Station 19 – S02E09

Épisode 9 – I Fought the Law – 14/20
Je suis encore là, oui, malgré toutes mes critiques. Il faut dire que je commence à comprendre pourquoi je reste, ou plutôt pour qui je reste. Il y a trois personnages que j’aime assez pour avoir encore envie de revenir, alors j’en profite tant que ça dure. L’épisode était autrement sympa sans plus, comme le reste de cette saison.

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Spoilers

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You lost your firegasm.

J’ai procrastiné 40 minutes avant de lancer cet épisode et je le regrette déjà. Il faut bien m’y mettre tout de même, et cet épisode commence par Andy qui squatte la chambre de Maya en laissant derrière elle un Ryan à moitié à poil. Normal. C’est fou tout ça. Les acteurs s’éclatent à vendre la scène la plus sexy possible ensuite dans la cuisine.

Ryan aimerait bien savoir ce qu’ils ont concrètement comme relation, mais ça soule Andy plus qu’autre chose. Elle ne veut pas de règle dans leur relation, parce qu’elle trouve ça bien plus chouette d’avoir une relation torride sans prise de tête.

De son côté, Ripley aussi est chaud bouillant avec Hughes, mais ça ne dure pas longtemps parce qu’il préfère un SMS de sa sœur à sa meuf. Hein ? Elle est contente quand même parce qu’elle apprend qu’il a parlé d’elle à sa sœur. Euh ? hein ? Non mais cette série, je vous jure. En plus, ça enchaîne sur un énorme quiproquo avec Vic qui pense qu’elle peut parler de son couple à ses amis parce qu’il lui dit que oui… sans capter que ses amis sont des pompiers, je pense.

Sinon, Pruitt est toujours capitaine par interim dans l’affaire, donc j’imagine que son état de santé est en amélioration. C’est aussi le cas pour Jack qui reprend le boulot après son arrêt. C’est bien cette pause de quelques mois, ça permet de prendre des raccourcis un peu partout.

Ainsi donc, Travis se remet de sa rupture plus rapidement, mais pas encore totalement, parce que ça, les scénaristes veulent le développer. Cela reporte en plus la grande annonce de Vic à Travis. Elle décide donc d’en parler à Jack, puisque lui est au courant après tout.

Elle lui en parle pour avoir son avis sur l’évolution de sa relation, mais ça ne marche pas plus que ça, parce que c’est Jack quoi. En plus, Jack a ses propres problèmes, notamment avec Miller à qui il ne parle toujours pas, parce qu’il lui en veut de l’intervention d’il y a un ou deux épisodes. Bref, les scénaristes zappent les trucs qui les soulent au sein des plusieurs mois de pause et se concentrent sur ce qu’ils veulent voir rester.

C’est gros, mais ça passe bien un peu de drama amical au milieu de tout ça. C’est vite résolu toutefois

En parallèle, Ryan retrouve son père dans sa voiture de flic. C’est du grand n’importe quoi, mais il prend toujours la décision de ne pas l’arrêter, tout en acceptant la clé qu’il lui donne et qui restera un mystère jusqu’en fin d’épisode.

Sinon, Maya, Andy et Miller s’occupent d’une pauvre femme amnésique retrouvée ensanglantée sur un banc, et ils l’emmènent à l’hôpital où elle ne veut plus être. On insiste tellement sur cette Jane Doe et sur la photo de son fils Jason qu’on sait qu’on la reverra vite.

Cela ne manque pas : elle quitte vite le Grey-Sloan Hôpital pour se rendre devant un autre hôpital où elle tombe sur Andy, Maya et Miller à nouveau, parce que leur nouvelle intervention les mène ici. Ils s’interrogent sur sa présence ici et finissent par découvrir qu’elle est en fait une fugitive.

Cela nous ramène rapidement Ryan dans l’affaire. Après la visite de son père, il n’a pas l’air d’avoir envie de briser les règles quand c’est Andy qui lui demande. Ouep, Andy s’est prise d’amitié pour Margaret, la fugitive, qui dit vouloir revoir son fils et avoir fui juste pour cela. C’est gros, comme souvent avec cette série.

Andy finit par convaincre Ryan qui se laisse faire… La scène entre Margaret et son fils est plutôt touchante, mais c’est gros d’avoir Andy, Maya et Miller qui font exprès de tromper les flics. Enfin bon, c’était un cas intéressant quand même et ça permettait à Maya d’éviter son rendez-vous avec Ripley. En plus, Ryan est heureux de pouvoir confirmer à Andy que les règles, ça va deux secondes. Ils sont insupportables ces deux-là, et ils n’assument pas leurs vraies envies. Ainsi donc, ils disent avoir l’autorisation de voir d’autres personnes quand il est clair qu’ils ne le veulent pas. Enfin bon.

Pendant ce temps, c’est aussi la dernière journée de travail de Pruitt. Il doit donc gérer Ben et Travis qui veulent lui organiser une fête de départ. Cela permet le retour de Sullivan, et il semble totalement blasé de reprendre son job. Le truc qui lui redonne le sourire ? Croiser Andy. Non, c’est pas possible ce couple-là.

En plus, il se fait remonter les bretelles par Pruitt, et j’ai trouvé ça totalement abusé comme scène. Le vieux me soule tellement. Il envoie Sullivan à la recherche d’Oscar, un homme qui venait régulièrement à la caserne mais n’y vient plus depuis un moment. Pour cette recherche passionnante, il emmène Ben et Jack. Tu parles d’une intervention.

Finalement, ils tombent sur un homme qui a effectivement un problème de santé à soigner rapidement. Mouais. Pas passionnant, franchement. Ils lui sauvent la vie rapidement grâce à l’intervention de Ben et voilà pour ce cas médical.

Pruitt confronte ensuite Ben sur ses envies de démissionner, que j’avoue avoir complétement oublié entre les épisodes. C’est chiant comme tout et comme il a aidé Oscar à survivre, Pruitt lui conseille de postuler dans les équipes médicales de secours, l’élite des pompiers. Oh, génial, il ne manquait plus que ça !

Vic finit par trouver le temps de parler à Travis, mais elle est interrompue par Ripley qui débarque et grille tout seul leur couple devant Travis qui n’a aucun mal à deviner leur relation. C’était marrant sans plus. En tout cas, j’aime toujours autant ces trois personnages. J’ai l’impression que plus on avance dans la série, plus je reviens pour eux.

Travis se confie un peu sur sa rupture et son deuil toujours pas terminé de son premier mari, puis Vic parle de sa relation amoureuse sans trop en dire non plus. C’est tant mieux parce que la scène finale voit Ripley lui dire qu’il la sait assez intelligente pour n’avoir parlé à personne de la caserne de leur relation. C’était tellement évident que ça finirait comme ça.

La scène finale ? Toute la caserne se réunit autour du fameux poteau que Pruitt leur interdit d’utiliser alors qu’il est évident qu’il est là pour une raison. C’était plutôt bien écrit car ça permettait à chaque personnage de faire le point et d’avancer un peu. Ainsi, Maya annonce aux autres qu’elle reste à la caserne 19 plutôt que de passer à la caserne 23. En effet, Sullivan a fait ce qu’il fallait pour la garder, parce qu’ils sont une famille et gnagnagna.

Ripley a l’air de trouver ça touchant. Quant à Sullivan, il finit par raconter sa journée à Andy comme s’ils étaient un vrai petit couple. C’est n’importe quoi franchement. Bon, ce n’est pas autant n’importe quoi que Pruitt qui est tout heureux de se servir du poteau ou que Ryan qui découvre que la clé que lui a donné son père dans cet épisode ouvre un garage dans lequel se trouve une boîte pleine d’argent soi-disant non sale. Mouais, ça reste une grosse somme de liquide. Alors Ryan acceptera-t-il une fois de plus de contourner les règles ou a-t-il des limites ?

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Station 19 – S02E08

Épisode 8 – Crash and Burn – 15/20
Malgré des mois de pause, je suis forcé de reconnaître que je décroche de cette série. La reprise était un bon épisode, mais c’est tout. Je ne sais pas, je n’arrive plus à retrouver ce qui me plaisait en saison 1. L’épisode parvient en cours de route à me raccrocher, heureusement, mais je ne sais pas si j’envisage vraiment un avenir pour cette série.

> Saison 2


Spoilers

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We can’t call for help and no one even knows we’re out here.

Quelques mois plus tard, nous revoilà en pleine tempête et je dois avouer que j’avais oublié les trois quarts des intrigues. Le résumé m’a rapidement remis dedans, heureusement, et la série a eu la bonne idée de reprendre directement là où elle nous avait laissé, c’est-à-dire pendant l’accident de l’ambulance. Andy se réveille donc dans l’ambulance au côté de Sullivan qui a lui aussi était inconscient. Il a la jambe coincée dans l’ambulance, et ça tombe bien : il devrait être arrêté, ça libérera le poste pour les autres. Bon, ça prend vite une mauvaise tournure cependant : il se rend compte qu’il ne se sent plus du tout ses jambes.

Pendant la pub, Andy se démerde donc pour le déplacer à l’arrière de l’ambulance et le mettre sur brancard. Toute seule. Ben voyons. Ah, en fait, il y a aussi Shannon dans l’ambulance, leur patiente qui a une bonne journée de merde. En plus, bonjour l’angoisse d’être dans une ambulance avec le chef de la caserne qui broie du noir plus vite qu’une cafetière, franchement.

La journée ne fait que commencer pour Andy qui se retrouve aussi à devoir éteindre un début de feu dans le moteur de l’ambulance, avant d’arriver à entrer en contact avec quelqu’un. Et puis, il y a toujours le problème de savoir qu’Andy a été inconsciente un moment.

Du coup, elle ne veut pas s’endormir, et ils font tout ce qu’ils peuvent pour ne pas s’endormir alors que la nuit tombe sur leur petite ambulance accidentée. Sullivan nous raconte donc encore sa vie, et si c’était bien joué, ça n’a pas réussi à me passionner plus que ça. C’est moche, je décroche… un peu comme le cœur de leur patiente qui passe en arrêt cardiaque.

Andy arrive à la ramener, mais elle se rend vite compte qu’elle ne pourra pas la sauver deux fois au beau milieu de nulle part. Elle prend donc la décision de sortir de l’ambulance pour escalader le ravin au fond duquel elle est. Et comme elle est con, elle finit en sale état et tombe le long du ravin, avant de se remettre à grimper parce qu’elle est trop foooorte. Tout ça lui permet de signaler sa présence sur le bord de la route heureusement, alors les secours sont en route, youpi !

Loin de tout ça, Maya profite de la fête en son honneur sans trop s’inquiéter plus que ça d’Andy. Il y a plein de choses dans cette pièce qui se déroulent l’air de rien, genre la gêne entre Hughes et Ripley ou le père d’Andy qui s’inquiète pour Gibson. Celui-ci est toujours aussi stressé.

Hughes n’est pas au bout de ses surprises dans la journée, puisque Travis lui demande des conseils de couple à propos de l’absence d’envie de mariage de son mec. Elle lui conseille de vivre dans le moment, et ils ne parlent donc absolument pas de leur problème, préférant coucher ensemble dans un coin de la caserne. Merveilleux.

Ah oui, cette tempête se déroule aussi à l’hôpital de Grey’s Anatomy, et Ben est donc particulièrement stressé de découvrir que Miranda est coincée dans un hôpital. Non, franchement, si c’est ça son intrigue de reprise, c’est naze. Je veux dire, c’était il y a des mois, on a tout oublié depuis, passons le temps quoi. En plus, on sait très bien vers quoi ils se dirigent, puisque la série a résolu le problème.

Enfin bref, on voit donc Ben comprendre l’angoisse que Miranda doit vivre à cause de lui, avant de se faire engueuler avec le reste de la caserne par Papa Herrera parce que personne n’a vu que Jack n’allait pas bien. Mouais. Cela conduit toute la caserne à faire une petite intervention qui énerve Jack plus qu’autre chose et qui ne mène nulle part.

Heureusement, Ripley les interrompt pour leur apprendre la disparition d’Andy et Sullivan. Devant le père d’Andy. Sans plus de tact que ça. MER-VEIL-LEUX. Par chance et contre toute logique, Ripley décide toutefois de renommer Pruitt capitaine pour l’occasion, et donc Jack est viré de l’opération. Il s’énerve et s’enfuit de la caserne, ce qui permet à Travis de péter un câble à son tour de cette disparition.

Cela finit par se retourner contre son couple : Travis s’énerve en effet ensuite contre Grant, et il se plante de prénom dans l’énervement. Jusqu’où on va ? Jusqu’à la rupture bien évidemment, parce que leur couple ne va pas bien du tout à se diviser sur le mariage.

Sinon, pendant ce temps, le reste des pompiers suit donc le commandement de leur ancien capitaine et de Maya, lieutenant. Ben ? A l’arrière du camion, il décide de ne pas s’énerver contre Miranda qui ne lui a pas dit être coincée dans l’ascenseur de l’hôpital avant de stresser pour Andy.

En parallèle, Andy retourne dans l’ambulance où Shannon fait un nouvel arrêt cardiaque et où Sullivan fait ce qu’il peut pour la sauver, quitte à empirer l’état de sa colonne vertébrale. Pas sa meilleure idée et pas le meilleur instant de gloire pour Andy non plus : quand elle arrive, elle ne peut que constater les dégâts et l’arrêt cardiaque définitif de Shannon.

Oui, celle-ci est morte, et je n’imagine pas la galère administrative que ça va représenter pour eux tout ça. En attendant, Andy finit en larmes, parce qu’elle s’était attachée à la survie de cette patiente et qu’elle n’a rien pu faire pour l’aider. C’était plutôt triste et ça m’a raccroché à l’épisode, heureusement. Quelques minutes plus tard, elle est sauvée par son papa et tout va bien à nouveau dans la série.

Ailleurs dans la caserne, Ryan confronte donc son père, avant de passer quelques moments à papoter avec comme si de rien n’était. Il n’a pas du tout envie de livrer son père à ses supérieurs et il fait tout ce qu’il peut pour gagner du temps. C’est n’importe quoi, franchement, mais évidemment, son père en profite pour s’enfuir et Ryan ne cherche pas du tout à le rattraper. OK, OK.

Quatre mois plus tard, Andy reçoit le titre de lieutenante à son tour, et la médaille lui est remise par son père. Sullivan ? Il est absent pour la cérémonie, ce qui nous laisse en suspense sur l’état de ses jambes. Quatre mois plus tard ? Oui, la série rattrape ainsi sa grande sœur et tout va bien dans le meilleur des mondes. Signalons que Ben et Miranda se sont réconciliés et qu’Andy n’est toujours pas au top de sa forme : elle ne parvient pas à faire son discours de remerciement, par exemple. Ryan lui court après aussitôt – preuve qu’il sait le faire quand il veut !

De son côté, Jack ne dort toujours pas une nuit complète, et sa thérapeute n’a pas envie de le remettre au boulot, malgré ses envies à lui. Triste. Il a toujours le soutien de ses collègues heureusement, et notamment celui de Maya.

La série nous remet aussi à jour sur la relation Hughes/Ripley, qui se déroule toujours aussi bien, au point de les laisser être surpris à faire l’amour dans une voiture sur un parking. Une fête chez Andy permet de terminer l’épisode avec un point sur les situations restantes : Travis est bien célibataire (franchement, c’est naze comment ils se sont débarrassés de Grant comme ça), Ben envisage carrément de démissionner désormais, il ne manquait plus que ça, et Ryan est toujours là pour Andy, qui a toujours la bière aussi.

Elle révèle en tout cas à Ryan qu’elle se sent nue parce qu’il est le seul à cerner pourquoi elle ne voulait pas faire de discours. Ainsi donc, elle décide de recoucher avec lui alors qu’elle a une vingtaine de personnes chez elle. Et après ça, elle reprend la fête comme si de rien n’était, pour accueillir Sullivan et trinquer avec son champagne. Rien que ça. On dirait presque qu’ils tentent d’établir un nouveau triangle amoureux, je ne suis pas convaincu.

Ah, et la critique ne serait pas complète si je ne disais pas aussi qu’Andy pète un câble vis-à-vis de son père qui veut vendre la maison de son enfance. En même temps, elle n’y vit plus, il va pas garder une grande maison comme ça pour lui tout seul quoi.

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La Balada de Hugo Sanchez – S01E02

Épisode 2 – Padre de la selva – 16/20
Même si les épisodes ne durent que 30 minutes, je crois que je vais avoir du mal à les enchaîner. Contrairement à la série-mère, j’ai du mal avec l’espagnol, parce que l’accent du Nicaragua est encore différent ; et puis le rythme est bien plus vif. Il se passe un milliard de choses par épisode et finalement, Hugo Sanchez n’arrête plus d’osciller entre personnage drôle et personnage chiant dont je n’arrive plus à avoir pitié. Je ne sais pas sur quel pied danser et moi qui voulait voir toute la saison ce week-end, c’est clairement raté !

> Saison 1


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Pero como voy a sobrevivir ?

Ce deuxième épisode nous balance directement dans un commissariat où on retrouve Hugo Sanchez inquiet de la disparition de son entraîneur. Je ne sais pas, j’ai eu du mal à entrer dans l’ambiance cette fois-ci, parce que pendant qu’il est là-bas, il reçoit un appel de sa mère et, je ne sais pas, c’était beaucoup d’un coup. Il appelle ensuite son meilleur pote qui se trouve dans une rue où les balles (et pas celles de foot) volent.

Hugo Sanchez ne s’en formalise pas plus que ça et continue de chercher Fede, en allant ensuite voir l’organisatrice du tournoi qui ne peut pas grand-chose pour lui. Comme d’hab, il doit donc s’écraser et je me dis que six épisodes comme ça, ça risque d’être too much, même si habituellement le personnage me faisait rire. C’est beaucoup d’un coup d’avoir toute une série où il se fait attaquer à chaque fois par tout le monde. Autant ça passe bien dans un épisode de Club de Cuervos, autant tout dans des épisodes de 30 minutes, j’ai peur que ça me lasse. Ou alors, c’est la fatigue qui fait ça, mais j’ai envie d’avancer dans cette saison, pour mon Challenge Séries et pour pouvoir entamer la saison 4.

Dans tout ça, Fede a donc disparu et Hugo Sanchez doit à présent gérer l’équipe. Comme l’équipe a totalement changé – et je comprends mieux le départ des gros joueurs si le but était d’avoir l’équipe dans ce spin-off, c’est difficile de s’y faire. Il ne reste pas grand-monde des joueurs auxquels nous sommes déjà attachés, à part le gardien et Moises. C’est ce dernier que les nouveaux écoutent, plus qu’Hugo Sanchez, heureusement.

Enfin, heureusement… ils ne s’entraînent pas et ne font pas grand-chose en fait. Hugo Sanchez non plus cela dit : il cherche juste à retrouver Fede par tous les moyens. Il retourne ainsi à l’accueil de l’hôtel où il tombe sur Yola, la réceptionniste du premier épisode devenue… gérante.

Elle est toute fière de son nouveau poste et elle décide d’aider Hugo Sanchez, allons savoir pourquoi. Elle l’emmène à l’arrière de l’hôtel pour mener l’enquête et le laisse dans les mains d’un homme, Panda, qui affirme avoir les infos que cherche Hugo Sanchez. Cela nous mène à découvrir un peu mieux les coutumes bien différentes du Nicaragua. C’est n’importe quoi ? Un peu : Hugo Sanchez finit sur une moto et perd son portable.

Malgré tout, Panda lui demande de l’appeler pour se déplacer dans le pays, et lui uniquement. C’est perché, mais pas autant que la suite : il retrouve Fede qui est lui-même parti très, très loin dans son délire. Il vit désormais une vie bien différente et ignore un peu les obligations de son ancienne vie. Tout ça, c’est fait bien trop rapidement pour être crédible. Bon, il lui présente toutefois la mère de son fils, Dalia, et son fils, Elvis. Il est clairement trop débordé pour aider Hugo Sanchez, qui perd son temps plus qu’autre chose. Le match est le lendemain et ça semble perdu pour les Cuervos. Chava va être ravi s’ils perdent, en plus.

Hugo Sanchez dort donc chez Dalia et Fede, et prend une bière avec Elvis le lendemain. Elvis est un bon blagueur et Fede est un père absent qui a un milliard de choses à réparer dans leur maison. Elvis et Hugo Sanchez parlent un bon moment ensemble, notamment d’AirMax et bon, c’est du grand n’importe quoi cette saison, mais ça sent bon les vacances d’été finalement. J’aurais mieux fait de la regarder quand elle est sortie. Hugo Sanchez passe la journée avec Elvis qui boit et fume ; puis retourne dans la maison où il se débrouille pour détruire un mur.

Ah ben c’est bien joué : Fede ne voulait pas quitter sa famille tant qu’elle ne vivait pas dans de bonnes conditions, et ils n’ont maintenant plus de maison. Sur une bonne idée d’Hugo Sanchez, Fede décide d’emmener sa famille au tournoi, et surtout de gagner le tournoi, dans l’espoir d’être bien payé pour les ramener vivre avec lui.

Du côté des joueurs ? La vie est belle, plus ou moins : ils signent des autographes à des groupies. Il y a toutefois des tensions qui commencent à se créer quand Moises accepte de déjeuner avec le père de l’autre joueur qui, lui, n’arrive pas à avoir la moindre relation avec son père. Et Moises se pique en plus, il ne manquait plus que ça. Quant à Zombie, il ne mange toujours rien venant des animaux car il est vegan, et c’est compliqué de se nourrir quand on est vegan au Nicaragua. Les blagues et gags autour de ça sont simples, mais ça marche à peu près.

Finalement, Fede revient donc pile à temps pour le match, et il coache l’équipe qui gagne le premier match, apparemment sans trop de difficulté, mais sur tir au but. Hugo Sanchez passe donc la fin d’épisode à faire la fête avec le reste de l’équipe qui enchaîne les bières et l’alcool fort.

Du côté des cliffhanger, Carmelo s’en sort bien sûr de la fusillade du début d’épisode, et il continue ainsi de bosser pour Hugo Sanchez : il a pris sa place dans le magasin… mais la mère d’Hugo Sanchez s’inquiète pour son fils quand elle voit sur internet que c’est la merde dans sa ville. Et sinon, Hugo Sanchez n’a donc plus son portable, ce qui est con parce que la gérante du tournoi tente de l’appeler pour lui signifier qu’il doit absolument être présent le lendemain à un événement publique qui a changé de date. Vu tout ce qu’il boit, c’est mal barré.

> Saison 1

La balada de Hugo Sanchez (S01)

Synopsis : Hugo Sanchez va enfin arrêter de voler la vedette de Chava et Isabel dans cette mini-série où il doit mener l’équipe à la victoire au Nicaragua.

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Club de Cuervos : Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Pour commencer, une partie de moi meurt d’impatience d’enfin commencer cette série. Une autre sait bien qu’elle est dispo depuis cet été et que je n’ai jamais pris le temps de regarder, donc je ne peux que m’en vouloir. Pas grave : je l’ai mise dans mon Challenge Séries et, à quelques jours seulement de la diffusion de la prochaine saison de Club de Cuervos je la commence avec la ferme intention de la terminer assez rapidement pour ne pas prendre trop de retard dans la série mère, que j’adore tout simplement.

Bref, double dose de foot pour moi, allez savoir ce qui va m’arriver après ça ! En plus, je suis content de voir que les épisodes durent simplement une demi-heure pour celle-ci : évidemment que c’est une comédie, c’est Hugo Sanchez ! Depuis le temps qu’il me fait rire, je ne sais pas pourquoi je craignais des épisodes d’une heure. C’était impossible… Et en plus, je vois qu’il n’y a que six épisodes, ça ira bien vite de voir la suite de la série. Allez, je vais essayer de tout voir cette semaine, même si ce n’est pas gagné.

Note moyenne de la saison : 15,5/20

S01E01 – Ponte Bloqueador – 16/20
C’est un vrai plaisir de retrouver les personnages de la série-mère pour introduire ce spin-off qui promet de bonnes blagues. Si j’ai pas mal ri durant ce premier épisode, je trouve tout de même que la folie globale de la série risque d’être vite épuisante, avec un rythme qui aurait pu être mieux géré. Il se passe déjà un milliard de choses en trente minutes et j’aurais envie qu’ils prennent un peu plus leur temps. Introduction réussie, donc, mais série qui n’est pas faîte pour être regardée après une longue journée de travail.
S01E02 – Padre de la selva – 16/20
Même si les épisodes ne durent que 30 minutes, je crois que je vais avoir du mal à les enchaîner. Contrairement à la série-mère, j’ai du mal avec l’espagnol, parce que l’accent du Nicaragua est encore différent ; et puis le rythme est bien plus vif. Il se passe un milliard de choses par épisode et finalement, Hugo Sanchez n’arrête plus d’osciller entre personnage drôle et personnage chiant dont je n’arrive plus à avoir pitié. Je ne sais pas sur quel pied danser et moi qui voulait voir toute la saison ce week-end, c’est clairement raté !
S01E03 – Orgullo mexicano – 14/20
Je vois que j’ai surnoté vraiment les premiers épisodes par rapport à mon souvenir, alors j’ajuste avec la note de cet épisode, même si ça pourrait probablement être pire. Contrairement à la dernière fois, je ne suis pas spécialement content de retrouver les personnages, parce que je trouve que la série ne rend pas vraiment justice à Hugo Sanchez. En fait, c’est pire que tout, ils me le rendent de plus en plus insupportables à le mettre autant en avant… il fonctionne mieux en personnage secondaire.
S01E04 – Ataúdes Sánchez – 13/20
À trop s’éloigner des problématiques footballistiques, la série perd en intérêt. C’est une phrase que je n’aurais pas cru écrire un jour, ça, et pourtant, c’est bien le cas, il faudra s’y faire. J’ai plus de mal à accrocher à cette série parce qu’elle est encore plus sur le format télénovela que ne l’est la série d’origine…
S01E05 – Finas visitas – 15/20
Le problème principal de cet épisode, c’est qu’il est très prévisible et qu’on attend sa conclusion un bon moment, parce qu’on la souhaite, tous. Et puis, quand on y arrive, elle explose avec beaucoup plus de force que je ne me l’imaginais. C’est tant mieux parce que ça donne fortement envie de voir la suite. Bon, en même temps, je comptais la finir ce soir quoiqu’il arrive… mais tout de même !
S01E06 – Los despreciables – 18/20
Wow. Dommage que la saison n’ait pas réussi à atteindre ce niveau-là dès le début, parce que c’était absolument génial : cet épisode propose beaucoup de scènes drôles, quelques tensions bienvenues, de l’épique et une conclusion très solide à l’ensemble des intrigues ouvertes. Vraiment, ça m’a rappelé le meilleur de la série originale, comme quoi c’était possible ! Bon, le plus gros bémol ? La scène post-générique, je n’ai pas accroché, ils sont partis trop loin pour moi.