9-1-1 – S02E14

Épisode 14 – Broken – 17/20
Difficile de passer après l’excellent épisode 13, mais celui-ci fait bien son job, avec des miracles et des situations excessivement périlleuses. Comme d’habitude, la série excelle à trouver des situations complétement perchées qui restent malgré tout cohérentes et qui pourraient peut-être arriver. Toutes d’un coup, non… mais chacune individuellement, oui. C’est comme ça que la série fonctionne, de toute manière, et c’est du beau spectacle.

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Check the number? But it’s 9-1-1!

J’ai galéré comme jamais, mais je suis à jour pour voir les épisodes sur M6 pour une fois, et je ne m’en suis pas privé, parce que la qualité est toutefois meilleure – même si je suis obligé de me taper les sous-titres français que je ne peux bizarrement pas désactiver et qui prennent la moitié de l’écran.

C’est un faux problème, cela dit, parce que cet épisode est prenant. On reprend quelques semaines plus tard avec Maddie et Chimney qui reprennent leur vie comme si de rien n’était après les événements assez impressionnants de l’épisode précédent. Buck s’inquiète pour sa sœur, mais elle a clairement sa vie en main ; Hen s’inquiète pour Chimney, et je crois qu’elle a bien raison vu comment il est dans le déni. Mais bon, Chimney et Maddie ont un rencard prévu le soir même, tout va bien.

Après ça, Buck se rend à la caserne où toute une classe d’élèves d’école vient voir ce qu’il se passe quand on appelle le 9-1-1. C’est plutôt mignon, parce qu’il y a le fils d’Athena qui est venu voir ce qu’il se passait sur sa pause déj en plus. L’idée est de continuer dans les intrigues sur ces persos, avec Bobby et Athena plus amoureux que jamais et le fils d’Athena fier de son nouveau papa… n’en déplaise à son vrai papa qui se sent d’un coup beaucoup plus inutile qu’il ne l’est vraiment. Ah les enfants.

Michael, l’ex-mari, se retrouve ensuite à devoir gérer la fugue de son fils suite à une « dispute » parce qu’Harry a foutu le feu pour prouver qu’il pouvait l’éteindre comme son beau-père. Ah lala, on se retrouve avec Michael qui fait la morale à Bobby, tout jaloux qu’il est, et c’était moyen. Bon après, il fallait bien développer quelque chose avant le mariage annoncé avec Athena, hein. La conclusion est marrante, avec Harry qui fait le repas à sa mère après une longue journée de boulot. Quant à Michael et Bobby, ils se réconcilient avec tout plein de bons sentiments et la révélation que Michael est de nouveau célibataire. Triste.

Au 9-1-1, Maddie fait son boulot, rassurant tout plein de gens. Oui, c’est sa journée de reprise, et ça se passe bien… jusqu’à ce qu’une panne générale affecte le centre d’opérateurs. C’était annoncé dès le départ de l’épisode avec des gens ayant besoin d’aide appelant le numéro pour tomber sur un répondeur leur disant de vérifier le numéro.

C’est une idée intéressante, et c’est digne de la série du côté des enjeux. Cela permet de voir que tout est prévu pour ce genre de panne qui n’arrive jamais, avec très rapidement les opérateurs qui reprennent les anciennes méthodes : talkie-walkie, cartes papier, etc., etc. Quant aux pompiers et policiers, ils tournent dans la ville à la recherche de cas dont les appels n’aboutissent pas sur le numéro d’urgences.

C’est plutôt cool comme épisode, même si personne n’a envie de vivre dans ce genre de ville où les secours sont à l’ancienne. Après, ce n’est pas dingue parce que très rapidement, on retrouve une forme classique d’épisode, mais ça permet de voir tout ce qui pourrait mal se passer dans ce cas, notamment les fausses adresses.

On suit donc l’accouchement d’une femme qui se passe mal parce que ça se passe dans un hall d’hôtel. La mise en scène était franchement risible, avec des figurants aux premières loges pour voir le bébé sortir, zéro pudeur et une mère qui panique, même si « les femmes ont toujours accouché comme ça ». Alors, non, les femmes n’ont pas toujours accouchée en étant allongée, hein. Elle réussit à accoucher… mais fait ensuite un arrêt cardiaque. Triste. Hen insiste autant qu’elle peut sur le massage cardiaque, mais la maman meurt. Enfin, jusqu’à ce que le papa pose le bébé sur sa poitrine et que le rythme cardiaque ne reparte, au soulagement d’Hen et du papa. Ah, les séries et leurs miracles !

Malgré la panique et le FBI cherchant à prouver que la panne est un hack, Maddie continue de chercher des idées de rencard pour elle et Buck. Perso, j’ai trouvé les agents du FBI très bizarres dès leur arrivée, mais bon, Maddie a déjà beaucoup à faire dans cet épisode cela dit, puisque sa coéquipière fait n’importe quoi.

De manière assez évidente, le hacking est excellent parce qu’il s’attaque aussi à la circulation si l’on en croit les appels passés par une passagère pas maligne au volant. Depuis son canapé, Chimney suit la journée qui se passe mal et découvre au JT que tout un quartier est en train d’exploser. C’est ce qu’on a vu dès le début : une famille qui emménageait tranquillement après le décès de la mère, le fils qui se retrouvait coincé dans la maison en flammes.

Du coup, on est un peu trop centré sur une seule intrigue alors qu’il y avait plein de maison en feu, mais bon. Tout se passe mal : la grande échelle ne fonctionne pas vraiment, il n’y a pas assez de pression pour l’eau et Eddie se retrouve à devoir escalader la façade pour sauver l’enfant. Beaucoup de stress quoi.

De manière improbable, c’est finalement un canadair qui vient sauver tout le monde alors que la situation était à peu près maîtrisée. Bonjour le danger, sérieusement, des trombes d’eau d’un coup, ce n’est pas une bonne chose. Allez, la journée se passe bien malgré tout, et on peut remercier Chimney d’avoir envoyé le canadair, parce que c’est bien connu, un appel isolé d’un pompier suffit pour ça.

Du côté des opérateurs, Maddie finit par trouver la solution à la panne : ce n’est pas un hacking, mais juste un incendie négligé dans un secteur sans risque… mais avec de quoi couper le service pour tout le monde. Hop, Maddie peut donc se rendre à son rencard, sauf qu’elle n’a rien réservé malgré tout… Peut-être n’est-elle pas prête. Elle finit donc en rencard chez Chimney à manger des pates avec lui. Au départ, ils n’ont rien à se dire d’autre que de parler météo, mais finalement ils trouvent un vrai sujet de conversation dans leurs trauma. Doug a laissé son empreinte, le couple n’est plus si fun. J’suis dégouté.

Ah et la grande échelle ? Juste un petit problème technique, finalement. Toutes les péripéties de l’épisode sont donc suites de problèmes et coïncidences.

9-1-1 – S02E12-13

Épisode 12 – Chimney Begins – 12/20
De manière indépendante, cet épisode ne serait pas mauvais, mais au sein de cette saison, il est extrêmement frustrant, parce qu’il est répétitif d’un épisode précédent, prévisible et ne fait pas avancer vraiment les choses. C’est très dommage cette impression de perdre son temps alors même que c’est centré sur un personnage que j’aime bien.

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It must suck to be him.

Objectif : tenter d’être à jour pour la diffusion des épisodes inédits ce soir sur M6, puisque la chaîne française m’a rattrapé. Ce n’était pas gagné, avec le début d’une migraine ophtalmique et des bugs de connexion sur M6 Replay.

Cet épisode nous plonge dès le départ dans le stress du cliffhanger précédent, avec Chimney qui se fait poignarder. Avec un titre pareil, je me suis douté qu’ils allaient revenir en arrière et nous laisser en suspense concernant ce personnage, mais je n’ai pas bien aimé les flammes dès le début.

Comme prévu, retour en 2005 pour nous montrer les débuts de Chimney en tant que pompier, de la même manière qu’ils l’ont fait pour Hen il y a quelques épisodes. C’est frustrant cette construction de saison, et lassant en plus.

Bon, bref, avant de devenir pompier, Chimney s’appelait simplement Howard Han et était un « entrepreneur inspirant » fan de karaoké (ça vient donc de lui cette passion) aux idées plus ou moins loufoques (et surtout plus ou moins pratiques). Il est tellement fan de karaoké, en fait, qu’il aide son pote Kevin à gérer son bar, ce qui lui permet de rencontrer Tina… qui le drague juste par pitié, alors qu’elle est là avec son mec. Il a donc une vie bien triste.

Vie triste, oui, jusqu’à ce que le bar prenne feu à cause d’un barman un peu stupide. Grâce à ses réflexes, Howard est vu en véritable héros par l’ensemble du bar car il parvient à évacuer tout le monde en limitant largement les blessés. Il prend alors la décision de devenir pompier, et Kevin décide de l’accompagner dans son entraînement, parce qu’apparemment, c’est cool d’être un héros. Moi, je note surtout que la série n’est pas très originale : comme Hen, c’est parce qu’il a eu l’occasion d’être un héros une fois par hasard qu’il décide de devenir pompier.

C’est gros. Bon, donc, son entraînement se passe super bien et lui comme Kevin deviennent pompiers rapidement. De manière répétitive, on voit donc Howard arriver à la caserne 118 et se faire maltraiter par son boss. Ce dernier lui confie les tâches ingrates et c’est d’autant plus dur à vivre que quand il rentre chez Kevin et ses parents, il entend les histoires de dingue de Kevin.

L’épisode tourne rapidement en rond : Kevin et ses histoires de dingue, Howard et ses occupations pourries à la caserne. Oh, il a l’occasion de sauver un homme d’une indigestion et d’une crise de panique, mais à part ça, rien du tout. Bref, Howard n’ose pas s’imposer, exactement comme il n’ose pas s’imposer auprès de son père.

Heureusement, il a les parents de Kevin pour le soutenir et l’aimer comme s’il était de sa famille. Au travail, sa situation s’améliore légèrement quand il est fini appeler à se rendre utile en montant à bord du camion de soin. Ce n’est pas le boulot de pompier qu’il attendait, mais c’est mieux que rien. Cela lui permet aussi de se faire un premier ami avec de bons conseils.

Franchement, c’est un épisode lassant, parce qu’à chaque acte, on nous rappelle qu’on veut juste la fin de l’histoire et qu’on ne l’aura de toute manière pas cette semaine. À la place, on a le droit d’assister à Howard qui perd son meilleur ami le jour où il est envoyé sur son premier incendie. C’est un énorme incendie qui réunit plusieurs casernes et Kevin se sacrifie pour sauver une femme enceinte autrement perdue d’avance.

Il perd donc quelqu’un de proche, comme prévu – prévu par ce début d’épisode nous présentant Kevin qu’on ne connaissait pas, confirmé par son seul pote de la caserne qui lui a parlé juste avant des pompiers qui perdaient quelqu’un… c’est gros. Le truc, c’est qu’il culpabilise de la mort de Kevin parce qu’il en arrive à se convaincre que c’est de sa faute s’il est devenu pompier et donc qu’il est mort.

Tout capable qu’il est, il prend ensuite des décisions un peu folles, notamment celle de foncer pour sauver un autre pompier évanoui dans un bâtiment avec fuite de gaz. C’est comme cela qu’il gagne l’approbation du reste de la caserne ; alors que c’est en recevant la mère de Kevin chez lui qu’il perd sa culpabilité. Et puis, voilà, il fait un bon paramedic, donc il a trouvé sa vocation : pas un pompier, juste quelqu’un dispense les soins, tel qu’on le connaît aujourd’hui.

Zéro surprise, retour à la scène du cliffhanger de la semaine dernière et pas une avancée. C’est bien dommage, cet épisode n’a pas réussi du tout à me convaincre. Il faudra que je le revois une fois que je saurai la suite de la saison, parce qu’il était bien… juste pas ce que j’avais envie de voir. Ah, sinon y avait Athena aussi, mais comme cet épisode, elle ne servait à rien dans l’intrigue !


Épisode 13 – Fight or Flight – 20/20
Cet épisode était beaucoup trop prenant et intense pour me mettre à en chercher les défauts. J’étais tout simplement à fond dedans tout du long, même dans les scènes plus calmes. L’attente interminable provoquée par l’épisode précédent fonctionne donc bien, donnant envie d’aller plus vite à découvrir celui-ci. Et il m’a scotché à mon canapé !

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13

I just killed a man for you, Maddie.

Et ben voilà, ce n’est pas compliqué de faire du bon boulot quand ils veulent. Cet épisode reprend à toute vitesse avec Buck qui est évidemment celui qui retrouve Chimney en rentrant chez lui, c’est-à-dire chez Maddie. Il ne s’inquiète pas immédiatement pour elle, préférant appeler le 9-1-1. Alors qu’il fait ce qu’il peut pour sauver Chimney, celui-ci lui révèle qu’il s’est fait attaquer par Jason et qu’il a embarqué Maddie, au désespoir des opérateurs du numéro d’urgences qui ont bien compris ce qui était en jeu.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Buck comprenne que Doug est de retour dans la vie de Maddie. Le truc, c’est qu’une fois que la police arrive, le détective en charge de l’enquête ne voit pas ça comme ça puisque Chimney accuse quelqu’un d’autre. Chimney est donc envoyé à l’hôpital et la police se retrouve à suivre une fausse piste, parce que Doug a très bien joué son coup. La frustration est là, surtout pour Buck qui prend la décision de voler le portable de Chimney afin de réussir à l’ouvrir grâce à son empreinte, à l’hôpital.

Voilà donc comment Athena se retrouve à devoir arrêter Buck, parce qu’il a pris une preuve sur un lieu de crime. Pas exactement quelque chose de légal… mais pas exactement le caractère d’Athena non plus. Plutôt que de faire ce que la loi dit de faire, elle décide d’agir en civil : elle n’est pas sur l’affaire, donc elle peut se servir du téléphone de Chimney en tant qu’amie de la victime, inquiète.

On les enchaîne, franchement, mais pourquoi pas, ça fonctionne avec cette série : Athena et Buck se rendent donc dans les bureaux du 9-1-1 pour trouver des informations sur « Jason », grâce à son numéro de téléphone. Josh, le collègue de Maddie, accepte de briser la loi et de tracer le téléphone. Cela leur permet de se mettre sur la piste de Maddie et Doug de manière bien plus rapide que la police, qu’Athena n’oublie quand même pas de prévenir.

C’est une fausse piste aussi toutefois, parce que Doug est plus malin que ça : il s’est débarrassé de son portable dans un camion. Malheureusement, en parallèle, Maddie vit un véritable Enfer. Forcément. On nous sert d’abord un flashback pour nous montrer les deux visages de Doug. Il est beau gosse et tout sympathique avec Maddie, jusqu’à cde qu’elle casse un verre et ne mérite plus à ses yeux que d’être punie. L’horreur. C’est une intrigue extrêmement violente que nous sert la série cette fois.

Ainsi, dans le présent, Maddie est persuadée que Chimney est mort et qu’elle est en route elle-même vers sa mort. Doug l’a kidnappée et elle sait que le pire l’attend. Elle ne s’attendait peut-être pas non plus à ce qu’il soit un meurtrier, un vrai de vrai. Elle essaie de s’enfuir en passant par la fenêtre des toilettes d’une station de service, et ça ne marche pas. Doug n’a aucun mal à la retrouver et l’attaquer. Bien sûr, le marchand de la station-service veut lui venir en aide… mais ça ne fonctionne pas si bien que ça pour lui. Il se fait donc tuer par Doug, qui n’hésite pas à l’abattre quand Maddie essayait encore de sauver cet homme.

C’est extrêmement violent. On enchaîne donc avec Maddie qui promet qu’elle n’essaiera plus de s’enfuir, en vain, et fait en sorte qu’ils arrêtent de fuir. Elle est extrêmement intelligente heureusement, et elle a l’habitude des appels de détresse désormais. Elle utilise donc ses connaissances tout au long de la fuite : elle laisse la trace de la voiture de location dans les toilettes, par exemple.

Elle est malgré tout soulagée quand une voiture de police les double sans s’arrêter, parce qu’elle avait peur de la réaction de Doug si la police les arrêtait. C’est dire ! Ils finissent par s’arrêter dans une cabane dans la forêt où elle trouve de quoi se battre contre Doug et s’enfuir de nouveau. S’enfuir dans la neige, ce n’est pas si simple cependant !

Il la retrouve vite, mais elle a été assez maligne pour faire demi-tour. Elle est trop intelligente, je l’avais dit. La bataille est ultra-violente : il n’hésite pas à lui tirer dessus, mais il ne vise pas tellement bien. Il vide son chargeur dans le vide, mais il a encore a un couteau pour poignarder Maddie. Cela ne l’empêche pas de se battre, et se battre, et le tuer. C’était quand même moins une.

Elle finit par retrouver Buck, par miracle, parce qu’Athena et lui ont mené une bonne enquête. Elle s’en sort donc en vie, et Buck aussi, et cette intrigue sacrément prenante s’arrête avec la mort de Doug. J’ai eu peur un instant qu’ils le laissent se réveiller et s’enfuir à nouveau, mais non. Tant mieux, bon débarras.

Pendant ce temps, à l’hôpital, Eddie et Hen ne servent à rien d’autre que se raconter des histoires sur Chimney. Pas passionnant. L’ex mari d’Athena se pointe aussi, parce que ses enfants sont inquiets pour Bobby. Ce ne sont pas les seuls : Christopher est le premier à être au chevet de Chimney pour son réveil, aussitôt suivi par Bobby et Eddie, à sa recherche. Il est tout sympa avec Chimney, mais celui-ci s’inquiète surtout pour Maddie.

C’est à Bobby de trouver quoi lui dire, et ce n’est pas simple. On le retrouve ensuite avec Hen à parler de sa culpabilité inutile, alors qu’Eddie continue de se réconcilier avec son ex plus si ex dans la salle d’attente. Pas très utile de faire avancer le reste des intrigues dans cet épisode.

Niveau message, c’est assez clair : en flashback, un policier explique à Maddie qu’elle ne doit pas avoir peur de fuir, mais peur de rester. Le message est passé pour toutes les femmes battues ; cet épisode fort en adrénaline nous prouve qu’on peut s’en sortir et offre à Maddie et Chimney un happy ending.

Je ne suis pas sûr de trouver géniale la conclusion d’Athena qui est que Maddie s’est battue plus que jamais pour s’en sortir ; parce que la réciproque serait que celles qui ne s’en sortent pas ne se battent pas assez, or, c’est loin d’être le cas. Bref, c’est une série américaine qui fait dans le sensationnalisme, comme toujours ; et ça fonctionne pour cet épisode extrêmement prenant à la conclusion simpliste – l’amour est plus fort pour Maddie et Chimney qui pourraient pourtant s’en vouloir l’un l’autre de cette situation de merde dans laquelle ils se sont retrouvés. Ce n’est pas le cas, tant mieux.

Quant à Jennifer Love Hewitt, pfiou, quelle actrice, elle est toujours aussi brillante et prouve une fois de plus qu’elle sait faire à merveille son boulot. Malheureusement, l’acteur incarnant Doug aussi…

9-1-1 – S02E11

Épisode 11 – New Beginnings – 17/20
L’épisode commence par jouer sur quelques peurs populaires avant de proposer un troisième cas plus stressant et faisant monter la tension d’un cran. Concrètement, la saison se permet aussi un détour qui permet de retrouver chaque personnage après plusieurs mois de pause (en théorie, hum) et avant d’entrer dans le vif du sujet. Forcément, ça donne très envie de voir la suite !

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Spoilers

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Of course you’re not married yet. You’re barely divorced.

Très sympathique reprise PAS DU TOUT flippante et pas du tout en train de jouer sur une angoisse classique : une patiente se fait anesthésier et se réveille alors que sa chirurgie n’est pas encore terminée. Ouep, il y a eu un problème de fuite de gaz… pas hyper crédible, mais ce genre de faits divers existe ; on le sait tous. Allez, ça passe.

Le deuxième cas de cet épisode voit un accident de voiture peu banal sur l’autoroute : un camion s’y effondre et libère un requin. C’était clairement inattendu et ça permet une scène marrante avec un requin bouffant le bras d’un secouriste, puis les pompiers transportant le requin à travers la ville. Il leur en arrive tellement à chaque épisode, ils doivent être passionnants quand ils prennent un verre avec des inconnus, ils ont tant d’histoires à raconter !

Le troisième cas est intéressant : Maddie reçoit un appel d’un adolescent qui est interrompu par son père qui promet que rien de grave ne se passe, que son fils est puni et qu’il appelle donc les secours pour ça. Cela dit, Maddie est perturbée par l’appel et prend la décision d’envoyer la police par précaution. C’est Athena qui s’y colle, et ça tombe bien, parce qu’elle connaît ça les problèmes parents Athena.

En effet, dans cet épisode, les parents d’Athena débarquent en ville et c’est plutôt marrant parce que ça permet de bonnes scènes où ils sont hyper critiques de Bobby et bien drôles dans les réflexions assassines. Bon, après, la mère est rapidement insupportable : les réflexions assassines amusantes finissent par être tout simplement inhumaines vis-à-vis de Bobby. C’est assez horrible : elle lui reproche de voler les enfants comme prix de consolation suite à la mort de sa famille à lui.

Et elle enchaîne ensuite par déverser sa haine sur Athena, qui demande tout simplement à sa mère de s’excuser et s’en prend plein la tronche parce qu’elle n’a pas la vie parfaite que sa mère avait planifié pour elle. Eh, la mère est aussi chiante que la fille, quoi, et tout aussi orgueilleuse d’ailleurs. Elle refuse donc de vraiment s’excuser sur le fond de sa pensée, même si on lui fait remarquer qu’elle est loin d’être polie, merci pour le Bingo Séries.

Bon, la mère décide tout de même de quitter les lieux le lendemain matin, qui est la journée (sans nuage, re Bingo) où Maddie reçoit l’appel du gamin… Et si Athena ne voit rien chez lui, elle est tout de même suspicieuse donc continue de mener l’enquête. C’est plutôt positif, parce que le père de l’ado… n’est pas son père. En fait, c’est un taré qui kidnappe les petits garçons quand ils ont six ans. Et il en est à son deuxième.

Les enfants parviennent à fuguer et rappeler Maddie et Athena, ce qui permet une excellente intrigue où Athena a l’occasion de jouer les grandes héroïnes et d’arrêter le père. La scène n’était pas super crédible, mais l’intrigue est vraiment chouette franchement.

Après, c’est plein de bons sentiments pas forcément réalistes, et pas uniquement dans l’arrestation : le discours d’Athena pour l’adolescent est trop bienveillant, ses parents sont encore ensemble et pas si horrifiés de ce qui semble être en train de leur arriver. Après, ce n’est pas le but de cet épisode que de se concentrer sur la conclusion de cette intrigue. En fait, tout ça n’est qu’un moyen de faire en sorte qu’Athena se réconcilie avec sa mère, malgré leur différence de points de vue. Et ça fonctionnait plus ou moins.

En parallèle, Buck emmène sa sœur faire de la boxe et c’est très sympathique de voir ces deux-là développer leur relation frère-sœur comme ça. C’est parfait, et Buck insiste pour que Maddie se décide à tourner la page et en entamer une nouvelle avec Chimney.

De manière plus triste et horrible, ce dernier se retrouve quant à lui à parler de Maddie avec son ex, sans savoir que c’est son ex. Il joue au billard avec et lui raconte sa vie sentimentale sans se méfier. Il est trop gentil sur ce coup-là, et c’est triste parce qu’il devient super ami avec cet inconnu qui a « retrouvé » son porte-feuilles et lui a rendu.

Le problème, c’est donc qu’il est en train de s’en faire un grand ami et dès que Maddie annonce à Chimney qu’elle est prête pour un rencard avec lui, il décide d’appeler Doug pour lui annoncer la bonne nouvelle. C’est donc sans surprise que le cliffhanger de cet épisode est tout bonnement excellent : Maddie apprend que les papiers du divorce n’ont jamais été remis à Doug car personne n’a été capable de le trouver. Alors qu’elle est au téléphone et ne fait pas plus attention que ça en laissant Chimney entrer chez elle, notre pompier se fait poignarder plusieurs fois par Doug, qui débarque ensuite pour frapper Maddie. Horrible, tout simplement horrible.

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9-1-1 – S02E09-10

Épisode 9 – Hen Begins – 16/20
Bien que très (trop) simpliste dans sa résolution, cet épisode spécial qui sort du cadre habituel de la série s’en tire bien. Outre le beau message qu’il fait passer, il parvient en effet à fournir de bonnes scènes, à la fois du côté des effets spéciaux et des relations entre personnages. Et puis, il réaffirme Hen comme un de mes personnages préférés aussi, et ça c’est cool.

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Spoilers

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You have a fire within.

Oui, j’ai décidé de mettre de côté mon visionnage de The Rain finalement, histoire de poursuivre celui de 9-1-1 à la place. La seconde est moins compliquée à suive après tout, déjà ils parlent anglais, c’est plus simple à comprendre, hein. Après, j’étais motivé par l’idée d’un épisode centré sur Hen, mais j’ai vite déchanté en voyant qu’il s’agissait juste d’un énorme flashback.

J’imagine que ça nous explique pourquoi elle n’était que peu présente dans l’épisode précédent : cette fois, elle a droit à tout un épisode où elle est présente à chaque scène. On la voit dans sa première carrière en tant que représentante pharmaceutique qu’elle déteste très clairement. Elle est confrontée à quelques porcs et aime bien les remettre à leur place, mais prend toutefois la décision de démissionner.

Comme elle vient de juste de foutre le feu à sa vie, d’après son employeur, elle ne sait plus quoi en faire. Elle décide donc d’aller voir une coach de vie qui lui promet qu’elle sait au fond d’elle ce qu’elle veut faire, parce que Hen a un feu en elle. Tous les signes sont là quand même à force d’entendre parler de feu, mais c’est finalement quand elle est forcée de faire un massage cardiaque à sa coach qu’elle trouve sa nouvelle vocation.

Ouep, le pompier qui débarque lui dit qu’elle a eu les bons réflexes et c’est suffisant pour qu’elle remette en cause toute sa vie à ce point. Même si celle qui sera un jour son ex n’est pas vraiment pour son nouveau choix de carrière, parce qu’être une femme noire dans une caserne réservée trop souvent aux hommes blancs, c’est vraiment dingue comme idée selon elle.

Pourtant, Hen se défonce dans un très bon montage musical qui nous montre qu’elle s’est bien adaptée à l’entraînement physique pour être un pompier. C’est là, d’ailleurs, qu’elle a perdu sa perruque et décidé de ne plus la remettre, préférant lui foutre le feu. Pourquoi pas.

Je me suis mis à vraiment accrocher à l’épisode quand elle a fini par intégrer la caserne et que l’on a découvert que les choses étaient bien différentes à l’époque de son arrivée : Chimney était déjà là et déjà bien sympathique, mais c’était bien le seul ! L’ancien capitaine était un misogyne raciste et l’ambiance de travail entre les pompiers étaient ainsi purement atroce. Pas vraiment ce qu’on appellerait un environnement de travail safe, donc. J’ai trouvé ça drôlement réaliste comme intrigue, et c’est bien amené dans la série.

On découvre ensuite une intervention où Hen fait ses preuves contre toute attente : alors qu’il pleut des cordes et qu’une coulée de boue recouvre une femme (une sacrée scène), c’est elle qui pense à ajouter de l’eau pour l’en libérer. Pour se faire, elle passe à côté de tous les protocoles et demande l’aide d’Athena. Et c’est ainsi qu’elles deviennent amies quand la flic découvre la manière dont le capitaine la traite. Elle lui file donc son numéro pour l’inviter dans un bar avec un pompier gay et une autre policière.

Tous ont des vies de merde au boulot grâce à leurs chefs – et c’est vrai que Hen est particulièrement maltraitée par le chef qui n’hésite pas à la bizuter encore et encore. Tout ça fonctionne bien jusqu’à ce qu’Athena lui conseille d’être elle-même et qu’Hen interprète ça comme l’occasion de faire un grand discours à l’ensemble de la caserne, leur hurlant dessus au bord des larmes parce que oui elle est noire et lesbienne, et ça ne changera pas, elle restera un pompier comme eux.

Mouais. Ce n’est pas une solution malheureusement : autant ça marche bien dans une série bienveillante comme ça, autant ça ne fonctionnerait pas dans la vie. Evidemment, c’est suivi d’un cas, toujours sous la pluie battante (décidément dans le passé, il pleuvait beaucoup) où elle désobéit aux ordres de son chef, persuadée qu’elle peut trouver un autre véhicule sur les lieux de l’accident. C’est le cas et ça lui permet de sauver une vie, malgré le refus de son capitaine.

Comme il faut bien une conclusion à l’épisode, on la voit revenir le lendemain pour être félicitée par ses collègues et pour apprendre qu’elle est attendue dans le bureau du capitaine. Oui, mais entre temps le capitaine a changé : l’ancien s’est fait virer suite à de nombreuses plaintes des collègues d’Hen sur le comportement raciste et homophobe qu’il avait et faisait subir à toute la caserne. Comme bien souvent, et surtout dans cette série, c’est une résolution bien simpliste.

Cela dit, c’est plutôt chouette à voir et ça ne pouvait pas durer quinze épisodes ce flashback (malheureusement, parce que je regarderais bien une série avec Hen en rôle titre, ça passait très bien là). La conclusion est donc qu’elle aime son job et le fait bien, et qu’elle est le futur des casernes de pompiers. Ma foi, pourquoi pas !


Épisode 10 – Merry Ex-Mas – 17/20
Force est de constater que j’ai beaucoup accroché à cet épisode. Son ambiance de Noël était sympathique, les personnages étaient développés de manière intéressante et j’ai rapidement vu où ils voulaient en venir. Si certaines choses sont précipitées, d’autres prennent un peu trop leur temps et m’ont donné une bonne montée d’angoisse. Une bonne fin de mi-saison, donc !

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I think Christmas killed my husband.

Pfiou, j’aurais dû me débrouiller pour rester à jour dans cette série : les cinq premières secondes suffisent à valider plusieurs points du Bingo Séries de Noël quand même. Il y est question d’une jalousie entre voisins qui tourne mal, et surtout de Noël donc. Au moins, l’ambiance est clairement définie dès la première scène.

On enchaîne donc avec les décos de Noël pour Athena et Bobby. Dis donc, ils y vont fort avec leur relation, ça avance vite et Athena y va encore plus fort : elle lui demande carrément de venir s’installer chez elle. Il est assez visiblement flippé à l’idée, mais bon, ce n’est pas le seul : Athena s’en confie à son ex-mari qui considère que c’est une idée dingue et lui explique calmement les choses, alors que Bobby se confie à Hen.

Cette dernière finit par les conseiller en conseillant un couple à qui ils viennent en aide à cause d’un accident stupide de drone. Cela fonctionne bien, alors que c’est généralement ce qui me fait lever les yeux au ciel. C’est l’ambiance de Noël, ça. Par contre, je m plaignais que ça allait trop vite pour ce couple que j’ai du mal à voir vraiment ensemble, mais ça empire de manière dramatique quand il… la demande en mariage. Et elle accepte ! Et tout le monde trouve ça normal ? OK.

Pendant ce temps, Buck se fait virer de chez Chimney, parce qu’il est incapable de faire le ménage ou d’être discret ou juste d’être sympa avec quoi. Il finit donc de nouveau chez Maddie. Autrement, j’avais totalement zappé parce qu’on n’a rien vu des deux derniers épisodes le concernant, mais Eddie s’est remis en couple avec son ex. On les retrouve donc ensemble au lit, à parler de Christopher. Le petit ne parle donc pas de ce qu’il veut pour Noël à son père (sa mère, du con !) et débarque par surprise chez son père, avec sa grand-mère.

Bien sûr, Eddie cache son ex-femme et elle le prend super mal. Tu m’étonnes, il y a de quoi quand même, mais le problème, c’est que sa manière de débarquer à la caserne par surprise, c’est vraiment pas cool, surtout quand elle dit super fort qu’ils couchent ensemble. Je trouve ça un peu abusé de sa part, quoi, autant qu’Eddie abusant à la cacher. On n’avance pas avec eux quoi.

Par contre, l’amitié Buck/Eddie continue et ça c’est cool, surtout qu’elle fonctionne drôlement bien. J’ai même ri quand Buck ne contredit pas l’elfe qui lui dit qu’ils ont un fils adorable. Buck est génial dans cet épisode de toute manière, j’ai beaucoup aimé le voir pleurer lorsqu’il aide à réunir un père militaire et sa fille qui ne l’a pas vu depuis des mois. En plus, ça donne l’idée à Eddie d’accepter la présence de son ex plus si ex auprès de Christopher pour Noël. Les retrouvailles sont mignonnes.

Qui dit épisode de Noël dit aussi préparatifs dans les entrepôts des grandes marques, histoire de faire culpabiliser tous ceux qui achètent leurs cadeaux en ligne. On y suit un employé qui fait des heures sup’ et finit bien malgré lui dans un carton. Il appelle les secours, tombe sur une Maddie beaucoup trop drôle dans ses réactions à cette situation de dingue et… finit dans la soute d’un avion.

C’est là que les pompiers le retrouvent finalement, en grande partie parce que Maddie fait sonner son portable. Cela permet à Chimney de lui parler, c’est chou. Tout aussi chou est sa quête du sapin de Noël parfait pour Maddie, parce que Buck lui a dit qu’elle n’en avait pas. Le truc, c’est qu’elle ne le prend pas si bien.

Si elle adorait Noël depuis toujours, elle le déteste désormais, parce qu’il y a clairement des souvenirs douloureux qui se cachent là. Cela vire à l’engueulade entre elle et Buck. Ce n’est absolument rien par rapport à la vraie horreur qui se cache du côté de Chimney : un type « miraculeux » l’aide à choisir le sapin, puis un film pour Maddie, qu’il paye d’ailleurs. Tu parles d’un miracle : c’est clairement l’ex de Maddie, et c’est atroce comme tout.

Alors que tout le monde fait la fête chez Athena (bon, sauf Eddie qui est avec sa famille), Chimney rend donc visite à Maddie qui a récupéré un sapin sur le trottoir et « n’a pas eu le temps » de faire un truc parfait. Ouais. Son sapin est trois fois plus grand que le mien et trois fois plus réussi aussi vu le nombre de décorations.

Elle confie donc à Chimney qu’elle s’en veut de l’avoir mal reçu quand il est venu avec un sapin, mais aussi que le Noël précédent a beau avoir été le pire de sa vie, c’est celui au cours duquel elle a décidé de fuir son ex mari, Doug, qu’un flashback nous révèle bel et bien comme étant Jason, le « miracle » qui a aidé deux fois Chimney dans cet épisode et qui lui a bien volé son cliffhanger, le suivant jusque devant chez Maddie… Allez, joyeux Noël, hein !

Je m’attendais à pire cliffhanger, cela dit, je le voyais déjà débarquer et s’en prendre à Chimney. Oh, ça a encore le temps d’arriver, mais pas tout de suite tout de suite, au moins.

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