9-1-1 – S09E12 – Dads and Cads (1) – 12/20

Comme pour l’épisode précédent, je me retrouve déçu parce que j’en attendais sûrement un peu trop – et surtout, j’en attendais autre chose. Pour le reste, l’épisode est assez médiocre dans son écriture. Je trouve que ça manque vraiment de maturité dans la psychologie des personnages et les situations présentées, ce qui est tout de même étrange à écrire, particulièrement quand on est en saison 9. C’est comme ça, je suppose.

Spoilers

Les parents de Buck et Maddie débarquent en ville, Harry fait une découverte inattendue chez sa sœur (enfin, tout le monde l’attendait, mais pas lui).


I’m not looking for boring.

Est-ce vraiment utile de nous faire un crossover ? Je ne sais pas. Habituellement, j’adore ça, mais là, les deux séries sont tellement différentes que je ne sais pas si ça vaut le coup. Faisons comme si. L’épisode commence par un premier rencard plutôt sympathique entre deux personnages. Le seul problème est que la femme cherche des red flags pour le type et qu’il oublie de lui dire qu’il est un braqueur. C’est un comportement complètement con et fou, mais le pire, c’est encore que la femme décide d’accepter d’être la complice de ce braqueur.

Le type vole la caisse d’un supermarché, le lui dit et elle s’enfuit avec. La fuite, c’est logique : ils sont menacés par le caissier qui a aussi un flingue, parce que bienvenue aux USA. Malheureusement, ça vire au drame quand la nana accepte de conduire ensuite et ne s’arrête pas quand Athena lui demande de le faire. Il faut dire que son rencard d’un soir arrive à la convaincre que c’est la situation dont elle rêvait depuis toujours. Lol.

Le rencard se termine sous la cargaison d’un camion qui s’effondre sur eux. Cela semble un rien douloureux de se prendre tout ça sur la tronche. Pourtant, le type s’en sort sans une égratignure. C’est plus compliqué pour sa conductrice d’un soir qui a besoin de secours plus intensifs. Elle peut compter, heureusement, sur Hen (et tout le reste de la caserne, OK) qui est là pour elle. Une fois dégagée de la voiture, elle propose quand même au braqueur de la rappeler. Une folie.

Maddie est toute stressée en début d’épisode (enfin, y a déjà dix minutes qui sont passées hein), mais elle a une bonne raison pour ça : ses parents débarquent en ville. Certes, la rencontre se déroule chez son frère, mais il y a de quoi stresser. Les parents sont insupportables avec elle dès qu’ils débarquent. De toute manière, ils sont interrompus par l’arrivée d’un livreur : Buck découvre qu’il a été sélectionné pour participer à un championnat à Nashville.

Nous n’en avons jamais entendu parler avant, mais bon, allez hop, crossover. Buck et Eddie ont tous les deux été inscrits au tournoi par Bobby. Hen veut aussitôt qu’ils reviennent victorieux et… Le crossover sera uniquement dans le deuxième épisode ? A quoi bon mettre un numéro 1 à cet épisode ? En plus, Buck est insupportable à vouloir remporter absolument le tournoi et être hyper compétitif comme s’il en avait toujours rêvé alors que… non ?

Bon, sinon, les parents de Buck et Maddie débarquent en ville pour faire une grande annonce à leurs enfants. Ils essaient de reporter un peu les choses, mais quand Maddie et Buck comprennent qu’il y a quelque chose à savoir, ils les poussent à tout dire : les parents racontent donc qu’ils sont sur le point de divorcer. Maddie s’en confie à Chimney dès qu’elle rentre, toute perturbée. De son côté, Buck… n’en parle pas à Eddie. Encore une fois, les scénaristes veulent nous forcer le couple Buck/Eddie alors que les acteurs n’en veulent pas et que c’est peu probable que ça arrive.

Bref, l’idée reste que Buck prétend que tout va bien et fait le fort, mais ça l’affecte forcément un peu ce divorce. Il réconforte sa sœur, qui en a bien besoin. Au boulot aussi, Maddie a un appel qui lui rappelle la fragilité des relations de couple quand une femme s’inquiète que son mari soit possiblement parti se suicider au bord d’un lac. Finalement, il ne fait que se raser et est toujours fou amoureux de sa femme – en fait, il a écrit la note de suicide il y a des années, avant de la rencontrer. C’est-y pas mignon.

De son côté, Buck a droit à une visite de son père. Ce dernier a conscience d’être un père terriblement mauvais, et bien plus mauvais que ce que Bobby pouvait être pour Buck. C’est bien que la série prenne le temps de traiter un peu les daddy issues de Buck, c’est cool que le père sache être naze et l’ensemble est plutôt bien mené… Mais ça aurait mérité un épisode complet, pas une scène à la va-vite comme ça. C’est d’autant plus précipité que ça se fait alors que Buck s’apprête à quitter la ville pour aller nous faire un petit Heated Rivalry à Nashville.

En parallèle, on a une intrigue complètement naze qui se déroule : May et Ravi sont officiellement en couple et tout s’est fait hors écran apparemment. C’est dommage. C’est plutôt marrant que ce soit confirmé quand Harry débarque chez sa sœur pour lui faire un cadeau (des donuts) et entre sans frapper. Il tombe ainsi sur Ravi complètement nu dans la cuisine. Enfin complètement nu… Comment ça Ravi garde ses chaussettes ?

Harry est tout choqué, ce que je peux comprendre parce que c’est inattendu… mais ça devient ridicule et naze quand il est apparemment traumatisé d’avoir vu l’entre-jambe de Ravi. Comme si c’était la première fois ? Ils sont pompiers et collègues, ils partagent un vestiaire… Bon, on ne me fera pas croire qu’ils ne se sont pas vus à poil, franchement. Allez, on s’en fout, passons à autre chose. Harry en est incapable, malheureusement.

Le plus drôle dans cette affaire, c’est encore qu’Harry en veut à Ravi et lui fait plein de reproches parce qu’il couche avec sa sœur. Voir Chimney décider de ne pas s’en mêler, c’était hilarant. Tu parles d’un capitaine, cela dit… Ravi finit par expliquer à Harry que ce n’est pas à lui qu’il en veut : c’est à May. Cela mène à une conversation codée à la table d’Athena où Harry reproche à sa sœur de coucher avec un de ses collègues. Je peux comprendre son point de vue, mais bon, elle a raison : ils peuvent bien faire ce qu’ils veulent de leur temps libre. En plus, dans cette série comme dans tant d’autres, ils sont tous de la même famille, donc c’était un peu inévitable. Ravi n’étant pas le pompier le plus intégré au casting, il peut tout aussi bien être viré de la caserne (par les scénaristes) en cas de souci.

En attendant, en fin d’épisode, Harry se rend chez sa grande sœur pour lui rendre sa clé d’appartement… et s’excuser pour son comportement. May décide de lui laisser la clé et il est à peu près sûr qu’il saura désormais frapper avant de l’utiliser, de toute manière. Quant au fait que sa sœur soit avec Ravi, il semble s’en remettre, finalement. Encore heureux. J’espère qu’on aura droit d’en voir un peu plus concernant ce couple, parce que c’est plus intéressant que beaucoup d’autres intrigues.

Sinon, je le laisse là parce que ça ne servait à rien finalement, mais une deuxième intervention pour les pompiers voit une femme faire une réaction allergique provoquée après un coït, et la pauvre femme découvre en plus qu’elle a chopé une MST via son mec qui l’a trompé avec sa sœur. Rien que ça.

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9-1-1 – S09E11 – Going Once, Going Twice – 13/20

Je pense que j’avais un peu trop d’attente pour cet épisode, mais il faut bien reconnaître que s’il s’occupe de travailler un peu les personnages, il va beaucoup trop vite en besogne, comme toujours avec cette série. Et c’est dommage, surtout qu’en cette semaine de reprise, ça se fait en plus sans une bonne dose d’adrénaline. Alors, OK, il y a des choses intéressantes pour la suite, mais on en revient trop vite à la normalité pour que ça puisse me convaincre à 100%. C’est devenu routinier de regarder la série quand à une époque, ça coupait le souffle.

Spoilers

Eddie découvre la toxicité de sa relation à Abigail ; Buck nous fait une petite crise de la quarantaine avant l’heure.


It’s 2026, outdate is making a comeback.

Incroyable, mais vrai ; improbable, mais pourtant ; ils l’ont fait : l’épisode 911 de la série a été diffusé hier soir. Non, ce n’est pas le 911e épisode, calmons-nous, mais son code est littéralement 9×11, donc 911. Je n’aurais pas cru ça possible, mais je crois aussi que j’en avais trop d’attente, parce que c’est un épisode comme un autre, finalement.

L’épisode commence par Buck ayant un mal de dos et s’attirant les moqueries des plus jeunes de l’équipe, parce que nous avons désormais un vestiaire complet avec Buck, Eddie, Raja et Harry. Avant leur départ, Chimney les arrête pour qu’ils signent tous leur inscription à une soirée où des rencards avec les pompiers sont mis aux enchères. C’est terrible comme idée, mais ça existe depuis des années et des années. Et si c’est dérangeant comme tout cette idée, tous les pompiers sont un peu obligés de s’y mettre.

Mieux encore, on découvre qu’il y a eu une guerre des enchères la dernière fois que ça a eu lieu : Buck a ainsi rapporté 8001 dollars. Désormais, il n’a plus tellement envie de s’inscrire, d’être objectifié et d’être ce type. Chimney refuse de le comprendre et je ne vois pas pourquoi. Bien sûr, l’épisode propose aussi des interventions de nos pompiers. La première est particulièrement naze, avec une mamie, Blanche, défonçant le mur du salon de sa pote avec sa voiture. Quand je dis que c’est naze, c’est gentil, parce que le but est de nous montrer que Buck a encore du succès auprès de la gent féminine (et masculine), mais pour le troisième âge qui a apparemment du mal à gérer ses hormones. Sérieusement.

Buck se retrouve donc à essayer une nouvelle fois un backflip comme à la belle époque, en vain. C’était un peu drôle. En attendant, la liaison entre les pompiers et les civils sera faite par… May. Pfiou, les scénaristes ne savent plus comment la ramener dans la série, je crois. Elle les coache donc pour être les meilleurs pompiers sexys possibles, histoire que la caserne rapporte plein de sous. De mon côté, ça me donne envie d’un couple Ravi/May. Ils seraient incroyables, non ?

Pendant ce temps, à l’hôpital, Hen reçoit de très bonnes surprises : son cas médical se stabilise et s’améliore. Elle revient donc à la caserne pour annoncer tout ça à Chimney. Elle peut à nouveau marcher par elle-même et est déjà en suffisamment bonne santé pour reprendre le taf. Le truc, c’est qu’Hen n’est pas encore sûre d’être prête : elle a peur de reprendre le travail, d’être trop stressée et de finir à nouveau dans un fauteuil roulant.

Hen prend donc la décision de quitter la caserne, même si elle ne sait pas encore ce qu’elle va bien pouvoir faire de sa vie – à part rester en bonne santé. C’est terrifiant. Cela me rend un peu triste pour le personnage, mais je me demande vraiment ce que la série a en stock pour elle maintenant. La faire aller dans l’espace, c’était vraiment n’importe quoi.

Ce qui est sûr, c’est que tous les personnages sont paumés désormais et cherchent à trouver quoi faire de leur vie maintenant qu’ils sont plus vieux. Hen démissionne, Buck est en pleine crise existentielle maintenant qu’il n’est plus qu’un beau gosse creux comme dix ans plus tôt (mouais, il n’a jamais été que ça ?) et Maddie ne se reconnaît plus dans le miroir. Ben super. Je viens d’avoir 33 ans, moi, et je n’ai pas du tout ce genre de sentiment ou nostalgie. Est-ce qu’il faut que je commence à me poser ce genre de questions ou dois-je attendre la crise de la quarantaine ?

Hen n’y est pas encore, heureusement. Alors qu’elle conduit avec Karen, elles ont un accident quand une voiture leur rentre dedans. Elles vont bien, évidemment, et le but est de montrer qu’Hen a toujours des réflexes incroyables et une gestion du stress parfaite : quelle chance d’être rentrée dans la voiture d’Hen, hein. Elle peut s’occuper des deux voitures renversées, des conducteurs blessés, des civils qui n’agissent pas comme il faut, etc. Bref, elle retrouve son identité.

J’avais totalement oublié le cliffhanger de l’épisode précédent : Eddie vient chercher Christopher à la sortie du bus scolaire après avoir pris du retard, mais surprise, il n’y est plus. C’est vrai qu’il vient de se faire kidnapper. Finalement, tout va bien : Eddie rentre chez lui, sur les conseils de la police, mais découvre que c’est Abigail qui est venue le chercher à l’école.

Eddie est légitimement énervé et Abigail ne comprend pas pourquoi il est effrayé. Il essaie de mettre les limites, en vain, avec cette psychopathe. Il explique à Abigail qu’elle n’est pas de sa famille : elle est son job. Il est sacrément violent avec elle et ça termine mal. En même temps, elle l’a poussé à bout sur ce coup-là à faire des dingueries comme ça.

Bien sûr, Eddie s’en veut et en parle ensuite à leur psy préférée, Alex. Cette dernière sait résoudre les conflits et problèmes, mais ici, il n’y en a pas tant que ça : Abigail est amoureuse d’Eddie et a apparemment été capable de le suivre pour trouver son adresse. C’est terrible, parce qu’elle essaie de le rassurer, mais elle ne fait qu’énerver Abigail qui les surveille.

Le soir, alors qu’Eddie regarde un film et essaie de surprendre son fils avec le film le plus spoilé de tous les temps (et aussi celui qui a le moins besoin d’être spoilé tellement il est prévisible), ils sont dérangés par l’alarme de la voiture d’Eddie qui se met à sonner. Ce dernier constate alors que sa voiture a un pneu crevé et un message peint sur la voiture « Stay away from her ». Reste loin d’elle ?

Eddie se tourne vers Athéna pour savoir quoi faire. Il ne veut pas porter plainte, bien sûr, car il se sent responsable de ce qu’il se passe avec Abigail. Athena lui conseille pourtant de le faire.

Elle accepte tout de même d’aller voir Abigail sur son lieu de travail miteux pour lui parler et essayer de la raisonner. Abigail a beau dire qu’elle laissera Eddie tranquille désormais, je n’ai absolument pas confiance en elle. Sans trop de surprise, donc, Abigail prend le temps d’appeler Eddie une dernière fois. Il pense aussitôt qu’elle va se suicider.

Ce n’est pas le cas : Eddie se rend à l’hôtel où elle bosse pour mieux découvrir qu’elle s’apprête à quitter l’hôtel. Elle lui disait au revoir non pas parce qu’elle allait se suicider, mais parce que son père venait la récupérer. Cela termine en combat à la main entre Eddie et le père d’Abigail, puis Athena débarque pour l’arrêter. Et autant l’intrigue d’Abigail fonctionnait bien jusque-là, autant j’ai trouvé ça nul de ramener encore son père.

Et sinon, la fin d’épisode nous propose donc de suivre la mise aux enchères de nos pompiers. Athena pète un câble de voir son fils aux mains de cougars et décident de payer pour le rencard avec son fils. Quelle chance. C’est n’importe quoi cette soirée, mais c’est plutôt drôle : Eddie n’a pas envie d’être avec n’importe qui, il demande donc à Maddie de l’acheter au téléphone.

C’était plutôt drôle, mais pas autant que la mise aux enchères de Ravi. Déjà, ça n’a aucun sens que personne ne veuille miser sur lui ; mais ça en a encore moins quand May décide de dépenser ensuite une fortune pour avoir un date avec lui. J’imagine que les scénaristes se sont dit la même chose que moi. Quant à Buck, tout se passe très bien pour lui : il arrache sa veste, mais il montre aussi qu’il est sexy parce qu’il sait cuisiner et s’occuper de bébés. N’est-il pas mignon ?

Il obtient un rencard avec les mamies de la seule vraie intervention de l’épisode tandis qu’une voix-off nous donne l’impression d’être devant la fin de la série, limite. Tout le monde est ravi, c’est déjà ça. May et Ravi ont un super rencard, Hen reprend du service (c’est nul car beaucoup trop rapide), Abigail s’en va après un petit câlin avec Eddie.

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9-1-1 – S09E10 – Handle With Care – 14/20

L’épisode fonctionne un peu mieux dans les intrigues proposées, même si je n’accroche pas tellement à celle qui reviendra dans le prochain épisode. Tout est plutôt routinier dans cet épisode : je ne suis pas sûr que ce soit bien crédible de bout en bout, il y a des énormités qui ne passent pas, mais allez, l’épisode est dans son ensemble sympathique. Et c’est tout ce qu’on demande à la série entre deux grosses frayeurs, non ?

Spoilers

Harry est le nouveau bleu de la caserne.


She’s got nobody, she needs help.

J’enchaîne les épisodes, parce que pourquoi pas ! Le début de cet épisode m’a bien plus convaincu que l’épisode précédent : on y voit Chimney faire d’énormes cauchemars terrifiants où il bosse pour former Harry jusqu’à ce qu’Harry se fasse tuer devant ses yeux. Et après, il faut faire face à Athena. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner à avoir le fils de Bobby comme recrue dans sa caserne ?

J’aime bien cette intrigue. On voit un côté de Chimney que nous ne voyions plus depuis longtemps, mais qui est bien logique : il est terrifié pour Harry. On aurait pu faire la même intrigue avec ses enfants qu’il arrive pourtant à quitter des yeux (on en oublie que Maddie a accouché il y a peu, franchement, tellement on les voit jamais), mais on la fait avec Harry. C’est amusant de voir Chimney imaginer tous les problèmes auxquels Harry pourrait faire face. En revanche, je trouve ça bien moins amusant quand Harry est forcé de rester coincé dans la caserne parce que Chimney ne veut pas le mettre en danger.

Forcément, ça inquiète tous les pompiers qui décident qu’il faut absolument parler à Chimney pour qu’il change d’attitude. Personne n’a envie de s’y coller, cependant : ils envoient donc Hen faire le sale boulot. Honnêtement, il me semble que Maddie aurait pu le faire à ce stade, parce que Chimney est vraiment dans l’abus. Cela fonctionne bien de revoir les deux amis ensemble. Bien sûr, le petit pep talk d’Hen est efficace.

Chimney retourne à la caserne le lendemain et décide de faire confiance à Harry pour faire le job qu’il est supposé faire : il l’emmène donc avec le reste de l’équipe sur le lieu de l’intervention suivante. Cela ressemble fort au cauchemar début d’épisode de Chimney, sauf que cette fois, Harry met des plots de sécurité et a de bonnes idées pour aider l’équipe sur l’intervention. Chimney apprend donc à bosser avec lui, mais s’inquiète encore beaucoup pour le fils de ses amis.

Quand Harry n’est plus dans sa ligne de vision, Chimney est terrifié. Cela mène à une scène où il manque de se faire renverser. Par chance, cependant, Harry est assez vif pour sauver la vie de Chimney. Tout va donc bien dans le meilleur des mondes… Sauf pour Maddie qui se rappelle que son mari fait un métier sacrément dangereux, tout de même.

De son côté, Harry partage un chouette repas familial où il peut raconter sa première intervention et recevoir en cadeau le couteau de Bobby. Mouais. C’est un cadeau un peu naze, mais c’est suivi du cadeau que Bobby aurait fait à Harry s’il était là : il lui aurait offert son propre couteau. OK. L’idée est bonne.

Hen est toujours en fauteuil dans cet épisode. Il faut croire que l’intrigue est là pour durer finalement. C’est inattendu avec cette série qui se débarrasse de tout d’habitude. Cela ne l’empêche pas d’avoir une intrigue intéressante : elle est appelée à la barre, avec ses collègues, pour témoigner dans un procès. Je ne me souviens plus de l’intervention dont il est question, mais admettons : Eddie et elle ont donc sauvé une jeune fille, Abigail, de deux tarés qui la maltraitaient et la gardaient prisonnières.

Eddie se fait démonter pendant le procès parce qu’il est trop colérique, mais il prouve tout le contraire dans l’épisode. Attaché à Abigail, il lui fournit l’aide dont elle a besoin en la ramenant à la caserne et en lui présentant Alice, la nouvelle psy de la série qu’on avait vu dans l’intervention pour Hen il y a deux ou trois épisodes. Cela fonctionne bien de la voir popper à nouveau, mais je me demande forcément pourquoi les scénaristes y tiennent tant.

Malgré la présence d’Alice, Abigail a du mal à faire face à ce qui lui arrive. En cours d’épisode, elle apprend que ses parents maltraitants ne seront pas envoyés en prison. Son premier réflexe est d’aller chez Eddie et on voit très bien qu’elle lui fait trop confiance et a une relation malsaine avec lui. Il essaie de mettre de la distance comme il peut, mais ce n’est pas évident : elle a besoin de réconfort, tout de même. Eddie réussit tout de même à la faire partir de chez lui, mais je sens que ça finira mal cette intrigue.

Il ne faut pas longtemps pour que ça arrive : Abigail vient carrément kidnapper Christopher à l’école en fin d’épisode. Cela sort de nulle part : pourquoi lui voudrait-elle du mal ? J’ai du mal à percevoir la logique de la scène, mais c’est peut-être aussi parce que je n’ai pas accroché au personnage d’Abigail. Cela fait un cliffhanger efficace, cela dit, et ils en avaient besoin avant une pause de près d’un mois dans la diffusion aux États-Unis… et avant l’épisode 9×11. 911, quoi. Le 27 février 2026.

Sinon, la première intervention de l’épisode était sympathique, si on peut dire, avec un jeune garçon qui ne ressent pas la douleur. Cela est pratique : ça lui permet de sacrifier sa main pour arrêter l’incendie qui ravage sa maison. Au passage, il sauve aussi sa mère. C’est mignon, eh, et ça donne aussi du taf à Maddie.

Elle a une grosse journée : elle répond ensuite à l’appel d’un homme qui a perdu son père et s’inquiète énormément pour lui. Athena est envoyée sur les lieux, et il est révélé que l’homme qui cherche son père est complètement stressé. Il le surveille 24h/24 et fait tout pour qu’il reste en bonne santé, inquiet qu’il est de le voir perdre la tête de plus en plus. Je n’aime pas trop cette intrigue où Athena juge trop le fils, je trouve, mais admettons. Elle part à la recherche du père tout de même et le retrouve en train de conduire une tondeuse. C’est improbable que personne d’autre ne signale ce conducteur improbable entre temps, hein.

On perd un peu de temps à voir Athena convaincre le père de rentrer chez son fils. Le fils est sûr que son père perd la tête et se fait arnaquer, en plus, parce qu’Athena a trouvé la preuve d’un virement pour payer un billet d’avion à une certaine Sheryl. Tout ça ressemble fort à une manière de lui voler de l’argent, mais non : le père n’a pas perdu la tête ; il a bien trouvé l’amour en ligne. Allez, c’est amusant, on va dire, et ça permet une jolie conclusion où le père n’est plus seul, ce qui rassure le fils.

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9-1-1 – S09E09 – Fighting Back – 13/20

J’ai eu du mal avec cet épisode, en grande partie à cause du passage du temps, que je trouve un peu abusé, mais aussi parce qu’il enchaîne des intrigues que je trouve peu convaincantes. Les interventions n’ont pas réussi à me donner ma dose d’adrénaline, les évolutions des personnages sont précipitées et pas forcément bien crédibles. Comme d’habitude, je sais, mais la saison avait repris des forces dans les épisodes précédents et j’en attendais trop, je pense.

Spoilers

Les semaines passent vite pour les personnages de 9-1-1 aussi et Hen va de plus en plus mal.


Keep showing up.

Je suis triste de savoir qu’ABC n’a pas diffusé d’épisode de série ce jeudi soir, mais en même temps, qu’est-ce que ça m’arrange : j’aurais voulu voir Grey’s Anatomy ce soir, certes ; à la place, je me dis que je vais rattraper tout mon retard dans 9-1-1 et peut-être même 9-1-1 Nashville avant d’avoir trop d’épisodes de retard. Bref, j’ai pris du retard, mais qui sait ? Peut-être que ça ne représentera pas toute la saison comme à mon habitude.

Cet épisode commence un peu mal, je trouve : Hen explique à ses enfants sa maladie, ce qui me va bien comme scène, mais on enchaîne sur un montage étrange où tous ses amis, collègues et membres de famille s’occupent de sa santé et lui proposent des idées pour limiter ses symptômes. Vous allez me trouver odieux de le dire comme ça, mais franchement, Eddie la fait danser, Christopher la fait jouer Superman et Maddie… Je ne sais même pas comment traduire ce que Maddie lui fait faire, tout simplement.

C’est plutôt chouette de voir tout le casting se réunir autour d’Hen, mais je crois que je préfèrerais une intrigue qui dure plus longtemps. Ce n’est pas le genre de la maison, toutefois : on en arrive à un stade de « deux mois plus tard » (encore ?) où Hen est en fauteuil roulant et complètement déprimée. C’est inattendu. Le passage du temps, en plus, me perturbe un peu pour le spin-off et d’éventuels crossovers.

Qu’importe. Elle atteint un stade de dépression qui est vraiment dérangeant : tous les personnages se rendent bien compte qu’elle perd espoir et refuse à présent de les voir. J’ai eu énormément de peine pour Karen : elle tente de s’occuper de sa femme au mieux, mais Hen refuse carrément de parler, faisant même semblant de dormir désormais. C’est terriblement triste. La solution d’Athena quand elle passe et qu’Hen ne veut pas la voir non plus ? Donner à Hen un autre visage que celui de Karen à détester.

Karen embauche donc un thérapeute particulièrement insupportable. Pourtant, Hen se rend compte que grâce à lui, elle fait quelques progrès. En vrai, cela tombe bien : ça permet à Hen d’être efficace pour sauver la vie de ce thérapeute quand il fait une crise cardiaque. Malheureusement, elle ne peut pas faire autant que ce qu’elle voudrait pour lui : elle est incapable de lui faire un massage cardiaque parfait, par manque de force à cause de sa maladie. Elle parvient tout de même à le maintenir en vie assez longtemps et à contacter le 911. Tout finit bien, donc.

Hen déprime tout de même de ne pas réussir à le sauver par elle-même. Elle peut compter sur sa mère pour lui remonter le moral à sa manière : elle lui ramène son journal intime d’adolescente pour lui montrer qu’elle a déjà fait face aux mêmes sentiments par le passé et qu’elle a réussi à se relever. Pas besoin de trop déprimer, donc. Hen retrouve même une lettre de son soi passé pour son soi futur, et ça lui permet de reprendre de la force. Incroyable, dis donc.

La première intervention de l’épisode est quelque peu inquiétante avec un équivalent de KFC où tous les clients et le personnel sont à terre, en train de suffoquer. Ou de faire un équivalent d’AVC. C’est étrange. Je trouve la manière dont une cliente les découvre particulièrement terrifiant. Je suis surpris de voir les pompiers arriver sur scène en moins de six minutes (on va dire que les US, c’est super, hein) et encore plus de les voir entrer dans le fast-food sans la moindre protection. C’est étrange tout de même : ils n’ont aucune idée de ce qu’ont les gens sur place, en vrai.

Finalement, Chimney comprend qu’il n’y a qu’une personne qui fait vraiment une crise. Tous les autres ont une réaction en chaîne psychologique qui leur font penser qu’ils ont un problème quand ce n’est pas le cas. Pardon, mais… J’ai beau savoir que ça existe, l’explication ne parvient pas à me convaincre.

La deuxième intervention est étrange aussi : je m’attendais vraiment à un accident avec des planches de surf transperçant un pauvre piéton, mais je me retrouve avec une étrange scène où un homme blessé s’effondre devant la voiture d’un conducteur vraiment prudent. J’ai bien aimé l’idée, surtout que ça lance Athena sur une enquête qui aurait pu être sympathique et un peu longue. Malheureusement, ce n’est pas le cas : Athena trouve vite le lieu de l’accident de l’homme et une caméra de surveillance lui révèle qu’il s’est en fait mangé une bonne dose de karma. Il s’est fait tabasser par la femme dont il essayait de voler le sac.

Je sais que la série n’est pas tournée en France, mais je trouve ça impressionnant que la légitime défense fonctionne à ce point aux US : la nana défonce complètement le mec, n’appelle pas les secours, mais s’en tire sans souci parce qu’elle dit à Athena qu’elle passait une mauvaise journée ? Pardon, c’est trop gros, même pour moi. L’homme finit à l’hôpital, tout de même.

Pendant ce temps, Harry continue de s’entraîner pour être un pompier. Eh, on est deux mois plus tard, donc il devient vraiment efficace à force. Ou pas. Nous le voyons donc avoir un accident des plus bêtes quand il tombe de la grande échelle à cause d’un mauvais timing sur la grande échelle. Malgré tout, Harry s’en sort bien, par chance, et peut même continuer d’être une recrue. Athéna espérait que l’accident le fasse changer d’avis. J’ai beau la comprendre – d’un point de vue de maman, ce métier est horrible, surtout qu’elle vient de perdre son mari pompier – je trouve quand même qu’elle est chiante à vouloir le faire changer d’avis. Le pire, c’est que May semble s’y mettre. J’adore May, mais si elle prend ce chemin-là, ça va changer.

Harry veut reprendre son entraînement au plus vite. Quand on tombe de cheval, il faut remonter vite dessus ; c’est pareil pour la grande échelle. Le problème, c’est qu’il n’est pas si sûr de lui quand il doit faire face à l’échelle. Son réflexe est donc de demander plus de temps avant de remonter à l’échelle. Honteux, il se rend chez Buck qui a aussitôt les bons mots pour le consoler.

Mieux que ça : Buck parvient à trouver les mots justes pour Athena, histoire de lui montrer qu’elle a fait peur à son fils par sa réaction apeurée. Et en même temps, peut-on vraiment blâmer Athena d’avoir peur pour son fils ? Athena trouve les mots justes pour réconforter Harry : elle le force à reprendre son entraînement en lui expliquant comment elle fait elle-même pour mettre ses sentiments et sa famille de côté quand elle est en service. C’est suffisamment efficace pour qu’Harry réussisse à terminer l’exercice de la grande échelle.

Voilà donc pourquoi l’épisode se termine (déjà !) par une cérémonie où les nouvelles recrues, dont Harry, deviennent des pompiers. Allons bon. Il est improbable, mais parfaitement prévisible et évident, qu’Harry soit accueilli comme bleu à la caserne 119, pas vrai ? Il faut pourtant s’y faire !

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