Épisode 2 – Typecast – 17/20
La série est à la hauteur de ce que j’en attendais avec cet épisode – à l’exception peut-être d’une des chansons originales à laquelle je n’ai pas adhéré. Je trouve que l’écriture de la série est bonne, parce qu’il y a toujours quelques gags, mais que les scénaristes prennent vraiment le temps de s’occuper des personnages et de leur évolution. Toujours un plaisir de revenir à East High, donc !
Spoilers
Nini partie, il est temps pour les lycéens d’auditionner pour le nouveau spectacle de Miss Jenn.
What are feelings except a bunch of molecule doing a sad dance?
Il est peut-être temps pour moi de me remettre à la série ? Je n’arrive pas à croire que l’épisode 8 soit déjà diffusé ! Quand je pense que j’ai attendu la diffusion de la série toute l’année juste pour ne pas la regarder quand elle était diffusée !
Il y a trop d’épisodes pour tout voir d’un coup, alors je ne vais en regarder qu’un ce soir, mais j’espère qu’il sera à la hauteur de mes attentes. Après tout, le premier fonctionnait bien, malgré son étrange cliffhanger n’ayant finalement aucun impact sur celui-ci, puisque l’actrice a disparu ? Trop bizarre.
En tout cas, on nous remet vit dans l’ambiance de la série, avec le coach sportif qui fait les annonces de rentrée à l’interphone du lycée. Franchement, j’étais à deux doigts de me croire dans Glee. Ce n’est pas leur meilleure scène et je n’ai pas accroché à l’humour, alors hop, je passe vite à autre chose avec la deuxième scène dans la cafétéria mythique d’East High.
Le pauvre Carlos nous y apprend qu’il n’y a pas de prix pour le meilleur chorégraphe à la cérémonie que vise Miss Jenn. Dès lors, il décide donc en toute logique d’auditionner pour aller sur scène, et Big Red aussi d’ailleurs. On sent bien que tout le monde ne parle plus que du futur spectacle et du rôle qu’il pourra y avoir. Et évidemment le fait que ça parle de la Belle et la bête tombe bien puisqu’on est sur Disney +.
EJ, lui, a décidé de ne pas jouer la Bête. Il se comporte comme un type toujours aussi imbu de lui-même quand il l’annonce, mais la surprise ne vient pas de lui. Non, elle vient du fait que Ricky non plus n’a pas envie de participer… clairement à cause de Nini. Il sait bien que c’est probablement de sa faute à lui si elle ne lui a rien dit de son départ, alors il se remet en question et évolue. Wow. Incroyable pour cet ado neuneu ! Un flashback nous montre donc que Ricky a décidé de bien prendre la distance qui s’imposait entre eux. C’est mieux que la fois précédente où il voulait faire une pause, mais c’est probablement bien trop dur à vivre tout de même et ça le fait douter sur la suite pour lui. Le pauvre.
De retour dans le présent, nous découvrons une nouvelle lycéenne qui affirme avoir été inspiré par EJ et Ricky : elle a décidé de s’inscrire elle aussi aux auditions du nouveau spectacle. Avec sa bonne tête de première de la classe bitchy, elle est la Belle parfaite, mais j’espère qu’elle ne l’aura pas. Ashlyn est tellement convaincue d’être Mrs Potts que je parie tout sur elle.
En attendant, cette nouvelle est donc là pour nous assurer qu’elle est fan de tout le monde. C’est gros, mais admettons. J’ai hâte qu’elle se révèle la méchante de la saison, parce qu’autrement, elle va vite être insupportable !
En parallèle, Ashlyn a décidé d’écrire une chanson pendant la pause de Noël. Elle partage désormais cette chanson à Gina et Kourtney, histoire de pouvoir faire une audition ensemble, en tant que groupe de filles. Girl power ? Le problème, c’est que Gina n’est pas convaincue par l’idée d’un trio. Elle n’a pas son mot à dire, en fait. Elle brise le cœur d’Ash en trois secondes, et ça fait presque de la peine à voir.
Cela dit, ça fait de la peine à Gina, mais elle, elle veut surtout pouvoir briller en solo et trouver ce qui la distinguera des autres.
Elle refuse ainsi le rôle de co-chorégraphe qui lui irait pourtant à ravir quand Carlos le lui propose. Avec lui, et quand il lui demande, elle se permet d’être honnête et de donner la vraie raison de son refus. Carlos comprend bien Gina, surtout qu’il sait qu’il est obligé de partager la scène avec Seb lui, et ça ne l’arrange pas tellement non plus. J’aime bien que la série prenne le temps de développer ainsi les personnages, parce que je trouve que ça fait passer de bons messages aux adolescents – par la communication, on peut accepter l’autre ; e ce qui fait rêver sur le papier n’est pas forcément la meilleure option. Ce sont des leçons importantes à retenir, non ?
Pendant ce temps, Big Red est lui aussi stressé par l’audition à venir. Il s’en confie à Ricky, qui l’aide à surmonter ce stress sans trop de mal, mais qui n’est toujours décidé sur ce qu’il fera lui-même. Il préfère passer son temps en face time avec sa copine, forcément. Seulement voilà, celle-ci ne comprend pas sa décision de ne pas participer au spectacle alors que tout le monde y sera – sauf elle.
Cela n’empêche pas Nini de tout faire pour motiver son copain. La distance n’est rien pour eux, clairement, et elle le motive… mais ce qui le motive encore plus, c’est d’avoir le coach sportif qui n’est pas surpris de le voir quasi abandonner.
Bref, les auditions peuvent commencer, avec d’abord un petit Belle, suivi d’une chanson du choix de chacun. Avant tout ça, Nini a tout de même le temps de motiver Kourtney aussi (c’est quelque chose, le temps qu’elle passe au téléphone !) et Miss Jen de nous commencer un petit As old as time.
Merci à Ricky de l’interrompre et de nous lancer la chanson que je mourrai d’impatience d’entendre : Belle. La chanson d’ouverture du film est chantée par l’ensemble du casting, d’un Ricky stressé à la nouvelle qui gère tout. Ce n’est pas la seule, cependant, parce que je trouve qu’Ash a vraiment une voix de fou aussi. Et Gina s’amuse bien. Et Big Red se cache, mais wow. Bon, de toute manière, tout ce casting est insane.
C’est triste de savoir que ces lycéens se feront voler la vedette par la nouvelle blonde, surtout qu’il est évident d’avance qu’elle sera une méchante envoyée là pour espionner l’ennemi. Elle est clairement de l’autre troupe, non ? Elle finit par avouer à Gina qu’elle a déjà eu une expérience de théâtre ailleurs et qu’elles sont clairement les deux seules en compétition pour le rôle de Belle.
Il n’en fallait pas plus pour que Gina prenne la défense de ses amis bien rapidement. Quand Ash et Kourtney se retrouvent à devoir auditionner toutes les deux face à tout le monde, avec une chanson pour trois, ça fait donc rire la nouvelle. Bien sûr, Gina monte aussitôt sur scène et on a droit à cette chanson originale écrite par Ash qu’on a dit tout l’épisode être géniale… Et non.
Désolé, mais je n’ai pas aimé du tout le style musical. Les paroles ne sont pas exceptionnelles non plus par rapport à ce que fait la série d’habitude. Je trouve ça sympathique de changer de style, mais je n’ai pas accroché du tout à ce girls-band. Surtout que… Bonjour l’autotune ? Pourquoi ? Elles ont des voix tellement belles, pourquoi faire ça ?
L’avantage, c’est que tout le théâtre les trouve géniales, au moins. Enfin, pas leur nouvelle ennemie, hein. On a aussi un inconnu qui nous chante du Wondering, très sympathique, et Ricky qui se plante sur Bet on it. Après, Big Red se plante encore plus en tombant durant son numéro de claquettes, à cause du stress. Cela finit par mieux se passer au deuxième essai, et il obtient aussitôt le rôle de « Le Fou ». Pas sûr que ça lui plaise.
Cela ne plaît pas non plus à Lily, la nouvelle, qui se moque de lui comme il faut et perd au passage le rôle de Belle, qui finit par être offert à Ash. C’est bien normal, et j’en suis tellement content !
En parallèle de tout ça, nous suivons également Nini dans sa nouvelle vie. Elle a donc une colocataire qui l’aide à réviser et avec qui elle sympathise bien vite, parce qu’elles se connaissent déjà. Le problème, c’est qu’Emily a une bonne idée pour améliorer leur cours de théâtre. L’idée ne plaît pas du tout au prof, puisqu’elles changent le texte. Sans qu’on ne sache trop pourquoi, c’est Nini qui décide de prendre sur elle la colère du prof en affirmant qu’elle a voulu rendre l’exercice plus fun.
Pas de bol, dans cette école, chaque cours est censé être aussi important qu’une audition, et la prise de risque n’est pas vraiment bien vue. Nini – qui s’appelle donc Nina – se retrouve donc à devoir se taire, parce que c’est un exercice vocal que les chanteurs font. Pour de vrai. Se taire et reposer la voix, c’est important. La directrice de l’école la repère aussi en tout cas… et elle lui file les paroles de l’hymne de l’école, qui lui expliquent bien au passage qu’elle doit se conformer à ce qu’on attend d’elle. Clairement, Nini se fait chier sur ce coup-là.
Elle finit par rappeler Ricky et apprendre qu’il a eu le rôle de la Bête. C’est n’importe quoi, sérieux ! Il ne le mérite pas, vu l’audition. On apprend au passage que Kourtney est Mrs Pott, Seb est Chip, Carlos est Lumière, EJ est Gaston (problématique avec sa cousine)… et l’appel coupe avant que la conversation ne soit terminée. Pas de bol pour Nini. Elle peut au moins déprimer en paix dans sa chambre, avec une petite balade comme elle sait les faire. Quelle voix !
J’adore Nini ! L’épisode se termine toutefois sur la révélation pas vraiment incroyable que Lily bosse bien pour le lycée d’en face. On verra ce que ça donne dans un prochain épisode. Plus tard, donc.


La fin d’année approche à toute vitesse, je sais bien, mais je n’arrive pas encore à m’en rendre compte. En tout cas, une chose est sûre, nous sommes déjà le 23 juin et, par conséquent, Cruella est sorti en salle aujourd’hui. Et le film vaut carrément le détour.
Il fonctionne enfin pour son attention aux détails, justement. Au-delà du décor et des robes, le travail minutieux des détails est également celui des scénaristes qui parviennent à faire de nombreux clins d’œil au film Disney, l’air de rien. Tout s’emboîte plutôt bien, à part peut-être le personnage de Roger que je n’ai pas trop aimé dans ce film… mais en même temps, c’est un film sur Cruella, ce n’est donc pas étonnant que Roger n’y soit pas mis en valeur.
Il vous scotchera probablement à votre siège de cinéma. En tout cas, moi, j’envisage déjà de le revoir car il était très cool, jusque dans sa bande-son d’ailleurs. Il ne manque qu’une chanson un peu plus marquante pour rendre le film parfait – je ne suis pas fan de la reprise du générique de fin, mais heureusement que c’était là, d’ailleurs !
Il est de nouveau plus de 23h, il est donc temps de me mettre à écrire l’article du jour qui, comme l’on est mercredi, va porter sur un film que j’ai vu cette semaine. Et il est difficile de passer à côté de la sortie d’un Disney, en théorie. En pratique, c’est un peu nul, parce que la sortie française se fait trois mois après le reste du monde, ce qui fait que nous n’en avons pas entendu parler tant que ça vendredi. En tout cas, moi.
Raya s’entoure progressivement d’une galerie de personnages, donc, mais ça a fini par me donner l’impression qu’il y avait trop de monde. Tous ne pouvaient pas être développés autant qu’il l’aurait fallu, donnant parfois un goût de trop peu. Bien sûr, j’ai bien aimé Raya également, c’est une héroïne vraiment cool et elle porte avec elle un message très chouette, même si elle met aussi un certain temps à le comprendre. Elle est aidée pour cela par le dernier dragon, Sisu… que je n’ai pas aimé, pour le coup. Je ne suis pas hyper convaincu par le graphisme du personnage sur ce coup-là, et c’est un peu dommage.
Là, le film me paraît surtout être pour les plus grands, voire pour les adultes. Pourquoi pas, hein, je suis totalement pour… mais on m’avait vendu un Disney avec une princesse dans la veine de ce qui se fait ces dernières années.
Les effets sont certes différents puisque tout le monde peut se transformer en statue, mais je ne sais pas, j’y ai pensé un certain nombre de fois. Il faut dire que le film est un brin trop long pour ce qu’il est (notamment dans sa conclusion), alors on a le temps de penser à plein de choses.
