Les Bracelets rouges (S03)

Synopsis : Le récit de la vie d’enfants et adolescents hospitalisés, avec juste le bon ton pour ne pas tomber dans le mélodramatique, mais pour proposer une histoire de vie touchante. Tellement touchante d’ailleurs qu’on a fini sur Roxane larguant Thomas pour se concentrer sur sa guérison, Clément amoureux de Louise, mais pas très heureux en amitié, et Mehdi sortant de son opération.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

000.jpg

Pour commencer, même si je regarde en différé ces épisodes, vous savez bien que je refuse de prendre du retard sur cette série qui est un vrai coup de cœur de 2018. Franchement, la série parvient toujours à viser juste dans les émotions et dans les sujets qu’elle aborde, ce qui est loin d’être évident pourtant. En bref, je pense que la série n’a pas besoin de beaucoup plus d’introduction que cela.

Si vous la regardez – ce qui est probable comme on est sur une page de saison 3 – vous savez déjà à quel point elle est parfaite. Si vous ne la regardez pas encore, vous passez à côté de quelque chose et je ne peux que vous conseiller de foncer sur les replays des deux premières saisons ! C’est malheureusement vite vu car il y a peu d’épisodes par saison…

Cependant, je ne boude jamais mon plaisir de la (re)voir et je trouve vraiment que la version française de cette série est la meilleure des trois versions que j’ai pu voir. Du coup, j’ai fait des folies dès le premier soir de la diffusion de cette saison, écourtant ma nuit, et puis tant pis.

Note moyenne de la saison : 18,5/20

S03E01 – 19/20
Le retour de la série est une véritable réussite, avec des retrouvailles organisées entre les personnages et les téléspectateurs de manière minutieuse. Il y a eu du changement en notre absence, mais l’évolution de tout ce petit monde est plutôt fluide. Il reste à voir si la série ne va pas se perdre à la longue, mais pour l’instant, c’est sacrément bien géré ! On est tellement loin des intrigues que j’attendais, et en même temps tellement dedans !
S03E02 – 20/20
Qu’est-ce que c’est fou ! Je ne sais pas comment les scénaristes font pour toujours viser si juste. Les nouveaux personnages se mêlent aux anciens, les relations entre les adolescents sont le cœur de la série mais n’éclipsent pas tout à fait les intrigues des adultes et l’ensemble fonctionne à merveille. La série est un petit concentré de bonne humeur et de nostalgie, de hauts et de bas, de maladie et de guérison. Bref, un concentré de vie et des scènes tellement fortes dans cet épisode…
S03E03 – 17/20
La saison continue à explorer les pistes entamées la semaine dernière, et en développe même certaines autres que je ne m’attendais pas à voir. L’épisode est donc vraiment bon, même si j’en espérais sûrement un peu plus dans les émotions et même si certains personnages manquaient à l’appel. Après, ne nous mettre qu’un épisode par semaine et finir sur un cliffhanger pareil, chapeau bas à TF1 qui comprend enfin comment fonctionne une série !
S03E04 – 19/20
Même s’il y a un paquet de scènes qu’on voit venir dans cet épisode, notamment sur sa fin, je trouve que la fluidité de la série permet tout à fait de ressentir toute la palette des émotions que les personnages vivent. C’est parfaitement brillant et la construction de l’épisode donne encore plus envie d’y revenir pour découvrir la fin de cette saison. En attendant de la voir, on reste un peu sur sa faim cette semaine avec un paquet de drama à venir, encore.
S03E05 – 17/20
L’épisode de cette semaine est un peu plus lent que les précédents, mais il fonctionne vraiment bien dans sa manière de croiser les différentes intrigues et les bouts de vie de nos bracelets rouges, dont les rangs s’agrandissent un peu plus. Malgré tout, les scénaristes, et donc les personnages, ne perdent jamais de vue les deux saisons précédentes et les émotions sont au rendez-vous aussi grâce à de petits détails et rappels de ce qu’il s’est passé plus tôt dans la série.
S03E06 – 17/20
Même si j’ai trouvé cet épisode beaucoup plus classique et prévisible que bien des fois dans la construction de ses intrigues, je suis bien forcé de reconnaître qu’il était efficace dans son écriture. Tout est fluide, les sentiments et émotions sont là, et j’ai adoré. Comme d’habitude vous me direz, mais bon, ils ne changent pas une équipe qui gagne, pas de raison que ça change, donc.
S03E07 – 18/20
J’ai eu quelques déceptions au cours de l’épisode, mais c’est principalement parce que je n’ai pas envie que ça se passe mal pour les personnages et que bon, la série n’a pas assez de personnages pour se permettre que tout aille bien dans le meilleur des mondes. L’épisode prépare quelque peu la fin de saison et je suis curieux de voir ce que ça donnera, parce que la conclusion là, ça donne très envie d’être lundi prochain déjà.
S03E08 – 20/20
Fin de saison réussie pour les Bracelets, même si l’épisode paraissait presque trop simple et trop routinier pour être une fin de saison pendant une bonne partie du temps. Le problème aussi, c’est qu’il y a tellement de personnages et d’intrigues que ça devient compliqué de tous les gérer. Pourtant les conclusions trouvées sont habiles et mènent à ce qui peut servir de bonne fin de saison autant que bonne fin de série… En tout cas, il est évident qu’une page se tourne, même en cas de saison 4.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Les Bracelets rouges – S03E01-02

Épisode 1 – 19/20
Le retour de la série est une véritable réussite, avec des retrouvailles organisées entre les personnages et les téléspectateurs de manière minutieuse. Il y a eu du changement en notre absence, mais l’évolution de tout ce petit monde est plutôt fluide. Il reste à voir si la série ne va pas se perdre à la longue, mais pour l’instant, c’est sacrément bien géré ! On est tellement loin des intrigues que j’attendais, et en même temps tellement dedans !

> Saison 3


Spoilers

301.jpg

Mais là, c’est bon maintenant, elle respire avec les poumons d’un mort.

Comme je le supposais déjà dans mon article résumant la fin de saison 2, cet épisode commence par l’introduction d’un nouveau personnage : Iris. On la suit au téléphone, d’abord avec un ami(e), puis avec sa mère, le tout alors qu’elle est au volant. On sait dès le départ que ça va mener à l’accident et ils n’arrivent pas à nous le faire tout à fait oublier… mais l’accident est surprenant quand même, ce qui est une belle réussite. Sans surprise, elle est embarquée à l’hôpital aussitôt et ça nous fait un lien entre réalité et hôpital.

Contre toute attente, ce lien est redoublé puisque la saison s’ouvre également sur le réveil de Côme… chez lui ! On nous avait abandonné sur son réveil allongé à l’hôpital… Mais c’était il y a cinq mois et quatre jours. C’est absolument dingue, mais tellement génial : pas de rééducation trop lourde à subir en tant que téléspectateurs ! C’est plutôt une bonne chose, surtout qu’on a l’impression de déjà connaître Côme. J’espère qu’il ne sera pas trop chiant comme gamin, Nathalie mérite une belle intrigue.

Bien sûr, Côme a toujours son bracelet rouge et retourne toujours à l’hôpital… Finalement, le seul changement pour lui, c’est qu’il est réveillé, debout et tellement gigantesque ! L’acteur est immense, c’est perturbant après la saison 1, mais c’est logique, il y a de la croissance. D’ailleurs, c’est sûrement pour ça qu’il y a un écart de quelques mois entre les saisons. Quant à la rééducation, elle est lente et ses souvenirs reviennent progressivement : il est amnésique.

Il a un problème avec la récupération de ses souvenirs, bloquée. Les médecins sont tout autant bloqués, à l’aider à reconstruire son passé et à avouer à Nathalie qu’il est possible que les souvenirs ne reviennent jamais. C’est difficile à voir, parce que Côme ne reconnaît même pas sa grand-mère et a un carnet de souvenirs qui ne lui disent rien. Et il n’y a rien de pire qu’un souvenir dont on ne se souvient pas, non ? On en a tous des comme ça datant de l’enfance.

Par chance pour Nathalie, elle peut toujours compter sur l’aide de Romain pour s’occuper de Côme qui, en revanche, pose beaucoup de questions sur son passé, et notamment sur son père, grand absent du tableau familial. C’est difficile, on le sent bien : il faut que la mère réapprenne à connaître son fils, finalement. Et il faut que Côme apprenne à connaître les bracelets rouges, ce qui se fait dans une jolie scène avec Clément, qui sert de baby-sitter en attendant Romain – de baby-sitter et de professeur aussi, puisqu’il le fait écrire.

C’est fou, on dirait deux frères, soulés par Romain l’un et l’autre. Il faut dire qu’il parle toujours autant Romain, au point de nous endormir Côme quand ils sont en voiture ensemble. C’est particulier, parce que Côme se met alors à rêver d’Iris, ce qui n’a pas trop de sens.

La série ne tarde pas à nous réintroduire le personnage de Mehdi et il a un sourire toujours communicatif à traverser l’hôpital en fauteuil. Il n’a toutefois plus besoin de fauteuil, loin de là. Il n’est plus à l’hôpital en tant que patient, mais en tant que stagiaire. C’est chouette de nous ramener le personnage comme ça, surtout que Mehdi est vraiment génial comme personnage. Le mettre en duo avec Lucien, en plus, c’est sûr que ce sera source de comique.

C’est en tout cas une évolution sympathique pour le personnage, qui ne reste en plus pas qu’au service pédiatrie pour s’occuper aussi de patients plus âgés, là encore source de comique. Il permet aussi d’avoir un lien avec l’équipe médicale, et ainsi d’obtenir des nouvelles de Roxane qui tarde vraiment à apparaître dans cet épisode, mais dont le médecin de l’an dernier nous parle avec le sourire.

À arpenter les couloirs de l’hôpital, Mehdi fait le lien entre tous les personnages : c’est encore lui qui permet aux scénaristes de réintroduire Louise, présente à l’hôpital pour un check-up. On ne la voit pas beaucoup, Louise, mais elle a toujours son franc-parler et c’est marrant. Quant à Mehdi, il emmène finalement son vieux patient au cours d’improvisation des jeunes et étonne les médecins par le succès qu’il a sur l’humeur du patient.

Loin de la légèreté de l’intrigue de Mehdi, on retrouve aussi Clément en pleine rééducation – une rééducation fulgurante, mais rendue douloureuse par l’absence de Thomas. Parti à l’étranger, Thomas ne donne plus aucune nouvelle à ses amis de l’hôpital. La vie est compliquée pour Clément, en plus. Il a récupéré des cheveux, il marche sans béquille pour la rééducation, mais… ses parents se séparent. Cela fait deux mois qu’ils ne sont plus ensemble et qu’ils ne lui en parlent pas, seulement voilà : à l’approche de sa sortie de l’hôpital, il faut bien considérer l’évidence… Où vivra-t-il ?

Si devant ses parents, Clément ne montre rien, il déprime ensuite, évidemment. La série gère vraiment bien les thèmes qu’elle choisit d’aborder et ce dernier thème est vraiment important, parce que malheureusement, on sait bien que le nombre de divorces suite à la blessure, la maladie ou la mort d’un enfant augmente considérablement.

Pour décompresser, Clément peut compter sur les cours de théâtre et d’improvisation toujours. J’ai trouvé ça mieux amené que l’an dernier et la scène était plus marrante, tout en étant dans la psychologie aussi. Le professeur insiste bien sur la différence entre les attentes et la réalité, et ce n’est pas plus mal.

D’ailleurs, finalement, c’est loin de l’hôpital que Roxane poursuit sa vie avec un « projet intéressant » : elle veut percer dans la photographie et passe pour cela un entretien avec un jury tout bien bienveillant, certes, mais bien dérangeant. Ils insistent lourdement sur son passé, pour apprendre à la connaître mieux, mais elle botte en touche, bien évidemment. Elle fait de la peine, Roxane. Elle arrive toute confiante en elle, ce qui est bien… sauf qu’on voit bien tout de suite où la scène se dirigera. C’est Roxane, quoi.

Sans surprise, au téléphone, elle ment et dit que son oral s’est très bien passé. Sa douleur est comme toujours palpable, avec des sautes d’humeur perpétuelles… et une nostalgie évidente de son séjour à l’hôpital avec les bracelets rouges. S’embourbant dans ses mensonges, Roxane se retrouve à boire du champagne avec sa mère et sa sœur, cette dernière clairement inquiète de voir sa sœur refuser de manger une pomme.

Autrement, Jessica est beaucoup plus attachante que l’an dernier. C’est une bonne surprise de la retrouver dans cette saison et de la voir devenue proche de Clément. En même temps, avec la sortie de Clément deux semaines après cet épisode, on comprend bien qu’il faut nous donner des personnages à suivre. En plus, Jessica est touchante à ne pas réussir à imaginer sa sortie.

La pauvre se retrouve aussi avec une nouvelle camarade de chambre à la famille hyper envahissante. La scène réussit assez bien à faire le grand écart entre l’humour et la tristesse, avec une nouvelle entourée d’amour, mais sacrément seule tout de même dans son lit d’hôpital. Jessica la bombarde de questions et retrouve assez vite son côté insupportable, tout en étant touchée par le cancer du sein de sa nouvelle amie – parce qu’on ne va pas se leurrer, elles sont vouées à devenir amies.

Sur la fin de l’épisode, on a aussi droit à une chouette scène entre Mehdi, Louise et Clément. Le premier est toujours aussi délire et prend des nouvelles de Louise, dont le check-up s’explique par sa décision de partir en voyage aux États-Unis pour plusieurs mois, avec son association. Reste à s’assurer que sa santé lui permette vraiment de faire un tel voyage… Rapidement, Louise et Clément se retrouvent seuls sur les marches de l’hôpital, et c’est chouette parce qu’ils sont toujours proches, même si elle n’est plus amoureuse de lui. Boh, qu’est-ce qu’il s’est passé ? C’est bien dommage, ça, ils étaient mignons comme tout. En plus, j’ai de la peine pour Clément qui se sent seul toute la soirée – sans nouvelle de Thomas. La fin est atroce d’ailleurs : Thomas est de retour en ville, dans la voiture de son père, et c’est Mehdi qui s’en rend compte en le voyant en rentrant de l’hôpital. Par contre, Thomas est un bon connard sur ce coup-là, fermant la vitre de sa voiture à la tête de son ami. Dur.

Et sinon, pour ceux qui suivent, j’habitais en Nouvelle Aquitaine l’an dernier, et vraiment, la région me manque à chaque plan extérieur de l’hôpital ou de Roxane dans Bordeaux. Voilà, c’est dit.


Épisode 2 – 20/20
Qu’est-ce que c’est fou ! Je ne sais pas comment les scénaristes font pour toujours viser si juste. Les nouveaux personnages se mêlent aux anciens, les relations entre les adolescents sont le cœur de la série mais n’éclipsent pas tout à fait les intrigues des adultes et l’ensemble fonctionne à merveille. La série est un petit concentré de bonne humeur et de nostalgie, de hauts et de bas, de maladie et de guérison. Bref, un concentré de vie et des scènes tellement fortes dans cet épisode…

> Saison 3


302-2.jpg

J’suis apte où je dois passer le restant de mes jours à Arcachon ?

Il serait tellement plus raisonnable d’aller me coucher plutôt que de regarder ce deuxième épisode. Devinez ce que j’ai fait, du coup ? J’ai regardé ce que devenait Thomas. Je m’attendais à le revoir plus longuement dans cet épisode et ça ne rate pas : on le voit donc un peu déprimé au petit matin et forcé par son père de se rendre au lycée… où il ne met pas longtemps à décider de sécher. C’est merveilleux… On le voit alors prendre le bus et rester debout malgré sa jambe en moins, ce qui est probablement le plus merveilleux dans cette affaire.

Pourtant, Thomas est loin d’être de bonne humeur. Il déprime et passe autant que possible la journée seul, évitant son père. Il finit par être légèrement harcelé par une certaine Laura, une camarade de la classe dans laquelle il ne se rend pas. Elle veut juste l’inviter à une soirée et le draguer gentiment, mais elle se prend sa prothèse de jambe en pleine tronche. Après tout ça, Thomas est bien forcé de rentrer chez lui et c’est pour tomber sur… Aurore.

On l’a entendu plus tôt : son père a appelé Aurore parce qu’il est débordé par son fils, c’est très clair. Et il n’est toujours pas à l’aise avec sa maladie, d’ailleurs.

De son côté, Mehdi déprime d’avoir aperçu Thomas sans que celui-ci ne le calcule, comme il dit, au point d’en arriver en retard au travail. Comme moi demain matin, j’imagine, à ce rythme-là. En retard, il ne peut passer voir Clément dès son arrivée à l’hôpital et celui-ci capte vite que son ami lui cache quelque chose quand il le croise enfin dans l’ascenseur… sans réussir à lui faire cracher le morceau.

Après, quand Mehdi a une idée en tête, il ne l’a pas ailleurs, et il se débrouille donc pour obtenir l’adresse de Thomas auprès de l’hôpital, où Thomas continue de se rendre de temps à autres pour sa prothèse, sans croiser les bracelets pour autant. C’est fou ça. Il doit toutefois finir sa journée à l’hôpital, ce qui permet de revoir les infirmières de la saison 2, qui sont devenues ses collègues. J’adore l’idée et les retrouvailles avec ces personnages secondaires.

Une fois que Mehdi sait faire les lits, il apprend à Côme à faire de même, tout en lui racontant les saisons précédentes… Les scénaristes continuent de jouer avec le personnage de Côme et ses rêves un peu surréalistes : ainsi, celui-ci essaie de se renseigner sur Iris auprès de sa mère. Il se perd ensuite dans l’hôpital : Côme est incapable de s’orienter, Mehdi le laisse tout seul le temps de poser quelques draps dans la réserve et, bien évidemment, Côme se retrouve embarqué par un infirmier qui s’occupe… d’Iris. Ben tiens. Et Iris est dans le coma, mais ça, je l’aurais parié.

Mehdi culpabilise d’avoir perdu Côme, mais c’est de courte durée, celui-ci repartant finalement de l’hôpital avec sa mère supportant la lourdeur de Romain. C’est beau, ce courage et cette patience de Nathalie !

Bien sûr, on retrouve aussi Jessica et sa nouvelle colocataire dans cet épisode, cette dernière étant toujours entourée par sa mère et sa grand-mère très indiscrète. Il est question de l’opération du jour pour la nouvelle – dont on ne sait toujours pas le nom – qui consiste à lui retirer des ovocytes pour s’assurer qu’elle pourra avoir un jour des enfants malgré la chimiothérapie. Jessica entend parler de tout ça et finit par dire à la nouvelle qu’elle n’est pas obligée de le faire.

Dès lors, le doute s’installe et elle finit par refuser, sur la table d’opération, d’être opérée. C’est gros et pour une fois, je ne sais pas si la série n’idéalise pas les choses avec une chirurgienne hyper compréhensive qui lui apporte tout son soutien. Euh, y a du temps de perdu, quand même. En pleine déprime, la nouvelle est consolée par Clément qui lui montre un endroit où elle peut être tranquille comme elle le souhaite pour réfléchir : une réserve de l’hôpital.

Elle lui propose finalement de rester avec elle, une nouvelle amitié se liant entre eux grâce à ça… Le truc, c’est toutefois que ça se fonde sur un mensonge, parce qu’elle lui dit avoir un cancer du poumon, mais bon. Elle prend tout de même le temps de lui raconter son problème du jour, avant d’être appelée par ses parents… à l’interphone de l’hôpital ! Au moins ça permet de savoir qu’elle s’appelle Nour. Et qu’elle commence à perdre ses cheveux, la pauvre.

Clément est tout heureux de lui donner des conseils et de lui offrir sa bonne humeur… mais son bonheur est de courte durée. En effet, lors de son dernier rendez-vous avant la sortie de l’hôpital, Clément découvre qu’il a de nouveau des lésions et la nécessité de reprendre la chimiothérapie. Quelle angoisse.

Ailleurs dans l’hôpital, Roxane vient passer un entretien hebdomadaire avec son médecin de l’an dernier, pour assurer un suivi psychologique de la patiente. Cette fois, Roxane confie vraiment ses problèmes, et c’est beau quand on voit tous les mensonges qu’elle déblatérait l’an dernier face à elle. Après, c’est moins beau an niveau du contenu : elle ne supporte pas les inquiétudes de sa mère et de sa sœur, elle a peur de ne pas réussir à s’intégrer.

Son rendez-vous avec Sorin terminé, elle se rend auprès de Clément pour lui parler un peu… et découvre vite que son ami est bien plus mal qu’elle. Ils sont alors rejoints par Mehdi et la scène se passe de mots, littéralement. Elle est extrêmement touchante, franchement. Et ça motive encore plus Mehdi à faire en sorte que Thomas revienne à l’hôpital parce que Clément a besoin de tous ses amis, même lui qui ne leur parle plus.

Le coup est dur pour Roxane qui découvre que son ex n’est jamais parti aux États-Unis et que Mehdi veut l’emmener chez lui. Elle refuse catégoriquement, pour son bien, mais on sent que c’est douloureux. Et du coup, elle finit par rentrer chez elle pour découvrir que sa sœur a organisé une soirée… où elle pète un câble et avoue enfin ne pas avoir été prise dans son école de photo. Evidemment.

En parallèle, Louise passe aussi un entretien à l’hôpital ce jour-là : elle découvre ainsi qu’elle est apte de partir aux États-Unis, mais sa joie est de courte durée parce que sa mère n’a pas du tout envie qu’elle s’y rende. Tu m’étonnes ! Je la comprends, même si c’est hyper égoïste de sa part de brider le rêve de sa fille. Pas évident tout ça. En tout cas, Louise s’isole et ne part pas à la recherche des bracelets rouges, préférant rester seule, ce qui permet à sa mère de la retrouver pour lui dire qu’elle est d’accord pour le voyage.

Cela dit, Louise n’a plus tellement envie de partir quand elle croise Clément et apprend le retour de son cancer. Il la remotive et lui rappelle qu’ils savent tous les deux que remettre au lendemain est un luxe que personne ne devrait se permettre. Voilà qui est clair. Finalement, Louise repart donc de l’hôpital, laissant Clément seul.

Seul ? Non, il a une nouvelle amie en la personne de Nour qui revient le voir pour lui dire qu’elle est prête à se raser les cheveux, ce qu’ils font finalement ensemble.

Pour soutenir Clément, les bracelets rouges sont toujours là en tout cas. Mehdi déplace des montagnes et n’hésite pas à se rendre chez Thomas pour lui annoncer la rechute de Clément, avec des métastases au foie. Il tombe au plus mauvais moment possible, puisque c’est le jour où Aurore est là et apprend que Thomas ne va plus au lycée. Ce dernier claque la porte au nez de Mehdi, refusant de retourner à l’hôpital, mais il refuse aussi de parler à son père ou Aurore de ce qui ne va pas, les laissant dans l’inquiétude.

Le retour à la vie hors de l’hôpital, c’est compliqué, et la série gère très bien la chose. Il est incroyable de voir le personnage d’Aurore encore et toujours là pour le fils de son ex, quand même. Cependant, ça ne suffit pas : Thomas refuse de leur parler, préférant voler la voiture de son père pour se rendre à l’hôpital. Malheureusement, il n’a toujours pas le courage d’y entrer et il se rend ensuite à la plage… pour se suicider.

Alors oui, mais non, sérieusement, quoi ! C’est un développement parfaitement atroce, même si l’isolement progressif du personnage avait bien été travaillé l’an dernier. Au moins, avec un peu de chance, il finira à l’hôpital ? Sinon, pour l’anecdote, il faut que je vous dise que je suis super heureux de retrouver la musique de la série. La musique, et les émotions pures.

302-3 bonus.jpg

> Saison 3

Altered Carbon – S02E02

Épisode 2 – Payment Deferred – 18/20
L’intrigue se complexifie bien vite et un nouveau personnage d’importance est introduit dans cet épisode qui mène assez naturellement à la découverte de sous-histoires à développer et à des rebondissements qui m’intéressent beaucoup pour la suite. Bref, je suis de nouveau scotché à mon écran, même si mon planning m’empêche de dévorer cette saison aussi vite que je ne le voudrais. Au moins, j’ai le temps de savourer la complexité de la série comme ça !

> Saison 2


Spoilers

202

Kick a wolf… and he’ll rip your face off.

La série était un peu trop lourde à mon goût pour que j’enchaîne avec ce deuxième épisode directement après le premier, mais en revanche, j’ai du mal à ne pas me jeter sur celui-ci aujourd’hui. Du coup, les conditions pour le voir sont loin d’être optimales : je suis dans le train… mais je n’ai pas eu le temps hier, alors bon, c’est mieux que rien du tout.

Mieux que rien du tout, c’est un peu la conclusion des enquêteurs sur la première scène de l’épisode où l’on suit l’enquête concernant le meurtre d’Axley. La police ne fait toujours pas envie dans le monde d’Harlan, honnêtement : certes, ils ont toutes les preuves dans le bon ordre, mais ils pataugent totalement. Ils savent juste que Kovacs – sans avoir son identité – s’est réveillé juste avant le massacre plutôt militaire d’Axley.

Ils savent aussi que l’agresseur était en partie chien, ou loup, ce qui pour eux ne fait pas de différence. La différence est pourtant de taille pour le groupe paramilitaire qui se renseigne sur l’enquête. On ne sait pas bien qui ils sont, mais ils déchirent tout, et particulièrement la tronche des enquêteurs qui se font tuer dans une belle scène d’action comme la série sait si bien les faire.

On ne sait pas qui ils sont ? Mais si voyons, je suis trop à l’Ouest quand je regarde des séries dans le train apparemment. Ce groupe militaire est dirigé par le Colonel Carrera, tout simplement. Et il se rend ensuite chez la Gouverneur pour se justifier de ce massacre qu’il vient de commettre : Axley a été tué pour de bon, parce que toutes ses sauvegardes ont été détruites. Il devient donc un très mauvais exemple qui met en danger les vies de tous les Meth ayant la vie éternelle grâce à de multiples sauvegardes.

Bien sûr, les Meths ne sont pas confortable avec l’idée de pouvoir mourir comme ça, alors ils soutiennent majoritairement les actions extrêmes de Carrera… mais ce n’est pas le cas de la dirigeante d’Harlan qui n’aime pas bien ses méthodes. C’est une intrigue franchement bien foutue tout ça, ça introduit des conflits politiques dans la série sans que ça ne paraisse surfait… même si c’était un peu lourd de voir ensuite un certain Dugan, à l’hologramme pas foutu de rester en place malgré son fric, s’en prendre à Danica et la menacer de contacter son père… alors qu’il ne le peut pas.

Danica confirme ainsi que son père refuse de se mêler de quoique ce soit qui a trait à la politique désormais, refusant de répondre à qui que ce soit. Humph, ça sent l’intrigue politique louche tout de même : coup d’état de la part de la fille ou plus probablement coup d’état en sa faveur et malgré elle. Après, leur nom de famille est celui donné à la planète, ce n’est sûrement pas pour rien.

Autrement, il est aussi question d’un nouveau groupe terroriste qui s’appelle Quellist, en l’hommage de Quell, clairement. Bon, par contre, j’aime moins que ça divise en deux l’intrigue de la série, mais bon.

Il est à noter aussi que Carrera confie à ses hommes qu’il n’est pas convaincu que les Quellists soient responsables de la mort d’Axley… mais il s’en fiche complètement : il veut juste rester sur le monde d’Harlan de manière à pouvoir prendre le pouvoir et nous rejouer la prise de Constantinople, version futuriste cette fois.

De son côté, Kovacs est de retour dans l’hôtel de Poe et il lui confie ce que sa mémoire corporelle lui a suggéré : Quell est bien en vie dans le monde d’Harlan et c’est elle qui a tué Axley. MOUAIS. Pour moi, sa mémoire corporelle se plante, il voit Quell parce qu’il a envie que ce soit elle, mais je n’ai même pas souligné son identité dans la critique du premier épisode tellement ça me paraît improbable comme rebondissement.

Ce qui me rassure, c’est que c’est improbable aussi pour Poe : il explique à Tak que ça pourrait très bien être juste son enveloppe corporelle qui est utilisée par quelqu’un d’autre – même si c’est illégal à Harlan. J’aime beaucoup le duo Tak/Poe, je trouve qu’il permet bien d’expliquer de manière fluide ce qu’il en est de l’intrigue : afin d’avoir une piste pour savoir s’il a bien eu affaire à Quell, Tak demande à Poe de l’aider à retrouver la chasseuse de tête qui l’a retrouvé pour Axley.

Franchement ça se tient, de même que le reste de l’intrigue qui est un à-côté pour combler un peu la saison : pendant les recherches, Tak se rend compte que Poe bugue de nouveau. Parfois, il ne parvient pas à suivre une trajectoire cohérente ; parfois, il plante dans ses recherches internet. La solution pour que ça arrête d’arriver est simple : il a besoin d’un reboot. Le seul problème, c’est que comme nous, Poe n’aime pas les reboot : c’est trop problématique, parce que ça lui ferait oublier l’existence de Miss Elizabeth et toutes ses aventures avec Tak !

Bref, Poe refuse, mais on sent bien que c’est quelque chose qui reviendra assez souvent dans la saison. En attendant, Tak peut donc retrouver facilement la piste de la tueuse à gages, grâce à Poe et grâce à un certain Raab avec qui elle pensait pouvoir bosser, mais qui est un ami de Tak. Il a tellement des amis partout dans ce monde, c’est frustrant. Après, ce n’est pas bien intéressant comme information à retenir, parce que Tak se retourne contre Raab juste pour pouvoir parler avec Trepp. Yep, la tueuse à gages s’appelle Trepp, ça me paraît important à retenir.

Elle avoue à Tak qu’Axley n’a jamais été son ami puisqu’elle se contentait juste de bosser pour lui de temps en temps. L’avantage, c’est que Trepp n’a aucun secret pour Tak : elle lui explique qu’elle ne bossait que pour le fric, qu’Axley voulait absolument le dernier Envoy et qu’elle ne comprend pas bien pourquoi Tak est encore là. Nous, on le sait : c’est pour Quell, évidemment. Cela dit, Trepp propose un autre marché à Tak : elle lui viendra en aide s’il accepte de bosser avec elle pour traquer deux nouvelles cibles qui s’appellent Anton Durov et Haruki Okada.

C’est introduit si lourdement qu’on sait directement que ce sera une sous-intrigue d’importance, mais Tak refuse immédiatement de se mettre à bosser en duo. Il est bien trop solitaire pour cela… même si bien sûr, il n’est pas tout à fait solitaire puisqu’il a toujours Poe qui l’attend à l’hôtel, ayant fait le nécessaire pour stopper provisoirement ses bugs. Ce n’est toutefois pas très efficace et il a clairement toujours des trous de mémoire.

Voilà un problème qui énerve énormément Tak : notre anti-héros n’a évidemment aucune patience, même pour son seul ami. Il faut bien reconnaître que c’est compliqué pour lui de faire toute confiance à une intelligence artificielle à moitié amnésique, en même temps. Il fait bien plus confiance à ses contacts dans le monde d’Harlan, avec un asiatique lui donnant de nouvelles informations susceptibles de l’aider… et supposant qu’il ait des contacts pour entrer dans le même club que Durov et Okada. Evidemment !

Il n’a donc d’autres choix que de recontacter Trepp, tout en sachant, cette fois, que c’est bien quelqu’un portant l’enveloppe de Quell qui a tué Axley, et pas Quell elle-même. Evidemment que ce n’est pas bien grave pour des Quellists – des terroristes ! – de faire quelque chose d’illégal. Au passage, Tak apprend aussi qu’Axley a eu une mort définitive, et c’est intéressant comme scène je trouve. Avec son vieil ami, il fait tomber beaucoup de ses défenses habituelles, c’était un peu déroutant je trouve.

Comme prévu, Tak se débrouille en tout cas pour se rendre dans le club privé, tout en prenant le temps d’une petite réflexion pas bien passionnante en voix off pour nous dire que l’homme est un pollueur. Sans déc’ ! Là pour le coup, j’ai un peu décroché de l’épisode… mais en même temps, mon train était aussi en approche de la gare avec dix minutes d’avance sur ce que m’avait annoncé la SNCF, alors ça ne m’a pas aidé à rester concentré…

Et j’ai repris l’épisode le lendemain pour le finir. Je ne fais vraiment pas de bonnes audiences pour la série, là, Netflix va l’annuler à cause de moi ! En tout cas, Tak retrouve vite Durov et Okada, sans l’aide de Trepp contrairement à ce que j’imaginais. Je suis un peu déçu de ça, mais c’est que je suis trop impatient. Après, je ne suis pas aussi impatient que Tak qui interroge donc les deux hommes sur ce qu’ils savent de Quell, tout en les effrayant en leur annonçant la mort réelle d’Axley.

C’est drôlement efficace les vraies menaces, bizarrement : Tak obtient vite ce qu’il veut et emmène nos personnages drogués dans leur réserve privée. Là, il obtient l’accès à une vidéo où il voit Quell – ou en tout cas quelqu’un ayant son apparence – péter un câble et poignarder tout un tas de gens. Contre toute attente, il sort de cette vidéo qu’il voyait comme s’il assistait à la scène pour mieux tomber sur cette Quell.

Elle n’y va pas de main morte et massacre tout un tas d’innocents dans le club – qui est loin d’être un club d’innocents cela dit. La série nous mène donc rapidement à la confrontation Quell/Tak, à croire qu’elle apprend de ses erreurs de la saison 1 et des erreurs habituelles de Netflix. Le rythme est bien plus rapide et bon que d’habitude.

Tak cherche vraiment à comprendre qui est cette personne dans l’enveloppe de Quell, mais ce n’est pas très efficace. Elle est trop occupée à vouloir tuer tout le monde, et elle y arrive bien. Elle nous éviscère Durov et tranche la gorge d’Okada ; mais ce qui est intéressant, c’est surtout qu’avant de les tuer, elle leur demande s’ils entendent les cris. Lesquels ? Mystère ! Mais en tout cas, les veines de ses deux victimes deviennent subitement noires, et ça a l’air douloureux comme tout.

La scène est en tout cas géniale niveau action, et on finit sur une jolie chorégraphie de combat entre Quell et Tak. Vous avez vu comme je me suis mis à l’appeler Quell ? C’est qu’au moment de s’enfuir, Tak lui lance un couteau et qu’elle comprend subitement qu’il s’agit bel et bien de lui. Je suis sous le choc, mais elle aussi. On dirait qu’elle sort d’un état de transe quand elle reconnaît Tak et qu’elle ne sait pas bien ce qu’elle faisait jusque-là.

Malheureusement, ces chouettes retrouvailles entre eux sont arrêtées par l’arrivée dans le club de Carrera et de ses hommes. Loin d’être venus pour discuter, ils placent aussitôt en arrestation Tak, pensant probablement qu’il est le coupable des nombreux meurtres tout autour de lui – et possiblement des vraies morts d’Okada et Durov ? Bien sûr, Tak ne se laisse pas faire, mais comme on est en fin d’épisode, les scénaristes nous ont réservé une bonne surprise et un twist bien senti dans cet univers.

En effet, la nouvelle enveloppe de Tak refuse de tuer Carrera, même si Tak en meurt d’envie. Oh, nous voilà bien si les enveloppes se mettent à déconner comme ça, se reconnaître entre elles et nous court-circuiter la haine de Tak. J’ai adoré cette scène finale et ces rebondissements coup sur coup : c’est haletant, ça donne envie de se plonger dans l’histoire encore un peu plus. Vraiment, cette saison 2 part sur de bonnes bases.

En revanche, en parallèle de toute cette scène, je n’ai pas tout suivi à ce que négociait Trepp. On dirait qu’elle cherche aussi quelqu’un d’autre, finalement, et qu’elle a besoin d’argent pour ça, d’où ses missions.

> Saison 2

Altered Carbon (S02)

Synopsis : Maintenant que Takeshi sait qu’il existe quelque part une sauvegarde de Quell, la saison 2 le voit partir à la recherche de son ex petite-amie révolutionnaire… mais bien sûr, il va encore se faire embarquer dans une histoire qui le dépasse en parallèle !

Saison 1 | Saison 2

11.jpg

Pour commencer, chaque semaine qui s’achève comme aujourd’hui, je prends un peu plus de retard dans pas mal de séries, et pour certaines d’entre elles, c’est tout simplement catastrophique – coucou Charmed ou 9-1-1. Malgré tout et malgré des retours au mieux mitigés sur cette saison 2 d’Altered Carbon, j’avais trop envie de l’entamer ce soir, alors voilà, tant pis, j’entame encore une nouvelle saison sans avoir rattrapé le reste. J’espère qu’aucun lecteur ne m’en voudra trop durablement, et j’espère que cette saison 2 sera malgré tout à la hauteur de mes attentes de ces deux dernières années.

Et mes attentes sont assez hautes, parce que j’ai gardé un excellent souvenir de la saison 1 : le casting était sacrément bon et l’histoire hyper prenante, meilleure même que le roman. Cette saison 1 avait mis la barre assez haute, je me demande donc vraiment comment les scénaristes vont gérer ce retour dans le futur. Pour le savoir, il n’y a toutefois qu’une seule solution : commencer la saison, même si je n’ai aucune idée de quand je pourrai la terminer !

Note moyenne de la saison : 17,5/20

S02E01 – Phantom Lady – 18/20
Je suis très content de retrouver la série. Oui, le casting est peut-être légèrement moins bon pour le moment, mais tout est réintroduit dans cet épisode de manière très fluide. J’ai hâte de savoir où tout cela va nous mener parce que pour le moment plusieurs pistes d’intrigues sont encore à développer et qu’il est très clair que les scénaristes dirigent tout ça d’une main de maître. C’est donc un retour complètement réussi, et c’est tant mieux !
S02E02 – Payment Deferred – 18/20
L’intrigue se complexifie bien vite et un nouveau personnage d’importance est introduit dans cet épisode qui mène assez naturellement à la découverte de sous-histoires à développer et à des rebondissements qui m’intéressent beaucoup pour la suite. Bref, je suis de nouveau scotché à mon écran, même si mon planning m’empêche de dévorer cette saison aussi vite que je ne le voudrais. Au moins, j’ai le temps de savourer la complexité de la série comme ça !
S02E03 – Nightmare Alley – 17/20
J’aime beaucoup la manière dont cet épisode prend le temps d’en revenir aux intrigues de la saison 1 de manière un peu originale. Ce n’était pas obligatoire, mais ça fait du bien de retrouver des visages familiers et ça permet à la série de former un tout cohérent malgré son intrigue complexe et les personnages aux multiples visages. C’est un plaisir, toujours.
S02E04 – Shadow of a Doubt – 17/20
Comme bien souvent avec Netflix, cet épisode 4 est l’occasion d’enfin lancer pleinement la saison avec l’ensemble des intrigues qui se recoupent soudainement et de premières réponses apportées pour mieux cerner la saison. Le problème, c’est que si la réalisation et le casting sont impeccables, moi, j’ai toujours du mal à bien capter l’ensemble des informations du puzzle que forme cette intrigue. Franchement, certains passages sont moins palpitants, mais ce sont souvent ceux-là qui fournissent de minuscules éléments-clés pour la compréhension de l’ensemble. Après, ne pas tout comprendre n’empêche pas de savourer la série… C’est juste un peu frustrant.
S02E05 – I Wake Up Screaming – 18/20
Franchement, cette série ne ralentit jamais son rythme et cet épisode va même encore plus vite en besogne en arrivant très rapidement à des choses que je ne pensais pas voir avant le prochain épisode, si ce n’est le dernier de la saison. Tout cela fait que j’ai du mal à savoir où on va et où la série veut en venir, parce que le point final est atteint à chaque épisode, ou presque. Du coup, ça me rend perplexe pas mal de fois et je rate des éléments de détails à vouloir absolument avoir la vue d’ensemble pour tout comprendre. Je sens que c’est le genre de saison qu’il faudra revoir une deuxième fois pour tout cerner correctement !
S02E06 – Bury Me Dead – 15/20
Alors que je m’étais arrêté la dernière fois sur un épisode qui faisait avancer à vitesse grand V son intrigue, je trouve que celui-ci est beaucoup plus lent. Certes, les situations arrivent au moment où elles vont pouvoir se dénouer et il y a pas mal d’actions, révélations et retournements de situation, mais je n’ai pas réussi à accrocher autant que je l’aurais voulu à une bonne moitié de l’épisode, alors qu’il y avait aussi un peu trop de scènes de combat à mon goût. C’est comme cela.
S02E07 – Experiment Perilous – 17/20
Non seulement, cet épisode contrecarre plusieurs théories que j’avais jusqu’ici, mais en plus, il le fait avec un aplomb intéressant qui donne au prochain épisode une consistance tout à fait inattendue. Par contre, c’est en toute modestie qu’il faut aussi que je souligne qu’il y a une partie de l’intrigue que je n’ai pas bien comprise. C’est frustrant, mais ça arrive parfois, et tant pis, ça n’empêche pas de savourer ce qui déroule, non ?
S02E08 – Broken Angels – 19/20
C’est une jolie conclusion épique pour la saison et possiblement la série. Cependant, si ça doit être la fin de la série, je regrette la dernière scène qui ouvre les choses de manière trop grandes à mon goût, alors même que nous avons toutes les réponses dont nous avions besoin. Une jolie fin, avec quelques fausses notes dans le trop plein d’émotions déroutant pour cette série qui n’y est pas habituée.

Saison 1 | Saison 2