Are you afraid of the dark ? – S02E01 (Fais mois peur, 2019)

Épisode 1 – The Tale of the Haunted Wood – 19/20
J’étais sceptique avant de lancer cet épisode, mais le changement de casting n’est finalement pas du tout problématique. Les nouveaux personnages sont aussi stéréotypés que les anciens, mais tout aussi cool également. J’ai accroché à cette nouvelle histoire, avec une ambiance toujours aussi réussie, oscillant entre horreur et humour, le tout en usant d’une bonne dose d’humour. La bonne surprise de la saison 1 se confirme.

> Saison 2


Spoilers

Well, then you can stand in detention.

L’épisode commence dans une ruelle sombre, où un personnage adolescent qui semble n’avoir rien à faire là entre dans une boutique glauque avec une clé en or qui ne m’inspire pas confiance. Glauque, la boutique ? Entre son masque égyptien qui me fait penser à Charmed et ses nombreuses antiquités un peu partout, elle a tout de la boutique qui va poser problème et hanter ce personnage, à La Peau de Chagrin.

L’adolescent n’est pas trop rassuré d’être là non plus d’ailleurs, si l’on en croit le premier jumpscare, le fait qu’il reste dans le noir à la lampe torche et la musique sombre. Il a pourtant tout ce qu’il faut pour être là, puisqu’il récupère ensuite un livre dans une malle fermée à clé, et il a la clé.

Il s’enfuit avec son maigre butin, direction une forêt éclairée par la pleine lune, dans laquelle se trouve un phare où il fait son petit cercle satanique avant de tneter de lancer un sort de protection. Soit. Il est interrompu par une porte qui s’ouvre seule, et même si les bougies autour de lui n’éclairent rien, ce n’est pas bien rassurant.

Il a à peine le temps de planquer son bouquin dans le parquet qu’une force invisible débarque, éteint les bougies puis le tire au sol. Humph. Par chance, la force invisible a peur de la lumière : c’est une ombre, tout simplement. Pfiou. C’est hyper prenant comme début de saison, et on a de la peine pour cet ado poursuivi par une ombre en pleine nuit.

La pleine lune ne change pas grand-chose pour lui et ne l’éclaire pas assez dans sa fuite : il tombe à cause d’un tronc d’arbre qu’il n’a pas bien vu et finit par se faire étrangler par l’ombre. Ca tombe bien, le générique nous indique que la saison va porter sur la malédiction des ombres. Hâte de voir ce qu’il en sera, surtout si c’est pour une saison qui n’est pas sous le format de l’anthologie.

Post-générique, on nous introduit un nouveau personnage, un ado (pré-ado ?) qui ne me convainc pas trop pour le moment, mais qui est le cliché qu’on attend de lui : un perso un peu geek, qui passe la nuit à regarder des films, refuse de se réveiller dans sa chambre connectée où claquer des mains allume et éteint la lumière, qui a un (petit ?) copain nommé Connor et un skateboard.

Ah lala, j’aime beaucoup l’ambiance de la série ! Le petit détour en skate, à la musique, ça fonctionne bien. Luke, c’est le nom de notre héros, cherche désespérément à rejoindre Connor, mais celui-ci n’est pas auprès de son père (j’imagine que c’est son père). Pas grave, Luke se rend au lycée, comme si de rien n’était.

Là, son casier l’agresse avec une peluche flippante, mais on découvre que tout va bien : c’est son meilleur ami qui a fait ça. Les personnages sont introduits rapidement, et ça fonctionne plutôt bien, avec ensuite l’introduction d’une jeune ado rousse parfaitement insupportable dans sa manière de crier sur ses camarades dans l’espoir de sauver la planète. Humph. Je ne suis pas sûr que ça puisse être efficace d’agresser les gens.

On suit leur journée de cours assez rapidement, mais c’est sympathique comme tout : j’ai adoré la prof d’histoire parfaitement débordée et blasée à la fois, c’était bien drôle. Par contre, Luke, lui, est stressé par l’absence de Connor, surtout en gym où il semble lui manquer. Soit.

Après sa journée de cours, Luke se rend auprès de Gabby, une amie parfaitement sympathique. On comprend assez rapidement que tous ces adolescents se connaissent déjà et on leur petite habitude de club secret se réunissant à minuit pour des histoires. Les scénaristes tournent autour du pot, avant de résumer tout ça par l’intermédiaire du petit frère de la rousse, qui a bien compris que sa sœur sortait en cachette, à minuit.

Tout ça me paraissait d’ailleurs bien plus crédible dans les années 90, l), je me dis quand même que les parents sont bien nazes de ne rien capter. La rousse dont je n’ai pas encore le nom m’a en tout cas vraiment fait rire avec sa petite astuce pour s’assurer que son frère ne la suive pas : elle le piège avec un balai, un verre de soda et une impossibilité de bouger sans se prendre le verre sur la tronche.

Je l’ai vu venir de loin, mais le petit frère m’a fait rire – et en plus, il me rappelle celui de Julie and the Phantoms. Bon, l’ado finit de se débarrasser de son petit frère, puis elle se barre pour son rendez-vous nocturne où tous les ados introduits jusqu’ici sont là… à l’exception de Connor, l’adolescent du début d’épisode, évidemment.

Tous les autres se demandent ce qu’il est devenu et ils commencent leur enquête, avec un petit flashback sur Luke refusant de suivre Connor. C’est d’autant plus triste que les deux se disputent, considérant que Luke a juste trop peur pour sortir à l’aventure. Soit. De retour dans le présent, Hannah (c’est le prénom de la rousse si j’ai bien entendu) décide de checker les réseaux sociaux de Luke, et… elle voit que Connor a posté une étrange photo.

J’ai un peu ri face à la photo en question dont il fallait augmenter la luminosité de l’écran… Je veux dire, en journée pourquoi pas, mais à minuit sur le quai de la ville ? C’est n’importe quoi. M’enfin, ce qu’il faut retenir, c’est qu’il y a une étrange ombre derrière lui – et c’est ce qui rend la photo étrange. Après avoir considéré l’idée d’un Photoshop, ils décident de ne pas s’inquiéter trop vite pour lui, et d’envisager de le faire le lendemain s’il ne se rend pas au lycée.

C’est évidemment le cas, et ça permet d’apprendre à mieux connaître les personnages, avec le meilleur ami (Jay ?) incapable de forcer le vestiaire de Connor. Heureusement, Hannah est là pour les aider et les mettre sur la bonne piste : celle de la boutique de magie. Elle est d’autant plus utile que son petit frère, Seth, est un habitué de la boutique et connaît le mot magique pour y entrer.

Il y a pas mal d’humour et c’est vraiment bien dosé pour que ce ne soit pas trop lourd, je trouve. Le vendeur de la boutique leur raconte assez vite que Connor est un voleur, et pareil, ça se fait avec humour, même s’il est question de la disparition d’un adolescent. Par moment, c’était un tout petit peu trop excessif dans l’humour, mais dans l’ensemble, j’ai bien aimé ce que ça donnait, avec les ados surpris de voir que Connor est bien un voleur.

Seulement voilà, la porte de la boutique s’est rouverte toute seule, et c’est bien visible à la caméra. Cela inquiète notre nouvelle Midnight Society – j’ai l’impression de déjà les préférer à ceux de la saison 1, c’est étrange – qui décide d’interroger le vendeur de la boutique lorsque celui-ci remarque l’ombre dans l’encadrement de la porte et précise qu’il s’agit du Shadow Man (ça sonne mieux que l’Homme-Ombre).

Le vendeur accepte de leur raconter ce qu’il sait, acceptant même de se conformer aux stupidités du club (parce qu’il faut bien dire ce qu’il est, c’est parfait pour être dans l’ambiance horreur et tout, mais c’est un adulte). L’histoire est plutôt sympathique : on y suit une petite fille qui s’aventure dans les bois maudits de nuit, ce qui est une mauvaise idée. Elle y est maudite, intéressant de près le Shadow Man qui se met alors à la suivre partout.

Y compris dans sa chambre. La mère ne la croit pas, et elle a bien tort, parce que le monstre dont sa fille parle existe bel et bien, et il est juste derrère la porte. Loin de cette histoire, Seth refuse de reconnaître qu’il a peur, pile à ce moment, et c’est drôle à voir, parce que si, l’ambiance est un peu flippante pour cette pauvre petite fille. Seulement voilà, avant de l’emporter avec lui, le Shadow Man l’observe pendant un certain moment.

Et puis, bim, voilà qu’il s’attaque à elle. Les adolescents au cœur de cette histoire demandent aussitôt s’il y a une manière d’être sauvé de l’ombre, mais ce n’est pas le cas bien sûr. Ils apprennent en revanche que si le monstre hante les bois, c’est parce que son esprit est coincé dans le phare abandonné qui s’y trouve.

Ni une, ni deux, les adolescents se débarrassent de Seth – le pauvre – et se rendent aussitôt dans les bois : ils ont jusqu’à la tombée de la nuit pour trouver des informations supplémentaires. Bien sûr, l’opération est chronométrée, puisque la malédiction a chaque fois que quelqu’un reste dans les bois après la tombée de la nuit. Quant aux bois, ils sont interdits parce que des glissements de terrain peuvent s’y produire, avec des falaises dangereuses et instables.

Soit. Malins, ils mettent une alarme et s’aventurent dans les bois, à la quête d’indice permettant de retrouver leur pote. Tout ce qu’ils trouvent, c’est finalement Seth qui les a suivis pour leur faire une blague. L’alarme se met à retentir aussitôt et ils comprennent que cela fait déjà trois heures qu’ils sont dans les bois, même s’ils avaient l’impression d’y être depuis dix minutes. Tous se précipitent loin des bois, à l’exception de Luke qui trouve enfin le phare… mais Jay revient en arrière pour le sauver. Ils n’ont toutefois pas beaucoup de temps devant eux : à la tombée de la nuit, ils seront maudits.

Tous les ados sont perdus dans ces bois, tournant en rond, n’ayant pas de repère puisque les ombres changent de position, en dépit du bon sens. Malgré tout, ils parviennent à tous sortir à temps. Tous ? Pas Luke, qui aperçoit le sac à dos oublié de Connor et souhaite le récupérer. Il le fait, mais perd le reste du groupe.

C’est le moment que choisit une ombre pour s’accrocher au pied de Luke, il tombe, mais il réussit au moins à sortir à temps en abandonnant sa chaussure. Humph. Si le Shadow Man a pris sa chaussure, ne l’a-t-il pas maudit ? Le suspense demeure à peu près. Luke se garde bien de dire aux autres que sa chaussure a été arrachée par le Shadow Man, en revanche. Tous peuvent ainsi rentrer chez eux, et Luke en profite pour fouiller le sac à dos de Connor. Il ne trouve pas vraiment ce qu’il y cherche, en revanche.

Il est toutefois concentré sur le sac, au point de ne pas voir l’écran de la télévision qui abandonne son film en noir et blanc, au profit d’un plan du phare, puis de Connor, qui semble vouloir lui dire quelque chose, en vain. Lorsque Luke regarde enfin son écran, c’est simplement pour y voir de la neige et tenter de le rebrancher.

Quelqu’un frappe alors des mains et la lumière de la chambre s’éteint soudainement. Etrange, non ? Luke rallume ça comme il peut, et la porte de la chambre s’ouvre alors seule. Persuadé que son père est celui qui s’amuse à éteindre la lumière, Luke n’est pas au bout de ses peines quand il se rend compte que non : le Shadow Man est celui qui éteint la lumière – les interrupteurs, c’est mieux, il ne peut pas les actionner… – et qui lui saute dessus. Bordel.

J’étais dedans, pourquoi l’épisode finit-il déjà ? Genre, j’étais vraiment à fond dedans, j’ai applaudi pour que les lumières se rallument alors que le Shadow Man sautait sur Luke, un personnage bien peu réactif. Il finit par y penser et termine l’épisode en vie, maudit et dépité, mais vraiment, il a été long. Bordel, cette saison va être bien, je pense, je suis content qu’elle soit plus longue que la première !

> Saison 2

The Legend of Korra (S02)

Salut les sériephiles,

Allez, j’ai encore failli oublier l’article du jour, rien ne va plus ! Ca va, j’ai des idées en stock heureusement : le week-end dernier, j’ai donc pris le temps pendant le #WESéries, de commencer à visionner la saison 2 de La Légende de Korra, et tant que j’y étais, j’ai pris la décision de tout voir d’un coup. Et pourtant, ce ne fut pas si facile, parce que j’ai moins accroché à cette saison… pour les raisons exactement inverses à ce qui fait que je n’ai pas aimé la saison 1. C’est malin, ça, quand même.

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Concrètement, ce que je n’ai pas aimé dans cette saison 2, c’est qu’on s’est éloigné extrêmement vite de la civilisation pour se diriger vers tout un délire sur les esprits, le monde des esprits et la division entre bien et mal de ces mêmes esprits. Pfiou. Ce n’était pas mauvais, et c’était même très joli à voir, sauf que… ben, ce n’est pas ce que j’attendais.

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Résultat de recherche d'images pour "bolin korra season 2 gif"La saison se concentre donc sur l’eau et la tribu de l’eau, ça part en guerre civile bien rapidement et ça développe la famille de Korra pour le meilleur (ses cousins, et la relation de sa cousine et Bolin !) et pour le pire (le procès où l’on voit directement venir la traîtrise). Et surtout pour le pire, finalement, parce que j’ai eu beaucoup de mal à accrocher au personnage de Korra.

C’est bien simple, je la trouve très insupportable – une vraie adolescente en crise… mais c’est l’héroïne. Je n’accroche pas à ses décisions tout au long de la saison et elle m’a irrité plus d’une fois. C’est gênant quand on a envie de tarter le personnage principal à chaque épisode. Pour ne rien arranger, même Mako que j’aimais beaucoup se comporte vraiment mal dans cette saison, avec une capacité à retourner sa veste un peu trop gênante pour quelqu’un qui se dit amoureux à tout bout de champ. Par contre, j’ai aimé son développement en tant que policier.

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Heureusement, Bolin est à l’inverse très bien développé, et j’ai aimé tout ce que le personnage devient. Ce n’était vraiment pas gagné après la saison 1, pourtant. Je suis en revanche triste de l’avoir vu si séparé des autres pendant si longtemps. Autrement, parmi les personnages vraiment chouettes de la saison, on a aussi la fille de Tenzin qui était chouette.

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Donc si on reprend tout en quelques mots, la saison 2 est un peu plus longue, la qualité est loin d’être constante, avec d’excellents épisodes et d’autres beaucoup moins convaincants. C’est dommage et je trouve que l’ensemble manque de cohérence entre les saisons. Je ne reconnaissais pas tellement le dessin animé que j’avais vu en saison 1 dans cette saison 2, sauf par petites touches.

En revanche, on retrouve plus l’esprit du premier dessin-animé Avatar et la parenthèse accordée au premier avatar est de loin la meilleure partie de la saison. Là-dessus, ils auraient pu développer toute une saison ou un spin-off que ça ne m’aurait pas dérangé (ça faisait très début de pilot, d’ailleurs). Le truc le plus dérangeant, ce fut cette division bien/mal hyper basique qui m’a paru loin de la complexité habituelle des deux séries.

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Bref, je n’étais pas là pour voir un dessin-animé. Je m’attendais à mieux : c’était génial, mais j’en voulais trop. Un peu peur des saisons suivantes, maintenant.

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The Legend of Korra (S01)

Salut les sériephiles,

Je suis fatigué ! Il est quasiment minuit, alors pardonnez mon absence de relecture (pour une fois que j’ai une excuse, j’en profite). Je viens aujourd’hui pour vous parler de mon visionnage de la saison 1 de La Légende de Korra, qui a eu lieu sur un coup de tête – et qui fait désormais partie de mon Challenge Séries 2021. Au départ, je me suis dit que j’allais regarder des épisodes pendant mes petits-déjeuners, et rapidement, je me suis retrouvé à me faire six épisodes le samedi et six le dimanche. Oups.

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Ce n’est pas vraiment une surprise, c’est déjà ce qu’il s’était passé lors de mon visionnage de la saison 3 d’Avatar, j’avais tout enchaîné car j’étais vraiment dedans. Oh, la qualité de cette saison 1 de Korra n’est pas celle d’Avatar, attention, mais j’étais vraiment heureux de retrouver cet univers et de me replonger dedans… même s’il a bien changé. Un peu trop, d’ailleurs. Que le monde évolue en temps de paix, je comprends, mais en moins d’un siècle, ce monde nous fait toute une révolution industrielle dont on ne sait rien, et c’était un peu too much. J’ai bien accroché malgré tout, de toute évidence, mais voilà, petite surprise de découvrir un monde hyper moderne dans lequel les maîtres des éléments vivent plutôt bien.

lok gif Tumblr posts - Tumbral.comForcément, comme le monde ressemble de plus en plus au nôtre, il fallait des extrémistes pour jouer les antagonistes. Là-dessus, l’intrigue fil rouge de la saison est un véritable plaisir : il y a des rebondissements assez constants et dès l’épisode 3, on voit où ça veut en venir. J’ai trouvé en revanche les deux premiers épisodes longs à mettre en place, surtout que, et je vais me faire des ennemis, je ne suis pas super fan de Korra pour le moment. C’est une bonne héroïne, mais comme Aang, je n’accroche pas plus que ça à son personnage. Et je n’ai pas encore trouvé mon nouveau Zuko, même si Mako tente parfois de lui faire de la concurrence, je crois…

Meilleurs GIFs Mako X Bolin | GfycatL’arrivée de Mako et Bolin fait d’ailleurs beaucoup de bien à la saison, celle d’Asami encore plus. J’aime bien cette nouvelle génération, ce sont des personnages attachants, avec toujours failles et défauts. Je me serais passé du triangle amoureux devenant quadrilatère, mais je n’en suis pas vraiment surpris. C’était absent du dessin animé d’origine, c’est dommage de tomber là-dedans, mais je comprends pourquoi c’est fait et ça ne s’enferme pas infiniment dedans, puisqu’on aussi une amitié qui se développe entre eux tous.

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Bien sûr, il s’agit d’un spin-off et les scénaristes ne le perdent pas de vue. J’aime beaucoup le fait que les personnages du premier dessin-animé reviennent régulièrement dans les conversations, de notre avatar bien-aimé à Katara. Leurs enfants ont évidemment un rôle à jouer dans l’histoire de cette saison, et ça marche plutôt bien à chaque fois. wattpad #fanfiction ❝destiny is a funny thing. you never know how things are going to work out, but if you keep a… | Legend of korra, Avatar legend of aang, AvatarJ’ai beaucoup aimé le personnage de Tenzin en tant que maître de l’air, et le fait qu’on soit toujours en manque de maître de l’air puisqu’il n’y a que son adorable (et insupportable à la fois) famille fonctionne plutôt bien.

Quant à la chute de l’avatar précédent, elle est bien amenée. Une autre chose qui est bien amenée est l’arrivée de la technologie qui permet aux humains normaux de maîtriser certains éléments aussi, notamment l’électricité. Cela rajoute une menace plus pesante sur les maîtres, de même que le pouvoir d’Amon, très problématique pour la mythologie de la série.

Meilleurs GIFs Book 1 Air | Gfycat

Tout ça sont donc les éléments qui me plaisent le plus : les personnages sont toujours parfaitement écrits, les chorégraphies des combats magnifiques et l’intrigue est prenante, surtout sur la fin de saison – qui est conclue, étonnamment. Comme tout était présenté comme un livre sur l’Air, je pensais que la série avait tout de suite été commandée pour plusieurs saisons, mais il est assez clair en fin de saison qu’ils n’avaient aucune certitude de revenir. Tout est donc un peu trop bouclé en fin de saison, et ça explique pourquoi je prends un peu mon temps avant la saison 2 ; je veux en profiter !

Legend of Korra Creators Officially Confirm Your Suspicions About That Ending | Vanity Fair

Du côté de ce que j’aime le moins, par contre, je retrouve l’humour lourd de Sokka ; un côté vraiment pipi-caca qui me laisse de marbre, voire m’exaspère. La construction de la saison est aussi très étrange, avec une insistance toute particulière dans la première moitié de saison sur un sport lié à la maîtrise. J’ai eu un peu de mal à m’y faire, j’ai fini par vraiment aimer l’ambiance des matchs au milieu de tout le reste… et ça s’éclipse totalement en cours de saison pour ne plus être évoqué ensuite.

GIF martial arts training avatar the last airbender - animated GIF on GIFER - by Zatius

En fait, j’ai eu l’impression que les scénaristes débordaient d’idées et ne savaient pas comment tout gérer sur si peu d’épisodes. Le rythme est ainsi haletant, avec malgré tout des pauses tournées vers le passé. Les épisodes sont assez inégaux, finalement, mais quand l’action est présente, c’était vraiment génial. Et les combats ! Les combats ! On est directement au niveau de la saison 3, et ça, c’est très chouette. Certains dessins sont magnifiques en cours de route…

dearbabywithpepe on DeviantArt | Legend of korra, Anime, Anime expoBref, je recommande à tous les fans d’Avatar qui n’auraient pas encore vu ce petit bijou. Aux autres, je conseille de commencer par le début, parce que même si c’est écrit de manière à ce qu’on comprenne ce qu’il se passe indépendamment de la série d’origine, je pense qu’on passe vraiment à côté d’une grosse partie de la richesse de cette saison 1 si on n’a pas les références. Quant à moi, eh bien, je n’ai plus qu’à me motiver à continuer – ça me fait un peu peur, par contre : je sais que je vais enchaîner les épisodes quand je vais reprendre, il me faut du temps !

PS : tous les épisodes de la série sont disponibles (en VF uniquement, malheureusement) sur le site de France Télévision en ce moment 😉

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WandaVision – S01E01

Épisode 1 – 18/20
Est-on vraiment surpris que je sois fan avec un tel casting ? Tout de même, je dois dire que cet épisode est une petite pépite par rapport à ce que j’en attendis – quelque chose de peut-être plus classique ! Sous la forme de la parodie, toute l’équipe de production de la série s’éclate à proposer un épisode de sitcom à l’ancienne, et c’est fait avec une maîtrise parfaite des codes d’écriture de l’époque. Les gags s’enchaînent, je me marre bien, et je commence à glaner les indices comme je peux : c’est un bon début, pas besoin d’en faire plus honnêtement.

> Saison 1


Spoilers

101

We are an unusual couple, you know?

ENFIN ! C’est si parfait d’entendre enfin à nouveau ce petit générique des studios Marvel. Ça me remet tout de suite dans l’ambiance, même si je sais déjà que la série va être déstabilisante. Ça ne manque pas avec immédiatement un passage au noir & blanc et un générique de folie nous présentant Wanda et Vision comme un couple tout récemment marié venant s’installer en banlieue américaine. Oh, on est totalement dans l’ambiance sitcom dès le départ, avec des gags que l’on sent venir à des kilomètres, mais qui fonctionnent assez bien tout de même.

En revanche, je me rends compte que ça va être compliqué à critiquer parce que rien ne se raconte vraiment – ou alors, ça fera beaucoup de détails. À la manière de Ma Sorcière Bien-Aimée, la série se concentre sur Wanda en femme au foyer, utilisant ses pouvoirs pour faire le ménage ; loin de sa vie – et sa tenue ! – de super-héroïne habituelle, alors que Vision, en costard cravate malgré le maquillage de super-héros, est le vecteur de nombreux gags.

Les deux acteurs s’éclatent tellement ! Ils sont incroyables de justesse dans le style choisi, avec un surjeu de certaines répliques. Et tout le monde s’éclate à la production de cette série, en fait ! Je veux dire, c’est en noir & blanc, certes, mais le format d’image est aussi adapté aux années 60, de même que la musique ou le script. Bref, on est loin des films Marvel, loin de tout ce qu’on connaît des personnages, mais l’on s’éclate tout de même !

Côté écriture, l’épisode propose donc au couple de célébrer une journée importante un 23 août, mais aucun des deux membres du couple ne se souvient vraiment ce qu’ils ont à célébrer. L’épisode passe donc son temps à contourner la vraie raison de ce qu’ils ont à célébrer, et ça marche plutôt bien. J’ai beaucoup aimé le pastiche proposé par cette sitcom ; mais je comprends ce que j’ai pu en lire : j’ai vu autant d’avis positifs que d’avis négatifs dessus, la plupart des négatifs critiquant la forme.

C’est vrai que c’est déroutant, surtout qu’on ne sait rien de ce qu’il se passe : Wanda accueille une voisine chez elle et tente de comprendre ce qu’elle va fêter le soir-même grâce à elle, mais c’est en vain. De son côté, Vision récupère un visage humain avant de sortir et se rend au travail où il utilise ses pouvoirs à la Clarke Kent sans savoir exactement ce qu’il fait au travail.

Les blagues fonctionnent bien sur moi… mais c’est uniquement parce que j’aime ces acteurs et que je suis curieux de savoir vers quoi ça va évoluer avec le temps. On sent bien qu’il y a des réponses qui vont mettre du temps à arriver, mais qui seront exceptionnelles pour le personnage de Scarlet Witch. Je veux y croire.

En attendant, on a une sitcom qui s’amuse du quiproquo de cette célébration étonnante : on apprend vite qu’il est question en fait d’un dîner d’affaire avec le patron de Vision… mais comme et Wanda, et Vision ont oublié ce qu’il en était, tout l’épisode s’enferme dans des quiproquos. Fort heureusement, en 29 minutes, on ne perd pas trop de temps – malgré de fausses réclames pour Stark Industries.

On en arrive donc vite à la révélation que le patron de Vision, Mr Hart – d’où le cœur sur le calendrier – vient dîner, et ça se fait de la meilleure des manières avec Wanda en petite tenue pour l’arrivée des invités. Tout s’emballe alors et on enchaîne les petits gags sur la préparation d’un dîner qui n’existe pas – Wanda s’attendait à une soirée romantique ne nécessitant pas forcément un grand repas.

En plus, avec la mère de That ‘70s show en invitée, il y a intérêt à gérer tout ça. Quel plaisir de la retrouver cette actrice, d’ailleurs, elle cartonne toujours autant dans ce genre de rôle, c’est une vraie réussite !

La voisine est heureusement toujours prête à donner un coup de main avec un dîner pour quatre déjà prêt. Tous les gags s’enchaînent à merveille, et j’ai ri plusieurs fois, parce que franchement… IYA IYA OH. Tout semble mal se dérouler pour la promotion de Vision qui risque fort d’être viré si le dîner se passe mal, mais heureusement, les pouvoirs de Wanda finissent par permettre de dresser une table magnifique en un rien de temps – mais pas avant d’avoir cramé un poulet ensuite transformé en boîte d’œufs.   

Lorsque Mrs Hart pose des questions sur la vie perso de ses hôtes en plein dîner, on en arrive alors à la scène qui ne pouvait être évitée : Wanda et Vision prennent conscience qu’ils ne savent pas comment ils sont arrivés là. On est clairement dans un rêve, un cauchemar, un monde parallèle… Allez savoir, mais il y a un mystère à éclaircir, et pour le moment, nos personnages ne veulent pas s’y frotter. Wanda est en train de nous faire un AVC, en fait.

Pour ne plus y penser, la solution est simple : le patron s’impatiente, s’étouffe avec son dîner/petit-déjeuner (how European !) et personne ne réagit, à part sa femme lui demandant de s’arrêter, d’arrêter, d’arrêter. Le petit tic tac en dit long, je pense, il y a un compte à rebours déclenché quelque part, c’est sûr. Vision sauve finalement la vie de son patron avec ses pouvoirs. Une fois que c’est fait, il est temps pour les Hart de partir, avec quelques gags supplémentaires sur l’Europe et le dîner.

L’épisode se termine alors sur Wanda créant des bagues de mariage pour ces deux-là, sur un baiser entre eux et un zoom arrière qui nous révèle que cette sitcom était visionnée dans une sorte de laboratoire où quelqu’un prend des notes. Le générique de fin est franchement intéressant pour son jeu de couleurs sublime et les indices cathodiques qu’il semble contenir. Il va juste falloir voir si l’ensemble tient la route et si une cohérence pourra être trouvée à l’ensemble de la série.

> Saison 1