The Rookie – S02E07

Épisode 7 – Safety – 15/20
C’était moins prenant que l’épisode précédent… mais tout de même pas si mal à vrai dire, quand les pièces du puzzle s’emboîtaient. Disons que l’épisode a été long à démarrer et que les situations de base n’étaient pas très accrocheuses. Finalement, il ne s’agissait que d’une mise en bouche pour la suite bien plus réussie.

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Spoilers

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Today you are Not Nolan.

Ils ne savent plus quoi inventer comme scènes marrantes : l’épisode débute donc par le match télévisuel de Tim interrompu par une course poursuite dans Los Angeles. Reconnaissant le quartier, il décide d’intervenir en faisant simplement une petite marche arrière. C’était plutôt marrant, certes, mais bonjour la crédibilité.

Jess débarque chez Nolan pour lui annoncer qu’elle est en retard. Elle envisage donc la perspective d’être enceinte, parce qu’il s’agit ce genre de retard de trois jours problématiques. En vrai, ça sent juste la ménopause, tout ça, non ? Il tente de s’en confier à Lucy et West, mais s’assure qu’ils ne l’entendent pas quand il le fait. OK.

La réunion de début d’épisode promet de ne pas être passionnante, mais ce doit être l’épisode du Superball. En effet, Tim et West se retrouvent à bosser ensemble sur un terrain de foot américain et autant vous dire que ça ne m’a pas intéressé du tout, même si ça m’a fait plaisir de voir Nyla protester le sexisme du commissariat, juste pour le principe (et pour gagner contre Tim).

Finalement, l’intrigue les éloigne du sport quand un ado qu’ils rencontrent sur le terrain est emmené loin du terrain par sa mère, en liberté conditionnelle. Ils les suivent devant chez elle pour mieux les protéger d’un cocktail molotov balancé dans sa voiture. Au moins, ça permet d’observer les réflexes de West qui est une fois de plus sous-utilisé cette saison, je trouve.

Finalement, ils retournent en patrouille, jusqu’à ce que l’adolescent débarque au commissariat et demande à leur parler, les forçant

De son côté, Lucy se retrouve à devoir travailler avec Nyla… c’est-à-dire à travailler seule. Ben oui, elle n’est pas Nolan, alors elle n’intéresse pas du tout Nyla, surtout lorsqu’elles sont obligées d’avoir une journée inintéressante avec les habitants de la ville qui se plaignent de tout un tas de petits problèmes. Ouep, ce n’est vraiment pas le style de Nyla… par contre, c’est parfait pour Lucy, ça. Evidemment qu’elle ne suit pas les conseils (insuffisants) de sa supérieure.

Elles se retrouvent donc à devoir fouiller les égouts pour mieux s’y faire agresser par deux types bien plus grands et gros qu’elles. Cela fait que Lucy ne s’en tire pas bien alors que Nyla est capable de maîtriser les deux sans le moindre souci. Evidemment. Cela permet de très bonnes scènes de formation pour Lucy, et très franchement, ça aide bien l’épisode qui était autrement assez ennuyeux.

Not-Nolan, son petit surnom pour l’épisode, parvient donc à découvrir à quel point Nyla est cool. Certes, elle est cassante comme il faut avec elle, mais elle lui permet d’apprendre beaucoup sur le job, la manière de se battre et la manière d’agir (notamment dans une scène de combat dans les égouts, où les criminels… euh ? Disparaissent ??). Quand elles patrouillent ensemble, elles finissent ainsi par tomber sur un terroriste qui n’avait jamais été retrouvé mais que Nyla reconnaît immédiatement.

Cela mène à une bonne scène de tension où Lucy se retrouve à risquer sa vie – et vomir quand tout est terminé. Elle allie assez bien sa perspicacité et son courage pour faire face à la situation heureusement, et tout est bien qui finit bien. Les deux femmes sont même désormais des collègues qui s’entendent bien et, vraiment, je suis très, très fan du personnage de Nyla. Je trouve qu’elle est un bon ajout au casting, parce qu’elle apporte vraiment de bonnes choses, même si sa situation personnelle est un chouilla trop clichée.

S’il y a tant de perturbations dans les duos habituels, c’est parce qu’Angela est assignée à la surveillance et la protection d’une riche célébrité, un homme qui tente de l’impressionner avec son argent. Il en faut un peu plus que ça pour qu’elle soit impressionnée, Angela ! Si elle se voit offrir un poste de garde du corps privé, elle n’en veut pas en fin d’épisode, préférant rester avec sa famille. Quant à Wesley, il va bien, pas d’inquiétude.

Pour en revenir à son intrigue, elle était l’autre point d’intérêt de l’épisode quand on voit à quel point elle fait bien son job et est toujours prête à réagir au quart de tour – peut-être un peu trop pour que ce soit bien. Par chance, elle voit Tim et West passer près d’elle en patrouille quand elle surveille l’homme. Elle appelle donc West, armée d’un mauvais pressentiment.

Celui-ci s’avère juste : la mère de l’ado étant venu renseigner Tim et West s’est fait enlever pour servir de conductrice à des hommes armés jusqu’aux dents (dont son ex) afin qu’ils volent une mallette de diamants de la célébrité. Angela a le temps d’avertir ses collègues avant que la fusillade ne commence et, finalement, son travail est parfaitement accompli à la fin de la journée. Quant à Tim & West, ils peuvent faire un peu de foot avec une autre célébrité, comme ça. Enfin, j’imagine que c’est un joueur connu, mais en fait, le sport et moi… Comment dire ? J’y connais rien.

Enfin, Nolan se retrouve à devoir bosser à l’hôpital avec son ex et tout un tas de femmes enceintes. Mouais. C’est gros comme intrigue et l’épisode n’avait pas besoin d’être alourdit par ça, franchement. Bon, il doit donc leur apprendre à installer correctement un siège auto, mais s’interrompt pour répondre au téléphone et se faire agresser par un des pères qui est clairement un délinquant.

Tout est si normal. Il se fait donc blesser et casse son téléphone, ce qui fait qu’il est obligé d’attendre que Jess arrive pour savoir ce qui lui est arrivé pour… savoir ce qui lui arrive à elle. Jess n’est donc pas enceinte, mais elle surprend totalement Nolan en lui balançant qu’elle veut un bébé. Voilà, j’imagine que c’est comme ça que les scénaristes vont dire au revoir à son personnage (je ne pense pas qu’elle restera dans la série, non).

Il est donc tout à fait perturbé quand il retourne au travail, et finit par interroger Grey sur ce que c’est d’être flic et papa. Ben voyons. Le problème, c’est que Nolan n’arrive pas à se faire à l’idée d’être à nouveau papa. Il est donc forcé de l’expliquer à Jessica, qui, pour la première fois de sa vie a envie de devenir maman… Grâce à lui.

Pas de bol. Ce n’est donc pas la ménopause, c’est pire : c’est l’excuse par laquelle les scénaristes se débarrassent d’elle. En effet, Nolan dit ne pas être prêt pour l’instant, mais lui propose d’attendre un an ou deux. À leurs âges, ce n’est pas exactement comme ça que ça fonctionne, alors Jess prend la décision de rompre, même s’ils s’aiment. C’est radical et rapide, mais c’est sûr que c’est la meilleure décision pour eux deux. Juste, il n’est pas vraiment prêt pour y faire face.

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The Rookie – S02E06

Épisode 6 – Fallout – 18/20
L’intrigue a beau ne pas être super crédible et ne pas provoquer autant de remous que ce que j’imaginais, je suis forcé de reconnaître qu’elle est très prenante et que ça m’a scotché à l’écran. Ce n’était pas gagné en début d’épisode, pourtant, alors je suis vraiment content. Eh, ça me donne même envie de m’y remettre un peu plus sérieusement. Je ne vais donc pas m’en priver, évidemment.

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Spoilers

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I’m the guy who catches the nuke.

Il faut que je vous avoue : je n’ai pas du tout envie de me remettre à mes séries en cours. J’en ai pourtant tellement, et il n’y en a pas une seule qui me motive en ce moment. C’est bizarre, il y a des périodes comme ça, mais bon, en me faisant un peu violence ça devrait pouvoir le faire. Il faut que j’avance de toute manière. Un peu comme John en début d’épisode, qui est forcé d’avancer dans son arrestation du jour même lorsqu’il doit retirer le piercing de son pénis. Si prévisible.

Bon, ce n’est pas son intrigue du jour, cependant. Nope, tout ce qu’il a apprendre dans cet épisode, c’est comment être un bon témoin lors d’un procès, quitte à ce que ça signifie connaître par cœur des détails insignifiants.

En parallèle, Angela est toujours en couple avec Wesley, avec une première scène très sympathique où ils sont au lit ensemble pour leur cinq mois, et une seconde scène où l’on découvre qu’il est bien sûr l’avocat de la défense chargé d’interroger et faire craquer John. C’est plutôt bien marrant, parce que tout le monde insiste pour lui dire que ça va être un désastre, y compris sa copine, de retour pour l’occasion. Et sans surprise, c’est un désastre, effectivement.

Pendant ce temps, Angela décide de faire confiance à West pour une arrestation, c’est sympathique… Jusqu’à ce qu’il se rende compte que le conducteur conduise sans pantalon, ni sous-vêtements. De son côté, Tim apprend que Lucy a reçu une super invitation de mariage : son ex, qui a eu la bonne idée de la tromper avec une de ses amies pendant qu’elle vivait avec lui. Si Tim l’apprend, c’est parce qu’il sort toujours avec Rachel, donc forcément, ça aide. Il décide d’accepter d’être plus sympa avec Lucy pour cette journée difficile et il la laisse ainsi conduire.

C’est marrant, il assure à Rachel que ce n’est pas son genre d’être gentil, mais il passe l’épisode à être super cool avec elle… Du coup, elle comprend bien vite ce qu’il en est, le confronte et… perd le droit de conduire. Inévitablement.

En parallèle, Nyla est donc toute seule sur le terrain, ce qui fait qu’elle se permet de décrocher le téléphone quand son avocat l’appelle. C’est clairement une scène qui n’a aucun sens, parce qu’elle est en train de faire une fouille quand elle reçoit l’appel tout de même. Elle finit par raccrocher quand elle tombe sur… un chien en train de bouffer un cadavre. Charmant. Elle est en tout cas coincée quand son portable se met à lancer une alarme.

L’avantage, c’est qu’elle au moins, elle peut lire la notification d’alerte, contrairement à nous. Cela ne change pas grand-chose. Tout le monde reçoit la même alerte dans l’épisode : un missile nucléaire se dirige vers Los Angeles. Bien sûr. Elle essaie aussitôt d’appeler sa fille, avant de trouver une occasion de s’enfuir du chien pour aller la chercher.

Elle la ramène au commissariat où tout le monde vient justement chercher des ordres, laissant tomber ses occupations du moment, notamment une arrestation pour ce qui concerne Lucy et Tim. C’est plutôt sympathique ensuite, avec tout le monde essayant de se convaincre qu’il s’agit d’une fausse alerte et la panique dans les rues. Angela et West s’en tirent plutôt bien dans les rues bondées alors que Lucy et Tim sont chargés de faire des patrouilles dans les quartiers résidentiels.

Ils enchaînent toutefois en retournant dans le magasin où ils étaient en début d’épisode pour y constater un vol, bien évidemment. Tim & Lucy assurent donc la protection du magasin… en se prenant l’apéro gratuitement dans les bouteilles du magasin. Ben oui. Que faire d’autre en attendant la fin du monde après tout ?

Après, quand je dis qu’Angela et West s’en sortent bien, tout est relatif. Evidemment, ils tombent sur cinq cinglés d’une secte qui sont prêts à se suicider, persuadé que le missile n’en est pas un, mais est un signe de Dieu. Evidemment. Ils parviennent tout de même à les convaincre de ne pas sauter, avant d’apprendre qu’il s’agit d’une fausse alerte.

Bien sûr, Nyla n’est pas dans les rues, elle : elle s’occupe de sa fille au commissariat… sauf que quand elle comprend que c’est une fausse alarme, elle se renseigne auprès de Rachel pour savoir ce qu’elle risque : elle vient tout de même d’enlever sa fille, certes pour la protéger d’une attaque nucléaire, mais ça reste un enlèvement. Autant vous dire qu’Enver Gjokaj, qui joue le papa (Donald ?), n’est pas très content de la situation !

Au tribunal, c’est l’Enfer bien sûr, avec des prisonniers qui veulent juste s’échapper pour profiter des dernières minutes de vie (ils n’ont que 28 minutes pour eux) et un juge qui… veut sauver sa peau. Ainsi, il ment lorsqu’il dit qu’il n’existe pas d’abri anti-nucléaire dans le tribunal, ce qui tourne plutôt mal pour lui. En effet, Wesley s’en rend compte lorsqu’il parle avec Angela et découvre qu’il en existe bien un.

Dès lors, c’est plus simple pour Jess et John de s’assurer que tout le monde aura la vie sauve, même si ça signifie toutefois qu’il faut arrêter un juge qui est prêt à leur tirer dessus. Cela fait vraiment un rebondissement sympathique dans l’épisode, et j’ai bien aimé l’intrigue de huis-clos qui s’ensuit. Ils se retrouvent donc dans un bunker sans le moindre réseau, ni pour les portables, ni pour les radios de police.

En revanche, ils sont avec un juge menotté, avec Wes, mais aussi avec les gens qui étaient au tribunal, notamment tous les prisonniers et leurs gardes, avec les clés des menottes, ou les familles des victimes du procès. Ils se retrouvent donc avec un couple de parents qui font face au meurtrier de leur fils, qui se moque d’eux et s’arrange pour s’échapper.

Bien sûr, celui-ci est trop agressif pour s’en tirer bien comme il faut et sans souci. Par contre, un autre de ses camarades de prison l’est beaucoup moins et est assez malin pour prendre un juge en otage et presque réussir à s’échapper. Presque ? Il n’a pas de bol, Angela et West sont juste derrière la porte du bunker. West ne met pas longtemps à maîtriser le criminel, utilisant une procédure qui fait bien débat aujourd’hui.

Par contre, il intervient trop tard pour Wesley qui se prend un coup de ciseaux au passage. C’est la seule vraie victime de l’épisode et la toute fin nous révèle qu’il finit en relativement bonne santé suite à une opération. C’était histoire d’ajouter du suspense et de nous faire péter des câbles, donc, mais ça fonctionne, je dois l’avouer. En plus, ça permet de sceller aussi la présence de Nyla au sein du groupe, puisqu’elle rejoint tout le casting à l’hôpital pour prendre de ses nouvelles.

Avant ça, elle est défendue par John face à son ex-mari qui voulait la faire arrêter pour enlèvement. Ah, les séries américaines, ça finit toujours bien. D’ailleurs, Lucy aussi finit bien et sans vrai désir de revanche – pourtant, le simple fait d’être invité au mariage de son ex qui la trompe et de son amie qui n’hésite pas à la trahir, ça mérite bien un petit pétage de câble.

Les missiles nucléaires font relativiser, on va dire.

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God Friended Me – S02E02

Épisode 2 – The Lady – 16/20
Je ne vais probablement pas bingewatcher cette saison, parce que c’est vraiment toujours un plaisir de retrouver son ambiance toute sympathique, son écriture où tout finit par toujours s’arranger et où les pièces du puzzle s’emboîtent toutes seules. Oui, il y a quelques idées grossières dans leur exécution, mais vraiment, j’aime toujours beaucoup la série et son casting. C’est simple, c’est efficace, j’en aurais voulu dix saisons.

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Spoilers

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Specific but cryptic, classic God account.

J’adore cette série et je ne sais vraiment pas pourquoi ou comment il se fait qu’elle soit annulée à la fin de sa saison 2 et que je ne sois pas du tout à jour. Il est donc temps de regarder la suite de cette saison, non ? En plus, ça va, je ne suis pas trop à la ramasse avec cette reprise qui reprend bien les éléments de l’épisode précédent.

La série se divise donc en deux lieux désormais : New-York d’un côté, Paris de l’autre. Les deux sont bien sûr en contact étroit, avec Miles qui sort toujours avec Cara et est très heureux en amour, même s’il ne lui partage pas explicitement ses sentiments. Ils ont toujours le compte de Dieu en commun en tout cas, malgré la distance, et ce nouveau message pour Miles qui est étrange « Suis la femme, suis le chemin ».

S’il ne sait pas quoi faire de ce message, c’est uniquement pour le faux suspense de la série, parce qu’évidemment, Joy revient le voir et il comprend aussitôt de quoi il est question, ou plutôt de qui il est question. C’est étrange tout de même, on ne sait pas vraiment pourquoi Joy revient, mais en tout cas, elle se laisse embarquer dans cette nouvelle histoire assez simplement.

En plus, elle a évidemment une notification du compte de Dieu, qui lui indique un certain Teddy Preston. Celui-ci est un informaticien qui a justement dans sa conférence du jour un joli message à faire passer à son audience : « Suivez votre chemin ». Ah. Cela tombe bien dis donc. Bien sûr, l’arrivée de Joy perturbe un peu les habitudes de la série, mais elle se laisse suivre tout du long par Miles (« Suis la femme »), ce qui ne manque pas de provoquer quelques remous.

Ainsi, pour approcher Teddy, elle n’hésite pas du tout à voler des pass VIP de la convention. Ca ne plaît pas à Miles, ni à Rakesh, mais c’est efficace. Ils peuvent parler quelques minutes à Teddy, qui est un chic type… en apparence. En pratique, par contre, ils sont là quand il découvre qu’il a un fils et refuse de le reconnaître. Pour éclaircir un peu les choses, l’adolescent, Jacob, débarque au milieu d’une conférence pour lui dire qu’il est son fils, donc bon, faut lui passer la réaction et le choc, tout de même.

Joy n’est pas du genre à se laisser décontenancer, par contre, donc elle se précipite pour parler à Jacob et jauger si ce qu’il dit est vrai ou non. Toujours égale à elle-même, elle met ensuite les pieds dans le plat quand elle parle à Teddy. Elle sait très bien qu’il sait que le gamin dit la vérité, et elle n’hésite pas à lui dire que son ex est morte, et que son fils est donc orphelin s’il refuse de reconnaître son existence. Ah, cette série, elle fait toujours dans les bons sentiments, et Joy est une très bonne addition au casting.

J’adore comment elle va vite toujours, et au moins, elle ne perd pas autant son temps que Miles. C’est nécessaire : la série se divise en deux intrigues désormais. En plus, ça fait de bons débats avec Miles et ça permet d’approfondir le personnage de Joy, alors que ce pauvre Rakesh n’est toujours pas bien rentabilisé par la série, se contentant de chercher des informations.

Joy continue de se précipiter en tout cas, et elle force donc Miles à se rendre chez le grand-père maternel de l’adolescent, pour savoir exactement pour quelles raisons celui-ci refuserait que son petit-fils connaisse son père. Rapidement, ils découvrent que, contrairement à ce que leur a dit Jacob, Teddy était au courant de la grossesse de son ex.

Hop, retour à la convention et à Teddy pour savoir ce qu’il a à dire sur le sujet. Il réagit assez logiquement, à savoir en les rejetant, mais bon, il les rejette gentiment, parce qu’il n’y a jamais aucun service de sécurité dans cette série pour protéger les gens importants après tout. C’est très con d’ailleurs, parce que les actions de Joy et Miles finissent par poser des problèmes à Teddy, là : le grand-père fait en sorte d’annuler ses interviews du jour. Oups.

Il faut dire que le grand-père est riche, sacrément riche, et qu’il aime profiter de son argent : il a payé Teddy pour qu’il reste loin de son petit-fils une quinzaine d’années auparavant. On peut compter sur Rakesh pour découvrir cette vérité et en parler à notre nouveau duo de bienfaiteurs, qui confrontent à nouveau Teddy sur ça.

Joy comprend de manière très intuitive, et personnelle, qu’il avait peur de devenir père et qu’il était plus facile pour lui de penser qu’il était plus simple d’être acheté. Ils accompagnent alors Teddy chez le grand-père qui semble vivre dans un immense appartement que j’ai pris pour une maison de banlieue d’abord, confirmant qu’il est sacrément riche.

La richesse ne fait pas l’intelligence, malheureusement : le grand-père ne veut vraiment pas que le père connaisse son fils, et il lui propose un nouvel arrangement pour que les interviews/conférences puissent reprendre. C’est efficace sur Teddy qui se barre, mais pas sur Joy qui décide de dire toute la vérité à Jacob.

Miles a tout de suite l’intuition que c’est une énorme erreur, et c’est bien le cas : Jacob débarque à la conférence pour faire un speech sur l’enfoiré qu’est son père. Il faut dire aussi, le Teddy en question prétend avoir toutes les réponses sur la vie là, alors que non. Il refuse d’arranger ses affaires professionnelles et part après son fils pour s’excuser et commencer à créer une relation avec lui.

C’est une bonne chose car ça permet à Joy de révéler qu’elle a le même sentiment de culpabilité vis-à-vis de la fille qu’elle a laissé à l’adoption fermée pour être sûre de n’avoir jamais à être confrontée à ses questions. Prévisible, mais bien écrit. De même, j’ai trouvé plutôt bien écrit la suite de l’épisode pour Miles qui a du mal à comprendre le message de Dieu, mais qui gagne des billets pour aller voir la Statue de la Liberté (Lady of Liberty, Follow the Lady… et évidemment, évidemment, un voyage vers Paris à la clé, parce qu’il y a aussi une statue à Paris ?).

En tout cas, Miles s’y rend avec Rakesh, histoire de lui confier à quel point Cara lui manque et à quel point c’est dommage qu’il ne soit pas là avec elle pour admirer la statue de la liberté. Ben oui, bien sûr.

De son côté, Cara est donc toujours à Paris et elle en profite pour reparler à la femme du premier personnage, Annie. Le seul problème, c’est qu’elles sont interrompues par l’arrivée de Simon Hayes dans l’appartement toujours aussi improbable de Cara. Rapidement, celle-ci découvre donc que la tension entre Simon et Annie a beau être toujours présente, elle peut les forcer à se reparler pour lui venir en aide.

Bref, elle nous pond une Miles, l’air de rien. Le trio improbable se retrouve même à mener une mission pour le compte de Dieu en un rien de temps quand Simon confirme que c’est bien le compte de Dieu qui a hacké le facebook d’Annie. Et pendant qu’il faisait ses recherches, il a remarqué que des lieux sont marqués « dans tout Paris », c’est-à-dire autour de Châtelet, concrètement, depuis la veille, au moment où Miles a reçu le message du compte de Dieu.

Nous voilà bien. Les aventures parisiennes de la série ne sont pas exactement fascinantes et passionnantes à suivre par rapport à celles de Miles et Joy, mais elles ont du bon quand même, notamment quand il s’agit de faire des clins d’œil à la saison 1 : il y est ainsi question de Fibonacci et du livre sur le petit phare rouge, alors qu’en parallèle, on tente de nous réconcilier Annie et Simon de manière aussi lourde que possible.

J’aime bien Annie, en tout cas, et elle est celle qui comprend le plus vite ce qu’ils sont en train de faire. Tous les lieux qu’ils trouvent sont en fait en rapport à Miles. Les sentiments de Cara sont évidemment ce qui intéresse ici la série : elle n’a pas voulu que Miles lui dise qu’il l’aime parce qu’elle n’était pas prête à le dire en retour. Gênant. La voilà donc qui se met à pleurer face à ses amis, puis à se barrer aussi vite que possible, parce que de toute manière, elle est coincée sans Miles à Paris.

Elle finit sur le pont de Grenelle où Simon essaie de la convaincre que ses réponses sont possiblement là. Et c’est bien le cas : elle appelle Miles et l’on découvre que le décalage horaire n’existe pas dans cette série, ce qui est tout de même bien merveilleux. L’autre merveille, c’est donc qu’elle est devant la statue de la liberté, et lui aussi. Ils comprennent donc que Miles doit venir à Paris. Ben voyons.

Enfin, une dernière intrigue comble le temps restant de l’épisode. Ainsi, le père de Miles se rend voir sa fille parce qu’il veut son avis sur la suite de sa carrière. Concrètement, il veut postuler pour une église très ouverte d’esprit, parce qu’il veut reprendre ses sermons du dimanche, et ce n’est pas si simple. En fait, Alie est peu convaincue par l’idée de son père, parce qu’elle a surtout l’impression qu’il essaie de se raccrocher à ses sermons indépendamment de l’Eglise qu’il vise, or, elle aime particulièrement l’Église qu’il vise.

Il est en effet révélé ensuite qu’elle est en train de changer de communauté religieuse : celle de son père est celle de son enfance, certes, mais maintenant qu’il n’y officie plus, elle a bien envie d’élargir ses options et d’en trouver une qui correspond plus à ses attentes et sa personnalité. Son père se braque et s’offusque, prouvant bien qu’il n’est pas si ouvert d’esprit. Par rapport à ce que lui fait Miles, il devrait être heureux que sa fille embrasse la religion, peu importe où elle se rend, sérieusement.

Alie reste dérangée par ce qu’il se passe parce qu’elle n’aime pas la réaction de son père, là où la sienne s’explique par un rejet qu’elle a subi là-bas : des membres ne sont jamais revenus après son coming-out. Elle en parle à Miles qui lui confirme que son père le sait aussi, mais qu’il suffit donc de lui parler de son malaise par rapport à ça pour régler le problème.

Ce n’est pas exactement ce qu’il se passe dans la tête de sa sœur, évidemment. J’ai trouvé cette partie de l’épisode moins intéressante, mais aussi moins bien écrite : Miles répète tout à son père et ça suffit à le réconcilier avec sa fille quand il se rend, à la place de Miles, à la cérémonie de bienvenue pour sa fille dans sa nouvelle paroisse. C’est gros, surtout que Miles fait du coup exactement ce qu’il reprochait à Joy, avant de savoir que sa méthode est efficace aussi.

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The Rookie – S02E05

Épisode 5 – Tough Love – 14/20
Bon, petit épisode qui alterne humour et action comme il se doit, mais rien d’exceptionnel en stock dans celui-ci par rapport au précédent qui m’avait beaucoup plu. En fait, j’ai même trouvé que c’était plutôt longuet et ça ne me motive pas tellement alors que j’avais bon espoir d’en voir plusieurs d’un coup. Tant pis.

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Spoilers

205

That’s so… Does your mom know?

Une fois n’est pas coutume, l’épisode reprend avec John en train de tenter de réparer sa maison. Clairement, les travaux lui prennent du temps, mais le plus drôle est ailleurs : son fils débarque pour lui annoncer ses fiançailles. J’ai beaucoup aimé la scène, qui était bien drôle à suivre et qui me remet dans la série, au moins. Par contre, c’était quand même long comme épisode, hein, c’est juste que je ne m’en suis rendu compte que plus tard !

J’avais oublié que Lucy et West vivaient ensemble désormais… mais franchement, impossible de l’oublier à partir de cet épisode. J’adore leur appartement, il est magnifique ! Comment c’est possible de vivre là-dedans à Los Angeles ? Ils sont en retard pour le boulot, mais ils ne sont pas au bout de leur peine, surtout Lucy : elle a droit à la visite de sa mère qui décide de divorcer. Oh, la pauvre.

Sa mère est insupportable avec elle et se débrouille rapidement pour récupérer le lit de West. Quant à Lucy, elle découvre que la raison du divorce est… que son père n’a pas acheté un bagel à sa mère. Magnifique. L’intrigue semble surtout être là pour combler, et en même temps, c’est toujours important de continuer à développer ces deux personnages.

De son côté, Nyla est de retour dans l’épisode pour le stand de tir, puis pour une réunion du commissariat où West continue d’être ignoré par son supérieur lors des travaux de la semaine. Heureusement, Angela se bat pour lui et lui permet de récupérer une place dans la course de la semaine. La mission des bleus est de se trouver un informateur cette semaine, et ils n’ont pas trop de mal à le faire, bizarrement.

Commençons par Nolan et… Au secours, Harold Perrineau est dans la série ! J’avais oublié cette information et je m’en serais bien passé. C’est si gênant de détester un acteur rien que pour un rôle qui date d’il y a quinze ans. De toute manière, Nolan les enchaîne dans cet épisode : il n’arrête pas de tomber sur des acteurs que je déteste. Ainsi, il interroge une certaine Bianca, qui est une actrice de The 100, Heroes Reborn, Unreal et un milliard de séries où elle a réussi à se trouver un rôle que je déteste !

Pour cette fois, elle sert de contact à Nolan pour faire tomber un dealer. Rien d’exceptionnel dans son rôle, mais le problème qu’elle risque de revenir aussi dans la suite de la série. Elle permet assez rapidement à Nolan de faire sa première arrestation… mais elle décide ensuite de faire une tentative de suicide, n’appréciant pas tellement son nouveau rôle et la pression allant avec.

C’est con, notre bleu a aussitôt la pression et la culpabilité qui l’envahit. Comme il appelle les secours, il se retrouve à l’hôpital avec son ex, ce que sa nouvelle tutrice analyse immédiatement avant de rappeler à Nolan qu’il lui faut un informateur avec des perspectives sur le long terme. Pas exactement Bianca, donc.

Ils rentrent au commissariat où Nyla a droit à une visite positive de son avocat concernant la garde de sa fille et où Nolan a droit à une nouvelle piste grâce à son grand pote Michael de LOST. Histoire de s’assurer que je continue de ne pas aimer les personnages de l’acteur, le voilà donc qui lui donne une enveloppe avec le casier judiciaire d’Abigael, la fiancée du fils de Nolan. Pas passionnant.

Je continue d’adorer Nyla en tout cas, parce qu’elle fait du bon travail tout en étant une excellente partenaire, je trouve. Ensemble, ils trouvent un nouvel informateur pour John : un trafiquant de faux-papiers. C’est expédié rapidement pour que Nolan puisse rentrer chez lui et détester Abigael un peu plus : maintenant qu’il sait qu’il y a quelque chose à savoir sur elle, il flippe, évidemment. Il s’en confie à… son ex. Alors. Ca n’a absolument aucun sens qu’il l’appelle elle plutôt que genre Lucy, son ex-femme ou, je ne sais pas, sa copine actuelle ?! En tout cas, l’ex propose de jeter l’enveloppe sur Abigael et le fait pour qu’il ne change pas d’avis. C’est finalement elle qui craque et lit la lettre, rappelant Nolan le lendemain alors qu’il est en pleine opération.

Abigael a bien un casier derrière elle, et l’opération de Nolan part en vrille assez vite. Certes, son informateur fournit bien de faux papiers, mais à la femme d’un dealer de drogue qui n’apprécie pas trop ça. Il débarque donc avec ses hommes de main pour se venger.

Un léger coup de flippe plus tard, Nolan et Nyla vont bien, et Nolan a même un nouvel informateur. Youpi.

Pendant ce temps, Lucy se débrouille comme elle peut et se rend dans un magasin de prêteur sur gage qui ne contacte jamais la police, ce qui est peu crédible puisqu’il est censé le faire à chaque objet suspect. Elle réussit ainsi à remonter la piste d’un sac volé, sac étant finalement celui d’une riche et jeune belle-mère qui déteste sa belle-fille. Rien de bien passionnant !

Par contre, Lucy s’attache à la belle-fille et est déçue d’apprendre qu’elle retourne au magasin de prêteur sur gage pour obtenir un flingue, cette fois. Tim et elle arrivent à temps pour éviter qu’elle ne fasse trop de connerie et la belle-mère se retrouve elle aussi dans la merde quand elle comprend que la femme de ménage qu’elle a viré sans raison va balancer la planque de ses drogues au duo de flics. Allez, la série continue dans son humour comme ça.

Enfin, West aussi fait du bon travail, mais comme bien souvent, on le suit moins que les deux autres malheureusement. En plus, le problème, c’est qu’il finit par se mettre un agent du FBI à dos, parce qu’il tente de récupérer un informateur du FBI. C’était censé lui faire faire un gros coup, mais ça plante particulièrement, donc.

Cela le laisse songeur et il s’en confie à… la mère de Lucy. Il est flippé de se dire qu’il est un mauvais flic, même s’il était pourtant le premier à l’Académie. Finalement, il trouve la solution, pas grâce à la mère de Lucy hein : il insiste autant que possible pour récupérer l’informateur du FBI, et ça fonctionne. Même son supérieur en est heureux, parce que West rappelle au FBI que les flics aussi sont leurs égaux. Bref, tout est bien qui finit bien !

Reste à traiter le départ de la mère de Lucy, qui n’a servi à rien, et le passé d’Abigael qui a de bonnes excuses pour avoir été arrêté : son ex a balancé des vidéos porno d’elle sur internet. Mouais. Enfin, « mouais », disons que je ne lui fais pas confiance, je ne sais pas pourquoi !

> Saison 2