Grey’s Anatomy – S20E03 – Walk on the Ocean – 16/20

C’est amusant parce que je disais lors de l’épisode précédent que la série s’enfermait dans sa routine, mais hop, cet épisode décide de faire bouger un peu les choses. Oh, ne vous inquiétez pas, ce sont les formules habituelles qui sont utilisées pour ça, mais nous avons droit à quelques changements dans les dynamiques et les duos proposés. Cela débloque des situations qui avancent enfin, et c’est tant mieux, parce qu’il était temps d’arrêter de stagner pour certains.

Spoilers

Une nouvelle chirurgienne pédiatrique débarque à l’hôpital alors que les internes sont toujours punis de bloc par Bailey.


You wanna win ? Get in the game.

Dr Beltran

Meredith et Amelia continuent de chercher comment financer les recherches pour Alzheimer dans le dos de Catherine Fox, et ce n’est pas simple quand tout le monde est prêt à donner son argent à Meredith parce qu’elle est affiliée à la fondation Fox. Pardon, mais qu’est-ce que Meredith fout là ? Finalement, avec une saison raccourcie, on va à peine se rendre compte qu’elle est absente…

J’ai toutefois bien aimé la voir en duo avec Amelia, parce que ça fait un moment que je n’ai plus eu de scènes entre les deux sœurs. C’était plutôt chouette de les voir parler du chat d’Amelia entre deux, mais aussi de les voir galérer à se garer sur ce parking. Pardon, mais ça fait 20 ans qu’on nous fait croire qu’il est simple de se garer sur un parking d’hôpital alors qu’en vrai il n’y a jamais de places. Bon, peut-être que c’est plus simple pour les chirurgiens, mais ce n’est pas sûr parce qu’Amelia se prend la tête avec une femme qui attendait la place aussi. L’actrice est beaucoup trop connue pour que ça en reste là : elle est donc une chirurgienne pédiatrique.

Dr Beltran sera notre nouvelle Addison donc, et elle commence par détester Amelia, tout en travaillant avec elle. Le duo va avoir une bonne dynamique en commençant comme ça. C’est bon de voir Amelia être un peu challengée dans ses diagnostics. Bien sûr, Beltran débarque de nulle part et veut tout changer dans l’hôpital en imposant ses méthodes, ce qui la rend insupportable, mais eh, c’est leur stéréotype habituel depuis Addison et ça nous a toujours permis d’adorer les nouveaux personnages.

En plus, il est évident que ça fonctionne : elle apprend beaucoup de choses à Kwan qu’elle a pour interne ce jour-là et elle permet à Amelia d’être à nouveau fière d’elle. C’est chouette. Le duo de chirurgiennes fonctionne donc à merveille, mais Beltran est bien particulière à casser tout le monde dès qu’ils l’ouvrent. Kwan se sent forcé de lui expliquer qu’il a fait ses études à Yale et qu’elle passe à côté de lui, mais ce n’est pas le cas : Beltran a déjà demandé à retravailler avec lui le lendemain. Non, franchement, je vais bien l’aimer. Aussi, je ne suis pas contre le fait qu’elle se mette en couple avec Amelia parce que désolé mais tant de tension entre elles dans cette série, ce n’est pas pour rien.

Teddy

Pendant ce temps, Meredith croise Teddy à l’arrivée à l’hôpital. Bien que la première soit débordée, elle accepte de suivre la seconde dans ses consultations médicales de rééducation pour éviter Catherine Fox. C’est bizarre de les voir être si amies en vrai. Après, j’ai beaucoup ri de voir Teddy tomber de son tapis de course là, alors j’approuve cette intrigue. Cela permet en plus à Teddy de couvrir Meredith face à Catherine quand elle comprend qu’il y a quelque chose que Mer ne dit pas. Allez, les mettre en duo pourrait fonctionner.

On se retrouve même avec Teddy qui propose logiquement à Mer de financer ses recherches avec l’argent de l’hôpital, puisque l’hôpital a un fond particulier pas tellement tracé par Catherine et qui permet de financer des recherches.

Ndugu

Au milieu de tout ça, nous apprenons que Ngudu a déjà posé des vacances, pour aller voir Maggie à Chicago. C’est si étrange. Il n’a pas vraiment l’occasion de partir par contre, parce qu’il est happé par Owen sur un cas extrême qui avait tout le potentiel d’un crossover avec Station 19, si ABC n’avait pas décidé de mettre un terme à la série et de changer sa case horaire indépendamment de la logique.

Bref. On a un type qui voulait faire du pédalo et se retrouve emmené à l’hôpital avec toute une bulle de métal. Le pauvre n’est pas aidé dans la vie, parce qu’il se retrouve avec Owen, Ndugu et Simone comme médecins. J’aime bien Ndugu, mais c’est à peu près le seul cool dans cette équipe en ce moment. Bien sûr, tout ça n’est pas un hasard : le patient fait des folies par crainte de ne pas être assez bien pour sa femme et il insiste auprès de Simone pour qu’elle transmette son amour à sa femme. Blablabla.

Le parallèle est évident : il permet de faire comprendre à Simone et sa nouvelle coupe ratée que l’amour est important ; il permet de faire comprendre à Ndugu qu’il aime toujours Maggie. Comme il a servi son rôle, le patient meurt sur la table d’opération et rend tous les chirurgiens tristes. Ils se retrouvent à devoir annoncer à sa femme qu’il est mort – j’ai trouvé qu’elle ne jouait pas si bien d’ailleurs, mais bon, la nana se rend compte qu’elle avait toujours voulu être avec lui et pas avec son ex qui le rendait jaloux. De quoi ouvrir les yeux des chirurgiens. C’est peut-être trop tard pour Ndugu, cependant, parce que Maggie vient de lui poser un lapin. Mouahaha. L’épisode se termine donc par le retrait de sa bague de fiançailles. C’est moche.

Les internes

En parallèle, Simone continue de faire la gueule à Adams, alors même qu’elle semble avoir raconté à Mika qu’elle l’a largué. On n’a pas dû voir le même épisode, pour moi, il est plus que clair que celle qui a été larguée, c’est Simone. En tout cas, j’ai aimé que l’épisode se décide à mettre en duo Mika et Lucas, parce que j’adore les deux personnages et que j’ai envie qu’ils deviennent les nouveaux Meredith et Alex. Ce n’est pas gagné pour le moment, mais ils ont déjà une bonne dynamique avec Mika qui fait la gueule à Adams pour le simple fait d’exister et ce dernier qui profite de chaque trêve pour être sympa avec elle, en vrai.

Bon, bien sûr, il ne l’est pas tant que ça. C’est plus fort que lui d’être un connard, apparemment, et surtout de ne pas suivre les ordres, y compris ceux de Bailey. Ce n’est pas la meilleure de ses idées, et pourtant, tout lui réussit dans la vie. Quand le patient qu’il devait surveiller avec Mika est en arrêt cardiaque, il débarque juste avant Bailey et est seul dans la pièce quand elle arrive, parce que Mika est partie chercher une infirmière. Bref. Mika fait tout le boulot d’observation, mais elle se fait engueuler par sa boss parce que Bailey la pense en pause. C’est donc Adams qui se retrouve à faire l’opération avec Bailey. Un vrai connard de ne rien dire.

Mika lui tombe dessus dans les vestiaires et c’est, de manière inattendue, Simone qui décide de prendre sa défense. Elle en a marre de voir Mika accuser tout le monde en permanence de leur incompétence à eux tous. Cela nous divise un peu le groupe en deux, du coup : Mika, Kwan et Jules vont boire ensemble au bar (mais Kwan les abandonne vite) tandis que Lucas et Simone rentrent chez eux, séparément. Tellement séparément que Simone découvre qu’il a déménagé. BIEN FAIT. C’est bien qu’il fasse ça à mon sens.

Levi

Dans un couloir de l’hôpital, Levi aperçoit Jo en train de parler à… Nico. Le problème, c’est que Nico n’est pas là en tant que médecin et que s’il est un patient de Jo, ça signifie qu’il est probablement en train de devenir papa, non ? On peut voir que ça va à toute allure dans la tête de Levi. Pourtant, il n’envisage pas que Nico soit son patient immédiatement. Il cherche surtout à comprendre pourquoi son amie ne lui dit rien de la présence de Nico.

La raison ? Le secret médical. Elle confirme donc qu’il est son patient, même si bon, c’était un peu évident. Je suis content que la série prenne le temps de proposer une vraie intrigue à Levi cela dit. Il découvre donc pendant l’épisode que Nico est donc désormais en couple avec Jason, un type qui a l’air sympa mais n’est pas au courant de l’existence de Levon – ouais, c’est comme ça qu’il croit qu’il s’appelle.

Bien sûr, Levi le vit mal parce qu’il se rend compte qu’il a perdu la rupture. C’est enfantin comme réaction, mais c’est plus ou moins ce que lui explique Jo qui se rend compte du problème quand il vient se plaindre auprès d’elle. J’ai adoré retrouver l’amitié Jo/Levi, elle manque vraiment dernièrement. Et dans le même genre, Levi manque de développement. Il est clairement coincé dans sa vie depuis deux saisons et maintenant qu’on a de nouveau quelqu’un en pédiatrie, il va pouvoir avancer. C’est vrai que c’était trop compliqué de réembaucher Carina…

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Station 19 – S07E02 – Good Grief – 16/20


Je ne peux qu’en être à espérer qu’ABC revienne sur sa décision et renouvelle la série, même si ça n’en prend pas le chemin avec 9-1-1 qui cartonne sur la chaîne. C’est vraiment dommage, parce que Station 19 continue d’être sur sa bonne lancée habituelle. La routine est installée, c’est sûr, mais à quoi bon la changer ? Je suis bien content de les retrouver et je suis triste de savoir que ces retrouvailles seront de courte durée.

Spoilers

Jack apprend qu’il ne peut plus être pompier.


19 will always be here for you, just in a different way

Jack

J’ai l’impression que ce début d’épisode prépare déjà nos adieux à la série avec Andy qui fait ce qu’elle peut pour consoler Jack au moment de lui annoncer qu’il ne sera plus pompier. Voir Jack prendre la nouvelle à peu près bien quand Andy et Natasha lui apprennent, voir le reste de la caserne tenter de le consoler aussi sans vrai succès, voir Jack faire semblant que cela ne l’affecte pas puis retirer son étiquette « Gibson » de son casier. Tristesse, un peu.

Bien sûr, on retrouve la clinique pour cette dernière saison. C’est tout de même quelque chose de particulier à cette série et ça aurait manqué si on ne l’avait pas. Carina la gère toujours d’une main de maîtresse – ça explique pourquoi elle n’a pas fait l’opération de la femme enceinte dans la série mère j’imagine – et c’est très sympa de voir qu’elle peut bosser avec Maya sans tension cette saison. Cela faisait longtemps que ça n’était pas arrivé.

Après, elle est obligée d’arrêter Jack quand il veut se retrouver au cœur de l’action. Déjà, il boîte trop pour ça, mais en plus, il doit faire attention à sa santé désormais… et tant pis si les patients avaient besoin de lui et avaient des habitudes avec lui.

Andy

La première vraie journée d’Andy à la caserne en tant que capitaine commence donc par le départ de Jack, ce qui est un peu étrange. Elle enchaîne par une réunion de toute sa caserne pour donner à chacun sa mission du jour… et ça fait que j’ai trouvé Sullivan insupportable une fois de plus. C’est plus fort que lui apparemment, il se sent obligé de donner ses conseils à Andy alors qu’elle n’a rien demandé. En plus, j’aimais bien l’idée qu’elle explique ses choix à Powell. Bon. Je n’étais pas ravi de retrouver Powell, par contre.

Elle est volontairement rendue insupportable et nous n’aurons pas assez de neufs épisodes restants pour l’aimer, alors j’ai l’impression de perdre du temps avec son existence. J’aurais tellement aimé une saison complète – et que celle-ci ne soit pas la dernière, surtout !

Bon, bref, Andy a droit à son lot de stress en tant que capitaine lorsqu’une des patientes de la clinique rentre d’un voyage à l’étranger pour mieux se retrouver extrêmement malade et faire suspecter à Carina et Maya qu’elle pourrait avoir Ebola, ou une maladie tout aussi contagieuse. Voilà donc la caserne qui est rapidement sous quarantaine.

Carina et Maya continuent de s’occuper de la patiente, avec Natasha et Andy qui font tout ce qu’elles peuvent pour faire passer les messages du CDC. Tout ça permet d’en arriver à la conclusion que la patiente a tout simplement la dengue et que tout le monde en a fait des caisses pour peu de choses. Tant mieux, au fond. Dans tout ça, Sullivan essaie encore de demander à Natasha de l’épouser. Il est insupportable, il mérite tous les « peut-être » du monde. Et il mérite aussi qu’Andy lui force la main pour qu’il se retrouve à diriger la clinique à chaque fois. C’est con pour une dernière saison de ne pas pouvoir être un pompier comme il l’aimerait, mais c’est bien fait.

Crisis 101

Theo et Ben se retrouvent affectés à un cas de Crise 101 ensemble. C’est un duo étonnant, mais je trouve ça sympa que la série essaie. Malheureusement, ils sont vite séparés : Ben entre dans la maison d’une femme qui semble assez mal en point quand on voit la veine sur son bras… mais Theo découvre en parlant aux voisins que le vrai problème de cette femme, c’est son fils. Le fils a une vingtaine bien entamée et peut se montrer très violent, inquiétant tout le monde.

En fait, le gamin est insupportable avec les pompiers, clairement colérique et brutal, menant Theo à réclamer des renforts. C’est plutôt chouette de voir que pour une fois on ne nous vend pas une intrigue où ils n’ont pas besoin d’aide. Il faut dire que Theo se rend compte que le gamin a tout un arsenal dans son garage. En revanche, faire appel à l’aide de flics, ça m’a paru une mauvaise idée. Je m’attendais déjà à ce que les sirènes fassent péter un câble au type.

Ce n’est pas ce qu’il se passe : le type pète un câble quand il entend le chien du voisin aboyer une fois de plus et tire quelques coups de feu vers le sol. Le truc, c’est que quand la police arrive, c’est une situation qui ne mène à rien : le fils assure que le chien a voulu l’attaquer et en l’absence de témoins, il faut bien le croire. Oh, ça énerve Ben de savoir que la police va s’en aller rien faire, mais que faire de plus, en vrai ?

Eh bien, attendre le soir pour que la mère vienne à la caserne et réclame Ben afin d’en savoir plus sur ce dont il lui a parlé dans la journée : la possibilité de remplir un document pour demander que les flingues soient confisqués un temps à son fils et qu’il soit suivi. Histoire que sa haine se calme. Ma foi, je ne savais même pas que c’était possible avant cet épisode.

Vic

Vic prend un jour de congé pour… accompagner son ex boss qui sort de détox. Non mais franchement. En vrai, c’est une bonne chose qu’elle soit là pour lui : elle découvre la joie des veillées funéraires irlandaises. Oui, oui, elle accompagne son ancien patron à l’enterrement de son oncle, mort d’alcoolisme. C’est de famille : les enterrements irlandais sont dans les pubs et avec plein de gens qui boivent. Toute la famille de Shawn n’en revient pas d’apprendre qu’il est sobre désormais.

C’est déjà bien qu’il réussisse à passe le cap de leur en parler vu la situation. Je me demande sincèrement si le but de la série est de nous mettre Vic et Shawn ensemble à terme. Je vais être bien dégoûté pour elle si c’est ça.

Bien sûr, comme Vic est là, il faut que l’ensemble tourne mal : l’épisode tourne donc en fight familial avec un coup de poing bien placé et toute la famille de Shawn qui finit par se mettre sur la gueule pour des raisons idiotes. On se retrouve donc avec un petit cousin de Shawn qui a besoin d’un tampon dans le nez et qui refuse malgré tout d’aller à l’hôpital. C’est si idiot. Le type tente ensuite de se cautériser le nez avec du fer à vif.

C’est on ne peut plus ridicule, mais bon, ça permet de donner un côté plus humain – et son prénom – à Shawn. Je n’arrive toujours pas à l’aimer, bordel, et je ne comprends pas comment il peut finir l’épisode à la caserne avec tout le monde, comme si de rien n’était. Tout le monde lui pardonne donc ? Tant mieux, en vrai, mais j’aurais aimé un moment où il s’excuse vraiment et reconnaît ses torts tout de même.

Travis

En parallèle, Travis est aussi en congé pour un enterrement. Celui de Dixon. Faut arrêter avec les jours de congés pour les enterrements chelous, là. Il ramène carrément Eli à la veillée pour Dixon, alors qu’il y a bien sûr Emmett sur place. C’est si bizarre. Il y a clairement une alchimie qui est toujours présente entre Emmett et Travis. Eli le sent bien, mais il aime tout de même bien rencontrer Emmett et fait quelques blagues avant de laisser Travis finir sa journée tout seul dans la maison pleine de gens en deuil.

Il ne faut donc pas grand-chose pour que Travis et Emmett s’isolent dans une petite pièce – eh, un placard !, cette fois en fermant la porte derrière eux. Cela leur permet de prendre leur pied quand même. Je m’attendais à un échange de cravates ensuite, où une connerie comme ça, mais finalement ça mène ensuite à Emmett qui compare la situation de Travis aujourd’hui à celle dans laquelle il était avec sa fiancée.

Bref, tout ce qu’il faut pour que Travis culpabilise un max le soir quand Andy lui confie qu’elle trouve qu’il est le meilleur d’entre eux à pouvoir se rendre à l’enterrement de Dixon. Si elle savait !

La fin d’épisode

Tout se termine donc à la caserne pour un repas où toute la caserne est là à passer un bon moment entre eux. En vrai, tout n’est pas si rose : Andy est forcée d’utiliser Theo et Ben pour s’assurer que Jack vienne passer un dernier repas avec eux, Powell tente toujours de faire de l’humour mais tombe à plat à chaque fois (ils vont finir par nous faire l’aimer, c’est chiant) et Carina reçoit un courrier désagréable – une ancienne patiente l’attaque en justice. Et Carina ne la reconnaît pas en plus. Je trouve qu’ils auraient pu essayer de prendre une de ses patientes des saisons précédentes pour que ça fonctionne vraiment, mais là, l’actrice est trop connue : elle ne l’a jamais eu comme patiente à l’écran. C’est un peu dommage.

Bon, donc, Carina a merdé quelque part en tant qu’obstétricienne et la patiente va lui reprocher le handicap de sa fille, probablement. C’est con. Ces papiers arrivent en plus juste avant une autre notification plus heureuse : Carina et Maya peuvent enfin adopter leur bébé – celui venu au monde il y a deux épisodes. Les choses semblent avoir été rapides tout de même.

On pourrait donc finir sur une note joyeuse, mais non. Les scénaristes préfèrent la nostalgie, avec Jack qui se retrouve à devoir signer sous la table de la caserne son nom – comme Pruitt avait pu le faire avant lui. C’est terrible de les voir tous le rejoindre sous la table alors qu’il fait le deuil de son taf et, tout de même, d’une grande partie de son identité.

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Grey’s Anatomy – S20E02 – Keep the Family Close – 16/20

La routine continue de s’installer pour cette nouvelle saison. On continue de voir un peu tout le monde, mais maintenant qu’on les a retrouvés la semaine dernière, ça me fait moins bizarre d’être à nouveau balancés au milieu des 150 000 dynamiques de la série. Bon, après, bien sûr que les scénaristes abusent dans les relations amoureuses. Mais bon, je n’attends pas autre chose de cette série.

Spoilers

Bailey reprend son job à gérer les internes.


We’re already family anyway.

Et voilà, le boulot est passé par là, j’ai de nouveau plein d’épisodes en retard dans plein de séries. Seulement, voilà, j’ai passé une dizaine de mois sans cette série et en vrai, c’est celle-ci que j’ai envie de regarder. Pourquoi me priver, du coup ?

Bailey

Grève des scénaristes ou pas, les bonnes habitudes ne se perdent pas dans la série. On commence donc par un épisode qui fait le tour des personnages, si possible avec des relations sexuelles à la clé. Du côté des internes, il y a donc Mika qui empêche ses colocataires de dormir en couchant toute la nuit avec Helm. Les colocataires pourraient passer une petite nuit ensemble aussi, en vrai, mais Simone a toujours besoin de sa pause.

De son côté, Bailey se prépare pour sa première journée en tant que boss des internes. C’est quelque chose : elle est sûre que ce sera facile parce qu’elle a quand même créé ce job, mais bon, en vingt ans, les générations ont changé tout de même. Après, elle a raison : les bébés chirurgiens sont toujours les mêmes dans cette série. On se bat pour être le premier à opérer, et pour ça, avec Bailey, il faut compléter un max de procédure de routine avant.

Bailey prend avec elle pour la journée Lucas et Kwan. Ils se retrouvent avec une sacrée histoire : un type plein de balles de fusil dans le torse… et de billets de banque dans le pantalon. C’est du Grey’s Anatomy on ne peut plus classique, avec ce qu’il faut de bonnes blagues sur le sujet et de moments dramatiques.

Le patient se retrouve ainsi en arrêt cardiaque sans que Luca ne puisse rien faire de chirurgical car il a à gérer les billets de banque et Kwan lui sauve la vie en voulant juste compléter un peu sa liste de procédure de base. Il pense le type mort mais demande à continuer le massage cardiaque quelques secondes de plus. Terrifiant pour ce patient de se dire qu’il aurait pu mourir sans un fayot comme Kwan.

Flippant aussi de voir ce que malgré cette intervention plus qu’utile de Kwan, l’interne ne peut pas opérer pour autant : Bailey lui refuse l’accès au bloc, ce qui énerve totalement Ndugu qui est également sur ce cas. J’ai trouvé ça plutôt sympa de le voir protester face à Bailey, sans pour autant que les scénaristes ne prennent forcément le parti de Bailey. Pour une fois !

Cela dit, même s’ils ne le font pas, Bailey s’assure d’avoir raison auprès des internes. Elle rappelle donc à Kwan et Lucas, qu’ils ont intérêt à comprendre qu’ils sont là pour sauver des vies et non pas pour faire une compétition à qui ira le plus vite au bloc. Quand elle entend finalement Kwan expliquer aux parents de leur patient tout ce qui lui est arrivé dans l’épisode – et il s’en est passé des choses – Bailey est un peu remise à sa place quand même. Bien sûr que les internes gèrent les patients aussi.

Ce qui choque Bailey aussi n’est pas tellement que les nouveaux internes sont différents, c’est qu’elle est devenue différente avec le temps. Elle est désormais une maman qui comprend qu’elle doit se remettre en question. Elle se retrouve à stresser sur ce poste et je n’aime pas trop ça pour le personnage. Elle a toujours un historique de patiente cardiaque, non ?

Mika

Mika est piégée dans cet épisode, clairement. Elle se retrouve à devoir s’occuper de Teddy. Elle pense d’abord qu’elle ne pourra pas avoir la moindre procédure à effectuer, mais c’est en fait autre chose qui l’attend : Teddy lui demande de checker ses patients et de faire ses procédures à sa place. Les procédures, elle n’en fait pas tellement ; mais au moins, ça lui permet de découvrir qu’Owen se sent redevable auprès d’elle depuis qu’elle a sauvé la vie de Teddy. Mouais.

Bon, Mika est bien sûr coincée entre Teddy et Owen pendant tout l’épisode, ce qui n’est pas la meilleure des options dans la vie. Cependant, j’ai bien aimé la voir être « discrète » tout l’épisode et remettre Teddy à sa place, pour une fois.

Teddy finit donc en larmes devant elle et révèle même à Owen en fin d’épisode qu’elle s’en veut de ne pas avoir pu sauver Sam. Effectivement. J’ai tellement zappé toute l’intrigue de Sam. Je ne l’aimais pas trop comme personnage, en vrai, ça me fait toujours aussi bizarre de voir qu’il a tant d’impact sur cette saison. Mais bon, soit, c’est comme ça. Le développement de Mika ? Il poursuit sa route comme il se doit, avec une relation amoureuse totalement assumée avec Helm, même si c’est sa supérieure. C’est juste un peu frustrant de ne pas voir plus Helm…

Simone, Lucas… Levi

Pendant ce temps, Richard s’occupe d’un patient qui bave littéralement d’envie quand il rencontre Levi. C’était plutôt drôle quand manière d’introduire la situation, avec Richard qui décide de faire de Levi le chirurgien principal sur le cas quand il comprend le flirt qui se met en place… En vrai, c’est juste bizarre ce patient qui drague son médecin, non ? Je veux dire, le jour où je me fais opérer, ai-je vraiment envie de draguer mon chirurgien ? J’ai un doute.

Bon, le pauvre patient découvre ensuite par Simone qu’il est positif au HIV. Elle fait une sacrée gaffe en voulant effectuer une vérification de routine sur son traitement et en lui balançant l’info comme ça. Le patient espère immédiatement que Simone a fait une erreur car c’est une bleue. Bien sûr, ce n’est pas une erreur de diagnostic, juste une erreur dans la manière de l’annoncer.

Simone passe son épisode à culpabiliser, espérant même pouvoir coucher avec Lucas pour s’en remettre. Mais finalement, non : il lui met un stop parce qu’il ne veut pas abuser d’un moment de sa faiblesse de sa part et… elle le prend mal ? Vraiment, elle est de plus en plus insupportable. En fin d’épisode, Simone se rapproche tout de même de Lucas pour lui parler, enfin. Il serait temps. Elle a donc juste peur d’avouer que le timing de leur relation n’est pas le bon. Il lui confirme que c’est fini entre eux effectivement : elle est d’un égoïsme monstre avec lui et le fait trop souffrir à se passer toujours en premier. Bim, ouvre les yeux.

Bon, et sinon, Levi continue de draguer le patient pendant tout l’épisode, à moins que ce ne soit l’inverse. Le HIV ne l’inquiète pas du tout, il est sous Prepp et a bien besoin d’un peu de romance dans sa vie. C’est chouette de le voir flirter à nouveau… Juste, je ne suis pas sûr qu’être avec un patient soit la meilleure idée du monde, mais bon.

Link, Jo… Amelia

En parallèle, la relation entre Jo et Link semble se porter au mieux et être merveilleuse… jusqu’à ce que Link semble gêner par le fait que d’autres types draguent Jo sans qu’elle semble n’y prêter plus attention que ça. En fait, Jo me fait rire à passer totalement au-dessus, mais la réaction de Link… ça ne semble pas être la bonne. Je veux dire, il se rappelle qu’il a rencontré Jo parce qu’un autre type la draguait, c’est pire qu’un cliché de friendzone à ce stade.

Jules se retrouve quant à elle aux urgences. Elle bosse donc avec Owen, Amelia, Jo et Link quand toute une famille débarque après un match de foot américain qui a légèrement dégénéré. Entre la famille qui débloque et les chirurgiens qui ont tous couché entre eux, je peux comprendre son envie de changer de cas au plus vite. Bon, cela ne marche pas, évidemment. Quant aux chirurgiens plus réputés, ils arrivent à faire la part des choses entre les relations amoureuses et le boulot. En théorie.

En pratique, au bloc, Link reproche à Jo de ne pas se rappeler de tous les détails du jour où ils se sont rencontrés. On notera que c’est un bloc original, avec une table d’opération trouée pour que Jo puisse checker régulièrement le ventre de la patiente qui est une femme enceinte. Tout ça mène à Amelia qui commente auprès de Jo sa relation avec Link. Au moins, le fait qu’ils soient un couple n’est plus franchement un secret, mais qu’est-ce que c’est dérangeant comme réplique le « on est déjà une famille de toute manière ». Ils sont chelous à tous coucher entre eux.

Le pire, c’est que son speech sur Link qui est un grand romantique permet à Jo de comprendre qu’elle a besoin d’en faire des caisses pour Link. Elle achète donc toute la carte d’un restaurant parce qu’il lui avait dit qu’elle le pourrait un jour et… ils ne mangent rien, parce que mieux vaut faire l’amour dans cette série.

Voilà. Et autrement, il faut que je parle également d’Amelia qui a une étrange intrigue cette semaine. Comme sa famille lui manque et qu’elle ne communique avec Meredith que par SMS, elle se retrouve à adopter un chat à qui elle parle et faire la paix comme elle peut avec Ndugu. Amelia a clairement besoin de se retrouver une famille, et c’est vrai qu’elle est sacrément seule cette saison par rapport au personnage tel qu’on le connaît depuis ses débuts dans Private Practice. Cela faisait aussi huit ans qu’on s’appuyait sur les trois sœurs… J’espère qu’ils renouvelleront efficacement son personnage !

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Station 19 – S07E01 – This Woman’s Work – 16/20


Si ça fait sacrément plaisir de retrouver tous les personnages de la série, l’épisode reprend directement de manière routinière. Je n’ai pas forcément l’impression d’avoir affaire à un premier épisode de saison : il y a finalement assez peu de redéfinition des intrigues, on continue sur la même lancée… Et surtout, ça ne ressemble que moyennement à une fin de série. Pourtant, on s’en approche : il ne reste plus que neuf épisodes après celui-ci. Et c’est ça qui va me faire pleurer, plus que l’épisode.

Spoilers

Tout le monde attend des nouvelles de Jack, qui est opéré… mais il y a plein d’autres histoires à régler aussi. Ah, sinon, Andy est capitaine.


You mean, considering you killed my husband ?

Je l’ai déjà dit en intro, mais cette saison n’a pas le droit à l’erreur. Elle n’a que dix épisodes pour conclure les intrigues de personnages que j’adore. J’ai peur qu’elle perde plutôt son temps à se concentrer sur ceux que je n’aime pas. Et il y a de quoi faire en plus, ne serait-ce qu’avec ce cliffhanger qui voyait Jack s’évanouir là. Who cares ?

Jack

La saison reprend sur une évacuation d’immeuble qui n’est pas sans rappeler… c’était quoi, la fin de saison 1 ? On y suit Jack ignorer un ordre d’Andy lui demander d’évacuer pour mieux venir en aide à un homme en costume qui n’est autre que… Jack. Ah. C’était donc un rappel volontaire. Finalement, l’idée est de nous dire qu’Amelia est en train d’opérer Jack. Soit. C’est étonnant comme crossover alors que Grey’s semble s’être détachée de la série et que la diffusion des deux séries est de nouveau inversée (c’est vraiment une idée idiote !). En plus, bon, Amelia avait autre chose à faire en théorie : elle passait la journée avec Owen à attendre que Teddy soit opérée. Faudrait savoir.

Pour ne rien arranger, alors que l’opération de Jack (neurochirurgie donc ??) se déroule bien, Andy se met à avoir des hallucinations et à voir Jack lui parler. Allons bon. Ce n’est pas grandiose. Bon, on va dire qu’au moins ils ont trouvé quoi faire de lui pour l’épisode, si ce n’est la saison : il fait des petits commentaires désagréables à Andy – ses petites piques habituelles, quoi.

Jack ? Le vrai est dans le coma, et ce n’est pas bien passionnant à suivre. Cela nous ramène une fois de plus Marsha dans la série, parce qu’elle s’inquiète pour lui. J’ai trouvé amusant de constater qu’Andy n’avait pas pensé à l’appeler, en vrai, alors qu’elle a parasité la série pendant si longtemps. Andy reste le contact le plus proche de Jack, c’est donc à elle qu’Amelia fait son retour médical : son cerveau a plein de cicatrices de traumas précédents et Jack risque d’avoir perdu une partie de ses fonctions physiques, du côté droit. S’il est en vie, Amelia ne pense pas qu’il pourra redevenir pompier un jour. Bim.

Andy a du mal à s’en remettre et elle se met donc à hurler toute seule – contre l’hallucination de Jack. Bordel, mais Andy ? Tu viens de parler à une neurochirurgienne, peut-être que tu pourrais lui dire que tu vois Jack, non ? C’est ridicule. Et ça donne une scène où Andy assure qu’elle sera la meilleure capitaine de la caserne EVER. Ridicule. Bordel, j’aimais Andy à la base, mais les sept saisons l’ont rendue insupportable. Et le cliffhanger de l’épisode n’aide pas, avec Jack qui se réveille et demande aussitôt à Andy quand il pourra reprendre le boulot – jamais.

Natasha

L’épisode nous confirme que Natasha va bien, mais on la retrouve énervée dans une chambre d’hôpital. En effet, malgré les morts de la veille, les médias continuent de rappeler à tout le monde qu’elle a couché avec Robert, hein. Forcément, elle est énervée et a peur de perdre son job, surtout qu’il est bien dit qu’elle a promu Robert.

Elle continue ainsi de bosser autant qu’elle le peut, mais reçoit finalement une visite du maire directement à l’hôpital. Cela ne sent pas bon. Et pourtant, Natasha peut bien garder son job : le maire explique à la presse que l’essentiel est de changer les règles, pas la cheffe qui fait du bon boulot. En revanche, il l’empêche bien de parler à la presse, ce qui signifie qu’il ne sera pas le super-héros qu’on attendait de lui.

Natasha si, par contre. Elle peut continuer sa convalescence chez elle, et continuer de bosser en même temps. Elle rentre donc en voiture avec Sullivan et les deux se mettent à envisager le mariage. Je sais qu’ils s’attendent depuis des mois – des années peut-être – mais c’est quand même soudain cette affaire.

Carina & Maya

De manière surprenante, l’épisode se souvient que Carina travaille à l’hôpital. Elle est ainsi vue en train de s’occuper du bébé dont la mère est morte la veille. Cela tombe bien quand même, sachant que Maya et Carina voulaient justement un enfant. Non ?

Ce n’est toutefois pas la question immédiatement dans l’épisode. Non, avant ça, Carina insiste pour dire à Maya qu’elle a trop de mauvais souvenirs dans l’appartement et qu’elle espère désormais pouvoir acheter une maison avec elle. Rien que ça. J’ai déjà l’impression que c’est dans l’excès pour la fin de série.

Bon, en tout cas, pour en revenir au bébé, ce n’est pas elle qui est le choix le plus logique pour l’adopter. On découvre donc que c’est le chef de la cuisine qui se propose de le faire : c’est logique, il connaissait la mère depuis plusieurs mois et savait qu’elle voulait que le bébé soit appelé Liam. En fait, il semble faire un sacrifice logique. Trop logique pour une décision aussi irrationnelle que celle d’élever un enfant.

Il finit donc par renoncer à son projet et Maya saisit aussitôt l’occasion pour proposer à Carina de récupérer le bébé chez elles. Le but est de continuer à envisager une grossesse, mais de s’occuper de Liam malgré tout.

Vic & Théo

En parallèle du reste, il faut encore gérer la relation Vic/Theo. La rupture était brutale, mais elle semble déjà consommée quand ils se retrouvent à attendre des news de Jack. Ils en ont vite fait et ça tombe bien, parce qu’ils sont appelés aussi sec sur un cas de Crisis 101. Andy a à peine le temps de vérifier auprès de Theo si tout va bien pour eux.

Le cas de crise ? Une prise d’otage, rien que ça, avec la menace de faire péter toute la société dans laquelle elle bosse. C’est clairement un cas pour la police à ce stade, pas pour les pompiers. Vic fait ce qu’elle peut pour calmer l’employée énervée, Phyllis, tandis que Theo cherche un moyen d’entrer dans l’entreprise. De manière surprenante, Vic est super douée pour apaiser l’employée. Oui, ça continue de me surprendre : elle n’a été formée que peu de temps en vrai.

Phyllis laisse donc les otages sortir, mais quand elle entend finalement une voiture de police approcher, elle se remet à péter un câble. Il n’en faut pas plus pour qu’elle se décide à faire péter le prototype de la société que ses boss lui auraient volé, selon elle. En gros, elle veut aider des gens et reprochent à ses patrons d’être des patrons et de vouloir s’enrichir.

Les patrons le veulent tellement d’ailleurs, qu’ils poursuivent Phyllis et forcent Vic à se mettre en danger pour les empêcher de faire une connerie. La connerie est faite quand même : ils sont tous les quatre à proximité de la bombe artisanale fabriquée par Phyllis quand elle explose. Il n’en faut pas plus pour qu’on se retrouve avec un incendie qui ramène tous les pompiers en intervention.

Vic s’arr ange pour faire en sorte que les trois civils avec elle bossent ensemble à leur survie, Andy gère sa première situation en tant que capitaine. Les deux hommes sont rapidement sauvés… mais Vic ne parvient pas à convaincre Phyllis de sauter par la fenêtre comme elle a pu le faire avec les deux hommes. Phyllis a en effet peur de se retrouver en prison. Le problème, c’est donc qu’elle préfère le suicide mais que les pompiers ne peuvent pas la laisser mourir comme ça – c’est l’exact inverse de ce que leur job est censé être.

Andy est un peu dépassée par la situation, mais elle finit par envoyer Maya jouer les super-héroïnes depuis le toit de l’immeuble. Le tout se fait alors qu’il y a un vrai compte à rebours puisque les serveurs du bâtiment menacent d’exploser. Tout est bien qui finit bien, à quelques secondes près : Phyllis est sauvée par Maya (et finit menottée), Vic saute par la fenêtre juste avant l’explosion.

Au moins, elle a l’occasion de reparler à Theo comme ça. J’aime bien qu’il prenne le temps d’avouer qu’il a trompé Vic – enfin, ils avaient rompu, mais bon – et j’aime moins sa réaction à elle. Elle n’en a plus rien à foutre après tous les événements de la fin de saison… mais je ne peux pas m’empêcher d’espérer les revoir ensemble. Les dix mois d’écart m’ont fait oublier que je ne supportais plus Theo et son attitude dans cet épisode est plutôt bonne. Trop, d’ailleurs : il y a à peine 24h entre cet épisode et le précédent, pourquoi est-il si différent ?

Travis

Bon, et Travis dans tout ça ? Il est assez déconnecté des autres, je trouve. Il continue sa romance avec Eli, ce qui n’a absolument aucun sens à mes yeux (il n’aura vraiment eu que des copains que je déteste pendant toute la série, en fait), puis passe voir la femme de Dixon pour s’assurer qu’elle aille bien. Est-ce vraiment sa place ?

Probablement. Il est sorti avec le fils de Dixon après tout, et c’est sans surprise qu’il tombe sur lui, d’ailleurs. Au moins, il est bien entouré quand la veuve de Dixon lui reproche d’avoir tué son mari. J’avais un peu oublié qu’ils étaient ensemble au moment de sa mort. Travis gère plutôt bien la frustration de la femme, d’ailleurs, mais bon, il n’est pas Vic : il balance ensuite à Emmett qu’il a eu l’impression que l’ex-chef aurait aimé avoir plus de temps avec lui.

Il ne fait que raconter ce qu’il s’est passé, bien sûr, mais je trouve ça ridicule de sa part de ne pas le faire avec plus de tact ou psychologie ! Emmett vient de perdre son père, c’est peut-être un peu tôt pour balancer ce genre de phrases. Travis doit s’en rendre compte, cependant, parce qu’il revient finalement s’excuser auprès d’Emmett – mais s’excuser pour l’attitude du père désastreux qu’était Dixon plutôt que pour la sienne. J’ai presque de la peine pour Emmett, et pourtant Dieu sait que je ne l’aimais pas.

Et voilà que pour le réconforter Travis se met à l’embrasser ? Le câlin ne pouvait que mal tourner… mais de là à se retrouver à faire l’amour dans la chambre d’Emmett, chez ses parents, la porte ouverte, alors que Travis est en couple avec Eli ? Putain, mais y a rien qui va.

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