu’un qi n’est pas empoisonné. Heureusement que l’Ado est là finalement. Bon, elles oublient un temps de sauver Sharon mais s’en occupent finalement, pile à temps. Le timer sonne la fin du décompte tout de même.

Le retour

Moi, j’étais dégoûté de sentir qu’on se rapprochait de la fin de l’épisode. J’aime beaucoup l’ambiance de la série et ses personnages, mais pas tellement l’intrigue : du coup, j’avais envie de rester dans l’univers plus longtemps pour en arriver à quelque chose de mieux. Ce ne sera pas le cas. Il reste bien sûr à se sauver de cette maison sous la mer, et cela se fait en passant par le four. Cela ajoute évidemment un peu d’humour aux derniers instants de l’épisode.

Toutes finissent par passer par le four, y compris Agatha qui accepte d’aider à transporter Sharon. Malheureusement, cela signifie aussi qu’elles reviennent à la case départ : tous les personnages se retrouvent donc sur la route des sorcières à nouveau. Elles ont passé le premier procès, cependant, et sont toutes en vie. C’est du moins ce qu’on croit, jusqu’à ce que l’Ado parle à nouveau.

Comment ça Sharon est morte ? Est-ce qu’elles auraient dû lui faire boire plus vite l’antidote ? Je suis un peu dégoûté si elle ne ressuscite pas d’une manière ou d’une autre par la suite. Certes, Agatha m’a fait rire en demandant qui était Sharon, mais je suis un peu dég tout de même de sa mort. Heureusement, le générique de fin est incroyable une fois de plus. J’adore les chansons choisies, j’adore le visuel sur les sorcières. Et je me demande si l’Ado est vraiment un gentil. C’est trop suspect cette mort de Sharon. Elle avait tellement rien demandé la pauvre !

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Murder in a Small Town – S01E01 – The Suspect – 12/20

C’est long, beaucoup trop long pour un premier épisode. Et ça n’a rien d’un épisode : c’est un téléfilm, franchement, parfait pour une journée d’automne pluvieuse, d’ailleurs. C’est aussi assez creux, basique et prévisible. Le casting est bon (plein de visages connus, c’est amusant), les personnages ne sont pas antipathiques. Ce n’est pas mauvais, ce n’est pas bon. Vraiment, j’ai rarement vu aussi générique que ce premier épisode. Pas sûr de continuer. Pas sûr de ne pas continuer, non plus. On va dire que ça se regarde.

Spoilers

Un meurtre a lieu dans une petite ville. Ouais, c’est le titre de la série, mais c’est littéralement le résumé de l’épisode.


Crafty old bastard.

Difficile de faire plus générique et lambda que ce début de série, avec des plans aériens sur une ville côtière tout ce qu’il y a de plus Amérique du Nord, avec de jolies maisons de bord de mer dans lesquels il y a du drama à venir. C’est dans une de ces villas impeccables qu’a justement lieu le meurtre d’un vieil homme qui sera ce qui va lancer la série. Sincèrement, qui donne le feu vert à ce genre de projet ? Il n’y a RIEN qui le distingue de n’importe quelle autre série du même genre.

En attendant que le meurtre soit découvert par tous, le chef de la police est occupé par un rencard avec l’héroïne de la série, Cassandra. C’est un rencard qui hurle à la toxicité, avec une héroïne qui déteste les rencards et n’est pas prête pour une relation ; qui se sabote elle-même son rencard et n’a pas envie d’être avec un flic. Bref, tout ce qu’il faut pour qu’on finisse par l’apprécier, en fait. Lui, il est en train de tomber fou amoureux, en vrai, ça se sent directement.

Le rencard se passe finalement plutôt bien et ce n’est qu’au moment où Cassandra part que le téléphone du flic sonne pour lui annoncer le meurtre. Un timing qu’on aime, n’est-ce pas ?

En parallèle du rencard, nous suivons l’arrivée en ville d’une nouvelle policière. Soit. Elle rencontre toute l’équipe du chef occupé à draguer plutôt qu’à l’accueillir, et ça sent bon le nouveau départ pour elle. Il y en a un autre qui a un nouveau départ, puisqu’il est tué dans sa villa ; c’est un départ vers la mort. La nouvelle flic rencontre donc son chef sur une scène de crime, découvrant ses méthodes un peu étranges. Il reste debout à tout observer et à faire à voix haute des commentaires assez évidents sur ce qu’on peut voir. Sait-on jamais, ça peut l’aider à déduire des choses. Peut-être. Je ne suis pas convaincu.

Le chef de police, Karl, parle ensuite avec un ami proche de la victime. On est sur les questions habituelles à un proche, avec le twist que ça se passe directement sur la scène du crime (du moins, dans un premier temps, parce qu’après, il sympathise avec la nouvelle). Je ne sais pas si j’aurais envie d’être dans la maison de mon pote décédé à sa place, mais bon, OK, vu. Oui, précisément, vu : Karl analyse tout ce qu’il voit. Il en déduit qu’il manque quelque chose dans la pièce très ordonnée, précisément parce qu’elle est trop ordonnée et que c’est étrange d’avoir un emplacement vide dans la pièce. Soit. Son sergent m’a fait rire, à essayer de se mettre à sa place. Est-ce que ça peut me convaincre de rester pour autant ? Pas sûr.

Le soir, Karl rentre chez lui pour recevoir un smiley cœur de la part de Steph. Qui est-elle ? Sa fille, bien sûr. C’est bien connu que les filles étudiantes envoient des cœurs à leur père ? Elle est clairement l’étudiante qui vit à la fac dans une petite chambre et elle n’a tellement pas de vie qu’elle veut juste tout savoir de la vie romantique de son père. Soit.

Cet épisode est un peu étrange : je m’attendais à une série nous présentant une enquête en fil rouge, mais tout semble se dessiner comme un épisode se fermant lui-même. On verra bien. Nous sommes dans une petite ville, ça ne peut pas être une série procédurale, franchement ? La ville est tellement petite que le pote de l’homme tué se retrouve à apporter des fleurs au travail à Cassandra, rien que ça. Elle est bibliothécaire et est toute perturbée quand elle apprend que Georges, le pote donc, a découvert le corps en premier.

Bien que perturbée par tout ça, elle continue de flirter avec le chef de la police et lui propose même de venir avec elle voir une amie le soir-même. Soit. L’enquête continue malgré tout, avec les flics qui arrêtent Bryan de The 100. C’est marrant, je l’ai tout de suite reconnu alors que je l’ai vu dans deux épisodes d’Allegiance cette année sans faire le lien. Il a aussi joué dans cinq épisodes de Riverdale. Bref, on n’a jamais su ce qu’il était devenu dans The 100, mais l’acteur s’est apparemment installé au Canada désormais. On s’en fout ? D’accord, vous avez raison.

L’enquête continue. Il n’est pas un suspect hyper crédible, même s’il cache forcément quelque chose. Qu’importe. Karl parle avec la famille du défunt – notamment une sœur qui n’en a clairement rien à taper de son frère – puis revient voir Georges qui cache lui aussi un peu trop de choses. Vraiment, j’ai l’impression que la série coche toutes les cases qu’on attend d’elle, sans jamais parvenir à proposer vraiment quelque chose. C’est générique, creux. Pas mauvais, pas bon. Jamais surprenant. L’ami que Cassandra emmène voir Karl ? George, bien sûr.

C’est top, ça permet au flic de revoir celui qu’il suspecte dans un cadre un peu différent. Quant à Cassandra, elle passe un suffisamment bon moment pour envisager quelque chose d’un peu plus sérieux avec Karl apparemment. La meuf ne voulait pas de relation sérieuse, mais elle se retrouve enfermée dans un truc hyper mièvre de bisou sur la joue avant de se quitter. Ah, Kristin Kreuk. Toujours bloquée dans le rôle de Lana Lang vingt ans après, c’est dingue ! J’exagère un peu : elle n’hésite pas à suivre le flic jusqu’à chez lui pour prolonger son rencard.

La nuit se passe bien pour Cassandra et Karl, sauf que Karl se relève en pleine nuit car son instinct lui intime quelques bonnes idées pour résoudre le crime en cours. Il retourne donc chez George pour mieux découvrir que celui-ci n’y est plus : il est parti faire un tour en bateau après avoir déterré quelque chose, ce qui est plus que louche. C’est gênant, tout de même : Karl est aussitôt convaincu que George a déterré l’arme du crime. Il le confronte, en vain.

La pauvre Cassandra se réveille en tout cas seule dans un lit inconnu le lendemain matin. Karl l’a abandonnée au milieu de la nuit et elle se retrouve seule chez lui. Elle a certes un texto explicatif, mais bon, ce n’est pas un premier réveil idéal, surtout qu’elle découvre ainsi qu’il a une fille – après s’être renseignée longtemps sur son possible futur mec et sa mère artiste décédée. Elle fouille en tout cas la maison, puis raconte sa super soirée à sa meilleure amie, la serveuse du diner du premier rencard. Une petite ville.

Si Karl ne revient pas chez lui, c’est parce qu’il est sûr que George est le meurtrier. Il se rend donc au commissariat pour demander à ses employés de faire le reste du boulot : il faut retrouver l’arme du crime, il faut trouver un mobile. Soit. Les bateaux commencent à naviguer sur le rivage pour retrouver l’arme, les flics interrogent la femme de ménage de la victime pour en avoir plus sur les objets de valeur de la maison. La femme de ménage m’a fait un peu rire, en vrai.

Du côté de ce qui est moins drôle, Cassandra continue de s’occuper beaucoup trop de George. C’est censé être juste un type qui vient emprunter des livres à la bibliothèque, qu’est-ce qu’elle est trop amie avec lui, franchement. Il lui fait ses adieux, expliquant qu’il va retrouver sa fille, puis passant aux aveux exactement comme Karl le prédisait.

Cassandra est hyper perturbée par l’information. Elle retourne donc au travail… pour mieux prendre une pause ?? Genre pourquoi tu rentres dans la bibliothèque si tu as besoin de prendre l’air ? Bien que face à un dilemme entre son amitié pour George et la bonne chose à faire, Cassandra prend finalement la décision de demander à revoir Karl le jour-même. Needy la madame. Elle pose des questions à Karl pour savoir pourquoi il a voulu devenir flic. Quand elle comprend qu’il est intéressé par l’enquête plus que par la justice, elle décide de ne pas trahir George.

Cela me paraît une idée complètement conne, surtout qu’il a eu des paroles limite suicidaires face à elle, mais bon. C’est le moment où il faut que je redise que les épisodes de 42 minutes, c’est top. Une heure, c’est trop. Surtout quand c’est pas original. En tout cas, l’enquête se poursuit avec Karl trouvant une boîte à bijoux dans les affaires de Karl, boîte qui contient plein de lettres.

Karl est encore plus convaincu que George est le criminel qu’il cherche, mais celui-ci ne veut pas passer aux aveux. Karl insiste à nouveau, espérant tout de même en avoir : il raconte très clairement ce qu’il s’est passé, le mobile lié à la sœur et… rien ne se passe. George refuse de passer aux aveux, préférant raconter son passé.

Malheureusement, il grille aussi Cassandra : Karl comprend qu’elle était au courant. Même si ce qu’elle dit n’aurait rien changé pour arrêter George, Karl est tout de même vexé qu’elle ne dise rien. George se prépare ainsi à quitter la ville et Karl… décide de le laisser faire. Il aurait de quoi l’arrêter pourtant, au moins le retarder. Il s’y refuse. Malgré une dispute avec Cassandra – il en arrive à hurler en plein milieu de la bibliothèque que quelqu’un est mort (sympa pour le calme de la bibliothèque) – il fait donc le choix d’aider George. En retour, George écrit une lettre à Karl et à Cassandra. Dans la première, il confesse le crime et essaie de convaincre le flic que Cassandra est une chouette fille. Dans celle de Cassandra, il explique l’aide que Karl lui a apporté et les lettres. Et voilà comment Cassandra et Karl recommencent à se parler et à se séduire.

Mais… ? L’épisode se termine comme ça ? C’est un téléfilm, en fait ? Je veux dire, y a rien qui pousse à revenir à ce stade. Le titre de la série annonce un meurtre au singulier, il a eu lieu, c’est bon. C’est une petite ville, ils ne vont pas nous faire un meurtre par épisode ? L’épisode était long, il fait le tour de toutes les intrigues… Non vraiment, c’est super étrange.

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Agatha All Along – S01E02 – Circle Sewn with Fate Unlock Thy Hidden Gate – 17/20

C’est certes un peu moins bon que ce que j’en attendais, et encore, mais c’est fou comment en trente minutes les enjeux sont à la fois clairs et mystérieux pour pousser à vouloir voir plus, tout en nous proposant quelques scènes qui resteront en tête pour le reste de la semaine. J’ai déjà hâte de voir le troisième épisode, c’est en ce qui me concerne une série parfaitement digne d’être un spin-off d’une série que j’adore. Elle a son propre univers et sa propre touche, malgré les clins d’œil, et… Non, vraiment, je sens que je vais avoir plein de bien à en dire !

Spoilers

Agatha veut réunir un clan de sorcières.


Take me to witches road.

J’étais trop heureux de retrouver Kathryh Hahn pour le souligner lors du premier épisode, mais y a quand même une arnaque : on n’a pas eu de générique « Marvel Studios » ! J’aurais aimé aussi avoir comme générique la chanson « Agatha All Along », mais allons savoir, ça peut peut-être encore se faire. En attendant l’épisode 2 commence par un peu d’humour : Agatha n’en a rien à faire de son prisonnier mais s’énerve de voir sa porte défoncée par la sorcière interprétée par Aubrey Plaza. Il est toutefois intéressant de voir le prisonnier attirer son attention quand il parvient à retirer le scotch de sa bouche.

Il demande à Agatha de l’emmener sur la route des sorcières. Si elle assure qu’il ne s’agit que d’un mythe, l’adolescent de 16 ans face à elle est bien trop fan d’elle et trop à fond pour ne pas au moins attiser sa curiosité. Il assure avoir brisé à lui seul un charme de Wanda, mais il manque encore, selon lui, de pouvoir. D’ailleurs, c’est exactement ce qu’il manque à Agatha aussi. Il est trop fort !

Manipuler Agatha n’est pourtant pas évident. Elle ne se laisse pas faire aisément, mais est finalement convaincue que l’adolescent sera intéressant pour elle quand il lui donne son prénom. On n’aura pas le droit de le savoir : ses lèvres se scellent à chaque fois, empêchant Agatha de l’entendre. Et comme nous sommes du côté d’Agatha et que nous suivons sa perspective, eh bien… il faudra attendre pour le savoir, car je n’irai pas lire les mille théories et spoilers tout de suite. Allons savoir si je craquerai un jour.

Bref, nos deux personnages sont prêts à partir en voiture – en vraie voiture, pas vrai Agatha ? – et c’est amusant à voir : ils partent en quête d’un clan de sorcières ensemble (traduit dans les sous-titres par sabbat, cela dit) afin de retrouver du pouvoir, grâce à l’étincelle de sorcellerie qu’elles provoquent ensemble, lorsqu’elles sont à proximité les unes des autres. En partant de Westview (ça me rend si triste, j’y resterai des années moi !), Agatha crache tout de même sur les fondations de la maison de Wanda et Vision, parce qu’il faut bien que sa rancune se fasse sentir. C’est honteux.

Elle laisse l’adolescent conduire, parce qu’à 16 ans, on peut conduire aux USA. Le roadtrip vers la ville voisine est plutôt courte, mais permet de confirmer le duo improbable et les liens qui se tissent entre eux : elle ne supporte pas trop l’ado qui est fan absolu de tout ce qu’elle fait et (surtout) dit. C’est cliché, mais ça fonctionne (pas comme le coup de l’appel du petit copain surnommé « boyf » juste pour confirmer que l’ado est en couple avec un mec, c’était nul ça) ; exactement comme quand ils tombent sur un magasin de magie et que les scénaristes en profitent aussitôt pour s’appuyer sur un point fort évident de Wandavision : le talent de Kathryn Hahn à jouer de multiples rôles.

Voilà donc Agatha qui se fait passer pour une veuve faussement éplorée cherchant à savoir où sont les lingots d’or de son mari. La ruse lui permet de tester la sorcière en face d’elle, Lilia, pour savoir si elle est vraiment une sorcière ou non. Et alors qu’on penche plutôt pour penser qu’elle est une arnaque ambulante, la sorcière révèle que si la blague l’amuse, elle sait aussi qu’Agatha a été sous l’influence d’une autre pendant trois ans.

Agatha redevient aussitôt Agatha, et c’est incroyable. Lilia l’envoie bouler ? Pas grave, Agatha a vraiment envie de bosser avec elle, surtout qu’elle n’est pas saine d’esprit, alors elle n’hésite pas à lui dire et la rabaisser à fond – insistant sur ses 450 ans et son lit rabattable contre le mur – pour lui donner envie de la suivre. Agatha assure avoir survécu à la route des sorcières une première fois et elle veut recommencer pour retrouver du pouvoir.

Lilia s’inquiète de devoir faire affaire avec une sorcière avec une si mauvaise réputation et capable de voler son pouvoir… sauf qu’Agatha lui explique qu’elle ne vole les pouvoirs que des gens qui s’attaquent à elle. Elle présente aussi l’ado comme son animal de compagnie et est très forte pour obtenir ce qu’elle veut : Lilia refuse de l’aider, mais a tout de même une vision qui lui permet de donner une liste de quatre noms pour former le clan d’Agatha.

Problème pour elle : elle a écrit son propre nom. Le « can’t say no to you » m’a bien fait rire. L’ado est excellent, même si j’aimerais un personnage quelque peu plus développé. En attendant, avec cette liste, on a une nouvelle perspective pour la série : Agatha, surveillée par un corbeau, n’est pas ravie pour autant, parce qu’apparemment, elle reconnaît le nom suivant : Jennifer.

On ne sait pas exactement qui est Jennifer, mais elle est une pro des potions dont elle a besoin pour emprunter la Route que Jen vend comme une impasse. Juste avant, elle vendait des bougies comestibles, cela dit. Bon, le problème, c’est que Jen déteste Agatha à peu près autant qu’Agatha la déteste. C’est sans surprise : Agatha déteste la Terre entière de toute manière. Bref, Jen refuse totalement d’aider Agatha… sauf qu’il arrive à un moment où l’ado se rend utile à la sorcière, enfin, en utilisant internet pour convaincre Jen de les aider. Eh oui, sur internet, on découvre les procès au cul des gens, surtout quand elles sont des sorcières qui brûlent la peau des gens. Ca m’a fait sourire, je dois dire. Coincée par sa magie et par les frais judiciaires à venir, Jen a vraiment besoin d’un petit boost de pouvoir. L’ado lui fait ainsi remarquer qu’elle a tout tenté sauf la Route. Et voilà, le RDV est donné à Jen comme à Lilia, et il est sûr qu’elle viendra.

On peut passer au reste de la liste, qui ne plaît vraiment pas à Agatha au point de la manger pour s’assurer que l’ado ne tombe pas dessus et découvre le quatrième nom dessus. En attendant, il y a le troisième nom : une sorcière de sang, la fille d’une sorcière. Et elle est aussi à proximité de Westview. Une sacrée ville Westview !

Agatha se sent vraiment surveillée par tous les animaux du monde – à présent un rat dans un centre commercial – et se rend donc dans une boutique où Alice, la sorcière suivante, est employée. Enfin, elle n’est pas employée pour longtemps : Agatha s’arrange pour la faire virer, ce qui est une technique d’approche bien particulière. Tout cela ne sert toutefois à rien : Alice refuse de les aider ou de les écouter, parce que la Route n’est qu’un mythe.

Agatha devrait être dépitée, mais ce n’est pas trop son genre. Elle se contente donc de dire qu’ils ont fini leur travail pour la journée et qu’il faut rentrer à Westview. En chemin, elle cherche à en savoir plus sur l’ado, mais quand il lui raconte son passé – il vient d’Eastview tout de même – le son se coupe subitement. Et ce n’est pas un problème de Disney + : tous les autres sons fonctionnent, Agatha les teste.

Nous n’en saurons donc pas plus. La réunion du clan peut ainsi commencer et sans trop de surprise les trois sorcières débarquent chez Agatha – Jen, Lilia et Alice débarquent et parlent avec l’Ado, tout en étant surprises de voir Agatha leur assurer qu’elles sont au complet. Elles savent qu’elles ont besoin d’une sorcière verte. Cela dit, après un court dialogue, la sorcière verte devient un cœur noir ; mais Agatha assure savoir où la trouver.

Contre toute attente, la quatrième sorcière dont Agatha aurait besoin serait Sharon Davis, Mrs Hart de Wandavision, Kitty de That 70s show. C’est toujours un tel plaisir de retrouver cette actrice, et elle me fait délirer dans son rôle à essayer de rappeler à celle qu’elle pense être Agnes tous les détails qu’elle devrait connaître. C’est juste top l’humour qui se dégage. Bref, Sharon finit par rejoindre la cave d’Agatha et se retrouve dans un rituel de sorcières bien cheloue. Elle devrait bien voir qu’elle est dans une secte qui cherche à conjurer une route, mais non.

L’ado, lui, est envoyé en haut fermer les fenêtres et s’occuper du lapin – on a le droit de s’inquiéter pour lui parce qu’il y avait un loup devant la maison peu de temps avant – pendant que les sorcières se mettent à chanter. La chanson est franchement cool, l’humour de Sahron qui ne connaît pas la chanson bien trop cool aussi. Pendant que le rituel commence, toutefois, une silhouette encapuchonnée débarque devant la maison, avant de se démultiplier. Tout ça se termine en film d’horreur pour le voisin d’Agnes qui est terrifié de ce qu’il voit, tandis que l’ado s’emploie vraiment à fermer les fenêtres. Pas évident quand la porte a été défoncée, cela dit. IL déplace les meubles comme il peut, tandis que les silhouettes se rapprochent de la maison probablement pour tuer Agatha.

La chanson continue pendant ce temps, Sharon rejoint le canon elle aussi et… bordel, quelle merveille acoustique ce canon. Bizarrement, ça ne semble pas suffire à ce que la route se manifeste cependant. Agatha est sceptique et déçue. Elle décide donc de provoquer les sorcières présentes dans l’espoir de les énerver. Le but est évident et Lilia finit par s’en rendre compte : Agatha veut être attaquée car elle manque de temps avant d’être retrouvée par les silhouettes encapuchonnées. Une fois attaquée, elle pourrait récupérer les pouvoirs des sorcières.

Elle n’en aura finalement pas besoin : une trappe est apparue sous les pieds des sorcières. Heureusement, Sharon finit par s’en rendre compte. Et voilà comment tout le groupe finit par emprunter les escaliers menant sur la route des sorcières pour échapper aux créatures mystérieuses qui veulent s’attaquer à Agatha. L’ado ouvre la voie en les rejoignant après s’être fait attaquer par une des créatures entrant dans la maison par une fenêtre. J’aime bien l’idée.

Agatha laisse chaque sorcière passer devant elle, puis referme la trappe juste à temps pour éviter ses agresseurs. L’escalier ? Elle le descend ensuite en prenant plus de temps que les autres, se retrouvant subitement au milieu d’une forêt. Tout cela sent bon le cliffhanger et l’ambiance d’Halloween. Il fait désormais nuit alors que le groupe peut s’embarquer sur cette route pleine de feuilles mortes. Il faut toutefois y aller pieds nus apparemment – et Sharon suit le groupe sans poser de questions, j’adore. Hâte de voir ce que cette route de magicien d’Oz sous la pleine lune donnera.

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