31 – Evil – Saison 2 – 16,5/20 – Renouvelée
S’il y a deux épisodes que je considère comme parfaitement cultes instantanément cette année – celui de l’ascenseur et celui du monastère pour ne pas trop en dire, mais vraiment omg marqué à vie par la qualité de ces intrigues – il n’empêche que la saison a eu plusieurs côtés moins prenants à mes yeux.
Comment mon gros coup de coeur de 2020 se retrouve-t-il si bas dans le classement ? Ce n’est pas tellement que la série a perdu en qualité du côté de l’ambiance, parce que ça, elle est toujours capable d’être dérangeante et de mettre mal à l’aise, l’horreur telle que je l’aime… Mais par contre, du côté des intrigues suivies et de la qualité de la série en tant que série, c’est une catastrophe cette saison 2 et c’est bien dommage.
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J’aime bien les séries parce qu’elles construisent les choses sur plusieurs épisodes et que c’est intéressant de voir l’intriuge avancer… Malheureusement, cette année, la série nous a fait une construction avec des intrigues n’occupant qu’un épisode sur trois et des fins d’intrigues « procédurales » parfois laissées complètement en plan.
Si je comprends parfois l’idée, parce que la vie n’est pas qu’une suite fluide de moments et qu’il y a parfois des pauses comme ça, c’est vrai, je ne l’approuve pas tellement au niveau de ce qu’a voulu raconter cette saison. On y perd le fil rouge, on manque d’explications et on n’a pas trop compris, de manière globale, ce que Lexi ou la mère devaient avoir comme intrigue. C’est dommage, parce que j’aimais vraiment la saison 1, mais quand ça part trop en vrille sans explication, ben ça perd en qualité. Dommage.
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On se retrouve demain pour la suite de ce top !

Je risque de me faire quelques ennemis parmi les fans de Bucky, mais je n’ai pas aimé plus que ça cette saison 1. Le vrai problème de la série ne réside pas forcément dans ses personnages, mais plutôt dans le fait qu’il s’agisse d’une série d’action.
Du coup, forcément, ça parle de complot politique et de terrorisme et… je crois que j’aurais préféré voir ça en film pour y passer moins de temps, tout simplement. Là, c’était bien, mais ça avait ses longueurs, tout de même.
J’étais impatient de retrouver les Pearson cette année parce que oui, cette saison aussi a été affectée au Covid. Comme toutes les autres, dans le fond. Le début de saison était intéressant, mais un peu particulier : on a eu droit à un double épisode qui retraçait tous les mois de la pandémie… Et c’était difficile à regarder parfois, parce que gênant à voir ou parce que ça remuait trop de souvenirs. Au choix.
La diffusion de la saison a été hyper chaotique, mais j’ai adoré ça : on avait grosso modo un épisode par mois, deux maximum. Et j’ai trouvé ça très pratique ! C’est une série dans laquelle je n’ai eu aucun mal à rester à jour parce qu’il y avait peu d’épisodes à regarder, tout simplement. Et pourtant, sur l’année, on en a eu autant que d’habitude, ou presque. J’ai bien aimé, c’est tout à fait le genre de série qui s’adapte bien à cette diffusion plus élargie.
La saison fonctionne aussi en bingewatching, évidemment. Au choix, finalement. J’ai en revanche eu beaucoup de mal avec la fin, mais tant pis, c’est la vie. La saison 6 met trois plombes à arriver, c’est bien dommage : je suis hyper impatient de voir la suite, parce qu’il faut vraiment rétablir cette catastrophe sur laquelle on est restés…