The Mandalorian – S02E04

Épisode 4 – The Siege – 17/20
Après la transition de la semaine dernière, on avance davantage dans la saison et ça fonctionne mieux ainsi : à force, l’intrigue se construit et est bien plus palpitante lorsque l’on connaît les personnages. En revanche, j’ai trouvé les twists beaucoup plus prévisibles cette semaine, et il y a un Baby Yoda qui commence à me taper sur le système parce que la mignonnerie a bon dos, mais elle ne justifie pas tout. Je n’en dis pas plus dans cet avis, pour les spoilers, c’est dans la critique complète !

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Spoilers

I thought you said this was a forward operating base?

Le résumé de l’épisode de cette semaine repart loin en saison 1 et nous fait remarquer qu’il s’est quand même passé quelques petits trucs durant les huit premiers épisodes : Mando a refroidi quelqu’un dans son vaisseau, il a rencontré Cara Dune qu’il a laissé sur Nevarro avec Greef et il a fait exploser le vaisseau du grand méchant Gideon. C’est déjà ça. Si on nous rappelle tout ça, c’est aussi probablement parce que ça aura son importance dans l’épisode du jour, et ça me fait plaisir s’il est question de retrouver Cara.

En attendant, on se retrouve avec un début d’épisode où Baby Yoda se prend pour Baby Groot avec des fils. C’était plutôt sympathique de voir Mando lui expliquer quoi faire pour réparer le vaisseau, même si c’était prévisible que ce soit un échec d’une part, et que la série joue de son humour avec Baby Yoda d’autre part. Comme les réparations échouent, Mando décide de retourner sur Nevarro histoire que ses amis (dont Cara) puissent l’aider.

Comme dans chaque épisode, on se retrouve alors dans un bar, où cette fois, il est question d’une espèce alien aux grandes dents qui font un trafic de bouffe. La marshal débarque alors pour les empêcher de faire leur petit business dans une bonne scène d’action qui réintroduit Cara dans la série. Allez, tant mieux : un personnage qu’on connaît, qui est badass et qui avait donné du vrai boulot d’écriture aux scénaristes l’an dernier grâce à ses répliques, j’approuve… Même si l’actrice est au cœur de nombreuses polémiques pour ses tweets qui ne brillent pas d’intelligence et d’ouverture d’esprit : transphobe, anti-masques, conspirationniste et pro-Trump y compris dans les accusations de fraude à l’élection, elle n’est pas exactement le genre de personne que l’on a envie de fréquenter dans sa vie de tous les jours, je crois. Je doute qu’elle fasse long feu chez Disney… Restera à voir si son personnage est tué ou juste recasté pour la saison 3 (la saison 2 étant déjà tournée).

La réintroduction de son personnage, que j’aime bien, est sympathique, sans plus, mais comme on enchaîne sur le générique et sur l’arrivée de Mando sur la planète, je trouve que ça passe bien. Comme chaque fois qu’il arrive quelque part, Mando reçoit en guise de bienvenue une réflexion sur l’état de son vaisseau et des figurants pour s’en occuper. Cette fois, il a toutefois l’accueil amical en plus, parce que ses amis Cara et Greef sont heureux de le retrouver – et de retrouver Baby Yoda surtout – mais il a aussi un réparateur avec un sale regard !

Nevarro a changé depuis la dernière fois : le village est bien plus peuplé et… il y a désormais une école, menée par un droïd. Yoda y est déposé, et ça provoque pas mal de bavardages un peu partout. Ironiquement, c’est une des classes les plus réalistes de la télévision. Baby Yoda est aussi censé être mignon à voler les macarons d’un gamin qui n’a rien demandé et a refusé de partager avec lui… mais je n’y vois qu’une petite frappe verte qui est à peine arrivé qu’il entame du harcèlement contre les autres. Petit con de Baby Yoda franchement !

En-dehors de l’école, le Mandalorian retrouve donc son prisonnier cryogénisé de l’an dernier, Mythrol, qui a encore quelques séquelles de sa dernière rencontre avec le Mandalorian mais rembourse sa dette avec la société. Il est donc là quand Cara explique qu’il y a une ancienne base ennemie au sud de Nevarro. Le problème, c’est que cette base de l’Empire a sa petite réputation dans la galaxie, et qu’elle intéresse de nombreux mercenaires qui s’intéressent aux armes lourdes qu’elle contient.

Autrement dit, il faut mener un siège dessus pour la récupérer et faire le ménage une fois pour toute. Aussitôt dit, aussitôt fait : Mythrol, en qui je n’ai aucune confiance, emmène notre trio de personnages vers la base impériale pour qu’ils puissent y rendre une petite visite. Il perd un siècle sur sa peine, au moins, et se retrouve malgré lui forcé de quitter son véhicule. Il est plutôt marrant comme personnage, mais je me méfie de ce type d’humour.

Pour une base impériale censée être vite, elle est bien remplie de stormtroopers. Mandalorian n’a aucun mal à se débarrasser des gardes, et on finit par comprendre que le vrai problème pour Nevarro est que la base contrôle une mer de lave qui pourrait tout faire exploser assez vite. En attendant, l’Empire est ridiculisé une fois de plus par la série. Exactement comme la semaine dernière, Mando n’a aucun mal à maîtriser tous les méchants qui sont là, et ça devient un peu répétitif de voir l’Empire se faire maltraiter comme ça… Ca paraît un peu plus terrifiant dans les films, tout de même.

Là, Mando, Cara et Greef n’ont pas de mal à s’infiltrer dans la base militaire… et découvrir qu’elle est en fait un laboratoire, dans lequel se font quelques tests. Le problème, c’est qu’ils y trouvent aussi un hologramme sur les tests conduits, où il est question de prélèvements, de l’Enfant et de Moff Gideon. Oups. Le Mandalorian découvre ainsi que son ennemi n’est pas aussi mort qu’il le pensait, puisque le message est daté de trois jours plus tôt.

Mando fait aussitôt demi-tour pour aller au plus vite à l’école où se trouve Baby Yoda et où Cara a assuré qu’il serait sain et sauf (lol, autant dire qu’ellea porté la poisse hein). Pendant qu’il se barre, Cara, Greef et Mythrol font leur possible pour s’échapper de la base dans laquelle se trouve d’autres stormtroopers sortis de nulle part.

Les scènes d’action sont efficaces, même s’il y a quelques éléments prévisibles car introduits plus tôt dans l’épisode (le speeder de Mythrol qui se fait dégommer par exemple). Ils volent un vaisseau et s’échappe de la base, Greef joue un peu au jeu vidéo, Cara fait exploser un stromtrooper et Greef se débarrasse de leur dernier assaillant, alors qu’ils réussissent au passage à faire exploser la base derrière eux.

Tout est bien qui finit bien ? Humph. On ne sait toujours pas ce qu’il en est de Baby Yoda, et ils sont pris en charge par d’autres vaisseaux ennemis, tant qu’à faire. Et les vaisseaux ennemis sont bien plus violents et difficiles à abattre que les petits stromtroopers. En plus, quand Greef parvient à en abattre un, tout ce qu’il fait, c’est le faire s’écraser sur leur vaisseau, perdant au passage ses fusils.

Malgré ça, tout est bien qui finit bien cette fois : le Mandalorian revient à bord de son vaisseau flambant neuf (les réparations les plus rapides du monde !) pour exploser les vaisseaux restants. Baby Yoda ce voleur de biscuits est avec lui et peut kiffer ce petit tour de manège… jusqu’à ce qu’il vomisse bleu. C’était rigolo, je reconnais, mais ça n’empêche pas que Baby Yoda est un beau bâtard depuis ce début de saison : il bouffe des bébés grenouilles, il vole les enfants… Faudrait voir à arrêter l’humour qui martyrise les plus faibles, non ?

Le Mandalorian refuse d’atterrir une fois de plus à Nevarro, préférant s’enfuir avant de croiser Gideon, mais c’est gros de ne pas au moins dire un vrai au revoir à ses amis. Eux, il les laisse gérer l’enquête qui suit avec la destruction de la base impériale. On nous fait sympathiser une fois de plus avec le personnage de Cara, mais c’est vrai que ma sympathie reste limitée avec tout ce qu’on sait de l’actrice depuis. C’est con. De là à l’imaginer trahir Mando un jour, en revanche, c’est toujours non.

Il nous reste alors le cliffhanger qui suit une nouvelle fois le point de vue de l’Empire : on apprend que « l’objet » a été placé comme demandé. L’objet ? Sans surprise, il s’agit d’une balise GPS qui permet de repérer le Razor Crest, le vaisseau de Mando. Et elle est placée là par Gideon, oups.

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The Mandalorian – S02E03

Épisode 3 – The Heiress – 15/20
Cet épisode reprend davantage le format de la première saison, en ce qui concerne le temps, les intrigues ou l’introduction de personnages, et je continue de trouver dommage qu’avec un tel budget et une telle audience, la série ne prenne pas davantage le temps de développer des dynamiques et interactions entre personnages, justement. Finalement, c’est donc un épisode qui a pas mal de classe visuellement, mais qui n’est qu’une grosse transition vers la suite du voyage de nos héros. Un épisode 3, en somme, je ne peux pas leur en vouloir.

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Spoilers

There is only one way!

Autant j’aime bien le fait que les séries sur les plateformes de streaming puissent avoir le temps qu’elles souhaitent pour raconter une histoire, autant je trouve ça un peu chiant de ne jamais savoir à l’avance la durée d’un épisode. Cette semaine, The Mandalorian est donc de retour pour à peine une demi-heure, et si j’avais vérifié ça plus tôt, j’aurais regardé l’épisode plus tôt, honnêtement.

L’épisode commence en tout cas dans l’espace avec le vaisseau de nos héros qui semble approcher de la Terre, très franchement. La planète est aussi bleue que la nôtre, c’est fou, ça. Tu parles d’une galaxie far far away ! La planète en question est donc celle que souhaite atteindre la madame grenouille de la semaine dernière, et elle est prête à tout pour ça. L’atterrissage est plus compliqué que prévu, avec le vaisseau souffrant encore un peu plus. On n’est plus à ça près.

La dame grenouille fait son possible pour sauver ses bébés, et l’atterrissage semble même maîtrisé au dernier moment par Mando. Semble ? Le vaisseau finit au fond de l’océan, et c’était rigolo à voir. Malgré tout, quand ils sont repêchés, Mando veut encore voir son vaisseau être réparé. Honnêtement, depuis le temps, il fait tellement de réparations sur ce vaisseau qu’il ferait mieux d’en acheter un autre !

En tout cas, maintenant qu’ils sont sur la terre ferme, dame-grenouille peut retrouver monsieur-grenouille, et les retrouvailles sont presque mignonnes comme tout. Le truc, c’est que nous ne comprenons rien et que les acteurs sont plus que masqués, alors bon, c’est à fond dans le surjeu. Pour une série se baladant dans l’espace, je trouve que les scénaristes ont trop l’habitude de nous montrer que chaque planète est la même.

En effet, c’est sans surprise que monsieur-grenouille embarque Mando et Bébé Yoda dans… un bar. Là, Mando peut obtenir des informations sur ses semblables, tout en étant clairement surveillé par une étrange femme mystérieuse qui est là pour ajouter du suspense, vous l’aurez compris. Et non, ce n’est pas en nous endormant avec la mignonnerie de Baby Yoda se faisant attaquer par une mini-pieuvre dans sa soupe que je vais oublier que tous les épisodes ont cette même scène dans un bar. C’est à croire que toute la galaxie se rend dans des bars en permanence pour conclure des affaires louches et tout, et à force, ben, ça ne fait plus rêver tant que ça cet univers.

Je trouve ça dommage. Après, l’avantage, c’est que tout l’épisode peut rapidement avancer. On se débarrasse donc du bar pour suivre Mando sur un navire, en compagnie de Baby Yoda et de quelques pêcheurs qui promettent de les emmener vers d’autres Mandaloriens. Ce n’est pas exactement ce qu’ils font cependant : ils préfèrent balancer Baby Yoda à bouffer à une créature dans leur bateau. Rien que ça.

Cela ne plait pas du tout à Mando qui se précipite pour sauver son enfant préféré et qui finit enfermé à son tour dans l’eau, sous le bateau et au-dessus de la créature. Les pêcheurs tentent aussi de noyer notre héros, mais c’est en vain : il reçoit l’aide inattendu de trois autres Mandalorian, tout de bleu vêtu. C’est chouette, mais vous vous doutez bien que la série ne va pas nous ramener trois nouveaux personnages Mandaloriens comme ça.

Ainsi, nous les voyons qui retirent les casques, et on comprend qu’ils ne sont pas aussi chiants que notre Mando. Pardon, mais eux, je les aime déjà beaucoup en quelques scènes, contrairement à lui qui a mis une bonne saison à gagner un tout petit peu de ma sympathie. Bref, ces nouveaux personnages sont dirigés par une certaine Bo-Katan, dernière de sa lignée, qui explique qu’elle est bien une Mandalorien, née avant la purge. Par contre, son groupe de Mandaloriens ne suivent pas des règles aussi rigoureuses que notre héros.

Selon elle, il fait partie des « Children of the Watch », un groupe de Mandalorien voulant absolument imposer une voie plus ancienne. Et non, il n’y aurait donc pas qu’une seule voie à suivre. Pfiou. Plus ça va, plus toute la série nous explique que son héros fait partie d’une secte, tout de même. Et il est tellement lobotomisé qu’il refuse donc de parler à Bo-Katan ou d’envisager de la rejoindre.

Pourtant, il va vite changer d’avis quand Bo-Katan et ses deux sbires reviennent le sauver sur les quais du port parce qu’il est attaqué par d’autres marins n’appréciant pas de savoir qu’il a tué les premiers pêcheurs, parmi lesquels se trouvait apparemment le frère d’un autre. Passionnant. Mando est alors bien obligé de les écouter et d’accepter de les aider dans une mission.

Embarqué bien malgré lui dans cette mission, Mando n’a pas d’autres choix que d’abandonner Baby Yoda et de le laisser en baby-sitting aux deux grenouilles. Ben oui, merveilleuse idée, il va pouvoir bouffer les gamins comme il veut comme ça. La mission ? Eh, elle nous ramène des Stormtroopers ! On se sent vraiment dans Star Wars cette fois, même si je connais l’acteur dirigeant les Stormtroopers d’ailleurs que de cet univers.

Les Mandaloriens montent donc à bord d’un vaisseau tels des pirates de l’espace pour retrouver l’armurerie et la piller. C’est du moins ce que pense Mando pendant tout l’assaut, nous prouvant une fois de plus que les Stromtroopers suivent aveuglément les ordres et ne sont pas forcément les plus malins de la galaxie. J’ai bien aimé les quelques gags de cette partie de l’épisode et le calme déjà légendaire du capitaine du vaisseau qui entend ce qu’il se passe et ne panique pas plus que ça.

Il devrait pourtant, puisque les Mandaloriens contrôlent rapidement les trois quarts du vaisseau. Et contrairement à ce que Bo-Katan avait affirmé à Mando acceptant de l’aider juste pour avoir des infos sur un Jedi, la mission ne s’arrête pas là. Elle veut désormais prendre le contrôle de l’ensemble du vaisseau. On apprendra donc au passage qu’elle est à la recherche d’un Sabre noir, que le capitaine du vaisseau n’est pas prêt à lui donner. La série s’amuse des clins d’œil et des références, évidemment, avec un capitaine qui est prêt à tout pour ses supérieurs, y compris tuer ses seconds et tenter de faire se crasher son vaisseau.

C’est finalement un échec pour lui et un succès pour Bo-Katan. Bon, elle ne trouve pas le Sabre noir qu’elle cherche, mais elle peut bien récupérer le vaisseau, c’est déjà ça de pris. Mando, lui, obtient sa prochaine destination. Dans le prochain épisode, on le suivra donc en train de se rendre à Calodan, une planète de Corvus, pour rencontrer quelqu’un appelé Ahsoka Tano, qui acceptera des les voir au nom de Bo-Katan, histoire qu’ils puissent en savoir plus sur les Jedi. Eh, je retrouve un vocabulaire que je reconnais des films, c’est chouette.

Par contre, une fois de plus, la série introduit des personnages super cool que l’on ne verra que peu dans la saison, puisqu’ils font déjà leurs adieux à Mando dans cet épisode. Dans le même genre, on revoit les grenouilles rapidement, afin de savoir que la famille s’est bien agrandie comme prévu et que le baby-sitting était chouette pour Baby Yoda. Mando récupère donc son petit et se remet en route dans un vaisseau chaque fois un peu plus délabré et désormais squatté par une pieuvre qui se fait tuer par Mando et bouffé par Baby Yoda. Fallait pas tenter de s’en prendre à Baby Yoda cocotte !

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The Mandalorian – S02E02

Épisode 2 – The Passenger – 17/20
Baby Yoda est mal élevé, les scénaristes nous pompent une scène d’Harry Potter et le générique de fin reste mon moment préféré… mais il faudrait être de bien mauvaise foi pour ne pas reconnaître que cette saison 2 relève enfin le niveau en nous donnant une vraie histoire à suivre, que ce soit en fil rouge ou épisode par épisode. Contrairement à la saison 1, j’ai enfin l’impression d’avoir des dialogues, même s’ils sont parfois à sens unique, et c’est tant mieux.

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Spoilers

Wait ! Don’t hurt the child.

C’est reparti pour une durée d’épisode raisonnable, avec tout d’abord un résumé de ce qu’il s’est passé dans le dernier épisode principalement. Soit. Une fois que c’est fait, nous pouvons commencer cet épisode sur Tatooine, exactement là où le précédait s’achevait. Baby Yoda et Mando sont donc en chemin à bord d’une moto volante, avec l’armure supplémentaire. Ils ignorent en revanche qu’ils foncent droit sur un piège.

C’est compliqué la vie dans la galaxie lointaine, dis-donc. Les pirates de l’espace ne savent toutefois pas à qui ils ont affaire. Ils les maîtrisent rapidement, mais oublie un peu trop de surveiller ce qu’il en est de Baby Yoda. Celui-ci est donc mis en danger par un dernier alien qui échange la vie du bébé contre celle du sac à dos de Mando. Comment ça, ce n’est pas un sac à dos ?

J’appelle ça comme je veux, et c’était rigolo comme détour pour se débarrasser du dernier pirate. Rigolo, certes, mais pas bien utile dans l’économie générale de la saison. Je commence à comprendre pourquoi les épisodes sont un peu plus longs cette année, on va dire. Mando se retrouve une fois de plus à devoir faire son chemin à pied, et il le fait d’une manière qui nous fait croire que marcher dans le désert, c’est facile.

Il débarque finalement dans une taverne en ville où il retrouve sa garagiste préférée qui ne semble pas trop se soucier de sa moto. Elle a surtout envie que le Mandalorian mette de l’argent sur sa table de jeu, histoire qu’elle gagne l’ensemble, puis envie de manger de la viande de dragon de l’épisode précédent. Je l’aime bien, elle, c’est une bonne idée de la ramener cette saison et dans deux épisodes de suite.

Elle est évidemment celle qui offre une nouvelle piste à notre héros : un contact connaît quelqu’un qui connaît un endroit où se trouve d’autres Mandalorian, et elle affirme pouvoir faire confiance sur sa vie à cette autre personne… qu’elle ne connaît pourtant pas. Il s’agit d’une alien qui ressemble à un gros lézard et veut gagner un petit voyage dans l’espace, mais avec ses œufs. C’est chouette, pratique, rapide et c’est amusant pour Baby Yoda de voir les œufs… Pas d’hyperspace, en revanche. Elle est chiante cette alien.

Elle ne parle évidemment pas anglais, mais une langue que Mando ne connaît pas. Comment tourner en rond ? L’incident diplomatique à venir est juste évident. Ainsi, avant de se coucher, Mandalorian arrête Baby Yoda dans une énorme bêtise : il est en train de manger les œufs de leur invitée.

Le lendemain matin, si on peut appeler ça le matin, Mando se lève et reprend sa routine comme si de rien n’était, mais est finalement contrôlé par une police de l’air bien embêtante. Oh, ils ont l’air gentil avec lui, mais ils posent tellement de questions que Mando est finalement obligé de s’enfuir, son invitée toujours à bord du vaisseau histoire qu’on puisse se marrer un coup d’avoir cet extra-terrestre en train de hurler dans le vaisseau.

La course-poursuite qui s’engage confirme que la série a toujours autant de budget dans les effets spéciaux, et qu’elle vaut le détour. Côté histoire, le Mandalorian parvient à cacher sa présence aux autorités en posant son vaisseau dans une caverne d’une montagne enneigée… mais le vaisseau finit par s’effondrer et se crasher dans une crevasse. C’est con.

A son réveil – décidément, on ne l’aura jamais vu autant dormir – il s’occupe de l’extra-terrestre avec lui, qu’il s’obstine à appeler grenouille alors qu’elle a tout du lézard, franchement. Elle s’inquiète pour ses œufs, et elle a raison : Baby Yoda est encore en train de bouffer. Bien sûr, Mando ne lui dit rien et lui explique qu’elle peut juste passer la nuit à dormir en attendant de trouver une solution, ce qui ne semble pas convenir à l’invitée.

La grenouille se montre alors drôlement efficace et nous réveille le Mando en pleine nuit (ENCORE ??), après avoir piraté un robot dans sa carcasse de vaisseau. Trop facile. Comme le robot a un outil capable de traduire n’importe quelle langue, les deux personnages peuvent enfin communiquer et elle lui transmet l’importance se sauver ses œufs pour sauver toute sa lignée. Bien sûr, Mando s’en fout… mais uniquement jusqu’à ce qu’elle lui fasse remarquer que les Mandalorians ont la réputation d’avoir un code d’honneur auquel il ne fait justement pas honneur en trahissant sa promesse de l’emmener à temps auprès de son mari sur la seule planète habitable pour ses rejetons.

Si elle savait ce que fait Baby Yoda de sa progéniture ! En attendant, Mando accepte donc de se mettre à réparer le vaisseau pour arriver à temps. Il est toutefois interrompu en cours de route par Baby Yoda qui lui indique que l’alien s’est barrée. Mando la suit dans la neige pour mieux la retrouver en train de se faire un petit jacuzzi dans une source naturelle. Bon, allez, le but est juste de réchauffer les œufs pour en garantir le développement, on va dire qu’on la comprend.

Bien sûr, devant l’alien, Mando interdit à Baby Yoda de toucher les œufs de leur invitée… alors il se console en allant manger les œufs d’une autre espèce conservée là. Le problème, c’est qu’il n’y a pas que deux ou trois œufs. Loin de là : c’est une armée complète d’œufs qui se trouve dans la caverne. Et les œufs choisissent ce moment pour éclore et laisser s’échapper tout un tas de mini-araignées.

Bienvenue dans Harry Potter et la Chambre des Secrets ! Mandalorian, son invitée et Baby Yoda se retrouvent poursuivis par Aragog des Neiges, parce qu’il fallait bien un monstre énorme pour accompagner les mini-araignées. Il ne fallait pas être arachnophobe devant cet épisode, et on nous montre enfin que si l’invitée avait l’air d’un lézard, c’est uniquement parce qu’elle n’était pas sur ses quatre pattes.

Partout où le Mandalorian passe, les aliens trépassent : il n’hésite pas à faire exploser la cave des araignées, qui sont logiquement encore plus énervées à présent. Baby Yoda ne sert toujours à rien face aux ennemis et après une première saison om il était surpuissant, c’est étrange. En tout cas, nos héros fuient et parviennent à se réfugier au vaisseau… mais c’est peine perdue !

Le vaisseau s’est crashé après tout : il n’est pas trop en état de servir, et surtout, il est percé. Les araignées s’infiltrent donc à la suite de nos héros dans le vaisseau de Mando pour mieux s’attaquer à nos héros. Il y a de quoi devenir arachnophobe, cette fois, surtout quand elles s’en prennent à Baby Yoda. Ce dernier est sauvé de justesse par la grenouille et nos héros se pensent alors sortis d’affaire, surtout quand Mando relance le vaisseau pour qu’il s’envole.

Aragog des Neiges choisit ce moment pour redébarquer et alors que tout espoir semble définitivement perdu, nos héros sont sauvés de justesse par la police des airs les ayant enfin retrouvés. Oui, oui, sauvés, et pas pour les arrêter en plus : au contraire, la réputation du Mandalorian le précède et ils décident de le laisser s’en tirer comme si de rien n’était, à condition qu’il respecte bien les lois en survolant la planète. Ils refusent de l’aider, en revanche.

C’est un faux problème pour lui qui parvient à faire s’envoler une fois de plus son vaisseau, en sacrifiant toutefois les toilettes. L’épisode peut donc se terminer puisque tout va de nouveau bien… mais avant ça, Baby Yoda regarde une fois de plus avec convoitise les bébés de la grenouille et nous révèle qu’il a réussi à en dérober un de plus pour le bouffer. Tss. Mal élevé ce gosse !

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The Mandalorian – S02E01

Épisode 1 – The Marshal – 17/20
Quasiment deux fois plus long que certains épisodes de la saison 1, cet épisode est à mon sens beaucoup plus réussi : non seulement, on retrouve les effets spéciaux et l’esthétique coûteuse de la série, mais en plus, le personnage principal est plus attachant maintenant qu’on lui file des répliques. Grâce à ces quelques dialogues, la série parvient ENFIN à proposer des enjeux un peu plus limpides, à la fois à l’échelle de l’épisode, mais aussi de la saison. Bref, ça s’annonce mieux grâce à toute l’introduction de la saison 1. Par contre, c’est encore long à bien des moments et avec une telle durée, ça donne vraiment l’impression d’avoir vu un mini-film.

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Spoilers

Tell me where the Mandalorians are and I walk out of here without killing you.

Oh la, ça commence mal avec D+ qui me sort le résumé en français et qui m’annonce un premier épisode de 55 minutes. J’étais pourtant en train de vanter les épisodes de 38 minutes si agréables, moi ! Bon, le visionnage en HD, ça aide vraiment bien à se replonger dans l’univers, et le résumé de deux minutes donne l’impression qu’il y a eu une vraie série… pourtant on sait bien la vérité : toutes les répliques de la saison 1 sont dans ce résumé. Ou presque.

Ce début de saison nous remet en tout cas immédiatement dans l’ambiance : la première scène voit bébé Yoda et le Mandalorian marcher dans une ville. Pendant une minute. Il ne se passe rien d’autre. C’est fou. Alors, oui, c’est joli à voir ; oui l’ambiance de cette nouvelle planète est top avec des murs tagués et tout, mais oui, j’ai l’impression de perdre une minute de ma vie. On se croirait dans un épisode de Julie Lescaut où il était important de voir les flics arriver et se garer et sortir leur arme et sortir leur brassard et sortir de la voiture et la verrouiller et… enfin l’action. BREF.

Je ne vais pas me faire des amis, je sais. Pourquoi suis-je encore là ? Parce qu’il y a une partie de la série que j’aime bien quand même, notamment cet univers, le travail de l’image et, bien évidemment, la musique. Et Baby Yoda. BREF. Je m’égare tant dans cette critique ! Le Mandalorian arrive donc dans un club de boxe où il demande à voir Gor Koresh.

Nous n’avons pas vraiment plus d’informations que ça, mais la tension grimpe rapidement entre les hommes, sans que Baby Yoda n’intervienne. Il est toujours marrant celui-ci et il est à surveiller pour apprécier la série à fond. En tout cas, on apprend que les Mandalorian intéressent toujours tout le monde dans la galaxie pour le Beskar qui vaut cher dans leur armure.

Le Mandalorian, lui, n’est pas du tout effrayé par son interlocuteur le menaçant rapidement avec plusieurs hommes de main. Il est là pour trouver un autre Mandalorian et Gor Koresh aurait sa localisation. Ce n’est expliqué que plus tard qu’il le fait afin de pouvoir voyager clandestinement, comme le lui avait dit l’armurière en saison 1. Bon, franchement, ça me confirme ce que j’en pensais : la saison 1 n’était qu’une gigantesque introduction.

La preuve ? Gor Koresh finit par lui avouer qu’il connaît un autre Mandalorian, à Tatooine… Retour en saison 1, donc. Avant ça, on a toutefois une très bonne scène d’action qui rappelle à tout le monde ce qui fait le succès de cette série : il n’y a pas photo, la photographie est impeccable, les effets spéciaux aussi. Mando nous met K.O tout un tas d’hommes et d’alien en deux temps trois mouvements, puis il torture Gor Koresh jusqu’à avoir toutes les informations dont il a besoin.

Une fois que c’est fait, il l’abandonne à son triste sort, lui ayant promis qu’il ne mourrait de toute manière pas de sa main Il n’est pas très malin Gor Koresh, ça puait le piège à mille kilomètres. Rapidement, le Mandalorian revient donc sur Tatooine avec bébé Yoda. Comme il s’agit d’un retour en saison 1, on retrouve (avec plaisir ?) la garagiste bavarde de l’an dernier. Bizarrement, elle est encore plus bavarde et cette fois, le Mandalorian lui répond. Dans l’entre-saison, il semble être devenu beaucoup plus humain. Peut-être que Bébé Yoda a une bonne influence sur lui, finalement.

Rapidement, Mando lui expose son désir d’aller trouver un autre Mandalorian dans le village de Mos Pelgos, même si la garagiste n’en avait jamais entendu parler avant. Elle lui explique où est la cité minière qu’il recherche, sans croire vraiment à son plan. Mando lui emprunte donc sa moto, toujours là, et lui abandonne son vaisseau pour que les droids le réparent. Non, vraiment, c’est un nouveau Mando, c’est pas possible ??

Le Mandalorian arrive donc ensuite à Mos Pelgos où il demande à voir le Marshal dans le bar du coin. Ah, l’espace, tout se passe toujours dans le bar du coin, j’adore. Quand le Marshal arrive, on a un gros plan sur le visage du Mandalorian, et ça me fait quand même rire de me rappeler qu’ils ont embauché un super acteur pour l’incarner alors qu’on ne voit jamais son visage. Ce gros plan, c’est inutile. Le Marshal, en revanche, a plus de chance : il n’est pas un Mandalorian, il peut donc retirer son casque sans mal et révéler qu’il est un acteur connu.

Bébé Yoda continue de boire tout ce qu’il trouve et de n’avoir qu’un rôle mineur à jouer, alors que le Marshal se présente comme étant Cobb Vanth. S’il n’est pas Mandalorian, il a bien une armure toute pourrie qui date. Il a acheté son armure à des Jawas, tout simplement. Evidemment, on continue de nous caser tous les noms possibles de la mythologie Star Wars.

Le Mandalorian n’apprécie pas tellement que le Marshal, Cobb Vanth donc, porte l’armure d’un Mandalorian sans en être un. La tension dramatique – beaucoup trop accentuée pour ce que c’est – grimpe une nouvelle fois lorsque Mando demande à Cobb de retirer l’armure, ce que celui-ci n’a pas l’intention de faire.

Alors que la série vire au western, toute la planète semble se mettre à trembler et la panique gagne la ville minière. Tout le monde rentre précipitamment alors que débarque une sharknado de sable. Pardon, on ne sait pas trop ce qu’il en est, en vrai, mais le sable bouge comme s’il était de l’eau et une espèce de baleine en surgit pour bouffer du bétail. Tristesse.

Cobb semble considérer que cet incident justifie qu’il garde la vie sauve, et Mando accepte de l’écouter, allons savoir pourquoi. Il est ainsi révélé que ce dragon Krayt terrorise tout Mos Pelgo depuis bien longtemps. Cobb demande l’aide de Mando pour s’en débarrasser, en échange de l’armure. Et Mando accepte. Il n’a pourtant pas besoin de ça, mais cela dit, j’aime beaucoup le fait que cet épisode parvienne enfin à présenter des enjeux clairs pour la saison – retrouver un Mandalorian – tout en développant sa propre intrigue.

Ce n’était pas toujours le cas en saison 1. La longueur de l’épisode ? Elle s’explique par un vrai souci du détail sur les décors que l’on voit en long, en large et en travers. Et ça marche mieux. Elle s’explique aussi par un flashback sur la situation de Tatooine. À la destruction de la deuxième Death Star, la planète s’est cru sauvée pour de bon. C’était sans compter sur d’autres milices : le Collectif minier a ainsi réduit en esclavage Mos Pelgo. Cela a forcé Cobb a fuir dans le désert.

Tel un Messie, il s’est cru sur le point de mourir, avant d’être sauvé de justesse par les Jawas. Dans leur vaisseau, il a donc acheté une vieille armure de Mandalorian qui traînait. Grâce à ça, il a pu devenir le Marshal, le héros sauvant Mos Pelgos de la tyrannie du Collectif minier. Oh, la scène « d’action » qui en découle est plutôt drôle à voir, parce qu’il les tue tous en ne se prenant qu’une balle en retour. C’était facile de les tuer, donc ; et c’est facile d’être un héros avec une armure de Mandalorian.

Tout ces flashbacks se déroulent alors que Cobb et Mando se rendent à la poursuite du dragon à tuer. En chemin, ils sont menacés par une petite horde de chiens aliens flippants et peu hospitaliers… Mais c’est sans compter sur le Mando et ses capacités diplomatiques. Il n’a aucun mal grâce à sa maîtrise de plusieurs langues à convaincre les chiens qu’il est leur ami. Il peut ensuite rencontrer les propriétaires de ses chiens, une race extra-terrestre qui parle en grommelant et en utilisant un langage des signes… que Mando maîtrise aussi.

OK, admettons. Pour nous, ce n’est pas exceptionnel, parce qu’on ne comprend pas grand-chose à ce langage du peuple du sable, mais bon, Cobb non plus, alors on a quelqu’un à qui se raccrocher. En plus, Baby Yoda est toujours là pour être mignon. Le Mandalorian nous évite un vrai incident diplomatique antre Cobb et les hommes du sable qui ne s’entendent toujours pas du tout à cause de différents géopolitiques sur les ressources d’eau qu’ils se volent. Voilà qui est passionnant… et surtout, voilà qui est vite réglé par le Mando à coup de flammes et de jolis discours. Si seulement ça pouvait suffire à maintenir la paix dans la vraie vie…

Le lendemain, tout ce petit monde se rend près d’une cave avec des réserves de Sarlac où se terre le monstre à tuer dans cet épisode. On découvre ainsi que le peuple du sable le nourrit depuis plusieurs années, pour qu’ils dorment le plus longtemps possible dans sa caverne sans venir les embêter. Le truc, c’est que c’est un plan qui n’a pas l’air au point : le dragon krayt n’hésite pas à manger l’homme qui lui apporte à bouffer, plutôt que la bouffe en question. C’est con.

Les hommes du sable ont donc besoin de renfort pour venir à bout du dragon, qu’on nous schématise comme un monstre bien trop énorme pour une petite armée. Le seul espoir d’en venir à bout est donc pour le Mando de proposer en renfort de l’armée du sable les hommes de Mos Pelgos. Ce n’est pas si simple puisqu’il faut encore les convaincre, mais on arrive très rapidement (vraiment, très très rapidement) à une scène où Cobb fait un petit discours politique suffisant pour que tout le monde soit motivé à s’allier entre ennemis afin de se débarrasser de la menace du dragon.

La coopération n’est pas évidente, surtout que les hommes du sable font tout de même tomber des explosifs en plein milieu de Mos Pelgos. La scène est amusante et tout l’épisode ressemble vraiment à un mini-film, je trouve, surtout qu’on sait bien qu’on arrivera au bout de cette intrigue à la fin de l’épisode. Le plan pour battre le monstre est rapidement exposé, et l’on passe ensuite à l’action de l’épisode. Et là, WOW.

Déjà, le format d’image s’agrandit naturellement lorsque le dragon sort de sa tanière, ce qui rend l’ensemble bien plus impressionnant. Ensuite, la scène d’action est magistrale : les effets spéciaux qui nous montrent le Krayt sont magnifiques, et sa dangerosité n’est plus à prouver rien que quand on voit ses dents. Le plan a pourtant ses failles, puisque le dragon n’est pas con et recule quand il se fait d’attaquer, au lieu d’avancer vers des explosifs qui en viendraient à bout.

A force de se faire canarder, le dragon s’énerve toutefois et sort un peu plus, révélant une nouvelle arme en sa possession : il vomit sur ses ennemis. C’est un dragon après tout : s’il ne crache pas des flammes, il crache de l’acide qui tue un bon paquet de figurants… et si les explosifs le ralentissent, ils ne le tuent pas.

Le dragon revient donc à la charge depuis le sommet de sa caverne, forçant Cobb et Mando à entrer en action avec leurs armures. Ils peuvent voler vers le monstre et tenter de le tuer en tirant sur ses flancs. Pourquoi ne visent-ils pas ses yeux ? Mystère ! En tout cas, tout ça semble bien compliqué et ils ne semblent pas prêts de venir à bout de ce dragon qui est un monstre sacrément puissant. On perd donc encore pas mal de figurants à cause de son acide et d’un autre coup de sa part, où il revient par l’arrière du front.

Face à cette situation intenable, Mando n’hésite pas à se sacrifier : il envoie dans les airs Cobb en lui demandant de veiller sur Baby Yoda, puis se fait bouffer par le dragon. Oh, s’il se fait bouffer, il n’est pas totalement débile : il le fait avec un sacré chargement d’explosifs. Baby Yoda ? Il regarde tout ce qu’il se passe sans intervenir. Il fait bien, parce que si tout le monde pense que c’en est fini du Mandalorian, ce n’est évidemment pas le cas. Il réussit à ressortir de la gueule du monstre en tirant quelques coups de laser, et une fois en-dehors, il peut réussir à faire sauter les explosifs… qui ont résisté à l’ingestion par le dragon malgré ses crachats d’acide ?? Admettons.

Tout le monde est content d’avoir réussi à venir à bout du monstre, même si le Mandalorian est finalement celui qui a fait tout le travail quand eux se contentaient de mourir, hein. Il peut enfin repartir, en étant accompagné de Baby Yoda toujours, mais aussi de la certitude d’avoir un nouvel allié à Tatooine. Et puis, il a récupéré l’armure. En revanche, soyez assurés que la menace rôde toujours pour la suite de la saison, puisque son ennemi est là à regarder tout ce qu’il se passe. Bim, générique de fin. Pfiou, je suis fan du générique de fin, encore et toujours.

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