High School Musical: The Musical: The Series – S02E04

Épisode 4 – The Storm – 14/20
J’adore Olivia Rodrigo et la chanson de l’épisode, mais bon, une seule chanson dans un épisode de série musicale, ce n’est pas assez. En plus, j’ai trouvé que les scénaristes tournaient trop autour de pot tout au long de l’épisode, sans parvenir à atteindre la qualité habituelle dans les relations proposées. Cela inaugure de bonnes choses pour la suite, mais ça servait trop de transition, là.

Spoilers

Nini s’apprête à repartir à YAC, son école, mais une tempête de neige s’apprête à frapper la ville.

The roads are clear and sheep are in heat.

Je sais bien que j’ai écrit que j’allais regarder cette saison 2 plutôt le samedi et que je n’ai pas du tout vu les séries prévues sur ce début de semaine… mais j’ai quarante minutes devant moi et uniquement des épisodes durant une heure au planning. Je n’avais pas fait gaffe à ça, mais vraiment, quelle plaie les séries dont les épisodes durent plus de quarante minutes ! Au moins, cet épisode n’en dure que trente-quatre, j’ai donc pile le temps de le voir.

Passionnant, n’est-ce pas ? Un peu comme cette première scène de l’épisode où Nini et Ricky continuent de vivre leur relation à distance. C’est dingue, il n’y a décidément aucune scène entre eux dans cette saison ? Si je ne vais pas être celui qui se plaint de voir Ricky torse nu, je trouve ça dommage de se passer de l’alchimie entre les acteurs – mais sont-ils encore en bons termes ?

Carlos a du mal à se faire à Gina : elle comptait être son égal en tant que co-chorégraphe, et par égale, elle imaginait être plus importante que lui. À l’inverse, bien sûr, Carlos voulait qu’elle soit son assistante. C’est problématique, mais ça ne nous fait pas perdre de vue le fait que les chorégraphes préparent un spectacle – et un numéro pour Be our guest.

Les deux co-chorégraphes se battent aussitôt devant tout le monde pour proposer la meilleure chorégraphie… Et Miss Jenn est débordée par ce qu’il se passe. Un peu comme Gina lorsque Ricky lui reparle de son SMS sur la boîte de chocolats. C’était parfait, mais pas autant que l’arrivée impromptue de Nini. Elle vient réclamer un dernier câlin de tout le monde et un baiser de Ricky. Ah bah ENFIN.

Ils n’ont qu’une scène ensemble, et ça commence à manquer à l’équilibre de la série sérieusement d’avoir des scènes entre eux. Alors que la neige donnerait une excuse parfaite aux scénaristes pour les faire passer l’épisode ensemble, la série préfère faire le choix de voir Nini emmenée par Miss Jenn à l’arrêt de bus le plus proche pour que les répétitions théâtrales ne s’arrêtent pas.

Pire encore, c’est ensuite avec EJ que Nini partage une scène. Je ne veux pas revoir ce couple ensemble, n’allez pas nous faire des scènes comme ça entre eux. Elle est pourtant celle à qui il confie ne pas avoir été accepté dans la fac de son choix. Je croyais que c’était déjà réglé ? Je n’ai pas tout suivi alors.

En tout cas, Nini est rapidement coincée dans la voiture d’une Miss Jenn hystérique quand elle se rend compte qu’elle est en panne. Sous la neige. Il faut dire qu’il y a une énorme tempête qui frappe Salt Lake pile ce jour-là, et c’est con pour Nini. Ben oui, si elle ne rentre pas à temps dans son école, elle risque d’être renvoyée, rien que ça.

Cela me paraît un énorme risque de passer au lycée quitte à être en retard juste pour voir ses potes du coup… Mais bon, ça donne des scènes plutôt intéressantes avec Miss Jnen pour le coup, ça change. Nini peut en effet se confier à elle sur ses doutes concernant YAC et sa place là-bas : elle n’y est pas si heureuse et, pourtant, tout le monde veut que Nini soit heureuse. Sous la neige, les deux en arrivent à parler de Frozen, parce que Miss Jenn a toujours des histoires à raconter… C’est ainsi qu’on découvre qu’elle est devenue prof de théâtre parce qu’elle avait planté son audition d’Elsa, quand même.

La neige provoque quelques soucis pour tout le reste du casting : coupure d’électricité, routes fermées, tempête de neige. On se croirait vraiment en pleine tempête de La Belle et la bête. En tout cas, Gina décide de prendre le contrôle des survivants du lycée, parce que c’est comme ça qu’ils se voient apparemment puisqu’ils sont les derniers au lycée. Je veux dire, Kourtney porte carrément Sebastien sur ses épaules pour capter du réseau !

En parlant de réseau, Ricky hésite à envoyer un SMS à Nini pour lui dire de rentrer auprès de lui plutôt que de retourner dans son école. C’est trop mignon, mais quand Big Red demande à Gina ce qu’elle en pense, c’est juste carrément gênant. Ashlyn essaie bien de comprendre ce qu’il se passe quand elle trouve Gina, mais celle-ci l’envoie bouler. On se retrouve ainsi avec Ricky et Gina qui insistent à faire des blagues sur la boîte de chocolats de St Valentin, et c’est… gênant. Un brin creepy, même.

On peut en dire autant de Big Red qui veut que les autres le mangent si jamais ils arrivent à court de provisions (Ashlyn n’a pas l’air d’accord)… Ouais, ils s’enferment tous dans le théâtre en attendant la fin de la tempête et ils se font chier, puisqu’ils ne peuvent pas répéter : ils n’ont plus de chorégraphes. Gina et Carlos en sont à venir aux mains dans un couloir après tout.

Non, j’exagère, ils préfèrent s’engueuler avec des mots ces deux-là, avant de se confier l’un à l’autre sur les raisons les rendant si dingues et prêts à tout pour avoir le dernier mot dans ce combat de coq du meilleur chorégraphe. La scène est plutôt touchante et ne leur permet pas de finir meilleurs amis pour autant. Ainsi, Carlos explique vraiment en détail son stress de monter sur scène et décevoir, là où Gina évite le cœur de son problème : Ricky. J’ai de la peine pour elle, mais je veux quand même qu’il finisse avec Nini. Je veux aussi qu’elle arrête d’envoyer bouler cette pauvre Ashlyn qui est bien sympa avec elle pourtant…

Contre toute attente, c’est le coach qui s’occupe finalement d’EJ et de sa crise d’identité de l’épisode. Il a lu son essai refusé par la fac, et il est soudainement plein de bons conseils pour lui, parce que lui aussi a raté l’intégration dans l’école de ses rêves. Super exemple ! En tout cas, ça remotive EJ qui rejoint les autres dans le théâtre quand ils récupèrent des pizzas livrées par Howie malgré la tempête de neige – tempête de neige qui s’arrête aussi vite qu’elle est arrivée, avec des routes aussitôt dégagée apparemment.

Ainsi, Ricky peut même arriver à la gare routière à temps pour voir Nini et… ne pas lui dire de rester. Aaah. Ils veulent vraiment qu’on hurle à notre télé. Ils sont tellement beaux ces deux-là, on veut voir les personnages être heureux et ce n’est pas ce qu’on obtient avec Nini qui se retrouve une dernière fois pour voir que Ricky n’est pas (plus ?) là. Pff.

Il est alors enfin temps d’avoir une chanson dans cet épisode, et c’est Nini qui s’y colle. Ah lala. J’ai entendu tellement d’Olivia Rodrigo cette année qu’on sent bien que cet épisode n’exploite pas toutes ses capacités vocales… mais ça n’empêche que la chanson est géniale quand même. Cela nous permet de mieux comprendre le personnage alors qu’elle prend la décision de faire demi-tour – à la fois au sens propre et figuré. Nini décide donc de retourner au lycée pour voir Miss Jenn et lui annoncer qu’elle veut rester, finalement.

Ben oui, toute sa famille est là – et Ricky aussi. D’ailleurs, lui aussi il prend finalement la décision de prévenir Nini qu’il souhaite rester avec elle, et qu’il souhaite surtout qu’elle reste avec lui pour toujours. L’épisode se termine ainsi sur la promesse inavouée de retrouvailles entre ces deux-là, et c’est très frustrant comme cliffhanger. Très frustrant aussi de n’avoir qu’une seule chanson dans l’épisode. Aaah.

What if…? – S01E02

Épisode 2 – What if… T’Challa was Star-Lord ? – 18/20
Je m’attendais à être déçu par cet épisode, je ne sais pas trop pourquoi – peut-être parce qu’il se concentrait sur des personnages que je pensais moins connaître ou aimer que Peggy. Ce n’est finalement pas le cas du tout : au contraire même, je trouve que cet épisode est très percutant, à la fois dans son humour et ses scènes d’action. Le concept fonctionne super bien encore cette semaine et je me suis surpris à être sacrément investi dans les relations, ramifications et pistes explorées par les scénaristes.

Spoilers

Sur un étrange malentendu, les Ravageurs n’enlèvent pas Peter Quill, mais trouvent T’Challa au Wakanda.

When you’re out of luck, always go duck

J’ai beau avoir de l’imagination, j’ai du mal avec ce titre d’épisode : je ne vois pas trop comment tout cela serait possible, même si je me doute bien que ça aura un lien avec les Ravageurs, puisque j’ai vu les épisodes des Légendes des Studios Marvel. D’ailleurs, malgré ça, j’ai l’impression que ça fait bien plus d’une semaine que je n’ai plus entendu le générique de ce studio !

Ce n’est pourtant pas le cas, mais qu’importe : ce qui compte, c’est que ça me fait toujours aussi plaisir d’avoir une nouvelle fois ma dose. Ouais, drogué aux production Marvel, et alors ? J’espère juste que nous n’aurons pas le même problème de rythme trop rapide sur chaque épisode, parce qu’autant Captain America, je maîtrisais encore à peu près le film, autant T’Challa et Star-Lord, je n’aurais pas toutes les références en tête.

Après le générique, nous retrouvons à nouveau le rôle du Watcher en voix-off, histoire de nous raconter la ramification différente que nous analyserons cette semaine. En parlant de voix, j’ai trouvé très étonnante la voix de T’Challa, puisque je ne savais pas que Chadwick Boseman avait eu le temps de prêter sa voix à son personnage avant de mourir. Avec Chris Evans, ils avaient trouvé une voix assez similaire, je trouve, alors je m’attendais à ça pour T’Challa. L’entendre là… Eh, ça rend triste et ça donne envie de revoir Black Panther. Peut-être qu’au deuxième visionnage, sans la hype me l’ayant trop survendu, j’accrocherais mieux ?

Allez, qu’importe, je suis là pour voir un dessin-animé sur T’Challa en Star-Lord. C’est bien drôle à voir, parce qu’on retrouve l’humour de Star-Lord, mais avec T’Challa, et ça fonctionne bien quand il se « bat » contre un de ses fans, pourtant chargé de l’arrêter alors qu’il est en train de voler la Pierre du Pouvoir sur Morag. Contrairement au premier épisode, l’épisode ne se donne pas la peine de nous raconter exactement les origines du changement : autant on a su que Peggy avait fait un choix qui changeait tout, autant avec T’Challa, nous sommes lancés in media res alors qu’il est en train de commettre un vol.

Ce n’est pas exceptionnel du côté de l’histoire et il est effectivement rapidement question des Ravageurs et de Yondu. Difficile d’avoir Star-Lord sans lui, puisqu’il s’agit de son père adoptif au cœur des films Les Gardiens de la Galaxie. Ensemble, ils forment une très bonne équipe et semblent travailler main dans la main avec les mêmes objectifs. Voilà qui nous change et qui permet à ce Star-Lord d’être très efficace quand il vole la Pierre… mais pas pour Thanos ! 

Avant de dévoiler ceci, il est plutôt temps pour un flashback loin dans le passé et loin dans la galaxie : retour sur Terre, en 1988, où Yondu confie la tâche à ses hommes de main d’aller enlever la progéniture d’Ego. Malheureusement, ce qui change tout, donc, c’est qu’il demande à ses hommes de le faire et que ces derniers sont débiles au point de confondre deux gamins différents : ils enlèvent donc T’Challa, sûrs d’eux, parce qu’ils détectent qu’il ne vient pas de ce monde… Forcément, au Wakanda, il y a pas mal de radiations venant de l’espace…

C’est doublement gros cette affaire, parce que ça voudrait dire que le Wakanda envoie un signal au reste de l’Univers ? Comment a-t-il pu rester si longtemps caché alors ? Et pourquoi T’Challa accepte-t-il si simplement de partir à la découverte de l’Univers en oubliant son père derrière lui ? On vient juste de le voir avec, franchement.

Vingt ans plus tard, il ne souhaite pas retourner au Wakanda : lorsque Yondu aurait voulu le retourner, tout aurait été détruit, sans T’Challa pour les protéger. Soit. Vingt ans plus tard, il est surtout drôle de constater à quel point l’enlèvement de T’Challa aurait été un bénéfice pour toute la galaxie – bon, pas pour le Wakanda, OK. En effet, on découvre assez vite que Yondu et lui sont désormais potes avec… Thanos.

C’est un peu étrange de se retrouver avec un Thanos super sympa comme ça, charrié par tout le monde (y compris le fan de Star-Lord désormais bossant avec lui) sur ses envies de génocides. Quelques arguments de T’Challa ont suffi à le convaincre qu’il avait un plan de merde – ou en tout cas, un plan pas aussi efficace que celui de Star-Lord. C’est gros, mais comme Thanos continue de penser que son plan aurait pu fonctionner même si c’était un génocide, on le retrouve semblable à lui-même malgré les différences.

En parlant de différences, Drax a une super vie où sa planète n’est pas détruite (forcément) et Nebula est radicalement différente dans cet univers. Blonde et étrange love interest de T’Challa (je crois ?), elle est désormais celle qui lui propose des plans très cools pour sauver le monde. Ou les mondes, plus précisément. Elle a en effet un plan pour éradiquer la faim dans la galaxie, rien que ça.

Par contre, ça implique de s’en prendre à Tivan, aka le Collectionneur, qui dans cet univers est celui qui prend la place de Thanos en tant que grand méchant. Cela effraie Yondu (il est d’un bleu hyper raté dans les dessins, non ?) qui refuse un temps de mener le casse du siècle pour voler les ressources du Collecteur… Jusqu’à ce que Star-Lord le convainque du contraire. Je trouve ça triste : ça veut donc dire que le lien qu’il a avec Peter Quill n’a rien d’unique ou spécial ; il avait juste l’envie d’avoir un fils quoi.

Je sens que ça va me poser problème avec cette série et avec les différentes ramifications : certaines relations devraient rester inimitables. Là, T’Challa a une meilleure place que Peter, il parvient même à convaincre Yondu d’aller à l’encontre de ses instincts.

Bref, il est un capitaine des Ravageurs plus que ne l’est le capitaine des Ravageurs. Et ça nous permet d’en arriver bien vite au casse du siècle, chez le Collectionneur. Grâce à une diversion de Thanos et un plan finement mis au point par Nebula, voilà T’Challa qui peut s’infiltrer dans sa collection à la recherche des Braises de la Genèse – capables de terraformer n’importe quelle planète, c’est pratique. Toujours les bons noms chez Marvel, franchement. Au passage, les scénaristes profitent de l’opportunité d’être dans un dessin-animé pour nous ramener le canard Marvel – Howard – sans que ça ne coûte une fortune en effets spéciaux ‘il était là dans Endgame lors de la bataille cela dit, c’était un easter egg).

Il est assez anecdotique dans l’épisode, en revanche, et sa soif le fait vite disparaître de l’écran. À la place, nous suivons plutôt T’Challa découvrir un vaisseau du Wakanda dans la collection du grand-méchant. Et à l’intérieur de ce vaisseau, un hologramme de son père lui apprend non seulement que le Wakanda n’a probablement pas été détruit, mais en plus que son père est toujours en vie en train de le chercher. AH. C’est bien plus logique ainsi, et je me sens bête d’avoir gobé bêtement l’histoire que racontait T’Challa et qui n’était que celle proposée par Yondu finalement. Reste à savoir ce qu’est devenu Peter Quill dans cette réalité – et pourquoi Yondu a laissé tomber son job !

En attendant, nous découvrons que Nebula n’est pas si différente de celle qui servait fidèlement Thanos dans la Timeline Sacrée : elle livre ainsi T’Challa au Collectionneur pour rembourser une dette. Bien sûr que T’Challa intéresse Tivan s’il est recherché par le Wakanda. J’imagine que le fric à en tirer peut être intéressant… Pourtant, Tivan ne voit finalement pas d’intérêt en lui : il ordonne donc de le disséquer, et voilà.

Pendant ce temps, Nebula profite de la situation pour voler les Braises de la Genèse et libérer tout le reste de l’équipe. Il est l’heure de nous révéler que comme dans les meilleurs films de casse de banque, tout ce qui a déraillé était parfaitement prévu : Nebula avait averti T’Challa qu’il était ce qui intéressait le Collectionneur, mais ça ne l’empêchait de vouloir récupérer les Braises. Elle lance donc un plan d’évasion aussitôt, et c’est plutôt intéressant, parce que ça permet de nous montrer que Thanos est capable de se sacrifier pour sa fille. La voilà la preuve qu’il avait véritablement un cœur et qu’il aimait ses filles – même s’il nous a sacrifié Gamora pour un génocide, wesh.

Ici, Nebula l’entend crier à la mort et ne peut s’y résoudre : elle retourne en arrière pour sauver son père, quitte à donner à manger quelques graines de Genèse à un méchant. Pouf, on se retrouve d’un coup face au Haricot magique qui s’en prend à tous les méchants. Tadaaa, Nebula et Thanos peuvent s’échapper et… C’était génial à suivre ! Je n’étais pourtant pas convaincu au départ, mais ouais, cette histoire et cette relation est vraiment top.

En parallèle, Star-Lord se débrouille pour s’échapper, bizarrement grâce à un discours sur l’esclavage qui parvient à convaincre une de ses geôlières, Carina, et, bien sûr, grâce à ses griffes. On ne supprime pas un tel super-héros comme ça. Tout en s’échappant, il est toutefois cogné par le Collectionneur, et ça pose un problème : il ne fait pas le poids face à Tivan. Si je disais qu’apparemment, ça avait fait du bien à la Terre de voir Thanos être arrêté, je n’en suis plus si sûr : Tivan a le bouclier de Captain America dans sa collection, mais aussi bien d’autres objets des films que nous connaissons, du genre, accessoirement, Mjolnor, le marteau de Thor. COMMENT ? Pas d’Avengers dans cette réalité…

Face à Tivan et tous ses objets magiques, T’Challa/Star-Lord ne fait pas le poids… Mais par chance, les Ravageurs ne sont jamais seuls si l’on en croit sa catchphrase. Il est ainsi révélé que Yondu a fait demi-tour pour venir s’occuper de son fils adoptif et s’assurer de sa survie, même s’ils étaient désormais en froid puisque T’Challa avait découvert la vérité sur le Wakanda.

Cela mène à un combat efficace, avec un Collectionneur qui finit emprisonner quand toute sa collection d’êtres humains et extraterrestres est finalement libérée par Carina. Oh, je n’aurais pas aimé être à sa place. T’Challa, en revanche, prend le temps de se réconcilier avec Yondu, ce qui nous mène à un chouette happy end. Non, il ne termine pas dans les bras de Nebula qui continue de l’appeler Cha-cha, mais Yondu accepte de le ramener au Wakanda.

Là-bas, Thanos essaie encore de vendre son génocide comme une bonne idée, au grand désespoir de Nebula, alors que T’Challa peut enfin retrouver sa vraie famille. Le roi du Wakanda est encore en vie, mais quand il cherche à comprendre comment son fils s’est retrouvé dans un vaisseau spatial, T’Challa affirme que Yondu n’y est pour rien : il l’aurait simplement trouvé. Le raccourci ne fonctionne pas vraiment si on le creuse, mais tout le monde semble s’en contenter, ce qui est un joli happy end.

Finalement, l’épisode prend aussi le temps de nous dire ce qui est arrivé à Peter, et j’ai adoré cette fin : on y voit Peter être un simple employé de diner américain. Retrouvé par son père, il n’a pas conscience que la fin du monde approche lorsqu’il refuse de servir ce client. Story for another time, c’est pile ce qu’il fallait pour conclure cet épisode comme il faut, même si je doute d’avoir un jour la suite… À moins que la saison 2 ne reparte de chacun des épisodes de la saison 1 ? Cela pourrait être fun. Par contre, ça ne nous dit toujours pas pourquoi Yondu n’a pas poursuivi son job vingt ans plus tôt.

Oh, la touche émotion de la dédicace à Chadwick Boseman fonctionne aussi, évidemment. La saison va passer trop vite à ce rythme-là, par contre !

High School Musical: The Musical: The Series – S02E03

Épisode 3 – Valentine’s Day – 17/20
Mieux vaut tard que jamais pour continuer cette saison 2 qui se révèle encore une fois totalement à la hauteur de ce que j’en attends. Je ne pense pas pouvoir tout bingewatcher comme j’en avais envie ce matin, mais ça me fait plaisir de retrouver à nouveau les personnages après plusieurs semaines. L’épisode est très mignon, même s’il a fallu un peu trop de temps à mon goût pour en arriver aux bonnes chansons. En tout cas, chacun a son intrigue et évolue, c’est une réussite.

Spoilers

C’est la St Valentin et ça réveille quelques angoisses chez les lycéens.

I think you should play the princess in everything.

Je n’y arrive pas ! Je ne sais pas pourquoi, je meurs d’envie de voir cette saison, je sais qu’un binge-watching n’est pas la bonne solution, mais ça fait désormais trois mois que je la procrastine. Pourtant, ça a été compliqué avec Spotify qui voulait me refourguer (à raison !) toutes les chansons d’Olivia Rodrigo et Joshua Bassett. Je ne peux pas lui en vouloir : je n’arrêtais pas moi-même de les écouter avant ce mois de mai. C’est un cas typique : il faut faire attention à ce que l’on souhaite, c’est tout.

Ashlyn fait le résumé des épisodes précédents, et j’en avais bien besoin, mais elle est vite éclipsée par la mignonnerie d’Olivia Rodrigo qui se met ensuite à chanter une chanson originale à la fenêtre de Ricky. Le seul problème, c’est que sa jolie balade n’est pas entendue par Ricky, mais par la nouvelle propriétaire des lieux. J’ai éclaté de rire : comment ne peut-elle pas savoir que son copain a déménagé, sérieusement ?

Inévitablement, Ricky a eu la même idée que sa copine : il s’est rendu à Denver dans la fac de Nini pour la retrouver pour la St Valentin. Le pauvre ! Il apprend vite le départ de sa copine, avant de se faire foutre de lui parce qu’il a eu l’idée romantique de la sérénade… que tout le monde fait en fac de théâtre apparemment.

Bref, ils se ratent et se retrouvent à nouveau à devoir se contenter d’une relation à distance au téléphone. Les pauvres. Inévitablement, Ricky est à moitié endormi pour la répétition du spectacle le lendemain – jour de St Valentin. Allez comprendre pourquoi tout le monde est habillé en rouge, sauf EJ en deuil car célibataire et Ashlyn… parce qu’elle commence à stresser de devoir jouer Belle.

Elle était mignonne comme tout à se mettre à stresser de ne pas être assez iconique pour jouer ce rôle iconique. Elle n’a pas le bon physique pour ça – et le pire, c’est que Big Red aussi stressé parce qu’il n’est pas supposé être le genre de type qui sort avec le premier rôle. Il a donc peur de ne pas être à la hauteur et veut ainsi lui faire le meilleur des cadeaux de St Valentin en s’enfermant dans son casier. L’idée est mignonne, mais dérape vite : il reste coincé dans le casier.

Alors certes, Ricky est censé l’aider à s’échapper, mais il est détourné par Nini qui l’appelle pour décaler encore leur rendez-vous. Oh, je n’aime pas cette idée qui les sépare trop à mon goût. On est là pour leur couple aussi, hein. C’est quelque peu dommage, mais bon, admettons. En tout cas, une chose est sûre, Ashlyn est surprise quand elle voit Big Red lui tomber dessus. J’ai pas mal ri – surtout avec Gina qui assiste à tout ça après avoir tenté de la réconforter sur ses angoisses.

En parlant d’angoisse, on note aussi que Sebastien est une nouvelle fois stressé de fou par son mec. Carlos lui offre une luge pour la St Valentin. Ce n’est pas un petit cadeau de rien du tout, honnêtement, et ça le fait prendre conscience que sa carte de vœux ne sera pas suffisante. Il s’en confie à Courtney, bizarrement, parce qu’elle aussi a ses propres angoisses, par rapport à sa voix. Le problème, c’est que ça fait que les chansons ne sont pas trop à la hauteur dans cet épisode : Courtney stresse sur Tale as old as time, Nini est interrompue par la nouvelle proprio de la maison de Ricky et Ricky lui-même se contente de s’entraîner dans son petit chez lui.

Il est interrompu lui aussi, par Gina en plus, parce que Gina est triste d’être seule pour la St Valentin. Sa mère a oublié de lui faire un cadeau et… elle se rend chez Ricky pour être réconfortée ? C’est déconnant de fou, surtout un jour de St Valentin, mais au moins elle lui donne un bon conseil concernant sa relation avec Nini. C’est déjà ça de pris ! Malgré tout, Gina reçoit finalement un joli cadeau de St Valentin, probablement de la part de Ricky. Elle a un admirateur, c’est certain, mais je ne suis pas sûr que ce soit Ricky, même si son SMS arrive au bon moment.

Pendant ce temps, Kourtney obtient un rôle de manager dans le restaurant des parents de Big Red. Cela m’a juste fait mourir de rire. Elle était sûre de pouvoir arranger la situation, mais ce n’est pas gagner : elle rencontre rapidement un des serveurs du restaurant (ou cuisto ?) et ça se passe super mal. Bon, par super mal, il faut entendre que ça sent le futur ship entre eux deux, hein. C’est un épisode de St Valentin, après tout. C’est donc sans trop de surprise qu’Howie, le serveur/livreur, finit par la remercier de ses bonnes idées.

Cela lui a offert la possibilité d’un meilleur pourboire. Et la journée de Kourtney peut donc très bien se terminer, surtout que Sebastian lui envoie un MMS avec un nouvel arrangement de la chanson Tale as old as time pour la motiver. Elle peut ainsi poser sa voix à nouveau sur cette piste – et ça marche beaucoup mieux qu’en début d’épisode.

Quand Ashlyn arrive au restaurant, elle se rend compte que Big Red lui a préparé encore une surprise dont lui seul a le secret, et ça lui fait encore plus peur d’être en relation avec lui. Comme lui a peur d’être en relation avec elle, ils finissent par trouver un point commun solide pour leur couple. Et tout ça se termine à merveille avec Kourtney qui chante sa chanson également. Mignon.

De son côté, Miss Jen a ses propres dramas de St Valentin. Contre toute attente, Lily débarque et semble menaçante quand elle annonce son déménagement – qu’est-ce qu’elle fout là si c’est pour déjà déménager ? Cela fait que Miss Jen finit par passer la St Valentin avec le coach sportif ne voulant pas corriger ses copies… Sauf qu’une fois à la pizzeria, elle se rend compte que son « biggest crush » est là aussi et elle nous plante le prof qui ne semble pas si ravi que ça. Le pauvre.

Sebastian, lui, s’en sort beaucoup mieux : il offre à Carlos un pot de terre dans lequel il a planté des graines pour avoir quelque chose qui grandira en même temps que leur amour. C’est meugnon. Joliment trouvé – mais ne faites jamais si comme moi, vous n’avez pas la main verte, parce que votre amour, il va vite paraître fané sinon ! Ce serait problématique.

Dernier point très mignon de l’épisode ? Nini et Ricky s’appellent en même temps pour la St Valentin et tombent ainsi sur le répondeur de l’autre à dix minutes de minuit. Ils ont donc la même idée : celle de jouer pour l’autre la chanson écrite comme cadeau. Décidément, ils s’écrivent une chanson à chaque occasion, faut pas s’étonner ensuite que les interprètes se déchirent par chansons interposées (peut-être).

En tout cas, le montage final des deux chansons qui se superposent était cutie as hell. J’ai adoré cette chanson, mais en même temps, un duo avec deux de mes chanteurs préférés, ça aurait été étonnant qu’il en soit autrement. Quel plaisir de pouvoir ajouter à une playlist Spotify cette nouvelle chanson et d’arrêter de me faire harceler par l’application (peut-être).

Il fallait tout de même terminer par un moment gênant : quand Ricky raccroche, il reçoit un message de Gina le remerciant de lui avoir envoyé des chocolats… sauf que Gina reçoit juste après un SMS de sa mère pour l’informer qu’ils viennent d’elle. J’ai ri. Je m’attendais à EJ, honnêtement, mais c’est encore mieux comme ça !

L’épisode se termine ainsi sur la réaction de Gina et j’étais mort de rire. Et contre toute attente, le générique de fin est la sérénade de Big Red pour Ashlyn. La chanson est super cool aussi, elle aurait mérité d’être dans l’épisode pour de vrai !

Luca, un petit goût d’été et de frustration

Salut les cinéphiles !

En théorie, l’été est bien entamé. En pratique, à l’heure où j’écris ces quelques lignes, il pleut des cordes et je trouve ça bien déprimant que le soleil mette tant de temps à arriver. En pratique également, j’ai un mariage aujourd’hui et je suis bien parti pour y aller avec un imperméable par-dessus le costume. La classe internationale, manque plus que les tongs-chaussettes (non, jamais. Je n’ai même pas pris de tongs avec moi pour ces quelques jours au vert).

Luca - film 2021 - AlloCinéDrôle d’introduction pour parler de Luca ? Pas tellement : le dernier Pixar est clairement un film d’été, un film qui sent bon le repos estival et un film qui nous permet au moins d’avoir une petite dose de soleil et d’Italie pendant ces jours moroses. En effet, Luca, c’est un film qui raconte l’histoire de Luca (sans déconner ?), un être de l’eau qui vit dans les grands-fonds. Le problème, c’est que comme Ariel à l’époque, Luca rêve de la surface – tout en ayant une peur bleue (ça se dit pour un être marin ?) de celle-ci.

Il se contente donc d’obéir à ses parents et d’être un bon berger pour eux. Bon, vous voyez où l’on va avec ce début d’histoire : très vite, Luca va se retrouver par accident à la surface et découvrir qu’une fois en-dehors de l’eau, il se transforme en humain. Ah. C’est une donnée qui change tout à sa vie, et tout au film. Le problème (bis), c’est que cette révélation intervient presque trop tard dans le film.

Pourquoi je vous le spoile ? Parce que littéralement toute la promo du film se faisait sur un Luca humain à mes yeux. Pour une fois, j’avais vu un bout de la bande-annonce et une affiche, et dans les deux cas, j’avais vu un humain qui se transformait en créature au contact de l’eau… pas l’inverse. Je trouve ça franchement dommage comme promo, car je n’ai pas exactement vu le film que j’avais envie de voir.

Au rang de ce que je n’avais pas envie de voir mais que je ne pouvais que voir, il y avait aussi tout le gaybait autour du film. Pixar propose ainsi les aventures d’un jeune garçon qui se laisse entraîner à faire les quatre cents coups par celui qui devient rapidement son meilleur ami. Meilleur ami ? Et pourquoi pas colocataire tant qu’on y est ? Et s’ils partageaient quasiment le même lit entre deux câlins ? Et si l’un se montrait hyper jaloux de l’autre quand une fille s’en mêle ? Et s’il y avait de bons gros sentiments explicités par la parole tant qu’on y était ? S’il y avait plein de preuves d’amour ? Luca : le nouveau film Pixar se dévoile avec une première bande-annonceSi le message du film était de s’accepter pour ce que l’on est, en se révélant à ses parents et aux yeux du monde ? Si les deux meilleurs amis s’embr… ah non, surtout pas.

Tss. C’est une mode de plus en plus irritante du côté de Disney et Pixar : on nous livre ici un film qui est énormément LGBT en substance (même Elsa paraît trèèèèès hétérosexuelle avec son Libérée, délivrée digne d’un coming-out à côté), dans le message comme dans la relation entre les deux meilleurs amis… sauf que ça n’assume pas jusqu’au bout. On y voit ainsi le message que l’on veut voir si c’est ce qu’on cherche ; mais on ne l’a pas si on ne veut pas le voir. Pire, avec l’arrivée d’un personnage féminin, on se retrouve avec le classique trio du deux mecs, une fille ; ce qui nous mène à une possible relation entre Luca et l’héroïne… elle aussi non assumée dans le film.

Et du coup, le film est hyper déséquilibré à mon goût, avec une intrigue (la course de vélo) qui peine à se développer et à proposer des enjeux. C’est très convenu du début à la fin, à tous les points de vue, et ça fait qu’on passe un bon moment devant le film… sauf qu’aussitôt vu, aussitôt oublié.

Bref, dans l’ensemble, j’ai été déçu par le film, parce qu’il passe à côté de tout son potentiel juste pour rentrer dans des cases et être bien convenu. Il manque d’audace et de folie, et c’est franchement dommage, parce qu’il a aussi de très bons moments par ailleurs. Ainsi, l’humour et les répliques cinglantes fusent ; j’ai ri à plusieurs reprises et j’étais dedans à chaque fois.

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Regardez-le pour vous faire un avis ; il paraît même qu’on peut ne pas voir du tout le côté hyper tendancieux de la relation « amicale » entre les héros tant on est hétéronormés dans notre société. Oups, le problème viendrait de moi qui projette trop de choses ? Désolé, mais même les deux mamies qui passent toute une vie à se cacher ensemble, j’ai du mal à les voir autrement que dans une relation amoureuse « pour vivre heureux vivons cachés ».

Allez, d’ici dix ans, on aura peut-être des héros de dessin-animés qui assument mieux leur sexualité. Après tout, Luca est un enfant, pas besoin de parler de sexualité. Gnagnagna.