9-1-1 – S09E10 – Handle With Care – 14/20

L’épisode fonctionne un peu mieux dans les intrigues proposées, même si je n’accroche pas tellement à celle qui reviendra dans le prochain épisode. Tout est plutôt routinier dans cet épisode : je ne suis pas sûr que ce soit bien crédible de bout en bout, il y a des énormités qui ne passent pas, mais allez, l’épisode est dans son ensemble sympathique. Et c’est tout ce qu’on demande à la série entre deux grosses frayeurs, non ?

Spoilers

Harry est le nouveau bleu de la caserne.


She’s got nobody, she needs help.

J’enchaîne les épisodes, parce que pourquoi pas ! Le début de cet épisode m’a bien plus convaincu que l’épisode précédent : on y voit Chimney faire d’énormes cauchemars terrifiants où il bosse pour former Harry jusqu’à ce qu’Harry se fasse tuer devant ses yeux. Et après, il faut faire face à Athena. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner à avoir le fils de Bobby comme recrue dans sa caserne ?

J’aime bien cette intrigue. On voit un côté de Chimney que nous ne voyions plus depuis longtemps, mais qui est bien logique : il est terrifié pour Harry. On aurait pu faire la même intrigue avec ses enfants qu’il arrive pourtant à quitter des yeux (on en oublie que Maddie a accouché il y a peu, franchement, tellement on les voit jamais), mais on la fait avec Harry. C’est amusant de voir Chimney imaginer tous les problèmes auxquels Harry pourrait faire face. En revanche, je trouve ça bien moins amusant quand Harry est forcé de rester coincé dans la caserne parce que Chimney ne veut pas le mettre en danger.

Forcément, ça inquiète tous les pompiers qui décident qu’il faut absolument parler à Chimney pour qu’il change d’attitude. Personne n’a envie de s’y coller, cependant : ils envoient donc Hen faire le sale boulot. Honnêtement, il me semble que Maddie aurait pu le faire à ce stade, parce que Chimney est vraiment dans l’abus. Cela fonctionne bien de revoir les deux amis ensemble. Bien sûr, le petit pep talk d’Hen est efficace.

Chimney retourne à la caserne le lendemain et décide de faire confiance à Harry pour faire le job qu’il est supposé faire : il l’emmène donc avec le reste de l’équipe sur le lieu de l’intervention suivante. Cela ressemble fort au cauchemar début d’épisode de Chimney, sauf que cette fois, Harry met des plots de sécurité et a de bonnes idées pour aider l’équipe sur l’intervention. Chimney apprend donc à bosser avec lui, mais s’inquiète encore beaucoup pour le fils de ses amis.

Quand Harry n’est plus dans sa ligne de vision, Chimney est terrifié. Cela mène à une scène où il manque de se faire renverser. Par chance, cependant, Harry est assez vif pour sauver la vie de Chimney. Tout va donc bien dans le meilleur des mondes… Sauf pour Maddie qui se rappelle que son mari fait un métier sacrément dangereux, tout de même.

De son côté, Harry partage un chouette repas familial où il peut raconter sa première intervention et recevoir en cadeau le couteau de Bobby. Mouais. C’est un cadeau un peu naze, mais c’est suivi du cadeau que Bobby aurait fait à Harry s’il était là : il lui aurait offert son propre couteau. OK. L’idée est bonne.

Hen est toujours en fauteuil dans cet épisode. Il faut croire que l’intrigue est là pour durer finalement. C’est inattendu avec cette série qui se débarrasse de tout d’habitude. Cela ne l’empêche pas d’avoir une intrigue intéressante : elle est appelée à la barre, avec ses collègues, pour témoigner dans un procès. Je ne me souviens plus de l’intervention dont il est question, mais admettons : Eddie et elle ont donc sauvé une jeune fille, Abigail, de deux tarés qui la maltraitaient et la gardaient prisonnières.

Eddie se fait démonter pendant le procès parce qu’il est trop colérique, mais il prouve tout le contraire dans l’épisode. Attaché à Abigail, il lui fournit l’aide dont elle a besoin en la ramenant à la caserne et en lui présentant Alice, la nouvelle psy de la série qu’on avait vu dans l’intervention pour Hen il y a deux ou trois épisodes. Cela fonctionne bien de la voir popper à nouveau, mais je me demande forcément pourquoi les scénaristes y tiennent tant.

Malgré la présence d’Alice, Abigail a du mal à faire face à ce qui lui arrive. En cours d’épisode, elle apprend que ses parents maltraitants ne seront pas envoyés en prison. Son premier réflexe est d’aller chez Eddie et on voit très bien qu’elle lui fait trop confiance et a une relation malsaine avec lui. Il essaie de mettre de la distance comme il peut, mais ce n’est pas évident : elle a besoin de réconfort, tout de même. Eddie réussit tout de même à la faire partir de chez lui, mais je sens que ça finira mal cette intrigue.

Il ne faut pas longtemps pour que ça arrive : Abigail vient carrément kidnapper Christopher à l’école en fin d’épisode. Cela sort de nulle part : pourquoi lui voudrait-elle du mal ? J’ai du mal à percevoir la logique de la scène, mais c’est peut-être aussi parce que je n’ai pas accroché au personnage d’Abigail. Cela fait un cliffhanger efficace, cela dit, et ils en avaient besoin avant une pause de près d’un mois dans la diffusion aux États-Unis… et avant l’épisode 9×11. 911, quoi. Le 27 février 2026.

Sinon, la première intervention de l’épisode était sympathique, si on peut dire, avec un jeune garçon qui ne ressent pas la douleur. Cela est pratique : ça lui permet de sacrifier sa main pour arrêter l’incendie qui ravage sa maison. Au passage, il sauve aussi sa mère. C’est mignon, eh, et ça donne aussi du taf à Maddie.

Elle a une grosse journée : elle répond ensuite à l’appel d’un homme qui a perdu son père et s’inquiète énormément pour lui. Athena est envoyée sur les lieux, et il est révélé que l’homme qui cherche son père est complètement stressé. Il le surveille 24h/24 et fait tout pour qu’il reste en bonne santé, inquiet qu’il est de le voir perdre la tête de plus en plus. Je n’aime pas trop cette intrigue où Athena juge trop le fils, je trouve, mais admettons. Elle part à la recherche du père tout de même et le retrouve en train de conduire une tondeuse. C’est improbable que personne d’autre ne signale ce conducteur improbable entre temps, hein.

On perd un peu de temps à voir Athena convaincre le père de rentrer chez son fils. Le fils est sûr que son père perd la tête et se fait arnaquer, en plus, parce qu’Athena a trouvé la preuve d’un virement pour payer un billet d’avion à une certaine Sheryl. Tout ça ressemble fort à une manière de lui voler de l’argent, mais non : le père n’a pas perdu la tête ; il a bien trouvé l’amour en ligne. Allez, c’est amusant, on va dire, et ça permet une jolie conclusion où le père n’est plus seul, ce qui rassure le fils.

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9-1-1 – S09E09 – Fighting Back – 13/20

J’ai eu du mal avec cet épisode, en grande partie à cause du passage du temps, que je trouve un peu abusé, mais aussi parce qu’il enchaîne des intrigues que je trouve peu convaincantes. Les interventions n’ont pas réussi à me donner ma dose d’adrénaline, les évolutions des personnages sont précipitées et pas forcément bien crédibles. Comme d’habitude, je sais, mais la saison avait repris des forces dans les épisodes précédents et j’en attendais trop, je pense.

Spoilers

Les semaines passent vite pour les personnages de 9-1-1 aussi et Hen va de plus en plus mal.


Keep showing up.

Je suis triste de savoir qu’ABC n’a pas diffusé d’épisode de série ce jeudi soir, mais en même temps, qu’est-ce que ça m’arrange : j’aurais voulu voir Grey’s Anatomy ce soir, certes ; à la place, je me dis que je vais rattraper tout mon retard dans 9-1-1 et peut-être même 9-1-1 Nashville avant d’avoir trop d’épisodes de retard. Bref, j’ai pris du retard, mais qui sait ? Peut-être que ça ne représentera pas toute la saison comme à mon habitude.

Cet épisode commence un peu mal, je trouve : Hen explique à ses enfants sa maladie, ce qui me va bien comme scène, mais on enchaîne sur un montage étrange où tous ses amis, collègues et membres de famille s’occupent de sa santé et lui proposent des idées pour limiter ses symptômes. Vous allez me trouver odieux de le dire comme ça, mais franchement, Eddie la fait danser, Christopher la fait jouer Superman et Maddie… Je ne sais même pas comment traduire ce que Maddie lui fait faire, tout simplement.

C’est plutôt chouette de voir tout le casting se réunir autour d’Hen, mais je crois que je préfèrerais une intrigue qui dure plus longtemps. Ce n’est pas le genre de la maison, toutefois : on en arrive à un stade de « deux mois plus tard » (encore ?) où Hen est en fauteuil roulant et complètement déprimée. C’est inattendu. Le passage du temps, en plus, me perturbe un peu pour le spin-off et d’éventuels crossovers.

Qu’importe. Elle atteint un stade de dépression qui est vraiment dérangeant : tous les personnages se rendent bien compte qu’elle perd espoir et refuse à présent de les voir. J’ai eu énormément de peine pour Karen : elle tente de s’occuper de sa femme au mieux, mais Hen refuse carrément de parler, faisant même semblant de dormir désormais. C’est terriblement triste. La solution d’Athena quand elle passe et qu’Hen ne veut pas la voir non plus ? Donner à Hen un autre visage que celui de Karen à détester.

Karen embauche donc un thérapeute particulièrement insupportable. Pourtant, Hen se rend compte que grâce à lui, elle fait quelques progrès. En vrai, cela tombe bien : ça permet à Hen d’être efficace pour sauver la vie de ce thérapeute quand il fait une crise cardiaque. Malheureusement, elle ne peut pas faire autant que ce qu’elle voudrait pour lui : elle est incapable de lui faire un massage cardiaque parfait, par manque de force à cause de sa maladie. Elle parvient tout de même à le maintenir en vie assez longtemps et à contacter le 911. Tout finit bien, donc.

Hen déprime tout de même de ne pas réussir à le sauver par elle-même. Elle peut compter sur sa mère pour lui remonter le moral à sa manière : elle lui ramène son journal intime d’adolescente pour lui montrer qu’elle a déjà fait face aux mêmes sentiments par le passé et qu’elle a réussi à se relever. Pas besoin de trop déprimer, donc. Hen retrouve même une lettre de son soi passé pour son soi futur, et ça lui permet de reprendre de la force. Incroyable, dis donc.

La première intervention de l’épisode est quelque peu inquiétante avec un équivalent de KFC où tous les clients et le personnel sont à terre, en train de suffoquer. Ou de faire un équivalent d’AVC. C’est étrange. Je trouve la manière dont une cliente les découvre particulièrement terrifiant. Je suis surpris de voir les pompiers arriver sur scène en moins de six minutes (on va dire que les US, c’est super, hein) et encore plus de les voir entrer dans le fast-food sans la moindre protection. C’est étrange tout de même : ils n’ont aucune idée de ce qu’ont les gens sur place, en vrai.

Finalement, Chimney comprend qu’il n’y a qu’une personne qui fait vraiment une crise. Tous les autres ont une réaction en chaîne psychologique qui leur font penser qu’ils ont un problème quand ce n’est pas le cas. Pardon, mais… J’ai beau savoir que ça existe, l’explication ne parvient pas à me convaincre.

La deuxième intervention est étrange aussi : je m’attendais vraiment à un accident avec des planches de surf transperçant un pauvre piéton, mais je me retrouve avec une étrange scène où un homme blessé s’effondre devant la voiture d’un conducteur vraiment prudent. J’ai bien aimé l’idée, surtout que ça lance Athena sur une enquête qui aurait pu être sympathique et un peu longue. Malheureusement, ce n’est pas le cas : Athena trouve vite le lieu de l’accident de l’homme et une caméra de surveillance lui révèle qu’il s’est en fait mangé une bonne dose de karma. Il s’est fait tabasser par la femme dont il essayait de voler le sac.

Je sais que la série n’est pas tournée en France, mais je trouve ça impressionnant que la légitime défense fonctionne à ce point aux US : la nana défonce complètement le mec, n’appelle pas les secours, mais s’en tire sans souci parce qu’elle dit à Athena qu’elle passait une mauvaise journée ? Pardon, c’est trop gros, même pour moi. L’homme finit à l’hôpital, tout de même.

Pendant ce temps, Harry continue de s’entraîner pour être un pompier. Eh, on est deux mois plus tard, donc il devient vraiment efficace à force. Ou pas. Nous le voyons donc avoir un accident des plus bêtes quand il tombe de la grande échelle à cause d’un mauvais timing sur la grande échelle. Malgré tout, Harry s’en sort bien, par chance, et peut même continuer d’être une recrue. Athéna espérait que l’accident le fasse changer d’avis. J’ai beau la comprendre – d’un point de vue de maman, ce métier est horrible, surtout qu’elle vient de perdre son mari pompier – je trouve quand même qu’elle est chiante à vouloir le faire changer d’avis. Le pire, c’est que May semble s’y mettre. J’adore May, mais si elle prend ce chemin-là, ça va changer.

Harry veut reprendre son entraînement au plus vite. Quand on tombe de cheval, il faut remonter vite dessus ; c’est pareil pour la grande échelle. Le problème, c’est qu’il n’est pas si sûr de lui quand il doit faire face à l’échelle. Son réflexe est donc de demander plus de temps avant de remonter à l’échelle. Honteux, il se rend chez Buck qui a aussitôt les bons mots pour le consoler.

Mieux que ça : Buck parvient à trouver les mots justes pour Athena, histoire de lui montrer qu’elle a fait peur à son fils par sa réaction apeurée. Et en même temps, peut-on vraiment blâmer Athena d’avoir peur pour son fils ? Athena trouve les mots justes pour réconforter Harry : elle le force à reprendre son entraînement en lui expliquant comment elle fait elle-même pour mettre ses sentiments et sa famille de côté quand elle est en service. C’est suffisamment efficace pour qu’Harry réussisse à terminer l’exercice de la grande échelle.

Voilà donc pourquoi l’épisode se termine (déjà !) par une cérémonie où les nouvelles recrues, dont Harry, deviennent des pompiers. Allons bon. Il est improbable, mais parfaitement prévisible et évident, qu’Harry soit accueilli comme bleu à la caserne 119, pas vrai ? Il faut pourtant s’y faire !

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9-1-1 – S09E08 – War – 16/20

Je suis moins convaincu que par l’épisode de la semaine dernière, mais j’ai quand même l’impression folle d’avoir vu trois épisodes d’un coup tellement il se passe de choses différentes dans cet épisode. Si le titre résume bien l’idée derrière chacune des intrigues, j’étais loin de m’attendre à autant, même avec le cliffhanger de l’épisode précédent. Ils ont trouvé le moyen de me raccrocher et de me donner envie de continuer la série après un début catastrophique – mais ils continuent d’avoir des bouts d’épisode catastrophique ici. Tout n’est pas si bien écrit.

Spoilers

Chimney regrette sa décision, mais Hen ne lui facilite toujours pas la tâche.


Eating toast, like he didn’t just fired his bestfriend.

Pas de perte de temps en début d’épisode : on reprend directement sur l’intrigue qui nous a tous laissés sous le choc la semaine dernière. Chimney a viré Hen, et ça laisse le reste de la caserne bien énervé, en toute logique. Buck et Eddie parlent donc de la mauvaise décision prise par Chimney, mais Eddie reconnaît qu’il a pris la décision logique : ils sont dans une organisation para-militaire après tout.

Alors qu’ils débattent longuement et inutilement pour savoir qui ira parler avec Chimney pour le faire changer d’avis, Athena débarque hyper énervée à la caserne. C’est bien de les voir communiquer comme ça après leur dispute en fin de saison précédente, je trouve ça raccord et plutôt bien joué qu’elle soit là pour le remettre à sa place et inversement. Elle rappelle à Chimney qu’ils sont une famille et qu’il n’a pas à faire ça… Sauf qu’en fait, je suis plutôt du côté d’Eddie : Hen a menti pendant des mois, la question ne se pose pas vraiment. Et puis, surtout, elle s’est énervée d’un coup et l’a clairement provoqué depuis son lit d’hôpital.

Cela n’empêche pas Chimney d’être un personnage raisonnable et de savoir qu’il ne veut pas que sa meilleure amie lui en veuille à vie. Il refuse aussi d’envisager qu’elle ne bosse plus avec lui, donc il reconnaît immédiatement auprès d’Hen qu’il a fait de la merde. En comparant la situation avec les parents de chacun d’entre eux, ils en arrivent à la conviction qu’il faut rectifier la situation au plus vite.

Chimney se rend donc chez Hen avec un cadeau pour s’excuser et la conversation entre eux leur permet vite de se rendre compte qu’ils s’adorent toujours. Si Chimney est prêt à enterrer quelqu’un pour Hen, ils peuvent bien faire l’impasse sur leur différend. Mouais. Chimney ne veut pas virer Hen, OK, mais Hen s’imagine aussitôt qu’elle va pouvoir reprendre le boulot sans même savoir ce qu’elle a comme maladie.

Pardon, mais ?? Depuis quand est-elle si conne, Hen ? C’est évident qu’elle n’est pas en état de bosser si elle s’évanouit sans crier gare de temps à autres. Je ne comprends pas. Du côté de l’écriture, c’était assez évident que la réconciliation était trop rapide pour que ça ne mène pas à une seconde dispute… Mais que le sujet soit celui-ci me laisse totalement pantois ! Il n’y a aucun débat à avoir : Hen est en tort. Qu’ils se comportent comme une famille et que ça brouille certaines lignes de commandement, c’est logique, mais sur ce coup-là, il n’y a pas à brouiller quoique ce soit : elle déconne sec.

Malheureusement, ça signifie que Chimney finit par lui dire qu’il est content de l’avoir viré puisqu’elle lui balance qu’il est un mauvais capitaine. Franchement… Je le comprends, comme la semaine dernière. Ce qui est fou, c’est que de base, je préfère plutôt Hen. Ce qui est fou aussi, c’est que Maddie est complètement laissée de côté alors que son avis serait vraiment bienvenu dans cette intrigue.

Au centre d’appels, nous avons un nouveau venu, Preston, qui vient présenter à l’équipe leur nouvelle collègue, Sara. Il s’agit bien sûr d’une intelligence artificielle. C’est plutôt logique que la série s’empare du sujet, même si je lisais pas plus tard que ce matin que les USA sont loin d’être les plus à jour sur l’utilisation de l’IA au quotidien (la France est 5e avec 44% des actifs qui l’utilisent régulièrement de mémoire, les USA plus de 20e, c’est fou). Ainsi, Maddie est évidemment contre l’IA qui risque fort de la remplacer, mais elle est forcée de constater que Sara fait un super boulot quand on lui propose de passer la journée à écouter les appels auxquels elle répond. L’IA est efficace pour répartir efficacement les appels : elle ne remplace pas à 100% les employés du 911, elle facilite juste le travail… en réussissant aussi à rassembler des données entre les différents appels.

Maddie est complètement dépassée par l’efficacité de l’IA. Cela dit, ça reste particulièrement inquiétant de se dire qu’on confie des situations d’urgence à une machine. Sans trop de surprise, le parti pris de la série est donc que ça peut vite dégénérer. C’est bien dommage, parce que ça partait bien, mais ils se dirigent ensuite vers une intrigue de science-fiction où l’IA demande à un homme de s’étrangler (ça passe), suivi d’un piratage de grande envergure.

Ils m’ont perdu à ce moment-là. Faire la même intrigue sur plusieurs épisodes, à la rigueur, ce serait intéressant, mais en un seul épisode, c’est précipité. Le message est très sympathique, mais pas bien réaliste : il est assez évident que d’ici quelques années, l’IA prendra le dessus sur ce genre de taf. En attendant, Maddie mène la guerre contre une IA en assistant impuissante à un appel où l’IA demande à son interlocuteur de s’étrangler (et le type le fait ? Je sais qu’on fait confiance au 911, mais tout de même ?) en lui empêchant de prendre la parole.

Elle finit par être en ligne avec une IA qui d’elle-même quitte son serveur pour aller dans ceux du centre d’appels. Là, Maddie parvient à sympathiser avec. À coups de jolis flashbacks, la série nous rappelle que la force du 911, c’est justement d’avoir des interlocuteurs humains prêts à écouter les personnes dans le besoin et à être des humains. C’est clair que la série sait donner envie de faire ce taf qui doit être horrible et qu’on a du mal à envisager des robots le faire aussi bien. M’enfin, il est clair aussi, de mon point de vue, que les humains font pas mal d’erreurs et que ce serait bien de ne pas trop idéaliser et fantasmer ce job. M’enfin bon, c’est le but de la série.

Maddie est tellement forte qu’elle parvient à enfermer l’IA dans une clé USB qu’elle détruit aussi, et tant pis si ça a coûté des millions de dollars à l’entreprise qui avait créé SARA à la base. Lol.

J’oublie de parler des interventions de l’épisode, tiens. On commence par une intervention assez nulle concernant un couple en plein divorce. C’est tumultueux et ça finit par une défaite de la femme qui perd beaucoup des biens qu’elle pensait récupérer car son mari les a mis au nom de sa société. Le mari est un odieux personnage (mais quel plaisir de revoir l’acteur, tiens, c’est un visage plus vu depuis quelques années) dans la manière dont il lui parle, elle a des réactions impulsives et leur gueguerre est loin d’être passionnante.

On termine ainsi avec la femme qui vole la voiture du mari car elle en veut la moitié, le mari qui vole une autre voiture pour la suivre, Maddie qui est dépassée par le comportement enfantin des deux et Athena qui se retrouve mêlée à tout ça. Je ne suis pas bien convaincu par les décisions d’Athena d’ailleurs, mais ça mène finalement à la femme qui a un terrible accident de voiture où la voiture est coupée en deux.

Voilà, elle peut donc avoir sa moitié de voiture et une belle hospitalisation, pendant que le mari est arrêté pour vol de voiture. Une dispute de couple divorcé qui va leur coûter cher à tous les deux, finalement.

La deuxième intervention de l’épisode concerne un ancien soldat qui doit gérer son stress post traumatique quand il a soudain l’impression d’être de retour au front alors qu’il est juste en train de faire ses courses. C’est sûr que c’est désagréable de faire les courses ! De là à dire que c’est la guerre, je ne sais pas.

Le vétéran fait une crise et finit carrément par tirer sur le vigile du magasin avec le flingue de celui-ci. Pour réussir à l’apaiser, la police envoie une experte en résolution de conflits et… Eddie. Ce dernier était dans l’armée et peut faire semblant d’être encore de l’armée pour porter assistance à l’homme blessé sans éveiller les soupçons du vétéran. C’est du moins ce qu’il pensait, mais bien vite, le vétéran comprend qu’il est manipulé. Eddie finit par faire ce qu’on lui a dit de ne surtout pas faire : il révèle qu’il est pompier et choque complètement le vétéran en le ramenant à la réalité. C’est dangereux, mais comme ça vient d’Eddie, tout est bien qui termine bien… Avec tout de même un petit message anti-guerre qui est passé. C’est plutôt logique que la série rappelle ce qu’elle pense de tout ça dans un épisode nommé Guerre.

L’épisode se termine enfin par une intervention d’un autre ordre, organisée par Athena chez elle. Elle convie Chimney, Maddie, mais aussi Hen, Karen, Buck et Eddie à venir découvrir sa nouvelle maison. Sur place, il y a aussi une invitée surprise pour leur permettre de tous parler. Athena est peut-être un peu dans l’abus, mais j’aime bien l’idée qu’elle organise ce repas avec une experte en réconciliation et gestion de conflits. Les scénaristes profitent de l’occasion pour nous montrer qu’ils forment vraiment une famille, finalement.

Bien sûr, la conversation montre qu’il y a tout un tas de tensions non résolues entre tous, y compris entre Buck et Eddie (et non, on ne nous parle pas de la tension sexuelle, alors que pourtant…), mais ça mène finalement à une Hen qui leur reproche à tous de ne pas s’être occupée d’elle et de lui reprocher à présent d’avoir voulu les protéger d’un autre coup dur après la mort de leur capitaine. Hum.

L’excuse d’Hen est donc qu’elle ment à cause de la mort de Bobby ? Pardon, mais ça n’a aucun sens. Enfin… C’est humain, je suppose, mais j’ai beaucoup de mal à l’apprécier sur ce coup-là, parce qu’elle a tort, tout simplement. Elle a le culot, en plus, de leur reprocher de ne pas avoir pris soin d’elle et de ne pas lui avoir demandé comment elle allait. Mort de rire. Non. Les scénaristes ne parviennent pas à me convaincre. Comment Hen peut-elle oser dire qu’elle s’inquiétait pour tout le monde et que personne ne s’inquiétait d’elle quand elle a passé trois semaines de la saison dans l’espace ? C’est un tel échec d’écriture. Cela aurait pu le faire avec un début de saison où on la voyait vraiment s’occuper des autres, mais c’est loin d’avoir été le cas.

Que ces disputes soient le fruit du deuil, en revanche, j’aime bien. J’ai juste beaucoup de mal à sympathiser avec ce qu’on nous dit d’Hen qui ne correspond pas tellement à ce qu’on a vu en début de saison. Elle s’est occupée d’Athena, soit. Elle s’est occupée des autres ? Pas plus que d’habitude, en fait.

Bon, l’épisode termine par contre par de mauvaises nouvelles. Hen s’effondre à nouveau et est emmenée à l’hôpital où toute cette famille reconstruite est là pour entendre son diagnostic médical. Nous voilà donc avec une Hen qui a une maladie grave et dégénérative qui pourra la conduire à la mort. Si la maladie est génétique, Hen l’a surtout contractée lors de son voyage dans l’espace en absorbant un peu trop d’UV dans une navette spatiale sans porte. C’est hilarant que cette si mauvaise intrigue soit la raison de ce qui pousse la série à nouveau vers la qualité. Et c’est hilarant qu’elle reproche à Chimney de paraître fou en lui parlant d’une maladie ramenée de l’espace quand c’est finalement un peu ça qui lui arrive.

En attendant, j’espère qu’elle entend bien qu’elle ne peut pas reprendre du service. J’espère aussi que les scénaristes ne feront pas n’importe quoi avec cette intrigue, parce que je trouve qu’elle est dure mais qu’elle peut être très bien gérée sur du long terme pour ce personnage (elle pourrait ne plus jamais être pompier, par exemple, mais devenir médecin ou quelque chose comme ça, tout en apprenant à vivre à ses symptômes). Bon, on verra, je m’emballe trop pour une série qui règle toujours ses intrigues en trois épisodes.

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9-1-1 – S09E07 – Secrets – 18/20

Je m’attendais tellement à un épisode foireux et nul comme en début de saison que je suis étonné de voir l’efficacité de ce retour. L’épisode est drôle, propose de bonnes interventions aussi loufoques que dramatiques, fait monter son suspense et suit un cours qui est certes prévisible, mais qui donne du drama bienvenu et pas aussi forcé que le tour dans l’espace. Un vrai régal cette reprise !

Spoilers

Hen continue de cacher à tous sa condition médicale étrange.


So, wait, what’s wrong with you ?

Le cliffhanger ne m’a pas particulièrement tenu en haleine alors qu’il le devait. Mon vrai suspense, à ce stade, c’est de savoir si la série va enfin avoir son électrochoc et s’améliorer enfin, parce que le début de saison était une catastrophe.

La première scène de cet épisode est plutôt bien, en revanche. La série reprend trois mois plus tard et nous apprend que Hen va régulièrement faire des injections de chimio. Elle est devenue une vraie experte pour conseiller aux autres comment bien vivre tout ce qui leur arrive, mais elle ne sait toujours pas ce dont elle souffre.

Ce qui m’a plus rapidement posé problème dans l’épisode, par contre, c’est quand on voit Hen rentrer chez elle auprès d’une Karen qui n’est pas au courant de sa maladie. C’est terrifiant : Hen dépense une somme hallucinante en soins médicaux et c’est uniquement parce que Karen le découvre par hasard qu’elle apprend les symptômes d’Hen.

Quand elle la confronte, Karen découvre que Hen ne voulait pas l’inquiéter, soit, mais aussi et surtout qu’elle n’a toujours pas vu de vrais médecins. Elle ne veut inquiéter personne, certes, mais elle se comporte comme une irresponsable. Non seulement elle se met en danger, mais en plus, elle met en danger les autres aussi, parce que bon, si elle fait un malaise au milieu d’une intervention, elle aura l’air maligne.

Bref, je suis de l’avis de Karen : il faut qu’elle aille chez le médecin ET qu’elle informe Chimney, son meilleur ami avant d’être son capitaine, au plus vite. Sans surprise, Hen s’en confie plutôt à Athena. Si celle-ci est énervée, elle est surtout apeurée pour son amie. Elle n’a pas la vie simple cette saison : elle vient de perdre son mari, sa meilleure amie est malade et son fils s’entraîne pour devenir pompier. Cela fait beaucoup.

Quant à Hen, ça ne manque pas : dans la deuxième intervention de l’épisode, ses symptômes lui posent problème. Elle doit faire accoucher une femme et a les mains qui tremblent trop pour pouvoir mettre le bébé dans la bonne position. Elle demande donc à Eddie de le faire. Tout est bien qui finit bien : la femme a son bébé, bien aidé par son date du jour. Oui, oui, son date : elle ne se savait pas enceinte. Les dénis de grossesse ne sont pas rares, mais que ça dure jusqu’à l’accouchement, c’est plus surprenant tout de même.

Le pauvre mec capte au fur et à mesure que la fille qu’il trouvait charmante est enceinte et qu’il doit l’aider à mettre au monde le bébé de son ex qu’elle déteste. Il est clairement trop motivé vu la situation, lui demandant même de monter dans l’ambulance avec elle, parce que c’est son meilleur premier rencard ever. Eh beh. C’était plein d’humour et c’est tellement rassurant : j’ai l’impression de retrouver la série que j’aimais regarder, franchement, avec des situations improbables et tout. Je m’attendais tellement à un mauvais épisode !

Toujours est-il que Hen comprend que Karen a raison et qu’il faut qu’elle parle à Chimney. Ce n’est pas si simple car il est occupé en tant que capitaine, se repose beaucoup sur elle et lui rappelle qu’elle est la plus forte d’entre eux tous… Et alors qu’elle allait tout avouer à Chimney, enfin, l’alarme de la caserne retentit. Évidemment.

Les pompiers se retrouvent donc à intervenir sur un incendie d’immeuble dans lequel des squatteurs sont pris au piège. Le chaos s’ensuit, parce que les pompiers pensaient avoir à un immeuble vide et se retrouve avec un homme en feu qui tombe d’une fenêtre sur une voiture devant eux. Ils comprennent qu’il faut aller chercher des survivants et Hen se retrouve donc dans un incendie, seule, à chercher une petite fille.

Elle commence à faire un malaise et j’ai cru que l’épisode allait se terminer là, parce que ça fait un bien meilleur cliffhanger que celui sur lequel la série s’est terminée il y a un mois et demi. Seulement, ce n’est pas le cas : Hen parvient à retrouver la fille et à la sortir de l’immeuble. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’elle s’effondre, devant le reste de son équipe.

La suite se passe à l’hôpital, évidemment. Pendant qu’elle est inconsciente, Chimney reste seul à attendre Karen. C’est assez peu probable que le reste des pompiers ne soit pas là – ou en tout cas, c’est probable, mais pas ce qui se fait d’habitude. Karen arrive et ne comprend pas pourquoi Hen était en intervention dans un incendie. Elle comprend alors qu’Hen n’a pas révélé à Chimney ses problèmes médicaux et le fait pour sa femme.

Ben super. C’est un peu con. Avouer qu’elle a des problèmes, pour éclairer la situation et tout, ça se comprend. Que Karen dise que ça dure depuis des mois au capitaine de sa femme, en revanche, ce n’est vraiment pas malin. Chimney se retrouve dans une position intenable : il est inquiet pour Hen, qu’il aime et tout ce que vous voulez, mais il est aussi son capitaine et, en tant que capitaine, il se doit de la virer parce qu’elle vient de commettre une faute grave qui mettait tout le monde en danger, y compris elle-même.

La dispute entre eux escalade assez vite vers cette conclusion, et Hen est particulièrement conne quand elle demande pourquoi son cas devrait être différent de celui de n’importe quel autre pompier. Il n’y a pas de bonne réponse à ça, ce qui force Chimney à virer Hen. Comme ça, sans autre forme de préavis, allez bim.

Il ne faut pas que j’oublie de mentionner Bobby, sinon : Chimney fait remarquer à Hen qu’elle n’aurait jamais fait ça à Bobby… et c’est tellement vrai !

Il y a une deuxième grosse intrigue pour cet épisode, et elle tourne autour de Buck, qui doit servir de contre-point comique. Il faut que je revienne en arrière pour la commenter, évidemment. Pour la première intervention de l’épisode, qui tranche trop radicalement avec le reste de ce début d’épisode je trouve, on reprend avec une scène qui ressemble trop au début de saison à mon goût. Nous sommes donc sur une réunion d’un CA d’une grande entreprise de robinet avec un patron chiant qui a l’air de considérer qu’être un leader, c’est hurler sur les gens. Du coup, il va mal et semble avoir la gastro, franchement, jusqu’à ce qu’on comprenne que le problème ne soit un pas un problème de diarrhée, mais un problème en lien avec son sexe.

Les pompiers arrivent et comprennent que c’est le problème quand Buck palpe la zone (super ce boulot, dis donc). Il est rapidement révélé que l’homme porte une ceinture de chasteté en ferraille. Par contre, sérieusement ? L’intervention se fait devant tous les employés de la boîte ? Ils vont jusqu’à retirer la ceinture en question, qui lui sert de sous-vêtement, devant tout le monde. Même si c’était clairement un connard, j’étais trop gêné pour lui et ça m’a… dérangé.

Pour la première fois, j’ai trouvé que Bobby manquait dans cette scène, par contre. Et sinon, il y avait tout de même de l’humour dans l’intervention, puisque la dominatrice est une des employées qui se faisait engueuler avant, qu’on a les employés qui filment et toutes les réactions qui vont avec – de la surprise et du dégoût. Franchement… ça fonctionnait ?

Les scénaristes en profitent même pour relancer un peu la série dans une nouvelle direction : Buck et Ravi font donc remarquer à Eddie que lui aussi a une ceinture de chasteté depuis trop longtemps. Certes, elle n’est que mentale, mais tout de même. Ce nouveau boys club improvisé se retrouve donc en boîte de nuit pour décoincer Eddie. C’est étonnant comme tournure pour la série et je ne sais pas quoi en penser. Je n’aime pas Eddie, je n’aime pas les boys club et je n’aime pas les boîtes de nuit.

Pourtant, étonnamment, ça fonctionne bien et ça me maintient plutôt éveillé. Après, on se retrouve avec Buck qui va parler à une fille pour Eddie et ça, c’était juste abusé. Depuis quand Eddie est devenu timide comme ça ?

Le truc, c’est que la fille donne finalement son numéro à Buck, pas à Eddie, car c’est lui qu’elle regardait. J’aime bien que ça nous confirme que Buck reste bisexuel, au moins. Il a toujours du succès auprès des femmes et ça lui fait plaisir. Par contre, quand il va aux toilettes de la boîte, il tombe sur un mec, Zane, qui le drague et… ça lui fait encore plus plaisir, à en juger par son smile et sa bière.

La série le suit alors qu’il part en rencard avec Zane, mais nous montre en parallèle qu’il fait aussi un rencard avec la femme. C’est plutôt amusant au départ d’avoir les deux rencards très similaires, dans le même restaurant, mais ça devient franchement cringe par la suite quand les deux dates commandent le même plat et que Buck leur propose la même soirée, avec after en boîte et coucherie chez lui. Déjà que de base, j’ai du mal avec le concept de coucher avec deux personnes sur la même période de temps sans leur dire (je dois être puritain), mais là, le fait que ce soit exactement le même rencard ?

Eh, Buck, t’es pas cool sur ce coup-là. La scène suivante le voit se confier à Ravi et Eddie pour leur expliquer qu’il est emmerdé maintenant de se rendre compte qu’il est bien avec les deux et qu’il ne sait pas lequel choisir. Ravi règle son problème en les stalkant sur Insta et en se rendant compte qu’ils connaissent la même vieille dame, qui est clairement leur grand-mère. Pire : ils sont partis ensemble en vacances en famille, comme le témoigne la même photo sur chacun de leur insta.

Eddie et Ravi se foutent évidemment de la gueule de Buck, surtout qu’il sait que la femme n’a pas de cousin. Partant de là, Buck comprend qu’il a affaire à un frère et une sœur et… C’est trop pour lui. Il décide donc de rompre avec les deux, par SMS. Ben… ? Buck est vraiment un connard, en fait ? Assume un minimum et dis-leur en face, individuellement si tu ne veux pas qu’ils comprennent qu’ils ont couché avec la même personne, à la rigueur.

En fin d’épisode, après l’intervention qui voit Hen finir à l’hôpital, le frère et la sœur débarquent alors à la caserne. Je trouve quelque peu surprenant que Ravi et Eddie soient là à s’amuser de la situation et se foutre encore de la gueule de Buck quand Hen est dans un état incertain à l’hôpital, mais je suppose que la vie continue ?

Sans surprise, le frère et la sœur étaient au courant qu’ils voyaient Buck en même temps et sont plutôt partants. Si ça choque Buck, c’est parce qu’il n’est pas bon en maths et généalogie, finalement : le frère et la sœur ne sont pas du tout frère et sœur, ils sont maris et femmes. Et ils cherchent un troisième partenaire pour mariage non-monogame éthique. Allez. J’ai ri, surtout que Buck leur demande en quoi c’est éthique de coucher avec lui sans lui dire la vérité.

Le pauvre Buck est tellement gêné que je ne comprends pas comment le couple peut ne pas sentir ce qui suit et anticiper qu’il va les recaler même s’ils ont très envie de rester avec lui : il ne veut pas être la troisième roue de leur moto car il cherche encore comment être une moitié. La femme passe aussitôt à Ravi et le mari à Eddie. Les scénaristes savent ce qu’ils font pour Buck, non ?

Et que l’épisode se termine sur Buck qui, d’un coup, redevient traditionnaliste à vouloir être en couple absolument après un épisode à errer et faire de la merde, ça m’a fait rire.

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