The Rookie – S02E10

Épisode 10 – The Dark Side – 18/20
Evidemment, nous sommes face à un épisode de mi-saison qui nous le fait savoir très fortement avec l’introduction d’une grande méchante, au moins pour cet épisode et le suivant. Peut-être que la série manque d’un fil rouge et qu’elle pourrait en être un, mais j’en doute. En tout cas, c’est réussi pour cet épisode qui sort de son schéma classique pour fournir une seule intrigue complexe et, du coup, bien plus captivante.

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Spoilers

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The real fun has yet to come.

Après l’épisode précédent, West est donc en couple avec une célébrité et il est bien content d’en parler avec ses amis. Enfin, ses amis, Lucy et Nolan, OK, mais que vient foutre Harold Perrineau dans leur soirée ? Je suis paumé avec l’introduction de son personnage, c’est un détective censé être au-dessus d’eux mais il est toujours sympa avec les officiers et passent maintenant son temps off avec eux. Bref. Lucy se plaint de la difficulté de rencontre des hommes qui ne soient pas apeurés par son job, mais lorsqu’elle rencontre le beau Caleb au bar, elle le plante bien vite.

Certes, elle décide de mentir sur son job, en ne disant qu’une demi-vérité… mais quand elle repère un voleur, elle se précipite pour l’arrêter. Qu’est-ce qu’elle est cool ! C’est aussi ce que se dit Caleb apparemment, puisqu’il débarque au commissariat le lendemain pour lui donner son numéro. Pas de bol, il le fait devant Tim. Si celui-ci s’est beaucoup adouci ces derniers temps, il n’en reste pas moins très con dans ce genre de situation, prenant le numéro des mains de Caleb. Franchement ! Ce genre de comportement, je le déteste quand il est comme ça.

La série nous introduit ensuite une prisonnière, Rosalind, qui est une serial-killer. Elle a besoin d’être déplacée, sinon ce ne serait pas très intéressant, et elle est très pote avec Nick. Nick ! Il a un nom, le personnage d’Harold Perrineau finalement. C’est cool. Bon, en tout cas, accueillir un serial killer au commissariat, c’est compliqué. Ils sont obligés de faire les choses en grand : ils vident le commissariat et se préparent à son arrivée comme ils peuvent.

Lucy fait ainsi un cours sur les sociopathes devant les criminels qu’ils transfèrent vers un autre commissariat, puis Angela et West font diversion en éloignant la presse du vrai convoi de la prisonnière. J’aime bien Rosalind, même si son introduction était super lourde, avec une insistance sur son dos plutôt que son visage pour nous faire comprendre qu’elle aura de l’importance pour la suite.

Je m’attendais d’ailleurs à une actrice plus connue… mais bon, c’est peut-être juste moi qui ne la reconnais pas, allez savoir. Bon, en tout cas, si la serial killer est là, c’est pour une reconstitution. Et tant qu’à être là, elle en profite surtout pour semer le chaos au sein des équipes.

Cela marche bien : Nick est déjà énervé après l’ADA qui a décidé que seules quelques victimes seraient prises en compte plutôt que toutes, pour s’assurer d’avoir un procès réussi, alors que Rosalind s’amuse à dire que Nolan n’a aucune idée de ce que Nick a fait pour l’arrêter. Le tout dérape vite en tout cas, particulièrement quand le mari d’une des victimes de Rosalind essaie de la tuer. Il n’est pas très bon tireur, alors Nolan n’a aucun mal à sauver la vie de la serial-killer et Tim à arrêter l’homme.

C’est un contre-temps qui blesse l’ADA, mais finalement la fouille peut recommencer. Plus qu’une reconstitution, le but est donc de retrouver un cadavre. Le problème, c’est que West aussi trouve un corps, beaucoup plus récent – six à neuf mois, max. Oups. Elle est en prison depuis cinq ans, alors ça ne colle pas trop. De retour au commissariat, c’est donc la panique, parce qu’ils se retrouvent avec pas mal de pagailles et de paperasse à traiter, clairement.

Tim & Lucy enquêtent sur le meurtre le plus récent, avec une victime enterrée vivante suite à un nouveau tatouage indiquant sa date de mort, six mois plus tôt. Glaçant… mais pas autant que Rosalind. J’ai beaucoup aimé ce personnage de sociopathe, parce que ça fonctionne vraiment bien de la voir refuser de parler à Nick (Armstrong, il a aussi un nom de famille !) pour privilégier plutôt Nolan.

Evidemment. Ils ont une jolie petite relation qui commence après tout, puisqu’il l’empêche de tomber quand elle se lève pour la première fois de l’épisode, qu’il est là quand Nyla la fouille, qu’il lui offre de l’eau et qu’il lui sauve la vie, accessoirement. Le problème, c’est que Rosalind préfère contourner autant que possible le sujet qui amène Nolan là, et c’est plutôt intéressant. Elle finit par lui demander ce qu’il ferait s’il était enterré vivant, ce qui permet d’imaginer des pistes peu réjouissantes pour la suite de l’épisode – et pour lui.

Finalement, Rosalind accepte de donner l’emplacement d’une autre de ses victimes, à côté de laquelle ils trouveront selon elle un second corps. Avant ça, on fait un détour inintéressant au possible par Nick (désolé, je pense que je n’accroche pas car je n’aime pas l’acteur) qui culpabilise encore d’avoir abandonné sa femme mourante pour arrêter Rosalind, même s’il dit à celle-ci que les sacrifices valaient la peine. Mouais.

Grâce à ce second corps du deuxième serial-killer, ils trouvent en tout cas une piste intéressante, sous les ongles de la victime, les menant dans l’ancien zoo de la ville : c’est là que les victimes seraient tatouées et enterrées selon Nolan. Un endroit bien glauque comme il faut, en tout cas, avec des bruits de corbeaux et tout. Nyla y trouve la prochaine victime, qui a déjà son tatouage, mais est encore en vie. En revanche, Nolan, lui se retrouve en pleine course poursuite de l’homme qui est leur nouveau serial killer.

Si proche de la fin d’épisode qui est clairement une mi-saison, ça craint… mais pourtant, il s’en sort rapidement. Il n’est pas loin de mourir, mais heureusement, Nyla n’ayant pas de nouvelle de lui décide de lui porter secours. Elle arrive juste à temps pour le sauver. Ouf, tout est bien qui finit presque bien.

Presque ? Pendant ce temps, Nick, Tim et Lucy suivent leur propre piste, en prison, à fouiller les affaires de Rosalind. Là, Nick a l’intuition de fouiller les livres qu’elle a rendu à la bibliothèque avant son transfert vers le commissariat.

Grâce à ça, Lucy découvre le nom d’un certain Coleman dans la tranche d’un livre. Ce pourrait être la prochaine victime, mais il est considéré comme suspect, ce qui fait qu’ils foncent et défoncent la porte pour mieux… trouver des photos de la femme de Nick, et un message charmant pour lui dire qu’il l’a abandonnée. Oups. En tout cas, avec l’homme qui s’enfuit lors de l’intervention de Nyla, la journée touche à sa fin pour tout le monde, même s’ils n’ont pas réussi à arrêter le deuxième serial killer.

Au moins, ils ont réussi à sauver l’une de ses victimes, c’est déjà ça. Quant à Coleman, ce n’est pas le nom du tueur, puisque Gray annonce ensuite à Nick et John qu’il s’agit du nom d’une victime, sous le zoo. Quoiqu’il en soi, Tim explique donc à Lucy que si elle veut dormir, elle ferait mieux de se changer les idées avant d’aller au lit, en allant boire un verre par exemple. Il lui conseille même d’aller voir Caleb et ça pue la mauvaise idée après cet épisode qui nous confirme que Rosalind a un coup d’avance sur eux. Franchement, Caleb m’a tout de suite paru être hyper suspect.

Cela ne manque pas : OK, elle était fan de lui toute la journée, mais lui, il était fan d’elle depuis un moment. Il la drogue et l’enferme dans son coffre. Putain, pas Lucy quoi. Et Tim va avoir de quoi culpabiliser avec son conseil foireux finalement…

Autrement, Wesley reprend à nouveau le travail dans cet épisode, n’ayant plus eu crise d’angoisse depuis l’épisode précédent. Il se dit donc prêt à travailler et Angela décide de lui faire confiance, malgré son inquiétude évidente. Le truc, c’est que s’il lui dit que tout va bien chaque fois qu’elle lui demande, Wes ne va pas si bien : il se rend dans un bar pour boire. Tu parles d’un job.

Il s’inquiète évidemment pour elle quand il entend qu’un flic s’est pris une balle, mais bon. Il l’appelle donc et elle comprend que tout ne va pas si bien pour lui… sans pour autant s’attendre à le voir risquer sa vie en mélangeant antidépresseur et alcool. La série nous rassure sur son sort, jouant plutôt à nous faire flipper sur plusieurs personnages avant son cliffhanger de fin de saison, mais franchement, ils auraient pu tout aussi bien le laisser lui aussi entre la vie et la mort.

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The Rookie – S02E09

Épisode 9 – Breaking Point – 16/20
C’est déjà beaucoup mieux dans cet épisode qui n’a certes pas beaucoup d’action, mais s’intéresse davantage aux personnages que j’aime en leur proposant de bonnes intrigues et en prenant le temps de voir les choses de manière un peu plus large : certaines intrigues reviennent donc sur le devant de la scène alors que d’autres graines sont plantées pour la suite. Je suis curieux de voir à quoi ça aboutira dans quelques épisodes. Et puis, la mi-saison doit approcher, aussi.

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Spoilers

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He wants a rookie to tell him how to be a pretend cop ?

La première scène a beau être marrante, elle n’est pas bien crédible : un voleur se fait arrêter, malgré sa tentative de fuite, à cause d’un chien… mais tout le monde sait que les panneaux « attention au chien » sont des mensonges une fois sur deux, non ?

Nolan reçoit une étrange visite de la part d’un certain Edward, qui vivait là auparavant. Il n’en est jamais revenu quand il a préféré la drogue à sa famille, et maintenant, il regrette. L’homme, Howard, a un cancer au cerveau désormais et il cherche sa famille… sauf que John n’en a aucune nouvelle et n’a aucune information sur le sujet.

Il s’en confie à Nyla qui ne l’écoute pas du tout, préférant se concentrer sur sa fille qu’elle va devoir garder toute une nuit. La pauvre a d’autres sujets de préoccupations qui lui tombent bien vite dessus : une ancienne amie à elle est emmenée à l’hôpital suite à une agression, et les officiers sur l’affaire reconnaissent Nyla sur une photo.

Bien qu’elle ne soit pas officiellement sur l’affaire, Nyla, convaincue par Nolan qui lit en elle comme dans un livre ouvert, décide de reprendre sa couverture pour mener l’enquête. C’est risqué, mais je l’adore vraiment dans le rôle de Crystal. Bien sûr, comme tout ça à lieu à l’hôpital, Nolan en profite un peu pour parler à Grace, qui est celle qui s’occupe de la victime.

Il continue donc de draguer Grace et l’abus est total : Jess est clairement oubliée déjà, elle aura juste été citée une fois post-rupture. C’est bien avec ça que j’ai le plus de mal dans ce genre de séries, mais bon. Le suivi des personnages secondaires est toujours compliqué, mais eux, ils font semblant de le faire. Ainsi, on retrouve aussi Wesley dans l’épisode, et il est encore en stress post-traumatique de ce qui lui est arrivé il y a quatre épisodes. Angela s’occupe de lui comme elle peut, mais ce n’est pas dans cette partie de l’intrigue, alors je ne sais pas pourquoi j’en parle ici, c’est pour plus tard dans la critique, ça !

Pour en revenir à Nyla, elle reprend donc sa couverture officiellement, même si c’est très risqué vis-à-vis de la garde de sa fille. Ben oui : c’est à cause de sa couverture qu’elle a perdu la garde à l’origine, tout de même. Nolan demande à bosser avec elle sur cette planque, espérant bien pouvoir apprendre des choses sur les opérations en couverture. C’est évidemment le cas, parce qu’elle est géniale cette Crystal, mais pas assez pour éviter de devoir monter dans une voiture avec Ripper, l’homme qu’elle essaie de faire arrêter.

Nolan se précipite aussitôt et entre aussitôt sous couverture pour la protéger et l’extraire, mais c’est un acte impulsif qui aura forcément ses conséquences pour la suite de l’épisode. Pour ne rien arranger, Nolan se retrouve à devoir gérer Howard au beau milieu de la nuit. Ouep, l’homme débarque, se mutile la jambe et demande des nouvelles de sa famille, en boucle. Nolan parvient à le maîtriser suite à un petit pic de stress… mais là aussi, ça semble être une piste pour la suite, parce qu’on sait aussi que la famille en question a disparu.

Tout ça motive en tout cas Nolan a commencé à sortir avec Grace, de manière mignonne avec un rencard qu’ils ne nomment pas, alors que Nyla montre encore une nouvelle facette de sa personnalité : celle de maman. L’actrice a quand même beaucoup à jouer en peu d’épisodes, elle s’est tellement imposée comme mon nouveau personnage préféré en si peu de temps, c’est fou. Et Talia ne me manque pas du tout, du coup.

Au commissariat, Lucy se retrouve à s’occuper d’une femme qui emmène un chien plein de sang. Cela la mène, avec Tim, vers une maison où ils découvrent le cadavre d’une femme… et Malcolm dans la douche. C’est un adolescent traumatisé par ce qu’il s’est passé, refusant de parler. Cela nous ramène Perrineau dans la série, et comme à chaque fois, j’ai envie d’écrire que je pourrais m’en passer. Tout ça n’est qu’une habile pirouette des scénaristes pour nous ramener Rachel dans la série. Il serait temps, elle est toujours en couple avec Tim après tout.

Ouep, Malcolm est un enfant qu’elle suivait en tant qu’employée des services sociaux. J’aime bien la manière dont la série trouve toujours le moyen de la ramener dans la série. Elle s’occupe donc de Malcolm et est dépitée de découvrir ce qu’il s’est passé. Au départ, elle se pense coupable parce qu’elle imagine connaître l’homme qui est coupable du meurtre, comme les filtres.

Par contre, lors de l’interrogatoire de Malcolm, l’adolescent finit par révéler que l’homme a été chassé de la maison par la mère. Aussitôt, Rachel comprend qu’il a sûrement besoin d’un avocat ce qui n’arrange pas vraiment Perrineau (il faut que j’apprenne le nom de son personnage, on dirait que c’est son nom, alors que c’est celui de l’acteur) ou Tim. Lucy lui apporte toutefois son soutien, ce qui fait que Malcolm finit par demander un avocat.

Sans trop de surprise, c’est Wesley qui est nommé sur l’affaire, mais comme il a encore son choc post-traumatique pour son premier jour de boulot, je ne suis pas convaincu que ce soit une bonne idée de le retrouver dans cette position, surtout quand l’arme du crime est un couteau qui n’est pas sans rappeler les ciseaux.

Bref, il a du mal à bien faire son boulot, alors que Tim est énervé par Lucy et Rachel sur ce coup-là. Heureusement, Angela est là pour voir Wesley craquer et elle se comporte super bien avec lui. J’ai juste peur que ça ne soit une bonne excuse pour se débarrasser de l’acteur plus tard, ça. En plus, Angela n’arrive pas à dormir, s’inquiétant pour lui. Forcément. Le lendemain, elle tente de lui parler de tout ça, mais il refuse pour l’instant d’en parler.

Bon, sinon, Angela et West reprennent les affaires dans cet épisode, avec une arrestation en pleine rue qui bluffe un acteur d’une célèbre série policière. Ben voyons. Angela n’en a rien faire, West est fan et bien vite l’acteur s’arrange pour demander à ce que West débarque sur le plateau de la série afin de lui apprendre à être un bon flic.

C’est marrant car la série se met aussitôt à faire du méta, avec Angela qui critique tout, alors que West est clairement en train d’essayer de draguer la star de la série. Après tout, son infirmier a disparu de l’hôpital cette saison – et c’est bien dommage, d’ailleurs. En tout cas, West s’amuse à jouer les policiers, alors qu’Angela est approchée par une actrice de la série qui pense avoir un stalker.

Elle reçoit des lettres anonymes fréquemment et pense avoir eu un homme s’infiltrant chez elle. Bref, elle empêche Angela de manger tranquillement tout le buffet, quoi, et elle la lance dans une enquête qui n’aura pas grand-intérêt tant elle est expédiée par rapport au reste. En même temps, les histoires de stalker de la télé américaine on les connaît, et on voit vite que la coupable sera l’assistante, alors on gagne du temps comme ça.

Ouep, l’épisode doit boucler les choses rapidement vu le nombre d’intrigues en parallèle, et West se fait tirer dessus au moment du baiser. Ce n’est pas grave, parce qu’il a un gilet pare-balle de toute manière. Il survit donc, la stalker, qui était une femme chargée de gérer les extra, est arrêtée et le rencard peut avoir lieu. West et Sterling passent une jolie soirée, seulement interrompue par l’arrivée de Lucy qui ne dérange absolument pas apparemment. Eh beh, ils ne traînent pas à se mettre en couple, hein, ils se sont rencontrés la veille, il en est déjà à rencontrer les colocs !

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God Friended Me – S02E05

Épisode 5 – The Greater Good – 14/20
Pas bien convaincu par cet épisode qui a certes de bonnes idées, mais qui ne parvient pas, du côté de la réalisation et de la mise en place de celles-ci à être parfaitement convaincant. C’est dommage, mais comme le remarque les scénaristes eux-mêmes à en croire le script, il y a besoin de faire bouger certains éléments de la narration qui deviennent redondant… Pas sûr qu’ils suivent cette piste, vu que l’épisode précédent a fermé une porte qui le permettait pourtant.

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Spoilers

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I’m pretty sure she just stole drugs to the hospital.

Cara et Miles reprennent leur vie ensemble comme si de rien n’était. Ils ne vivent pas ensemble, mais font du jogging ensemble, en parlant de Claire Thompson, la nouvelle suggestion du compte de Dieu et de Cara qui retrouve son job. De son côté, Rakesh est toujours celui qui fait tout le boulot, permettant à Miles d’accéder au profil Facebook de Claire, la fille du révérend Thompson.

Il s’agit justement du révérend qui était contre Arthur en saison 1 dans les élections du prochain religieux à la tête de sa communauté. Merveilleux. Il est donc facile pour Miles et Cara de rencontrer la fameuse Claire à l’Eglise, même si celle-ci fuit rapidement pour se rendre à l’hôpital. Cela tombe bien : Rakesh y est justement. Ah, les hasards dans cette série, toujours aussi fascinant.

Joy étant partie, on peut enfin retrouver Jaya dans la série ! Alléluia ! Elle est désormais médecin à l’hôpital, et ça tombe bien, Claire aussi. Ainsi, Rakesh passe un peu de temps pour un rencard à la cafétéria de l’hôpital, mais tout ça n’est qu’un prétexte pour qu’il se rende compte que Claire semble être en train de voler des médicaments à l’hôpital.

Miles est aussitôt mis au courant, et Arthur aussi, parce qu’évidemment, il est inquiet pour la fille de son concurrent et ami, dont il sait en plus qu’elle est en pleine abstinence d’alcool et drogue, depuis deux ans. Ah, les addictions. La série en profite pour nous ramener Rachel Blake que… j’ai complètement oublié, je dois avouer. Qu’importe, j’aime le fait que la série s’appuie sur des personnages des notifications précédentes pour aider Miles dans ses enquêtes.

Ainsi, Rachel est une amie en commun de Claire et Miles. Cela fonctionne drôlement bien, parce que bien sûr, elles se connaissent d’une réunion d’alcooliques anonymes et elle peut donc mener Miles et Cara directement à Claire et à ses médicaments volés. Elle le fait en fait non pas pour se droguer, mais pour soigner les gens qui n’ont pas les moyens de payer, parce que vive les États-Unis.

Comme toujours, Miles en parle aussitôt à son père, mais ce n’est pas exactement la marche à suivre : il ne le sait pas puisqu’il s’en cache comme Trish ne voulait pas, mais Arthur bosse désormais comme « Chief of staff » du révérend Thompson. Par conséquent, cette nouvelle d’avoir la fille de son nouveau boss en pleine action illégale ne l’enchante pas. Sous couvert de bienveillance, il explique à Miles qu’il en parlera au révérend Thompson pour qu’il vienne en aide à sa fille, financièrement, afin de lui permettre d’ouvrir une clinique légale.

En fait, ce n’est pas exactement l’aide que souhaite apporter le révérend à sa fille : il préfère la faire virer de l’hôpital en leur expliquant ce que fait sa fille. Pardon ? OK, c’est un homme d’influence qui peut ainsi la protéger de conséquences légales, mais ça n’empêche pas que le mal est fait. Miles et Cara sont pourtant tous fiers d’expliquer à Claire ce qu’ils ont fait, avant d’apprendre coup sur coup qu’elle est virée et qu’Arthur bosse pour son père. Pour le coup, ils font à peine mieux que Joy, là.

Miles n’apprécie pas en tout cas d’avoir l’impression que son père le manipule et il retourne ensuite le confronter pour mieux se rendre compte que son père n’est pas de son côté, du tout. On en revient aux confrontations habituelles entre le père et le fils et ça se passe plutôt mal, même s’ils interviennent ensuite ensemble lorsque Claire est arrêtée pour possession de drogues/médicaments.

Son père la libère de prison, mais ça n’empêche pas que Rachel s’inquiète pour elle, de même que Miles et Arthur. Ce dernier se rend compte qu’il n’est pas prêt pour ce boulot de Chief of Staff et qu’il préfère finalement se remettre du côté de son fils. C’est plutôt sympathique et ça mène à une réconciliation, devant Cara. Elle comprend donc que ce qu’il leur manque, c’est précisément une réconciliation père/fille.

Pour cela, il suffit de trouver le lien qu’il leur manque, et c’est… l’honnêteté du père de Claire, qui en est à vingt ans de sobriété. Ben voyons. La base de ce genre de réunion est quand même d’apprendre à ne pas mentir, normalement, mais bon, on va faire comme si ça tenait debout. Forcément, père et fille se réconcilient ensuite et font en sorte que la clinique puisse continuer.

Quant à Arthur, il rentre auprès de Trish pour lui annoncer la vérité et lui expliquer que le Révérend Thompson décide de laisser tomber ses fonctions pour aider sa fille. Le seul problème, c’est qu’on en oublie qu’il avait surtout décidé de le faire pour lui, parce qu’il n’arrivait pas à tout gérer… au point qu’il semble ravi d’apprendre que pour remplacer Thompson, on pense à lui.

La série prend aussi le temps de dire au revoir une deuxième fois à Rachel, avec Miles lui offrant un cadeau pour ses un an de sobriété. Mignon.

En parllèle, Cara retourne au boulot, mais tout ne peut pas être exactement comme avant. Ainsi, son bureau est occupé par Adam. Adam est le nouveau collègue beau-gosse de Cara pour la série. Cara, elle, est reléguée à son ancien bureau. Parker lui dit qu’elle remontera vite les échelons, mais ce n’est quand même pas gagné quand on voit que Cara enchaîne ensuite avec… une petite course pour le compte de Dieu.

Le lendemain, Cara confronte Parker sur les articles pourris d’Adam qui sont seulement des potins. Il l’entend et décide aussitôt de se défendre par une bonne compétition malsaine entre eux : celui qui aura le plus de vues cette semaine-là récupèrera le plus grand bureau. OK. J’ai surtout aimé les critiques d’Adam sur les histoires trop répétitives de Cara cela dit, parce que ça prouve que les scénaristes connaissent leurs défauts, au moins.

Par contre, ça nous entame un triangle malvenu, avec cet Adam qui propose à Cara de bosser avec lui sur ses articles. Cela sent le flirt naze, surtout qu’elle a enfin lu ses articles et qu’au-delà du titre naze, les articles sont bien…

On continue aussi dans cet épisode à suivre Rakesh et Jaya. Après trois épisodes d’absence, elle a droit à quelques scènes, et c’est toujours cool. Rakesh a toujours ses complexes vis-à-vis de ses beaux-parents, mais finalement, il avait tort : ceux-ci sont convaincus par la promotion de Rakesh à son travail et poussent désormais pour que les deux se fiancent et fassent des enfants. Normal.

Dépassés, les deux amants décident de mentir et de faire comme si Rakesh s’était fait virer de manière à calmer les ardeurs des parents de Jaya. C’est peine perdue : ils sont vraiment devenus fans de Rakesh et ils continuent de pousser pour les voir se fiancer. C’était plutôt drôle de voir Rakesh se vendre comme le plus mauvais gendre possible, surtout que c’était sans succès pour lui.

Rakesh se retrouve presque à imaginer qu’il faudrait se fiancer avec Jaya… mais heureusement, elle est plus maligne que ça et elle décide de tenir tête à ses parents. Evidemment. C’est une bonne attitude, ça, sauf quand ce qui en résulte est qu’elle décide de mentir à ses parents et faire une fausse rupture avec Rakesh. Lui est ravi, le couple est content de lui, mais… ça ressemble à une mauvaise idée, franchement.

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God Friended Me – S02E04

Épisode 4 – All Those Yesterdays – 16/20
On repart sur de meilleures choses avec cet épisode qui reprend plutôt, logiquement, la structure de la saison 1, pour le meilleur… et pour le pire, en fin d’épisode. J’ai beaucoup aimé l’intrigue et ses développements, même si la conclusion est loin de me plaire pour deux raisons, mais bon, je vous laisse lire la critique, je ne vais pas spoiler ici, tout de même !

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She’s looking for me.

De retour à New-York, Miles continue son podcast, totalement oublié ces derniers épisodes, puisqu’il ne sert plus qu’à faire les introductions cette saison. C’est encore le cas dans cet épisode où on enchaîne vite sur « Le Chemin » et Rakesh n’arrivant pas à déchiffrer le code du tableau, malgré bien des tests.

C’est assez sympa parce que même Cara se rend compte que c’est n’importe quoi cette absence perpétuelle de Rakesh à son travail. Seulement voilà, Audrey Grenelle, l’artiste derrière le tableau, passe avant tout. Et ça tombe bien, parce qu’elle a une exposition à New-York cette semaine-là. Le groupe se rend donc aux préparatifs de l’exposition pour apprendre que cette artiste débordée ne sera là que pour le vernissage. Bien, c’est donc pour plus tard.

La série a alors besoin de faire se rencontrer Joy et Cara, et ça se passe de manière très fluide et agréable… jusqu’à ce que Joy reçoive une notification et dise devoir aller au travail. Miles a alors l’impression que Joy lui ment et qu’elle refuse de parler de ses notifications. Il se met à flipper de ne plus pouvoir aider personne.

Miles est donc parti pour un épisode à flipper et être insupportable : il flique carrément Joy en se rendant ensuite à son travail pour mieux se rendre compte qu’elle n’y est pas contrairement à ce qu’elle lui avait dit. Il lui demande alors d’être honnête avec lui parce qu’il voit bien que ça ne va pas et qu’ils sont les seuls à savoir ce que c’est de devoir aider les autres à cause des notifications.

Joy finit alors par lui avouer que la notification qu’elle a reçue est… le nom de sa fille biologique. AH.

En parallèle, Cara de retour à New-York, elle perd déjà une bonne partie de son bronzage et peut retrouver sa mère, Susan, pour lui raconter tout ce qu’il se passe dans sa vie, à commencer par le fait qu’elle n’a plus d’appartement à New-York pour les deux prochains mois. Elle pourrait parfaitement vivre chez Miles, franchement, mais bon…

L’avantage, c’est que sa sœur fait du foot et qu’elle est invitée au match. C’est pas un avantage à première vue, je sais, mais ça l’est quand il est révélé qu’elle est dans la même équipe que la fille de Joy. Comme par hasard. Au moins, ça leur permet à tous de se rendre au match. Joy y retrouve donc sa fille, mais aussi les parents adoptifs de sa fille.

C’est vraiment digne de la série, avec une rencontre parfaitement fluide, quelques lourds moments de non-dits et, évidemment, la crise d’adolescence de la fille de Joy qui ne semble plus si bien s’entendre depuis quelques temps avec ses parents parfaits, y compris son père coach de l’équipe de foot. La pauvre Joy, ça fait beaucoup pour elle tout de même.

Au passage, Miles apprend que Cara risque d’aller vivre chez sa mère. Il lui propose évidemment son appartement, mais elle ne veut pas mettre de pression sur leur couple. Mouais. Attends de devoir être confinée deux mois, on va voir si c’est toujours de la pression. De toute manière, c’est sans surprise qu’en fin d’épisode, elle accepte d’aller vivre chez sa mère. Ouais, je rushe la critique, à quoi bon jouer d’un faux suspense, on l’a tous deviné dès le début de l’épisode, non ?

Pour en revenir à l’intrigue de la semaine, Joy découvre que sa fille a en fait envie… de la rencontrer. Elle fait des recherches sur Facebook sur sa mère biologique, ce que Rakesh n’a aucun mal à trouver. Cela dit, comme elle a 13 ans, Joy ne peut pas exactement débarquer et lui annoncer son identité comme ça, comme le lui rappelle Miles qui est cette fois celui qui met les pieds dans le plat. Bref, il a appris deux trois choses au contact de Joy. Cette dernière accepte donc d’attendre le lendemain pour aller parler aux parents adoptifs… mais je ne sais pas trop pourquoi, je ne lui fais pas tellement confiance. Miles et Cara si, mais ils ont raison.

C’est donc le lendemain que Joy est sur le point d’avouer son identité au père adoptif lorsqu’elle est interrompue par Lauren. Cela l’empêche de dire la vérité, surtout que sa mère adoptive n’a pas l’air prête à ce que sa fille retrouve ses origines.

Joy est à deux doigts de balancer la vérité, mais Miles rattrape la situation in extremis, la présentant comme une avocate. Cela la laisse furax de ne pas pouvoir dire la vérité, mais clairement, ce n’était pas le moment pour ça. Enervée, Joy finit par dire exactement ce que craignait Miles : elle ne veut plus de lui pour l’aider sur les notifications. Oups.

En même temps, elle a vraiment besoin d’arrêter de foncer dans le tas tout le temps, surtout dans ce genre de situation, je reconnais. Si Miles a appris à le faire, elle n’a pas l’air d’apprendre à ne pas le faire. En tout cas, elle plante Miles et Cara là et tant pis. Pauvre Cara, on lit dans son regard son inquiétude pour son copain, c’en est presque mignon.

Du coup, Rakesh se voit obligé de faire des recherches sur Joy. Il découvre alors ce qui a fait venir Joy à New-York. Cela fait six mois qu’elle a changé radicalement de vie parce que… son grand-père est mort. Bien. C’est en perdant sa seule famille qu’elle a voulu se rapprocher de sa fille et voir si celle-ci pouvait l’aider. Cela se tient, ma foi.

Miles vient donc la confronter sur tout ça, et ça permet une réconciliation rapide entre eux, Joy reconnaissant même qu’il a raison, finalement. Pas de bol, ils sont interrompus par un appel de Rakesh qui a continué ses recherches sur Lauren et sait à présent que la recherche ADN qu’elle a effectuée en cachette lui a permis de retrouver une cousine lointaine à Chicago. Comme par hasard, dans la ville de Joy dis donc.

C’est amusant comme ce n’est pas crédible du tout que Rakesh sache ça et suive même les comptes bancaires au point de savoir qu’elle a acheté un ticket pour un bus, mais bon. Le duo n’a d’autres choix que de se rendre au plus vite à la gare routière, et tant pis si Miles manque le vernissage qu’il attendait tant. Miles décide en effet que le plus important est Joy, pas Audrey Grenelle. OK. Rakesh et Cara vont donc chercher les parents adoptifs pour les emmener à la gare… mais faudra qu’on m’explique pourquoi Cara n’est pas juste restée au vernissage ? Ils pouvaient se séparer franchement, surtout qu’elle ne connaît pas Joy plus que ça, elle.

Bref, le but est d’empêcher Lauren de fuguer pour Chicago… mais ce n’est pas exactement ce que Joy a l’intention de faire. Plutôt que révéler qu’elle est sa mère, elle décide plutôt de lui donner une photo de son arrière-grand-père surfeur. Cela suffit effectivement à la faire descendre du bus, après une jolie scène entre la mère et la fille, même si cette dernière n’a aucune idée de qui se trame. Quant à ses parents adoptifs, ils ne se doutent absolument de rien quand leur famille est réunie. Franchement, c’est un peu repousser le problème à plus tard pour rien. Une dernière scène entre Joy et la mère adoptive permet de nous faire comprendre qu’ils ont bien compris, et ça finit sur un joli remerciement sans que rien ne soit fait pour s’assurer de son identité. J’aimerais bien que la série y revienne plus tard, mais c’est peu probable. Quant à Lauren, elle est une surfeuse naturelle lorsqu’elle commence à prendre des cours.

Concernant le vernissage, nos héros ratent de très peu Audrey Grenelle… mais ce n’est pas grave, parce que pour Miles l’essentiel était vraiment d’aider Joy. Oh, c’est mignon. Le groupe peut donc vraiment être considéré comme un groupe d’amis prêt à vivre tout un tas d’aventure ensemble. Ou pas. Malheureusement, l’épisode se termine sur le départ de Joy. Je m’en doutais un peu que ça finirait comme ça pour elle, un simple petit arc… mais je suis déçu et triste tout de même. Je la trouvais vraiment sympa et ça faisait un ajout intéressant au groupe. Il est déjà temps de lui dire au revoir, en tout cas, et elle remercie Rakesh pour leur amitié, alors que Miles prend le temps de la remercier.

Les deux ont réussi à devenir de vrais amis et se remercier l’un l’autre. Quel dommage qu’elle parte franchement. Cela garde du suspense sur l’identité du prochain détenteur des notifications du compte Facebook… pour à peu près cinq secondes, parce qu’évidemment, Miles reçoit une nouvelle notification juste après le départ de Joy. Finalement, le compte de Dieu ne voulait qu’aider Joy à retrouver sa fille, donc. Que c’est décevant.

En parallèle, l’intrigue un peu chiante de l’épisode nous ramène Arthur et sa retraite. Il est incapable de rester à la retraite sans rien faire, et il aide donc un ami à gérer ses problèmes de religion. Il se voit offrir un poste par cet ami, mais il a l’obligation d’en parler à l’Eglise… mais aussi à sa femme. À celle-ci, il présente ça comme une situation où il a immédiatement pensé à elle en premier. Mouais.

Celle-ci aimait bien leur retraite et voulait qu’ils trouvent une occupation ensemble, elle n’est donc pas du tout prête à le voir commencer un nouveau job. Il accepte les arguments de Trish et refuse donc auprès de son ami ce job… pour mieux se voir proposer de le prendre sans que ce ne soit vraiment un travail, juste une manière d’aider un vieil ami. OK. Tout est dit là, ça s’appelle de l’exploitation et c’est contraire à sa volonté, mais vous pouvez être sûr qu’il acceptera tout de même.

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