Are you afraid of the dark ? – S02E02 (Fais mois peur, 2019)

Épisode 2 – The Tale of the Night Frights – 18/20
C’était beaucoup trop bien cette semaine encore avec un dernier acte d’épisode tout simplement génial. Je leur pardonne certains défauts, et notamment un moment où les ados semblent vraiment stupides de ne comprendre l’évidence que bien tardivement, parce que vraiment, j’étais à fond devant cet épisode. J’adore cette série, j’espère déjà qu’ils feront une saison 3 tout aussi géniale !

> Saison 2


Spoilers

Let’s go this is a rescue mission, not a uber.

Si j’ai adoré le premier épisode, je me rends compte avec tristesse que j’ai totalement zappé le nom des personnages et oublié tout ce qui n’était pas le cliffhanger. Enfin, non, quand même, mais j’aurais préféré pouvoir enchaîner. Ceci étant dit, on reprend avec le héros qui hurle le nom de son pote, Connor, donc ça remet dans l’ambiance. Et pour l’être encore plus, je me suis éteint la lumière pendant qu’ils marchaient vers le phare.

Un jour, on me retrouvera mort d’une crise cardiaque, à cause d’un jump scare débile, ça va être terrible. En attendant, nos héros s’approchent bien lentement du phare et finissent par y entrer. Plus exactement, c’est Connor qui y entre, se moque de Luke qui a peur d’y rentrer et… et j’ai sursauté. Ben oui. Connor donne le titre de la série avant de se retrouver enfermé dans le phare car la porte se ferme toute seule.

Quelques cris plus tard, la porte se rouvre, sans personne dans le phare. Luke est surpris toutefois par un zombie de Connor débarquant derrière lui pour lui reprocher de ne pas être venu au phare avec lui. Oh, le pauvre Luke culpabilise, dis-donc. Il se réveille alors dans son lit, après un cauchemar bien peu clair pour la chronologie : a-t-il rêvé le cliffhanger précédent.

Pas sûr, parce qu’une question se pose rapidement : qui a une chaussette sur sa lampe de chevet ? Pardon, la vraie question, c’est qui a une marque de main d’ombre sur son cou ? Ben c’est Luke, mais la trace disparaît vite, rassurez-vous, il pourra aller à l’école après le générique. Le générique est vraiment bien en plus, y a de bonnes images d’indices. J’aurais dû allumer une bougie, d’ailleurs.

Avant l’école, Luke doit d’abord supporter son père qui tente bien trop d’être cool avec lui – et qui a un faux air de Geeleek parfois ? Il soupçonne son fils de se masturber, mais il est loin du compte : Luke se renseigne sur les histoires d’horreur, toujours.

Au lycée, Gaby apprend progressivement à conduire avec sa mère, et c’est vrai que c’est fou, les américains font la conduite accompagnée super tôt. Ce sera utile pour plus tard dans la saison, inévitablement. Bien sûr, au lycée, Hannah continue de tenter de distribuer ses affichettes et ça permet un très bon plan-séquence. Depuis quand Nickleodeon fait des séries ambitieuses aussi dans la réalisation ? Ca marchait bien pour nous réintroduire chaque personnage dans une perspective d’adolescents.

Ben oui, Luke organise une réunion du club en pleine journée dès qu’il arrive, et c’est vrai que c’est un peu fou de voir les adolescents continuer à vivre comme si de rien n’était alors que Connor n’était pas là… Mais ce sont des ados dans une série pour ados, alors bon, il faut ce qu’il faut ! Il montre à ses amis le contenu du sac, mais ceux-ci sont super sceptiques et envisagent qu’il ne s’agit pas du sac de Connor, même si Luke est sûr de lui, et pour cause, durant la nuit, il – …

Eh non ! Ils sont interrompus toujours par la même prof qui me fait trop rire, et qui est très douée dans son rôle d’adulte relou, mais marrante. Gaby se débarrasse de la prof, mais elle sacrifie aussi Jai au passage Le pauvre se retrouve en retenue parce que les autres le lâchent en disant qu’il leur avait demandé d’aider à décorer le lycée pour un bal à venir. C’était drôle.

J’ai de la peine pour Jai, bien sûr, mais j’ai bien aimé que tout ça permette à Hannah et Luke d’avancer assez vite dans l’épisode : on se retrouve ainsi avec les deux adolescents qui parviennent à entrer (par effraction) dans la maison de Connor. Il a une chambre absolument magnifique, en plus ? Toute la maison est éclairée par un ensemble de guirlandes LED, c’est hyper cosy – mais pas très lumineux par contre. C’était rigolo par contre : ça complétait vachement bien ma propre déco de LED autour de la télévision.

Bref. Luke hésite toujours à parler à Hannah de ce qui lui arrive, mais ce n’est pas le cas finalement. Ils préfèrent tenter d’entrer dans l’ordinateur, puis se rendre à une nouvelle réunion du club où Luke n’a plus le choix de parler du Shadow-Man. C’est d’une tristesse pour lui : ses amis ont du mal à le croire, surtout qu’il en parle sans évoquer ce qui lui est arrivé pendant un moment.

Il le fait finalement, mais c’est juste pour convaincre ses amis de ne pas aller voir la police, car personne ne les croirait. Certes. L’histoire est bien racontée, mais ça commençait presque à être redondant… Après, je trouve que c’est la base de la série de raconter des histoires d’horreur, donc c’est une bonne idée de prendre le temps de proposer cette scène. De manière très étrange, on découvre qu’Hannah a également été victime du Shadow-men. C’est un peu moins prenant, par contre : elle fait des paralysies nocturnes (et le joue moins bien que dans The Haunting of Hill House, parce que non, on ne bouge pas autant dans son lit quand on est paralysé, merde). Cela fait longtemps que ça ne m’est plus arrivé, mais j’en fais aussi et clairement, son histoire m’a mis mal à l’aise.

Ben oui, tout ce qu’elle décrit, et cette ombre qui se penche sur elle… C’est stressant et c’est ça la paralysie du sommeil, quoi. Par contre, personne ne se fait happer comme ça par son matelas à cause d’un type en ombre, je vous rassure. Personne ne finit non plus avec des empreintes d’ombre sur le corps. Normalement.

Jai ne comprend pas trop comment tout ça est possible, en plus, parce qu’il est sûr qu’ils sont rentrés sortis de la forêt avant la nuit. Soit. Il va vite changer d’avis : une fois chez lui, il lit un comic book bien gentiment, avant de se rendre compte que c’est un comic book qui est en train de prédire très exactement ce qui est en train de lui arriver. J’ai bien aimé, même si sa curiosité m’a paru bien conne : je veux dire quand tu comprends que ça correspond à ce que t’es en train de vivre, tu passes directement aux dernières places, ou tu restes au moins à la même place. C’est un comic book : bien sûr que ça va mal se passer pour le héros à un moment.

Et effectivement, il s’aperçoit que son alter-égo du comic se retrouve nez à main avec le Shadow-Man. Là pour le coup, Jai ne demande pas son reste et retourne s’enfermer dans sa chambre, paniqué. Il essaie bien d’appeler en vain Luke, mais celui-ci est en train de suivre son entraînement de sport, alors il n’entend pas immédiatement son message vocal paniqué : Jai se rend compte qu’il s’est trompé en regardant l’heure du coucher du soleil, donc ils sont maudits. Oui, mais bon, il a autre chose à faire puisqu’il doit s’occuper de laver les serviettes de ses amis.

Pendant ce temps, Seth continue d’embêter sa sœur et ça passe mal quand, en plus, Jai l’appelle et la fait paniquer. Il faut dire que l’appel de Jai pour lui dire qu’ils sont maudits tombe à pic avec quelqu’un essayant d’entrer chez elle. Elle stresse à mort, voit une ombre, entend la porte s’ouvrir… et comprend qu’elle vient de se faire avoir par son frère. Je m’y attendais vraiment, mais la scène de panique d’Hannah fonctionne tout de même.

Bref, c’est finalement Gaby qui est confrontée au Shadow-man, et je dois dire que ça fonctionne vraiment bien les jeux d’ombres qui s’attaquent aux adolescents pendant la nuit. Gaby est rapidement terrifiée, mais ce n’est que le début : elle tombe sur une femme qui, elle, ne voit pas le Shadow-man. Bref (bis), elle passe pour une folle, alors que le Shadow-man finit par la lâcher pour aller voir Seth, cette fois. Evidemment.

La porte de la maison se rouvre seule, et cette fois, il est clair que le Shadow-man est chez eux, mais Hannah n’en est toujours pas convaincue. Oh, elle sent bien que quelque chose cloche, mais elle a le réflexe d’éteindre les lumières, à chaque fois. J’imagine que c’est pour mieux voir son ennemi… mais ce n’est pas si mal de ne PAS le voir, non ? Au moins, il ne peut rien lui faire quand il est invisible.

Toutefois, Hannah finit par l’apercevoir devant elle, et elle ne prévient toujours pas son petit frère. C’est pourtant après lui que le Shadow-man en à présent. Inévitablement : il était dans le bois aussi. Le monstre s’en prend bien à eux quand Hannah accuse une nouvelles fois son petit frère d’être celui qui cherche à lui faire peur, et Seth a la présence d’esprit de balancer un objet pour allumer la lumière.

La réaction logique d’Hannah ? Appeler aussitôt ses amis, qui sont déjà en visio à flipper ensemble. On notera toutefois qu’avant l’arrivée du Shadow-Man, Hannah a reçu un coup de fil anonyme sans personne au bout du fil. Ma théorie est que Connor continue d’essayer de sauver ses amis depuis un monde parallèle ou quelque chose comme ça, parce que dans le premier épisode, on l’avait vu dans la télé juste avant que Luke ne soit attaqué.

Tout ça rend psychopathe, en plus, parce que j’ai surveillé partout les ombres derrière eux. Qu’importe ma théorie, il faut passer à l’action : les adolescents décident de se rendre au lycée pour sauver Luke, et comme ils doivent y aller vite, il est décidé que c’est Gaby qui conduira sa voiture pour les y amener. C’est une bonne idée, et une carte que je m’attendais à voir jouer par les scénaristes… mais pas si rapidement.

D’ailleurs, rapidement, c’est exactement la manière dont tout se met en place dans cet épisode avec Gaby qui conduit bien vite et n’est pas discrète à klaxonner devant chez Hannah et Seth. Ceux-ci font ce qu’ils peuvent pour tromper les parents en faisant croire qu’ils sont endormis. Heureusement qu’ils sont rapides en tout cas, parce que ça permet à Jai de débarquer et d’allumer la lumière du gymnase à temps. Bref, ça va parce que le monstre est super lent, tout de même !

Tout notre petit monde part donc se planquer chez Connor et décide de dormir ensemble, avec deux d’entre eux pour monter la garde à chaque fois. Hannah décide de blâmer Jai parce que lui s’est planté d’horaire, tout de même. Bien vu. Bien sûr, Jai décide de convaincre les autres que son histoire de comic book est importante, mais ce n’est pas le but de cet épisode – alors ça finit simplement en comparaison des personnages avec les archétypes comics. C’était sympa, sans plus.

On note que Seth continue d’essayer d’écrire son histoire flippante et qu’il demande conseil aux autres, plus habitués. Quant au monstre de son histoire ? Hannah. Ca m’a fait rire. En parallèle, les adolescents continuent de vouloir entrer dans l’ordinateur de Connor, volé plus tôt par Hannah et Luke, ce qui les fait tourner en rond et finit par provoquer un pétage de câble de Luke. C’était inévitable comme scène, parce qu’il est frustré de ne pas mieux connaître son ami et tout, mais c’est insupportable de voir un adolescent criser dans son t-shirt « girl power » emprunté.

Le monstre semble utiliser un marteau (j’espère ? Je vais dire que c’en est un pour le Bingo Séries) pour pénétrer dans la pièce où son nos héros, et c’est excellent à voir. Seth se planque et se sépare des autres, et comme c’est le plus petit, il est rapidement évident qu’il va être la victime privilégiée du monstre.

Cela ne manque pas, et Seth est trainé au sol, dans une scène d’action et d’adrénaline vraiment bien menée. Les lumières sont coupées par le monstre et nos héros font ce qu’ils peuvent pour tenter de garder Seth avec eux. Luke et Hannah ont toutefois peur de se faire toucher à leur tour, alors que Gaby et Jai cherchent une lampe qui fonctionne. Ils n’ont rien prévu, dis donc.

La lampe torche trouvée par Jai fait disparaître le monstre directement, et c’est apparemment seulement maintenant que les adolescents comprennent que ça suffit à blesser le monstre qui en a après eux. Ils s’arment donc de lumières en tous genres pour faire face au Shadow-Man. Bon, ils ne brillent pas d’intelligence s’ils ne comprennent ça que maintenant.

La scène est toutefois très bien menée, avec des moments de stress bien sentis quand le monstre parvient à étrangler Luke après quelques va-et-vient dans la pièce à cause de la lumière le dispersant à chaque fois. Les effets spéciaux sont très sympathiques, le stress est prenant parce que je me dis qu’ils pouvaient tout à fait décider de terminer l’épisode à n’importe quel moment à présent, finissant sur un ado blessé ou amené par le Shadow-Man.

Ce n’est pas ce qu’il se passe : Luke est sauvé une deuxième fois par Jai, avec une lampe de youtubeur de Connor. Oui, sauf que la lampe s’éteint dès qu’il marche car elle se débranche. Boulet. Nos héros se réunissent avec des lumières de fortune au centre de la pièce. On a alors le fameux plan Avengers qui fonctionne toujours aussi bien, et ça se termine avec Seth qui fait un tour de magie avec une boule lumineuse, permettant à Gaby de se rendre compte du problème de la lumière débranchée.

Les ados forcent alors le monstre à fuir, et il fuit en aspirant les ombres de nos adolescents et en rallumant les lumières. Intrigant ! J’ai ADORÉ cette putain de scène, je suis cloué à mon canapé et je ne dormirai pas de la nuit après un tel épisode, franchement.

Ce n’est toujours pas fini en plus ! Les adolescents en arrivent à la conclusion que Connor avait dû comprendre le coup des lumières. Luke, lui, finit par comprendre que le mot de passe de Connor est lié à la Midnight Society finalement, et ça leur permet d’enfin ouvrir son ordinateur… où Connor était en train de chercher à mettre en place une séance de spiritisme pour parler à une ancienne victime de notre monstre de la saison. Eh, très cool, ça, hâte de voir ce que ça donnera !

> Saison 2

Walker – S01E02 (express)


Épisode 2 – Back in the Saddle – 12/20
Ce n’est toujours pas très glorieux comme série, mais ça se regarde quand on se fait à manger. Grosso modo, c’est prévisible et programme familial pas très ambitieux… mais comme on est sur la CW, on a aussi une envie de moderniser un univers qui n’était pas très ouvert d’esprit. Bon courage quand c’est dans l’ADN de la série d’être un peu vieillotte, tout de même.

Micki doit enquêter sur un mystérieux incendie alors que Walker veut renouer le lien avec ses enfants.

Spoilers

La série lutte comme elle peut contre les affres du temps : la série d’origine est pleine de ce qui paraît aujourd’hui être des défauts, avec un personnage principal interprété par un Chuck Norris loin des considérations féministes du mouvement #metoo et de l’ouverture d’esprit des années 2020. Qu’à cela ne tienne, on sent que les scénaristes veulent faire changer les mentalités des fans… sauf que je doute que les fans de la série d’origine regardent ce reboot.

C’est tout de même très différent de ce qu’était la série d’origine… et d’ailleurs, je la connais mal, donc je ne vais pas m’aventurer sur ce terrain-là. Cet épisode est on ne peut plus classique dans sa structure, avec un côté procédural nous permettant de suivre une enquête sur l’incendie d’une écurie. Ma foi, on s’en doutait vu mon amour du procédural, mais je n’ai absolument pas suivi ce qu’il se passait dans l’enquête, qui termine par une scène d’action sympa à cheval.

Les acteurs semblent toujours s’éclater. On nous développe d’ailleurs le duo Micki/Walker, et c’est très lourd dans l’écriture, avec un Walker qui continue d’enquêter quand on lui dit explicitement de ne pas le faire et une Micki qui répond à toutes ses questions avant, à chaque fois, de lui rappeler qu’il ne doit pas enquêter. Euh ?

Côté familial, Walker gère toujours ses enfants comme il peut après son absence, et ça vaut ce que ça vaut, à savoir que c’est écrit lourdement : August entend son père se battre avec son oncle, Steila (bizarre comme orthographe, mais c’est ce que j’ai cru lire sur la plaque ?) communique avec son père par SMS uniquement, avant d’accepter une petite activité avec lui et de fondre en larmes… Humph. Je n’attends rien de plus, remarquez.

Bref, il n’y a bien que le personnage de Micki qui m’intéresse encore un peu dans la série, mais même elle est tout de même un grand cliché. Comme je le disais plus haut, la série tente de jouer davantage sur la diversité que l’originale, et les scénaristes en font des caisses avec cette ranger qui est à la fois une femme et une personne de couleur. J’aime l’actrice, donc j’accroche pour l’instant. Et tant mieux, parce que le fil rouge sur la mère des enfants Walker semble s’essouffler dans cet épisode apportant des réponses qui retirent tout le mystère de sa mort ?

Je m’attendais tellement à un cliffhanger lors de la vidéo mémorial, mais non… encore une fois, c’est une fin qui tombe à l’eau.

> Saison 1

Walker – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 11/20
C’est encore plus mauvais que ce que j’imaginais, mais c’est un premier épisode alors j’essaie d’y trouver des qualités. La principale est la raison pour laquelle je suis devant ce pilot de toute manière : le casting. Il est vraiment plein d’acteurs que j’aime… Maintenant, ça va s’arrêter là pour moi : je vais regarder la suite d’une oreille distraite, j’imagine, mais ce premier épisode n’annonce rien de bon pour la suite avec une écriture vraiment pas fameuse de l’intrigue ou des personnages.

> Saison 1


Spoilers

101-2

I trust you’ll make the right decision.

La série commence par un plan sur Padalecki en ranger et, ma foi, je dois dire que ça lui va bien comme rôle. Il a la tronche pour ça, il n’y a pas à dire, mais même moi je m’attends à voir débarquer Jensen Acklès à un moment, franchement. Je veux dire, on est sur le même genre de filtres que la série utilisait, on est toujours sur la CW et vraiment, il est au volant d’une voiture quoi.

Pour être original, il est en plus un couple avec une nana qui a tout le potentiel pour se faire tuer bien rapidement. Et ça ne manque pas (enfin, le suspense est entier) : pendant une soirée jeux en famille, Walker reçoit un SMS d’Emily qui lui demande de répondre en urgences, parce qu’elle a un problème. Il l’entend demander de l’aide au téléphone, lui dire des choses qu’il entend mal… mais il entend bien les coups de feu qui sont tirés par contre.

Il interrompt sa soirée jeu sans rien dire à personne, inquiet comme jamais, pour rappeler sa copine… en train de se vider de son sang. Soit ? Il en déduit aussitôt qu’elle est morte, alors que ce n’est pas encore le cas ? C’est mal écrit tout ça.

Onze mois plus tard, et je tiens à dire que je m’ennuie déjà, toute la famille attend le retour d’un personnage important alors que Walker, lui, est occupé à se bourrer en pensant à Emily. Comme il est au bord de la route, il se fait contrôler par une flic, et c’est rigolo de la voir habillée en ranger notre Lindsay Morgan, ça la change de sa veste rouge.

Elle recueille donc notre Walker bourré dans sa voiture de flics et apprend à le connaître en le ramenant chez lui, lui apprenant qu’elle vient d’être promue. Soit. Il n’a plus qu’à dormir sur le canapé, maintenant. Le lendemain, il se rend auprès de son père, portant un bon gros chapeau de cow-boy, puis dans la maison où il retrouve sa mère, August et… pfiou, je connais cet acteur, merde, qui es-tu ? Pretty Little Liars maybe ?

Vraiment, je n’ai jamais regardé la série d’origine, et ça va se voir dans cette critique. On notera aussi que James, le collègue de Walker devenu capitaine, est un autre acteur que j’aime bien, et il place sous la surveillance de notre personnage principal, Micki Ramirez. Ce dernier n’est pas un homme, mais juste la flic qui a eu la bonne idée de venir en aide à son futur boss la veille au soir.

Bon, on ne va pas se mentir, c’est frustrant : j’adore les acteurs, tous, mais je m’ennuie ferme. Ce sera une série à regarder en mangeant – ou dans le train (coucou Morgane, je suis sûr que tu vas passer par là !), ce sera difficilement plus pour moi. Après, je finis parfois à m’attacher à ce genre de séries. Pour l’instant, c’est dur de voir à quel moment ce sera le cas pour l’instant, et ça n’aide pas d’avoir droit à un milliard de repas de famille tout au long de cet épisode.

Ca n’aide pas non plus d’apprendre que sa fille, Stella, se fait arrêter avec sa pote (n’est-elle que ça ?) parce qu’elle possède de la drogue. Elle demande à son père d’accueillir Belle chez eux, mais ce n’est pas le cas facilement ; surtout que les parents de sa pote débarquent. Ils sont terrifiés de voir un ranger impliqué dans l’affaire et on en arrive rapidement à une scène de morale américaine proposée par le héros de la série.

Su-Per. Il vient juste de revenir en ville pourtant, après plusieurs mois d’absence suit au décès de sa femme. OK. Pourquoi pas. Il se rend finalement au bar de la ville, où il retrouve une barmaid pote d’Emily qui finira probablement love interest pour lui. Le tout se termine en dance texane, parce que ce ne serait pas la même série sans ça.

En parallèle, on suit le retour de Micki chez elle auprès de son copain, copain qui vient juste d’arriver et de rentrer pour une durée indéterminée (marine ?). C’est encore un acteur que je connais et que je pense aimer d’ailleurs, même si je n’arrive pas tout de suite à le replacer. La série préfère replacer Walker dans son nouveau contexte : il est désormais affecté par le 11 septembre et par la mort de sa femme – mais celle-ci a juste disparu, franchement.

Sinon, au-delà de l’instauration de ses personnages, la série prend le temps de se placer aussi comme série policière… et ce n’est pas glorieux. L’enquête n’est pas ouf et mène Micki et Walker dans un magasin où deux ados sont leurs suspects. Et ça vire en combat de coq qui m’a fait mourir de rire : l’un des ados s’en prend à Walker parce qu’il n’a pas su protéger sa femme qui est morte… et ça finit en combat où les deux en viennent aux mains. Genre ?

Que suis-je en train de regarder ? C’était bien drôle en tout cas de voir Padalecki en venir aux mains avec un ado qui espère lui faire face alors que… c’est évident que non ? C’était plutôt drôle et ça fait que Walker est blessé à la main. Il peut ainsi rencontrer Tray, le copain de Micki, qui était dans l’armée en tant qu’infirmier. Ca tombe bien.

Tray peut donc s’occuper de la main de Walker, tandis que Micki nous dit que le personnage de Walker est un homme habitué à tordre les règles, alors qu’elle, elle n’est certainement pas comme ça. L’enquête les mène ensuite sur la piste d’un cartel de drogue, mais l’essentiel n’est pas là pour Micki. Non, pour Micki, l’essentiel, c’est que Walker s’occupe de Stella. Lol.

Effectivement, l’école de Stella appelle pour dire que la gamine sèche les cours et elle est totalement dans le rôle de l’ado insupportable. Oh, elle n’est pas seule : sa pote aussi est conne, puisque ses parents n’ont pas encore de papiers et elle commet des activités illégales. Tout ça n’a aucun sens. Stella ? D’après Micki, elle est énervée, mais elle veut être retrouvée, c’est évident.

Euh ? Non ? Bon, on va faire comme si cette morale américaine était vraie et fonctionnait, mais ce n’est pas le cas. La gamine est imblairable et blâme son père pour son absence après la mort de sa mère, grosso modo. C’est un classique, alors pourquoi pas, mais vraiment, que c’était lourd dans l’écriture ! Et l’enquête n’est pas mieux…

Ramirez arrive juste avant Walker dans l’entrepôt des criminels, ce qui n’a aucun sens puisqu’il est passé voir sa fille et s’engueuler avec elle… mais bon. Finalement, c’est la femme qui est la dealer du cartel, et c’est donc Ramirez qui se lance à sa poursuite. La scène d’action était plus marrante que prenante… et ça finit dans le bureau du chef qui les félicite, avant de rappeler à Walker qu’il ne peut pas faire n’importe quoi avec les témoins, comme avec le premier gamin dans le magasin.

Ah. Finalement, il est confirmé que la femme de Walker est bien morte : son corps a été retrouvé, il est question d’un jeton de poker et on aura bien une intrigue fil rouge. En attendant de la voir développer, il faut que Walker se réconcilie avec Stella, cependant. Il n’y arrive pas bien sûr, mais il peut au moins passer du temps avec son fils, August, qui l’emmène dans la grange, aménagée d’une belle manière.

August nous dit qu’il fait du bricolage, mais il ne nous montre même pas comment, et ça, c’est frustrant, parce que ça aurait pu me faire un point du Bingo Séries au moins. La fin d’épisode est plutôt chouette, avec Walker restant dans cette grange aménagée pour y dormir avec son fils, et être interrompu par Stella leur apportant un plaid.

Cela permet à Walker d’avoir une conversation à cœur ouvert avec sa fille. Ce n’est pas suffisant pour les réconcilier, mais ça permet une jolie conclusion à l’épisode… qui n’aura même pas un cliffhanger ou un effet « wow » pour nous faire revenir. Ouep, définitivement, ça se regardera dans le train ou en cuisinant, quoi, ne vous attendez pas à d’autres critiques complètes de ma part !

> Saison 1

Walker (S01)

Synopsis : Un reboot de la série culte absolument pas nécessaire, mais avec un bon casting.

101

Pour commencer, un mois déjà ? Comment ça se fait que la série a commencé il y a un mois et que je sois passé à côté si longtemps ? J’ai l’impression que le pilot était hier. Peut-être que la vraie réponse à cette question repose dans le fait que je n’en ai rien à faire de cette série ? Je la regarde pour le principe du reboot, histoire de me faire une idée, et surtout pour les acteurs.

J’aime bien Jared Padalecki, même si je suis passé à côté d’une grosse partie de Supernatural, et ils ont embauché Raven de The 100. Comment voulez-vous que je rate ça ? Après, on ne va pas se mentir : je fais une critique complète du pilot par habitude, mais il y a de fortes chances que ce soit l’un des seuls. Pour le reste, ce sera comme NCIS : une critique rapide des épisodes, sans plus.

Je veux dire, c’est un reboot de Walker Texas Rangers, je n’en attends rien. Et clairement, tant mieux, parce que je n’en ai rien reçu au premier épisode…

Note moyenne de la saison : 12,5/20

S01E01 – Pilot – 11/20
C’est encore plus mauvais que ce que j’imaginais, mais c’est un premier épisode alors j’essaie d’y trouver des qualités. La principale est la raison pour laquelle je suis devant ce pilot de toute manière : le casting. Il est vraiment plein d’acteurs que j’aime… Maintenant, ça va s’arrêter là pour moi : je vais regarder la suite d’une oreille distraite, j’imagine, mais ce premier épisode n’annonce rien de bon pour la suite avec une écriture vraiment pas fameuse de l’intrigue ou des personnages.
S01E02 – Back in the Saddle – 12/20
Ce n’est toujours pas très glorieux comme série, mais ça se regarde quand on se fait à manger. Grosso modo, c’est prévisible et programme familial pas très ambitieux… mais comme on est sur la CW, on a aussi une envie de moderniser un univers qui n’était pas très ouvert d’esprit. Bon courage quand c’est dans l’ADN de la série d’être un peu vieillotte, tout de même.
S01E03 – Bobble Head – 13/20
On ne peut pas dire que ce soit une série surprenante : en trois épisodes, elle a déjà sa petite routine bien établie, et on obtient en la regardant ce pourquoi on est venu, à savoir un divertissement peu surprenant et bien sous tous rapports… Au fond, c’est ce qu’était la série d’origine, le reboot ne semble pas y apporter grand-chose d’autre qu’un relatif coup de jeune qui provoque des contrastes parfois surprenants entre ouverture d’esprit et comportement de ranger très… vieux jeu, dirons-nous.
S01E04 – Don’t Fence Me In – 12/20
Ce n’est toujours pas exceptionnel comme série, ma foi. J’ai un peu d’espoir pour l’épisode suivant et je ne me suis pas totalement ennuyé, c’est déjà ça. En tout cas, à chaque épisode, ça se confirme : il n’y a qu’un personnage qui m’intéresse, et encore pas à toutes ses scènes ; alors qu’il y en a deux qui commencent à vraiment rejoindre le clan des personnages que je ne peux pas voir en peinture.
S01E05 – Duke – 15/20
Cet épisode fut une bonne surprise, parce qu’il mettait de côté les intrigues que j’aime moins pour se concentrer sur une aventure bien plus intéressante : celle promise par le cliffhanger de l’épisode précédent. Comme quoi, il peut y avoir de bons épisodes, même dans un format familial un peu soporifique.
S01E06 – Bar None – 15/20
Honnêtement, je commence à apprécier la série, même si c’est totalement un faux sentiment dû au fait que cette semaine, les scénaristes mettent de côté le procédural pour se concentrer davantage sur les personnages et la construction de la série sur du plus long terme. Il serait temps ? On dirait qu’ils trouvent un meilleur équilibre, j’espère que ça va continuer comme cela !
S01E07 – Tracks – 12/20
J’ai envie d’y croire parce que la série offre de super scènes à des acteurs que j’aime beaucoup, mais bon dieu, qu’est-ce que je viens de regarder ? Cela n’avait aucun sens et c’était hyper lourd dans les bons sentiments qui n’ont aucune crédibilité. Bref, il faut vraiment que j’arrête de trop en attendre.
S01E08 – Fine is a Four Letter Word – 14/20
Si la série reste peu surprenante, je commence vraiment à me faire à ses personnages et à accrocher à certaines intrigues. Cette semaine, quelques effets spéciaux et un événement un brin dramatique suffisent ainsi à accrocher mon attention suffisamment pour que la note monte un peu quand même. Après, je vais lancer une pétition pour entarter toute la famille Walker, je crois.
S01E09 – Rule 17 – 10/20
Alors là, l’épisode est plutôt décevant à bien des égards, que ce soit concernant le fil rouge ou le développement de certains personnages. Pour une épisode censé être une pierre angulaire du récit, c’est tout de même bien gênant à voir et ça me paraît très mal écrit, parce que ça ne fonctionne pas comme la conclusion que ça se veut être.
S01E10 – Encore – 13/20
L’épisode est plutôt classique pour une série procédurale, mais il prend également le temps de développer certaines intrigues et personnages secondaires, ce qui lui permet d’être tout de suite plus intéressant que le précédent. J’aime bien ce que certains personnages sont en train de devenir, ça pourra peut-être garder mon attention pour la saison 2. Enfin, il faut déjà terminer cette saison, je sais.
S01E11 – Freedom – 12/20
Je suis déçu parce que la série n’était pas si mal pendant un moment, mais on est à nouveau sur des épisodes qui m’ennuient vraiment depuis deux semaines. J’espère que ça repartira d’ici la fin de saison ! 
S01E12 – A Tale of Two Families – 09/20
Avait-on vraiment besoin de cet épisode pour voir ce que l’on savait déjà ? Pas vraiment… Et le seul vrai point positif vient finalement du suspense sur lequel il commence, ce qui est un peu maigre quand tout le reste en fait trop ! 
S01E13 – Defend the Ranch – 15/20
Je savais bien qu’avec ce cliffhanger, l’épisode de reprise serait largement plus intéressant. Cela reste du divertissement de base avec beaucoup de moments très prévisibles, mais c’est tout de même un bon épisode pour cette série. Elle fait yoyo cette saison 1 tout de même. 
S01E14 – Mehar’s Jacket – 08/20
Sérieusement, on touche le degré zéro de l’intérêt avec cet épisode qui n’a pas du tout réussi à me convaincre. C’est bien simple, je crois que tous les personnages m’ont exaspéré au plus haut point. J’en viens à me demander pourquoi je la continue (mais en même temps, on voit aussi le temps que je mets à voir les épisodes, ça en dit long !).
S01E15 – Four Stones in Hand – 15/20
Une fois de plus, la série fait un grand écart entre cet épisode et le précédent, avec cette fois une intrigue beaucoup plus intéressante. Autant je me suis ennuyé tout au long de l’épisode 14, autant celui-ci proposait une enquête sympathique qui ne perdait jamais de vue les personnages et les relations entre eux. Bon, comme d’habitude, je suis là pour les dynamiques entre personnages. Même les intrigues secondaires ont réussi à être plus prenantes que d’habitude !
S01E16 – Bad Apples – 14/20
Rien d’exceptionnel pour cet épisode qui fait toutefois bien son travail. On sait tout de suite où la série veut en venir, rien qu’avec le titre de l’épisode, et elle y arrive de manière plutôt fluide. Pas de détour inutile, une enquête qui fonctionne comme elle doit fonctionner et un épisode divertissant qui propose une bonne transition pour l’évolution des personnages (afin qu’ils ne bougent pas trop de ce qu’ils doivent être, c’est un procédural quand même).
S01E17 – Dig – 12/20
Je dois m’être habitué à la série pour ne pas tomber plus bas que ça en ce qui concerne la note parce que vraiment, ce n’était pas leur meilleur épisode. J’attendais plus de l’enquête de la semaine, je crois, mais cet épisode ne servait finalement que de transition avant la fin de saison… Dans deux semaines ? C’est quoi ce hiatus avant un épisode final ?
S01E18 – Drive – 13/20
À l’image de la saison, le dernier épisode manque un peu trop d’enjeux. En fait, bien qu’il apporte pas mal de réponses et de nouvelles pistes pour la saison 2, j’ai surtout eu l’impression d’assister à un épisode comme un autre. Il n’avait pas assez de moments où j’ai pu m’investir à fond et stresser pour les personnages. Après, le problème doit venir de mon manque d’investissement dans le fil rouge ou la série en général.