The Promised Neverland – Tomes 3 à 5

Salut les sériephiles,

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Depuis la dernière fois que je vous ai parlé de The Promised Neverland, quelques tomes sont sortis déjà, et comme j’ai revu Laura en décembre, j’en ai eu deux autres à lire, parce qu’elle est beaucoup trop gentille et qu’on se les échange comme des cartes Pokemon à chaque fois qu’on arrive à se croiser. Aujourd’hui, je vous parle donc des tomes 3 à 5, parce que j’ai adoré les lire et que je veux en conserver une trace sur le blog. J’écris sans véritable spoiler sur chaque tome, par contre l’avis du tome 4 parle d’événements du 3, du tome 5 d’événements du 4. C’est une saga, c’est normal, mais attention à vous.

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Résultat de recherche d'images pour "the promised neverland tome 3"Pour ne pas vous mentir, je pensais vous avoir parlé de ce tome dans un article précédent, mais je suis absolument incapable de le retrouver. Comme je l’ai lu il y a quelques mois, je ne sais plus bien ce qu’il se déroulait au cours de celui-ci, mais j’en ai gardé un souvenir vif de surprise. Si les deux premiers tomes restaient très (trop ?) prévisibles, je trouve que celui-ci se démarquait par des rebondissements que je n’avais pas vu arriver.

Le développement autour de sœur Krone était vraiment intéressant et permettait de faire avancer l’intrigue à vitesse grand V. Non seulement, il y avait une avancée, mais en plus, ça prenait une tournure inattendue, parce que ça se précipitait sans rencontrer d’obstacles particuliers. Bref, je trouve qu’on entrait dans une intrigue plus adulte, et ça ne fait que se confirmer par la suite dans le tome 4.

Résultat de recherche d'images pour "THE PROMIsed neverland tome 4"Contrairement à ce que je craignais, je n’ai eu aucun mal à me remettre dans l’histoire au moment de commencer le tome 4. Cela faisait plusieurs mois que je n’avais plus mis mes pieds de lecteur dans l’univers de la saga, mais finalement, le format fait qu’il est toujours simple de reprendre la lecture. C’est un peu ce que je reproche parfois aux mangas quand j’en lis trop d’un coup : c’est hyper répétitif, puisque le début de chaque chapitre prend toujours quelques pages à nous rappeler ce qu’il s’est passé juste avant. En même temps, c’est bien pratique après des mois…

Le tome 4 ? J’ai trouvé qu’il avançait encore plus vite que les précédents et qu’il était excellent, parce qu’il ne se montre vraiment pas timide. Autant on commençait sur une bête histoire d’orphelinat en tome 1, autant plus le temps passe, plus l’univers s’agrandit et devient vaste. On commence déjà sentir que l’orphelinat n’est qu’un minuscule rouage d’une immense machine et on sent bien que plus l’univers s’étend, moins la saga est prévisible.

C’est probablement ce que j’aime le plus dans ce tome 4 : il s’avère bien plus imprévisible que les précédents. Ce qui arrive à sœur Krone dans le tome 3 était déjà expéditif et surprenant, mais cette fois, la saga n’hésite pas à aller encore plus loin et être encore plus impitoyable. Il y a des rebondissements que je n’attendais pas, de vraies surprises et une histoire qui me paraît encore plus adulte que précédemment. Ma curiosité est titillée, très clairement.

Résultat de recherche d'images pour "the promised neverland tome 5"Le tome 5, comme d’habitude, reprend exactement où le précédent nous avait laissé. La différence, toutefois, c’est qu’il va marquer une véritable transition dans l’univers. En plus, j’ai eu l’idée un peu bête de le lire en deux fois, en coupant très précisément au moment de la cassure dans l’univers. Cette fois, ça y est, il ne va plus être question que de l’orphelinat, et c’est ce qui le rend passionnant à lire.

S’il m’a moins choqué que les deux précédents, il m’a aussi bien plus captivé car, pour la première fois, l’intrigue explore (assez littéralement) un terrain inconnu. Fini le temps où c’était prévisible. C’est probablement très personnel, mais j’ai aussi eu l’impression d’assister au même type de raisonnement que dans Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire. En plus sombre et plus adulte, certes, mais dans le principe d’aller chercher des indices et de tout décoder, je retrouve le même rush d’adrénaline et d’excitation de comprendre ce qu’il se passe. Et puis, eux aussi cherchent à rejoindre quelqu’un ayant les réponses (et ils fondent beaucoup trop d’espoir dessus, je trouve).

Je regrette juste, c’est vrai, que parfois ça part trop loin pour être 100% crédible dans le raisonnement, mais allez, c’est le format manga qui veut ça aussi. Un autre aspect qui m’a marqué à la lecture de ce tome 5, c’est le langage qui m’a paru plus fleuri que précédemment ; ou en tout cas plus familier. Là encore, c’est un ressenti de lecture, peut-être que c’était déjà le cas avant.

Une chose est sûre, j’ai hâte de lire le tome 6 car les cliffhangers de ce tome-ci sont parmi les plus intrigants de la saga à ce jour… et la bonne nouvelle, c’est que le tome 6 est déjà dispo !

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Mois de la BD : le bilan

Salut les Bdvores,

Le mois de la BD est déjà terminé malheureusement, depuis deux jours même, et il est donc temps pour moi de revenir une dernière fois sur mes lectures de BD et de faire une petite conclusion de ce mois qui a filé à la vitesse de l’éclair. Concernant les lectures, ce sera rapide : depuis la dernière fois que j’ai fait un récap, je n’ai lu qu’une BD supplémentaire, et c’était le 30, histoire de me dire que j’avais lu une dernière fois et récupéré quelques points de plus :

Extermination #3

Image result for marvel extermination issue 3Moins de 55 pages : 1 point
Plus de 3 héros : 1 point
Une enquête : 1 point
Des super-héros : 1 point
Une dispute : 1 point

Il m’a fallu quelques pages pour me replonger dans l’histoire, mais ce nouveau volet des X-Men continue d’être l’un des meilleurs de ces dernières années. On sent qu’il s’agit là d’un grand tournant qui va affecter tous les titres à venir, et on va de surprise en surprise. Je regrette juste ce claquement de doigts qui rappelait beaucoup Thanos, mais j’aime voir les X-Men passer de gentils à méchants, et voir les différents groupes agir de différentes manières. Pas de mort cette fois, mais des personnages cruciaux dont le sort reste incertain et de bons cliffhangers. C’est vraiment une lecture dont on ne voit pas les pages passer, et j’adore.

Avec ces cinq points supplémentaires, j’en arrive donc au total de…

108 points !

Je m’étais fixé mentalement un objectif de 100 points, je n’ai donc pas de quoi rougir, c’est un très bon score (et en plus 4 8 15 16 23 42). Image result for buffy season 12En revanche, quand je relis mon article de présentation de ce mois, je me sens un peu bête. J’avais prévu de finir Buffy, et c’est sans surprise que je l’ai fait… de même que j’ai bien lu le tome 2 de The Promised Neverland.

Cependant, je n’ai pas avancé d’une page dans les aventures de Laura de AllNew Wolverine, et la frustration est là !, ni commencé à lire Ms Marvel. Je suis assez déçu de moi de ce côté-là, parce que je comptais depuis un moment sur le mois de septembre pour m’y mettre, comme Ludo m’avait parlé du Mois de la BD depuis un moment. Bon, c’est comme ça, il faut que je m’y fasse, je fais toujours des plans sur la comète, mais pour lire tout ça, il aurait fallu que je ne m’égare pas à la médiathèque, en fait.

Et d’ailleurs, c’est pire que tout, parce qu’en plus de ces deux titres que je n’ai pas lu, je me retrouve avec sur les bras de très bonnes BD empruntées à la médiathèque, mais que je n’ai pas eu le temps de lire ; notamment l’intégrale de Maus. Image result for marvel sentinelEt puis, j’ai entamé la lecture de Sentinel aussi, pour en revenir à Marvel. Comme j’ai bien aimé et comme il n’y a que deux tomes de plus, cela s’ajoute à ma PAL, même si je n’ai pas véritablement de PAL.

Bref, je finis le mois avec plus de BD que j’ai envie de lire qu’avant ce mois, et pour ne pas arranger mes affaires, je n’ai pas bougé d’une page dans le tome 2 de Magicians depuis le mois d’août (alors que pourtant, bordel, j’adore !) et j’ai lu à peine un chapitre et des brouettes du dernier tome pavé des aventures de Strike. Mon seul lot de consolation dans l’affaire, c’est que j’ai relu deux Zola, un Voltaire et un George Sand, en plus de mes copies d’élèves. C’est déjà ça, on va dire…

Et puis, honnêtement, j’ai lu un bon tas de BD ce mois-ci, je ne suis donc pas complétement dépité. En revanche, heureusement que c’était en septembre, parce que maintenant que les séries reprennent, je me rends compte aussi que mon temps de lecture plaisir à tendance à diminuer encore… On ne peut pas tout faire, que voulez-vous ?

Encore merci à Ludo d’avoir organisé ce chouette challenge !

Mercy Thompson : Moon Called de Patricia Briggs

Salut les sériephiles,

Après débats internes et demandes de vos avis la semaine dernière, j’en suis arrivé à la conclusion qu’un article sur ma lecture du tome 1 de Mercy Thompson était une bonne idée, même si je ne sais pas encore quand je m’achèterai le 2 – et encore moins quand je le lirais. C’est aussi pour ça que c’est top d’en faire une chronique pour savoir où j’en suis !

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Synopsis : Mercy Thompson est une garagiste un peu particulière, en cela qu’elle travaille sur la voiture d’un vampire et que son voisin est un loup-garou. En même temps, elle aussi cache bien son jeu, dans un monde contemporain où le surnaturel se dévoile de plus en plus aux yeux de tous.

Pourquoi j’ai lu ce livre ? Vous allez croire que je ne m’achète jamais rien après ma critique de The Magicians, mais c’est parce que Ludo a eu la brillante idée pour me remonter le moral quand j’ai raté un de mes concours. Non seulement ça a fonctionné, mais en plus l’idée était toute trouvée : la saga m’avait plusieurs fois interpellée sur son blog et sa chaîne, on en avait parlé plusieurs fois et donc il voulait absolument me la faire découvrir. Et comme il me connaît bien, il me l’a filé en anglais.

IMAG0293_1.jpgAu départ, j’étais un peu réticent : la couverture avec son héroïne dénudée, le résumé de quatrième de couverture qui nous parle de « sexy next-door neighbor », c’est le genre de truc qui ont tendance à me faire fuir, surtout quand on m’en promet 300 pages. Je veux des livres que je peux trimballer dans le train – et j’ai toujours du mal avec les romances tentant de nous communiquer toutes sortes d’émotions et d’excitations, parce que j’y suis hermétique. Heureusement, Mercy est loin d’être ce type de livre.

Mon avis ? J’ai vraiment beaucoup, beaucoup aimé. À défaut de le dévorer, je l’ai lu par tranche de deux ou trois chapitres (entre 20 et 30 minutes chaque, en y prenant mon temps, en cramant au soleil et en déchiffrant un anglais écrit dans des lettres minuscules) et ça se lit très vite. C’est le personnage de Mercy qui assure la narration de cette histoire et nous fait découvrir peu à peu (parfois trop lentement ?) le monde surnaturel qui l’entoure. Le premier chapitre ne m’a pas passionné et j’ai eu peur de ne pas aimer (en plus, le vocabulaire technique des voitures là, flemme quoi), mais plus j’avançais, plus je sentais qu’il y avait quelque chose à en tirer.

Et effectivement, assez vite le roman prend une tournure tout à fait inattendue, avec un rebondissement que je n’ai pas vu venir du tout là où j’ai généralement une longueur d’avance dans ce que je regarde/lis. De ce tome 1, j’en ressors en sachant que j’ai adoré les personnages de Mac et Jesse. Il y a toutefois un énorme MAIS qui est que Mercy est bien solitaire dans ce monde de créatures surnaturelles : non seulement, elle est unique grâce à son pouvoir (j’ai hâte d’en savoir plus sur celui-ci !), mais en plus, elle est un peu l’une des seules femmes du roman. Très vite, donc, on a droit à un triangle amoureux, pour ne pas dire que tous les mecs qu’elle croise ont une sorte de fascination pour elle. Certes, je comprends le fantasme que peut être la mécano au franc parler, mais quand même. Je le comprends d’autant plus que tout ça n’était pas sans me rappeler l’univers de True Blood !

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De manière inattendue, ce tome 1 s’est avéré assez précipité au niveau du rythme, et sanglant. Deux différences marquantes avec la série (et les livres) : c’est moins sexuel et l’héroïne est bien mieux. Attention, j’adore Sookie hein, mais je n’ai pas pu finir le tome 1 tellement elle est chiante et niaise (dans la série aussi, mais je pardonne tout à Anna Paquin). Mercy est tout sauf chiante et niaise, et c’est tant mieux, car elle nous raconte toute son histoire (enfin, toute une histoire, parce qu’il y a encore beaucoup à dire de Mercy je pense), avec une franchise et un humour qui fait vraiment accrocher au personnage.

J’ai toujours du mal avec les personnages principaux, donc c’était chouette d’accrocher autant. J’ai quand même une déception sur la fin de l’histoire : j’ai trouvé qu’elle était tout aussi précipitée que le reste, mais du coup, ça se termine trop vite. Et les dernières pages font virer tout ça vers des eaux romantiques avec lesquelles j’ai plus de mal. Le cliffhanger final (parce que c’en est un) est donc réussi, mais se fait sur un terrain qui ne me palpite plus que ça.

Finalement, j’ai envie d’en lire plus car il y a plein de personnages bien écrits et assez étoffés qui ont un tas de secrets à révéler et parce que l’on sent que l’histoire ne fait que commencer : on a un bon aperçu des loup-garous, une connaissance approximative des sorcières et une mise en bouche de ce que sont les vampires, par exemple. Je ne suis pas assez accro pour me dire que je vais lire le cycle se concentrant uniquement sur les loup-garous (Alpha and Omega)… En revanche, oui, je pense bien continuer Mercy. Allez, je n’ai jamais que neuf romans à acheter et lire avant la sortie du prochain !

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En bref, donc, c’est un livre que je conseille à tous les fans d’Urban Fantasy, c’est-à-dire ce genre mêlant créatures surnaturelles et cadre urbain moderne (ici, Tri-Cites). Côté littérature, c’est moins littéraire que The Magicians, certes, mais c’est tout de même bien écrit pour être lu avec passion. L’histoire en elle-même ? C’est moins novateur que Buffy, mais aussi prenant que True Blood ou Midnight, Texas. Je ne serais pas surpris que ça finisse par être adapté en séries, il y a de quoi faire !

The Magicians de Lev Grossman (tome 1)

Salut les sériephiles,

Comme je le disais avant-hier, cela fait quelques semaines (mois ?) que je dois écrire cet article, parce que j’en avais très envie, mais je n’ai pas arrêté de repousser pour tout un tas de (mauvaises) raisons. Et pourtant, vous le savez si vous avez suivi le blog cette saison, The Magicians s’est transformé en vrai coup de cœur série cette année… Qu’en est-il alors du premier tome de la trilogie de Lev Grossman ?

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Voir aussi : Tome 1 | Tome 2 | Tome 3

J’ai A-DO-RÉ ! Ce n’était pas forcément gagné d’avance : j’étais hyper frileux par rapport à ce livre à force d’en avoir entendu que c’était un « Harry Potter pour adultes » et je n’avais pas trop accroché à la première saison de la série. Et pourtant, force est de constater que j’ai vite compris la comparaison à Harry Potter. Ce n’est pas du tout dans l’ambiance de l’école de magie comme je le pensais chaque fois que j’entendais ça (car ça n’a rien à voir – RIEN)… mais bien dans l’écriture même du livre, capable de nous faire ressentir sa magie – la magie.

Synopsis : Quentin Coldwater est un lycéen de Brooklyn qui, avec ses amis James et Julia, est inscrit dans une école au niveau avancé – ils sont des génies. Quentin est fan d’une série de livres qui n’ont jamais connu de fin et retraçant une histoire similaire à Narnia, se déroulant dans le monde imaginaire et magique de Fillory. Le jour de son entretien pour intégrer Princeton, Quentin se retrouve à passer un examen d’entrée à Brakebills, une université de magie ; la seule d’Amérique du Nord.

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Je m’arrête là, j’ai déjà résumé un ou deux chapitre l’air de rien (en laissant de côté de nombreux détails croustillants, je vous rassure). Très franchement, il est difficile de poser ce livre une fois commencé : on entre dans l’histoire très vite et c’est un « page turner ». Laura, qui me connaît bien, a eu la gentillesse extrême de m’offrir la trilogie en anglais pour mon anniversaire (encore merciii), et j’ai bien eu peur au début parce que c’était d’un bon niveau littéraire ; la barrière de la langue, c’était quelque chose ; et pourtant j’ai un plutôt bon niveau.

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Finalement, cette difficulté de lecture participe à fond de l’ambiance du livre et de Magicians : apprendre la magie est compliqué pour les magiciens, mais pas simplement compliqué… Non, plutôt terriblement impossible. Ils passent des jours (semaines ?) à apprendre les sorts les plus simples et à étudier des langages étrangers ou des langues mortes.

Après un an intense de latin et avec un anglais de niveau littéraire entre les mains, ça m’a presque permis de me sentir magicien à mon tour (non). Et puis, une fois dedans, j’étais lancé et je me suis même retrouvé à le lire dans le train une ou deux fois, donc bon, c’est faisable après un temps d’adaptation pour ceux que ça tenterait.

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Oui, ça paraît simple dans les promos, et puis en fait non.

De toute manière, la lecture est un must pour tous les fans de la série ; mais je le conseille aussi à ceux qui ne connaissent pas du tout. Le livre m’a rapidement transporté dans son monde imaginaire – qui finit même dans de la fantasy finalement, mais de la fantasy avec une touche de modernité comme j’aime (j’ai toujours du mal à me projeter dans une histoire quand elle n’a pas de lien avec mon quotidien, que ce soit de la fantasy pure ou de l’historique, c’est pareil en livre qu’en séries… Voyons ça comme une fermeture d’esprit, ouups).

Ici, pas de souci, puisqu’on commence tranquillement en plein centre-ville, et ce n’est pas un passage dans une contrée imaginaire qui m’arrêtera. Ah et puis, la grosse surprise (par rapport à Harry Potter surtout), c’est que le livre ne couvre pas que quelques mois ou un an, mais plusieurs années d’un coup. Et ça permet de mieux capter la série, où toute la saison 1 avançait super vite (parfois trop) et où je n’ai pas mesuré tout le temps qui passait…

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De la vraie fantasy au milieu de pages qui n’en sont pas.

Je suis d’ailleurs vraiment surpris aussi du rapport étrange entre la série et le livre, mais là encore, ben… c’est The Magicians, j’ai l’habitude d’être surpris avec la série qui plus d’une fois m’a laissé sur les fesses avec ses variations et ses délires narratifs… qu’on retrouve dans le livre. Si la série le fait de manière télévisée, pas d’inquiétude : le roman le fait de manière littéraire. C’est vraiment le mot : c’est littéraire. Et rien que pour ça, j’ai donc adoré.

Voir aussi mes critiques de la série : Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Si vous ne connaissez pas du tout, arrêtez-vous là, parce que c’est parti pour le festival de spoilers et comparaisons à la série !

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Concrètement, je prends le livre comme une des nombreuses timelines évoquées sans être jamais montrées (ou presque) pendant la série. On a bien Margo qui n’a pas le même prénom dans le livre (Janet), mais sinon les personnages sont vraiment les mêmes. Je dirais même que j’ai eu l’occasion de mieux comprendre Quentin (qui est chargé de nous raconter l’histoire), voire de m’y reconnaître par moment (l’étudiant parfois solitaire, à fond dans ce qu’il étudie et pas toujours hyper habile ? HAHA)… En revanche, il y a d’autres moments où je l’ai détesté et où j’étais loin de me reconnaître dans ce qu’il disait et pensait, mais en vrai, je crois que c’était voulu de la part de l’auteur.

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Le premier tome couvre une bonne partie de la saison 1, à peu près mais pas tout à fait (parce que le 2×03, c’est la fin du livre, par exemple). Certaines intrigues de la série sont totalement absentes – mais vu le cliffhanger, ça devrait être retracé dans le tome 2 que je n’ai pas encore commencé (ça ne saurait tarder) – et d’autres m’ont paru nouvelles… Ah, et évidemment, il y a des scènes que je lisais en les revoyant et resituant précisément dans la série, c’en était fou tellement c’était exactement pareil ! Tout ça m’a donné envie de revoir le début de la série, pour voir si j’accrocherais mieux au deuxième visionnage (probablement).

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Bref, je ne sais pas si j’arrive à le faire sentir, mais ce livre a été capable de m’emmener dans son monde et dans la psychologie complexe et tordue de ses personnages… J’espère vraiment que je vous le communique, et si vous aimez la série, n’hésitez surtout pas, vous allez adorer le bouquin (je n’ai pas lu la VF, mais je ne vois pas comment elle pourrait être mauvaise vu la richesse du texte anglais – on ne peut pas lui caser n’importe quel traducteur). Merci donc à Yodabor et mon amie Sophie de m’avoir poussé à regarder la série l’an dernier, parce que c’est une superbe découverte !