Grey’s Anatomy – S22E10 – Strip That Down – 17/20

Un seul personnage vous manque et tout est dépeuplé. Deux personnages reviennent dans le même épisode et tout est repeuplé immédiatement. C’est un épisode qui fonctionne très bien. Bien sûr, nous n’avons toujours pas tout le casting, mais on se concentre ici sur les personnages que je préfère, je crois, et chaque intrigue est bien menée. D’ailleurs, il y a énormément de sous-intrigues l’air de rien, ça se croise beaucoup et les interactions entre les personnages sont vraiment chouettes. Du très bon Grey’s, donc.

Spoilers

Amelia n’a pas envie de reprendre le travail, mais Addison est là pour lui dire qu’il est temps !


We love fixing everyone’s problem.

Cela faisait longtemps que la série n’avait pas viré dans l’érotisme pur et dur, mais ce début d’épisode reprend les bonnes vieilles habitudes : nous suivons donc Simone et Bryant sous la douche, tandis que Kwan et Mohanty ont passé une jolie nuit ensemble. Le problème, c’est qu’au petit matin, Kwan se rend compte que Mohanty voit peut-être d’autres personnes que lui quand il se rend compte qu’elle passe des commandes de viande à 2h du matin alors qu’elle est végétarienne. Cela lui pose problème.

Il fait l’erreur d’en parler à sa coloc, ce qui fait que tout le monde est rapidement au courant au boulot. Franchement, j’ai adoré la scène où ils étaient tous dans les vestiaires le matin à se raconter les potins. Tout est fait à la va-vite, ça finit par la meilleure blague possible de la part de Jules, mais ça montre que ces personnages fonctionnent vraiment ensemble. Et, franchement, Mika ne manque déjà plus tellement, ce que je n’aurais pas cru possible. En tout cas, en fin d’épisode, Kwan et Mohanty décident qu’il est temps pour eux de reconnaître qu’ils sont en couple exclusif. J’ai aimé que ça se fasse vite et de manière plutôt fluide entre eux, avec une petite métaphore sur la bouffe, certes, mais c’était efficace.

Katie, la patiente qui drague clairement Lucas (ou inversement ?), est de retour à l’hôpital. Miranda, Ben et Lucas ont de bonnes nouvelles pour elle en plus. Elle va mieux, mais doit quand même continuer son traitement. Lucas semble l’oublier quand il lui propose un week-end à New-York et, même quand elle lui rappelle, il insiste pour qu’elle prenne du bon temps. Rah.

De toute manière, s’il commence à stresser sur les mauvais conseils qu’il donne, ça n’a finalement aucune importance quand il apprend par Ben que l’essai clinique auquel Katie participe touche à sa fin. Ben demande à Lucas de ne rien dire et ne rien faire tant que Miranda, occupée ailleurs, ne leur donnera une marche à suivre. C’est plus dur que prévu une fois qu’il est face à Katie : il y a tellement des sentiments qui s’installent. Et ça va mal finir, comme ça avait mal fini pour le « mari » de Teddy (qui ne me manque pas plus que ça sur ces deux épisodes) ou pour celui d’Izzie, hein.

Pour cet épisode, ça finit déjà plutôt mal : on aime déjà beaucoup Katie alors c’est terrible de voir Miranda devoir lui annoncer que son essai clinique a perdu son financement à cause du gouvernement. C’est une manière bien plus subtile que d’habitude de critiquer la politique américaine : je suppose que les scénaristes marchent désormais sur des œufs, parce qu’ils en font moins qu’avant.

En tout cas, Katie finit en larmes quand elle comprend que son cancer pourrait revenir alors que la journée commençait si bien pour elle. Lucas est trop attaché, Miranda est trop attachée. Ca ne peut que mal finir.

En parallèle, Jo est toujours sur son lit d’hôpital. C’est dingue comment je ne me suis même pas rendu compte qu’elle était absente de l’épisode précédent. Il est temps pour Winston de lui annoncer qu’elle peut enfin rentrer chez elle, le jour où Lincoln, lui, reprend le travail. C’est parfait pour la garde d’enfants, ça ! En théorie. En pratique, Jo se rend compte que tout le monde sortant de l’hôpital, il est peut-être temps de s’occuper, justement, de finir les préparatifs pour accueillir le bébé.

Cela dit, quand Lincoln reprend le boulot, c’est pour s’occuper d’un strip-teaseur avec Bryant et Simone. Je tiens à préciser que la coupe de cheveux de Simone est quand même bien mieux maintenant qu’elle a les cheveux longs, parce qu’on a tous lu les pires commentaires sur ses coupes de cheveux depuis un an… MAIS ça paraît si peu pratique de bosser dans un hôpital avec tant de cheveux qui lui tombent sur le visage.

Bon, bien sûr, Simone et Bryant sont coincés sur un cas de stripteaseur faisant des petits commentaires sur le corps de Bryant parfait pour être stripteaseur et bien sûr, Lincoln n’est pas encore tout à fait remis quand il s’agit de remettre une hanche en place en forçant sur sa propre épaule. Il est donc blessé pour le reste de l’épisode mais, par égo, il refuse de laisser sa place ou de repartir en congé.

Simone est assez observatrice pour se rendre compte qu’il ne parvient pas à tenir la longueur de l’opération. Elle voit bien que Bryant essaie de faire ami ami avec Lincoln, mais elle, elle se propose de prendre le lead de l’opération pour décharger un peu Lincoln. Ce dernier est ravi de pouvoir avoir de l’aide et remercie Simone en fin de journée. C’est juste dommage qu’au passage Simone doive rappeler à Bryant qu’elle est sa boss et qu’elle ne veut plus sortir avec lui s’il ne sait pas gérer ses émotions.

Tout est bien qui finit à peu près bien cela dit : Lincoln décide de prolonger son congé, mentant au passage à Jo en disant que c’est pour s’occuper du bébé avec elle ; Simone et Bryant se réconcilient autour d’un strip-tease de ce dernier, inspiré par leur patient du jour. Allons bon.

Une intrigue qui m’énerve particulièrement dans cet épisode est celle de Miranda, Owen et Kwan. À l’initiative de l’insupportable Owen, il est décidé en effet de mettre des chirurgiens au sein de camions de pompiers. Sérieusement. C’était déjà ce que proposait Station 19 avec Ben et la série passe tellement à côté de l’occasion de ramener des acteurs de Station 19 ! Même des rôles secondaires, franchement !

J’aurais tellement préféré voir le retour ponctuel de Vic ou Travis que ces deux nouveaux paramedics qui jouent aux cartes ! Et Bailey rappelle que Ben a été pompier et qu’elle sait à quel point il y a de l’attente dans ce job quand, en sept saisons complètes, il n’y a jamais eu la moindre partie de cartes, hein.

Ils sont finalement appelés pour s’occuper d’un petit accident entre deux sportifs. Bien sûr, comme il y a des chirurgiens dans le camion, ça tourne mal pour un des deux joueurs qui s’effondre brutalement et fait une crise type épilepsie totalement imprévisible. Dans une autre ambulance, Kwan, Bailey et Owen s’occupent d’une sportive qui fait une soudaine crise cardiaque. Le but est alors de la maintenir en vie assez longtemps pour aller à l’hôpital.

Le problème, c’est que ça suppose de ne pas tout faire de ce qu’ils pourraient faire pour la sauver. Cela énerve Bailey qui refuse de perdre une patiente et se lance donc dans une opération à risque. On dirait son mari il y a une quinzaine d’années, eh. On voit clairement qu’Owen n’approuve pas la décision de Bailey, ce qui est plutôt comique : c’est lui qui voulait des chirurgiens dans le camion, mais c’est lui qui se rend compte que c’est une erreur quand Bailey se met à jouer les héroïnes. Le pire, c’est que pour une fois, je crois que je comprends le point de vue d’Owen. Le problème, c’est que ça n’a jamais été son point de vue : dans le reste de la série, on le voit faire plein de choses sur le terrain et en urgences que personne ne devrait faire.

En tout cas, les deux personnages se disputent un moment autour de ce programme dont la pérennité n’est pas gagnée à ce stade. Miranda finit par approuver par le programme pour six mois tout de même : elle reconnaît que c’est elle qui faisait du zèle à cause de ce qui arrive à Katie.

Amelia est enfin de retour ! Officiellement, son congé est encore en cours, mais bon, je suppose que l’actrice aime bien être payée de temps en temps quand même. La voilà donc de retour en train d’essayer sans grand succès de faire la cuisine (elle n’a jamais su cuisiner quoique ce soit) tout en téléphonant avec Addison. Quel plaisir de les savoir toujours en contact. J’aime le fait qu’Addison revienne de temps en temps dans la série et j’aimerais que les scénaristes fassent de même pour les personnages de Station 19.

Ce serait bien, aussi, qu’Addison soit de retour de manière permanente et pas juste pour un ou deux épisodes par an là. En tout cas, elle débarque directement chez Amelia pour la convaincre de reprendre le travail au plus vite : elle a besoin d’elle pour s’occuper d’une patiente. C’est du moins ce qu’elle prétend jusqu’à ce que l’épisode finisse par révéler qu’elle est là parce que Jake veut la larguer. Elle veut juste voir Amelia donc.

Quel plaisir de voir Amelia et Addison enfin ensemble : Addison a besoin d’elle sur une consultation plutôt basique d’une patiente enceinte qui se révèle avoir une tumeur au cerveau. Au départ, Amelia fait juste une consultation, mais elle comprend vite qu’elle a besoin de Jules pour un scan, puis pour une chirurgie. Amelia recommence donc à opérer pour les beaux yeux d’Addison qui lui fait du chantage en lui parlant de sa rupture avec Jake.

Comme c’est le côté perso qui m’intéresse plus que la patiente, disons vite que la patiente s’en sort très bien dans l’épisode grâce à Amelia. Addison, par contre, a vraiment besoin de back up : Jake veut la larguer car il ne supporte plus qu’elle ne soit pas à la maison. C’est plutôt logique, son intrigue depuis le covid est quand même de parcourir les États-Unis… Le problème, c’est qu’elle amène ses soucis perso au travail et ça ne fonctionne jamais tout à fait.

Pendant l’opération, elle s’énerve donc contre elle-même, puis contre Amelia. Cette dernière est obligée de virer Addison de son bloc opératoire, laissant notre rousse préférée complètement perdue. Contre toute attente, c’est Richard qu’elle décide d’appeler pour se confier : ça nous permet de savoir que Richard est en arrêt post-op, ça lui permet de remonter le moral d’Addison. Cette dernière peut alors se réconcilier avec Amelia et ses biscuits ratés en fin d’épisode, ce qui est plutôt une bonne chose. J’espère tout de même qu’Addison reviendra vite dans la série, parce que c’est super frustrant qu’elle reparte déjà. Quant à Amelia, c’est bon, elle est heureuse de son congé sabbatique, mais elle comprend qu’il est temps de reprendre le boulot car elle est assez reposée pour ça. Et pas une fois dans l’épisode elle ne mentionne Beltran, comme quoi, elle s’en foutait vraiment d’elle, hein. Et les scénaristes aussi.

Sinon, il faut maintenant attendre près d’un mois pour la suite, puisque la série reviendra le 27 février 2026.

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Grey’s Anatomy – S22E09 – Fortunate Son – 15/20

La série commençait à me manquer un peu trop alors je suis content de voir cet épisode, mais s’il me faut être honnête, une fois de plus, la série s’enferme dans les mêmes schémas et routines. Cela n’aide pas qu’une partie de l’épisode semble être là juste pour combler le temps. Pour autant, l’intrigue autour des nouveaux (qui ne sont plus si nouveaux, je sais) fonctionne bien et sauve le tout, parce que pour une fois, ils sont quatre sur la même intrigue et c’est plutôt fun.

Spoilers

Richard doit se faire opérer de son cancer de la prostate.


Everyone’s fired !

J’ai un gros problème avec le début de cet épisode et non, ce n’est pas que j’ai deux semaines de retard pour le voir. Ecoutez, je me suis laissé déborder par le travail, on a l’habitude, je le dis au début de PLEIN de critiques. Non, mon problème, c’est que pendant une minute, je me suis demandé si j’avais lancé le bon épisode, parce que la première scène où l’on voit Richard aller chez le barbier, puis la seconde où on voit Simone et Kwan argumenter sur les bonnes règles de la coloc quand on fait l’amour avec quelqu’un d’autre, puis même Meredith et Nick tranquillement chez eux… Tout ça, j’ai l’impression de l’avoir déjà vu.

La série est tellement dans un rythme routinier que même ses débuts d’épisode se recyclent désormais ?          

L’épisode voit le retour de Meredith, mais elle est coincée depuis quelques mois sur la même intrigue avec son histoire de souris pour sauver le monde d’Alzheimer. Ma foi. Elle est vite détournée de son travail par Nick qui est impatient de revoir sa sœur ce jour-là. Be careful what you wish for : sa sœur débarque avec une belle surprise, un petit neveu, Miles, bébé de six semaines. Nick n’est clairement pas prêt pour ça et il se montre aussitôt assez acerbe à son égard.

Il est insupportable avec Erica pendant tout l’épisode : sa sœur est une ancienne alcoolique (droguée ?) et il semble lui reprocher à peu près toutes les décisions qu’elle peut prendre dans sa vie. La série est toujours aussi forte pour nous présenter de bonnes scènes de repas en famille, en tout cas, avec une Meredith qui fait ce qu’elle peut pour apaiser les tensions (mais rien n‘y fait).

Nick est tellement chiant qu’il pousse Erica à bout. Celle-ci décide donc de se barrer de chez Meredith, en laissant derrière elle son bébé de six semaines. Meredith fait une fois de plus ce qu’elle pour Nick, lui rappelant qu’elle est peut-être juste aux AA et qu’Amelia fait ça aussi quand ça ne va pas, mais Nick imagine aussitôt le pire pour sa sœur. Mouais. Il est particulièrement désagréable, je trouve.

Forcément, Meredith se vexe et le prend mal, surtout quand Nick l’abandonne à son tour avec le bébé. C’est plutôt drôle, en plus, de voir Meredith être la voix de la raison et dire à Nick de ne pas dramatiser. Ne pas dramatiser ? Meredith, as-tu vu ta vie ? Bien sûr que Nick doit dramatiser, le simple fait que Mer soit dans la pièce le met en danger de mort.

Cela dit, Mer a raison, évidemment : Erica revient bien vite (par contre, dans quel monde la maman d’un bébé de six mois sonne à la porte de la maison dans laquelle le bébé se trouve). Cela laisse l’occasion à Nick et sa sœur de se réconcilier et de parler un peu plus calmement. Il décide donc d’héberger sa sœur un peu plus longtemps. Soit… Mais… Pourquoi cette intrigue, finalement ? On dirait vraiment que l’épisode avait dix minutes à combler.

Richard est déjà opéré dans cet épisode. Bien sûr, les scénaristes en profitent pour nous rendre Catherine toujours aussi insupportable : elle débarque et veut virer tout le monde parce que Richard n’a pas une chambre rien que pour lui et… Non, je ne la supporte pas. Je plains Bailey qui doit se débrouiller pour l’occuper pendant que Richard est opéré. Au passage, il rencontre aussi un autre homme, Curtis, qui a un cancer de la prostate.

Je ne pensais pas que Richard serait opéré si vite. J’imagine que ça aide d’être chirurgien pour passer en urgence. Bon, par contre, la série part dans un délire où, pendant qu’il est anesthésié, Richard se met à rêver. Je ne suis pas convaincu par l’utilité de la scène qui a en plus l’inconvénient d’être prévisible : Richard veut sauver Curtis qui est en arrêt cardiaque dans un bloc vide et désert, à l’exception du… père de Richard. Je sais que le « Dad ? » est censé être un choc et une surprise, mais c’était si prévisible !

Richard doit faire face à son père, donc, et le convaincre que Curtis peut survivre à son cancer de stade 4… sauf que le père de Richard est mort de ça, apparemment. Cela le lance dans une conversation avec son père qui est aussi chez le coiffeur/barbier. Bref, on est dans l’esprit de Richard et ça fait 20 ans qu’il est un personnage qui ne m’intéresse pas vraiment et pour lequel je ne m’inquiète pas du tout, même quand on nous fait comprendre que son cœur s’arrête.

Le fait qu’il ne soit même pas opéré par des chirurgiens qu’on connaît en dit tellement long ! Bon, dans son rêve, son père lui reproche de ne pas avoir capté plus tôt qu’il avait un cancer car alors il aurait pu le sauver. Bref, Richard culpabilise de ne pas avoir sauvé son père à temps. Oh original. L’épisode se termine sur Richard qu’il fait ce qu’il peut pour sauver la vie de son père, mais il est trop tard, évidemment. Le père lui dit alors que ça n’aurait fait aucune différence si Richard avait été là… Et Richard peut ainsi se réveiller de son opération.

De son côté, Miranda doit donc occuper Catherine pendant tout l’épisode. Ce n’est pas si évident, toutefois : pendant que son mari est en train d’être opéré, Catherine décide de lire ce qu’il a prévu pour la suite, en cas de décès. Elle découvre ainsi que Richard veut être enterré auprès d’Adèle. Elle est bien sûr énervée de découvrir ça et passe son épisode à nous en faire une Catherine – elle décide donc qu’elle veut être enterrée à côté d’eux si c’est comme ça. Lol.

Ce qui est bien, c’est que la série nous rappelle à quel point c’est chiant de devoir gérer des boîtes automatiques quand on passe des coups de téléphone. Pour le reste, le but est de nous faire accrocher à Catherine, mais ce n’est pas mon cas, évidemment. Elle me soule trop souvent pour que j’ai vraiment de la peine pour son cas. Je comprends sa volonté d’être enterrée avec Richard, hein, et son discours sur le fait de ne pas vouloir être séparée de lui, mais franchement… Même la conclusion qui la voit vouloir être incinérée pour être dispersée sur la tombe de Richard est terrible. Elle est tout de même heureuse de lui dire en fin d’épisode qu’il est guéri et n’a plus de cancer. MOUAIS. En trois épisodes seulement ? Je n’y crois pas, pas dans cette série.

En parallèle, Jules et Lucas prennent en charge un patient jeune qui a une douleur au bras et qui, à cause d’Internet, a peur de faire une crise cardiaque. Finalement, ce n’est pas ça : il a une tumeur. Il faut une opération rapide, parce que la maladie peut progresser, mais pour une fois, la série nous rappelle que se faire opérer, ça ne se fait pas en un claquement de doigts.

Ainsi, il faut l’autorisation de l’assurance pour être opéré et il y a bien deux trois mois d’attente – ce qui pose un problème au jeune homme qui est serveur. Il passe donc beaucoup de temps au téléphone avec son assurance pour essayer d’accélérer les choses surtout que, comme Lucas le fait remarquer à Jules, le temps que toutes les démarches soient faites, son opération sera devenue assez urgente pour que l’assurance soit obligée de le prendre en charge. L’ironie, si agréable.

Ils décident d’aider le patient à monter une arnaque à l’assurance (ben super ?) en lui faisant feindre une aggravation de ses symptômes. Le but est de le prendre en charge quand il arrive aux urgences sauf que, pas de bol, Simone passe par là et récupère le patient. J’ai tellement ri. Bien sûr, elle fait tout foirer parce que quand il ne s’agit pas de cacher qu’elle trompe son mec, elle est incapable de mentir. Ndugu comprend vite que quelque chose n’est pas clair quand il opère et en quelques questions, il comprend que c’est l’œuvre de Jules.

Il essaie de la confronter sur la question, mais elle lui ment ouvertement, évidemment. Il aimerait apparamment avoir sa confiance, mais comment cela serait-il possible ? Elle ne va pas risquer son job alors qu’ils ne sortent même pas ensemble – et même dans ce cas, franchement. Elle est tout de même affectée par le fait qu’il sache qu’elle mente, même si elle est obligée de mentir.

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Grey’s Anatomy – S22E08 – Heavy On Me – 14/20

Si j’aime bien l’épisode et que certains personnages en particulier ont des développements que je trouve intéressants, je dois bien avouer que la série ne parvient pas, pour l’instant, à capter toute mon attention et à vraiment me réveiller en ce dimanche soir. Je crois que je suis un peu trop blasé et je n’arrive pas du tout à m’émouvoir ou rire quand je le devrais. Problème d’écriture ? Probablement… mais c’est peut-être moi, aussi.

Spoilers

La vie continue à l’hôpital, Jo est hospitalisée, Jules est frustrée par la relation entre Ndugu et Iris, Richard doit gérer son cancer.


Did you sleep with my favorite nurse ?

Oh lala, j’ai de nouveau une semaine de retard dans toutes mes séries et j’ai abandonné le blog. Pourtant, l’année commençait bien et j’avais l’impression que j’allais continuer sur le même rythme et puis, bim, la vie s’en mêle. Bref, on s’en fiche, on est là pour la critique de l’épisode de la semaine (je peux encore le dire, on est que dimanche soir).

L’épisode commence par une fascination de tous les personnages de la série pour l’écoute de podcast. C’est une première, mais tout le monde semble écouter… Bon, cela dit, ça se tient : les personnages écoutent un podcast dont les invités sont Teddy et Winston. Ils ont tous l’air passionnée, et même… That sounds very good ? Elle a fumé quoi Catherine ? Leur podcast a l’air super chiant !

Il n’y a pas tellement de dynamique et on a le temps de s’endormir entre deux réponses, mais qui sait, peut-être que c’est comme ça qu’on fait de vrais et bons podcasts. Il semblerait que ça fonctionne pour eux, avec une Teddy encore plus débordée que d’habitude.

Au rang des bonnes nouvelles, Jo est réveillée. Elle est loin d’être heureuse cela dit. Elle a les nerfs et les hormones en vrac, très clairement… Pourtant, ça part d’un sentiment plutôt logique d’être dépitée d’être coincée à l’hôpital sans que sa famille ne puisse être réunie sous le même toit, mais après ça part en vrille bien vite. Cela lui permet de se trouver des points communs avec une autre patiente, également maman.

Comme c’est une patiente de l’hôpital et qu’elle parle avec Jo, c’est presque sans surprise qu’elle finit par s’effondrer avec un gros problème médical. Je dis presque, parce que vraiment, elle s’effondre d’un coup sans signe avant-coureur. Au moins, elle choisit bien son timing : elle est avec Jo, qui est spécialiste, et Linc, qui peut agir quand Jo doit rester assise.

Il suit donc la patiente jusqu’à son médecin, un interne dont les décisions ne plaisent pas à Jo. Elle force ainsi l’interne à faire ce qu’elle veut, le tout en étant simplement en haut-parleur. Sympathique. On a rarement vu Jo devenir si méchante et menacer avec du chantage sur la vie privée, c’était étrange… Et puis, si l’interne est interne… Il n’a pas vraiment de vacances, non ? Ils ont tous des vies de merde depuis des années.

Jo pète ensuite un câble contre Iris, une infirmière qu’elle adore (mais moins que Ndugu qui couche avec) pourtant, parce qu’elle refuse de lui donner le dossier de sa pote. Ben… Logique ? Jo finit par fondre en larmes dans les bras de Linc (je l’ai détesté quand il l’a déplacée sans son consentement, c’est terrible) et… je la comprends, tout en ayant du mal avec la situation. Le problème, c’est qu’elle n’a pas assez de scènes pour qu’on arrive à comprendre comment elle en arrive là. Les hormones la font pleurer tout l’épisode, cela dit.

Jules est déjà au courant que Simone a brisé son pacte et couché avec un interne ? Je suis triste, j’aurais aimé voir sa vraie réaction. En tout cas, tous les internes sont rapidement au courant et commentent la situation. Enfin, tous… Tout le monde ment pour protéger Simone quand son ex rapplique, ce que je trouve à la fois classe et naze : s’ils sont séparés avec Lucas, il est temps d’assumer, non ? Enfin, ce n’est jamais évident, je suppose.

Le problème que j’ai, c’est encore et toujours Simone : quand elle apprend que Lucas échange des textos avec une patiente, elle se mêle aussitôt de sa vie privée et lui conseille de faire attention. Si elle a évidemment raison sur le fond, je trouve la forme détestable quand elle ne raconte pas sa vie.

Ceci étant, les deux ex parviennent à trouver un terrain d’entente et de communication cordiale plutôt fiable par la suite. Je crois que ça m’a fait plaisir de les voir être juste potes ? Espérons que la série sache tourner la page en ce qui les concerne, parce que je déteste quand les scénaristes s’entêtent pour rien (coucou Teddy et Owen).

De son côté, Jules est frustrée comme jamais par la situation avec Ngudu. Elle comprend bien qu’il sort avec Iris l’infirmière (même Jo le comprend en un échange entre eux), mais elle est clairement jalouse. Jules se retrouve avec des patients qu’elle apprend vite à diagnostiquer comme des cinglés : ils sont à fond dans le jeu de rôles sexuels, au point que le mari se pointe en blouse à l’hôpital et qu’elle le prend pour un médecin. Comme quoi, c’est toujours aussi facile depuis la saison 6 d’infiltrer cet hôpital.

Dans le couple, c’est la femme qui est la patiente, avec des douleurs qui l’amènent mais que les médecins – enfin, Teddy – ne parviennent pas à relier à un problème précis. Le problème, c’est que Jules et Kwan retrouvent ensuite la patiente quand son mari sort d’une salle en cancer en appelant au secours. La patiente a la jambe bleue et a besoin d’être opérée. Teddy les laisse évidemment en compétition, mais face à une Jules blasée par la vie entière (à cause de ses problèmes avec Ndugu), Kwan laisse à Jules la possibilité de faire l’opération. Et de la réussir, en plus !

Le soir, elle a la chance de voir Ndugu s’asseoir avec elle au bar. Ils commencent à avoir une belle conversation profonde sur elle, sur la distance qu’elle met avec le monde entier (outch, je crois bien que Kwan l’a vexée) et… Iris débarque. Jules s’efface aussitôt, mais il est évident que même Ndugu se rend compte qu’il y a un problème à régler. Le dernier à s’en rendre compte est toutefois Kwan, qui lui rappelle qu’elle n’est jamais qu’un panneau stop cette Iris. Seulement voilà, une fois seule au bar, Jules décide de tenter un jeu de rôle avec un parfait inconnu. Soit. Quant à la patiente, elle s’en sort bien, elle aussi.

Nous retrouvons Bailey en train d’essayer de convaincre un tas de médecins de l’hôpital qu’il faut qu’ils l’aident à opérer sa patiente. Le problème, c’est que l’opération est impossible et que nous ne connaissons absolument aucun de ces médecins, genre, même de vue, à l’exception d’un… Bien évidemment, Owen se dévoue donc pour venir en aide à Bailey quand tout le monde lui dit qu’elle attend l’impossible d’eux et que l’opération ne peut se faire. Allez.

Owen se présente à la patiente, dont la famille est réticente face à ce type, puis commence à travailler sur le cas – avec Winston qui vient à son tour aider, de même que Lucas et Simone. Évidemment, Bailey comprend en cours de route qu’il fait ça par jalousie puisque Teddy a réussi un miracle peu de temps avant. Elle en arrive à se convaincre que c’est fini pour sa patiente… juste au moment où Owen a l’idée de génie qui pourrait leur permettre de travailler et de peut-être sauver la vie de la patiente en lui retirant son cancer. Une belle once d’espoir, finalement.

L’opération est stressante, avec Owen qui prend le lead sans forcément que Bailey ne soit pour… Mais comme en même temps il semble gérer la situation, elle le laisse faire. Ils font ainsi une super équipe, qui parvient à apprendre comment gérer le stress et l’impossible aux résidents tout en ayant de brillantes idées pour une future collaboration. Allons bon, Owen va nous pourrir Bailey aussi ?

Enfin, Richard a avoué à Catherine qu’il avait un cancer et je crois qu’il le regrette déjà. Elle refusait de parler de sa santé quand elle était malade, mais quand il s’agit de son mari, elle lui impose de rencontrer une de ses potes (enfin, je suppose ?) et limite lui force à accepter immédiatement la procédure qu’elle choisit pour lui. Si je comprends que ça part d’un bon sentiment, elle abuse tout de même.

Richard le lui reproche, mais sympathise tout de même avec la médecin qu’elle lui ramène quand ils se retrouvent dans la même salle de pause. Il est difficile de ne pas l’aimer cette nouvelle : elle a tout pour elle, puisqu’elle est intelligente, jolie et maligne. Elle explique donc à Richard qu’elle ne pourra pas l’opérer puisqu’elle a la sclérose en plaques et ne peut pas rester debout longtemps. Non, franchement, je l’ai beaucoup appréciée et je suis sûr que Richard aussi. Il changera d’avis et se laissera traiter par elle, c’est à peu près sûr… et ça ne manque pas : il explique à Catherine, en fin d’épisode, qu’après avoir beaucoup réfléchi à ses peurs, il est prêt à accepter la proposition de traitement, qui n’est pas sans risque, de Laura, la pote de Catherine. Allez.

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Grey’s Anatomy – S22E07 – Skyfall – 14/20

C’est un épisode qui a beaucoup à faire car il réintroduit les différentes intrigues en cours et semble vouloir ouvrir de nouvelles perspectives. On a du drama et de la romance, un cas médical balancé au milieu de tout ça pour faire le pont entre les deux et des persos qui semblent de plus en plus éloignés les uns des autres. Je crois que c’est à cause de la décision d’avoir des acteurs un épisode sur deux ; tous ne sont pas mêlés aux intrigues des autres et ça fait sacrément bizarre quand ça conduit à des personnages qui n’évoquent même pas leur collègue entre la vie et la mort. Après, vous me direz, c’est la routine dans cet hôpital !

Spoilers

Jo est entre la vie et la mort. Le reste de l’hôpital continue de tourner et de coucher ensemble.


So I’m not supposed to tell anyone but I need to talk and you seem like a safe bet so…

Bien sûr que je reprends Grey’s Anatomy dès aujourd’hui. La série me manquait pas mal ces dernières semaines et je suis content que la pause soit si courte cette année, même si ça signifie probablement qu’on aura une diffusion hachée jusqu’en mars. Tant pis, je préfère comme ça, ça permet de moins oublier où on en était… même s’il faut bien reconnaître que j’avais zappé quelque peu le cliffhanger.

La première scène voit Ndugu opérer Jo, avec Link qui attend dans l’hôpital et tout plein de nos personnages qui sont à la fois paniqués et calmes dans la salle d’opération. Le calme, c’est parce qu’ils sont médecins, bien sûr, alors ils sont habitués à la panique… La panique, elle, c’est parce que Jo est en arrêt cardiaque.

Est-ce qu’ils essaient de nous faire croire que Jo est morte ? Ce n’est pas possible et bien sûr que juste après le titre de la série, on en revient à Jo qui est sous respirateur et est encore en vie. Elle ne se réveille pas, mais je n’ai aucun doute sur sa survie et sa capacité à être de nouveau sur pieds dans quelques épisodes. En attendant, ça laisse à Lincoln le soin de prendre soin de ses deux nouvelles petites filles. Oui, ils ont des jumelles, yeah !

Bien sûr, une des deux a un problème cardiaque. Cela fait beaucoup d’un coup pour Lincoln : il n’a toujours pas récupéré son bras qu’il doit envisager d’être papa célibataire de deux jumelles dont une mourante. Ndugu et Ben essaient de le rassurer car la situation n’est pas si désespérée, en théorie. En pratique, il est déjà question d’envisager le pire, qui serait une greffe de cœur pour Jo. Outch.

En plus, pour ne rien arranger, tout l’hôpital les connaît et semble prendre plaisir à venir checker comment ils vont tous. J’imagine que c’est bien d’être entouré et soutenu, mais je trouve tout de même qu’ils sont tous un peu angoissants : Teddy débarque donc auprès de Lincoln pour l’aider et considère que le mieux est de mettre son nez dans le cas médical de bébé B qui a des problèmes cardiaques.

Moi, je me demande quand même qui est cette médecin random qui s’occupe des bébés quand on aurait pu avoir le retour de Carina dans la série. J’ai l’impression que la majorité des fans sur les réseaux attendent son retour, en vain. Dire qu’on a récupéré Ben, mais pas Carina ! C’est si énervant. Bon, cela dit, elle a l’air efficace cette chirurgienne ! Je ne doute pas qu’Addison va revenir et l’envoyer bouler, mais en attendant, on doit faire avec elle. Et comme elle accepte de bosser avec Teddy, c’est plutôt quelqu’un de bien, je suppose.

Assez vite dans l’épisode, Bailey pose des questions à Richard sur son cancer de la prostate. Oh. Si je n’avais pas oublié, je trouve que les scénaristes auraient pu prendre un peu de temps avant d’en revenir à cette intrigue. C’était un peu brutal, mais il y a beaucoup à faire dans l’épisode et, pour le coup, peu à dire sur le cas de Richard qui ne sait même pas à quel stade du cancer il est. Enfin un cas un peu réaliste où on laisse les personnages dans l’incertitude, le temps de l’analyse, quoi.

Inévitablement, le cancer semble beaucoup préoccuper Bailey : elle ne peut en parler à personne et c’est un secret difficile à tenir. En plus, Richard ne veut pas en parler avec elle autant que ce qu’elle voudrait, préférant lui confier ses patients et la voir bosser.

Miranda fait donc la chose la plus logique qui lui passe par la tête : elle raconte à Jo que Richard a un cancer. C’est le moment que Jo choisit pour faire un arrêt cardiaque qui panique Bailey. J’ai beaucoup aimé la manière dont elle garde son calme le temps que Ben et Winston prodiguent les soins nécessaires avant de sombrer dans une crise de panique inévitable. Elle gère beaucoup dans l’épisode, après tout, et, pour une fois, Ben sert vraiment à quelque chose dans la manière dont son simple regard suffit à la contenir. J’ai adoré ces jeux de regard, c’est une belle scène pour eux, ça détourne même de ce qui est en train de se jouer pour la nouvelle maman.

Il n’empêche que la situation est surtout tendue pour Jo et les bébés, et c’est difficile à vivre pour Lincoln. Il se rend à la chapelle de l’hôpital où Richard le rejoint et le réconforte comme il peut. Finalement, cependant, la fin d’épisode ouvre plutôt vers du positif : Bébé B fait pipi toute seule, ce qui est bon signe, et Jo rouvre les yeux. Il faudra toutefois attendre une semaine pour en savoir plus sur son réveil.

En parallèle de tout ça, Lucas bosse toujours avec Bailey et… J’ai détesté l’attitude de Bailey avec lui ? Elle lui dit de refiler tous ses patients à ses internes pour s’occuper uniquement de sa patiente préférée à elle dont les médicaments ont expiré et qu’il faut emmener dans un autre hôpital. C’est n’importe quoi : il devient son chauffeur personnel. Sans trop de surprise, ça ne se passe pas bien : on est dans Grey’s Anatomy alors il y a un pneu qui crève. Cela dit, le timing est bon, parce que les scénaristes semblent se souvenir du TDAH de Lucas qui est totalement détaché quand il récite à la patiente la liste de tout ce qui pourrait mal tourner.

Cela permet à Lucas d’apprendre une petite leçon d’humilité : en attendant de quoi les dépanner, Lucas et la patiente papotent et la patiente lui fait comprendre qu’il est certes médecin, mais qu’il ne sait pas grand-chose de la vie d’un patient cancéreux. Ben tiens. Cette relation un peu tendue entre eux qui termine par ce qui est clairement du flirt entre eux une fois arrivés à destination, ça m’a un peu crispé. C’est trop précipité et pas si bien écrit ? J’ai trouvé qu’on ne le reconnaissait pas tout à fait au début de l’épisode et qu’ensuite, il tombait trop vite sous le charme de la patiente. On ne me fera pas penser qu’il s’agit d’autre chose, surtout quand il fait un détour sur le chemin du retour pour passer du temps avec elle.

Sinon, Jules a changé de couleur de cheveux et il va falloir que je m’y habitue. C’est très sombre, je ne suis pas sûr que ça lui aille si bien. Après, elle parle avec Simone dans sa première scène, alors on s’y fait vite, hein, c’est toujours plus joli.

Jules passe l’épisode à s’occuper d’un patient avec Owen. Il s’agit d’une situation d’urgences avec un homme qui survit à un crash d’avion en étant énormément brûlé. Il est révélé qu’il était le pilote d’un avion faisant des loopings le matin même pour former une demande en mariage dans le ciel. Au cours de l’épisode, Jules apprend que la demande en mariage s’est effectuée après deux mois de relation uniquement et que c’est l’oncle du meilleur ami du pilote qui a fourni l’avion, probablement contre l’avis de la future fiancée.

Bref, elle est sûre que la femme ne voudra pas de cette demande en mariage pourrie et trop rapide. Et pourtant, c’est tout le contraire quand elle arrive enfin et apprend ce que son copain a fait pour elle. Malheureusement, pendant que Jules parle avec elle pour lui expliquer dans quel état est son copain, Owen n’est pas foutu de le garder en vie : le pilote meure, laissant Jules dans un sale état émotionnel. C’est un petit rollercoaster, en vrai.

Autrement, la série se souvient qu’Helm est là, ça faisait longtemps. J’espère qu’on l’aura pour plusieurs épisodes, tout de même. Elle semble avoir beaucoup changé d’attitude après ses vacances, tout de même. Elle est plus… calme ? Moins pétillante. C’est étrange de la voir gérer Simone et Kwan comme elle le fait : elle a toujours été cassante, mais je l’ai trouvée différente.

Elle leur donne plein de travail pour la journée, avec des procédures répétitives et ennuyeuses, pour les punir car ils sont arrivés en retard – Simone en veut à Kwan, parce qu’elle considère qu’ils sont en retard à cause de Mohanty. Qu’est-ce qu’elle est chiante, Simone ! Rien de nouveau, vous me direz. Elle fait la gueule tout l’épisode, principalement parce qu’elle est frustrée de sa décision d’arrêter les mecs.

C’est d’autant moins facile pour elle que Bryant continue de lui tourner autour et d’essayer de sympathiser avec elle. Elle a tellement le mauvais caractère avec lui, je trouve, que je ne comprends pas pourquoi il est encore attiré par elle et couche avec en fin d’épisode. Terrible.

Du côté des couples de la série, Teddy prévient Owen qu’elle va devoir faire une interview avec Nora car son cas médical attire l’attention, évidemment. Owen se garde bien de dire qu’il a rompu avec Nora, ce que Teddy finit par découvrir toute seule de toute manière. Pitié, qu’ils ne finissent pas ensemble à nouveau !

Autrement, et c’est plus random, Simone entend que Kwan et sa nouvelle supérieure ont couché ensemble et Ndugu se fait draguer par une infirmière devant Ben qui veut aussitôt les mettre ensemble. Allez, admettons. C’était vraiment balancé entre deux dans l’épisode. Ce que j’aime bien, par contre, c’est que Mohanty balance ensuite à Simone qu’elle a peur que Kwan prenne les choses trop à cœur s’il lui offre des fleurs alors qu’elle ne compte pas se lancer dans une relation sérieuse. Allez bim.

Simone lui avait conseillé le matin de ne pas foirer les choses avec elle et d’être le perfect boyfriend… C’est hilarant de la voir ravaler sa fierté et lui avouer qu’elle s’est trompée. Par contre, elle pourrait avoir l’honnêteté de le dire à Mohanty aussi, quoi. Kwan essaie en tout cas de rattraper sa boulette et récupérer le bouquet, mais bon, son excuse n’est pas hyper crédible et Mohanty finit par lui demander de le suivre quand elle quitte l’hôpital. Eh, je crois que je les aime bien ensemble ?

Je ne peux pas en dire autant de Ndugu et son infirmière, parce qu’elle se met clairement en travers du chemin de Jules sur ce coup-là. Et Jules aurait bien besoin du soutien de son chef préféré en fin d’épisode, sauf qu’elle ne peut qu’être jalouse et quitter le bar dans lequel il est en rencard avec l’infirmière.

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