Prep & Landing, ça plonge dans l’ambiance de Noël

Salut les sériephiles,

Pour ce 2 décembre, mon e-calendrier de l’Avent m’a conduit à découvrir un petit bijou que je ne connaissais pas : Prep and Landing. Ce court-métrage d’animation signé Disney, sorti en 2009, est une vraie surprise. À la fois drôle, inventif et très Noël, il m’a immédiatement plongé dans l’ambiance festive. Bref, une réussite de l’intelligence artificielle ce conseil...

On prépare Noël

Dans l’univers de Prep and Landing, les lutins du Père Noël ne se contentent pas de fabriquer des jouets. Wayne, le héros directement attachant, fait partie d’une unité d’élite chargée de préparer le terrain pour l’arrivée du gros bonhomme rouge. Son problème cette année ? Il en a marre de son job et est un rien grincheux.

Du repérage météo à l’éclairage de piste d’atterrissage, tout doit pourtant être parfait. Pas grave, il a demandé sa promotion pour enfin ne plus se farcir le sale boulot. Mais évidemment, les choses tournent mal… L’intrigue est simple, mais c’est justement ce qui la rend si efficace : on se laisse emporter par l’humour et les situations improbables.

Un magie de Noël moderne

Ce qui m’a vraiment marqué, c’est l’inventivité de cet univers : il n’y a rien d’incroyable, mais c’est efficace par sa simplicité. Les gadgets des lutins rappellent des films d’espionnage à la James Bond, et les nombreux jeux de mots et clins d’œil font sourire du début à la fin. C’est une vision moderne de la magie de Noël, avec un fonctionnement d’entreprise amusant et des bonnes idées pour qu’on ne s’ennuie pas pendant 20 minutes.

Et que dire de la musique ? Michael Giacchino, qu’on ne présente plus depuis LOST (mais eh, il a d’autres projets avant aussi), ajoute une couche qui fait toute la différence. Sa bande-son contribue grandement à rendre cet univers vivant et immersif, sans oublier une reprise d’un chant de Noël parce que sinon, ce ne serait pas un court-métrage de Noël.

Honnêtement, je suis surpris de ne jamais avoir entendu parler de Prep and Landing avant. Ce n’est peut-être pas le court-métrage le plus marquant de Disney, mais il a ce petit quelque chose qui le rend attachant. Et puis, surtout, j’aime que ce soit un tout nouvel univers et pas une énième itération du Noël de Mickey. Je ne dirais pas pour autant que c’est un classique instantané, mais c’est assurément un moment sympa à partager ou à savourer en solo avec un chocolat chaud. Idéal pour un calendrier de l’avent, donc.

Et ensuite ?

Ce court-métrage m’a donné envie de poursuivre avec ses suites. Le deuxième, Prep and Landing: Operation Secret Santa, dure seulement 9 minutes (bon…), mais promet un moment tout aussi léger et agréable. Le troisième, Prep and Landing: Naughty vs. Nice, semble également prometteur en revenant au format de 20 minutes.

Une bonne nouvelle (et une bonne découverte) n’arrivant jamais seule, j’ai découvert aussi en rédigeant cet article qu’un nouveau Prep & Landing est annoncé pour 2025, 14 ans après le dernier. Eh oui, ça a du bon Disney+, parce que clairement, ça ne revient pas là par hasard ! Je ne dois pas être le seul à fouiller le catalogue – même si là, c’est à l’intelligence artificielle et à mon calendrier de l’avent que je dois cette découverte.

Pas sûr de vous en dire des nouvelles ici, mais je sais que je vais les regarder d’ici Noël, chaque fois que l’ambiance me manquera… Parce que bon, les vacances ne sont que le 20 !

Revoir Smallville ?

Salut les sériephiles,

Cette année, j’ai décidé d’essayer quelque chose d’un peu différent : un calendrier de l’Avent personnalisé, conçu jour après jour avec l’aide d’une intelligence artificielle. Le concept est simple : chaque jour, une surprise adaptée à mes goûts et mes envies, pour retrouver un moment d’évasion ou de découverte. Et pour ce 1er décembre, l’idée était de replonger dans une série que je n’ai pas revue depuis des années.

J’ai donc choisi Smallville, parce que c’était ce qui m’était conseillé directement – avec Roswell, mais j’ai revu Roswell en 2018. Non, Smallville n’était vraiment pas ma première série fantastique – j’ai grandi avec Buffy et Charmed – mais c’était une des séries que je regardais enfant, dans la célèbre Trilogie du Samedi. Et pourtant, je ne l’ai jamais revue. C’était donc une bonne idée pour ce défi : une série culte, mais laissée de côté depuis longtemps. Bon, il y en a plein d’autres et prendre celle-ci alors qu’il y a des dizaines et des dizaines d’épisodes à voir, ce n’était pas forcément ma meilleure idée. Ce qui est fait est fait…

Une redécouverte pleine de surprises

Dès les premières minutes, je me suis rendu compte que ma mémoire avait fait le tri, et pas toujours de façon logique. Par exemple, j’avais totalement oublié à quel point j’aimais Pete, ce personnage sous-estimé par les scénaristes au point de le dégager bien vite, et l’existence même du fameux collier en kryptonite de Lana. Comment ai-je pu zapper ce détail pourtant essentiel ?

Qu’est-ce qu’elle nous a fait chier avec son collègue ! Et puis, il y a Whitney, le petit ami de Lana, tout droit sorti des clichés des séries adolescentes de l’époque… et je ne suis même pas surpris de voir que sa carrière se termine aujourd’hui dans un « 50 nuances plus sombres ». Il a la tête de l’emploi depuis 2001, apparemment.

Les souvenirs qui remontent

Malgré tout, certains souvenirs sont restés vivaces et c’était très étrange de les redécouvrir : les nombreuses images du pilote utilisées dans le générique. Bon, il n’y a pas de générique dans le premier épisode, c’est honteux, mais il y a littéralement la moitié du générique de la première saison dedans. Ces plans des météorites ou de Clark tombant du pont, vus et revus pendant des années, sont devenus emblématiques – et je ne les avais plus revus depuis… des années, au mieux. Et pourtant, ça aurait pu être un jeu à boire tant je les ai reconnus immédiatement… contrairement à l’intrigue du pilote lui-même.

À l’époque, je ne trouvais pas Tom Welling particulièrement beau. Aujourd’hui… Toujours pas. Je ne dirais toujours pas qu’il est spectaculaire, mais je comprends que son charme passe par les yeux et le sourire. Et puis, il faut admettre qu’il incarne bien ce Clark Kent maladroit et attachant.

Autre élément marquant de ce visionnage des deux premiers épisodes (pouquoi s’arrêter en si bon chemin ?) : la musique des années 2000. Elle m’a immédiatement ramené à cette époque, avec ses sons si caractéristiques qui donnent un charme nostalgique au visionnage. Je ne me souvenais pas que la série avait tant de si bonnes chansons dans ses premiers épisodes, c’est une vraie capsule temporelle vraiment bienvenue.

Et les effets spéciaux ?

Les effets spéciaux du pilote n’ont pas très bien vieilli, mais ils tiennent encore la route. Ce n’est pas le genre de CGI qui vous sort complètement de l’intrigue. Ça fonctionne, malgré un petit sourire en coin ici et là… En revanche, dans le second épisode, c’est une catastrophe : les fonds verts dégueu pour la ferme des Kent, les flammes qui sont superposées aux personnages… C’est à mourir de rire. Le budget entre les épisodes n’est pas le même, je suppose.

Ce qui est amusant, c’est qu’à l’époque je ne voyais pas la différence d’un épisode à l’autre. M’enfin, vraiment, il y en a un qui a mieux vieilli que l’autre, hein.

Alors, envie de tout revoir ?

C’est bien trop long pour que je réponde oui, surtout que, bon… Entre l’actrice devenue cannibale et les intrigues pas très crédibles, soyons honnêtes : ce n’est pas grandiose. Il y a tout de même juste assez de nostalgie et de bons moments pour y réfléchir.

Le point fort du pilote reste indéniablement l’amitié naissante entre Lex et Clark. Leur dynamique fonctionne toujours aussi bien, même avec le recul. Je comprends pourquoi la série a fonctionné : il me semblait que c’était pour Lana & Clark à l’époque, mais la vraie nouveauté, c’était quand même ce Lex gentil. Et tous les teasings me rendent fous ! Clark flotte dès l’épisode 2 mais ne vole pas avant… bien trop longtemps.

Est-ce que ce rewatch improvisé m’a donné envie de replonger dans plus de 10 saisons ? Pas vraiment. Je sais que je n’en aurai pas le temps, et il y a tellement d’autres séries qui m’attendent, à voir ou à revoir. Mais… en corrigeant des copies ? Peut-être. Allez savoir, Smallville pourrait bien se frayer un chemin dans mes soirées, l’air de rien. Après tout, j’ai déjà vu deux épisodes aujourd’hui. Et croyez-moi, j’ai écouté le deuxième plus que je ne l’ai vu.

Rendez-vous demain pour la suite de ce calendrier de l’Avent un peu particulier… En attendant, vous, vous auriez regardé quel pilot à ma place ?

Les Lumières en Seine de retour

Salut les sériephiles,

Joyeux Thanksgiving & bon Black Friday ! Cette année encore, j’ai craqué pour un tour à Lumières en Seine au Domaine national de Saint-Cloud. Après une édition 2023 déjà magique et un détour par le Parc de l’Etrange pour Halloween, je voulais voir si 2024 saurait encore me surprendre. Spoiler : c’était toujours aussi chouette, mais quelques petits détails m’ont un peu laissé sur ma faim.

Un parcours toujours aussi féérique… avec des évolutions surprenantes

Cette édition garde ce qui fait le charme de Lumières en Seine selon moi – et ce n’est pas la Seine, qu’on ne voit pas du tout, finalement. Non, en vrai, le principe est simple : on marche dans le parc, mais il s’est refait une beauté avec des tableaux lumineux spectaculaires, une ambiance musicale immersive et une promenade qui nous transporte dans des univers variés.

Le parcours est toujours aussi long : c’est exactement le même que l’an dernier du côté de la superficie et des espaces du parc utilisés, il y a quelques recyclages et beaucoup de nouveautés. J’ai trouvé sympa que l’idée soit de garder le même parcours et le même esprit sur les différents tableaux. Par exemple, parmi les nouveautés, j’ai beaucoup aimé la manivelle dynamo pour illuminer des figures dans le parc, surtout que ça supposait une coopération avec d’autres visiteurs pour les voir s’allumer en même temps. Les voir se charger en temps réel, c’était bien fun… même si j’ai un peu regretté l’interaction vocale de l’an dernier qui m’avait marqué.

Le parcours en lui-même ? Ils annoncent entre une heure et une heure et demi pour faire le tour. J’y suis allé en semaine – promotion Black Friday bienvenue, avec 15% sur le tarif (une vingtaine d’euros) du lundi au jeudi (il reste lundi prochain, si ça vous tente !). Il n’y avait pas grand-monde, ce qui permettait de vraiment profiter de chaque installation. Le tour nous a pris deux heures environ. Si comme moi, vous aimez prendre votre temps pour admirer chaque tableau et capturer les meilleurs clichés, vous en aurez le temps et ça vous donne une idée du temps à prévoir… pour éviter, comme moi de nouveau, de galérer avec les travaux nocturnes des transports en commun (yay).

L’un des points forts de Lumières en Seine est pour moi la dernière partie du parcours. Juste quand on croit avoir tout vu et qu’on pense en avoir fini, une dernier section nous attend et nous plonge dans ses merveilles. Chemin musical et aurores boréales sont au rendez-vous, une partie idéale pour les plus belles photos et pour terminer la visite en beauté. C’est vraiment l’un des moments où on se dit que le prix d’entrée en vaut la peine.

Une ambiance qui hésite entre féérie et Noël

Si je dis beaucoup de bien de ce parcours que j’ai vraiment apprécié (re)découvrir sur un coup de tête hier soir, il faut bien reconnaître que j’ai quelques réserves… Ce que j’ai trouvé le plus dommage, c’est le côté très hétéroclite de la promenade proposée. Certaines sections respirent vraiment énormément Noël, ce qui est un peu ce qui est vendu à la base, avec leurs décorations et leur magie hivernale… mais d’autres parties s’éloignent complètement de cette thématique. J’aurais aimé que les sections « Noël » soient regroupées pour renforcer l’immersion festive, et qu’une cohérence plus forte soit trouvée pour passer d’un tableau à l’autre.

Autre changement qui m’a un peu déçu : la section « conte de fées » de l’an dernier, un vrai coup de cœur également, a été remplacée par un univers centré sur les animaux gardiens de la forêt. C’était très joli, mais pas du tout photogénique, ce qui est un peu frustrant pour les amateurs de belles photos souvenirs. Et en même temps, vous aurez raison de me dire que c’est bien de pouvoir profiter du moment aussi. Il y a de quoi faire.

Côté pratique : tarifs et organisation

L’entrée pour les adultes est à environ 20 euros, avec des variations selon le jour de visite (ou le fait d’avoir un billet non-daté). A mon sens, cela reste raisonnable pour un tel événement – après tout, on y a passé deux heures.

Si la magie des lumières donne envie de prolonger la soirée, je n’ai pas testé la restauration sur place cette fois-ci. Il ne faisait pas assez froid pour céder à une pause chocolat chaud (vin chaud pour les amateurs) ou crêpes, et on avait mangé avant pour s’éviter de craquer… Pas comme l’an dernier. En effet, l’année dernière, nous avions fait la visite un jeudi soir également, mais avec une météo bien moins clémente (du -1°C, ça marque) : le froid nous avait fait craquer pour un burger sur place, à dix euros. C’était bon… mais ça se rajoute au prix du billet.

Cela dit, comme c’est au deux-tiers du parcours, c’est plutôt une bonne chose. Un dernier point avant de conclure : pensez bien que tout ça se passe dans un parc, il faut tout de même de bonnes chaussures pour faire face à la boue. Cela dit, ça vaut le coup, il y a plein de très beaux effets lumineux sur l’eau – et un spectacle avec les fontaines du parc que je ne spoile pas dans les photos de l’article.

Bref, Lumières en Seine 2024 reste une expérience incontournable pour qui aime les illuminations et les balades enchantées. Si vous y êtes déjà allé l’an dernier, vous retrouverez un mélange agréable de nouveautés ; sinon vous serez peut-être bluffés par certaines parties (magnifique spectacle de fin aussi !). Quelques ajustements pourraient rendre le parcours encore plus mémorable, mais j’en ressors satisfait, avec de beaux souvenirs en tête et dans mon appareil photo.

Marcher sur la lune, vraiment ?

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, on parle d’un retour de série qui me divise déjà : celui de Fais pas ci, fais pas ça. Notez qu’au moins, cette fois, il est question d’une série sur le blog, et même vraiment d’une série qui justifie le titre d’un blog !

Une série culte ?

En effet, quatre ans d’absence plus tard (oui, déjà, et même sept depuis la fin de la série !), nos chères familles Bouley et Lepic reviennent en décembre 2024 avec un double épisode intitulé On va marcher sur la Lune. Rien que le titre, ça promet des situations décalées et un bon gros délire, mais… est-ce vraiment une bonne idée ?

Alors, pour ceux qui débarquent (ça arrive !), Fais pas ci, fais pas ça est une série culte qui a fait les beaux jours de France 2 (et de ma sériephilie) de 2007 à 2017. Avec son ton satirique et ses personnages ultra-attachants, elle a su traiter des thèmes comme l’éducation, la parentalité et même l’écologie, tout en nous faisant hurler de rire, en grande partie grâce à Valérie Bonneton et son cahier 21×29,7 il faut bien le dire.

D’accord, le terme culte est utilisé à tort et à travers depuis quelques années, mais je pense qu’elle mérite le titre quand même pour tous les délires qu’elle a su apporter au fur et à mesure des saisons (Medusor, Medusor, mais mon cœur est d’or), pour son évolution, pour son plagiat américain qui a cartonné, bref, à mes yeux, elle est culte et puis c’est tout.

Et maintenant ?

On apprend que nos familles préférées troquent leur maison pour… une aventure lunaire. Oui, vous avez bien lu : la Lune ! Et ça me rend sceptique, forcément.

L’histoire de ce double épisode ? Les enfants des Bouley et des Lepic, maintenant adultes, inscrivent leurs parents à un programme spatial expérimental. Et bim, évidemment et comme chaque fois qu’il y a concours dans cette série, les voilà sélectionnés pour une formation visant à envoyer des citoyens ordinaires sur la Lune. Un point de départ improbable, mais qui, soyons honnêtes, colle malgré tout avec l’esprit de la série. La question, c’est : jusqu’où peut-on aller dans l’absurde sans perdre ce qui faisait le charme original ?

Parce que soyons clairs, la série a toujours excellé dans l’art du décalage, mais avec un pied bien ancré dans le réel. Les crises de Fabienne Lepic ou les expérimentations éducatives de Denis Bouley, on y croyait parce que ça nous parlait. Alors, les voir en combinaisons spatiales, est-ce qu’on va réussir à y croire ? Ou est-ce qu’on va décrocher complètement ?

Ça ressemble à un épisode de trop ? Eh, toute la saison finale de la série aussi… Même si les dernières présidentielles étaient plus cool dans la série tout de même.

Rendez-nous les enfants

L’autre point qui me titille, c’est l’équilibre entre les personnages. Dans les derniers épisodes, on avait parfois l’impression que certains prenaient toute la place (coucou Fabienne !), au détriment d’autres. Avec un format aussi court que deux épisodes, j’espère qu’on ne sacrifiera pas trop les enfants, qui auraient tellement de potentiel à exploiter. Après tout, ils représentent cette nouvelle génération qui pourrait offrir un vrai contraste avec les valeurs des parents. Plus qu’une webserie, ils mériteraient une série à eux tous pour nous montrer comment ils éduquent les enfants maintenant… Ils commencent à vieillir après tout.

Cela dit, le casting des (grands) parents reste une valeur sûre. Valérie Bonneton, Guillaume de Tonquédec, Isabelle Gélinas et Bruno Salomone ont toujours eu une alchimie incroyable. Rien que pour eux, je suis prêt à me laisser embarquer sur la lune. Et puis, avouons-le, un petit shoot de nostalgie, ça fait du bien : j’ai envie de me refaire toute la série là !

Rdv est pris

Hier, France 2 a annoncé que ce double épisode spécial serait diffusé le 18 décembre en première partie de soirée. Si comme moi, vous savez déjà que vous n’êtes pas dispo ce jour-là, soyez rassurés : l’épisode sera diffusé en ligne sur france.tv dès le 5 décembre. En espérant qu’il ne faille pas payer, sinon, il me faudra attendre encore un peu plus longtemps. Et en même temps, ce retour n’est-il pas un excellent cadeau de Noël pour rire un coup ?

Alors, est-ce que ce retour sera un atterrissage en douceur ou une chute libre dans le ridicule ? Difficile à dire. Quoi qu’il arrive, ça va faire parler, et moi, je serai devant mon écran. Enfin, en streaming, parce que merci france.tv pour l’avant-première. Je vous en reparle bien vite sur le blog !