La balada de Hugo Sanchez (S01)

Synopsis : Hugo Sanchez va enfin arrêter de voler la vedette de Chava et Isabel dans cette mini-série où il doit mener l’équipe à la victoire au Nicaragua.

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Club de Cuervos : Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Pour commencer, une partie de moi meurt d’impatience d’enfin commencer cette série. Une autre sait bien qu’elle est dispo depuis cet été et que je n’ai jamais pris le temps de regarder, donc je ne peux que m’en vouloir. Pas grave : je l’ai mise dans mon Challenge Séries et, à quelques jours seulement de la diffusion de la prochaine saison de Club de Cuervos je la commence avec la ferme intention de la terminer assez rapidement pour ne pas prendre trop de retard dans la série mère, que j’adore tout simplement.

Bref, double dose de foot pour moi, allez savoir ce qui va m’arriver après ça ! En plus, je suis content de voir que les épisodes durent simplement une demi-heure pour celle-ci : évidemment que c’est une comédie, c’est Hugo Sanchez ! Depuis le temps qu’il me fait rire, je ne sais pas pourquoi je craignais des épisodes d’une heure. C’était impossible… Et en plus, je vois qu’il n’y a que six épisodes, ça ira bien vite de voir la suite de la série. Allez, je vais essayer de tout voir cette semaine, même si ce n’est pas gagné.

Note moyenne de la saison : 15,5/20

S01E01 – Ponte Bloqueador – 16/20
C’est un vrai plaisir de retrouver les personnages de la série-mère pour introduire ce spin-off qui promet de bonnes blagues. Si j’ai pas mal ri durant ce premier épisode, je trouve tout de même que la folie globale de la série risque d’être vite épuisante, avec un rythme qui aurait pu être mieux géré. Il se passe déjà un milliard de choses en trente minutes et j’aurais envie qu’ils prennent un peu plus leur temps. Introduction réussie, donc, mais série qui n’est pas faîte pour être regardée après une longue journée de travail.
S01E02 – Padre de la selva – 16/20
Même si les épisodes ne durent que 30 minutes, je crois que je vais avoir du mal à les enchaîner. Contrairement à la série-mère, j’ai du mal avec l’espagnol, parce que l’accent du Nicaragua est encore différent ; et puis le rythme est bien plus vif. Il se passe un milliard de choses par épisode et finalement, Hugo Sanchez n’arrête plus d’osciller entre personnage drôle et personnage chiant dont je n’arrive plus à avoir pitié. Je ne sais pas sur quel pied danser et moi qui voulait voir toute la saison ce week-end, c’est clairement raté !
S01E03 – Orgullo mexicano – 14/20
Je vois que j’ai surnoté vraiment les premiers épisodes par rapport à mon souvenir, alors j’ajuste avec la note de cet épisode, même si ça pourrait probablement être pire. Contrairement à la dernière fois, je ne suis pas spécialement content de retrouver les personnages, parce que je trouve que la série ne rend pas vraiment justice à Hugo Sanchez. En fait, c’est pire que tout, ils me le rendent de plus en plus insupportables à le mettre autant en avant… il fonctionne mieux en personnage secondaire.
S01E04 – Ataúdes Sánchez – 13/20
À trop s’éloigner des problématiques footballistiques, la série perd en intérêt. C’est une phrase que je n’aurais pas cru écrire un jour, ça, et pourtant, c’est bien le cas, il faudra s’y faire. J’ai plus de mal à accrocher à cette série parce qu’elle est encore plus sur le format télénovela que ne l’est la série d’origine…
S01E05 – Finas visitas – 15/20
Le problème principal de cet épisode, c’est qu’il est très prévisible et qu’on attend sa conclusion un bon moment, parce qu’on la souhaite, tous. Et puis, quand on y arrive, elle explose avec beaucoup plus de force que je ne me l’imaginais. C’est tant mieux parce que ça donne fortement envie de voir la suite. Bon, en même temps, je comptais la finir ce soir quoiqu’il arrive… mais tout de même !
S01E06 – Los despreciables – 18/20
Wow. Dommage que la saison n’ait pas réussi à atteindre ce niveau-là dès le début, parce que c’était absolument génial : cet épisode propose beaucoup de scènes drôles, quelques tensions bienvenues, de l’épique et une conclusion très solide à l’ensemble des intrigues ouvertes. Vraiment, ça m’a rappelé le meilleur de la série originale, comme quoi c’était possible ! Bon, le plus gros bémol ? La scène post-générique, je n’ai pas accroché, ils sont partis trop loin pour moi.

La Balada de Hugo Sanchez – S01E01

Épisode 1 – Ponte Bloqueador – 16/20
C’est un vrai plaisir de retrouver les personnages de la série-mère pour introduire ce spin-off qui promet de bonnes blagues. Si j’ai pas mal ri durant ce premier épisode, je trouve tout de même que la folie globale de la série risque d’être vite épuisante, avec un rythme qui aurait pu être mieux géré. Il se passe déjà un milliard de choses en trente minutes et j’aurais envie qu’ils prennent un peu plus leur temps. Introduction réussie, donc, mais série qui n’est pas faîte pour être regardée après une longue journée de travail.

> Saison 1


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Los Cuervos no son tu familia.

À l’image de la série-mère, celle-ci commence par une annonce publicitaire sur une chaîne de foot, et tout va bien. Je me sens aussitôt devant Club de Cuervos, surtout que ça commence par une réunion de Chava faisant une fois de plus de la merde. Ce n’est une surprise avec lui et quand il s’étouffe et fuis la réunion, il s’étonne encore de voir qu’Hugo Sanchez n’arrive pas à conclure le contrat avec les sponsors. C’est une premire scène réussie et hilarante, et si je suis déjà en train de rire dès le début, c’est bon signe.

On enchaîne avec Hugo Sanchez qui rend une visite à sa mère qui vient de l’appeler, l’occasion pour nous de mieux découvrir l’univers du personnage. Et de le comprendre aussi : sa mère est encore plus perchée que lui. C’est une mormon qui tient des pompes funèbres, quoi. Elle veut évidemment que son fils bosse avec lui, même s’il refuse d’être mormon. C’est complétement fou, il y avait carrément un pansement sur sa tronche sur la photo de famille, j’adore.

Il accepte bien malgré lui, à la Hugo Sanchez, en oubliant simplement de dire non. Bonjour l’angoisse : il se retrouve à devoir gérer les pompes funèbres avec sa mère. Il fallait au moins ça pour nous le réintroduire. Sinon, c’est avec plaisir que je vois aussi Isabel redébarquer dans la série, pour gérer avec Chava les problèmes du club.

Le frère et la sœur sont toujours dans une merde prodigieuse du côté des finances du club. L’assistant d’Isabel leur propose donc un tournoi au Nicaragua. Oui, les finances ne sont pas folles et permettent à peine le voyage, mais c’est justement ça qui intéresse Isabel : le tournoi peut leur rapporter 5 millions s’ils gagnent. Forcément, elle est méga intéressée. Après une rapide partie de pierre-papier-ciseau, il est décidé que le club s’y rendra avec Chava.

Sauf que bien sûr il n’a pas envie d’y aller : il force donc Hugo Sanchez à s’y rendre à sa place… Sauf qu’il a promis de bosser pour sa mère. Et ce boulet se laisse entraîner par Chava qui a de bons arguments pour le convaincre. Faut dire aussi qu’Hugo Sanchez est un boulet de base qui n’a aucune possibilité de faire face aux arguments de son boss. Franchement, ça se saurait.

Il est donc acté qu’il doit se rendre au Nicaragua… sauf que pour ça, il doit prévenir sa mère. Carmelo, l’assistant d’Isabel et meilleur ami d’Hugo (seul ami ?) le ramène à Tamaulipas dans les pompes funèbres de sa mère où… il n’arrive pas non plus à faire face à sa mère, et son frère. Forcément. Cela va toujours plus loin dans l’humour et l’absurde, mais franchement, je trouve que ça fonctionne bien.

En parallèle, on suit aussi l’équipe de foot à l’aéroport et l’entraîneur qui y abandonne sa famille avant d’introduire Hugo Sanchez, qui arrive enfin à l’aéroport sans avoir rien dit à sa famille, comme gérant temporaire de l’équipe. Et ça commence par un vol raté et quatre heures d’attente à l’aéroport où les joueurs partagent un repas – on notera d’ailleurs que l’un est vegan, ce qui n’est probablement pas mis là par hasard, ça appelle des blagues pour la suite.

Malgré tout et malgré des perturbations en vol, l’équipe arrive au Nicaragua, avec juste assez de retard pour se faire remarquer lorsque Maria Tallez annonce le nom à rallonge des Cuervos. Au moins, ils ne sont pas totalement absent, c’est déjà ça, mais avec leurs maillots ils sont vite détestés de toutes les autres équipes en costume. C’est n’importe quoi, c’est un fail à la Hugo Sanchez, qui se fait en plus voler les sacs de bienvenue à l’attention de l’équipe.

L’un des joueurs retrouve aussi son père dans le hall de la fête du tournoi. Je n’ai pas trop de souvenir de ce joueur, mais clairement il est saoulé par son père. C’est top de suivre un peu plus l’équipe que dans la série, ça marche bien.

Dans tout ça, Hugo Sanchez continue d’enchaîner les merdes : il se rend compte qu’à cause de son retard de vol, il a aussi perdu les réservations de l’hôtel. Par conséquent, il est forcé de proposer un hangar tout pourri à ses joueurs, et ils ne se laissent pas convaincre, surtout Moises. Par conséquent, ils décident d’aller boire un coup, ce qui fait flipper Hugo Sanchez. Il se rend donc voir son entraîneur, qui a clairement autre chose à faire, partagé entre sa fille en Skype et un coup de téléphone.

Ce pilot introduit également la gérante de l’hôtel et la réceptionniste, qui sont en conflit. Et je ne sais pas laquelle des deux est la plus incompétente. Quand c’est comme ça, c’est simple de les départager : il y a toujours Hugo Sanchez pour faire pire. Il n’a aucune autorité sur les joueurs et Moises finit par vouloir appeler Chava pour avoir de l’aide.

Cela fait encore plus flipper Hugo Sanchez que tout le reste, alors il gagne du temps comme il peut, avant de suivre deux autres hommes qui se rendent faire la fête dans l’hôtel. Intrigué, Hugo Sanchez décide de retourner dans le lobby de l’hôtel pour se plaindre. Contre toute attente, il sympathise avec la réceptionniste qui accepte d’appeler la sécurité quand il est question de cocaïne dans une chambre de l’hôtel qu’elle sait être celle où sa boss fait la fête. Et comme elle la déteste, ben forcément, tout va bien.

Le lendemain, tous les joueurs sont prêts à entrer dans le bus et tout va bien… sauf que Fede a disparu : il est en train de pêcher, et ça n’a pas le moindre sens.

> Saison 1

Station 19 – S02E07

Épisode 7 – Weather the Storm – 15/20
Même pour sa mi-saison, la série a du mal à proposer quelque chose d’exceptionnel – mais il faut dire qu’elle souffre aussi beaucoup de la comparaison avec l’épisode de Grey’s Anatomy qui était très réussi. La pause sera plus longue pour elle, espérons que cela leur profite pour peaufiner des scénarios plus aboutis car les choix faits pour l’instant ne sont pas à la hauteur des rares promesses de la saison 1.

> Saison 2


Spoilers

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Nothing wrong with loving the job. Professionally.

L’épisode de mi-saison de Grey’s Anatomy proposait une jolie tempête… et bien sûr, cette série ne nous sert rien de nouveau et reprend le même postulat de départ : le vent souffle fort sur Seattle. Un petit flashforward nous propose tout de même Andy et Sullivan coincés dans une ambulance, essayant de contacter un hôpital en vain alors que leur ambulance se met à bouger à cause du vent. Je n’aime pas trop ce type d’épisode, quand ça commence comme ça, c’est souvent que les scénaristes ne savent pas comment accrocher le spectateur pour le début d’épisode (on va dire que ça se comprend après la tension de l’épisode de la série-mère diffusé juste avant).

Cinq heures plus tôt, Sullivan retrouve Andy pour lui parler, comme prévu… mais c’est juste une scène hyper gênante où elle tente de lui expliquer la vie sociale et où ça ne fonctionne pas du tout. En parallèle, Vic est toujours coincée dans sa relation avec Ripley qu’elle n’ose pas rappeler. Ben ? Ils osent nous faire le coup de diffuser une scène de Grey’s que je viens juste de voir et je ne sais pas trop à quoi ça servait de nous la montrer. Je ne la trouvais déjà pas exceptionnelle la première fois en plus… Enfin, Miller est super heureux de savoir qu’il reçoit toute la caserne chez lui pour Friendsgiving.

Comme dans plein de séries, c’est l’occasion de réunir tout le casting et tant pis pour la crédibilité : on retrouve donc Travis et Grant, Maya, Ryan, son père (!) et Pruitt, Vic, Ben… Bref, toute la caserne et plus que ça quoi. Ryan ? Il apprend que le FBI recherche son père et en parle à Pruitt qui lui propose de ne rien faire comme il est en congé.

Finalement, tous les pompiers sont rappelés au beau milieu de leur Friendsgiving, Et ouais, on n’arrête jamais de bosser dans ces séries. A la caserne, tout le monde est surpris de voir Ripley débarquer, mais il explique qu’il s’agit d’une caserne centrale de Seattle, et c’est bien pour ça qu’il veut être là et se mettre à l’action lui aussi. C’est une occasion parfaite pour la promotion de Maya, tout ça.

Dès le premier appel, Andy se retrouve par sa propre faute coincée avec Sullivan qu’elle voulait pourtant éviter toute la journée. Et elle ne sait pas dans quoi elle s’embarque car, évidemment, l’appel qu’ils reçoivent les mènent tout droit au pont sous lequel la femme de Sullivan a été laissée pour morte dans le flashback d’il y a quinze ans.

Ils viennent en aide à Shannon, une jeune femme éjectée de sa propre voiture qui se retrouve vite dans le camion de ces deux-là qui ne peuvent pas la sauver sous son pont. Ils sont ensuite obligés de lui ouvrir la jambe alors que Sullivan est assailli de flashbacks de sa femme, alors qu’ils partagent non des souvenirs, mais des biscuits apportés par Andy ravie de pouvoir manger. Et c’est la bouffe qui aide Sullivan à s’ouvrir. Franchement, l’acteur n’est pas mauvais, mais le script ne l’aide pas : l’ours bourru qui a un passé difficile, on l’a déjà vu un milliard de fois quoi. Bref, c’est là que l’ambulance se met à bouger et qu’ils décident de se diriger vers un hôpital qui n’est pas le Grey Sloan. Mauvaise idée !

Ripley se retrouve coincé avec Vic dans le local habituel de Jack et Andy, et c’est bien sûr Jack qui les surprend alors qu’ils parlaient de leur relation. Vic est toute gênée mais bon, elle lui demande de cacher son secret. C’est une cata en même temps : Jack se retrouve coincé à la caserne parce que Ripley prend sa place dans le camion de Vic et Maya, persuadée qu’il est là pour voir ce qu’elle peut valoir comme lieutenante.

C’est une de ces catastrophes, cet épisode. Comme prévu, le cas Jack est en train de leur exploser à la gueule : il s’énerve contre tout, tout le temps. Et on se retrouve avec des scènes toutes pourries à la caserne où il ne reste plus que lui, Pruitt, Ryan, Grant (le pauvre) et le père de Ryan, qui trouve drôle de faire des blagues sur son passé de criminel. Et ils jouent tous au poker, mais franchement, on pourrait s’en passer. Le père de Ryan prend un malin plaisir aussi à raconter toutes les fois où son fils a été à l’encontre de la loi, ce qui énerve non pas Ryan, mais… Jack !

Celui-ci s’énerve donc et s’en prend physiquement au père de Ryan. Cela permet à Pruitt de voir que Jack ne va pas bien dans sa tête et qu’il ne dort plus ; et c’est un vieux pompier Pruitt, donc il sait de quoi il parle. Jack me soule pas mal, mais j’aime bien cette intrigue pour le personnage, ça a été fait de manière assez satisfaisante sur cette mi-saison. Ryan ? Il décide d’avouer à son père qu’il doit l’arrêter, avant de prendre une décision sur ce qu’il fait : l’arrêter ou le laisser s’enfuir.

Pendant ce temps, le reste de la caserne s’occupe d’une famille dans une belle galère côté assurance. D’abord, la tempête se charge de défoncer leur garage sur la voiture dans laquelle se trouve le mari. Ensuite, un incendie se déclare dans la maison où se trouvent encore la femme, ses jumeaux et la belle-mère. Heureusement, ils ont toute une équipe de pompiers pour s’occuper d’eux. Malheureusement, toute cette intrigue n’a pas réussi à me passionner non plus. Je sais, je sais, je me plaignais dans l’épisode précédent de ne pas avoir assez d’aperçus des interventions… mais là, c’était juste poussif et sans enjeu.

La seule petite frayeur, ça a été de voir Ben retourner dans la maison pour sauver la belle-mère et être coincé par le feu. Par miracle, Maya débarque alors avec le camion qui était pourtant coincé par un arbre en théorie. En fin d’épisode, toute l’équipe rentre donc saine et sauve à la caserne et j’ai franchement résumé cet épisode en deux paragraphes du coup, ça veut tout dire.

Ce retour à la caserne permet à Travis de comprendre que Grant a beau dire qu’il est OK avec la bague de son premier mariage, ça reste un sujet de problème pour plus tard. Ce retour permet aussi à Vic de dire qu’elle est la définition du consentement à son chef qu’elle a vu manier la tronçonneuse pendant la tempête – d’ailleurs, juste, non, on ne manipule une tronçonneuse pendant une tempête. Et on n’en manipule pas deux non plus, en étant juste à côté l’un de l’autre. C’est un chouette couple, mais faut pas nous prendre pour des abrutis non plus.

Après son petit coup rapide avec Vic, Ripley décide de profiter du repas de Friendsgiving finalement prêt pour annoncer que Maya Bishop est promue lieutenante (yaay)… mais pour la Caserne 23 (oups). C’est nuuuul. Je veux qu’elle reste moi, c’est l’une des rares que j’aime. Et elle veut bien sûr en parler à Andy, mais celle-ci n’est pas là, puisque la tempête a propulsé son ambulance hors de la route dans un ravin. Et il ne reste pas grand-chose de la camionnette.

Il faut maintenant attendre le mois de mars pour en avoir des nouvelles – je verrais bien Sullivan y passer, histoire qu’Andy passe chef et que Maya reste. Je les vois mal tuer Andy, quoi. Oui, j’ai bien écrit mars : la série est en pause jusqu’au mois de mars. C’est un peu naze, parce que d’ici là, Grey’s aura repris, donc ça tue bien les opportunités de crossovers, à moins d’un classique « six mois plus tard » pour l’épisode suivant. Nous verrons bien. En tout cas, la pause ne fera pas de mal car ce début de saison n’est pas à la hauteur de ce que j’en espérais. Disons que les défauts de l’an dernier sont pour la plupart encore là et que les qualités ne suffisent pas à donner envie de rester.

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> Saison 2

Station 19 – S02E06

Épisode 6 – Last Day on Earth – 13/20
Et ça continue, encore et encore. C’est pas que le début, d’accord, d’accord. Une légère tendance à l’exagération de la part d’Andy, une intrigue assez prévisible et des interventions bouche-trou n’aident pas cet épisode. Comme tout le reste de la saison, on oscille entre de vraies bonnes scènes faisant évoluer les personnages… et des intrigues où ils semblent reculer de trois ou quatre épisodes d’un coup. Et ça reste inégal. Je crois que c’est parti pour avoir une saison comme ça, et c’est énervant, parce que ça finit par être même moins bien que l’an dernier : les scénaristes ont décidé de se concentrer plus sur les personnages, ce qui est bien, mais ça se fait au détriment de la base de la série, c’est-à-dire les interventions.

> Saison 2


Spoilers

06

I’m interested in Billy.

Oh, l’épisode commence par de jolis flashbacks de Grey’s Anatomy, parce que Ben s’est séparé pour quelques temps de Miranda. C’est frustrant comme tout. Il passe donc sa matinée à courir et tombe finalement à la caserne sur un Jack complétement cassé par son propre footing. Ben se refuse à parler de ses problèmes à ses collègues, même quand Vic lui demande directement, cernant immédiatement qu’il a un souci.

Bon, son but est aussi de détourner l’attention parce que Vic se réveille dans son lit alors que Ripley est sous la douche, et elle ne le vit pas bien. Elle se rend aussitôt à la caserne où tout le monde voit bien sa joie de vivre et où tout le monde essaye de l’interroger sur sa nuit, d’où le détournement d’attention vers Ben.

Finalement, elle se confie à Jack (pourquoi Jack ? les amitiés dans cette série, je ne suis pas tout). C’est plutôt sympa de la voir douter de son attitude pour une fois : on comprend tout à fait où veulent en venir les scénaristes : si elle doute, c’est que c’est un vrai crush.

De son côté, Andy a accepté de parler au père de Ryan avec lui, sauf que le père a bien sûr trois quarts d’heure de retard. C’est mignon comme tout de la voir prendre soin de lui, et Ryan se barre donc sans avoir vu son père. Cela oblige Andy à retourner à la caserne où elle n’a pas du tout envie d’être puisqu’elle est sûre d’y trouver un Sullivan énervé après elle. Et si c’est le cas, elle ne sait pas trop ce qu’il veut lui dire, puisqu’une urgence arrive pile au moment où il allait parler.

Quand elle revient à la caserne, elle tombe sur son père, qui a rendez-vous avec Sullivan, puis sur le père de Ryan. Celui débarque en étant blessé, ce qui lui fournit une bonne excuse pour son absence du matin et énerve encore plus Ryan.

Sullivan qui convoque Pruitt ? Oh, il n’a pas vraiment le choix : Ripley lui demande en fait de le faire pour obtenir des conseils sur comment gérer la caserne et surtout comment s’entendre mieux avec l’équipe. C’est clair qu’il y a du taf pour le coup, et il s’attaque en premier à Vic et Jack. Pruitt tombe ensuite sur le père de Ryan et aide à le soigner… et une fois de plus, je dois avouer que j’ai décroché de cette partie de l’intrigue. Je n’arrive pas à m’intéresser à Ryan cette saison, c’est comme ça.

Bon, le vrai problème de cette saison finalement, c’est de totalement mettre de côté les interventions. Je comprends que chaque épisode ne peut pas forcément proposer un cas d’urgence (encore que), mais là, ça devient ridicule. On évite carrément de nous montrer le premier cas d’urgences d’Andy et de Maya, et on se concentre à la place sur une actrice déjà vue dans plusieurs épisodes de Grey’s Anatomy qui a sa main coincée dans son broyeur (qui est dans l’évier aux USA) et qui a du mal à gérer son insupportable adolescente. Pas fameux.

Bon, ça permet à Ben d’être encore un peu plus dégoûté de sa relation perso parce qu’il est question d’une femme à l’armée, donc loin de sa famille. Un peu comme lui, finalement. Bref, ils arrangent la situation familiale en plus du reste, c’est merveilleux.

Andy et Maya ? Elles ont une deuxième intervention histoire qu’Andy ne parle pas à Sullivan, et cette fois on les voit agir un peu, même si du coup, ça paraissait juste là pour combler du temps d’épisode sans qu’il ne se passe rien d’important et… c’était pire. Quand elle retourne à la caserne, Andy ne se rend pas directement dans le bureau de Sullivan, préférant parler avec le père de Ryan. Parler ? Oh, ce n’est pas ce que fait Andy. Généralement, elle gueule.

Cela ne change pas cette semaine, elle s’embrouille donc avec le père de Ryan, n’hésitant pas à lui dire qu’à cause de lui Ryan n’a aucune confiance en personne dans toutes ses relations. Et bien sûr, Ryan l’entend dire ça. Au moins, ça rend ça un peu plus intéressant… même si ça veut aussi dire que l’alarme sonne de nouveau pour Andy, sinon, ce n’est pas drôle.

Bref, Ryan a juste le temps de s’engueuler avec son père et de le voir partir qu’il apprend qu’il ne lui a pas menti sur son absence du matin et qu’Andy… retrouve le père de Ryan inconscient dans l’ascenseur. Pas de quoi s’inquiéter, elle lui sauve la vie très rapidement et tout va bien, même que Ryan se réconcilie comme ça avec son père parce qu’il a eu peur.

Ah et sinon, Jack fait des cauchemars de la saison 1 en rentrant d’intervention dans le camion, et il en parle accidentellement à Vic et Sullivan. J’allais dire que ça sort de nulle part, mais au fond, pas tellement, il est totalement en détresse depuis quelques épisodes après tout. Le problème, c’est que personne ne semble s’en rendre compte dans cette caserne, et ça va leur péter à la gueule à un moment franchement.

Vic finit par être confrontée à un appel de Ripley, et c’est Jack qui lui tend le téléphone, voyant très clairement le nom de celui qui la contacte. En fin d’épisode, Andy doit donc se rendre voir Sullivan, mais plutôt que de le faire, elle s’allonge avec Maya puis Vic. Hop, elle se fait donc reprendre par Sullivan qui la convoque dans son bureau non pour l’engueuler, mais… pour lui demander de prendre de temps en temps le café avec elle ; histoire de gagner son respect, et donc celui de la caserne. Il applique donc les conseils de Pruitt, quoi.

La fin d’épisode voit aussi Ben s’installer chez Miller (et Jack, donc), à qui il s’est confié pendant l’épisode, par défaut. C’était donc ça l’idée de donner une maison aussi grande à Miller ? Eh beh !

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