neXt – S01E04

Épisode 4 – #File4 – 14/20
C’est peut-être le fait de savoir qu’elle est annulée, mais j’ai un peu moins accroché à cet épisode qu’aux précédents, principalement parce qu’on enchaîne les moments où ça part un peu trop en vrille et parce que l’équilibre entre les intrigues et les personnages n’est pas exceptionnel, donnant l’impression qu’on part dans tous les sens sans trop de raison.

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Spoilers

So you’re racist because you can’t get a burger? Yeah, that makes sense.

Je ne sais pas, honnêtement. La série est annulée. Elle a subi une pause de trois semaines. Elle sera diffusée la semaine prochaine, en pleine semaine de Thanksgiving… Et elle reprend exactement là où le précédent épisode s’arrêtait, avec nos deux héros à Biomotion, en train d’effacer les traces de leurs présences pour éviter d’être accusés de meurtre.

Moi, je dois bien reconnaître que j’ai oublié les noms. Eh, ça va être pratique pour écrire la critique ! Bref, je ne sais pas ce que je fais à continuer de suivre la série. Autant passer à la saison 18 de NCIS que je reporte à plus tard… Pourtant, cette série avait quelque chose : j’ai adoré les épisodes 2 et 3, et c’est rare que ça m’arrive tout de même.

J’espère que ça ne finira pas sur un énorme cliffhanger maintenant. En attendant, il faut se replonger dans les mystères de la série, avec Paul et Shea en train d’essayer de ne pas être accusé de meurtres. Ils voient toutefois des vans arriver et sont obligés de se barrer avant l’arrivée de j’ai-oublié-son-prénom, qui bosse pour le frère de Paul (Ted ?). En apprenant qu’il n’y a aucune piste pour retrouver neXt à Biomotion, il nous fait une petite crise (cardiaque ?).

Le lendemain, Shea ramène Paul au FBI pour qu’il puisse convaincre son boss de ce qui est en train d’arriver avec neXt. Celui-ci veut aussitôt prévenir la NSA, mais ça n’arrange pas Paul qui veut éviter les fuites. Il a envie de s’occuper du problème de neXt au plus vite, avant que l’intelligence artificielle ne parvienne à l’éliminer. C’est un bon plan de sa part, effectivement, parce que neXt a déjà préparé sa riposte !

En effet, on retrouve le personnage du cliffhanger de l’épisode précédent juste après cette scène où Shea rappelle à son boss que le temps presse et qu’elle veut juste pouvoir bosser avec son équipe pour retrouver de quoi détruire neXt. Le nouveau méchant s’appelle donc Darren et il est manipulé par l’intelligence artificielle qui lui montre quelques articles sur le grand remplacement. Aux USA. Flemme. Pardon. Et bien sûr, il y voit une vidéo de notre hacker/criminel, CM.

De son côté, CM tente de recontacter son ex-femme pour avoir des nouvelles de son fils, parce qu’il a peur d’une riposte de neXt, maintenant qu’il sait que l’intelligence artificielle s’en prend aussi aux familles. Mouais, je ne sais pas si j’ai envie de vraiment creuser cette piste pour l’instant.

Bien sûr, la scène tourne court puisque son ex refuse de se comporter de manière décente et qu’il est rappelé pour aller travailler et mettre fin aux actions de neXt : Paul craint que l’intelligence artificielle ne mette en place une peste informatique qui tuerait des centaines et des centaines d’humains. Oh, on n’a pas eu besoin de l’informatique pour ça, le Covid suffit, hein. La séance de travail est courte pour l’équipe, interrompue par une manifestation devant leurs locaux.

La manifestation n’est qu’un prétexte, c’est évident, mais c’est aussi une attaque de neXt à l’encontre de nos héros, histoire de les perturber. Il n’y a pas trop besoin de ça pourtant, parce que l’héroïne est clairement flippée de ne pas avoir de nouvelles d’Ethan et de son mari. Moi, j’aurais pu me passer d’eux pour cet épisode, parce qu’ils débarquent tellement tard dans celui-ci que je ne voyais pas trop ce qu’ils pourraient y apporter.

On les suit pourtant arriver à la cabane choisie dans l’épisode précédent et s’installer pour faire face aux problèmes de l’intelligence artificielle, comme s’ils étaient en pleine apocalypse zombies. Soit. Plus tard, Tyler et Ethan reçoivent de la visite qui les fait flipper : en rentrant des courses, ils découvrent un homme dans la cabane, en train de réparer un tuyau de la chaudière. Pour se faire, il coupe le courant au cas où… Et Tyler fait la connerie incroyable de lui donner son prénom et celui de son gosse. Putain, tu te bats contre une intelligence artificielle limite omnisciente, change de nom au moins ! Il n’est pas très malin.

Le truc, c’est que du côté de l’équilibre de la série, on est sur du moins bon cette semaine : Amy revient pour nous parler de son rencard au téléphone avec une amie, et ce n’est pas glorieux. Sa voiture est en panne, elle raccroche son téléphone et le pose loin d’elle avant d’aller ouvrir la porte à des agents spéciaux du FBI… en qui je ne fais pas du tout confiance. Et j’ai bien raison : elle est clairement enlevée, et son téléphone, laissé derrière elle, se coupe aussitôt.

Ce n’est qu’après tout ça qu’Abby fait la remarque à voix haute que ses kidnappeurs ne ressemblent pas à des agents du FBI. Sans blague. Pourtant, il s’agit bien d’agents du FBI et ils l’amènent auprès de son père. Paul est un con avec elle, ne prenant pas le temps de lui expliquer les choses, mais lui hurlant dessus parce qu’il a vu quelqu’un mourir. Sans déc. La série part un petit peu en vrille avec ces personnages-là.

Par contre, si ça, ça ne me plaît pas, j’adore quand ça part en vrille avec la manifestation devant les locaux du FBI. Des policiers reçoivent l’alerte qu’un homme risque fort de tirer sur eux, alors ils sont obligés de le neutraliser… Mais neXt en profite pour poster une vidéo dans laquelle les flics utilisent des pistolets contre l’homme, pas des tasers. Oui, comme l’équipe de Plus Belle la Vie, next se met à utiliser le deepfake !

Ca passe bien dans l’intrigue. C’est littéralement impossible, mais comme on est dans une série qui est sur les dérives de l’informatique, j’ai envie de leur accorder cette intrigue, même si avoir ensuite CM qui tente de faire tomber l’équivalent de Youtube rien qu’avec les serveurs du FBI, là, ce n’était pas glorieux, pas plus que ses raisons d’être un raciste traitre à la nation, avec un passif qui provoque donc cette grosse manifestation, qui ne fait que grossir, et sa collègue qui le déteste.

Bien sûr, Darren s’y rend également à cette manifestation, mais seulement après avoir été encore un peu plus lobotomisé et avoir tué sa femme et son beau-père. Wow, c’est radical. La série part tellement dans l’escalade à chaque épisode, je ne sais pas comment ils vont tenir de semaine en semaine jusqu’à la fin de cette saison. En même temps, ils prennent le temps de se perdre en route, avec aussi Ted qui comprend que sa carrière est finie à cause de neXt, par exemple. Son malaise ? Pas cardiaque de toute évidence.

En parallèle au FBI, c’est la catastrophe, avec une panne générale de courant qui les force à se rendre au sous-sol pour faire en sorte que les générateurs s’activent. Là, Paul reçoit un coup de fil qui lui apprend que sa fille a la même maladie que lui, mais le doute subsiste. Ca ressemble fort à un appel de neXt, tout simplement, puis à une hallucination, parce que c’est Paul. En plus, il surprend des conversations cheloues entre collègues du FBI, alors il flippe, tout simplement.

En pleine crise, il décide d’aller chercher Abby et de se barrer avec elle, mais elle, elle a déjà du mal à croire son père en temps normal, mais quand il débarque comme ça et lui dit que finalement il ne fait plus confiance à Shea, avec qui Abby vient juste de sympathiser, c’est compliqué. Pourtant, Abby fait le choix de croire son père, probablement grâce à Shea lui assurant qu’il veut la protéger coûte que coûte. Mais quand même, quoi ! Quelle journée pour elle.

Tout le monde passe une sale journée dans l’épisode de toute manière, à part peut-être Ben que Shea prend le temps de remercier, avant que ça ne vire à la catastrophe. La catastrophe ? Ben les manifestants trouvent le moyen de s’infiltrer dans le bâtiment, et ça signifie que Darren se rapproche de notre équipe, elle-même trop occupée à tenter de percer les secrets de neXt. L’intelligence artificielle est bien plus maligne que ça, cela dit, elle ne va pas se laisser détruire comme ça : elle envoie donc Darren chercher des vestes du FBI, tout en s’assurant que l’émeute continue d’empirer ; avec une voiture de flics en feu ET SURTOUT AVEC DARREN AYANT UNE CEINTURE D’EXPLOSIFS WAIT WHAAAAT ?

Il la fait exploser quand il aperçoit Darren – se rendant quant à lui compte que le disque dur de neXt n’est plus là (Paul ?), et on perd au passage le chef du FBI dans l’explosion. Pour les autres personnages, il faudra revenir la semaine prochaine, parce qu’on ne sait rien de leur destin (bon, on n’a peu de doute), même pour Paul et Abby qui sont encore dans le bâtiment…

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Filthy Rich – S01E05

Épisode 5 – Proverbs 20:6 – 15/20
Je ne sais pas trop pourquoi j’ai tant traîné à continuer la série, mais me revoilà devant pour un petit épisode réussi. Il est dommage que la série soit annulée, parce que ce soap me plaît bien. Les personnages sont marrants et les twists fonctionnent de manière assez fluide. Bref, j’en ai pour mon argent quand je viens devant, je m’amuse bien et c’est tout ce que je cherchais en ce dimanche pluvieux !

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Spoilers

That house is full of ghosts.

Et pourquoi pas repartir sur cette série ? Je sais bien qu’elle est annulée, mais quitte à avoir vu quatre épisodes, je me dis que je peux bien aller au bout tout de même. En plus, il s’avère que j’ai une bonne mémoire de la série, y compris des noms des personnages, alors ce serait du gâchis de ne pas voir un épisode de plus.

Après le cliffhanger du dernier épisode, Tina est quelque peu perturbée. Tu m’étonnes. Personne n’est prêt à croire qu’Eugène est encore en vie et qu’elle a pu le voir dans la maison, cela dit. Il faut dire qu’elle s’en confie à l’avocat de la famille Monreaux, Franklin, alors il ne faut pas être trop surpris qu’il lui dise que la maison est pleine de fantômes. Tu m’étonnes. De toute manière, Ginger décide de la mettre en détox, alors ça règle le problème. C’est tellement abusé.

Contre toute attente, on enchaîne avec un épisode sur Mardi Gras, je ne m’y attendais pas, pas plus que je ne pensais avoir Kim Catrall parlant français en lançant l’épisode. Je ne comprends pas trop comment on se retrouve à mardi gras dans une série d’été dont l’épisode a été diffusé en octobre, mais je vais faire comme si tout était normal, hein.

Bien sûr, Becky est contre le mardi gras, mais le vrai problème qui lance l’épisode, c’est que Margaret découvre que le révérend et Eric ont décidé de soutenir la campagne politique de l’oncle Virgil. Virgil Love, gouverneur, n’est pas vraiment dans le cœur de Margaret, puisqu’il s’agit d’un connard pas très religieux et définitivement misogyne. Par chance, Rose indique à sa mère que Ginger a en sa possession une vidéo de Virgil pas exactement catholique.

Toute heureuse de pouvoir compter sur l’alliance improbable s’étant formée dans l’épisode précédent pour faire tomber les hommes, Margaret se rend aussitôt auprès de Ginger – rencontrant au passage Yopi, la mère d’Anthony qui obtient enfin un prénom. C’est malheureusement un fail pour elle, puisque Ginger refuse d’exposer une de ses filles au scandale médiatique qui s’en suivrait, surtout qu’elle sait très bien que ça marquerait la mort de son site.

Si Margaret le comprend, elle craque rapidement quand en rentrant au studio, elle découvre son fils en train d’être manipulé par Virgil Love qui tient vraiment à sa réélection, quitte à lui faire de magnifiques cadeaux en diamants. Margaret est une bâtarde qui n’hésite pas une seconde, malgré ce que lui a dit Ginger, à faire pression sur le gouverneur en lui faisant comprendre qu’elle est au courant de l’existence de la vidéo et qu’il est fort probable que Ginger s’en serve. Si c’est faux, son annonce suffit à faire l’effet d’une bombe, surtout qu’Eric est dans la pièce et comprend donc que son visage est probablement enregistré lui aussi. Oupsie. Il en veut à sa mère de s’en prendre à son oncle, mais son vrai problème est ailleurs.

De son côté, Ginger décide de se confier à Luke, ce qui est un peu déroutant malgré leur alliance récente. Ce que j’aime bien, toutefois, c’est que Luke lui révèle l’étendue de ses recherches… Ginger comprend donc que son père biologique n’est peut-être pas mort accidentellement : il a tout aussi bien pu être tué par ses amis qui détiennent 48% des parts de la chaîne de télévision familiale… Pas si loin d’être majoritaires, donc.

Ginger décide alors d’aller avertir à Margaret parce qu’elle s’inquiète pour elle, mais c’est pour mieux tomber sur Eric et découvrir que Margaret est loin d’être l’ange qu’elle espère encore fréquenter. Comprenant que le gouverneur sait désormais qu’il existe une vidéo de lui utilisant son site, elle est logiquement sacrément énervée et débarque pour s’expliquer avec elle. Bien sûr, toute la conversation est écoutée en cachette par Eric et le révérend.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Margaret perde le moindre avantage qu’elle avait, et elle ne peut même plus compter sur Ginger non plus, forcément ! C’est

Par chance, Margaret peut encore compter sur Antonio qui débarque pour lui parler des problèmes de fric de sa mère. Margaret se rend aussitôt au motel pour lui parler, comprenant que la mère d’Antonio est en fait celle qui est sur la vidéo de Virgil Love. Forte de cette information et de sa connaissance nouvelle des dettes de Yopi, elle n’a aucun mal à faire un marché avec elle. Les deux femmes peuvent débarquer ainsi au beau milieu d’une parade organisée par Ginger et où Virgil Love s’exhibait tout fièrement. Il est dépité de découvrir Yopi et d’apprendre qu’elle est prête à témoigner contre lui.

Bien sûr, personne ne se rend compte qu’Eugène est présent aussi dans la foule pendant un bon moment… jusqu’à ce que Ginger l’aperçoive. Elle descend aussitôt de son char, pour aller à sa poursuite et lui parler, mais c’est un échec : il la voit arriver et disparaît à nouveau dans la foule, aidé par son masque de mardi gras.

Eugene, mais que vient-il foutre là ? On le retrouve à marcher pas si loin de son ancienne demeure et tomber sur des jeunes ayant besoin de lui pour servir de guide. Des jeunes ? Les potes de Mark, qui sont en chemin pour aller le faire tomber, évidemment. Enfin… Le vrai but, c’est cependant de lui faire du chantage, parce qu’il est parti en les laissant au chômage.

Dans tout ça, Eugène apprend donc le coma de son fils biologique par ces deux-là, et j’ai presque de la peine pour lui. En attendant, Mark, lui il passe encore du bon temps avec Rose ! Leur couple est en plein ébats quand les deux « amis » l’appellent pour faire du chantage. S’il commence à parler et refuser le chantage, Rose se débarrasse rapidement d’eux en acceptant immédiatement, lui expliquant qu’elle est habituée à faire face aux vautours.

Et selon elle, il vaut mieux payer. Elle va être vite dilapidée la fortune familiale, à ce rythme-là. Elle emmène ensuite Mark à nouveau dans la demeure de campagne de la famille, où ils retrouvent Franklin venu prier sur la tombe de sa mère, allez comprendre ce que ça vient foutre là. Une petite scène entre Mark et Franklin plus tard, le couple a donc l’argent et retourne en ville pour payer les deux guignols qui étaient pourtant le matin même dans cette campagne. Trop d’aller-retours, là, sérieusement.

Nous revoilà en tout cas en pleine parade : Mark et Rose y viennent pour filer l’argent aux potes du premier, et Rose est surprise de se rendre compte qu’ils leur ont donné rendez-vous dans un magasin où son père l’emmenait suivant. Sans se douter qu’il est dans le coup, elle confronte donc les deux idiots et leur jette finalement un sort, au milieu de toutes sortes de menaces pour leur dire de ne plus s’approcher de sa famille. C’est meugnon.

Elle se retrouve donc seule avec Mark au milieu de la foule après les avoir fait fuir, mais avec l’argent – qu’ils ne vérifient pas d’aileurs. Le couple n’hésite pas à ensuite s’embrasser au beau milieu de la foule, ce qu’Eugène aperçoit. Pour accomplir le sort de sa fille, Eugène n’hésite pas une seule seconde à voler l’argent aux deux abrutis, en tout cas. Et ça, c’est plutôt marrant à voir. Dans le genre moins marrant, il y a plusieurs cliffhangers qui se passent mal, à commencer par Margaret apprenant que Yopi a en fait fait monter les enchères. Maintenant que le Gouverneur connaît l’identité de Yopi, lui et ses potes la paient encore plus cher pour qu’elle change d’avis.

Autrement, et malheureusement, Ginger est donc descendue de son char en pleine parade pour retrouver son père biologique, et ça se termine bien mal pour elle. Elle est évidemment prise en otage, flingue dans le dos, et emmenée dans une voiture où elle a doit cracher la vérité sur l’emplacement de la vidéo du Gouverneur.

Il ne faut pas longtemps pour que l’homme récupère toutes les vidéos à l’hôtel et la menace une fois de plus, avant de la laisser les mains liées dans le dos. C’est le moment que choisit Margaret pour venir supplier Ginger de lui donner la vidéo, en vain. Elle sent bien que Ginger est dans le pétrin, mais elle respecte son souhait qu’elle n’ouvre pas la porte et la laisse donc gérer ce qu’elle pense être ses émotions seule.

En même temps, Eric débarque à l’hôtel pour confronter Rachel et savoir si elle l’a filmé. Comme prévu, cela se termine en baiser entre eux, une fois qu’elle lui annonce que tous leurs échanges ont été supprimés. Elle le protège, parce qu’il est un client particulier pour elle. Tellement particulier qu’elle n’hésite pas à coucher avec, en fait. C’était plutôt marrant à voir, parce que Margaret les entend sans savoir qu’il s’agit de son fils, et qu’elle a une réaction épidermique à cet hôtel de tous les vices.

Becky débarque alors pour réclamer qu’on lui rendre Eric au plus vite, et si ça fait rire Ginger, ça l’a fait aussi craquer après cette soirée si horrible. Les deux femmes peuvent donc contre toute attente sympathiser pour la première fois. C’est assez dingue, parce que ça finit par une attirance parfaitement imprévue entre elles. Oh, Ginger, ça la fait surtout rire ; alors que Becky, elle, elle est perturbée pour un moment.

Le plus intéressant dans tout ça reste que Ginger a filmé l’ensemble, de son agresseur à cette conversation avec Becky. Eh, je sens que ça aura son intérêt pour la suite. Sinon, je parlais cliffhanger, il est donc temps d’y arriver, avec Mark qui hésite à quitter la ville après tout ce qui vient de lui arriver, mais Rose qui lui demande de rester.

De son côté, Margaret finit par appeler Franklin, même si c’est son jour off, pour qu’il lui vienne en aide. Franklin s’exécute aussitôt et part de l’indice laissé par Ginger : il faudrait être fou pour savoir où est cette vidéo ? Facile : la vidéo, c’est Tina qui l’a. Et la mère de Ginger n’hésite pas très longtemps à la donner à Franklin, qui la transmet à Margaret, qui la transmet aux médias. Hop, c’en est fini de Virgil Love.

Ginger est dépitée de savoir que son business est pour la ruine, mais elle avertit tout de même Franklin pour lui dire qu’Eugène les surveille tous et sait très exactement ce qu’ils font. Ouep, ce n’est pas faux ça, mais en attendant, Eugène, il est de retour auprès de Jason pour lui laisser sous son lit d’hôpital l’argent (parce que c’est bien connu que les chambres d’hôpitaux sont des endroits super sécurisés pour de l’argent liquide). Il lui fait un baiser sur le front au passage, s’en va… et ne voit pas que Jason ouvre les yeux. Mamamia.

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The Walking Dead World Beyond – S01E07

Épisode 7 – Truth or Dare – 15/20
Si cet épisode se concentre sur des dynamiques que j’aime bien, il n’en reste pas moins assez prévisible. Une fois de plus, la série est surtout intéressante pour les éléments de réponse qu’elle apporte sur la franchise en général, quand le reste est nettement plus médiocre. Ce n’est pas inintéressant, mais franchement, ça pourrait être bien plus passionnant à suivre, je pense.

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Spoilers

Or you could let them be teenagers

C’est reparti pour un début étrange comme seule cette série sait les faire, avec un cauchemar d’Huck qui se focalise beaucoup autour d’un joli jeune homme dont on ne sait rien, je pense. Huck ? J’espère que nous ne sommes pas partis sur un épisode se concentrant uniquement sur elle. Je l’aime bien, hein, mais pour le potentiel comique qu’elle ajoute parfois à la série, pas en tant que personnage à suivre pendant près d’une heure.

Sa journée commence par un nettoyage méthodique de son arme, avant qu’elle ne sorte dépouiller les cadavres alentours. Elle est ainsi toute heureuse de trouver une nouvelle paire de chaussure, avant de retomber sur Felix, au volant d’une jolie voiture. Bon, bah, admettons. Au moins, plus besoin d’avoir peur d’un épisode centré sur Huck, mais son escapade solitaire n’aura servi à rien franchement.

On ne sait pas trop pourquoi, mais le groupe s’arrête dans un drôle d’entrepôt où Iris est heureuse de draguer le nouvel arrivant, malgré le vol du camion de la CRM. Huck se fait aux nouveaux venus en regardant ce qu’il se passe, Hope étant isolée, Elton avec Tony qui lui apprend des tours de magie et Silas obtient donc une nouvelle paire de chaussures à sa taille, grâce à Huck. Il était temps, même s’ils ne marchent plus.

Huck est drôlement heureuse de tout ce qu’il se passe avec les adolescents, mais attention, ça cache une douleur que l’actrice surjoue beaucoup trop à mon goût. Elle s’isole un peu avec Huck pour lui offrir une boisson qui permet un peu de pub pas très discrète dans la série et pour parler de ces nouveaux alliés sortis de nulle part. S’ils ne savent pas trop quoi faire de leur présence, une chose est sûre : ils sont bien pratiques.

En effet, Tony leur apprend ainsi à trouver les points de ravitaillement de la CRM, notamment en ce qui concerne les endroits où faire le plein de carburant, grâce à un tour de passe-passe sur des cartes. C’est pratique d’être un tel arnaqueur, mais il en dit trop pour son bien : il faut se garder une utilité dans les séries, sinon, il est rare de survivre. Entre adultes, tout le monde essaie de trouver une destination précise et un point de chute pour se séparer, puisque le deal est tout de même qu’ils sont simplement censés faire un bout de chemin ensemble.

S’ils se prennent la tête, c’est un peu pour rien, parce qu’Iris et Percy ont un joli plan en cours. Ils passent le plan de l’Etat de New-York que les filles ont à la loupe, lui faisant subir le même tour de passe-passe que les plans de Tony. C’est évidemment un succès, même si ça n’a aucun sens : tout le monde peut donc découvrir que la carte est marqué d’une double hélice d’ADN, ce qui indique probablement l’endroit où sera le laboratoire du père des filles.

Les voilà donc tous en route pour Ithaca, n’en déplaise à Silas qui aurait préféré se garder Iris pour lui. Avant de se remettre en route, il faut toutefois faire la fête entre adolescents. On a droit à un peu de musique que j’aime bien et allez comprendre comment ou pourquoi, les adolescents nous dénichent des canapés et une table basse pour se faire une vraie soirée autour de verres d’alcool. Ben oui. Bien sûr ! Elle est sympathique leur apocalypse… Enfin, si on met de côté le fait que c’est parti pour un action ou vérité entre eux, et les relations adolescentes pas très cool.

Ainsi, Percy gagne l’affection d’Iris en lui offrant ses gants alors qu’elle a froid – et Silas est toujours jaloux, mais ça devient lourd là – et Elton tente de faire pareil en donnant sa veste à Hope qui n’est pas intéressée. Elle a d’autres plans en tête, après tout. L’action ou vérité ? Ca finit en vérité ou vérité. D’ailleurs, Iris serait déçue : elle veut aller au Louvre pour La Liberté guidant le peuple, mais il est au Louvre-Lens désormais. Et d’ailleurs, ce tableau est bien plus impressionnant que la Joconde, si vous avez l’occasion.

Le vrai problème surgit toutefois quand Hope choisit de dire la vérité, mais qu’elle ment en expliquant que la pire chose faite dans sa vie était de mettre du laxatif dans les verres de ses profs, après avoir bloqué les toilettes. Connasse, on ne s’en prend pas aux profs comme ça ! OK, pardon, on est là pour une critique de l’épisode, et il est important de noter que Percy remarque tout de suite le mensonge évident d’Hope.

Comme elle refuse finalement de dire la vérité et se barre, Iris veut la suivre pour la réconforter, mais Elton s’interpose, histoire d’aller lui faire un câlin. Il est mignon, mais ses sentiments pour elle, vraiment, j’ai du mal à y croire. Ils ne font pas du tout un super couple. Limite, elle irait mieux avec Silas qui prend aussi sa défense, même si son but à lui est surtout d’enfoncer Percy que personne n’aime.

Côté adultes, Huck décide d’aller faire une ronde de son côté et laisse Felix et Tony apprendre à se connaître également. Comme ce n’est pas intéressant, passons directement à la suite, où Hope rejoint Huck sur le toit de cet entrepôt où ils passent donc la nuit. Elle en profite pour enfin avouer toute sa vérité sur la nuit de la Chute.

Huck a la bonne réaction de lui dire de garder ça pour elle, parce que parfois mieux vaut un secret bien gardé pour protéger les autres que la douleur de la vérité. MOUAIS, je doute très franchement de tes enseignements Huck, mais admettons, juste parce que j’adore voir ce duo se développer. C’est possiblement la meilleure chose de la série jusqu’ici… Le lendemain, elles se mettent donc en duo pour fouiller une planque de la CRM où ils espèrent tous trouver de l’essence. Cela leur permet de continuer à bavarder d’Elton et de la douleur que causerait la vérité.

Un flashback plus tard (j’y reviens en fin d’article) et hop, Hope a disparu. Elle est prise en otage par un homme qui n’hésite pas à la braquer avec un flingue pour faire pression sur Huck. Bon, ben heureusement que cette planque devait être vide. Cela dit, c’est bien de sentir un peu de vrai danger dans cette série. Comme la scène est bien, il faut enchaîner sur du moins intéressant, avec Felix et Tony.

J’ai vraiment envie d’accrocher à ces personnages, mais vraiment, ce n’est pas faisable, tout ce dont ils parlent, je m’en contrecarre et ça ne fera pas avancer la série. Bref, mieux vaut en revenir à Huck et Hope, nous suivons donc la conversation qui se tisse entre Huck et l’homme qui braque une adolescente, sans pression. Et Huck a de bons skills de diplomate, ma foi, gardant son calme dans cette situation périlleuse et réussissant à entamer une vraie conversation avec lui.

Elle obtient ainsi le nom de Walter et réussit ensuite à faire en sorte que l’homme lui fasse confiance assez pour laisser tomber Hope et se concentrer sur elle. Elle décide alors de lui mentir et de lui promettre une amputation pour le sauver, alors qu’on sait très bien que ce ne sera pas le cas. J’ai bien aimé la scène, même si ça traîne la patte et même si on se doute bien de ce qu’il en sera quelques secondes plus tard, où Huck prouvera à Hope par l’exemple qu’un petit mensonge peut parfois être bien plus bénéfique que la vérité.

Huck n’hésite donc pas à tuer Walter finalement, juste après lui avoir promis de le sauver de sa morsure de zombie – de la part de son frère ! – qu’elle avait remarqué grâce à de bons dons d’observation (non, la jambe de ce type ne serait pas la première chose que j’aurais pensé à regarder dans cette situation, hein). Cela choque Hope, mais ça permet à tous de les rejoindre rapidement et ça permet surtout à Huck de convaincre Hope qu’elle doit se pardonner une fois pour toute. J’aime bien ce duo, ma foi. Les autres ? On n’a pas trop su ce qu’ils faisaient, mais ils les rejoignent avec du carburant et des carnets de leurs ennemis/alliés, avec des notes étranges.

Sans trop d’étonnement, ça finit sur Percy et Tony qui décident de rester avec notre groupe pour les accompagner jusque dans l’Etat de New-York. Percy en profite pour se fixer un rencard avec Iris, sous les yeux de Silas… Et je n’ai plus aucune confiance ni en l’un, ni en l’autre. Avant d’en arriver à ce qui sera probablement un cliffhanger, nous retrouvons tout de même Elton en train de draguer Hope avec un tour de magie. Mais arrête donc de perdre ton temps comme ça, mon petit, ça ne va pas marcher entre vous et tout le monde le sait, sauf toi.

Hope s’en confie donc une fois de plus à Huck, pour la remercier de lui avoir ouvert les yeux et lui confirmer qu’elle a pris la décision de ne pas révéler la vérité à Elton. C’était la meilleure décision possible, ça, mais elle continue malgré tout de se garder le pendentif qui la grillera totalement un jour ou l’autre. Dans le même genre, on découvre l’origine de la cicatrice d’Huck, mais là encore, ce sera en fin d’article avec le reste des flashbacks qui ont pour une fois réussis à être parsemés de manière intelligente dans la narration de l’épisode.

Avant ça, venons-en au cliffhanger qu’on a senti monter dans tout l’épisode. Iris se rend au rencard promis par Percy qui est un véritable artiste loin de se contenter d’être un arnaqueur. Elle veut voir le Louvre ? Parfait ! Il le recréé dans le camion en affichant des photos des tableaux qu’il découpe dans des livres d’art. Mais putain ! Après les profs, les livres ! Cet épisode ne s’en prend pas aux bonnes choses… L’idée est toute mignonne cela dit, et si on oublie le danger que ça représente avec les bougies allumées et un camion ouvert au beau milieu de la nuit en pleine apocalypse zombie, on peut comprendre pourquoi Iris fond totalement pour Percy, telle l’une des bougies, justement.

Iris parvient tout de même à s’endormir dans ce drôle de musée, un camion plein de bougies. Ca ne dit rien qui vaille… Elle se réveille sans être agressée par un zombie, mais on sait très bien que ça signifie juste que ça s’es tmal terminé entre ses amants, probablement. Pourtant, le premier cadavre qu’Iris retrouve est celui de Tony. Ah. Il faudrait voir à ne pas tuer un adolescent dans une série pour ados, commençons par un adulte, ça vaudra mieux.

La série manque d’ambition, je trouve. Le cadavre de Tony est entouré de traces de pas ensanglantés allant vers la fenêtre, mais aussi de la veste de Silas. Quand le reste du groupe arrive auprès d’Iris, c’est donc sans surprise que Percy et Silas manquent à l’appel. Pourtant, Felix remarque que quelqu’un est encore présent dans la pièce.

Eh oui, un petit suspense inutile parce qu’on a tous reconnu sa main plus tard, il est révélé que Silas, bourré est encore là. Il a les mains pleines de sang et tout porte à croire qu’il est responsable de ce qu’il vient de se passer. Mouais. Je sens que Percy aura foutu la merde une fois de plus, mais il faudra attendre pour savoir la vérité, puisque le prochain épisode n’est que la semaine prochaine.

Bon autrement, l’épisode se concentrait sur Huck à l’origine, c’est donc sans surprise que les flashbacks nous renvoient à son cauchemar, dans une soirée étudiante avec celui qui est probablement son copain. On découvre donc que même bourrée dans un bar et les yeux bandés, elle est capable de viser juste aux fléchettes… mais pas de draguer. Quelle lourdeur !

Elle lui parle de sa cicatrice et on comprend donc qu’il l’a eu lors d’une intervention qu’ils ont vécu ensemble en tant que marines. Soit. De manière super crédible, la musique s’arrête dans le bar quand un flash informations apprend à la population qu’un hôpital de plus a fermé ses portes face à une épidémie. Ben oui, bien sûr, on a tous connu cette situation de fête où le monde s’arrête de tourner pour nous annoncer l’existence du covid, non ? Ah, ben non, justement !

C’est gros : autant un attentat qui interrompt tout, je peux y croire, autant un sixième hôpital qui ferme en 24h, qu’est-ce qu’on s’en fout (à tort, d’accord) quand on fait la fête dans un bar entre marines ! Après, ils ont raison de ne pas s’en foutre, parce qu’ils sont déployés pour contenir certaines émeutes dans un hôpital. C’est mignon d’appeler ça des émeutes quand il s’agit en fait des débuts d’une apocalypse zombies.

J’ai beaucoup aimé ces scènes où nous suivons Huck en tant que marine. On apprend dans ces flashbacks qu’elle s’appelle en fait Jennifer et qu’elle était plutôt douée dans son job, comprenant même comment venir à bout des zombies grâce à des lunettes thermiques et quelques tests de tirs. Une fois la balle dans la tronche, les zombies ne se relèvent pas, c’est dingue quand même !

Toute fière de sa trouvaille, elle ne comprend donc pas trop pourquoi l’Armée met alors en place le Protocole Crépuscule. Huck apprend donc qu’elle est censée désormais tuer tout ce qui bouge, vivant ou mort. C’est très con, parce qu’elle avait enfin appris le fonctionnement de tout ça. L’épidémie zombies est donc une réalité qu’elle n’aime pas beaucoup quand il s’agit de tuer des zombies. L’avantage, c’est que ça permet de nous montrer son insubordination pas du tout crédible face à un ordre de son supérieur.

Malgré celle-ci, Jennifer reste en poste et se retrouve en ligne dans un peloton d’exécution de la population civile parquée là, prête à être tuée. Refusant que ça n’arrive, Huck prend son courage à deux mains et se retourne contre son supérieur hiérarchique et ses alliés. Oui, elle tue tous les hommes de son équipe, sans hésiter, parce que c’est le moindre mal : ça fait moins de morts que de tuer tous les gens face à elle.

Si la situation est triste, ça l’est encore plus quand elle se retrouve à tuer l’homme qu’elle draguait et dont elle rêvait en début d’épisode. Elle comprend toutefois qu’elle n’a pas le choix, et tant pis. Elle le tue donc, mais tout de même, elle est prise de remords et se fait la même cicatrice que lui, pour ne pas oublier et pour se rappeler qu’il faut toujours faire le bien. Boring !

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The Walking Dead World Beyond – S01E06

Épisode 6 – Shadow Puppets – 15/20
L’épisode est bien aide par la présence d’un guest que j’aime bien, mais je trouve aussi que dans l’ensemble, il propose une meilleure histoire que les précédents… quitte à oublier un peu plus son fil rouge (jamais perdu de vue pour autant). Il y avait donc du positif à tirer de cet épisode et toujours autant d’efficacité dans les idées un peu sympa pour tenter de faire peur aux ados. Oui, ça reste une série pour ados, n’exagérons pas !

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Spoilers

How are we supposed to save my dad if we are always waiting for others to save us?

Oui, je suis en avance, je sais. Habituellement, je regarde cet épisode le lundi, mais bon, je peux faire semblant de tenter au moins le basique du #WESéries non ? Non, je ne suis pas reconfiné, c’est juste un week-end comme un autre, moi. J’avoue que c’est avec un chouilla de regrets que j’ai décidé de voir cet épisode en plus quand je vois le début de cet épisode qui nous promet un théâtre d’ombre et en profite pour nous faire un générique narré par Iris. Oh, c’est sympathique, mais c’est long, moi je veux juste savoir ce qu’il va advenir de nos héros maintenant qu’ils croisent pour la première fois hors de leur communauté un humain. D’où les regrets, j’aurais pu trouvé plus qualitatif peut-être.

Et pas n’importe quel humain, en plus ! C’est Ted Sutherland, je te reconnais de Rise, toi ! Il menace nos héros, avant d’être arrêté dans ses propos par l’arrivée de Felix derrière lui, le menaçant. Ils ne lui font pas confiance, mais celui qui dit s’appeler Percy assure être seul, et quand les adolescents ne trouvent personne dans les bois autour, il est décidé qu’il dit probablement la vérité.

Iris lui propose aussitôt de la bouffe et Felix semble baisser sa garde à garder ses yeux bloqués sur Percy. Je le comprends : il vieillit vraiment bien Ted Sutherland (et merci le X-Ray du lecteur de Prime Video de me permettre de retrouver son nom). Bon, du coup, je n’arrive pas à savoir s’il est censé être adolescent ou adulte, là.

Plutôt ado, j’imagine ? En tout cas, il nous raconte une petite backstory pas bien intéressante et assure qu’il veut poursuivre son chemin vers Andersonville pour récupérer ses affaires. Il ne plaît pas beaucoup à Felix, en tout cas, mais il a l’air bien décidé à raconter toute sa vie durant la nuit. Un autre à qui ça ne plaît pas ? Silas, bien sûr : il comprend aussitôt que ça met en danger sa relation avec Iris d’avoir un beau gosse de plus dans la team. J’ai ri de voir Silas dire à Felix qu’il fallait s’en débarrasser, grosso modo.

Une chose reste sûre : Percy est bavard, et du coup, c’est tout l’épisode qui l’est. C’est dommage. En plus, ça craint de l’entendre nous parler d’un troupeau de bisons quand dans l’actualité on a un pays qui nous fait actuellement un massacre de bisons. Allez, les scénaristes ne pouvaient pas le savoir à l’époque ; en plus, ce n’est pas vraiment l’intérêt de cette anecdote. L’anecdote, c’est qu’Hope comprend que Percy leur ment.

Rapidement, il est révélé que s’il ment à tout le monde, c’est parce qu’on lui a volé non pas des provisions, mais un vrai trésor : un camion avec plein de carburant. Voilà donc Iris en train de faire le calcul rapide de leur chance qui vient de tourner comme jamais ! Elle propose aussitôt à Percy son aide pour aller récupérer le camion aux mains des deux voleurs, à condition que Percy accepte de les déposer à New-York.

C’est vrai que la saison ne faisant que huit épisodes, il n’en reste pas énormément pour accélérer le rythme si elle doit s’achever en fin de saison 2. L’idée d’Iris ne plaît ni à Felix, ni à Silas – toujours jaloux – mais elle finit par porter ses fruits quand il apparaît évident que la solution d’Iris est une belle manière d’aller bien plus vite à New-York. Pourquoi attendre ?

Le lendemain, tout le monde se met donc en marche. Pour gagner des points, Percy en profite pour réparer la chaussure de Silas. Passionnant. OK, c’est toujours plus passionnant que Hope et Elton continuant de bavarder de la mère de ce dernier. On découvre donc qu’Elton s’appelle ainsi grâce à Elton John, et qu’il veut un jour terminer le livre pour le donner à quelqu’un d’autre afin de l’aider dans la vie. J’ai un doute, là.

Silas recule bien vite pour parler avec Felix plutôt que de rester devant avec Iris et Percy. La scène est interminable, même si c’est un plan-séquence et que j’aime les plans-séquence. Concrètement, j’ai trouvé que c’était un peu abusé de nous montrer les personnages marcher au ralenti dans la forêt pendant si longtemps. Comment voulez-vous qu’on s’en sorte de cette série à ce rythme-là ?

Ils finissent par arriver à Andersonville et voir le camion rouler, ce qui les oblige à se planquer. Quand ils trouvent enfin le camion à l’arrêt, il est bizarrement sans surveillance. Pire encore, à l’intérieur, Percy trouve le cadavre de Tony, un des deux voleurs de son camion. C’est gênant. Felix s’énerve de voir les adolescents s’approcher du camion malgré ses ordres de l’attendre, et Iris nous fait chier une fois de plus à agir comme une tête brûlée.

En effet, Percy n’arrive pas à démarrer le camion, alors il veut en trouver les clés auprès de Mike. Il se précipite, et Iris veut aussitôt en faire autant. Felix ? Il veut faire demi-tour, parce que c’est l’histoire de sa vie, tout simplement. Enfin, dans l’histoire de sa vie, il y a aussi le fait qu’il passe tout son temps à céder aux caprices de tous les adolescents autour de lui, alors évidemment, il finit par demander à Iris de rester sur place alors qu’il rejoint Percy pour faire face à Mike.

Hope et Elton l’accompagnent, ce qui n’a aucun sens, et Silas et Iris restent surveiller les sacs de tout le monde, ce qui n’a pas de sens non plus. Quand je dis que ça n’a pas de sens, laissez-moi préciser : par rapport aux personnages et aux buts de chacun, il serait mille fois plus logique d’avoir Iris avec Felix, hein. Par contre, d’un point de vue scénaristique…

Elton et Hope peuvent papoter un peu, histoire qu’Elton avoue à Hope avoir rencontré son père et qu’elle culpabilise encore plus d’avoir tué sa mère. Silas et Iris ? Ils peuvent parler un peu de la confiance qu’ils ont l’un pour l’autre, et Silas peut ainsi laisser Iris partir à la rescousse de Percy, mais en lui conseillant de passer par l’arrière du bâtiment, pour éviter qu’Hope ne l’arrête en chemin. Il est malin ce Silas, quand il s’y met.

Par l’arrière du bâtiment, Iris peut ainsi entrer et sursauter en voyant un mannequin. Pff, pas moi. Comme si cette série pouvait me faire sursauter, franchement. J’en ai vu d’autres, à force. Elle finit par tomber sur Percy – seul. Je me suis méfié de lui aussitôt, mais non, le reste de l’épisode a révélé que Felix était bien séparé de lui par choix, pour retrouver au plus vite les clés du camion. Encore une fois, ça n’a pas de sens, ils n’ont jamais vu de films d’horreur apparemment.

Bref, Iris assure à Percy qu’elle veut l’aider à trouver les clés, peu importe ce qu’il en coûtera. Un zombie débarque alors et… Oh, la série a réussi à me faire sursauter ! Va falloir se calmer, là. Les deux montent donc à l’étage, trouvent les clés bien vite et se séparent à nouveau… ce qui fait que je fais encore moins confiance à Percy, alors que la série veut nous endormir avec Felix s’attaquant à un zombie dans un miroir. Eh, j’aime vraiment bien comment la série exploite toutes les possibilités pour nous faire peur.

Un coup de feu est tiré et fait flipper tout le monde. Iris hésite franchement, mais finalement, elle fait demi-tour pour lui venir en aide. Pff. Cela lui permet de comprendre qu’ils sont en train de se faire arnaquer dans les grandes lignes. Du côté des vrais surprises de l’épisode, Tony, le cadavre vu plus tôt, se relève derrière Silas. Son but ? Voler les sacs du groupe et partir en camion, avec les clés, parce qu’il les a.

J’ai ri ! Voir Silas puis Iris se sentir cons, ça n’a pas de prix. En plus, pour tout arranger, Iris tombe dans un tas d’ordure en suivant son ordure personnelle, Percy. C’est une très bonne chose, et c’était à mon goût de voir ça. En plus, j’ai adoré qu’elle se retrouve face à deux zombies dans les poubelles. Par contre, cela prouve une fois de plus qu’elle ne sert à rien du tout cette gamine.

Il faut en effet que Felix vienne à son secours pour la sauver, avec l’aide d’Hope, Elton et Silas. Malheureusement, les trois autres sont occupés aussi à s’attaquer à une dizaine de zombies qui viennent de débarquer dans la rue. C’est trop, c’est trop ! La série va encore plus loin : Felix n’arrive pas à venir en aide à Iris à temps (mais ils se foirent dans le montage, parce que si, il aurait le temps) ; mais Percy fait demi-tour lui aussi pour lui venir en aide.

En effet, il est touché de voir qu’Iris a fait demi-tour pour le sauver en entendant le coup de feu, alors il a voulu la sauver. Tout ça, il lui révèle une fois qu’ils sont hors de danger : tous les zombies sont tués et le camion les ramène au point de départ, tous ensemble. C’est l’occasion d’apprendre à connaître Percy et son oncle, Tony, qui sont des arnaqueurs professionnels. Ouep, Tony travaillait à Las Vegas. Dur de leur faire confiance…

Pourtant, nos personnages semblent s’y faire et écoutent toute leur histoire, avec une belle manière d’arnaquer des groupes sur leur passage pour récupérer des vivres. Une fois que c’est fait, Percy et Iris peuvent se réconcilier, puis Hope peut se refuser à dire la vérité à Elton même si elle en meure d’envie, puis Felix peut parler avec Tony, histoire de se mettre d’accord entre adultes sur ce qu’ils feront. Il est décidé d’attendre Huck avant de partir – ah oui, ils pensent à Huck quand même, une ou deux fois dans l’épisode – pour retrouver le père des filles, et Tony révèle que le camion possède exactement le même logo que la veste de Felix. Ah, la république est encore liée à tout ça, évidemment !

L’épisode se termine alors sur un très chouette théâtre d’ombre de la part de Percy et Tony, heureux de trouver un public pour leur spectacle sur la vie d’un couple avec un bébé qui se retrouvent attaqués par un zombie. Le petit finit par se trouver une nouvelle famille et tout un espoir de survie, ce qui fait pleurer nos personnages. Vous voyez, c’est chouette et trognon.

On coupe alors pour le générique de fin, lui-même coupé par une scène post-générique. Pff. Il faudrait savoir, ils en font ou pas ? On redécouvre la même scientifique que la dernière fois, le professeur Belshaw, qui lit un livre du père des filles sur l’immunologie, regarde la carte d’adieu écrite pour lui par les filles, puis reçoit un coup de téléphone dans lequel elle avoue qu’il ne sera pas un problème. C’est plus mystérieux qu’autre chose, une fois de plus.

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