NCIS S19E08 (express)

Épisode 8 – Peacekeeper – 14/20
L’épisode de cette semaine est banal à souhait du côté de l’intrigue, mais il parvient à développer plusieurs nouvelles facettes de divers personnages, ce qui est finalement ce qui me plaît dans la franchise en général. Le débat sur les armes à feu qu’il instaure est également un point positif de l’épisode, parce que c’est important d’en parler aux États-Unis où la vente d’armes à feu est plus libre qu’en Europe.

Spoilers

Un cadavre est retrouvé criblé de balles dans un stand de tir à l’arme à feu. Et comme c’est un militaire, le NCIS est appelé à la rescousse.

L’intrigue, je l’ai déjà oubliée quelques jours après mon visionnage, c’est dire à quel point l’épisode était marquant. J’ai vu l’épisode il y a quatre jours en effet, et je me souviens juste que ça commence par un gros plan de citrouille, genre, c’est plus Halloween, les gars.

Bon, j’exagère, m’est revenu quand même. Il était surtout question de nous pondre un épisode sur le port des armes à feu, et c’est toujours intéressant quand les américains tentent de faire ça : ils sont pour le port de l’arme à feu de manière globale, surtout sur CBS… mais les scénaristes ont tendance à avoir une petite tendance contre. L’intrigue n’avait donc rien de surprenant, avec des ventes d’armes à feu et des suspects qui se renvoient la balle de fusil entre eux alors qu’il était évident que le tout premier d’entre eux allait être le coupable.

Oh, il était évidemment ignoré par l’équipe pendant un long moment, mais c’est précisément ce qui le rendait finalement suspect. Sa manière d’avouer faisait une scène mignonne comme tout, avec la répétition des agents fédéraux sortant de nulle part pour une arrestation et la sympathie de Knight pour leur coupable. Clairement, on a affaire à un meurtrier qui l’est malgré lui. L’alcool, c’est mal, leçon retenue. Je crois ?

De manière surprenante, l’épisode développe aussi le personnage de Knight. Cela fait une dizaine d’épisodes qu’on la connaît, il serait donc temps de le faire. Bien sûr, elle fait partie du NCIS depuis plus longtemps que ça, et ça se sent dans sa relation à Kasie… et à Jimmy ? J’ai trouvé très sympathique la scène qu’ils partagent dans cet épisode, quand elle a besoin de souffler un coup parce que son trauma d’avoir perdu son équipe lui revient en pleine poire (il serait VRAIMENT temps).

Une part de moi a même envie de se mettre à les shipper. Bon, il faut que je me calme, une scène, ce n’est pas grand-chose pour en arriver là… mais ce serait très intéressant de changer le format habituel qui la précipiterait dans les bras de Nick. Nick n’est pas prêt pour se remettre à flirter après Bishop, ou en tout cas, les fans ne sont pas prêts. En revanche, Knight/Jimmy, ce serait très original comme schéma.

Je suis donc à fond pour que ça se fasse, même si les scénaristes n’oseront pas forcément. Après la mort surprise de la femme de Jimmy il y a un peu plus d’un an, je trouve que tout ça pourrait se faire. Je ne connaissais pas bien sa femme puisque je ne suivais plus assez la série quand elle était là, cependant.

Cependant, comme je le disais en début de critique, le vrai personnage qu’on nous développe aujourd’hui est celui de Kasie. On sent bien avec elle le dilemme profondément américain de la Constitution, du droit de se défendre, de l’envie de le faire… et de la peur d’avoir une arme à feu, parce que toutes les statistiques montrent qu’il y a de nombreux accidents avec. Dans cet épisode, elle incarne le mieux tout ça avec le retour à la surface de ses traumas récents, entre la prise d’otage partagée avec Jimmy et le moment en début de saison où elle a failli y passer. L’épisode gagne clairement des points grâce au développement des personnages : ce n’était pas évident qu’on se dirigerait vers là au départ quand les personnages partagent juste leur repas comme si de rien n’était et qu’on apprend que Kasie s’est remise au sport.

Le Krav Maga, c’est une chose, une arme à feu, c’en est une autre. Je trouve la manière de développer les doutes de Kasie vraiment intéressante. De mon point de vue européen et français, l’achat d’une arme à feu pour se défendre, ça tombe plutôt du côté de l’aberration, mais chez les américains, c’est culturellement quelque chose de tout à fait banal et normal. Partant de là, c’est intéressant d’avoir une série qui prend le temps d’en parler.

En effet, on trouve plein de séries pour nous dire que c’est mal (surtout du côté des dramas médicaux), plein de séries qui évitent le problème, mais rarement des séries dans lesquelles les personnages en ont presque tous une qui prennent le temps d’évoquer ce que ça implique pour la vie personnelle de chacun. Là-dessus, l’épisode est donc vraiment intéressant à suivre, avec Kasie qui parle de ses doutes à plusieurs personnages.

C’était surprenant de voir McGee et Nick autant sur la touche, mais à nouveau, la scène avec Jimmy fonctionne très bien. C’est aussi l’occasion de découvrir une nouvelle facette de Parker, avec en plus les références à son enfance, un peu lourdingues je trouve. On sait bien qu’il n’allait pas y passer juste après son arrivée dans la série.

Finalement, avec cette intrigue, la série parvient à redevenir pleinement divertissante : l’enquête n’est pas passionnante, mais on explore les facettes des nouveaux personnages grâce à ce qui arrive à un personnage auquel on est déjà attaché. L’amitié entre Kasie et Knight fonctionne, sa nouvelle relation à Parker aussi, et l’absence de Gibbs est traitée de manière à faire avancer la réflexion.

D’ailleurs, je suis toujours aussi surpris de me rendre compte que Gibbs ne me manque pas plus que ça. Je n’aimais pas beaucoup le personnage, mais je le pensais plus irremplaçable que ça. Mon avis va indigner bien des fans, j’imagine.

NCIS S19E07 (express)

Épisode 7 – Docked – 14/20
On est vraiment reparti sur des intrigues beaucoup plus classiques et la série peine à retrouver de quoi m’intéresser après un fil rouge qui était prenant. En même temps, cet épisode avait tout ce qui fait le succès de la franchise depuis près de vingt ans, donc je ne peux pas y reprocher grand-chose.

Spoilers

Le cadavre du jour est retrouvé par la belle-mère de McGee. Et elle en sait plus qu’elle ne veut bien le dire.

Mince alors, je disais lors de l’épisode précédent que j’aimerais voir plus de développements pour certains personnages et je disais la saison passée que j’aimais beaucoup l’épisode centré sur McGee et Delilah… Alors pourquoi est-ce que celui-ci ne m’a pas plu ? Peut-être que c’est parce que Delilah y apparaît super chiante, ou alors c’est à cause de la multiplication de certains clichés sexistes, particulièrement dans les scènes où McGee est en trop entre sa femme et sa belle-mère. Ou alors, c’est juste que l’intrigue en elle-même n’était pas si prenante ? Allez savoir.

En tout cas, j’ai bien aimé le twist sur la vieille dame du début d’épisode qui s’avère de la famille de McGee, surtout que c’est amené avec le spectre de l’humour. Elle a un bon caractère et un milliard de secrets, et même si on voit venir certains d’entre eux (sa relation avec le mort, c’était obligé !), d’autres sont surprenants, comme ce livreur en milieu d’épisode. Il fallait tout de même deviner qu’elle avait eu un autre fiancé avant sa croisière ! L’épisode marque ainsi des points dans l’humour, même si une fois de plus, ça me faisait un peu trop penser à l’épisode de la semaine précédente de NCIS Hawai’i avec la tante de Jane.

Ceci étant dit, l’enquête en elle-même était plutôt sympathique avec cette affaire de paquebot et tout le côté politique qui s’en mêlait une fois de plus. Malheureusement, l’épisode ne sera pas non plus inoubliable. Je sais que ce n’est pas ce que je devrais attendre de la série, mais c’est plus fort que moi, surtout après l’intrigue de début de saison qui était au top avec le fil rouge autour de Gibbs. D’ailleurs, il va vraiment être temps de retirer Mark Harmon du générique, non ? Il se fait un sacré cachet sans être là, à mon avis, puisqu’il a toujours le rôle titre d’une série dans laquelle il n’apparaît plus. 

Bon, après, son aura est encore là même quand personne ne le mentionne. J’aime bien suivre la manière dont Parker essaie de s’intégrer à ce nouveau job, j’aime moins la manière dont il pense que c’est en torturant ses employés qu’il y arrivera. Le pire, c’est qu’il a raison, ils ont tous l’habitude d’être malmenés par Gibbs après tout. La « blague » de fin d’épisode avec Nick, ça ne passe pas du tout en vrai, ce n’est pas cool de faire croire à un employé qu’on va lui donner plus de boulot alors que non. J’ai du mal avec certains points de l’écriture depuis deux épisodes, je dois être plus à cran que je ne le pensais.

En tout cas, cet épisode nous fait la promotion excessive d’une nouvelle application pour aider les personnages dans le travail. J’ai trouvé l’idée plutôt bonne et légitime, ce serait assez logique qu’une certaine évolution voit le jour dans la manière d’enquêter après vingt ans. Après, je n’aime pas trop que ce soit aussitôt tourné en ridicule, avec des enquêteurs incapables de foutre leur portable en silencieux pendant un interrogatoire. Eh, ça marchait mieux quand il s’agissait de voir Nick ne pas savoir se servir d’une application et insulter son boss de manière publique ! Au moins, les réactions de chaque personnage étaient conformes à ce qu’on pouvait en attendre.

Bon, c’était la partie « humour » et développement des dynamiques d’équipe de l’épisode. Je me demande si l’application sera utilisée par la suite. J’aimerais bien que oui, mais il y a de fortes chances pour que les scénaristes zappent ça bien rapidement, malheureusement. On verra avec le temps. En attendant, encore un épisode dans la boîte pour la franchise, hop.

NCIS S19E06 (express)

Épisode 6 – False Start – 13/20
Aïe, je pense sincèrement qu’il va en falloir beaucoup plus que ça pour garder les gens et faire en sorte que l’audience reste bonne après les départs de ce début de saison… Ce n’était pas un mauvais épisode, mais il est parfaitement oubliable.

Spoilers

L’équipe enquête sur la mort d’un coach sportif ex-militaire.

Purée, j’ai eu un gros bug dès le début de l’épisode avec l’impression étrange de l’avoir déjà vu il y a peu… mais non. Les scénaristes auraient pu se coordonner pour éviter de trop pomper sur le scénario d’un épisode de NCIS Hawaii, ça aurait fait du bien. Evacuons tout de suite ce qui peut l’être de cette critique qui va être vraiment express : l’enquête est pourrie à souhait. Il n’y a aucun rebondissement me surprenant dans cette affaire et pas un moment où mon attention n’a été retenue. C’est super gênant, tout de même, j’ai eu l’impression de retomber devant les épisodes des saisons précédentes où je révisais mes cours pour les contrôles du samedi matin.

Je ne vais donc pas m’éterniser sur le coach mort et l’affaire de drogue que, vraiment, on n’avait pas vu venir dès la première scène parce que c’est super original comme idée de mêler la mort d’un coach avec une sombre histoire de drogue, pas plus que je ne vais clamer avoir eu les bons suspects dès le départ – surtout que je pariais plutôt sur la mère que sur le père, histoire d’espérer une surprise… – et je vais passer tout de suite aux personnages.

C’est après tout pour ça que je suis là. Malheureusement, même le développement des personnages était superficiel avec cet épisode : Parker achète ainsi des pâtisseries pour tenter de mieux s’intégrer au NCIS et tous les autres sont aussitôt suspicieux. Cela en devient gênant : j’étais du côté de Knight pour ces scènes plutôt que du côté de McGee et Tony. Après près de vingt ans de Gibbs torturant psychologiquement ses équipes, nous avons enfin un patron qui se comporte à peu près normalement… Et aussitôt, tout le monde le suspecte. 

Oh, et bordel, l’humour avec Kasey qui se garde une pâtisserie de côté… Et la fout à la poubelle quand elle ne trouve pas le suspect ? Pardon ? C’était tellement naze comme idée. Qu’elle la file à quelqu’un au moins, ça aurait eu plus de sens. Non, vraiment, je n’ai pas accroché à cette histoire, surtout que ça ne permettait finalement pas grand-chose de bien nouveau, avec Parker qui entend les agents quand il ne devrait pas et un positionnement plutôt simple de sa part. Franchement, il a déjà pris ses marques et ce sont trop celles de Gibbs. Je continue d’apprécier les petits changements, cependant, notamment la communication plus ouverte avec McGee.

Bref, il n’y a pas grand-chose pour sauver cet épisode. C’est du NCIS tout ce qu’il y a de plus classique. Finalement, sans Nick, je me serais probablement ennuyé ferme devant l’épisode. Là, j’ai trouvé sympathique l’idée de développer une fois de plus son personnage après l’abandon de Bishop et, dans une moindre mesure, de Gibbs. C’est efficace de le voir se projeter dans le jeune sportif et ça apporte des bons moments à l’épisode quand il est capable de prendre conscience de ses propres limites. Ce n’était pas exceptionnel, mais ça retenait l’intérêt. Dans les bonnes idées de l’épisode de ce point de vue-là, d’ailleurs, j’avoue que je me suis marré quand Nick se rend compte qu’il ne va pas se retrouver à acheter de la drogue… et quand la scientifique a voulu faire sauter McGee et Parker, aussi.

Bref, OK, l’épisode avait ses moments d’humour et ses petits trucs réussis, mais j’en attends quand même beaucoup plus de leur part, surtout après un début de saison vraiment bien réussi. Ah, et sinon, je déteste quand la série balance des infos sur le passé des personnages comme ils le font avec Knight championne de course. Je suis sûr que ça ne servira jamais dans la série et, pire, que ce sera vite oublié un jour où ils en auraient besoin. On verra bien. 

NCIS S19E05 (express)

Épisode 5 – Face the strange – 15/20
L’HUMOUR ET LA FLUIDITÉ D’ÉCRITURE DE CET ÉPISODE EN FONT UN ÉPISODE SOLIDE ET EFFICACE. Après une semaine de doute et d’interrogations sur la tournure que pourrait prendre la suite de la série, force est de constater que les scénaristes ont trouvé les bonnes solutions et prouvent qu’ils peuvent tout à fait continuer encore de nombreuses années comme si de rien n’était.

Spoilers

L’ex-agent Parker reprendra-t-il la place de Gibbs ?

Comme c’est étrange, Gibbs est encore au générique de cet épisode ? Pourtant, l’annonce du départ de Mark Harmon a été faite en grande pompe… Et il n’apparaît pas dans l’épisode, pas plus que nous n’entendons sa voix. J’imagine toutefois que les scénaristes se le gardent sous le coude et qu’on le reverra bien – la rumeur affirmait qu’il serait là pour dix épisodes cette saison, et on ne les a pas encore.

En attendant, il faut préparer son remplacement. La série prend un chemin détourné pour intégrer Parker à l’équipe et je suis loin d’avoir été convaincu par ses premières scènes dans l’épisode, à faire genre qu’il était pris ailleurs. Il me rappelait un peu trop Gibbs et j’étais content de voir petit à petit que les scénaristes décidaient de casser quelques codes avec lui : il est finalement l’agent le plus moderne du NCIS, capable de débloquer un ordinateur sans son mot de passe et d’utiliser des oreillettes bluetooth. Dans les deux cas, c’était fait avec humour et c’était une excellente idée pour nous montrer un personnage radicalement différent de Gibbs, coincé dans les années 60 depuis toujours.

L’excuse du concert et les scènes avec Vance étaient hyper artificielles, je trouve, parce que ça sentait le déjà vu au cours de la série. La réaction de Kasie qui nous menace Parker avec un extrait vidéo du moment où elle a été prise en otage ? J’avais plus l’impression de voir Abby que Kasie… et ça, c’est super dérangeant, parce que ça fait un moment qu’Abby est partie maintenant. Pourtant, vraiment, j’ai eu un feeling Abby/Gibbs dans cette menace, c’était super étrange. D’ailleurs, est-ce qu’Abby peut revenir maintenant que Gibbs est parti ? Non ? Bon, d’accord, je demandais au cas où, on ne sait jamais.

L’introduction de Parker est plus réussie du côté du reste de l’équipe. Ducky comme Jimmy l’accueillent plutôt bien, même s’il était un peu ridicule de voir Jimmy se débarrasser de son attelle en fin d’épisode. On comprend bien qu’il a feint la blessure pour avoir Ducky auprès de lui, et ça ne rend pas forcément hommage à l’évolution du personnage de nous le montrer gamin comme ça, mais je comprends aussi l’idée derrière la tête des scénaristes qui voulaient intégrer Parker auprès de tout le monde.

La fidélité de Torres à son équipe de toujours et surtout la réflexion autour du personnage de McGee sont bien plus intéressantes à voir dans cet épisode. Pour Torres, j’ai aimé le voir être recadré par Vance, parce que merde, personne ne parle comme ça à son chef, sérieusement. J’ai aimé aussi le fait que ça permette des scènes entre lui et McGee, parce qu’ils ont une dynamique que j’apprécie bien. Bien sûr, le plus intéressant reste la raison évoquée par McGee pour expliquer qu’il ne reprenne pas le rôle de Gibbs.

On ne va pas se mentir : j’aurais largement préféré le voir devenir le chef d’équipe, parce que ça fonctionnait super bien… mais je reconnais aussi qu’il est plus logique pour le personnage de garder sa position d’agent et de ne pas vouloir être leader afin de ne pas être consumé par son job. C’est raccord avec ce qu’on sait de lui et, même si c’est fait lourdement avec l’évocation des blessures par balle, c’est fluide dans l’écriture de l’épisode. Comme Torres, j’approuve donc cette décision. Jolie écriture des scénaristes, ce n’était pas gagné. Je me demande ce qu’en pense l’acteur, par contre.

Et du coup, l’épisode se termine sur une scène totalement WTF où deux personnages très secondaires se retrouvent contre toute attente sous l’œil attendri de toute l’équipe. Ce câlin de McGee et Torres n’avait aucun sens, mais j’ai aimé la complicité en train de s’établir pour les deux nouveaux de l’équipe. On verra ce que ça donne sur du plus long terme. En attendant, l’épisode prouve que c’est possible de réussir à construire une histoire sans Gibbs : il ne m’a pas manqué dans cet épisode, les personnages parviennent bien à survivre à son absence. La série aussi : les audiences ont été excellentes.

L’enquête était autrement plutôt prenante elle aussi, avec un zombie en début d’épisode (eh, c’est bientôt Halloween), puis une sombre histoire d’attentat et d’explosifs qui n’ont rien à faire là. Je ne suis pas bien sûr de la crédibilité de voir Ducky et Jimmy rester si proches d’un type sur le point d’exploser sans rechigner le moins du monde, pas plus que je ne pense qu’un type peut décider de rester « en observation » d’une enquête du NCIS pendant 24h sans avoir à remplir une montagne de paperasse, mais eh, j’ai aimé la manière dont tout était amené.

Le vrai plus de l’épisode vient probablement de ses personnages secondaires qui étaient tous sur le registre de l’humour. On sent que la série a voulu faire un épisode léger pour compenser les départs de ses personnages cultes. Dans l’ensemble, ça fonctionnait bien. Oui, même cette scène aux toilettes entre Parker et McGee. C’était super chelou, par contre, et ça l’est encore plus maintenant qu’on sait que Nick écoutait tout ça. 

Bref, je suis convaincu par cette formule pour NCIS… Même si à un moment de l’épisode, je me suis encore dit que Bishop me manquait. Mais pas Gibbs. Je sais, je ne suis pas normal. C’est comme ça, écoutez.