High School Musical: The Musical: The Series (S02)

Synopsis : Les nouveaux Wildcats reviennent en cours pour une nouvelle année et s’apprête à organiser le spectacle du printemps.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4

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Pour commencer, je suis bizarrement impatient de voir cette nouvelle saison, parce que la série me manque depuis quelques mois. Elle a un côté fun et déluré, cette petite touche gnangnan que seul Disney peut apporter à nos vies avec le bon dosage, alors j’ai hâte de voir ce que les scénaristes réservent comme histoires à Nini, Ricky et les autres. Pff, rien que ces noms stupides me manquaient !

Voir aussi : Christmas Special

En revanche, 2021 a été plutôt chouette du côté musical en ce qui concerne la série. C’est avec plaisir que j’ai suivi le lancement des carrières solo de Joshua Bassett et Olivia Rodrigo. Je ne suis pas certain que la série obtiendra une saison 3 quand on voit comment ils sont partis, ces deux-là, alors c’est une raison de plus de savourer ce retour.

Et bien sûr, je me suis interdit d’écouter les premiers extraits musicaux et de voir les bandes-annonces de cette saison : je n’ai absolument aucune idée de ce qui m’attend. C’est bien mieux comme ça, je pense !

Voir aussi : Le retour de Nini et Ricky sur Disney +

Note moyenne de la saison : 15,5/20

S02E01 – New Year’s Eve – 18/20
Cet épisode est diffuse avec six mois de retard et ça se sent vraiment dans l’écriture, mais au-delà de ça, c’était un vrai plaisir de retrouver tout le casting (allez, 90% en tout cas) et des chansons qui parviennent encore à mettre le smile malgré les années passant. Je retrouve là le feel good que j’attendais de cette série, et ça fait plaisir. Un bon début de WESéries !
S02E02 – Typecast – 17/20
La série est à la hauteur de ce que j’en attendais avec cet épisode – à l’exception peut-être d’une des chansons originales à laquelle je n’ai pas adhéré. Je trouve que l’écriture de la série est bonne, parce qu’il y a toujours quelques gags, mais que les scénaristes prennent vraiment le temps de s’occuper des personnages et de leur évolution. Toujours un plaisir de revenir à East High, donc !
S02E03 – Valentine’s Day – 17/20
Mieux vaut tard que jamais pour continuer cette saison 2 qui se révèle encore une fois totalement à la hauteur de ce que j’en attends. Je ne pense pas pouvoir tout bingewatcher comme j’en avais envie ce matin, mais ça me fait plaisir de retrouver à nouveau les personnages après plusieurs semaines. L’épisode est très mignon, même s’il a fallu un peu trop de temps à mon goût pour en arriver aux bonnes chansons. En tout cas, chacun a son intrigue et évolue, c’est une réussite.
S02E04 – The Storm – 14/20
J’adore Olivia Rodrigo et la chanson de l’épisode, mais bon, une seule chanson dans un épisode de série musicale, ce n’est pas assez. En plus, j’ai trouvé que les scénaristes tournaient trop autour de pot tout au long de l’épisode, sans parvenir à atteindre la qualité habituelle dans les relations proposées. Cela inaugure de bonnes choses pour la suite, mais ça servait trop de transition, là.
S02E05 – The Quinceañero – 14/20
Les chansons mettent trop de temps à arriver et ne sont pas toujours à la hauteur de mes espérances, alors que l’intrigue continue de partir dans tous les sens. Heureusement que la série ne se prend pas au sérieux ! C’était un épisode sympathique, avec des moments révolutionnaires pour du Disney, mais je m’attendais à un peu mieux quand même.
S02E06 – Yes And… – 16/20
La structure des épisodes est loin de me convaincre avec des chansons qui tardent à arriver à chaque fois, mais je reconnais une efficacité de l’écriture des personnages avec cet épisode qui parvient à parfaitement gérer les adolescents en les traitant pour ce qu’ils sont – des adolescents. Pour une fois, je n’ai pas l’impression de voir une série d’ados traitant des intrigues adultes, quoi. Cela change beaucoup de choses. Et puis, Olivia Rodrigo is a queen, bordel de merde.
S02E07 – The Field Trip – 16/20
Je ne sais pas pourquoi je mets tant de temps à voir cette saison. J’aime vraiment beaucoup la série, son humour passe bien même dans les moments les plus gênants et c’est un délire bon enfant en permanence. Puis, bon, le casting est vraiment talentueux en chant et danse (à défaut de l’être, parfois, dans l’acting) donc ça aide bien à accrocher tout de même.
S02E08 – Most Likely To – 13/20
C’est bien mignon les dramas entre lycéens et l’humour habituel de la série, mais je trouve qu’on perd beaucoup trop de vue le côté musical de la série cette saison. Ce n’est pas que je n’aime pas leur choix de musique, en plus, c’est juste que les épisodes sont plus longs avec des chansons plus courtes, alors bon, ça finit par se sentir. C’est un peu dommage. Heureusement qu’Olivia Rodrigo et Joshua Bassett portent une grosse partie de la saison.
S02E09 – Spring Break – 15/20
C’est déjà mieux, même si l’épisode gagne encore du temps par rapport aux préparatifs du spectacle qui est supposé être au cœur de la saison. De toute manière, à partir du moment où on fait chanter mes personnages préférés, ça va toujours mieux ; mais là, en plus, je trouve que les quelques intrigues de l’épisode sont bien menées pour faire évoluer chacun. Et c’est chouette.
S02E10 – The Transformation – 15/20
L’épisode parvient assez bien à faire le tour des relations qui devaient encore évoluer à ce stade de la saison, malgré une idée de départ qui m’inquiétait un peu du côté des clichés qui risquaient d’en sortir. La musique reste bien sympathique, avec une scène qui fait surtout date pour son originalité dans l’univers Disney – même si elle n’est pas la meilleure scène ou la meilleure chanson de la saison. Un bon moment, donc.
S02E11 – Showtime – 16/20
On sent que c’est un double épisode de fin de saison dès les premières minutes, mais je ne m’y attendais tellement pas que je me suis senti pris au piège par le début d’épisode. Une fois la surprise passée, on retombe sur la série que l’on connaît déjà bien. La demi-heure est hyper divertissante et j’aime bien le spectacle qui est proposé par les Wildcats. Je pense que ça aide d’avoir revu le film la semaine dernière, parce que j’ai encore les chansons en tête de toute manière.
S02E12 – Second Chances – 16/20
C’est une note généreuse parce que c’est la fin de saison, mais on sent vraiment que les scénaristes n’avaient pas de quoi faire un épisode complet : il est beaucoup plus court et ne fait que traiter la fin des intrigues entamées dans le précédent. J’ai limite l’impression de voir simplement la fin de l’épisode précédent, qui faisait donc un peu plus de 45 minutes, plutôt que de voir un épisode indépendant. Après, on s’en fiche : on a une bonne chanson et une belle conclusion pour cette saison, c’est un peu tout ce qui compte.

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Big Shot – S01E02

Épisode 2 – The Marvyn Korn Effect – 17/20
C’est fou comme la série est simpliste dans son écriture, ses problèmes, ses solutions, son humour, ses personnages… et comme ça prend à fond sur moi. Vraiment, on est sur du feel good comme j’aime, avec des acteurs que j’aime déjà et de nouvelles actrices prometteuses. Ce ne sera pas la série de l’année, ce ne sera pas un coup de cœur inoubliable, mais je sais déjà que cette série peut devenir un rituel sympa du dimanche pour moi. Il faut juste que j’apprenne à ne pas prendre trop de retard dans la diffusion de mes autres séries pour garder du temps pour elle.

Spoilers

Marvyn s’est peut-être ajusté à sa nouvelle équipe, mais il doit encore s’ajuster à ses nouveaux collègues.

That is the dumbest thing I’ve ever heard and I’m working with teenagers.

Eh, je vais oublier la série si je continue de ne pas la regarder ! Je me décide donc en ce dimanche soir à voir un épisode de plus, surtout que le pilot n’était pas si mal. On retrouve en ce début d’épisode le personnage de Marvyn en train de faire son petit jogging. Il tombe sur Louise en train de s’entraîner avec Dylan et d’autres adolescents un peu concons qui se moquent de son coach.

On nous remet dans l’ambiance au moins, il est insupportable avec une vie de merde, bien, on le savait déjà. Insupportable ? C’est plutôt dans la scène suivante qu’on le remarque : les filles de son équipe gagnent un match, mais pas de la bonne manière. En effet, les filles passent tout le match à filer le ballon à Louise plutôt que d’utiliser les autres joueuses, genre Destiny.

Par conséquent, Marvyn décide d’aller engueuler l’équipe – oui, elles ont gagné, mais pas comme il le fallait selon lui. Les filles prennent mal son sermon et sa punition, qui est encore davantage d’entraînement, évidemment. Pendant qu’elles font leurs exercices de maths et parlent maquillage, elles évoquent évidemment Marvyn – et seule Destiny prend sa défense. La seule qui reçoit des félicitations, finalement, c’est Louise, parce que son père est super fier d’elle.

Par contre, il n’aime pas trop découvrir que Marvyn lui conseille de ne pas être la seule tireuse de l’équipe. Il veut la voir rester la star de l’équipe quand Marvyn veut une équipe, donc une équipe soudée capable de voir qu’une star n’a rien à faire là. Le père finit assez déprimé de voir que sa fille n’est pas si heureuse que ça, mais au moins, c’est une bonne chose, parce que ça veut dire qu’il va peut-être prendre conscience qu’il est un père pas terrible.

C’est plutôt marrant, surtout que le sentiment de Louise reflète assez bien l’humeur de son coach également. Celui-ci prend un énième dîner avec Holly, et ça commence déjà à faire beaucoup en deux épisodes. Il est plutôt drôle de voir celle-ci essayer de comprendre ce nouveau coach et se rendre compte qu’il a probablement raison sur les compliments qu’il ne faut pas faire trop à la légère.

Elle lui fait de son côté prendre conscience qu’il est trop concentré sur le sport pour savourer sa vie et les bonnes choses qui vont avec. Poussé dans ses retranchements, il finit tout de même par reconnaître qu’il y a du positif dans sa vie, notamment sa fille, Emma. Pas de bol, Emma est digne de son père, en revanche : elle est clairement déprimée. Elle se fait harceler sur les réseaux sociaux à cause du pétage de câble de son père, et donc elle espère secrètement pouvoir le rejoindre et vivre avec lui.

Si elle en a l’opportunité quand sa mère obtient une offre de job en Italie, Marvyn n’est pas ravi à l’idée de s’occuper de sa fille à plein temps. Il l’envoie donc paître bien sympathiquement, tout en étant au téléphone au beau milieu de son établissement, ce qui m’a posé quelques problèmes éthiques en tant que prof. Bon d’accord, c’est dur de voir ce genre de séries quand on est passé de l’autre côté, mais heureusement, la série prend tout ça avec pas mal d’humour. Et ça marche !

En effet, en parallèle, nous continuons bien sûr de voir Marvyn découvrir la vie dans une école, et ça, c’était plutôt drôle. J’ai beaucoup aimé le côté multiplication des profs dans cet épisode, surtout qu’ils sont tous clichés et drôles – Felix, le jeune qui fait le café, George Pappas, l’équivalent du CPE complétement névrosé et bien sûr Ms Grint, la prof de littérature était bien marrants à observer interagir au sein de la salle des profs.

Franchement, tout ça fonctionne bien avec un grand problème pour l’épisode : Ms Grint a programmé la venue d’une intervenante pour le jeudi suivant, or c’est le jour d’entraînement des filles. Trois d’entre elles se retrouvent à devoir en parler au coach, et j’ai aimé la manière dont les scénaristes géraient les interactions entre elles. Finalement, le meilleur reste Marvyn qui obtient ce qu’il veut en ridiculisant Ms Grint et George grâce à Sherilyn, la principale.

Elle accepte que l’entraînement ayant été fixé avant, il devrait être prioritaire. Marvyn se vante aussitôt auprès d’Holly, mais la victoire n’est pas acquise pour autant. Bien sûr, Ms Grint n’abandonne pas son combat et elle obtient la victoire au moins pour une bataille : elle juge anormal que les filles doivent subir quatre heures d’entraînement par jour quand elles n’ont aucun cours avec autant d’heures.

C’est vrai que c’était abusé cette affaire d’entraînement le matin, et je vois mal comment la principale pouvait l’ignorer. C’est toutefois le cas. Sherilyn ordonne donc à Marvyn de laisser tomber l’entraînement du matin, et ça le fait bien chier.  Il est toutefois convaincu par Holly de le faire pour ne pas voir son nom finir dans les journaux à nouveau.

Les filles le prennent super mal, particulièrement Louise qui progresse vraiment pas mal dans cet épisode grâce aux conseils du coach. Ce n’est pourtant pas ouf les entraînements qu’il propose à base de chaussures à lacer comme il le souhaite et de passes à faire sans ballon… mais c’est efficace, c’est très clair ; surtout qu’il passe aussi du temps seul à seul avec Louise.

Celle-ci progresse donc au point d’être capable de faire des passes à l’aveugle, et elle s’en sert lors du match suivant, que toute son équipe gagne… La passe est toutefois au déplaisir de son père qui préfère la voir marquer, mais il doit se rendre à l’évidence : il n’est plus le seul coach pour sa fille. Et c’est tant mieux !

En plus, cette gamine est sacrément maligne, parce que quand elle apprend par Holly que les entraînements du matin ne peuvent plus avoir lieu à cause de Ms Grint, elle trouve une solution créative à un problème que tout le monde veut voir disparaître : elle organise par elle-même un entraînement sur le terrain de basket qui est à côté du chemin sur lequel Marvyn fait son jogging. Cela tombe bien, et ça explique que le match soit gagné par l’équipe. D’ailleurs, à la fin de ce match, Marvyn ne félicite toujours pas les filles, préférant faire en sorte qu’elles le fassent elles-mêmes.

Quant à Ms Grint, elle ne lâche pas l’affaire, de même que George : ils continuent de harceler continuellement la pauvre principale qui trouve elle aussi une solution créative à ce problème – vraiment, cette actrice me fera toujours rire ! – en obligeant Marvyn à passer du temps avec George chaque semaine. Cela commence mal entre les deux hommes, mais je suis sûr que d’ici la fin de saison, ça se passera mieux.

En attendant, Marvyn devrait prendre conscience qu’il est vraiment heureux d’être un prof, et je trouve que la série le gère bien. C’est dit par tout le monde dans l’épisode, sauf lui, et ça marche bien, parce qu’il en a conscience, mais refuse de le dire à voix haute. À la fin de l’épisode, il reste quand même faire un entraînement supplémentaire en tête à tête avec Destiny, parce qu’il découvre qu’elle a perdu son père quelques années auparavant.

J’aime vraiment beaucoup Destiny, et je me fais totalement avoir par les scénaristes qui mettent l’accent sur elle depuis deux épisodes. J’ai beau le savoir, ça continue de me plaire de la voir venir remercier son coach de s’occuper d’elle et être celle qui lui fait prendre conscience qu’Emma devrait être avec lui.

Oui, en fin d’épisode, Marvyn se décide enfin à faire sa fille avec lui, surtout qu’il supporte mal le décalage horaire. J’imagine que l’épisode 3 nous montrera l’arrivée d’Emma et les problèmes que ça va causer – elle est du même âge que l’équipe que son père coache, mais ce sera pour une autre fois même s’il est déjà sorti. J’ai pris du retard dans la série, mais ce n’est pas grave, je n’ai pas envie de rusher mon visionnage pour autant. Les épisodes ne vont pas disparaître de Disney + de toute manière… et autant la savourer épisode par épisode !

Bilan séries avril 2021

Salut les sériephiles,

C’est marrant, j’ai passé la journée à réfléchir à ce que j’allais bien pouvoir écrire dans cet article, sachant que pour une fois, j’étais en mesure de proposer mon bilan du mois passé dès le premier jour de ce mois de… mai ?! Où est passé le confinement finalement ? Cela file beaucoup trop rapidement, franchement. Enfin bref, ce qui est marrant, ce n’est pas tellement que je vieillis tellement vite que je suis déjà un petit vieux qui dit que le temps passe vite ; ce qui est marrant, c’est qu’en reprenant les différentes séries vues en avril, ben finalement, je me suis rendu compte que j’avais plein de saisons terminées en stock.

Bon, plein, j’exagère toujours un peu dans ces introductions, mais après un début d’année avec deux saisons terminées chaque mois, j’ai enfin avancé dans mes visionnages. C’est plutôt logique et ça devrait être un petit festival en mai avec les fins de toutes mes séries hebdomadaires de la saison. Enfin… On verra quand on y sera, j’ai pris du retard dans mes épisodes cette semaine et ça risque d’être pareil encore un moment. 

Dans l’ensemble, ça se passe bien cette saison pour moi, je n’ai pas l’impression d’être submergé comme je l’étais l’an dernier. Allez, on s’en fiche, vous êtes là pour le bilan, c’est parti !



J’ai regardé la saison 1 de The Wilds (et je le regrette)

Salut les sériephiles, Ce soir à 21h, on sera de nouveau en direct sur la chaîne Youtube de Geeleek pour un podcast de 42 minutes. Le thème du jour consiste à parler de séries qui ont un bon concept, mais qui ne parviennent pas pour autant à être de bonnes séries ! L’occasion parfaite pour…

Je n’ai pas du tout accroché à cette série Amazon Prime, mais il faut bien reconnaître que je le savais avant de la lancer, après n’en avoir entendu quasiment que du négatif de la part de sériephiles. 

La série passe malheureusement à côté de bien des choses qui pourraient la rendre cool à voir, les personnages sont insupportables, les situations réchauffées d’autres séries et les messages passés par la série… plus que discutable, à minima. Et le pire, c’est que me connaissant, je lancerai quand même la saison 2 en fond sonore un jour ou l’autre, quand elle sortira.

Et comme on n’a pas encore la date, je ne suis pas sûr à 100% d’intégrer la série à mon Challenge Séries 2021. En tout cas, elle reste une possibilité !

Note moyenne de la saison : 9,5/20

Riverdale (S04)

Synopsis : La saison 3 se terminait avec enfin le départ de la Ferme loin de Riverdale et en ouvrant quelques pistes pour la suite, la plus intéressante étant un flashforward nous montrant une scène dans les bois bien embêtante pour les fans de Jug.…

Contre toute attente, la série remonte l’air de rien la pente dans cette saison moins catastrophique que la précédente. Tant mieux ! Et le pire, c’est qu’on ne se rend pas tellement compte de la coupure imposée par le Covid19 quelques épisodes avant la fin… Cela ne me motive pas tellement à reprendre pour la saison 5, surtout que la reprise a été décalée !

Plus que 10 épisodes et je serais à jour jusqu’en août. Mon Challenge Séries 2021 en est ravi. Cela marque également la fin de la minute Riverdale dans le podcast… C’est fou, non ? 

Je m’éloigne un brin de ce que je suis censé évoquer, cela dit, à savoir cette saison 4… Ecoutez, c’est long, c’est marrant malgré elle et ça révèle tous mes instincts masochistes. Qu’en dire de plus ?

Note moyenne de la saison : 13/20

The Walking Dead (S10B)

Synopsis : La saison 10 de la série s’est achevée difficilement avec un dernier épisode des mois après l’avant-dernier, pour cause de covid. Du coup, la décision a été prise de proposer de nouveaux épisodes ajoutés à cette saison, comme si de rien n’était.…

Ce fut chaotique cette année pour les zombies. AMC a choisi de ne pas nommer saison 11 ce qui aurait dû l’être et nous a sorti moins d’épisodes, dans l’espoir que le tournage pourrait reprendre correctement ensuite… C’est un peu le cas, puisque la saison 11 fera 24 épisodes et commencera dès le mois d’août.

C’est de la langue de bois tout ça : concrètement, ils auraient pu faire une saison 11 avec ces six épisodes + ceux qui sortiront en août ; et ça aurait probablement été mieux géré que ces six épisodes très inégaux. Après, l’avantage, c’est que c’était facile de savoir à l’avance si j’allais accrocher ou non. Concrètement, un épisode sur deux était génial… Ce qui en laisse trois plus ou moins pénible à regarder également…

Note moyenne de la saison : 14/20

The Legend of Korra (S04)

Salut les sériephiles, Grosse avancée dans mon Challenge Séries 2021, j’ai enfin terminé la saison 4 de La Légende de Korra, plus d’un mois et demi après la troisième saison. Il était temps, je m’étais dit une saison par mois et les épisodes ne sont disponibles…

Légère déception pour terminer la série, mais grand plaisir d’avancer enfin en terminant ma deuxième série (sur douze, tout de même !) du Challenge Séries 2021.

La déception, c’est uniquement parce que j’attendais quelque chose d’exceptionnel, surtout après la saison 3 très réussie. En vérité, je ne peux pas dire que cette saison soit une déception à 100% : les personnages y sont toujours touchants et bien développés. C’était juste un chouilla trop prévisible et convenu par moment… M’enfin, rien qui n’empêche de passer un très bon moment.

J’ai publié l’article résumant ce que je pensais de cette série il y a deux jours seulement, alors j’ai un peu trop l’impression de me répéter à en écrire encore un paragraphe. Je vais m’arrêter là 😉

Note moyenne de la saison : 16,5/20

The Falcon and the Winter Soldier (S01)

Synopsis : La série va suivre la vie de Sam Wilson et Bucky Barnes après Endgame, et la vie y sera tout sauf normale… Pour commencer, je suis impatient de voir ce que ça va donner…

Quel plaisir d’avoir du Marvel à nouveau dans ma vie en 2021 ! Cela me manquait vraiment et c’est la preuve qu’ils ont bien réussi leur coup à lancer des séries en parallèle des films, parce que là, on parle tout de même d’une série centrée sur des personnages que je n’aimais pas particulièrement à l’origine…

Cela ne l’a pas empêché du tout d’être intéressante, à plusieurs égards. Le plus évident, c’est qu’elle sert de transition entre deux films et le fait bien. Le moins évident, c’est qu’elle m’a permis de m’attacher au moins un peu à Bucky qui me laissait plus qu’indifférent avant. Sam, je l’aimais déjà bien.

En tout cas, la série a fonctionné, c’est une certitude… mais malgré des épisodes prenants et plein d’action, je dois souligner qu’elle était un peu décevante : ce n’était jamais qu’une longue transition parfois inégale (un coup beaucoup d’action, un coup pas du tout) et aux scènes d’action dures à lire (au sens où l’on ne savait pas toujours qui était avec qui, ou l’endroit où l’on était, ou juste pourquoi l’on était là). Je ne vais pas trop chipoter, c’était cool !

Note moyenne de la saison : 16,5/20

Resident Alien (S01)

Synopsis : Après s’être posé en catastrophe sur Terre, un alien doit prendre l’identité d’un homme pour passer incognito. Il se retrouve malgré tout bien rapidement lié à l’enquête sur la mort mystérieuse du docteur d’une ville du Colorado.…

La bonne surprise de cette fin février était cette série que j’ai regardé paisiblement en suivant la diffusion française sur Syfy, grâce à qui je l’ai regardée puisque ce sont eux qui m’ont envoyé un lien pour voir le premier épisode en « avant-première », quelques heures avant la diffusion.

Je me suis donc laissé influencé, mais c’est parce que j’adore Alan Tudyk et que la série était de toute manière dans mon viseur. Au rythme d’un par semaine, elle passait très bien ; tout comme elle aurait été top en bingewatching. Elle était mon petit rituel du jeudi et elle me manque déjà beaucoup maintenant que je l’ai terminée.

Elle est renouvelée, heureusement ! J’ai déjà hâte de savoir ce que réservera la saison 2, et je vous conseille la série en attendant.

Note moyenne de la saison : 17,5/20

Voilà pour cet article qui dépasse largement les 500 mots cette fois-ci. Eh, est-ce que ça ne ferait pas plaisir ça, comme situation ? Je passe de deux saisons terminées ces derniers mois à six d’un coup. Avril est toujours un bon mois dans mes visionnages de série, ça se vérifie chaque année… Cela dit, maintenant que j’ai dit ça, je viens de me jinxer pour 2022. En plus, je sais déjà pourquoi ça ne marchera pas aussi bien : j’ai un mariage prévu pendant mes vacances l’an prochain, ça fera moins d’épisodes, c’est sûr !

Après, plutôt que d’envisager déjà l’an prochain, je ferais peut-être mieux de me consacrer à mon absence d’épisodes regardés ces derniers jours… J’accumule du retard et après, je vais me plaindre de n’avoir fini aucune série en juin. Bonne soirée !

 

The Falcon and the Winter Soldier – S01E06

Épisode 6 – One World, One People – 17/20
Beaucoup d’action dans cet épisode, mais aussi une conclusion plutôt naturelle aux intrigues ouvertes tout au long des six épisodes, avec des prolongements possibles pour le reste du MCU. Toutefois, la lisibilité des scènes d’action n’est pas toujours la meilleure, me laissant l’impression que ça aurait pu être mieux géré par moment. Autrement dit, j’ai aimé cette série, qui est excellente. Force est de constater qu’elle est une série d’action avec un très bon message… servant un peu trop de transition peut-être ? Je ne sais pas, cet épisode final m’a un peu déçu dans mes attentes, tout en étant très bon quand même. 

Spoilers

Sam et Bucky empêchent Karli et ses hommes de main de mener à bien leur attentat.

I don’t fly man, that’s your thing.

C’est déjà la fin de saison (et de série), ce qui nous promet un épisode mouvementé. Difficile de résister à l’envie de voir cet épisode, donc, et je n’ai pas résisté longtemps malgré le travail qu’il me reste à faire. Je suis en vacances après tout.

L’épisode prend un peu son temps à commencer, histoire de nous remettre toute la série en place, avec les personnages qui se pointent tous un à un vers l’immeuble où va se diriger l’attentat de Karli et son groupe. Oui, tous les personnages : Bucky y est rejoint par un vieillard qui s’avère en fait porter un masque numérique et être Sharon. Sacrée technologie, on ne l’avait plus revue depuis Agents of S.H.I.E.L.D, il me semble ? Content de voir une nouvelle référence à la série, même si elle est oubliée par Marvel depuis deux ans, avant même sa fin.

Bref, Sharon retire alors son masque en public, en assurant que personne ne la recherche là, mais ça n’a aucun sens. Ce n’est pas bien logique d’avoir gardé ce masque avant de venir sur la scène, en tout cas, parce que le retirer, c’est clairement visible ?

Bon, l’attentat commence très vite une fois qu’elle est là, et je ne lui fais pas confiance pour aider nos héros parce qu’elle a un rôle trop peu clair sur tout ça. L’attentat ? C’est soft au départ, avec juste des fumigènes balancés dans la salle où devait avoir lieu le vote. Captain America débarque alors en volant, parce que ça y est, Sam a bien enfilé le costume !

Il s’agit clairement de ce qui était dans la valise, donc, et je suis déçu. On ne le voit pas le découvrir ou l’enfiler, on le voit juste avec le costume sur le dos, costume qui a désormais les ailes de Falcon associé à lui, malgré le bouclier. C’est un super-héros après tout ! Et comme il n’a pas le super-sérum, il lui faut bien des avantages pour se battre contre les super méchants.

Je reste déçu de la manière dont est introduit ce costume, parce que c’est censé être le grand moment de révélation, et ça se fait dans le feu de l’action. Nous n’avons pas vraiment le temps de le voir, et tout est en lumière rouge quand il se bat. C’est dommage. Il débarque en tout cas au dernier étage pour mettre à terre quelques méchants et permettre l’évacuation des personnes censées voter…

Malheureusement, ces derniers finissent tout de même otage de Karli, qui part en cacahuète ensuite à annoncer à ses collègues terroristes que même si l’idée est de négocier grâce aux otages, elle est prête à les tuer si cela s’avérait nécessaire. Humph. Avant ça, elle contacte Bucky pour tenter de le rallier à sa cause, parce que j’imagine que ça vaut le coup d’essayer ?

J’ai eu du mal avec ce début d’épisode : autant l’épisode précédent semblait tout mettre en place, autant là, on se retrouve balancé avec des personnages qui ont des intentions claires qui n’ont jamais trop été données avant. Quel est le but exact de Bucky, à part monter sur une moto pour le sex-appeal et les cascades qui ont la classe ?

Bon, allez, il se débrouille pour aller sauver des otages coincés dans un camion, alors que les flammes risquent de tout faire exploser. Cela lui permet d’être vu en héros et d’avoir quelques remerciements bienvenus, ça le change. Sam aussi a droit à quelques applaudissements après avoir mis à terre un hélicoptère en sauvant les vies qui devaient l’être. Il ne s’arrête pas pour les entendre pour autant, retournant à l’assaut d’un deuxième hélicoptère dans lequel il repère une femme capable de le piloter.

Il parvient à la contacter et réussir à mener une excellente opération lors de laquelle il fait tomber le pilote de l’engin en s’assurant que la femme puisse sauver tous les autres otages. C’était franchement la classe comme scène : il n’y a pas grand-chose à commenter, si ce n’est que les effets spéciaux sont toujours à la hauteur.

C’est le cas dans tout l’épisode, avec des chorégraphies de combat bien réussies pour Bucky, de la ruse pour Sharon qui met KO un type avec un gadget ou des situations tendues lorsqu’un camion d’otages manque de s’écraser de peu au sol en tombant de très haut… Il est toutefois retenu de justesse par John Walker, également sur les lieux de la baston.

Lui, il vient en faux Captain America pour stopper Karli et venger Lemar. La terroriste a la bonne idée de lui balancer que la vie de Lemar ne valait rien du tout à ses yeux, en plus, c’est quelque chose tout de même. Le combat entre eux est sympathique, mais vite abrégé, et pour cause : l’équipement de Walker ne tient pas la route.

On est loin du vrai bouclier de Captain America, qui est vite déformé par un simple coup de pied de Karli. Il me ferait presque pitié cette semaine John : il ne parvient pas du tout à faire le poids face à Karli, et même quand il pense pouvoir faire une différence en sauvant les otages, la terroriste et ses hommes de main lui tombent dessus. Il ne parvient pas à sauver les otages, mais heureusement Sam arrive…

Il peut donc sauver le camion d’une chute mortelle pour ses otages et être reconnu comme le nouveau Captain America qu’il est censé être. C’est jouissif à voir, surtout qu’il s’en tire très bien et met à terre les terroristes ensuite en un coup de bouclier. Malheureusement, il ne parvient pas à les arrêter à cause de nouveaux fumigènes qui permettent à Karli de s’enfuir.

Celle-ci peut ainsi se retrouver nez à nez avec Sharon, dont le rôle de grande méchante s’éclaircit enfin : sans trop de surprise, elle est le fameux Power Broker qui fait trembler tout le monde depuis le début, y compris Karli. Cette dernière découvre que Batroc – le plus canadien des français – avait été embauché pour l’espionner, et ça ne lui plaît pas tellement.

Elle profite cependant d’un désaccord entre Sharon et Batroc pour s’en tirer mieux que prévu : Batroc est tué par Sharon d’un coup de feu, Sharon se fait tirer dessus par Karli et tout le tumulte que ça provoque attire Sam sur les lieux. Lui, il ne voit pas Sharon comme le Power Broker qu’elle est, malheureusement, et c’est bien dommage.

Karli a beau lui demander de rester en-dehors de ça, ce n’est pas ce qu’il fait, forçant la rousse à s’en prendre à lui, dans une scène très touchante où elle s’énerve de remarquer que Sam refuse de s’attaquer à elle. Il accuse les coups, ne fait rien d’autre que de la légitime défense très sobre et il est ainsi un très bon Captain America se battant pour la paix. Malheureusement, ça n’arrange pas les affaires de Sharon de voir que Karli risque de s’en tirer, alors elle n’hésite pas à lui tirer dessus deux fois, en traitresse, sans que Karli ne puisse voir venir le coup.

J’ai de la peine pour elle qui est laissée pour morte, mais qui est bizarrement celle que Sam privilégie : il l’emmène en volant auprès des secours, laissant Sharon derrière lui alors qu’elle est également blessée par balle ? Bizarre. Il est toutefois beaucoup plus symbolique de voir ce nouveau Captain America atterrir avec Karli dans les bras devant un parterre de journalistes et d’ex-otages tout juste sauvés. Ces derniers ne perdent pas le Nord de leur agenda politique et affirment toutefois à Sam qu’ils voteront tout de même.

En parallèle de tout ça, j’oublie tout de même de souligner que si Sam s’occupe de Karli, Bucky et Walker font alliance pour arrêter rapidement les autres terroristes, grâce à leur application, tout simplement. Pas futés ces terroristes… sauf que Sam insiste bien pour souligner qu’ils ne sont pas des terroristes : ils sont des victimes du pouvoir en place. Il se lance alors dans une belle leçon de morale auprès de tous les politiques, y compris un Sénateur qui continue de lui dire qu’il ne comprend pas la situation.

Tout ça se fait évidemment devant des caméras qui diffusent en direct au reste du pays le discours de ce nouveau Captain America sur les riches prenant des décisions entre riches, sans prendre en compte les personnes que ces décisions affecteront en premier lieu. C’est frustrant comme situation, et je me demande vraiment quelle décision sera prise ensuite…

En attendant, Captain America peut papoter un peu avec Bucky, puis avec Sharon qui s’en tire très bien dans cette saison. Il est ensuite appelé à la rescousse pour aller récupérer un homme qu’il a fait tomber dans l’eau et qui est encore en vie, mais a besoin d’être secouru. Malheureusement, ce faisant, il ne peut sauver les autres hommes de main de Karli, victimes d’un attentat, un vrai cette fois, puisque le camion dans lequel ils sont faits prisonniers explose.

Cela arrange bien les affaires de Valentina, dont on ne sait toujours pas bien quel rôle elle jouera à plus grande échelle dans cet univers. En attendant, elle paie un nouveau costume à Walker : celui de Captain America, mais en noir. Il peut ainsi rester en service en tant qu’U.S Agent. Allez, hop, un super-héros de plus à suivre par la suite. Cela va commencer à devenir aussi compliqué que les comics, là.

En attendant, il faut conclure les intrigues ouvertes : Bucky peut donc retourner auprès du vieil homme avec qui il était très ami dans le premier épisode, histoire de lui annoncer qu’il est le meurtrier de son fils. C’est une bonne chose, et ça lui permet d’arriver au bout de son carnet. Il fait ainsi un petit cadeau à sa psy et termine bien son intrigue en s’effaçant à nouveau dans la rue.

Sam, lui, choisit de retourner voir Isaiah qui le félicite de sa sdécision et l’appelle Captain American. C’était chouette comme tout, mais il fallait que ça finisse différemment : il est donc très chouette de voir de Sam l’emmener au musée Captain America pour lui montrer qu’il a fait en sorte qu’une salle lui soit consacrée. Oui, il y a une salle Isaiah Bradley, afin que l’Histoire se souvienne de lui et ce qu’il a vécu ; de ce qu’il a fait pour son pays.

Le message de la série est là, il était important de finir là-dessus… mais j’ai eu un goût de trop peu quand même, me donnant un sentiment de « tout ça pour ça », parce qu’au fond, tout ça n’a servi qu’à faire la transition de Falcon à Captain America, et j’ai peur que ce soit une manière de se dédouaner par la suite en oubliant ce message. Je ne sais pas, je ne suis pas directement concerné par les problèmes évoqués, peut-être que c’est pour ça que l’impact est amoindri sur moi. Je ne peux pas dire qu’il n’y en a pas eu en plus, parce que j’ai trouvé que c’était très beau comme scène, ce moment dans le musée entre Isaiah et son petit-fils.

C’était une fin toute en émotion, donc, et on termine par un super barbecue dans la ville d’origine de Sam, avec un Bucky qui se comporte envers lui comme le buddy qu’on voulait qu’il soit. Simple et efficace comme fin, avec un petit flou sur ces personnages. Bien sûr, cela laissait d’autres personnages dans le flou : le vote est reporté, mais on ne sait pas encore ce qui sera fait… Quant à Sharon, on découvre que Sam a tenu sa promesse.

Elle est rétablie comme agent Carter par le gouvernement américain qui l’honore et lui rend son titre et sa position hiérarchique… sauf qu’elle est désormais une grande méchante en tant que Power Broker. Arf. J’ai quand même l’impression qu’on nous a vendu une série qui se centrerait aussi sur elle, alors que pas du tout. Il lui faudra son propre chapitre, plus tard… au contraire de Zemo, qui termine dans une prison luxueuse (The Raft !) et qu’on ne reverra peut-être pas de sitôt ?

EN BREF – La fin est moins surprenante que celle de Wandavision, et j’ai moins l’impression de voir un grand changement dans l’univers Marvel – pourtant, il y en a. Concrètement, la série permet de montrer au mieux quand Sam accepte de devenir Captain America, ce qui n’aurait pas pu être fait avec tant de travail dans un film. Là, les bavardages sur la question sont utiles et bien écrits, j’ai hâte de le voir dans les prochains films – et j’espère qu’il aura son propre film.

En ce qui concerne Bucky, nous ne sommes pas à fond dans le buddy movie que j’espérais, notamment dans ce dernier épisode où on ne le voit pas assez se battre aux côtés de Sam – ils sont toujours séparés. C’est un peu dommage, mais son évolution fonctionne et le mène au bout de sa rédemption. Il est donc prêt lui aussi pour d’autres films dans lesquels les scénaristes n’auront pas trop à s’embarrasser d’expliquer qu’il est bel et bien un gentil.

Parmi les autres pistes ouvertes par la série, Karli est laissée pour morte sans que son pouls ne soit pris et sans qu’elle ne soit enterrée : dans le l’univers Marvel, tout peut donc encore lui arriver. Sharon, elle, rejoint donc le S.H.I.E.L.D, je suppose, tout en étant le Power Broker. Sa scène finale ne peut être plus explicite : elle veut revendre sur le marché noir tout un tas de technologie US de pointe, elle sera donc une méchante de l’ombre pour une partie au moins de la phase 4. Enfin, John Walker est introduit comme l’US Agent, avec Valentina pour le chapeauter, ce qui nous laisse une part de mystère pour les films à venir. Ou les séries.

L’univers s’étend sans plus s’arrêter… mais la série donne tout de même un sentiment d’achèvement qui fonctionne bien. Well done. Vivement Loki dans deux mois, maintenant !