Station 19 – S02E12

Épisode 12 – When It Rains, It Pours! – 14/20
Je crois que ça va devenir une constante, mais encore une fois j’ai aimé les deux ou trois même personnages et la situation d’urgence de l’épisode, quand l’ensemble des intrigues relationnelles restantes ont surtout réussi à me blaser, parfois au point de ne pas suivre l’ensemble des scènes tellement je n’en avais rien à faire. Bref, je suis divisé et la série ne gagne des points que parce qu’elle s’est encore concentrée cette semaine sur un personnage que j’aime.

> Saison 2


Spoilers

12.jpg

Every birth is special.

Miller accepte donc dans cet épisode les quelques rencards arrangés par sa mère… et c’est une catastrophe monumentale, puisque toutes les nanas qu’il voit sont convaincues qu’il ne restera pas pompier toute sa vie quand lui n’a pas du tout envie d’autre chose.

Yemi, la petite sœur de Miller, vient rendre visite à son frère à la caserne et c’est plutôt drôle à voir… même si ça fait réfléchir Jack à sa propre famille et le fait qu’il ne sait pas qui sont ses parents. Maya s’inquiète tout de même pour lui et passe l’épisode à se concentrer sur le fait qu’elle aimerait pouvoir l’aider. Elle s’en confie à Travis sans donner de nom et Travis fait comme d’hab l’erreur d’aller en parler à Andy en étant persuadé que c’est elle.

Il est vraiment le roi des quiproquos, c’est fou. Maya fait en tout cas tout ce qu’elle peut pour aider Jack à digérer le fait qu’il ne connaît pas ses parents, mais celui-ci le prend super mal. Pendant ce temps, Yemi et Miller ont une super conversation qui permet à Yemi d’avouer qu’elle trouve Jack sexy et qu’elle aimerait bien vivre chez eux.  Super inintéressant cette conversation quand même.

En parallèle, Pruitt continue de flirter avec Reggie au point d’avoir couché avec elle et d’envisager le futur avec elle, ou en tout cas les futurs levers de soleil. Malheureusement pour lui, il fait ça dans la maison d’enfance d’Andy où cette dernière décide de passer faire un dernier tour. Elle est ainsi traumatisée de voir que son père continue de mener une vie et passe le reste de l’épisode centrée sur sa petite personne traumatisée. Autant il m’arrive de bien l’aimer, autant cette saison, je la trouve de plus en plus insupportable. Bref, c’est mon problème habituel avec les personnages principaux.

Autrement, Ryan a envie de mieux connaître les premiers secours pour passer un test supplémentaire et il demande à Ben de lui venir en aide. Celui-ci est trop débordé pour ça, donc il lui conseille plutôt de voir ça avec Andy, elle-même trop occupée à… flirter avec le capitaine, tout en repeignant une partie de la caserne qui lui rappelle son enfance avec Ryan dans les parages. Passionnant, dis-donc.

Le pauvre voit aussi Pruitt débarquer au commissariat pour lui parler d’Andy et pour avoir des informations sur sa fille, par espoir qu’elle le contacte, comme chaque fois qu’elle va mal. Le problème, c’est qu’il dit tout ça devant Jenna, qui est évidemment une collègue de Ryan. Il fallait qu’ils soient tous sexys dans ce commissariat, c’est évident.

Et autrement, Sullivan se retrouve coincé dans son bureau par Ripley, son ancien-meilleur ami, qui veut manger de la fast-food afin de discuter de ce qui le tracasse et qui est évidemment Vic. Comme il est très clair qu’il veut parler d’une nana et qu’il est malade, Sullivan n’a aucun mal à comprendre que son chef est en couple avec Vic. C’est gros, mais bon, au moins comme ça, c’est fait.

Sinon, le plus intéressant de l’épisode ? Vic est malade, mais elle refuse de rentrer chez elle parce qu’elle a encore un t-shirt de Ripley là-bas et que rentrer signifie devoir faire un choix entre le virer ou le rendre, ce qui suppose de croiser Ripley. Pas de bol pour elle, c’est quand le capitaine lui ordonne de rentrer chez elle qu’elle tombe sur lui et lui éternue à la face.

Elle rentre ensuite sous une pluie battante et de nuit, laissant un message à Travis pour lui dire qu’elle le déteste car elle considère que c’est de sa faute si elle est tombée sur Ripley en sortant de la caserne. Je n’aime pas bien ce genre de scène dans une voiture la nuit sous la pluie car on sait tous ce que ça veut dire. Cela ne rate pas : Vic assiste à un accident de voiture, avec une femme en train d’accoucher dedans sinon ce n’est pas drôle.

Je m’attendais à ce que ce soit Vic qui finisse en danger, mais même pas. C’était du coup plutôt chouette de la voir agir en pompier et s’occuper aussitôt du couple, malgré un portable évidemment mort lorsqu’elle le fait tomber dans l’eau. C’est un peu une boulette… N’empêche, une partie de l’intrigue se concentre sur Vic et ça, c’est cool puisqu’elle est mon personnage préférée dans l’épisode.

Elle galère tout de même : elle n’a pas réussi à avoir les secours et elle ne parvient pas à ouvrir la portière de la voiture coinçant encore la femme enceinte, Emmanuelle.

Elle s’occupe donc d’elle en laissant tout seule Josh, son mari, qui s’évanouit. Bon, ce n’est jamais qu’un petit trauma avec blessure au cou. Bref, je ne donne pas cher de sa peau, même s’il se réveille et qu’il aide Vic comme il peut. Il est à peu près évident que ça va mal finir pour l’un ou l’autre ; alors que pour Vic tout ira bien.

C’était une intrigue dramatique vraiment sympathique, dans le genre « je ne veux pas qu’un truc aussi dramatiquement improbable m’arrive un jour ». Emmanuelle se retrouve à devoir accoucher dans sa voiture dont l’essence finit évidemment sur le bitume où Vic a mis une fusée de détresse. Heureusement, cette dernière a de bonnes idées pour canaliser la détresse du couple – j’ai adoré la métaphore habituelle de l’oeuf, même si je suis sûr que ça a déjà été utilisé dans Grey’s par le passé – et l’adrénaline canalise sa propre fièvre. Le bébé arrive ainsi au monde malgré tout et les pompiers font de même parce que l’appel de Vic a fini par arriver à la caserne et que Ripley a eu l’occasion de reconnaître son numéro. Forcément.

Ils arrivent à temps pour éviter l’explosion de la voiture et puis c’est tout. Cependant, cet accident est aussi l’occasion de retrouver Ryan et Jenna proches d’Andy, puisqu’ils font la signalisation, évidemment. Ainsi donc, Andy donne son aval pour la relation Ryan/Jenna plutôt que dire ses vrais sentiments. Elle est stupide franchement. Un peu comme Ben qui ne répond pas à Bailey quand elle l’appelle en boucle (intrigant).

Tout le monde n’est pas si débile quand même dans cette fin d’épisode : je n’ai rien suivi de l’intrigue Miller, mais eh, Maya reconnaît ses sentiments pour Jack et l’embrasse alors que Ripley fait de même avec Vic. On finit quand même par un sourire débile d’Andy pour Ripley, et j’ai trouvé ça bien trop abusé, parce que je ne les shippe pas du tout !

> Saison 2

Station 19 – S02E11

Épisode 11 – Baby Boom – 14/20
Une fois encore, le niveau de la série est super inégal : il y a des intrigues qui me passionnent et il y a des intrigues soporifiques ; et le tout est mélangé de manière pas toujours savante. Il est difficile de me faire un avis définitif sur cette série, et ça m’énerve quelque peu. Il y manque définitivement quelque chose, reste à savoir quoi.

> Saison 2


Spoilers

11.jpg

It’s not necessary to update everyone on everything.

Puisque la semaine dernière, la série a réussi à me convaincre un peu plus, j’ai espoir que cet épisode poursuivra sur cette bonne lancée. Il est évident que l’épisode reprend dès le départ sur l’amitié Andy/Maya. Tout se déroule bien entre elles, mais ça ne pourra pas durer, et on le sait. Malgré tout, Maya prend le temps de se moquer de sa meilleure amie et de Ryan, puisque ces deux-là n’assument toujours pas que leur relation est autre chose qu’un plan cul non-exclusif, quand il est évident qu’ils n’ont pas envie d’aller voir ailleurs.

Forcément, l’épisode revient aussi sur la relation Maya/Jack, et c’est assez dingue parce que ce nouveau secret entre eux réussit à me les rendre intéressants là où je trouvais que depuis le début de saison, ils étaient devenus assez insupportable.

Pendant ce temps, Ben continue de travailler pour rejoindre Medic One, et Miller lui conseille d’en parler à Sullivan, parce qu’il est sûr qu’il est de bonne humeur. Ouep, Ben a besoin de l’accord de son capitaine pour ça, et pour l’obtenir, il veut être sûr d’avoir un Sullivan heureux de vivre. Pour Miller, c’est le jour ou jamais, parce que le capitaine lui a accordé du temps libre pour qu’il le passe avec sa famille. Mouais. Cela mène donc à une scène où Ben aide son chef à s’entraîner et se prend un mauvais coup de sa part. Pas passionnant, franchement.

En parallèle, Travis est heureux de pouvoir faire chier Vic parce qu’il sait qu’elle est en couple avec Ripley et qu’il l’a deviné seul. Oui, ces deux-là sont enfin de retour à la normale après les événements de la fin de saison 1. Il aura fallu le temps pour en revenir là, quand même. Maintenant que c’est fait, on peut donc les laisser recevoir un bébé abandonné dans le hall de la caserne. C’est gros comme intrigue, juste après un épisode de Grey’s Anatomy qui abordait brièvement le sujet. C’est gros, parce que Ripley comme Travis disent tous les deux que c’est rare… et paf deux épisodes de suite.

Vic se retrouve donc coincée avec le bébé, avant de se débarrasser à la première occasion grâce au père d’Andy. Oui, parce qu’Andy n’en veut pas et parce que lui, il se pointe une fois de plus à la caserne avec un carton plein de souvenirs de l’enfance d’Andy. C’est n’importe quoi. Plus personne ne sait quoi faire de ce personnage, alors on lui confie le bébé et c’est pas plus mal.

Le cas de la semaine était plutôt intéressant dans l’idée, mais pas forcément bien mis en scène. Après l’épisode de la semaine dernière, il est question désormais de faire des économies, avec un épisode coincé à la caserne : l’accident a ainsi lieu au beau milieu du garage de la caserne quand une ado y débarque en camion et rentre dans un camion de pompiers. Comme on est à l’économie, on ne voit pas l’accident et la situation de panique qu’il  provoque est finalement peu clair à appréhender pour nous.

Toujours est-il qu’Andy s’occupe de la conductrice, une adolescente diabétique en plein roadtrip avec sa mère, qui convulse et fait une attaque d’on ne sait trop quoi. Cela la rend impossible à transporter tant qu’elle n’est pas stable, et c’est assez drôle parce que ces crises finissent par foutre un coup à Vic. Bien sûr, l’idée est d’avoir un cas médical compliqué qui soit aussi une urgence, parce que c’est exactement ce qu’il faut pour que Ben se fasse remarquer. Il trouve en effet la solution médicale parfaite et la mère peut être évacuée vers l’hôpital.

Tout se passe bien, mais ça enchaîne ensuite avec l’adolescente qui s’enferme dans une salle alors qu’elle est censée être sous la surveillance d’Andy. De manière prévisible, elle fait un malaise par manque de sucre, parce que sa machine s’est cassée dans l’accident. Cela nous rajoute de l’adrénaline dans l’épisode, mais ce n’est pas surprenant je trouve. Et puis, Andy explose une vitre au passage, et tout le monde semble se moquer pas mal des dégâts matériels de la caserne. Autant quand ils ne sont pas chez eux, je comprends que l’urgence prime, mais dans leur propre caserne, franchement… Bon, l’ado s’en tire à merveille bien rapidement.

Le problème du camion qui défonce le mur de la caserne ? Il faut réparer le mur, et Travis s’en occupe avec Ripley. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que ce soit la merde entre eux : Travis fait la gaffe de révéler qu’il connaît sa relation secrète et c’est génial à voir, parce que Ripley comprend de lui-même que son collègue en sait trop, parce qu’il dit trop sans le dire tout à fait. Dès lors, on sait que ça va foutre la merde entre Vic et Ripley, et comme j’aime ces personnages, c’est cool.

Bien sûr, Ripley ne tient pas sa langue très longtemps et finit par reprocher à Vic d’avoir la langue bien pendue. C’était plutôt chouette et ça mène Vic à détourner Travis de son boulot. C’est la pire des idées possibles, parce qu’il abandonne la caravane qui se trouve au milieu du garage à une fuite de gaz qui provoque une énorme explosion dans la caserne.

Cela fait de jolis effets spéciaux et provoque tout un tas de mouvements dans la caserne. Même Maya comprend l’urgence de la situation : elle s’occupe du bébé qu’elle a refusé de prendre dans ses bras pendant tout l’épisode. Elle s’isole donc de la situation problématique et reçoit un appel de Jack… juste ce qu’il faut pour comprendre qu’ils ont l’un et l’autre envie de recommencer à coucher ensemble. C’est du grand n’importe quoi, mais il était marrant de voir Maya enfin avoir quelqu’un à qui se confier, même si c’est un bébé.

La fin d’épisode voit en tout cas Vic et Ripley mettre les choses à plat, et ce n’est pas une fin positive : Ripley prend très mal que ses hommes soient au courant de sa relation avec elle, parce que justement, ils sont sous ses ordres. Le problème, c’est que ce sont les amis de Vic, alors elle, elle le vit mal. Bref, ils sont au bord de la rupture, et c’est apparemment plus important que le fait qu’une caravane vient d’exploser au beau milieu de la caserne. Faut dire, ça ne fait aucun blessé et tout le monde s’en fout totalement, apparemment.

Après tout ça, Ben se retrouve juste à devoir soigner Sullivan pour une blessure mineure suite à l’explosion. C’est l’occasion de parler un peu de Medic One et d’avoir l’aval de son supérieur. Bon, est-ce que c’est un moyen de préparer le départ du personnage de la caserne en cas d’annulation de la série, histoire qu’on continue de le voir dans Grey’s ?

Ce ne serait pas étonnant, en tout cas. Qui aurait envie de ne pas annuler une série qui nous termine l’épisode par le père d’Andy clairement amoureux de son agent immobilier, Reggie, qui est une femme lui apportant du champagne sans raison ? Une série où tout le monde fuit le bébé toute la journée mais lui dit au revoir avec affection, juste parce que eh, tous les pompiers ont eu une interaction avec malgré tout ?

De son côté, Miller reçoit donc sa famille, sur invitation de Jack, et il se met à cuisiner ce qui ressemble fort à des fajitas. C’est important de savoir ce qu’il cuisine, pour le Bingo Séries, j’ai un point cuisine à respecter. Et je n’ai pas envie de manger du Camembert comme la mère de Miller. Bon, c’est bizarre comme tout ces scènes : Miller reçoit sa famille mais ne veut pas parler boulot ; alors qu’il est en colocation avec un collègue. On a connu plus pratique, franchement.

Bon, donc, il a une mère insupportable qui juge tout ce qu’il fait et une petite sœur, Yemi, qui profite d’un dîner de famille pas génial pour dire qu’elle veut déménager. Euh ? En quoi est-ce que c’est censé nous intéresser ? En plus, l’actrice embauchée paraît super jeune pour un personnage de 25 ans. C’est bizarre, c’est généralement l’inverse.

Bref, le dîner de famille se passe mal, quoi, avec Miller qui finit par s’en prendre à sa mère qu’il trouve insupportable. Finalement, il est révélé que la mère voudrait que son fils fonde une famille, donc évidemment, elle prend mal qu’il devienne pompier et ne veuille pas d’enfant alors qu’il est à un âge où ça devrait se faire. Franchement, cette série, je ne comprends pas comment ils se débrouillent pour trouver autant de situations inintéressantes avec des personnages pourtant intéressants. C’est fou.

Tout ça termine par Miller acceptant des rencards organisés par sa mère. Allez comprendre. Heureusement, on a tout de même un cliffhanger réussi, avec Maya n’arrivant pas à dire qu’elle est amoureuse de Jack à Andy, à fond sur Ryan à cause d’une lettre écrite il y a plus de dix ans à son future elle. Et alors qu’elle comprend enfin qu’elle est possiblement prête à plus avec Ryan, celui-ci lui présente Jenna, une nana canon avec qui il se rend dans le même bar. Ben oui, avec le nombre de bars qui existent à Seattle, fallait qu’ils tombent sur le même et qu’il présente Andy comme une « amie ». Allez, à la semaine prochaine.

> Saison 2

Station 19 – S02E10

Épisode 10 – Crazy Train – 15/20
La majeure partie de l’épisode est géniale, à se concentrer sur une intrigue très réussie et deux personnages, même s’il est dommage que ça n’occupe pas tout l’épisode ou que ça ne laisse pas plus de conséquences que ça pour la suite. Malgré tout, et malgré trois sous-intrigues soporifiques, je termine l’épisode en ayant envie de voir ce que donneront les prochains, ce qui est une nette amélioration par rapport aux derniers que j’ai pu regarder.

> Saison 2


Spoilers

10.jpg

I convinced myself that I was fine.

L’épisode reprend sur Jack et Miller qui jouent au babyfoot pour mieux se prendre la tête sur le rendez-vous de famille organisé par le premier au deuxième. Ils sont surpris par Maya qui s’inquiète toujours pour l’état de santé de Jack, mais ça n’arrive pas à m’accrocher autant que ça devrait. Elle essaye de s’en confier à Andy, mais ce n’est pas très efficace. Oui, une fois de plus, Andy se montre difficile à supporter dans cet épisode, parce qu’elle en veut à son père de prendre la décision logique de vendre sa maison d’enfance.

L’épisode se concentre toutefois plus sur Andy et Jack qui sont appelés sur une mission à quinze minutes de leur fin de journée, pour tomber sur un accident de métro un peu chiant. Cela sent bon la catastrophe à venir, surtout que Maya est persuadée que Jack ne dort toujours pas assez et passe son temps à vérifier le travail qu’il fait. Officiellement, elle s’en défend puisqu’elle est en charge de l’affaire – elle est lieutenant et n’a pas conduit. Officieusement, elle s’inquiète donc toujours pour lui.

Comme on les suit traiter tout plein de patients, on se doute bien que la série a une idée derrière la tête pour eux. Maya se retrouve ainsi à checker un ado assez insupportable avec son père qui ne le connaît presque pas et ignore une sale toux qu’il trimballe depuis deux jours. Comme il est question d’un vol de 15h dont ils reviennent, on sent que ça peut vite tourner à la quarantaine. Du coup, quand il s’est mis à cracher du sang alors qu’une autre patiente demandait à Jack s’il avait vu une bague de fiançailles en examinant son mec, il était assez clair qu’on en arriverait au CDC.

Eh oui, il revient du Moyen-Orient le petit Will, et il crache du sang sur Maya. Organiser une quarantaine dans une rame de métro ? Pas évident. Ils se font vite déborder Maya et Jack, et Jack particulièrement. Heureusement, Maya fait une excellente lieutenante, avec juste ce qu’il faut de bonnes idées pour garder tout le monde coincé dedans.

C’est pourtant difficile de les convaincre qu’il n’est pas risqué de rester dans un wagon avec le patient zéro, surtout sachant qu’ils n’en ont pas qu’un de patient zéro, puisqu’ils en ont identifié un autre. Bon, Jack est assez insupportable dans cet épisode à ne pas réussir à maîtriser les patients et ses émotions. Il finit par se prendre la tête avec Maya qui lui dit clairement qu’elle ne le pense pas prêt à reprendre le boulot.

Malgré leurs différends, ils font du bon boulot ensemble pour sauver leur deuxième patient zéro, qui est en plus le crush d’une autre passagère du train. Et oui, elle le croisait tous les matins dans le train et elle a finit par tomber amoureuse de cet inconnu lui réservant un siège de temps à autres. Mignon. Bon, bien sûr, il y a un homme d’affaire insupportable dans ce métro, parce qu’il est frustré de rater sa réunion. C’est un classique, il se fait taser par un gardien et finit en crise cardiaque, sinon ce ne serait pas drôle.

Forcément, cela mène à une situation de crise avec trois patients en état critique. En plein stress, Jack est à deux doigts de criser, mais il prend finalement la bonne décision. Un rapide petit discours de sa part suffit à redonner confiance à tous les passagers qui font le nécessaire pour s’occuper des trois patients. C’est gros, trop gros, avec même la nana qui finit par faire du bouche à bouche à son inconnu malade.

Finalement, tout finit bien : les patients s’en sortent tous, Maya et Jack ne sont pas contaminés et on a même un peu d’humour avec une dame faisant collection de médicaments. C’est plutôt sympa comme intrigue, mais c’est dommage que ça ne dure qu’un épisode. C’est aussi dommage que ça ne dure pas plus longtemps, parce que le reste de l’épisode, mon dieu, quoi.

En parallèle, Andy et Vic rencontrent Kathleen, une jeune recrue qui veut devenir pompier dans un futur proche et fait le tour des casernes pour voir où elle s’intégrerait le mieux. Mouais. Elle a l’air chouette comme tout la petite, mais elle a déjà peur de se faire bouffer par les autres étudiants de son académie. C’était un peu lourd comme sous-intrigue, et ça m’énerve, parce qu’habituellement, je compte sur Vic pour me sauver les épisodes.

Pendant ce temps, Ben, Travis et Miller ont prévu une soirée ensemble mais sont surpris par Sullivan qui n’a rien à faire de sa soirée. Une fois de plus, il essaye de s’incruster dans le groupe et y parvient. Il les accompagne donc pour repeindre l’appartement de Travis et ce n’est pas dingue à voir non plus. Le plus intéressant est encore Ben continuant d’hésiter sur son avenir professionnel, c’est dire.

Sullivan essaye bien de faire la conversation avec Travis, et ça finit par attirer l’attention de tout le monde quand il raconte le décès de sa femme. Cela remet tout le monde à sa place… mais pour ne pas casser l’ambiance, Sullivan est aussi capable de danser en rythme. Oui, oui, on touche le fond à voir les quatre pompiers danser tout en repeignant l’appartement. On a connu mieux.

Sinon, il fallait bien faire quelque chose de Ryan dans cet épisode. Par conséquent, il se retrouve coincé avec Papa Herrera voulant vérifier le casier des possibles futurs acheteurs de sa maison. Rien de bien fou là non plus. Décidément ! On découvre en tout cas que Ryan est triste de voir Pruitt quitter le quartier.

Après tout ça, l’ensemble de ceux qui n’étaient pas dans le train se retrouvent dans un bar dont je n’ai pas trop souvenir mais où ils semblent avoir leurs habitudes puisqu’ils s’y retrouvent un peu par hasard. C’est l’occasion pour Kathleen de rencontrer Sullivan, pour les hommes de la caserne de se rendre compte qu’ils aiment bien leur capitaine et pour Ryan de comprendre qu’Andy se réconforte avec lui, mais que leur relation n’ira pas beaucoup plus loin vu comment elle le traite.

Comment elle le traite ? Eh bien, par exemple, en ne l’écoutant pas quand il parle ou en le plantant au beau milieu d’une phrase en découvrant que Maya a failli y rester. Elle se rend donc au plus vite à l’appartement et a la bonne idée, pour une fois, de ne pas entrer dans la salle de bain pendant qu’elle y est. C’est une bonne idée, parce que Maya s’est tellement réconciliée avec Jack dans cet épisode qu’elle est en train de prendre sa douche avec lui. Voilà un couple que j’avais vu venir sans le voir venir, parce que ce n’est pas tout à fait la sexualité qu’on connaissait de Maya. C’est en tout cas plus engageant comme couple que beaucoup d’autres de la série. Qui sait ? Ca pourrait peut-être même me donner envie de revenir !

> Saison 2

Station 19 – S02E09

Épisode 9 – I Fought the Law – 14/20
Je suis encore là, oui, malgré toutes mes critiques. Il faut dire que je commence à comprendre pourquoi je reste, ou plutôt pour qui je reste. Il y a trois personnages que j’aime assez pour avoir encore envie de revenir, alors j’en profite tant que ça dure. L’épisode était autrement sympa sans plus, comme le reste de cette saison.

> Saison 2


Spoilers

09.jpg

You lost your firegasm.

J’ai procrastiné 40 minutes avant de lancer cet épisode et je le regrette déjà. Il faut bien m’y mettre tout de même, et cet épisode commence par Andy qui squatte la chambre de Maya en laissant derrière elle un Ryan à moitié à poil. Normal. C’est fou tout ça. Les acteurs s’éclatent à vendre la scène la plus sexy possible ensuite dans la cuisine.

Ryan aimerait bien savoir ce qu’ils ont concrètement comme relation, mais ça soule Andy plus qu’autre chose. Elle ne veut pas de règle dans leur relation, parce qu’elle trouve ça bien plus chouette d’avoir une relation torride sans prise de tête.

De son côté, Ripley aussi est chaud bouillant avec Hughes, mais ça ne dure pas longtemps parce qu’il préfère un SMS de sa sœur à sa meuf. Hein ? Elle est contente quand même parce qu’elle apprend qu’il a parlé d’elle à sa sœur. Euh ? hein ? Non mais cette série, je vous jure. En plus, ça enchaîne sur un énorme quiproquo avec Vic qui pense qu’elle peut parler de son couple à ses amis parce qu’il lui dit que oui… sans capter que ses amis sont des pompiers, je pense.

Sinon, Pruitt est toujours capitaine par interim dans l’affaire, donc j’imagine que son état de santé est en amélioration. C’est aussi le cas pour Jack qui reprend le boulot après son arrêt. C’est bien cette pause de quelques mois, ça permet de prendre des raccourcis un peu partout.

Ainsi donc, Travis se remet de sa rupture plus rapidement, mais pas encore totalement, parce que ça, les scénaristes veulent le développer. Cela reporte en plus la grande annonce de Vic à Travis. Elle décide donc d’en parler à Jack, puisque lui est au courant après tout.

Elle lui en parle pour avoir son avis sur l’évolution de sa relation, mais ça ne marche pas plus que ça, parce que c’est Jack quoi. En plus, Jack a ses propres problèmes, notamment avec Miller à qui il ne parle toujours pas, parce qu’il lui en veut de l’intervention d’il y a un ou deux épisodes. Bref, les scénaristes zappent les trucs qui les soulent au sein des plusieurs mois de pause et se concentrent sur ce qu’ils veulent voir rester.

C’est gros, mais ça passe bien un peu de drama amical au milieu de tout ça. C’est vite résolu toutefois

En parallèle, Ryan retrouve son père dans sa voiture de flic. C’est du grand n’importe quoi, mais il prend toujours la décision de ne pas l’arrêter, tout en acceptant la clé qu’il lui donne et qui restera un mystère jusqu’en fin d’épisode.

Sinon, Maya, Andy et Miller s’occupent d’une pauvre femme amnésique retrouvée ensanglantée sur un banc, et ils l’emmènent à l’hôpital où elle ne veut plus être. On insiste tellement sur cette Jane Doe et sur la photo de son fils Jason qu’on sait qu’on la reverra vite.

Cela ne manque pas : elle quitte vite le Grey-Sloan Hôpital pour se rendre devant un autre hôpital où elle tombe sur Andy, Maya et Miller à nouveau, parce que leur nouvelle intervention les mène ici. Ils s’interrogent sur sa présence ici et finissent par découvrir qu’elle est en fait une fugitive.

Cela nous ramène rapidement Ryan dans l’affaire. Après la visite de son père, il n’a pas l’air d’avoir envie de briser les règles quand c’est Andy qui lui demande. Ouep, Andy s’est prise d’amitié pour Margaret, la fugitive, qui dit vouloir revoir son fils et avoir fui juste pour cela. C’est gros, comme souvent avec cette série.

Andy finit par convaincre Ryan qui se laisse faire… La scène entre Margaret et son fils est plutôt touchante, mais c’est gros d’avoir Andy, Maya et Miller qui font exprès de tromper les flics. Enfin bon, c’était un cas intéressant quand même et ça permettait à Maya d’éviter son rendez-vous avec Ripley. En plus, Ryan est heureux de pouvoir confirmer à Andy que les règles, ça va deux secondes. Ils sont insupportables ces deux-là, et ils n’assument pas leurs vraies envies. Ainsi donc, ils disent avoir l’autorisation de voir d’autres personnes quand il est clair qu’ils ne le veulent pas. Enfin bon.

Pendant ce temps, c’est aussi la dernière journée de travail de Pruitt. Il doit donc gérer Ben et Travis qui veulent lui organiser une fête de départ. Cela permet le retour de Sullivan, et il semble totalement blasé de reprendre son job. Le truc qui lui redonne le sourire ? Croiser Andy. Non, c’est pas possible ce couple-là.

En plus, il se fait remonter les bretelles par Pruitt, et j’ai trouvé ça totalement abusé comme scène. Le vieux me soule tellement. Il envoie Sullivan à la recherche d’Oscar, un homme qui venait régulièrement à la caserne mais n’y vient plus depuis un moment. Pour cette recherche passionnante, il emmène Ben et Jack. Tu parles d’une intervention.

Finalement, ils tombent sur un homme qui a effectivement un problème de santé à soigner rapidement. Mouais. Pas passionnant, franchement. Ils lui sauvent la vie rapidement grâce à l’intervention de Ben et voilà pour ce cas médical.

Pruitt confronte ensuite Ben sur ses envies de démissionner, que j’avoue avoir complétement oublié entre les épisodes. C’est chiant comme tout et comme il a aidé Oscar à survivre, Pruitt lui conseille de postuler dans les équipes médicales de secours, l’élite des pompiers. Oh, génial, il ne manquait plus que ça !

Vic finit par trouver le temps de parler à Travis, mais elle est interrompue par Ripley qui débarque et grille tout seul leur couple devant Travis qui n’a aucun mal à deviner leur relation. C’était marrant sans plus. En tout cas, j’aime toujours autant ces trois personnages. J’ai l’impression que plus on avance dans la série, plus je reviens pour eux.

Travis se confie un peu sur sa rupture et son deuil toujours pas terminé de son premier mari, puis Vic parle de sa relation amoureuse sans trop en dire non plus. C’est tant mieux parce que la scène finale voit Ripley lui dire qu’il la sait assez intelligente pour n’avoir parlé à personne de la caserne de leur relation. C’était tellement évident que ça finirait comme ça.

La scène finale ? Toute la caserne se réunit autour du fameux poteau que Pruitt leur interdit d’utiliser alors qu’il est évident qu’il est là pour une raison. C’était plutôt bien écrit car ça permettait à chaque personnage de faire le point et d’avancer un peu. Ainsi, Maya annonce aux autres qu’elle reste à la caserne 19 plutôt que de passer à la caserne 23. En effet, Sullivan a fait ce qu’il fallait pour la garder, parce qu’ils sont une famille et gnagnagna.

Ripley a l’air de trouver ça touchant. Quant à Sullivan, il finit par raconter sa journée à Andy comme s’ils étaient un vrai petit couple. C’est n’importe quoi franchement. Bon, ce n’est pas autant n’importe quoi que Pruitt qui est tout heureux de se servir du poteau ou que Ryan qui découvre que la clé que lui a donné son père dans cet épisode ouvre un garage dans lequel se trouve une boîte pleine d’argent soi-disant non sale. Mouais, ça reste une grosse somme de liquide. Alors Ryan acceptera-t-il une fois de plus de contourner les règles ou a-t-il des limites ?

> Saison 2