God Friended Me – S02E04

Épisode 4 – All Those Yesterdays – 16/20
On repart sur de meilleures choses avec cet épisode qui reprend plutôt, logiquement, la structure de la saison 1, pour le meilleur… et pour le pire, en fin d’épisode. J’ai beaucoup aimé l’intrigue et ses développements, même si la conclusion est loin de me plaire pour deux raisons, mais bon, je vous laisse lire la critique, je ne vais pas spoiler ici, tout de même !

> Saison 2


Spoilers

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She’s looking for me.

De retour à New-York, Miles continue son podcast, totalement oublié ces derniers épisodes, puisqu’il ne sert plus qu’à faire les introductions cette saison. C’est encore le cas dans cet épisode où on enchaîne vite sur « Le Chemin » et Rakesh n’arrivant pas à déchiffrer le code du tableau, malgré bien des tests.

C’est assez sympa parce que même Cara se rend compte que c’est n’importe quoi cette absence perpétuelle de Rakesh à son travail. Seulement voilà, Audrey Grenelle, l’artiste derrière le tableau, passe avant tout. Et ça tombe bien, parce qu’elle a une exposition à New-York cette semaine-là. Le groupe se rend donc aux préparatifs de l’exposition pour apprendre que cette artiste débordée ne sera là que pour le vernissage. Bien, c’est donc pour plus tard.

La série a alors besoin de faire se rencontrer Joy et Cara, et ça se passe de manière très fluide et agréable… jusqu’à ce que Joy reçoive une notification et dise devoir aller au travail. Miles a alors l’impression que Joy lui ment et qu’elle refuse de parler de ses notifications. Il se met à flipper de ne plus pouvoir aider personne.

Miles est donc parti pour un épisode à flipper et être insupportable : il flique carrément Joy en se rendant ensuite à son travail pour mieux se rendre compte qu’elle n’y est pas contrairement à ce qu’elle lui avait dit. Il lui demande alors d’être honnête avec lui parce qu’il voit bien que ça ne va pas et qu’ils sont les seuls à savoir ce que c’est de devoir aider les autres à cause des notifications.

Joy finit alors par lui avouer que la notification qu’elle a reçue est… le nom de sa fille biologique. AH.

En parallèle, Cara de retour à New-York, elle perd déjà une bonne partie de son bronzage et peut retrouver sa mère, Susan, pour lui raconter tout ce qu’il se passe dans sa vie, à commencer par le fait qu’elle n’a plus d’appartement à New-York pour les deux prochains mois. Elle pourrait parfaitement vivre chez Miles, franchement, mais bon…

L’avantage, c’est que sa sœur fait du foot et qu’elle est invitée au match. C’est pas un avantage à première vue, je sais, mais ça l’est quand il est révélé qu’elle est dans la même équipe que la fille de Joy. Comme par hasard. Au moins, ça leur permet à tous de se rendre au match. Joy y retrouve donc sa fille, mais aussi les parents adoptifs de sa fille.

C’est vraiment digne de la série, avec une rencontre parfaitement fluide, quelques lourds moments de non-dits et, évidemment, la crise d’adolescence de la fille de Joy qui ne semble plus si bien s’entendre depuis quelques temps avec ses parents parfaits, y compris son père coach de l’équipe de foot. La pauvre Joy, ça fait beaucoup pour elle tout de même.

Au passage, Miles apprend que Cara risque d’aller vivre chez sa mère. Il lui propose évidemment son appartement, mais elle ne veut pas mettre de pression sur leur couple. Mouais. Attends de devoir être confinée deux mois, on va voir si c’est toujours de la pression. De toute manière, c’est sans surprise qu’en fin d’épisode, elle accepte d’aller vivre chez sa mère. Ouais, je rushe la critique, à quoi bon jouer d’un faux suspense, on l’a tous deviné dès le début de l’épisode, non ?

Pour en revenir à l’intrigue de la semaine, Joy découvre que sa fille a en fait envie… de la rencontrer. Elle fait des recherches sur Facebook sur sa mère biologique, ce que Rakesh n’a aucun mal à trouver. Cela dit, comme elle a 13 ans, Joy ne peut pas exactement débarquer et lui annoncer son identité comme ça, comme le lui rappelle Miles qui est cette fois celui qui met les pieds dans le plat. Bref, il a appris deux trois choses au contact de Joy. Cette dernière accepte donc d’attendre le lendemain pour aller parler aux parents adoptifs… mais je ne sais pas trop pourquoi, je ne lui fais pas tellement confiance. Miles et Cara si, mais ils ont raison.

C’est donc le lendemain que Joy est sur le point d’avouer son identité au père adoptif lorsqu’elle est interrompue par Lauren. Cela l’empêche de dire la vérité, surtout que sa mère adoptive n’a pas l’air prête à ce que sa fille retrouve ses origines.

Joy est à deux doigts de balancer la vérité, mais Miles rattrape la situation in extremis, la présentant comme une avocate. Cela la laisse furax de ne pas pouvoir dire la vérité, mais clairement, ce n’était pas le moment pour ça. Enervée, Joy finit par dire exactement ce que craignait Miles : elle ne veut plus de lui pour l’aider sur les notifications. Oups.

En même temps, elle a vraiment besoin d’arrêter de foncer dans le tas tout le temps, surtout dans ce genre de situation, je reconnais. Si Miles a appris à le faire, elle n’a pas l’air d’apprendre à ne pas le faire. En tout cas, elle plante Miles et Cara là et tant pis. Pauvre Cara, on lit dans son regard son inquiétude pour son copain, c’en est presque mignon.

Du coup, Rakesh se voit obligé de faire des recherches sur Joy. Il découvre alors ce qui a fait venir Joy à New-York. Cela fait six mois qu’elle a changé radicalement de vie parce que… son grand-père est mort. Bien. C’est en perdant sa seule famille qu’elle a voulu se rapprocher de sa fille et voir si celle-ci pouvait l’aider. Cela se tient, ma foi.

Miles vient donc la confronter sur tout ça, et ça permet une réconciliation rapide entre eux, Joy reconnaissant même qu’il a raison, finalement. Pas de bol, ils sont interrompus par un appel de Rakesh qui a continué ses recherches sur Lauren et sait à présent que la recherche ADN qu’elle a effectuée en cachette lui a permis de retrouver une cousine lointaine à Chicago. Comme par hasard, dans la ville de Joy dis donc.

C’est amusant comme ce n’est pas crédible du tout que Rakesh sache ça et suive même les comptes bancaires au point de savoir qu’elle a acheté un ticket pour un bus, mais bon. Le duo n’a d’autres choix que de se rendre au plus vite à la gare routière, et tant pis si Miles manque le vernissage qu’il attendait tant. Miles décide en effet que le plus important est Joy, pas Audrey Grenelle. OK. Rakesh et Cara vont donc chercher les parents adoptifs pour les emmener à la gare… mais faudra qu’on m’explique pourquoi Cara n’est pas juste restée au vernissage ? Ils pouvaient se séparer franchement, surtout qu’elle ne connaît pas Joy plus que ça, elle.

Bref, le but est d’empêcher Lauren de fuguer pour Chicago… mais ce n’est pas exactement ce que Joy a l’intention de faire. Plutôt que révéler qu’elle est sa mère, elle décide plutôt de lui donner une photo de son arrière-grand-père surfeur. Cela suffit effectivement à la faire descendre du bus, après une jolie scène entre la mère et la fille, même si cette dernière n’a aucune idée de qui se trame. Quant à ses parents adoptifs, ils ne se doutent absolument de rien quand leur famille est réunie. Franchement, c’est un peu repousser le problème à plus tard pour rien. Une dernière scène entre Joy et la mère adoptive permet de nous faire comprendre qu’ils ont bien compris, et ça finit sur un joli remerciement sans que rien ne soit fait pour s’assurer de son identité. J’aimerais bien que la série y revienne plus tard, mais c’est peu probable. Quant à Lauren, elle est une surfeuse naturelle lorsqu’elle commence à prendre des cours.

Concernant le vernissage, nos héros ratent de très peu Audrey Grenelle… mais ce n’est pas grave, parce que pour Miles l’essentiel était vraiment d’aider Joy. Oh, c’est mignon. Le groupe peut donc vraiment être considéré comme un groupe d’amis prêt à vivre tout un tas d’aventure ensemble. Ou pas. Malheureusement, l’épisode se termine sur le départ de Joy. Je m’en doutais un peu que ça finirait comme ça pour elle, un simple petit arc… mais je suis déçu et triste tout de même. Je la trouvais vraiment sympa et ça faisait un ajout intéressant au groupe. Il est déjà temps de lui dire au revoir, en tout cas, et elle remercie Rakesh pour leur amitié, alors que Miles prend le temps de la remercier.

Les deux ont réussi à devenir de vrais amis et se remercier l’un l’autre. Quel dommage qu’elle parte franchement. Cela garde du suspense sur l’identité du prochain détenteur des notifications du compte Facebook… pour à peu près cinq secondes, parce qu’évidemment, Miles reçoit une nouvelle notification juste après le départ de Joy. Finalement, le compte de Dieu ne voulait qu’aider Joy à retrouver sa fille, donc. Que c’est décevant.

En parallèle, l’intrigue un peu chiante de l’épisode nous ramène Arthur et sa retraite. Il est incapable de rester à la retraite sans rien faire, et il aide donc un ami à gérer ses problèmes de religion. Il se voit offrir un poste par cet ami, mais il a l’obligation d’en parler à l’Eglise… mais aussi à sa femme. À celle-ci, il présente ça comme une situation où il a immédiatement pensé à elle en premier. Mouais.

Celle-ci aimait bien leur retraite et voulait qu’ils trouvent une occupation ensemble, elle n’est donc pas du tout prête à le voir commencer un nouveau job. Il accepte les arguments de Trish et refuse donc auprès de son ami ce job… pour mieux se voir proposer de le prendre sans que ce ne soit vraiment un travail, juste une manière d’aider un vieil ami. OK. Tout est dit là, ça s’appelle de l’exploitation et c’est contraire à sa volonté, mais vous pouvez être sûr qu’il acceptera tout de même.

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God Friended Me – S02E03

Épisode 3 – From Paris with Love – 15/20
Un peu moins convaincu par les intrigues de cet épisode, même si le voyage à Paris est sympathique à voir. La construction est déjà redondante en revanche, alors j’espère du changement pour la suite car ça fait trois épisodes que les scénaristes proposent exactement la même chose. Heureusement, j’aime les personnages, parce que sinon, ben… ce serait long.

> Saison 2


Spoilers

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My story is in New-York with you.

J’adore Miles, mais ce début d’épisode ne lui rend pas service quand il est tout fier d’annoncer qu’il a une petite-amie, franchement. Heureusement, il y a toujours Joy pour tenter de lui faire remarquer que leur coïncidence de l’épisode précédent peut ne rien vouloir dire. On sait que c’est faux et qu’il y a forcément un intérêt, mais c’est rigolo. Quant à l’intérêt, on peut toujours espérer que Rakesh a raison et qu’il lui dira qu’il l’aime, même si ce n’est pas ce que souhaite Cara.

Elle en parle d’ailleurs avec son amie, parce que c’est la seule qu’elle a à Paris, apparemment. Elle a surtout besoin d’elle pour s’intéresser au pont de Grenelle, alors que la série s’éclate avec son voyage en France. C’est quand même fou d’avoir tourné des scènes à Paris, mais de nous sortir malgré tout des canadiens, des studios foireux et des bérets partout… mais bon.

Cara ne vient même pas chercher Miles à l’aéroport d’ailleurs, préférant le laisser ramer en français. Elle a aussi peur de l’entendre dire qu’il l’aime et trouve tous les moyens pour calmer ses ardeurs, même si elle est surtout aidée par le compte de Dieu. Quand il ne peut rien faire pour elle, elle appelle Simon pour qu’il vienne interrompre leur moment en amoureux sur le pont des amoureux, qui n’a plus vraiment de cadenas, parce que c’est illégal désormais.

Il n’est pas dupe Simon, mais bon, il aide vraiment Cara à ne pas rester seule avec Miles. Il les emmène donc pour un double rencard, prenant ainsi un taxi sur un joli fond vert. Non mais vraiment, c’est quoi l’intérêt d’être allé à Paris ? Ils retrouvent finalement Annie dans un musée où Simon lui propose un boulot qu’elle refuse, s’énervant un peu, avant qu’ils ne rencontrent, bise à l’appui, un ami professeur français. Pour le coup, il a un bon accent parisien à couper au couteau, lui.

Il est capable de donner un bon indice pour notre groupe qui se retrouve finalement au Louvre. Ah si seulement j’avais été à Paris pendant le tournage, dis-donc ! En tout cas, après ces mois de confinement, ça me donne presque envie d’aller à Paris, ils sont doués. Malheureusement pour eux, l’expo qu’ils voulaient voir est terminée, ce qui les fait buguer quelque peu.

Ils repartent dépités de savoir qu’ils ont raté l’opportunité de résoudre cette affaire, mais au moins, ça permet à Cara d’être enfin honnête sur ses sentiments vis-à-vis de Miles et sur son incapacité à lui dire qu’elle est amoureuse en retour. La scène est sympathique, principalement parce que ça permet aux personnages de communiquer, enfin. Et on enchaîne avec Cara comprenant que s’ils ne peuvent pas voir les originaux de l’œuvre d’art, ils peuvent voir les reproductions dans la boutique du musée.

Ils y trouvent un tableau nommé « Le Chemin », rempli d’un code en langage binaire qu’il reste à déchiffrer. Ils n’ont plus qu’à passer une dernière nuit à Paris ensemble. C’est l’occasion pour Miles d’enfin lui dire qu’il l’aime, même si elle n’est pas prête à le dire en retour. Ils peuvent s’embrasser devant la tour Eiffel, comme tous les couples américains, avant que Cara avoue à Miles qu’elle veut rentrer à New-York avec lui, finalement, parce que c’est là que se trouve son histoire. Le lendemain, elle repart donc avec lui, parce que c’est rapide de lâcher sa vie et son appartement, c’est bien connu. Quant à son projet de livre, elle le refile à Annie tout simplement.

Pendant ce temps à New-York, Joy attend patiemment sa prochaine notification en trainant avec la sœur et le meilleur ami de Miles, parce que clairement, elle n’a pas d’amis non plus, elle. Allez, c’est le principe d’une série après tout, mais bon c’est rigolo de les voir sympathiser, surtout que Joy a la bonne idée de parler ENFIN de la copine de Rakesh.

Ce n’est pas comme si ça faisait deux épisodes que je l’attendais. En parlant d’attente, Joy a le droit à sa nouvelle notification du compte de Dieu et, pas de bol, c’est la flic avec qui elle vient de se prendre la tête parce qu’elle lui mettait une amende pour rien. C’était prévisible, mais j’ai bien aimé tout ça. Quant à la flic, elle a une jolie vie sur Facebook, ce qui fait que Joy décide de ne surtout pas appeler Miles pour lui en parler. Après tout, c’est elle qui a le rôle désormais.

En plus de cette notification pour Joy, la série insiste lourdement sur Rakesh voulant s’acheter un jeu d’arcade pour son travail… Il paie une jolie somme pour une machine déjà en panne, ce qui fait qu’il n’a rien à faire de son après-midi, même si Joy lui conseille de réparer la machine. On notera aussi que Joy reçoit toujours des messages de Chicago et que ça intrigue Rakesh. Elle refuse bien sûr d’en parler, parce que c’est Joy et que son passé doit rester dans le passé. Cela fait plein de sous-intrigues pour ce duo, mais ça marche bien.

Il n’empêche qu’en plus de cette sous-intrigue, ils doivent toujours aider la policière dont le problème n’a rien à voir avec le boulot : son problème, c’est son frère Zeke dont elle doit s’occuper, ce qui n’est pas simple et provoque des tensions dans son couple. Son mari est censé surveiller le frère handicapé, mais il le perd.

Une petite recherche plus tard, le frère est retrouvé, mais le couple est évidemment la priorité pour Joy. Elle cherche des moyens d’aider le couple en faisant placer le frère, mais c’est exactement le contraire de ce que veut la femme. En plus, pour l’aider, Joy se sert… de la famille de Miles. OK, elle ne veut pas l’appeler pour se débrouiller seule, mais bon. De toute manière, Rakesh le fait, histoire d’avoir l’avis de Miles sur la convocation au tribunal reçu par Joy.

Miles lui conseille de ne rien faire, mais dans cette série, ils ne savent pas ne rien faire. Joy apprend à ses dépends que ce n’est pas une bonne idée quand elle apprend à son mari que Sarah, la flic, n’a jamais eu la bonne idée d’inscrire son frère dans un institut, alors qu’elle avait dit le contraire à son mari.

Aussitôt, Joy comprend l’erreur évidente qu’elle vient de faire et rappelle Rakesh pour qu’il l’aide à nouveau, alors qu’une nouvelle notification les amène alors dans une boutique de jeux où Rakesh trouve de quoi réparer son jeu d’arcade. Ni l’un ni l’autre ne voient encore le lien qui pourrait être fait avec Zeke, mais bon. En sortant du magasin, ils voient Sarah de l’autre côté de la rue et vont lui parler, parce que, pourquoi pas.

Bien sûr, elle est déjà au courant des conneries de Joy, mais ce n’est pas l’essentiel de cet épisode. L’essentiel, c’est d’apprendre que Sarah s’en veut d’avoir bousillé la vie de son frère en révélant son homosexualité à ses parents à une époque où ce n’était pas une bonne idée. Ainsi, elle culpabilise et veut s’occuper de lui toute sa vie. Mouais.

Joy et Rakesh sont dans une impasse, mais ça permet à Joy de raconter ses problèmes personnels à Rakesh : elle n’est pas sûre de mériter de retourner à la barre car elle s’est mal comportée et… J’ai décroché. J’ai beau bien aimé Joy, sa scène n’était pas bien prenante et ce schéma d’épisode devient lassant puisque c’est la troisième fois déjà qu’on a la même construction de Joy ne voulant pas dire un truc mais le révélant dix minutes plus tard.

Après, en revanche, j’aime son caractère plus rentre dedans que Miles. C’est peut-être un peu moins bienveillant, mais ça marche tout autant. Ainsi, le jeu d’arcade de Rakesh finit comme prévu par être la clé de cet épisode : ils découvrent que la personne du magasin qui leur permet de le réparer, Gary, était en fait en couple avec Zeke, à l’époque.

Gary décide alors de retrouver Zeke et d’expliquer à Sarah que son frère avait fait son coming out avant qu’elle ne dise quoique ce soit à ses parents. Elle peut donc se pardonner et venir dès le lendemain avec son frère au travail de Rakesh (le quoi ?) pour jouer un peu. Bien sûr, quand il se remet à jouer à son jeu d’arcade, Zeke retrouve l’usage de la parole. Du coup, Rakesh leur donne le jeu. Mignon comme tout cette intrigue, mais pas leur meilleure non plus.

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In the Dark – S02E12

Épisode 12 – Where Have you Ben? – 18/20
Quel jeu de mots dans le titre… Je me permets donc d’en faire quelques-uns aussi dans la critique, j’espère que personne ne m’en voudra. L’écriture de la série s’y prête vraiment bien de toute manière et cette saison n’aura donc clairement pas une fausse note. La série a réussi à murir dans la bonne direction et je me demande maintenant ce que réservera la saison 3. Bon, il faut avant tout finir la saison 2 la semaine prochaine, cela dit !

Saison 2


Spoilers

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It doesn’t seem horrible. It is horrible.

Pour cette avant-dernière semaine de diffusion, la série reprend exactement là où elle nous a laissé la semaine dernière, avec Josiah attendant nos héros pour les menacer comme il se doit. Ben oui, forcément, il a envie de récupérer la drogue qui lui était promise. Il a beau connaître la situation que Murphy lui explique en détails, il n’en a rien à carrer.

La seule manière pour nos héros de s’en sortir est alors de retrouver la drogue avant minuit. Certes, Sterling doit les débarrasser de Sam et Vincent, mais Josiah est un ennemi plus puissant, comme Jess s’apprête à le découvrir alors qu’il les menace de mort s’ils font quoique ce soit d’autres que trouver et lui ramener la drogue. Super. Cela laisse nos héros dans l’incertitude la plus totale sur comment procéder, cherchant aussitôt à réunir les informations qu’ils ont sur Ben, avec une seule constante fiable : Chelsea.

Bien sûr, c’est le moment pour que Josh rappelle Murphy aussi. Il est en fait déjà dans l’immeuble et il est toujours aussi amoureux d’elle, alors forcément la voir blessée et pleine de terre l’inquiète, mais l’amour le rend aveugle (avant l’heure, quelle horrible formulation, pardon) et il croit tout ce qu’elle lui dit, même s’il s’agit de mensonges maladroits.

Dans la chambre, Max, Jess et Felix entendent tout, ce qui est plutôt marrant, parce que Max est jaloux  et que Jess calcule aussitôt que c’est une mauvaise idée qu’il reste là alors qu’ils n’ont qu’une douzaine d’heures pour retrouver la drogue. Jess décide donc de débarquer pour interrompre ce rencard improvisé et chasser Josh de chez elles alors qu’il était en train de leur faire un peu de thé.

Felix propose plutôt de retrouver le téléphone de Ben que d’interroger Chelsea comme les autres veulent le forcer à faire alors qu’il ne lui a plus répondu depuis leur dispute à propos de Ben, justement, mais il comprend qu’il ne pourra pas y couper, malgré son idée. Lui est envoyé voir Chelsea, le reste du trio s’occupe de déterrer le corps.  Il est aussi question de reparler de Sterling et de sa promesse de les débarrasser de Vincent et Sam bien rapidement. Au moins, pour Vincent, c’est déjà fait, même s’ils ne le savent toujours pas.

Pour se débarrasser de Sam, Sterling a la solution parfaite : elle accuse Sam du meurtre de Jules, puis donne toutes les infos qu’elle a sur Vincent et Nia Bailey. C’est un sacré coup de poker de sa part, mais je ne le sens pas trop, même si je trouve ça chouette que la série n’oublie pas de venger la mort de Jules, finalement.

Le problème de cette confession de Sterling, c’est qu’elle est reconnue rapidement comme étant une employée de Guiding Hope. Au commissariat, c’est donc Jin (en fait, j’ai découvert que ça s’écrivait Gene) qui se retrouve sur l’affaire, puisque son supérieur comprend que l’intuition de s’intéresser à cet endroit n’était peut-être pas bonne.

Finalement, l’idée de Sterling a beau être bonne, elle a de gros problèmes de logique : Sterling se retrouve complice du meurtre de Jules et elle est aussi forcée d’expliquer qu’elle travaillait pour Nia à Guiding Hopes. Pire, elle indique aux policiers que Guiding Hopes bossait eux aussi pour Nia, sans donner de noms précis, ce qui permettra peut-être à certains d’échapper aux ennuis.

Certes, elle pense que le groupe est parti loin de Chicago, mais elle n’en reste pas moins une nana qui les met en danger là. Elle est forcée d’expliquer que Nia s’est échappée pour couvrir le meurtre, ce que la police semble croire immédiatement, heureusement. Gene promet au moins d’essayer d’arrêter Vincent et Sam à temps, c’est déjà ça. L’avantage, c’est qu’il découvre qu’il n’a que Sam à arrêter, puisqu’elle a tué Vincent.

Je n’ai autrement pas du tout confiance en son supérieur, mais bon, au moins il le remet sur la piste du meurtre de Tyson, c’est déjà ça. Tout ça va péter à la gueule de Dean, j’aime bien l’idée. D’ailleurs, de son côté, Dean n’est peut-être plus flic, mais il n’en reste pas moins un habitué des enquêtes : il se met aussitôt en tête de retrouver la drogue cachée par Ben. Il n’hésite pas à fouiller Guiding Hopes pour récupérer toutes les affaires de Ben, y compris ses poubelles. C’est plus logique que le plan de nos héros, j’avoue, et ça lui permet d’avancer plus vite en découvrant une boîte avec une écriture qu’il reconnaît immédiatement.

En parallèle, Felix revient voir Chelsea, mais il a du boulot à faire pour s’excuser de l’avoir gosthée comme il l’a fait. Le problème, c’est qu’il lui faut tout de même un prétexte pour s’intéresser discrètement à Ben et, bizarrement, il le trouve rapidement. Ben est en fait le prétexte parfait puisqu’il est absent au travail !

Chelsea est odieuse et froide avec Felix et je me rends compte que je ne suis pas sûr de la comprendre sur ce coup-là. Être énervée de son absence, OK, mais ça n’a pas duré une semaine non plus, ça arrive. Je la trouve presqu’un peu trop froide. Heureusement, elle craque vite et finit par lui donner des informations supplémentaires sur Ben. Felix culpabilise, mais il l’interroge tout de même. Chelsea n’a pas beaucoup d’informations, mais elle lui donne la clé manquante bien rapidement : justement, il lui manque ses clés parce que Ben lui a prises.

Il n’en faut pas plus pour que Felix suppose immédiatement que la drogue est cachée dans un entrepôt où Chelsea a un box, parce que c’est là que Ben va crécher quand il se drogue. J’ai tant de peine pour Chelsea : vie amoureuse chaotique, aucune idée de ce qui se trame dans son dos et mensonges permanents de tous les gens dont elle est proche. En fait, elle n’est proche de personne…

L’avantage, c’est donc que Felix finit par savoir où est la drogue. Ou en tout cas, où elle est probablement.  Cela lui permet d’appeler les autres pour leur dire où elle se trouve. Jess, Murphy et Max finissent par revenir au lieu où ils ont enterré les corps après quelques moments un peu inutiles, mais seul Max décide de déterrer le corps pour retrouver les clés de l’entrepôt de Chelsea, ce qui permet à Jess de déduire la logique illogique derrière tout ça : Max et Murphy ont couché ensemble à côté des cadavres.

J’adore le fait que Jess connaisse si bien Murphy et ça permet de jolies scènes entre elles, alors que Max est hyper rapide à retrouver les clés, ce qui n’a pas beaucoup de sens. Ils peuvent alors se rendre à l’entrepôt où Felix tente aussi d’aller, en Uber. Il est coincé dans un embouteillage cela dit, et bien inconscient du fait qu’il est suivi par Sam.

Notons tout de même que Josh est devenu un personnage d’importance aux yeux des scénaristes, puisqu’il a aussi droit à ses propres scènes au travail où sa collègue, Pam, le confronte pour savoir pourquoi il fait tant d’erreurs. Cela le pousse à envoyer un message à Murphy, mais celle-ci se sent forcée de le ghoster à nouveau puisque Max est à l’affût pour écouter ce qu’ils se disent. C’est à croire qu’elle apprend de ses erreurs.

Il n’empêche que Josh se rend dans un bar avec sa collègue pour lui annoncer la nouvelle et lui expliquer qu’il espère toujours coincer Nia.  La scène est une nouvelle fois très sympathique en tout cas, avec Pam qui se fait rapidement à la situation, n’hésite pas à blaguer avec son collègue et à comprendre bien vite qu’il est amoureux de Murphy. Après, j’imagine que si on insiste autant sur ces personnages, c’est qu’ils auront leur rôle à jouer… Josh risque d’apprendre que Guiding Hopes est bien lié à Nia, et ça va tout changer pour lui.

Au départ, je me disais que le lien serait peut-être fait puisqu’il est dans un bar, mais ce n’est pas celui de Chelsea malheureusement, donc ce n’était pas possible. D’ailleurs, puisque j’en parle, Chelsea se retrouve justement au bar quand Dean vient se renseigner sur Ben : il a reconnu l’écriture de Chelsea dans la poubelle de Ben, mais il découvre seulement là que Ben était en fait le frère de Chelsea. Et comme il entend qu’il a pris ses clés, il insiste pour fouiller le bar, alors même qu’il n’est plus flic. Il prend quelques risques, tout de même, sauf que ça ne le mène nulle part. Il a tout de même une intuition avant d’en repartir, par la porte-arrière…

Lorsque Chloe entend son père rentrer, elle en profite pour le confronter, parce qu’elle a reçu une visite de Gene lui permettant de comprendre que son père n’était pas au travail. Ainsi, elle lui annonce qu’elle préfère croire Murphy plutôt que son père. C’est excellent, même si cette crise d’adolescence n’est pas non plus exactement ce que l’on espère voir en regardant la série. Dean s’énerve pour la convaincre qu’il ne lui dit que la vérité, mais ce serait sûrement plus simple d’arrêter de mentir aussi effrontément à sa fille qui n’est pas av… Non, bon, stop, je joue trop avec les expressions et ce n’est pas bien malin de ma part. Bref, elle n’est pas dupe, la pauvre.

Pendant que Dean fait tout ça et qu’il s’embrouille avec Chelsea n’appréciant pas de le voir fouiller comme ça puis Chloé, Gene tente de le contacter, en vain, et se rend ensuite chez lui, en vain aussi. Cette attitude suspicieuse de la part de l’ancien flic – renforcée par le fait que Chloé le pensait au travail – finit par attirer les soupçons de Gene, forcément, et il se met à tracer toute l’affaire de Tyson… Il finit ainsi chez Darnell, ce qui est tout de même un duo plus qu’improbable.

Darnell vit désormais en banlieue et ne comprend pas ce que la police de Chicago peut bien lui vouloir. Il découvre alors toute l’histoire à peu près correctement, mais en se plantant tout de même : il imagine que Jules est morte à cause de Darnell, ayant fait en sorte de le libérer de prison en échange d’informations sur Nia. Le pauvre Gene ne pouvait pas se douter que Jules et Darnell était un couple, cela dit, nous aussi on s’est fait avoir sur la question en saison 1.

Darnell n’hésite pas à accuser Dean d’avoir truqué des preuves pour le faire arrêter, mais il ne le fait malheureusement qu’à demi-mots concernant le meurtre de Tyson, ce qui fait que le flic n’a pas grand-chose d’autres que des soupçons et des pièces d’un puzzle à reconstruire. Gene lui apprend tout de même que Nia a quitté le pays, ce qui n’est pas très crédible pour son frère, j’imagine. Ils auront probablement l’un et l’autre un rôle assez important à jouer pour le dernier épisode, mais en sous-marin, pour ménager la surprise.

D’ailleurs, en parlant de surprise, la fin d’épisode nous ramène bien vite dans son suspense habituel, avec une situation qui voit une grosse majorité des personnages se rapprocher de l’emplacement probable de la drogue. C’est excellent, parce que l’adrénaline monte lorsque l’on voit que Sam est sur les traces de nos héros.

Par chance, ceux-ci s’en rendent compte tellement le local est labyrinthique. Si Sam fait ce qu’elle peut pour les retrouver, elle ne parvient pas à les empêcher d’entrer dans le box de Chelsea, où ils lui éclatent la main grâce à la porte coulissante. Et alors que Sam s’énerve et cherche un moyen d’entrer, elle est arrêtée par la police. C’est plus qu’improbable, mais c’est génial à… ne pas voir.

Par souci d’économies et de gain de temps, je pense, on n’assiste à la scène du point de vue de nos héros, pas de Sam : on a donc que le son de cette arrestation par des flics pas très malins de ne pas au moins chercher à comprendre pourquoi elle s’énerve contre une porte ou pourquoi elle est probablement blessée à la main.

En tout cas, tous nos héros sont heureux de la situation et sont soulagés de se savoir en vie et d’avoir réchappé à Sam. En plus, ils sont dans le box de Chelsea… Malheureusement pour eux, la drogue n’est toutefois pas là. C’est donc un échec total. Triste. Tout a été bien rapide et il ne reste que quelques minutes pour déterminer où elle peut bien être – même si les personnages ont encore plusieurs heures devant eux, il est clair que l’épisode va se terminer là-dessus.

Felix cherche à recouper mathématiquement un rayon à chercher autour de Guiding Hopes et du bar, laissant à Murphy les clés de Chelsea en main. C’est finalement elle qui voit ce que les autres ne voyaient pas : Chelsea a aussi une plus petite clé qui intrigue Murphy. Personnellement, j’aurais vu ça comme une clé de boîte aux lettres, mais bon. Max comprend qu’il s’agit d’une clé pour les poubelles du bar, et c’est selon lui probablement là qu’est cachée la drogue.

Il n’est que 19h52 quand ils en arrivent à cette conclusion et se rendent au bar, mais en chemin, Max et Murphy en arrivent encore à parler de Josh. C’est tellement gênant pour Felix et Jess, mais en même temps, je comprends Max. C’est logique d’être énervé par la situation. Ils arrivent malgré tout au bar, se précipitent vers les poubelles et…

La drogue n’y est pas, et pour cause. Je m’attendais à ce que Chelsea soit celle en sa possession, parce que ça aurait fait un bon rebondissement et que je l’aime bien. J’aurais aimé qu’elle se joigne au groupe… Malheureusement, le cliffhanger nous explique que c’est bien Dean qui est revenu après être rentré chez lui pour trouver les outils dont il avait besoin pour forcer la serrure.

Saison 2

The Rookie – S02E08

Épisode 8 – Clean Cut – 13/20
Alors… Je dois dire que je m’attendais à autre chose sur une des intrigues de l’épisode et que je suis en fait déçu de ne pas avoir eu l’épisode que j’imaginais au début, ce qui ne participe pas à faire monter la note. Pour le reste, on est quand même sur du très classique, c’est un procédural et franchement, sans les guests et les personnages que j’aime bien, je me serais ennuyé ferme.

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Spoilers

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Yeah, so hard to focus on text when you’re driving.

Nolan est célibataire pour son anniversaire, ce qui inquiète un peu son fils surtout quand il apprend que personne n’est au courant du fait qu’il va prendre un an de plus. Il n’empêche que John est rappelé sur son jour off pour monter la garde suite à un meurtre et, clairement, ce n’est pas passionnant. Il passe la nuit à attendre, pour rien.

Grosso modo, il fait des selfies, joue à des jeux en ligne et n’a plus énormément de batterie quand Grace l’appelle. Oui, elle sait encore que c’est son anniversaire et tente de s’en sortir en disant qu’elle a eu une notification Facebook, ce qui est faux. En revanche, son portable passe de 10 à 0% en un appel, c’est n’importe quoi.

L’autre truc qui est n’importe quoi, c’est la manière dont il se fait avoir comme un bleu – ah c’est ce qu’il est – quand Alan Tudyk débarque et dire être là pour nettoyer la scène de crime. Bon, Alan Tudyk joue un personnage nommé Elroy, mais je ne lui fais pas du tout confiance, moi. Il joue toujours des rôles où il est un peu bizarre et finit par être plus méchant que prévu. Bref.

Elroy explique tout le crime à Nolan comme si de rien n’était, et il n’en faut pas beaucoup plus pour que ce dernier joue au détective : il reconstitue tout, alors qu’Elroy semble être à la recherche de quelque chose. Allez, à ce stade-là, j’avais arrêté de le voir comme un méchant : c’est une blague d’anniversaire, je ne vois que ça.

Ainsi, quand Elroy s’avère être pote avec Nell, celle du contrôle, j’étais bien forcé de laisser tomber définitivement mes soupçons. Quant à Nolan, il en profite pour trouver un autre cadavre, ce qui n’est pas bon signe, en soi, mais bon… Mais bon, j’avais juste totalement tort d’imaginer que c’était une surprise pour son anniversaire. Nolan et Elroy se retrouvent confrontés à deux hommes armés jusqu’aux dents qui reviennent sur la scène du crime pour trouver ce qu’ils cherchaient déjà la veille et qui leur avait valu de torturer un homme.

Pas des enfants de chœur donc. Ils tirent à vue, cassant la radio de Nolan, qui se retrouve finalement forcé de faire comme il peut pour les arrêter, ne parvenant pas à contacter Nell. C’était sympa comme tout, le duo Elroy/Nolan fonctionne bien. Et puis, on sent qu’Alan Tudyk s’éclate à retrouver son partenaire de Firefly, ça fait plaisir de les revoir à l’écran ensemble. Par contre, bonjour la cohérence de cette intrigue qui s’arrête sans vraie conclusion autre que « les méchants sont menottés ». Ah.

Pendant ce temps, Lucy et West vivent toujours ensemble, et la cohabitation se passent plutôt bien. Oh, ils ne s’en sortent pas si bien du côté des achats et des habitudes en commun, mais bon, ils parlent boulot, ils ont un appartement de rêve, je veux bien vivre comme eux moi.

Il n’empêche que la journée doit bien commencer malgré tout pour eux deux, alors que Tim et West auront une récompense en fin de journée. Par contre, leur journée est loin d’être une journée digne d’une récompense. Tim a un accident de voiture, puisque Lucy lui dit de surveiller un possible vol à l’arrachée qui n’a pas lieu. Grey n’est pas ravi et lui indique aussitôt qu’il ne pourra avoir sa récompense.

Bon, cela dit, pendant que Tim se rend à l’hôpital pour un check-up complet par Grace, la seule médecin de Los Angeles, et pour parler un peu avec la victime et son compagnon (Adam Busch, oh lala, mais que de guests dans cette série, et dans cet épisode en particulier !) qui veut lui coller un procès, Lucy fait en sorte d’enquêter seule sur l’accident. Elle sent que quelque chose n’est pas normal, parce qu’elle ne se souvient pas d’avoir vu les phares arrière s’allumer.

C’est effectivement le cas : la voiture est trafiquée. Pire, il y a de la poudre à l’arrière… Cela ne dit rien qui vaille à Lucy qui retourne à l’hôpital et commence alors un travail d’enquête, avec Tim. Ils font pas mal d’aller-retours hôpital/commissariat, mais cela leur permet d’obtenir quelques informations qui confirment que Tim n’est pas vraiment dans la merde finalement. Yep, l’homme a ainsi accepté de tuer quelqu’un pour toucher une partie de l’assurance-vie. Superbe.

Une perruque plus tard, Lucy et Tim parviennent à l’arrêter, et hop, tout va bien.

De son côté, West n’a vraiment pas de chance. Il réussit à repérer immédiatement que l’homme qu’ils arrêtent cache de la drogue à l’avant de sa voiture… mais il fait s’éclater le sac qui la contient, au visage. On le retrouve donc complètement drogué dans la scène suivante, et l’acteur est juste tout bonnement excellent pour assurer ses scènes.

Il apporte ainsi beaucoup d’humour à l’épisode, parce que les scénaristes lui font avoir un milliard d’idées perchées alors qu’Angela s’inquiète pour lui et fait tout ce qu’elle peut pour cacher son état à tout le monde. Elle l’emmène auprès de Grace pour qu’elle vérifie son état de santé et les drogues qu’il a reçu, principalement parce que le dealer qu’ils ont arrêté est connu pour avoir utilisé une drogue dont les effets sont permanents.

Tim tombe sur lui, Nell aussi, et finalement, Angela a une journée horrible pour rien. Il est révélé en fin d’épisode par Grace qu’il n’a jamais été drogué, finalement. Non, il a juste eu une petite réaction allergique, puis un bon pouvoir de suggestion. C’était sympathique comme conclusion, même si je m’attendais déjà à quelque chose de similaire dès le départ.

Sinon, Nyla n’est donc pas avec John dans l’épisode, puisqu’elle a besoin de recevoir son évaluation annuelle pour convaincre le juge de lui rendre la garde de sa fille. Grey décide donc de l’évaluer le jour-même, mais en faisant une patrouille avec elle pour se faire une vraie idée de ce qu’elle vaut sur le terrain. C’est l’occasion d’apprendre qu’aux États-Unis on n’a pas le droit d’ouvrir la portière de sa voiture si on est bourré, car c’est déjà considéré comme une conduite en état d’ivresse.

Par chance pour la pauvre femme qu’ils arrivent, la journée est tellement longue que quand elle est finalement testée par l’alcotest, celui-ci revient négatif, juste en-dessous le seuil légal d’alcoolémie. Et c’est une chance, parce qu’elle a découvert qu’elle était en stage 3 d’un cancer du sein le matin même, alors bon, elle avait besoin d’une bonne nouvelle.

Concrètement, l’épisode sert surtout à faire en sorte que Nyla continue de s’intégrer dans l’équipe, conseillant Tim d’aller à l’hôpital et sympathisant plus concrètement avec Grey. Pour le reste, ce n’est pas passionnants les cas auxquels ils sont confrontés, avec un homme pensant que l’apocalypse zombie est en cours.

En plus, j’étais déçu de voir Nyla absente de la scène finale pour l’anniversaire de John, qui présente finalement Nell et Elroy. Rien de particulier pour l’anniversaire de Nolan, rien de particulier du côté des conséquences de la fusillade et de l’arrestation, alors que Tim et West obtiennent finalement une médaille. Allez comprendre.

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