Rise – S01E09

Épisode 9 – Totally Hosed – 14/20
Un épisode sympathique qui prépare le terrain pour une fin de saison qui a vraiment beaucoup de choses à traiter encore. Je ne suis pas sûr que la série bouclera toutes ses intrigues et c’est dommage, parce que je ne suis pas sûr non plus qu’il y ait le matériel pour une saison 2… On verra bien, de toute façon, mais la série n’aura pas su décoller autant que je l’espérais en la commençant.

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Spoilers

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This is not vision time, this is show time.

Allez, je me motive pour ma dose hebdomadaire de drama ennuyeux avec quelques notes de musique de temps à autres. Faut être motivé quand même avec l’épisode qui commence sur Lou faisant du « yoga » et Gordy demandant à l’aider au théâtre pour sa détox. Ridicule… jusqu’à ce qui je comprenne qu’il le fait pour Gwen. Admettons. Elle le comprend vite et lui parle de nouveau, ce que Lou aperçoit vite. Sans surprise, il s’inquiète pour son fils, parce qu’il sait bien que Gwen risque fort de le faire souffrir.

Par conséquent, il emmène son fils au restaurant pour parler avec lui, ce qui est genre l’angoisse extrême surtout quand il se met à raconter la rencontre avec sa femme. Fuis, Gordy, fuis. Il reste et ça se passe bien, alors que la gêne est pourtant totale. Gordy finit par expliquer à Gwen qu’il ne la stalke pas et qu’il est là pour sa détox et pour faire des travaux d’intérêts généraux. À lui dire qu’il ne la stalke pas, il finit par l’intéresser encore plus et raviver ses quelques sentiments, clairement.

Maashous annonce qu’il veut partir vivre chez sa mère et ça déçoit toute la famille de Lou. L’une des filles est assez clairement amoureuse de Maashous d’ailleurs, c’est mignon tout plein. Maashous fait ce qu’il peut pour la réconforter et elle lui demande d’organiser une fête pour son départ.

Simon se réveille dans un monde parallèle où ses parents vont bien et où son père lui parle comme si de rien n’était… Il faut maintenir les apparences pour sa sœur handicapée qui est loin d’être bête et sait bien que ses parents font semblant devant elle et se dispute. Il finit par en prévenir son père, qui s’inquiète de savoir les sentiments de Simon.

Il lui fait tout un sermon sur leur famille et sur les compromis qu’il fait pour ne jamais divorcer. Qu’il est atroce ce père, à forcer ensuite son fils à prier.

Tracy prend la décision de ne pas trahir Lou… mais de le forcer à faire tout ce que le proviseur veut. Ben voyons. Elle veut quand même récupérer son job après ce spectacle, faut pas abuser. Bien sûr, quand elle en parle à Lou, il pète un câble et déboule dans le bureau du proviseur pour se plaindre.

Il accepte l’improbable et l’impossible : censurer la pièce de tout ce qui peut être dérangeant pour les conservateurs sans retirer de scènes et sans couper les chansons. C’est probablement un coup de poker et le proviseur le sait, donc il demande à voir un filage de la pièce avant le spectacle. Voilà qui promet. La troupe prend mal la nouvelle, surtout Simon qui n’est pas pour la censure du tout et Sasha qui sait que son solo va être supprimé.

Les répétitions sont terribles parce que personne ne veut changer quoi que ce soit au spectacle et que ça n’a aucun sens pour la pièce de le faire. Ils s’entraînent aussi à représenter des scènes qui seront de toute manière censurées. C’est conceptuel.

Et ça finit en engueulade Tracy/Lou devant toute la troupe, parce que Lou ne fait pas du tout ce qu’il faut pour censurer la pièce. Et quand il le fait, c’est Simon qui s’énerve de voir un de ses potes (Francis qu’on n’a jamais vu jusque-là je crois ?) se faire supprimer sa scène. Oui, oui, petit Simon devient grand et s’énerve sur Lou devant toute la troupe, parlant de sa famille qui part en vrille à cause du spectacle et de son rôle en particulier, ce qui fait tiquer Jeremy. Et puis Simon s’en va, suivi par Lilette. Outch !

On ne nous montre toutefois pas cette scène pour se concentrer sur Jeremy venant parler à Simon de sa famille et de ce qu’il a dit lorsqu’il a pété un câble, comprenant bien le problème de son coming-out. Il l’écoute mais n’a rien à lui répondre, surtout que Simon est clairement au fond du trou.

Vanessa est toujours en-dehors de la ville, ce qui laisse Lilette dans la merde car elle n’a pas payé le loyer. C’est bien joué de la part de Vanessa et ça énerve Robbie qui n’a aucune crédibilité à monter en pression face au propriétaire, mais bon. Il lui propose ensuite de payer le loyer avec ses économies, mais Lilette le prend mal et refuse son aide. Elle ne veut pas être la demoiselle en détresse – c’est mignon tout plein, mais elle l’est quand même en fait.

Lilette s’excuse du comportement de sa mère auprès de celle de Gwen pendant une retouche pour sa robe trop provoquante… et ça finit avec la mère de Gwen beaucoup, beaucoup trop gentille. Pour autant quand elle rentre chez elle, Lilette est toujours toute seule et n’a aucune nouvelle de sa mère.

Robbie, lui,  se rend auprès de sa mère et on a droit à une scène longuette où elle ne va pas bien, mais où ils parlent et où on nous fait comprendre, avant que son médecin lui dise, que son état empire. Par conséquent, Robbie va voir sa mère pour… lui demander de venir au spectacle, ce qui est mal barré, et pour lui chanter une petite chanson. Cette fois, c’est un peu plus émotionnel, mais je suis sans cœur, je crois. Il finit par débarquer chez Lilette, en larmes parce qu’il a besoin d’elle et ils passent la nuit ensemble.

La fin d’épisode voit le spectacle être approuvé par le proviseur suite à toutes les censures, même s’il en rajouterait bien une dernière sur l’avortement. Malgré tout, ça se termine avec une dispute Tracy/Lou parce qu’il la soupçonne d’avoir passé un deal avec leur boss, ce qui est le cas, et qu’elle le prend mal car elle l’a toujours soutenu, ce qui est majoritairement vrai. Cette dispute est le cliffhanger qui nous mènera à la fin de saison la semaine prochaine et ma foi, il est en temps d’en finir, effectivement…. Et en même temps, il y a tellement de sous intrigue en cours que nous ne sommes pas sortis de l’auberge !

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The Crossing – S01E06

Épisode 6 – LKA – 13/20
C’est toujours prévisible, mais il y a des moments sympathiques. J’aurais aimé que l’intrigue avance un peu plus vite parce que je n’ai pas l’impression qu’on avance beaucoup cette semaine. J’ai même du mal à le qualifier d’épisode de transition, il ne s’est juste pas passé énormément de choses, mais bon, on est grosso modo sur de la mi-saison où il faut prendre son mal en patience.

> Saison 1


Spoilers

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You could save my life.

L’air de rien, cette série en est déjà à son sixième épisode ! Et on recommence par un flashback où Jude était en opération spéciale et pas encore shérif. Malheureusement pour lui, l’opération spéciale se passe très, très mal. Son collègue se fait exploser la tronche et meurt. Jude part alors dans une quête de justice pour son collègue et ami grâce à un certain Martin. Cory, son collègue, est mort dans une intervention organisée par un flic véreux et Jude le vit très mal, forcément.

Tout ceci mène le personnage au bord de la dépression et il accuse des flics plus ou moins haut placés, ce qui fait que sa famille est menacée. Il est ainsi forcé de déménager, et c’est ce qui provoque le divorce avec sa femme n’aimant pas trop les menaces. OK.

En fait, Jude part en voyage aujourd’hui et ça inquiète Nestor qui sait bien ce qu’il part faire, à savoir chercher quelqu’un qui le croira sur la conspiration : Martin. Celui-ci connaît Lindauer et il a du mal à croire qu’un homme aussi haut placé puisse s’en prendre à une agente fédérale. Martin refuse de trop se mouiller, mais il le fait un peu quand même, parce que c’est son ami.

Jude va ensuite chercher Ollie chez son ex-femme pour lancer un flashback sur leur relation et pour s’assurer que je continue de me méfier d’elle. Je ne la sens pas, c’est tout. Quand il revoit Martin ensuite, c’est pour obtenir des infos intéressantes sur Lindalauer : il comprend qu’il peut prédire le futur et qu’il fait probablement partie de la première vague d’immigration.

Et comme par hasard, au moment où Martin s’en va, Lindalauer appelle Jude et ce dernier lui fixe un rendez-vous pour le rencontrer (c’est bien, ça m’arrange pour le Bingo, ça me fait un point !). Bien sûr, Jude n’est pas assez bête pour se rendre au rendez-vous : il l’arrête avec Nestor alors qu’il se rend au rendez-vous, ce qui était plutôt drôle, même si la scène est totalement surréaliste avec comme par hasard un flingue au numéro de série effacé dans sa voiture. Pas de surprise, cela dit, venant de cette série où tout est simple. Avec Lindalauer arrêté, la série avance et comme on n’a toujours pas revu Emma, tout prête à croire qu’ils l’ont vraiment tuée. Tant que je n’ai pas vu de cadavre cela dit, je n’y crois pas…

Autrement, dans cet épisode, Sophie ment à Rebecca sur la guérison miracle de Leah, mais Rebecca comprend immédiatement qu’elle a été en contact avec une Apex et elle la met en garde. Cela dit, ça n’empêche pas Sophie de continuer ses recherches, de comprendre que Reece peut la guérir de sa maladie et de contacter Reece pour lui montrer quelques photos de Leah et lui expliquer qu’elle s’apprête à transférer Leah si elle veut la récupérer.

Cela dit, son vrai but est de soigner sa propre maladie avec le sang de Reece. Cette dernière est trop heureuse de revoir sa fille et ne se méfie pas, recontactant les pêcheurs qui l’ont trouvée car l’un d’eux a des contacts dans la mafia russe. Son but est d’avoir de nouveaux papiers, et pour ça elle se la joue grand caïd avec les russes après avoir volé un distributeur.

De son côté, Sophie est interrogée par Lindauer qui se méfie de la guérison miracle de Leah, comprenant qu’elle bosse avec l’Apex. Il lui retire donc l’accès du labo, la mettant dans tous ses états. Il est assez évident qu’elle nous fait une crise de quelque chose et quand Reece refuse de l’aider après avoir appris qu’elle ne récupérerait pas Leah – alors même qu’elle pourrait sauver des centaines de vies, à commencer par celle de Sophie.

Plutôt que d’arrêter la voiture pour prendre son médicament, elle a un accident complètement con et se réveille à l’hôpital où elle comprend qu’elle est condamnée (enfin, c’est ce qu’on nous fait deviner).

Pendant ce temps, Caleb se promène aux limites du campement et tombe sur des ouvriers mettant en place une clôture autour du camping. Il n’apprécie pas trop l’idée et demande à parler à Emma, toujours pas là, forcément. Les agents fédéraux ne lui disent rien… et donc il décide d’en parler à Marshall pour avoir de meilleures informations.

Marshall ? Il joue de la guitare et chante pour Hannah au portable et on atteint de nouveaux tréfonds qualitatifs là je dois dire. Gabe, l’ami de Marshall, demande à Caleb (qui débarque au milieu de la conversation Hannah/Marshall) de prendre des photos du campement pour avoir des preuves.

Les photos finissent rapidement sur internet et le campement est aussitôt fouillé par tout le monde, mais bien sûr, c’est Roy qui s’occupe de la cabane d’Hannah, alors elle le distrait assez pour ne pas se faire prendre avec.

On pourrait penser qu’elle se montrerait ensuite prudente avec, mais non, elle laisse le portable en vibreur quand elle se rend à la cafétéria, se faisant clairement griller par la taupe. Pour autant, Caleb qui récupère le portable ne se méfie pas et se fait choper avec quand Marshall lui explique que les photos sont discréditées par le gouvernement.

La scène qui suit n’est pas passionnante, avec un Caleb qui s’oppose à l’autorité des gardes et finit par jeter le portable à l’eau, au grand désespoir d’Hannah. La taupe, lui, récupère une bouteille de whisky dans l’affaire. OK. Le problème, c’est que Caleb sait que la trahison vient de lui. Il débarque donc dans sa cabane pour lui faire peur et… lui briser la jambe. OK, bis.

Bon, bah à la semaine prochaine.

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Dear White People (S02)

Synopsis : Après les événements de la fin de saison 1, Sam se retrouve confrontée à un mouvement d’extrême droite et part en guerre contre un troll des réseaux sociaux.

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Pour commencer, j’ai tellement dévoré la saison 1 qu’il m’a fallu relire tout mon article dessus pour me remettre les personnages et le contexte en tête. Je me suis surpris à redécouvrir certains personnages que j’aimais bien (Jo, notamment) quand je connaissais déjà ceux qui me plaisaient le plus (Lionel). Parmi mes redécouvertes, c’est surtout l’ambiance de la série que j’avais complètement oublié. On est entre l’humour et le sérieux, et la saison 1 avait réussi à m’embarquer précisément grâce à ça – un bon dosage entre les deux.

J’avais beaucoup aimé l’intelligence du scénario qui n’hésitait pas à montrer par des petits détails que l’on se concentrait chaque fois sur le point de vue d’un seul personnage, et ça fonctionne drôlement bien je trouve. L’ensemble de la saison donnait une pluralité de points de vue tout en se concentrant malgré tout sur un seul problème, le problème racial, qui devenait problème multiple. Pourtant, l’université faisait aussi face à des problèmes de binge-drinking dont nos héros se moquent pas mal. La force de Dear White People est donc de ne jamais perdre son sujet de vue et de rappeler subtilement qu’aussi important soit-il, il y a d’autres sujets importants qui continuent de se dérouler à l’arrière-plan. Mais ils n’ont pas vocation à sortir de leur arrière-plan, justement.

Bref, je suis remotivé et pressé de découvrir cette seconde saison, malgré quelques choix précipités peu appréciables en fin de saison. Et puis, c’est le Week-End en Séries, c’est une jolie occasion de m’y remettre !

Chapter I – 18/20
Une excellente réintroduction de la série et de ses personnages, avec quelques sous-exploitations comme je m’y attendais (après tout, un épisode = un point de vue) et d’excellents fous rire, comme je n’en attendais pas à défaut d’avoir gardé un souvenir juste de la première saison. C’est addictif, c’est prenant, c’est définitivement dans l’ère du temps et j’accroche, tout simplement.
Chapter II – 16/20
Si l’épisode ne se centrait pas sur le personnage que je voulais voir mis en avant dans ce chapitre, je dois reconnaître que les scénaristes font du bon boulot en parvenant à me faire aimer un personnage que je détestais franchement l’an dernier. Ce n’est toujours pas mon personnage préféré, mais j’ai trouvé cet épisode très efficace par moment… et malheureusement trop lent/bavard à d’autres.
Chapter III – 16/20
Oh ben mince, l’épisode que j’attendais le plus m’a moins plu que prévu. Il était bien, mais ça manquait de quelque chose, même si je ne sais pas encore de quoi. En tout cas, le fil rouge de la saison apparaît assez clairement après ces trois épisodes et mon avis sur les personnages mis en avant dans ce chapitre ne change pas d’un iota. Je les avais bien cerné en saison 1, on va dire.
Chapter IV – 18/20
L’épisode prend par surprise en passant d’un propos fun à un propos beaucoup plus sérieux et grave, avec une prise de position très bien géré et bien joué par l’actrice au cœur de cet épisode. On ne perd pas non plus de vue le fil rouge de la saison, et j’ai passé autant de temps à rire qu’à être passionné. Mince, cet épisode m’a même donné des frissons, c’était inattendu !
Chapter V – 17/20
La série continue de bien se porter pour cette mi-saison (déjà !) qui aborde de nouveaux problèmes. Non seulement, chaque épisode semble se centrer sur un personnage, mais cette saison donne vraiment la part belle à toutes sortes d’autres problèmes qui sont mis sur le devant de la scène alors qu’on ne les attendait pas. En plus, ce chapitre se permet une escalade de tension sympathique pour sa dernière scène.
Chapter VI – 19/20
Un deuxième épisode sur mon personnage préféré, c’est tout simplement parfait. Il y a du drama, de l’humour et une sacrée avancée dans le fil rouge. Si j’ai vu venir le rebondissement, il est malgré tout impeccablement géré et c’est le meilleur de la saison pour l’instant, clairement.
Chapter VII – 15/20
Bof. C’est un autre épisode que j’attendais avec impatience et je n’ai pas trop aimé ce que ça donnait finalement. J’en attendais plus, ou j’en attendais mieux, mais en tout cas, ça n’a pas réussi à m’embarquer dans son histoire, et c’est bien dommage !
Chapter VIII – 20/20
Pas besoin de faire un épisode sur Lionel pour décrocher le 20 finalement. Un huis clos et une confrontation attendue depuis huit épisodes permettent à cet épisode d’être le plus addictif de tous. Au point de négliger ma critique pour profiter à 100%d de l’épisode qui est bien compliqué à résumer de toute manière. C’est tout le problème des conversations interminables.
Chapter IX – 19/20
C’était un épisode totalement inattendu dans l’économie générale de la série, mais un épisode qui parvient à gérer un sujet beaucoup trop triste avec humour malgré tout. Entre celui-ci et le précédent, j’ai l’impression d’avoir subitement changé de série, les scénaristes prenant des risques en transformant radicalement la série. Et en même temps, ça fonctionne, alors pourquoi se priver ?
Chapter X – 17/20
Cette conclusion de saison part un peu dans tous les sens mais donne finalement pas mal de réponses. Elle s’autorise des clins d’œil sympathiques au film et apporte les dernières pièces du puzzle d’un mystère de saison à côté duquel il était facile de passer et qui donnerait presque envie de revoir la saison pour mieux tout comprendre. C’est dire à quel point c’était efficace. En revanche, après les excellents épisodes précédents, ça manquait de quelque chose.

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Ten Days in the Valley – S01E04

Épisode 4 – Day 4 : Below the Line – 13/20
Ah, ben, il ne faut pas perdre espoir, 7 mois après je n’attends plus grand-chose de la série (si ce n’est un point du Bingo Séries) et la voilà qui s’en tire avec un point de plus que lors des épisodes précédents. C’est toujours plein d’incohérences et le scénario n’est pas crédible, mais il y a quelques rebondissements que je n’avais pas vu venir en fin d’épisode. Cela relance la série et, ma foi, je vais peut-être prendre un peu de temps pour la terminer, finalement.

> Saison 1


Spoilers

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What did you do, Jane? You crazy bitch.

Quand il ne me reste qu’un épisode de mi-saison, c’est-à-dire un épisode précédant un mois de pause, à voir pour me valider le dernier point du Bingo Séries et ENFIN réobtenir le St Graal du 20/20, je me révèle prêt à tout. Même à sortir cette série des oubliettes. Du coup, Bingo (en plus, ils parlaient même d’Halloween, c’est dire) !

En revanche, si l’idée de reprendre cette série sept mois plus tard est sympa, je suis complétement paumé, il faut bien le dire. En plus, ça commence par Jane recontactant Robbie afin d’avoir un peu de drogue, ce qui n’a aucun sens vu sa situation, mais admettons, on n’est plus à une incohérence près dans cette série.

De son côté, Casey surveille Lake tout en s’occupant de la femme enceinte qui la garde chez elle. C’est vraiment n’importe quoi tout ça. Les kidnappeurs, Lynn et Russ, font ça pour l’argent qu’ils extorquent à Casey pour assurer l’avenir de leur gamine à eux. Et ils ont bien compris que la famille de Lake avait de l’argent. Ils envoient Casey chercher encore plus d’argent, mais elle n’est pas très efficace dans sa tâche…

En revanche, on essaye de nous faire croire que Lake est maligne et demande des nouvelles de sa mère, parce qu’elle comprend enfin que ce n’est pas normal de rater l’école. Bien vu.

Chez Jane, Alie continue de s’inquiéter pour sa sœur et de tenter de tomber enceinte… mais elle n’est plus dans le mood pour autant : sa nièce a disparu depuis quatre jours quand même, il serait temps de se poser des questions. Il serait temps aussi de se poser des questions sur Casey qu’elle surprend en train de fouiller dans la barraque… mais non.

Elle préfère l’aider à trouver les relevés bancaires de Jane et critiquer Pete avec elle, ne se méfiant pas plus que ça malgré sa tendance à défendre Pete non-stop. La pauvre est occupée à tenter de vendre son mari à une de ses potes pour qu’elle lui trouve un job, parce qu’il s’est fait virer.

Jane est désormais persuadée que Lake est chez Pete, mais sa sœur n’en est pas si convaincue. Cela ne l’empêche pas d’aller la chercher là-bas, au cas où. Elle se perd dans ses souvenirs, puis essaye de faire parler son ex-mari qui n’avoue pas l’avoir kidnappé. En même temps, je ne suis pas convaincu qu’il soit dans la combine de sa maîtresse, révélée beaucoup trop tôt.

Jane grille sa vraie intention quand elle parle du fameux pull rouge, mais elle a en plus empoisonné le thé de son ex pour avoir le temps de fouiller sa maison. Du grand n’importe quoi, on voit bien qu’elle est scénariste la madame pour élaborer de tels plans tordus.

Avec son ex-mari endormi à portée de main, elle ne met pas longtemps à récupérer son portable et le déverrouiller grâce à son empreinte. Et c’est pour ça que je me garde un mot de passe uniquement, non mais oh. Malgré ça, elle ne découvre pas sa relation avec Casey, mais un simple sms réclamant de l’argent. Elle est sûre de tenir une piste, même si son ex n’est pas très coopératif.

Elle découvre qu’il est toujours lié à l’univers de la drogue, contrairement à ce qu’il prétendait.  Elle finit par comprendre grâce à une gourde qu’il couche avec Casey. Une gourde ! Non, je ne peux pas penser que ça soit une simple coïncidence, le jeu de mots est trop simple pour moi.

Ils sont finalement interrompus par un dealer à qui Pete devait de l’argent, l’émetteur du SMS. Il réussit à les balader et récupérer son argent. C’est Jane qui le paye après avoir retiré tout son argent, persuadée qu’il avait sa fille. Malheureusement pour elle, elle se fait balader comme une bleue ; et ça n’arrange pas non plus Casey qui ne peut plus lui voler son argent.

De manière incompréhensible, Jane comprend que Casey est responsable quand Pete lui explique qu’elle se réjouissait de partir vivre dans un beau château quand il aurait la garde. Elle prévient aussitôt les flics alors que Pete prévient Casey.

Notre enquêteur, Bird, continue son enquête en interrogeant l’amant flic de Jane, et ça ne mène nulle part. En revanche, la piste du dealer le mène à comprendre que Jane lui a menti et se souvient bien de sa présence. C’est de lui que vient l’information de la voiture postée devant chez Jane, en plus.

Robbie est donc arrêté : il s’appelle donc Patrick – et une partie de moi me dit qu’on le savait déjà. Les flics n’en ont rien à carrer de son trafic, préférant l’interroger sur la disparition de Lake (mais quel nom de merde). C’est intéressant même si pas très crédible et Patrick aide beaucoup l’enquêteur à faire son job, lui disant tout ce qu’il peut sur Jane.

Heureusement, Jane réussit à avancer plus vite que lui et débarque au commissariat avec les bonnes informations. Le problème, c’est que Casey a senti le vent tourner et que les ravisseurs aussi. Lynn, qui était donc la sœur de Casey, ne le vit pas apparemment pas bien. Ce qu’on sait en tout cas, c’est que Casey grille sa couverture en étant vu de Lake, puis qu’elle est apeurée par son beau-frère voulant tuer Lake, avant de l’être par quelqu’un hors écran.

Et en fin d’épisode, le beau-frère et Casey sont tous les deux morts lors de l’intervention policière (évidemment en présence de Jane pour que ce soit plus dramatique). Oups. Voilà donc que je perds ma raison principale de regarder la série (Casey) alors qu’Emily Kinney gérait plutôt pas mal le rôle. La série part dans une nouvelle direction alors qu’on avait enfin réussi à résoudre toute l’enquête, c’est con. Je suis intrigué de voir quelle énormité ils vont nous sortir maintenant !

Autrement, l’enquêteur révèle que Pete n’est pas le vrai père de Lake et en arrière-plan de l’épisode, Matt galère à maintenir le plateau de tournage en place, de même que le tournage en général. Mouais.

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