The Rook – S01E02

Chapter 2 – 15/20
Ah ben mince, j’ai mis beaucoup plus de temps à re-rentrer dans la série que la semaine dernière. Ce n’est pas tant sa lenteur et la multiplication des personnages qui m’a posé problème que l’absence de voix off. Les messages du premier épisode était finalement un bon moyen d’entrer dans le mystère et d’attiser la curiosité ; là, il était parfois difficile de voir exactement où chaque scène voulait en venir. Cela dit, ça reste une excellente série, tout va bien.

Saison 1


Spoilers

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You’re over simplifying the definition of trauma.

Le temps passe vite, et une semaine s’est déjà écoulée depuis le premier épisode. Cela pose tout de même le problème que je suis passé à côté de certains pans de l’intrigue depuis, oubliant des personnages et tout… Mais allez, ça va le faire. La série reprend en 2004 sur un groupe d’ados plein de cigarettes et faisant des selfies avant que ça ne s’appelle selfie. Parmi eux, il y a évidemment Mifawny : elle est chez elle, a organisé la fête sans l’autorisation de ses parents et elle finit par tomber du toit au retour de ceux-ci. Bien.

Le truc, c’est qu’une fois inconsciente, elle se met à bouger la main et provoque apparemment un « malaise » chez son père, parce qu’elle utilise son pouvoir. C’est triste comme tout comme révélation de pouvoirs. Et en plus, je ne m’attendais pas forcément à des flashbacks, malgré la perte de mémoire. J’aurais presque préféré qu’il n’y en ait pas.

Loin du flashback initial, on reprend aussi dans cet épisode avec la réunion qui débutait en cliffhanger la semaine dernière. Monica y révèle donc la mort de l’agent américain et il est évident que Mifawny paraît ultra suspecte à ne pas prononcer un mot et à se renfermer sur elle-même. Linda ne manque pas de lui faire remarquer à la fin de la réunion, tout en continuant à développer la mythologie de cette histoire : les pouvoirs sont donc détectés chez de très rares humains, parmi lesquels une sélection encore plus stricte s’opère pour déterminer qui seront les agents bossant pour le Checquy. Bien.

Ses pouvoirs ? Mifawny les a manifestés à l’enfance : elle peut donc transmettre, par la peau, une onde cérébrale qui fait souffrir celui qui la reçoit ; mais elle n’avait jamais auparavant tué quelqu’un, ni utilisé une telle force. C’est en tout cas ce que lui affirme Linda, qui propose donc à Mifawny de faire un test scientifique pour débloquer sa mémoire, qui pourrait clairement lui être précieuse : elle l’emmène dans un laboratoire où on lui montre quelques photos pour savoir si elle les reconnaît ou non.

Il s’agit de photos de son enfance qu’elle ne reconnaît pas du tout, mais pour lesquelles Linda se montre tout de même très autoritaire : elle refuse de montrer à son employée pas mal de photos de personnes de son passé et, plus précisément, de sa famille. Etrange. N’empêche que quand le scientifique explique à Mifawny que retourner sur le lieu de son trauma pourrait l’aider à s’en souvenir, Mifawny n’hésite pas une seconde à se rendre sur le pont, malgré les exhortations de Linda à ne pas le faire.

Elle y agit super bizarrement évidemment. Sa simple présence est bizarre et éveille les soupçons de Gestalt, qui le prend pour lui, espérant clairement plus de leur relation. Ce n’est pas gagné. Après l’avoir croisé, Mifawny part en quête de sa voiture, dans un garage à proximité. Oui, elle en a retrouvé la clé, mais ne sait plus où elle l’a garée. Elle est clairement en quête de vérité quoi. Ce plan m’a encore marqué pour sa beauté esthétique.

Mifawny retrouve donc sa voiture, avec un message d’elle-même dedans, mais aussi pas mal d’argent bien planqué. Malgré le conseil de Linda qui l’appelle pour lui dire d’abandonner la voiture, parce qu’elle la suit sur les caméras de surveillance, Mifawny prend la décision de conduire, histoire de nous rappeler qu’on conduit à droite dans ce drôle de pays qu’est l’Angleterre (oui, le plan m’a fait bizarre, désolé).

Elle se rend ensuite à la morgue pour continuer son enquête sur les victimes du pont et de la Banque. La légiste est un peu blasée de sa visite, mais elles semblent assez amies puisqu’elle accepte de lui faire un compte-rendu de tout ça. Je ne crois pas qu’il y a grand-chose à en retenir, si ce n’est l’envie croissante d’aller boire de l’alcool qui se développe chez Miffawny.

Elle ne sait plus ce qu’elle aime, cependant. Mifawny est de toute manière déprimée de n’avoir aucun souvenir qui lui revient. Elle s’en confie à Linda quand celle-ci la retrouve une fois de plus dans le bar. J’ai envie de faire confiance à Linda, quand même, elle est trop impliquée et suspecte pour être vraiment celle qui conspire contre Mifawny, je pense. Elle lui explique ainsi que ses parents sont morts avant qu’elle naisse et lui conseille de lâcher cette piste : se souvenir ne lui apporterait rien de plus.

Comme elle est bourée, Linda envoie Robert la chercher, et il la ramène bien gentiment chez elle. Gentiment ? Non, ils se prennent quand même la tête, parce qu’il y a un passif entre eux, même si elle ne s’en souvient pas. Et elle a beau le remercier de l’avoir ramenée chez elle, il s’en va de manière plutôt énervée, sous la pluie. Bien. Et durant la nuit, Mifawny se met soudainement à hésiter à prendre les médicaments que Linda veut absolument qu’elle prenne…

Au Checquy, Ingrid explique à Monica qu’elle n’a pas le droit d’interagir ou interférer avec l’enquête. Voilà qui va être pratique. Linda la remet autant que possible à sa place, mais ce n’est pas si facile, surtout que Monica connaissait l’une des victimes. Elle explique à Ingrid qu’elle en était proche en plus, avant qu’il ne disparaisse, ce qui leur permet de lier une amitié.

En parallèle, Claudia prétend venir de Russie avec un homme qui est clairement un suspect. Elle prétend coucher avec pour s’assurer que son coéquipier puisse bien copier l’ensemble de son portable. Clairement, ces deux-là communiquent par la pensée et c’est marrant de les voir réagir à ce qui arrive à l’autre en quasi direct, même s’ils me font un peu peur à tous tout savoir dans cette équipe.

Tout cela leur permet de trouver la planque de l’ancien agent américain, qu’ils fouillent aussitôt, sans trop de succès. En revanche, ils tombent sur Monica qui connaît vraiment bien son ex-coéquipier et n’a aucun mal à trouver son briquet, puis un autre objet difficile à identifier pour l’instant. En fin d’épisode, il est révélé qu’il s’agit d’une clé USB, apparemment directement destinée à Monica. Elle y trouve un site internet avec un compte à rebours peu rassurant avant la prochaine vente… d’esclave. Comme elle le dit si bien, fuck, surtout que ces esclaves sont des gens avec des pouvoirs, bien sûr. Ouep, ben son ex, c’est peut-être un agent américain, mais clairement, il a ses propres intentions, hein ! Et pour ne rien arranger, il y a Miffawny dans les esclaves à vendre…

De son côté, Conrad continue l’enquête sur le pont, auprès d’un indic’ d’une autre agence internationale. J’ai eu du mal à m’intéresser de près à cette intrigue et ce personnage, encore trop mystérieux ; mais on y apprend que la vidéosurveillance a été désactivée lors des deux attaques de Mifawny. Soit ses pouvoirs sont vraiment plus puissants que prévu, soit elle est bien protégée ; mais pourquoi ?

Conrad a tout de même l’impression que son indic ne lui dit pas tout ce qu’il sait, et il ne peut pas le tolérer : il décide donc de lui rendre une visite nocturne pour le torturer avec ses propres pouvoirs et obtenir des nouvelles plus fraiches et complètes… Il explique néanmoins à Linda que cette piste était une perte de temps. Combien de personnages possèdent des secrets, sérieux ? Clairement, Conrad se méfie maintenant de Linda… Il enchaîne en tout cas en retournant coucher avec la Secrétaire à qui, cette fois, il explique tout ce qu’il sait : la cible était selon lui Miffawny. C’est gênant qu’il dise tout ça.

Enfin, le cliffhanger de l’épisode est sacrément surprenant : on revient à la morgue, où un cadavre se réveille et fait sa petite vie, quittant les lieux comme si de rien n’était. Au moins, il sera vite repéré à être nu comme un ver. Pour en savoir plus, il faudra néanmoins revenir la semaine prochaine.

Saison 1

 

Tales of the City – S01E03

Épisode 3 – Happy Now – 17/20
Si je n’apprécie vraiment pas tous les personnages de la série, je trouve tout de même qu’ils sont tous très originaux. Cela dit, ce qui fait la force de cette saison, ce sont les thématiques qu’elle ose aborder. Je trouve que c’est assez fascinant d’avoir une série qui ose aborder des sujets de vie quotidienne trop souvent passée sous silence pour la communauté LGBT. Et même si on en a plein d’un coup, je trouve que rien ne semble jamais trop forcé, ce qui fait que c’est un vrai plaisir à regarder.

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We should fuck.

Ben oui, on dirait bien que finalement, je suis parti pour m’en voir un par semaine. Ce n’était pas tellement calculé comme ça, mais bon, il faut s’y faire. C’est pas mal le dimanche soir, après tout. On verra bien. On commence par un reportage vidéo de Michael à la soirée d’anniversaire du pilot, mais ce n’était pas bien intéressant, franchement.

Dans le présent, on retrouve Michael en check-up médical, se renseignant sur le sexe sans préservatif, parce qu’il en est là de sa relation avec Ben. C’est rare d’avoir une série qui ose s’aventurer sur ce terrain-là, alors c’est plutôt chouette de voir ça. Le seul problème, c’est qu’en-dehors de la salle, Ben est en train de se faire draguer par Harrison. Et Harrison est l’ex de Michael, sinon ce ne serait pas drôle. Bien sûr, Ben n’aime pas beaucoup Harrison après ça, faisant une petite crise de jalousie à Michael, mais ça passait bien, y compris auprès de Michael qui trouve clairement ça sexy, quoiqu’il en dise.

Ce début d’épisode voit un problème de plomberie à Barbary Lane, mais c’est vite zappé – pour le moment. Je suis sûr qu’il en sera de nouveau question dans l’épisode suivant ! Anna a encore reçu une lettre de chantage, avec une photo d’elle et Thomas Nelsen. Ce n’est pas bien clair, mais elle a même droit à un coup de fil pour la faire chanter encore plus. Au moins, on sait de quoi il est question d’un coup : la personne qui fait ça veut récupérer Barbary Lane. Pourquoi pas.

De son côté, Mary-Ann est toujours aussi insupportable. Franchement, elle n’était même pas encore en scène qu’elle m’irritait déjà, et ça me faisait bien rire. Elle prépare donc un petit déjeuner au lit à Dede qui n’a rien demandé du tout et est insupportable avec… mais elle me fait de la peine quand même quand elle reçoit les papiers pour le divorce.

Elle essaie de se rendre utile comme elle peut dans la maison de Dede, mais tout ce qu’elle y gagne, c’est d’être détestée par son assistant. Mary-Ann enchaîne ensuite par une visite à son premier mari, pour le rassurer sur le fait qu’elle ne dirait rien à Shwana et surtout pour lui raconter que Robert lui a envoyé les papiers du divorce. Bref, elle veut un « ami » à qui parler, mais ce n’est pas gagné. Il faudrait qu’elle comprenne que personne n’a vraiment envie d’être son ami dans San Francisco.

Pour la faire taire, il accepte tout de même un rendez-vous avec elle, le soir. Ils prennent donc un verre ensemble, et Mary-Ann le félicite sur Shawna… ce qui est le meilleur moyen pour ramener leur problème de couple sur le tapis. Ainsi donc, l’analyse de Mary-Ann est que Brian voulait qu’elle échoue dans son travail. C’est pourquoi elle ne lui a pas proposé de l’accompagner ; mais il ne lui a pas non plus proposé de venir avec elle.

Forcément, il finit par se casser de leur verre parce qu’elle est obstinée et ne voit que son côté de l’histoire, comme toujours. Brian se confie donc à sa meilleure amie, à nouveau, et c’est plutôt marrant à voir… jusqu’à ce qu’il lui demande de coucher avec. Euh o… kay ? Apparemment, ce n’est pas la première fois. Allons savoir.

Le lendemain, Mary-Ann retrouve Michael pour ne pas lui raconter l’angoisse de sa soirée et pour apprendre que Michael a eu une carte d’Harrison. Il lui confie ses doutes, parce que oui, malgré tout, il hésite à appeler le Harrison. Bon, allez, je vais laisser ça de côté et trouver que c’est une série vraiment bien écrite : la relation entre ces deux-là est vraiment chouette.

Shawna aperçoit la journaliste du premier épisode dans la rue et elle se sent forcée d’aller lui parler, à elle et son assistant Lucas. De toute manière, ce n’est pas bien long avant qu’elle ne l’invite chez elle. Forcément, la journaliste y trouve la photo que Shawna a récupéré chez Anna, et elle y reconnaît un bar bien trop populaire pour la communauté LGBT. Bref, elle voit une valeur à la photo que personne d’autre qu’elle ou Anna n’a vu pour le moment.

Le lendemain, elles se rendent donc à l’endroit où la photo a été prise, s’allongent par terre pour le principe et s’embrassent. Ouep, assez clairement, Shawna est en train de craquer pour elle. C’est toujours mieux que ces plans à trois, j’imagine.

Pendant ce temps, Jake et Margot se rendent à une fête de famille de Jake : sa sœur va avoir un bébé et organise une fête pour la révélation du sexe de son bébé. Elle voulait une fille, elle a un garçon et en pleure devant tout le monde… Mais le vrai nœud de cette intrigue, c’est que la mère de Jake est toute heureuse d’imaginer un petit-enfant venant de Jake et Margot.

L’air de rien, cela provoque de nouveau des problèmes de couple entre eux, parce que Margot se sent en permanence effacée sous les besoins de Jake. Outch. Il y a vraiment du bon dans cet épisode pour eux, une de mes scènes préférées étant celle du dessin de Margot effaçant progressivement la barbe de Jake. Alors par contre quand elle en a fait une boulette de papier, c’était évident que Jake la trouverait, hein. Et ce n’est pas fait de manière subtile/crédible.

Le soir, tout le monde se retrouve à la soirée des jumeaux, qui lancent une nouvelle mission d’artistes, le Twintertainment. Rien que ça. C’était une fois de plus plutôt sympa à voir et l’occasion pour moi de capter que le jumeau était Monty de The 100.

Bien sûr, Mary-Ann ruine la soirée, sinon ce ne serait pas Mary-Ann : elle essaie d’aller parler à Shawna, bon quand même en suivant le conseil de Michael, mais tout est dit. Shawna n’a pas envie de lui parler et forcément, elle décide de se barrer… mais la journaliste ne la suit pas, préférant filmer la performance. Sympathique. Il faut dire que la performance est tellement perchée que je la comprends un peu, mais bon, tu laisses pas Ellen Page se barrer, quoi. Et du coup, Shawna décide… de se rendre chez Inka et Eli, le couple du plan à trois. Allez, ça me donne le point du Bingo sur le dîner, au moins.

Pendant ce temps, Jake ne se pointe pas à la soirée des jumeaux pour coucher à nouveau avec son rencard gay. Oups. Il invite Jake à passer la nuit, ce qui est l’occasion pour lui de découvrir à quel point Jake est complètement paumé dans sa vie. La seule certitude, c’est qu’il commence à se haïr le Jake, et son rencard a les bons mots pour lui faire comprendre qu’il ne fera que continuer de se détester s’il se force à rester avec Margot. Même s’il l’aime, ce n’est plus elle qu’il désire. Bim.

C’est évident ce qu’il dit, mais on sent à quel point c’est compliqué pour Jake. Il décide donc de parler à Margot, lui montrant le dessin et celle-ci lui explique donc qu’elle lui manque. La blessure est réelle pour Jake, et on tombe alors dans une scène de rupture d’autant plus violente que la série continue de nous montrer les vidéos tournées durant le premier épisode, où ils étaient un couple aimant.

On notera aussi que Ben et Michael font l’amour avec un harnais désormais que Ben a compris que Michael aimait le cuir. C’était marrant à voir et ça nous montre à quel point c’est un couple solide, prêt aussi à ne pas arrêter les préservatifs tant qu’ils ne sont pas tous les deux prêts.

La fin d’épisode se termine par Anna donnant rendez-vous à l’ensemble du casting pour leur apprendre qu’elle vend Barbary Lane. Oui, elle leur fait croire que c’est sa décision… C’est un peu violent tout ça, et ça tombe comme un coup de massue sur tout le monde. Et ça donne aussi envie de voir la suite, je le reconnais.

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Single Parents – S01E03-04

Épisode 3 – A Leash Is Not A Guinea Pig – 16/20
C’est vraiment une série sympathique : les personnages sont attachants et commencent à être un peu plus développés, sans que les gags n’empêchent de le faire, ce qui est parfois le problème des comédies. En trois épisodes, certains ont déjà eu l’occasion de changer un peu, et ce n’est pas plus mal.

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Spoilers

03

You’re a great dad, Angie.

Finalement pas d’humeur pour continuer mon rattrapage de Midnight Texas, malgré un sacré cliffhanger, je me suis décidé pour retenter le coup avec une comédie. D’ailleurs, j’ai vraiment une malédiction avec cette série : je sais que je n’en suis qu’au troisième épisode, mais je n’ai encore jamais eu droit à de la HD, et même avec une qualité pourrie, ça bug.

Anyway, ça m’apprendra à me contenter du streaming, j’imagine, mais ça explique pourquoi je n’arrive pas à me motiver pour la regarder, je pense. Pour cet épisode, l’idée est de reprendre avec Miggy qui organise une après-midi DJ pour les enfants, alors que le reste des parents se retrouve à parler planning, Will montrant une fois de plus qu’il est un cinglé qui connaît trop de choses sur la vie de Graham, le fils d’Angie.

Malheureusement, la fête des enfants tourne court : la machine du DJ enfume toute la pièce et Rory écrase le cochon d’Inde des jumelles… qui n’en ont absolument rien à faire quand, chez le vétérinaire, elles apprennent qu’il est mort. Du coup, on en revient vite à l’intrigue de Will étant devenu meilleur ami de Graham. Cela dérange Angie qui est jalouse de voir Graham avoir plus d’inquiétude sur la mort possible de Will que sur la sienne.

Il n’y a que dans une comédie qu’on peut voir des personnages se battre pour avoir en premier une coloscopie, mais c’était marrant, surtout quand Angie découvre qu’un des risques de la procédure pourrait être la mort. Bien sûr, ça révèle aussi qu’Angie a des problèmes de confiance non réglés : elle a peur que Will essaie d’être une figure paternelle alors qu’elle est censée être un père pour lui aussi. C’est l’occasion d’apprendre que Graham n’a jamais connu son père, aussi.

De son côté, Miggy a donc décidé de bosser dans la boutique de vin, et ce n’est pas un grand succès : il ne sait pas se servir d’un tire-bouchon et n’ose pas demander. C’est assez marrant à voir, parce que je suis du genre à galérer moi aussi, mais chut, personne n’a à le savoir. En revanche, tout le monde sait que Miggy est mauvais, mais les clientes les plus féministes et violentes de Poppy finissent par l’aider et l’encourager. C’est plutôt sympa à voir.

Les enfants, eux, restent pendant l’épisode sur l’intrigue du cochon d’inde mort. Rory décide d’organiser l’enterrement avec le soutien de sa mère, plutôt inquiète d’apprendre que Douglas est plutôt du genre à réprimer ses émotions et remplacer l’animal mort. Cela permet de développer le personnage de Douglas : il n’a jamais pris le temps de faire le deuil de sa femme, et c’est dans le magasin pour animaux qu’il finit par régler ses problèmes avec la mort.

Poppy fait donc ce qu’elle peut pour le réconforter et l’épisode se conclue alors sur l’enterrement de Pickle, qui n’est pas un enterrement, mais une célébration d’après Rory. C’est plutôt marrant là aussi, avec de bonnes idées : Anige encore sous anesthésie, Graham qui est tout triste, les jumelles qui sont forcées de parler de leur cochon d’inde… pour finir par danser avec Rory.


Épisode 4 – Beyoncé Circa Lemonade – 16/20
La série fonctionne bien avec un schéma d’écriture qui commence à se répéter : trois intrigues, deux duos et une pour les enfants sous la surveillance d’un adulte. Comme les duos changent à chaque épisode, les dynamiques sont différentes à chaque fois, alors il y a toujours une part de surprise. J’aime vraiment bien, mais ça n’est pas non plus très original. À voir sur du plus long terme ce que ça donnera !

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You’re a terrible babysitter and I’m a complicated young man.

Le gag d’entrée de l’épisode est bien vu : Will est au téléphone avec son ex-femme et Angie/Poppy se demandent avec qui il peut bien être. J’aime de plus en plus Poppy. Bon, l’intrigue de Will est donc que Mia, son ex, annule une fois de plus une visite pour voir Sophie. Autrement dit, le divorce pose plein de problèmes dans la vie de Will.

Par conséquent, Poppy décide de s’occuper de lui et de lui apporter une bouteille de vin pour boire avec… et découvrir qu’il passe sa frustration dans la cuisine. Il cuisine donc un tas de choses, ce qui fait peur à Poppy. Elle lui explique donc que sa colère doit passer ailleurs : elle lui propose alors le volleyball pour ça, car c’est comme ça qu’elle a fait.

Tout le monde la déteste complètement là-bas, mais bon, c’est extrêmement marrant à voir, parce qu’il évacue sa rage sur la balle… puis dans un match. Et il finit par énerver, malgré lui, Poppy en lui apprenant que son ex a offert un portable à Rory sans la prévenir, il y a plus d’une semaine. Les deux s’énervent complétement sur le terrain, et c’était marrant à voir, surtout qu’ils finissent par s’en prendre à l’arbitre.

La deuxième intrigue de l’épisode est sympathique : elle voit Jack être incapable de faire ses nuits, parce que Miggy ne l’a jamais entraîné à le faire. Cela lance malgré lui un concours entre Douglas et Angie pour savoir lequel des deux gérera au mieux le coucher du bébé. Le vrai problème, c’est surtout que Douglas dit que les femmes sont des êtres faibles qui craquent et vont chercher les bébés plutôt que de les laisser pleurer.

Y a de quoi provoquer un défi, c’est clair. L’intrigue est sympa, parce qu’elle n’est pas que l’occasion de blagues plus ou moins réussies, elle est aussi ce qui permet le développement d’une relation entre Douglas et Angie. On n’avait pas eu l’occasion de ça encore, et ça fonctionne bien : bien sûr que Douglas est un softie, lui aussi. Pour endormir les bébés, il leur chante une berceuse.

Le truc, c’est qu’avant qu’Angie ne s’en rende compte et qu’ils se réconcilient, il y a aussi une bonne engueulade au cours de laquelle Douglas a critiqué Graham qu’il trouve trop faible lui aussi. Et ça fait mal, parce que ça tape en plein dans une des peurs d’Angie. Et on la comprend : en parallèle de tout ça, Miggy est donc de corvée de babysitting, ce qui lui permet de découvrir que tous les enfants le considèrent lui-même comme un enfant. C’est plutôt marrant, mais une fois de plus, on se concentre un peu trop sur Insta-Graham à mon goût. Bon, le pauvre est victime de moqueries à l’école, y compris par sa petite copine.

C’est ce qui inquiète tant Angie : elle l’a élevé en faisant tout ce qu’il ne fallait pas faire, et maintenant, elle a peur qu’il n’ait pas les armes pour se défendre. Pourtant, alors que les jumelles organisent une fête dans le dos de Miggy pour que Graham reparaisse cool à nouveau, Graham apprend de Miggy ce que c’est qu’être cool.

Il n’hésite donc pas à larguer sa petite amie, rien que ça. En fin d’épisode, il le raconte à sa mère, qui est ainsi rassurée sur les capacités de son fils à se défendre… de mon côté, j’ai surtout aimé la fin d’épisode, qui voit Poppy et Will laisser derrière eux leur rage pour retrouver leurs enfants ; et qui voit tous les parents endormir leurs enfants. C’était une fois de plus plutôt sympa à voir.

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Grand Hotel – S01E03

Épisode 3 – Curve Ball – 16/20
Comme tous les soaps, plus on avance, plus de nouveaux secrets et dramas se profilent à l’horizon. L’ensemble est toujours bien maîtrisé, chaque épisode avance de manière cohérente et manie assez bien l’équilibre cliché et scènes marrantes. Et à trois épisodes, on peut déjà le conclure : c’est une série qui fonctionne pour l’été, je l’espère déjà renouvelée pour une saison 2, du coup.

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Spoilers

103

Because I’ve kept her secrets.

Bon, la météo en Aquitaine étant ce qu’elle est, je ne sais pas si je suis vraiment dans l’ambiance estivale que j’aimais bien avoir pour cette série, mais bon ; on va dire qu’une petite brise fraîche n’est pas désagréable, hein. Et puis, justement, Alicia, Danny et compagnie vont me faire partir en vacances bien vite – je dis « et compagnie », mais vous n’avez pas idée à quel point je suis content de moi d’avoir déjà retenu la majorité des noms des personnages de la série.

Comme ces deux dernières semaines, on commence par un flashback concernant Sky quand, alors qu’il fait un jogging à moitié à poil (forcément), Danny aperçoit ce qu’il pense être la voiture de sa sœur. Il la traque dans toute la ville en courant, mais c’est un échec cuisant et il se prend une voiture dans le derrière. Sympa.

Cela lui fait une petite blessure au poignet que Carolina remarque immédiatement quand il est de retour à l’hôtel et qu’elle se sert de lui pour rendre jalouse Alicia. Le pire, c’est que ça fonctionne, parce qu’Alicia, elle préfère quand Danny lui donne des pains au chocolat et lui nettoie les lèvres. De son côté, Ingrid harcèle Javier pour avoir de l’argent pour l’assurance du médecin. Le problème, c’est que Javier n’en a pas encore parlé à son père. Il décide donc de l’accompagner en voyage d’affaire.

C’est aussi bon que c’était prometteur comme intrigue débile de guilty pleasure. Le père culpabilise toujours de ce qui est arrivé à son fils et le défend face à ses anciens amis cherchant à savoir ce qu’il fait désormais comme job, le tout après une conversation avortée entre eux dans la voiture. Pour être parfaitement honnête, j’ai quelque peu décroché de cette intrigue par la suite, mais il fallait surtout en retenir que père et fils passent une bonne journée, étant l’un et l’autre surpris par l’autre de manière positive.

Enfin, ça, c’est jusqu’à ce que Javier annonce à son père qu’il va être papa. Là, d’un coup, le positif en prend un coup. Javier ne révèle évidemment pas que la mère est Ingrid, mais tout le monde étant déjà au courant, ça ne tardera pas à se savoir. D’accord, j’abuse en disant tout le monde, mais la manager a vu Javier et Ingrid parler entre eux, et elle demande aussitôt à Matteo s’il s’agit de la raison pour laquelle Ingrid n’a pas été virée… bref, ça ne durera pas la saison tout ça.

Bien sûr, Gigi abuse aussi de son nouveau pouvoir dès le début de l’épisode : elle énerve immédiatement Alicia en lui demandant un rendez-vous quotidien pour faire une mise au point sur le projet qu’elle a mis en place avec El Rey. C’est d’autant plus embêtant pour elle que la star est super chiante et fait plein de caprices de divas.

Gigi s’en rend vite compte et demande à Alicia de lui faire valider toutes les dépenses suivantes, depuis le bureau qui a appartenu un jour à sa mère… interprétée par Eva Longoria. Quitte à produire une série, autant s’auto-caster dans un flashback inutile, quoi. Vexée comme une gamine qu’elle est, Alicia décide toutefois de ne pas écouter sa belle-mère et d’accorder à El Jefe tout ce qu’il veut, malgré tout. Elle est tellement ridicule que je suis de plus en plus du côté de Gigi.

De toute manière, ça lui revient à la tronche la Alicia : il demande une moto… pour s’en servir dans l’hôtel. Il ne faut donc pas longtemps pour qu’Alicia se fasse suspendre de ses fonctions par Gigi, mais c’était plutôt marrant, tout en ajoutant une dose de suspense et de drama quand il est révélé que Beatriz (la mère d’Alicia) avait quelques secrets bien gardés par Gigi…

De son côté, Matteo subit toujours un odieux chantage sur ce qu’il a fait à Sky (probablement) et il soupçonne un nouvel homme dans le casting, encore un, qu’il surprend devant son bureau. Il en parle donc au chef de la sécurité, le mari de la manager, et comprend rapidement que l’homme qu’il a vu est un client qui était là pendant l’ouragan. Alors qu’il le soupçonne d’être celui qui le fait chanter, il s’agit en fait juste d’un homme qui serait intéressé par quelques faveurs bien différentes de Matteo. C’était marrant comme quiproquo, même si assez prévisible.

Pendant ce temps, Danny découvre bien vite que la voiture de sa sœur est conduite par Ingrid, qui était sa colocataire. Bon, cette information, il l’a par son collègue, qui est l’un des derniers dont le nom m’échappait, je reconnais : Jason. Danny lui propose d’inviter Ingrid à une soirée dans un bar, officiellement entre collègues, pour obtenir un peu plus d’informations. Le problème, c’est qu’Ingrid refuse d’avouer la vérité sur la manière dont elle a récupéré la voiture.

Danny interroge Ingrid de manière de plus en plus flagrante, notamment à propos de Sky. Elle le prend assez mal et quitte la table en… laissant son sac à main. Bien sûr, tout le monde fait ça, c’est logique. Danny profite de l’occasion pour fouiller dedans et découvrir qu’elle a la carte de crédit de Sky. Il le fait toutefois après avoir renversé de la bière sur son sac et sur Carolina, qui le drague lourdement.

Bon, une fois confrontée à la carte bleue, Ingrid explique la vérité et Danny l’accepte : elles étaient simplement amies. Il décide quand même d’aller fouiller l’appartement pendant que Jason est occupé avec elle, mais il est stoppé en route par l’arrivée d’Alicia et de la mère de Jason.

Oui, les deux ont appris par Carolina qu’il y avait une soirée entre employés, et elles ont décidé de s’y rendre, chacune avec leur intention, évidemment. Alicia a surtout pour but d’empêcher le flirt de Carolina et Danny. Comme elle vient en plus d’être suspendue par Gigi, elle a toutes les raisons du monde d’en profiter… jusqu’à ce qu’El Rey l’appelle, motivé à démissionner.

La mère de Jason, elle, est là surtout pour surveiller Ingrid et apparemment pour essayer de caser son fils avec tout le monde, mais surtout pas Ingrid. Elle provoque donc tout l’inverse : Jason décide de raccompagner la serveuse chez elle. Quand ils entendent du bruit dans la chambre de Sky, Jason est sûr qu’il s’agit de Danny, mais ce n’est pas le cas. Il se fait donc assommer, mais après avoir donné le nom de Danny. On ne saura donc pas de qui il s’agit, mais la personne qui était là sait ce qu’il en est de Danny…

L’intrigue Gigi/Alicia ? Gigi est forcée de reconnaître qu’Alicia avait raison (mouais) parce qu’El Rey démissionne et peut bien faire ce qu’il veut, le temps que les procès par rapport aux contrats se fassent et qu’il soit forcé de revenir faire ses concerts. Les deux femmes se mettent donc à travailler ensemble, mais en allant chercher son ordinateur, Alicia découvre surtout Danny sortant de la chambre de Carolina.

Comme elle était bourrée, il a été forcé de la ramener dans sa chambre, évidemment, mais Alicia ne le sait pas. Le lendemain, elle résout au moins le problème El Rey en faisant appel à la mère de celui-ci pour le forcer à bosser. Tss, c’est tellement une série, mais c’était drôle. Cette même journée, Danny se rend chez Ingrid pour réparer la fenêtre et y trouve une lettre d’amour pour Sky, alors que Jason se fait toujours de faux espoirs sur sa relation avec Ingrid.

La fin est pleine de différents cliffhangers : Santiago apprend le chantage dont est victime Matteo parce qu’il lui demande l’argent et il est révélé que la manager aussi connaît les secrets de Beatrice. Un dernier flashback nous révèle que ce secret lui faisait craindre la rage de son mari, au point d’être sûre qu’il allait la tuer. Ah oui, quand même.

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