Supergirl – S04E15

Épisode 15 – O Brother, Where Art Thou ? – 16/20
Une fois de plus, la série renouvelle complétement son intrigue et reporte des révélations pour proposer un épisode qui tient bien debout. Les révélations fonctionnent à peu près, malgré des choses qui peinent à être convaincante, et l’action est prenante. Bref, rien de nouveau sous le soleil (rouge) ; ça part dans tous les sens et ne prend pas le temps d’exploiter de bonnes situations. On verra à quoi ça mène la semaine prochaine !

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So, it’s all ego, then?

N’est pas aussi sex que Michael Rosenbaum qui veut ! La série nous introduit pour la première fois le personnage de Lex Luthor, et je ne suis que moyennement convaincu par l’acteur. En plus, c’est fait de manière dingue avec un Lex totalement perché, qui a pris Lena en otage et a fait en sorte de créer un soleil rouge.

Tout ça se déroule quatre ans plus tôt, une info à ne pas rater, mais c’est dingue parce qu’il n’en a jamais été question auparavant, il me semble. Ce n’est pas un petit attentat qu’il provoque, et je sais que Lex était déjà introduit comme méchant, mais là, il aurait le potentiel d’être un grand méchant de saison… et tout ça pour une petite scène d’intro. Je ne sais pas, ça ne m’a pas convaincu.

Dans le présent, Lena récupère son frère qui est sur son lit de mort. La série nous révèle surtout que Lex travaille avec Lena sur le sérum depuis un moment : en fait, le sérum est surtout un moyen de sauver Lex. C’est ridicule d’envisager de le sauver en lui donnant des pouvoirs. N’apprend-elle donc rien de ses erreurs ?

Pendant ce temps, à Cat’co, quelqu’un qu’on ne voit pas à la bonne idée d’activer la montre de James – qui porte donc les mêmes vêtements que dans l’épisode précédent puisqu’il s’est fait tirer dessus, merci pour le Bingo ! – afin d’appeler Supergirl à la rescousse. C’est bizarre comme tout, mais ça permet à James d’être vite amené à l’hôpital au moins.

Lena est prévenue, donc elle abandonne son frère et on voit très bien vers où l’épisode se dirige quand on apprend que la colonne vertébrale de James est touchée. Bien sûr qu’il va être question du sérum pour le sauver ! Par contre, faut qu’on m’explique à quel moment Alex se dit que c’est logique de conseiller à Lena de l’utiliser. Je veux bien que ce soit vers où les scénaristes se dirigent, mais ça n’a pas trop de sens qu’Alex soit subitement pro-utilisation du sérum, alors même qu’il pourrait tuer James. Je ne sais pas, je l’aurais plus vu mener l’enquête, surtout que je soupçonne totalement la Colonelle d’être derrière cette fusillade, mais bon.

J’onn est forcément convaincu que ce coup de feu vient de Manchester et passe donc l’épisode à le chercher. Mais c’est pas possible franchement, il est insupportable ! Il le retrouve rapidement et embarque Supergirl avec lui, parce qu’ils n’ont vraiment que ça à faire. Cela éveille les soupçons d’Alex qui ne comprend pas pourquoi sa sœur se barre… et nous amène à une scène passionnante où Supergirl est comme figée dans les airs alors que Manchester le menace. Passionnant.

Pendant ce temps, à l’hôpital, Nia et Brainiac culpabilisent d’avoir été incapables de voir arriver ce coup de feu. C’était une scène sympa uniquement parce que ceux-là je les aime, mais ça mène à une l’évidence que cette série fait du grand n’importe quoi quand le médecin vient les informer, eux et Alex, de l’état de James. Il n’a vraiment pas d’amis sérieusement.

Par contre, il a une sœur qui débarque de nulle part, littéralement. Elle s’appelle Kelly et attire immédiatement mes soupçons, surtout qu’elle est juste là pour être une empêcheuse de tourner en rond pour Alex. C’est con. Cette Kelly dont on n’a à peu près jamais entendu parler non plus (décidément, c’est l’épisode) déclare tout de même que les amis de James ont les mêmes droits que la famille et semble avoir conscience des liens qui unissent James avec tout le monde. C’est beau comment elle en connaît toute la vie sans avoir jamais mis les pieds en ville avant.

En parallèle, Lena cherche un moyen scientifique de sauver James avec l’aide de son frère, qui s’étouffe de plus en plus à chaque seconde. Il est excellent de voir surtout la haine des services de sécurité qui n’hésitent pas à le laisser mourir à petit feu, au grand choc de Lena. Si elle était son otage quatre ans plus tôt, elle devrait toujours lui en vouloir du nombre incalculable de vies qu’il a pris dans son attentat, non ?

Même Eve remarque que Lena baisse bien trop sa garde en laissant un accès complet à Lex. Ouep, il peut faire ce qu’il veut avec les recherches et continue de jouer aux mourants face au FBI. C’est ce qui lui permet de ne plus être menotté après un malaise… Lena se laisse tellement manipuler comme une bleue par ce Lex affaibli. On connaît assez le personnage pour savoir qu’il va lui faire à l’envers, et ça fait moins de trente minutes qu’il est dans la série.

Du coup, forcément, toutes les scènes où Lex nous rappelle que Lena est super intelligente en théorie sonnent quelque peu fausses. Il réussit en tout cas à convaincre Lena de quitter la barraque pour retourner auprès d’un James qui a besoin de se faire opérer. Ridicule.

James part se faire opérer et ça ne plaît pas tellement à Alex qui était contre, parce qu’elle est pour le sérum. Ben oui, bien sûr, c’est totalement à l’encontre du personnage qui est plutôt du genre à faire confiance à ce qui est sûr qu’à ce qui est expérimental, mais bon, c’est pas grave. Cela lui permet de se prendre la tête avec Kelly, puis avec Kara. Ben oui, Alex ne comprend pas pourquoi Kara n’est pas à l’hôpital.

Son excuse ? Elle dit être à Cat’Co pour travailler, mais Alex sait que c’est faux puisqu’elle a appelé là-bas. Pas facile d’être Supergirl tous les jours. Alex est clairement sur la piste, mais bon, elle est détournée par Kelly avec qui je n’ai pas réussi à savoir si elle flirtait ou non. En tout cas, ça ferait un couple de plus qui n’a pas de sens dans cette série.

Finalement, Kara débarque à l’hôpital avec J’onn et se réconcilie vite fait avec Alex. C’était vraiment vite fait, et ça enchaîne avec l’arrivée de Lena à l’hôpital.

De son côté, Brainy découvre ce que c’est d’être humain et d’avoir des sentiments. Risquer de perdre ses amis chaque semaine lui fait voir sa vie bien différemment de quand il était une simple intelligence artificielle. J’aurais aimé que ce soit bien plus développé que ça, mais l’épisode manquait de temps franchement. Du coup, on l’interrompt avec un baiser de Nia, et hop on n’en parle plus.

On n’en parle plus, parce que Manchester organise à son tour un petit attentat pour couper le courant de l’ensemble de la ville depuis un barrage. C’est con, parce que le courant, James en a besoin pour survivre pendant son opération. Sans ça, les médecins ne peuvent rien faire.

Les médecins, non, mais Lena, oui. Elle utilise son sérum sur lui, évidemment. Pour cela, il a d’abord fallu qu’Alex réussisse à convaincre Kelly mais apparemment ce n’était pas bien compliqué. Bien sûr, avant d’utiliser le sérum, Lena a réduit le pouvoir d’Harun-El, donc James ne devrait pas tout de suite utiliser des super-capacités, mais ça reste suspicieux. Si ça peut lui donner un semblant d’intérêt pour la suite, ce serait bien… Non parce que même sauvé les scénaristes le rendent chiant en le laissant finalement au téléphone avec sa mère. Ils ne savent vraiment pas quoi en faire ou quoi ?

J’onn ? Il détruit Manchester. Littéralement. Ouep, le méchant a réussi à énerver J’onn en lui montrant quelques images du passé. La torture était rapide, mais apparemment efficace : J’onn comprend qu’il n’est pas un homme de paix et remet en cause toute son existence parce que Manchester a réussi à le transformer en méchant tueur. Mouais. Pas convaincu par tout ça… Et puis, Manchester mort, c’est dommage. Au moins, J’onn peut récupérer la bague de Brainy, mais bon, le personnage aurait pu être encore plus exploité je pense.

La conclusion de l’épisode est plutôt sympa, si on oublie ce qui arrive à J’onn. En effet, Lena comprend qu’elle s’est faite manipuler par son frère et vient le confronter pour savoir s’il a bien coupé le courant de l’hôpital. Sans trop de surprise, Lex avoue donc que c’est lui qui a fait en sorte que James soit blessé, et je suis un peu déçu, car je voyais vraiment la Colonelle comme responsable. Cela dit l’un n’empêche pas l’autre… Côté trahison, on est plutôt bon, parce que l’agent chargé de surveiller Lex s’avère en fait être Otis – dont j’avais oublié l’existence. Il bossait pour Lex depuis le départ, de même que… Eve. C’est perché.

Eve devient donc Miss Tessmacher, aux ordres de Lex, et assure l’avoir toujours été… y compris quand elle se faisait prendre sur la photocopieuse par Mon-El ? Bonjour la cohérence. Au moins, ça réussit à être surprenant comme ça. Une fois de plus, Lena finit otage de son frère qui s’échappe en la laissant sous la surveillance d’Eve. L’évasion est rondement menée, avec de jolis effets spéciaux, explosions et envolée musicale. Et c’est presque tout : l’épisode se termine avec l’arrivée de Supergirl sur les lieux, histoire qu’elle se confronte à Lex.

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The Magicians – S04E08

Épisode 8 – Home Improvement – 18/20
Les trois intrigues développées dans l’épisode sont vraiment géniales et permettent de retrouver un peu tout le monde, et même d’anciens visages connus. J’adore tout simplement voir à quel point tout parvient à être fluide, même si c’est encore un peu trop détaché dans l’ensemble. Cela reste une série que j’adore, pour ses répliques, son humour, ses personnages et ses histoires toutes plus pétées les unes que les autres.

Saison 4

Spoilers

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My kid’s gonna be epic.

Cette semaine reprend par ce qui ressemble à un rêve de Fen, mais qui n’en est pas un. Nous sommes dans la réalité de Fillory avec une Fen qui est en pleine quête et est interrompue par Margo. Il faut dire que celle-ci s’est fait la réflexion que Fen rêvait probablement de quelque chose qui ne peut qu’avoir un rapport avec elle. Ah, l’égocentrisme de Margo, c’est beau.

Cela promet toutefois une bonne intrigue, puisque Margo décide de faire équipe avec Fen. C’est très clairement pour échapper à Josh, et Fen le comprend bien, mais Margo agit comme si de rien n’était. C’est Margo, elle est trop forte pour ça. La scène suivante les voit arriver dans une sorte de cabane où se trouve une « prophète » qui est une énorme charlatan. Margo la voit vite pour ce qu’elle est, contrairement à Fen, trop gentille. C’est bien trop drôle.

La charlatan leur fait faire tout un tas de corvées et Margo en a rapidement marre, donc elle nous coince la charlatan. C’est comme cela qu’elle en arrive à la piéger et à obtenir la vérité. Au moins, ça avance. Fen boit donc une potion pour ne pas se réveiller lors de son prochain rêve, et elle rencontre enfin le petit chaperon vert.

Il s’agit d’une chatte humanoïde qui est pleine de bons conseils pour Fen. Elle lui conseille donc de se valoriser un peu plus et de prendre soin d’elle. Fen finit donc par laisser tomber la demande de Margo et réclame sa propre destinée. Oui, mais leurs destinées à toutes les deux sont liées : Fen doit faire en sorte de détrôner Margo. Et pour récupérer la couronne, elle ne doit pas hésiter à la tuer.

Oh, putain. Voilà un rêve qui change quelques dynamiques, et voilà un cliffhanger qui, si on le voit venir, est vraiment pas mal foutu. Oui, parce que c’était le cliffhanger, mais on a quand même d’autres intrigues, heureusement.

Dans le bureau de Fogg, Alice découvre que Zelda a donc besoin de son aide pour retrouver sa fille. Elle est un peu énervée de voir que maintenant ses notes sont utiles. C’est plutôt sympathique à voir et tout ça se passe devant Fogg qui voit rapidement qu’il peut trouver son intérêt dans l’affaire. En effet, il propose lui aussi son aide pour aller à la rescousse de la fille de Zelda, en échange d’un mois supplémentaire de magie par semestre pour Brakebills.

Alice ? Elle veut récupérer Sheila et faire en sorte que son livre soit perdu, histoire que la Bibliothèque ne la retrouve jamais. Pour aider Zelda, Alice est forcée de rentrer chez sa mère à qui elle demande de l’aide, tout en découvrant la nouvelle vie sous les règles de la Bibliothèque, qui n’hésite pas à installer des compteurs magiques, par exemple.

Le problème étant que le sort qu’elles font ensemble ne fonctionne pas, mais consume malgré tout beaucoup de magie. Rapidement, elles sont rejointes par Carole, et c’était sympa de la retrouver, même sous une nouvelle apparence. Elle a toujours des projets perchés, mais elle est interrompue dans sa présentation de sextoy magique par la Bibliothèque, qui se pointe bien sûr sinon ce ne serait pas drôle.

En effet, Stéphanie, la mère d’Alice, essayait de se débarrasser de Carole en la vendant à la Bibliothèque. Ouep, ses sextoys servant à exciter ses amants à distance sont utilisés pour des revanches horribles et elle ne trouve pas ça sain. Malgré cette information, Carole accepte de les aider à se débarrasser de la Bibliothèque en utilisant ses sextoys. Cela fait une scène bien trop marrante à voir et ça permet à Carole de s’échapper.

Quant à Alice, elle obtient ce qu’elle voulait car elle comprend que sa mère ne s’est pas retournée contre elle et l’aime toujours. C’est triste, parce que ça veut dire que leur sort ne fonctionnait pas à cause d’elle. Elles le refont, et cette fois Alice parvient à acquérir le miroir magique dont elle avait besoin pour sauver Sheila. Le truc, c’est que Sheila ne voulait pas être sauvée : elle est très heureuse d’avoir rejoint la Bibliothèque. Pauvre Alice. Elle n’obtient donc pas grand-chose en échange de cet épisode, si ce n’est qu’elle est abandonnée par Sheila.

Pendant ce temps, le Monstre est en plein manque de drogue, et il n’hésite donc pas à réveiller Quentin. Le pauvre, ce ne doit pas être facile de voir en permanence le Monstre si proche de lui alors qu’il est clairement amoureux. Par chance pour lui, Kady leur propose l’aide de Lovelady, mais Julia n’est vraiment pas convaincue car elle ne veut pas de son aide. Bref, il faut que je revois les premières saisons. Je vois à qui il correspond dans les livres, mais c’est tout.

En tout cas, il est d’une grande aide à Kady et il refuse même de considérer qu’il ne lui est plus redevable après cette petite aide de rien du tout. Son aide ? Il leur accorde une audience avec un dragon qui a l’objet que le Monstre recherche.

Julia refusant l’aide de Lovelady, elle se retrouve vite auprès de Penny 23 qui est assez attiré par le verre qu’elle s’est servie. Ben oui, il doit passer le message de Penny à Kady, et celle-ci le prend très mal comme message. La pauvre. Elle doit donc laisser tomber les recherches de son mec, tu m’étonnes qu’elle le prenne mal.

Après tout ça, Julia et Quentin se rendent auprès de l’assistant du dragon, qui refuse de leur accorder la moindre audience, finalement. Le dragon est plutôt furax d’avoir perdu un élixir, et aussitôt, Quentin et Julia se proposent de le retrouver, surtout que Quentin reconnaît la fléchette qui a servi à le dérober : c’est une flèche de Fillory.

Il se rend donc à Brakebills pour mener son enquête et il retombe alors sur… Poppy ! Je suis tellement heureux de la retrouver dans la série, même si ce n’est pas une surprise, parce qu’évidemment que je savais que Felicia Day était de retour dans la série. Par contre, je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit enceinte ! Et Q non plus, clairement. Quand Julia les rejoint, elle découvre donc que Q va être papa, et c’est bien trop drôle.

Elle fait alors appel à Penny 23 et Kady pour avoir de l’aide sur ce cas, car il est rapidement évident que Quentin est complétement sous le coup d’un sort. Kady découvre un livre écrit par Poppy et Penny 23 retrouve l’elixir qu’ils cherchaient. Le truc, c’est que Kady a fait la meilleure découverte parce qu’il n’y a plus d’élixir et que c’est elle qui comprend que ce n’est pas de l’élixir, mais du sperme de dragon.

C’est comme cela que Poppy est tombée enceinte, et elle avoue tout dès qu’on la confronte. C’est génial. C’est du grand n’importe quoi comme toujours avec cette série ; et on notera que c’est le ventre de Poppy qui a enchanté Quentin.

Deux secondes plus tard, toutefois, Kady comprend que Poppy leur ment et qu’elle n’est pas enceinte du dragon. Elle est vraiment enceinte, oui, mais d’un humain ; et l’élixir de dragon a permis de créer un œuf de dragon. C’est en le touchant que Poppy a vu son instinct maternel se développer ; et il en va de même pour Quentin. Kady, Julia et Penny 23 font alors ce qu’il faut pour récupérer l’œuf, sauf que sans surprise, Penny 23 finit lui aussi amoureux de l’œuf. Son instinct paternel vis-à-vis de l’œuf ? Il a envie de le lécher. Ca promet.

Heureusement, Julia s’avère immunisée à la magie en ce moment : elle peut donc toucher l’œuf comme si de rien n’était et se rendre de nouveau auprès de l’assistant, où elle est attendue par Penny 23, Poppy et Quentin qui veulent tous se partager la parentalité de l’œuf, malgré les menaces au flingue de Kady. Oui, Kady a gardé son flingue de flic, NORMAL.

Tout ça fait que Julia finit en face à face avec le dragon qui est une dragonne. Sans trop de surprise, l’ex déesse accepte de le rendre à la dragonne, malgré les supplications de Poppy, Penny et Quentin. C’était plutôt marrant. Dès que l’œuf finit dans l’eau, les trois possédés reprennent leurs esprits… mais sont en gueule de bois terrible, avec une envie irrépressible de toucher des œufs.

Poppy peut ainsi parler de sa grossesse à Quentin, et lui avouer qu’elle a oublié d’avorter. Du pur Poppy. Quant à la scène, elle n’a aucun sens, puisque Quentin est à fond dans la contemplation et le toucher d’œufs. Ce genre de phrase que je ne pensais pas écrire un jour… Merci The Magicians. De son côté, Poppy révèle que même si elle ne connaît pas l’identité du père, elle veut à présent être maman, parce que l’œuf de dragon a réveillé quelque chose en elle.

Et si Quentin n’est pas le père, elle le veut bien en Parrain. C’est fou. La dragonne ? Elle finit par apporter à Julia ce qu’elle a demandé, et une nouvelle quête. Ben oui, ça manquait une petite quête dans cette série.

Saison 4

 

Supergirl – S04E14

Épisode 14 – Stand and Deliver – 15/20
J’ai toujours un problème avec la manière dont sont écrites les saisons de cette série, parce que j’ai l’impression que ça n’en finit jamais. Pourtant, cet épisode avait de bonnes idées et un message plutôt sympa. J’irai même jusqu’à dire que j’attendais son cliffhanger depuis quatre ans, donc je ne peux pas être trop déçu du résultat. Mais bon, ça aurait pu être mieux.

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Supergirl may be a symbol, but more importantly, she’s a citizen of Earth, like the rest of us.

Pour être tout à fait honnête avec vous, j’hésitais entre cet épisode ou un de God Friended Me, parce que j’étais d’humeur à regarder quelque chose d’un seul œil. Mon choix s’est porté sur cet épisode parce que… je me suis dit que je n’aurais pas envie d’avoir deux épisodes à voir la semaine prochaine, alors que ça ne me pose pas de problème d’enchaîner ceux de l’autre série. C’est moche. Il faut dire ce qui est, c’est tout.

L’épisode commence par un rendez-vous de l’Elite qui s’achève avec Menagerie se trouvant une nouvelle victime. Malheureusement pour elle, elle est arrêtée dans son attaque de celle-ci par Dreamer, Supergirl et J’onn. C’est plutôt bien fichu, même si Supergirl qui donne des leçons de super-héroïne à Nia, ce n’était pas exceptionnel à voir… de même que l’admiration de Nia, cela dit.

Tout cela mène toutefois Supergirl à empêcher l’assassinat de Ben Lockwood par le reste de l’Elite, parce que Menagerie ne doit pas être assez silencieuse. Menagerie est livrée au DEO où Alex apprend qu’elle est… assignée à la sécurité de Ben Lockwood. C’est merveilleux, ça. Protéger un meurtrier, ça ne lui plaît que moyennement, mais elle n’a pas spécialement le choix. En plus, Lockwood est horrible comme type : il est persuadé d’avoir raison et il est persuadé que l’Histoire le prouvera. Cela fait beaucoup. Il annonce alors qu’il veut retirer le texte de loi protégeant les extra-terrestres.

Une fois de plus, la série propose des scènes entre Kara et J’onn et une fois de plus, je ne les suis que de manière bien peu attentive. Il faut dire ce qui est : le personnage de J’onn est à peu près aussi chiant que celui de James, non ? Tout ce que j’en retiens, c’est donc qu’il doute encore de sa vie et qu’il n’aime toujours pas Manchester. Rien de neuf quoi.

Du côté du neuf, par contre, Nia maîtrise ses pouvoirs, tout en étant ridicule à ne jamais retirer son costume, et permet de retrouver l’Elite. Après Menagerie en début d’épisode, elle mène donc Supergirl sur la piste d’une griffe de Morae… plutôt qu’au vrai emplacement de l’Elite, bien plus problématique. En effet, ceux-ci se retrouvent pile devant la Forteresse de Solitude. Je croyais que le Chapeau ne pouvait se téléporter qu’à un endroit déjà vu ? Et on en parle de la série qui fait des économies avec le Morae invisible en permanence ?

Bref, c’est gros quand même les super-méchants qui parviennent à entrer dans la forteresse. Et le robot qui est censé s’y trouver ?? Mystère. Bon, Nia finit par trouver les méchants en associant ses pouvoirs à ceux de J’onn, et c’est plutôt une bonne chose. Le trio de super-gentils parvient donc à arrêter le Morae, mais pas Manchester qui trouve le moyen de s’échapper encore. C’est déjà lassant : ils viennent juste de s’échapper. J’espérais des méchants restant quelques épisodes quoi.

Sinon, Alex profite de son temps libre pour se plaindre à Kara de sa nouvelle mission de protection alors que Brainy prend de plus en plus d’importance au sein du DEO, bien malgré lui. Il est notamment assigné à la surveillance d’un forum où un extrémiste pro-extraterrestre, AmericanAlien, inquiète la Colonelle.

Après tout ça, le trio de super-gentils est dépité de voir que Manchester leur a échappé, surtout qu’ils le pensent mort, persuadés qu’il s’est suicidé. Je n’y crois absolument pas, personnellement, c’est bien trop simple. Et en plus, j’aime bien Manchester, alors ça me soulerait que les scénaristes s’en débarrassent si vite.

Brainy est dépité d’apprendre que sa bague de la Legion a été détruite au passage, et rien que ça, ça me laisse suspicieux quoi. Il révèle en tout cas à Kara qu’il est AmericanAlien. Si la colonelle savait ! C’est plutôt marrant comme idée et j’ai bien aimé voir Brainy gagner en importance dans l’organisation d’une marche citoyenne POUR les extra-terrestre, qui se déroule en même temps qu’une marche CONTRE (et pour Lockwood). On se croirait dans la vie dis donc.

En parallèle, Eve est de retour à Catco, allons comprendre pourquoi. C’est James qui lui demande de revenir, histoire de parler à L-Corp et du dossier qu’il a reçu sur les rapports financiers louches qu’il a reçu.

De son côté, Lena continue de bosser au DEO, et elle refuse de se plier aux ordres de la Colonelle. Celle-ci veut des super-soldats aussi vite que possible, et elle est partie pour tenter le sérum de Lena sur des soldats, même si celui-ci n’est pas prêt. Lena refuse donc d’entendre Eve quand elle souhaite lui parler de James. C’est bête.

James continue en tout cas d’être peu utile : il est désormais la voix morale de l’épisode et s’occupe beaucoup de Franklin, le journaliste chargé de s’occuper de couvrir un énième discours de Lockwood, anti-extra-terrestre, donc. Il révèle même qu’il est allié avec les Enfants de la liberté.

La marche pour les Alien ? Elle se rend directement à ce discours et elle finit par faire comprendre à Supergirl qu’elle n’est qu’une citoyenne comme les autres. C’était un peu cucul d’avoir ce genre de scène, mais ça marchait plutôt bien dans l’ensemble. Alex finit par être obligée d’interrompre Lockwood, parce qu’il est selon elle la propre menace à sa sécurité, et j’ai trouvé ça plutôt pas mal comme idée, même si c’est simple.

Sans surprise, il est alors révélé que Manchester a bel et bien survécu grâce à l’intervention du Chapeau. J’aime beaucoup ce duo de méchants, que ce soit dit. Manchester trouve donc le moyen de se démultiplier grâce à un objet volé dans la Forteresse, et il interrompt la marche des aliens subissant la haine des suiveurs de Lockwood. Ce n’est pas rien.

Tout ça part vite en baston générale avec nos super-méchants. Malheureusement, le Chapeau se fait beaucoup trop vite arrêter, mais j’ai aimé que ce soit suite à une bonne scène d’action avec Brainy. Cela fonctionnait vraiment bien. Sinon, notons que Nia se change vite en Dreamer et sauve la vie de Franklin. C’était plutôt sympathique.

Le tout finit en message d’espoir avec un extrémiste rejoignant le camp des gentils après cette baston générale et avec Lockwood décidant finalement de ne plus faire retirer la loi protégeant les extra-terrestres (enfin, il recule simplement en attendant l’accord du Congrès). Tout le monde s’en félicite dans le camp des gentils, persuadés qu’ils sont que les photos de James après la baston générale, avec des aliens blessés et se relevant en s’entraidant, ont réussi à tout changer. MOUAIS. Je ne suis pas super convaincu honnêtement, parce que la photo choisie n’est pas exceptionnelle.

En tout cas, même la Colonelle finit par être plutôt gentille après avoir vu les photos de James, c’est dire. Elle s’en sert toutefois pour manipuler Lena de manière bien trop grosse. Elle la culpabilise pour la faire travailler encore plus vite, alors même qu’elle lui donne un jour de congé.

Ah, sinon, Manchester s’est encore enfui après un petit combat avec J’onn qui n’a pas trop apprécié d’être en plein combat avec un hologramme appliqué à un pauvre Enfant de la Liberté sans défense. Sans défense et sans cerveau comme c’est un Enfant de la Liberté, en plus !

L’épisode se termine sur une scène entre Kara et Alex, qui continuent de se féliciter du succès de la marche pour les extra-terrestres. C’est clairement comme ça que la série nous fait passer un message d’espoir, mais ça marche plutôt bien. Le cliffhanger ? James quitte son bureau, se retourne quand le téléphone sonne et… se fait tirer dessus. Si j’ai laissé s’échapper un « oh merde », ça fait quatre saisons que je le demande, alors je ne vais pas faire semblant d’être triste. De toute manière, je suis sûr qu’ils vont trouver quand même un moyen de le faire survivre.

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The Magicians – S04E07

Épisode 7 – The Side Effect – 18/20
C’est dingue comment cette série parvient toujours à jouer sur mes attentes et avec les règles habituelles de la narration. Cet épisode est une nouvelle démonstration d’écriture assez impressionnante durant laquelle on voit les pièces du puzzle se mettre en place petit à petit, et c’est super agréable, surtout que ça faisait quelques épisodes que je sentais bien qu’on nous cachait des choses. Quant à la fin, ben… Vivement l’épisode suivant, parce que j’ai un milliard de questions qui attendent réponses !

Saison 4

Spoilers

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It gives you a new perspective.

Dès le résumé de l’épisode précédent, ça part tellement loin que j’ai su que j’allais galérer comme jamais sur la critique. Cela dit, ça m’a motivé à reprendre au plus vite. On découvre en début d’épisode que Penny n’a jamais oublié ses amis. Au contraire, il missionne un nouveau bibliothécaire afin qu’il lise le livre de ses amis. C’est l’occasion d’une excellente critique – autocritique ? – de la manière de raconter une histoire, parce que Penny remarque que ce nouveau a une vision biaisée par son statut d’homme blanc. J’ai bien ri de tout ça.

Une fois de plus, la série fait donc un pas en arrière pour proposer une nouvelle perspective, avec l’idée très claire que les héros ne sont pas forcément ceux qu’on pense – même si on voit Quentin comme le centre de tout, ce n’est pas forcément le cas. Penny lui propose donc de se concentrer sur d’autres événements, comme par exemple l’évasion d’Alice.

C’est l’occasion de retrouver la direction de la bibliothèque, et notamment Jewel Staite. Tellement heureux de retrouver cette actrice ! J’ai eu du mal à tout suivre de la réunion qui se met en place, surtout que je trouve que le big boss de la Bibliothèque partage une ressemblance frappante et dérangeante avec notre ministre actuel de l’Education Nationale.

Ils prennent malgré tout une décision rapide.

Après tout ça, la bibliothécaire, Zelda, a un accès de surdité, et elle entend un bruit de verre. Oh, sa fille est encore là, c’est tout ce que ça veut dire pas vrai ? Quand on la retrouve plus tard dans l’épisode, Zelda a eu le temps de faire pas mal de recherches sur Alice, et elle a retrouvé sa trace… en théorie. C’est en tout cas ce qu’elle fait croire à la Bibliothèque, avant d’aller supplier Fogg de l’aider.

Une fois celui-ci parti, néanmoins, Zelda remarque des traces de sang dans son bureau, la menant à un bureau où elle aperçoit Harriet, sa fille. Celle-ci lui signe son besoin d’aide, mais bien évidemment, le miroir explose. Perdue, elle décide de parler de la situation à un de ses collègues, celui qui a tué Harriet en détruisant le miroir derrière elle. Zelda lui demande son aide, qu’il refuse d’abord, avant de céder, même s’il le regrette déjà.

Il l’emmène ainsi dans un monde parallèle derrière le miroir, où Zelda se retrouve d’abord dans son bureau, puis dans la Bibliothèque sous la neige. Elle suit une silhouette qui ressemble fort à sa fille, et elles finissent ainsi par se retrouver. C’est mignon comme tout au départ, mais il est rapidement révélé que la figure à qui elle parle n’est pas Harriet. Non, c’est un fantôme qui mimique tout ce que Zelda fait.

Zelda finit par tomber sur quelques autres monstres qui lui permettent d’imaginer sa fille sans yeux ou avec un sourire extra large terrifiant. Sympa cet épisode ! Elle est en tout cas forcée de s’enfuir avec son collègue, lui-même ayant été blessé d’ailleurs. Pas le temps de s’en remettre qu’elle reçoit le message de l’attentat perpétré en fin d’épisode précédent contre la Bibliothèque.

Penny passe l’épisode avec son nouvel assistant, à lui expliquer les nouvelles règles qu’ils doivent suivre, en tant que cadavres bibliothécaires. Plutôt que de s’intéresser à changer la vie des humains, il faut simplement profiter de leurs histoires – et il a du boulot pour éduquer correctement son assistant, ce qui ajoutait pas mal d’humour.

C’est aussi l’occasion de me faire un résumé de l’intrigue que j’avais eu du mal à suivre la semaine dernière : Margo tentait donc de rendre leurs voix aux animaux parlants qui l’ont élue et sont devenus muets dernièrement. Cela dit, le vrai intérêt de cette scène, c’est de se concentrer sur Fen. Cette dernière serait en effet devenue voyante dernièrement, parce qu’elle fait des rêves prémonitoires – en partie – avant de voir de nouvelles choses, comme des lapins mutilés.

Elle s’en confie à tous ceux qu’elle soupçonne de pouvoir l’aider, y compris Josh qui lui explique donc ce que sont les rêves lucides. J’ai adoré la manière dont tout ça est racontée cependant, parce que les scènes centrées sur Fen le sont tellement qu’on passe à côté de toute la relation Josh/Margo. Ou pas. Dans ses rêves, Fen se rend compte que l’antidote que Margo allait donner à son lézard parlant risquait de le brûler vif, alors dans la réalité, elle parvient à les stopper. Forcément, il n’en faut pas plus pour que Josh et Margo se disputent comme un vieux couple et passent eux aussi à côté de l’important de cet épisode…

Fen ! Dans son rêve, elle a aussi remarqué une figure encapuchonnée de vert, et elle est persuadée que c’est celle-ci qui a toutes les réponses. Même si ça lui prend un peu de temps, elle parvient à convaincre Margo de lui faire confiance et de ne pas brûler vif le lézard pour rien ; surtout qu’il est censé connaître toute sa destinée. J’ai éclaté de rire aussi lorsque la série s’est décidée à donner un grand « discours » de motivation à Fen, qui ne sait pas du tout les faire. Tellement de jeu sur les codes d’écritures habituels, j’adore !

Autrement, Penny et son assistant se concentrent aussi sur la vie de Kady, ce qui permet à Penny de révéler qu’il a tourné la page – ou en tout cas qu’il vit mieux la séparation que la dernière fois qu’on l’avait vu ; lors de l’épisode musical (enfin, avant-dernière fois du coup).

Kady ? Elle faisait totalement autre chose en arrière-plan depuis quelques épisodes. Alors que Quentin saignait sa pierre, elle a eu l’occasion de parler un peu avec Julia, de sa sobriété et de son enquête en cours. Oui, cette scène voit les deux redevenir à peu près amies et Julia comprend que Kady prend son indépendance du groupe dans la vie.

Elle décide en effet de reprendre les enquêtes de la détective qu’elle était, parce qu’elle sent qu’elle a des affaires non réglées. Malheureusement pour elle, elle se retrouve à devoir payer le loyer de Marina, parce qu’elle vit désormais dans l’appartement. Bon, ce n’est pas forcément une intrigue qui me passionne, je dois dire.

On la voit ensuite se rendre dans un bar pour trouver ce qu’il faut pour payer le loyer, et elle tombe sur une vieille connaissance dont je… euh… ben je me souviens pas à vrai dire. Il faut vraiment que je revois la série ! C’est apparemment un ami de Marina, Pete, qui l’emmène en plein marché noir. Rien de bien compliqué à mettre en scène : le marché noir est on ne peut plus normal.

Normal, oui, mais elle n’a pas encore ce qu’il faut pour payer l’objet dont elle a besoin. Quelques trocs plus tard, cependant, elle obtient ce qu’elle veut… pour mieux découvrir que Pete l’a laissé tomber en cours de route pour retrouver Gordy, un de ses potes. Finalement, c’est celui-ci qui a l’autre objet dont Kady a besoin pour son loyer.

Il connaît en effet le Duc, qui a l’objet en question. Le problème, c’est que celui-ci est mort quand Kady et Pete se rendent chez lui. Les instincts de flic de Kady reprennent le dessus ; mais Pete trouve la poupée qu’ils cherchaient – et aussi une main baladeuse, comme dans La Famille Adams. Pete vole aussi une pièce dans la poche du Duc, alors qu’un vendeur du marché noir a la même bague et la même maladie qui le fait s’effondrer par terre. Mystérieux.

Pete ne finit pas beaucoup mieux quelque temps plus tard, et cela force Kady à recontacter Gordy (je crois que c’est lui ?) pour qu’il l’aide à soigner Pete. Cela lui permet toutefois de comprendre que le vrai problème vient de la Bibliothèque, qui est responsable de la mort des magiciens autodidactes – ceux qui n’ont pas la chance de passer par Brakebills et qui finissent comme Pete. En effet, elle régule la magie à l’aide de pièces (les traqueurs de Zelda !), et ces pièces rendent malades les autodidactes parce qu’elles interagissent avec leurs sorts de protection habituels.

Kady les prévient tous aussitôt, parce qu’elle n’apprécie pas de voir ses amis (ou anciens amis en tout cas) en danger. Ce sont ces objets qui les consument à petit feu et qui les tuent, et c’est la Bibliothèque qui en est responsable : oh, que j’aime quand les pièces du puzzle s’emboîte enfin. L’air de rien, Kady devient donc la leader de tous les autodidactes (faut vraiment que je trouve la traduction officielle pour « Hedge witch », je sais), à qui elle fait comprendre qu’ils ne sont pas que des figurants (ben si, justement) dans l’histoire de la Bibliothèque. Ouep, elle initie une révolution, et ça se fait super rapidement quand même. C’est toutefois une révolution plus calme que celle de l’épisode précédent : elle déconseille fortement de se mettre à organiser des attentats.

Malgré tout, cela finit par arriver et quand Zelda l’apprend, elle culpabilise. Pourtant son boss veut absolument la convaincre que c’est une bonne chose. Qu’est-ce que je ne l’aime pas, lui, ça va être plus fort que moi je sens.

En fin d’épisode, Alice débarque dans le bureau de Fogg pour lui demander son aide maintenant que Sheila est enlevée. Oui, mais non : Fogg bosse avec Zelda désormais, et elle demande de l’aide à… Alice. C’est inattendu, et l’assistant de Penny comprend peu à peu le message que Penny voulait lui faire passer : l’Histoire s’écrit non seulement avec ceux que l’on pense importants, mais aussi avec ceux qui ne l’étaient pas. En se concentrant sur Fen, qui va changer l’Histoire de Fillory avec ses visions, sur Zelda, qui va changer l’Histoire de la Bibliothèque avec cette demande improbable de fin d’épisode et sur Kady, qui va changer l’Histoire de… la magie (!), cet épisode (et Penny) nous fait donc comprendre qu’il faut se méfier de l’eau qui dort.

J’adorais déjà toute l’idée de base de cet épisode de se concentrer sur des personnages secondaires dont on allait découvrir l’important au fur et à mesure, mais ce n’était finalement que le début. En effet, l’assistant révèle alors à Penny qu’il le pense prêt à monter en grade. Wait what ? Je réfléchissais tellement à la construction de l’épisode et à ce qu’on essayait de nous apprendre sur le fonctionnement de la mythologie de la série que je suis complétement passé à côté de ça.

L’assistant est donc le superviseur du superviseur de Penny, et il était là pour le tester et lui filer une promotion. Penny commence aussitôt son nouveau travail en accueillant dans l’Underworld, donc parmi les morts, quelqu’un qu’il connaît et qu’il dit ne pas avoir vu depuis un moment. On ne saura pas qui, mais j’ai terminé l’épisode par un bon : « oh fuck ! ».

Saison 4