Station 19 – S02E13

Épisode 13 – The Dark Night – 16/20
Des guests que j’adore aident beaucoup cet épisode à se démarquer des autres, mais je me rends compte aussi que plusieurs intrigues relationnelles de la série ont réussi à me convaincre dernièrement, du coup, je suis curieux de voir ce qu’ils vont nous proposer par la suite pour la fin de saison.

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Spoilers

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My dad got Lei’d.

J’aurais dû regarder cet épisode hier soir, mais la flemme l’a emporté et cette série n’est toujours pas assez géniale pour lutter contre mon sommeil. L’épisode reprend avec clairement du temps qui s’est passé depuis la semaine dernière, puisque Pruitt revient de son voyage à Hawaii pour lequel on ne l’a même pas vu partir. Merci pour le point valise du Bingo, comment on fait sans voyage, hein ?

L’idée de la première scène est de nous indiquer rapidement où en est chaque pompier : Maya envoie des piques clairement destinés à Jack, Miller est toujours dans la galère avec les rencards organisés par sa mère, Ben s’occupe de Tuck, qui fait sa crise d’ado et lui reproche de ne pas assez s’occuper de lui, quand au contraire, on n’arrête pas de les voir ensemble j’ai l’impression. Après, il est possible que cet épisode soit censé se dérouler avant le 19 de Grey’s Anatomy, quand on entend leur conversation. Sinon, il y a toujours la même débutante qui débarque pour voir Andy et des problèmes d’électricité dans toute la ville.

De son côté, Sullivan reçoit la visite amicale de Ripley et de Pruitt. Ce dernier ramène des chocolats à toute la caserne, parce qu’il n’a que ça à faire apparemment, et il se retrouve embauché une fois de plus parce qu’il a tout le manuel du générateur en tête. Ben voyons. Ripley les abandonne à leur travail pour mieux espérer quelques vacances          avec Vic et un baiser dans le noir. Ah c’est beau le secret.

Ces coupures de courant ne sont pas que l’occasion de s’embrasser en secret, mais aussi de provoquer quelques accidents en ville. L’intervention n’est pas super passionnante, puisqu’il est question de retrouver une petite fille de six ans qui s’est paumée dans un immeuble sans électricité ; et qui fait des crises de panique et de l’asthme.

C’est plutôt sympa, parce que ça permet d’occuper tout ce petit monde qui ne sait pas quoi faire de sa vie de pompier, clairement. Andy amène même la nouvelle avec elle, ce qu’elle va vite regretter quand celle-ci va proposer de diviser l’équipe quand ils tombent sur Ryan et sa nouvelle coéquipière/copine. Ainsi, Jack fait équipe avec Ryan, alors que Jenna et Andy se retrouvent forcées de travailler ensemble, devant Kat, la recrue. Bizarrement, ça se passe plutôt bien au départ, et c’est assez drôle de voir cette équipe réussir à bosser quand Ryan passe son temps à s’inquiéter.

Finalement, la petite fille, Penny, est retrouvée dans une machine à laver, au sein de laquelle elle est bloquée parce que l’ouverture se fait avec électricité. Pendant ce temps, Ben arrête de chercher la petite fille quand il tombe sur un homme en arrêt cardiaque, avec sa fille qui lui fait le massage cardiaque qu’il faut pour qu’il survive quelques jours de plus avec son cancer en phase terminale. Soit. Bien sûr, quand il se réveille, le vieil homme confie à Ben qu’il est prêt à se laisser mourir et même qu’il avait préparé un papier pour refuser d’être ranimé. Oups. Ben veut immédiatement se mettre à jouer les justiciers, du coup.

Comme si ça ne suffisait pas, Maya, Sullivan et Miller finissent par tomber sur un homme qui dit ne pas se sentir super bien, et pour cause : Maya découvre qu’il y a une fuite de gaz géante, probablement depuis la coupure d’électricité. C’est gênant comme tout : le bâtiment pourrait exploser surtout si Andy, qui n’entend rien aux messages radio depuis la cave où se trouve la machine à laver, se mettait à se servir de sa scie.

Par chance, elle est prévenue à temps et Sullivan débarque pour l’en empêcher. Andy et lui font tout ce qu’ils peuvent pour sauver Penny, alors que le reste des pompiers fait évacuer le bâtiment. Kat ? Andy s’en débarrasse à cause du danger, mais elle semble déjà têtue. Elle finit par accepter malgré tout et est plus maligne que certains habitants de l’immeuble, notamment un qui n’hésite pas à allumer une cigarette quand on lui dit qu’il y a une fuite de gaz. Ah, les gens.

L’évacuation se fait donc avec quelques remous et flammes, et surtout avec une signature de Mila, la fille de l’homme qui a fait un arrêt cardiaque, sur la fiche réclamant qu’il ne soit pas ranimé. Son père veut en effet mourir dans le noir à regarder les constellations avec elle. La scène est prenante, et ça justifie le choix d’un casting d’excellence, avec Jasika Nicole et Sam Anderson, de Fringe et Lost (ou Angel) respectivement. Là, au moins, j’ai mon point de Bingo, et une scène marquante et extrêmement bien jouée.

La petite fille dans sa machine à laver ? Elle s’en tire bien, grâce à la persistance d’Andy et Sullivan. Andy est toute heureuse de sa journée : elle a sauvé la petite fille, remotivée Kat et elle s’est même fait une nouvelle amie en la personne de Jenna. Pauvre Ryan. Maya passe l’épisode à essayer d’être la fausse petite amie de Miller, et elle culpabilise quand Andy la remercie d’être toujours là pour elle quand Kat a vu sa meilleure amie démissionner.

En parallèle, à la caserne, c’est Ripley et Pruitt qui se retrouve à gérer le générateur, parce qu’il est évident que le grand chef n’a que ça à faire. Pruitt en profite pour réclamer un nouveau job. Au secours. Laissez-le à la retraite !

La fin d’épisode se fait au petit matin après cette longue nuit, et on voit donc Andy sympathiser avec son boss, et très clairement, ça dragouille sévère entre elle et Sullivan. Au secours. Maya continue de forcer pour être la petite amie de Miller et ça permet à Jack de faire une description qui est une vraie déclaration d’amour, l’air de rien. Qu’on les mette ensemble et plus vite que ça, sérieusement. Enfin, Ben se débrouille pour rétablir une relation avec Tuck, en lui parlant de l’homme qu’il a vu mourir dans la nuit. Ce pauvre Tuck se retrouve embarqué dans une soirée à chercher les constellations dans le ciel. Mouais.

Le mieux, c’est encore Ripley et Vic qui décident de partir en vacances ensemble, quitte à ce que leur relation ne soit plus un secret bien gardé. Alléluia !

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Station 19 – S02E12

Épisode 12 – When It Rains, It Pours! – 14/20
Je crois que ça va devenir une constante, mais encore une fois j’ai aimé les deux ou trois même personnages et la situation d’urgence de l’épisode, quand l’ensemble des intrigues relationnelles restantes ont surtout réussi à me blaser, parfois au point de ne pas suivre l’ensemble des scènes tellement je n’en avais rien à faire. Bref, je suis divisé et la série ne gagne des points que parce qu’elle s’est encore concentrée cette semaine sur un personnage que j’aime.

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Spoilers

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Every birth is special.

Miller accepte donc dans cet épisode les quelques rencards arrangés par sa mère… et c’est une catastrophe monumentale, puisque toutes les nanas qu’il voit sont convaincues qu’il ne restera pas pompier toute sa vie quand lui n’a pas du tout envie d’autre chose.

Yemi, la petite sœur de Miller, vient rendre visite à son frère à la caserne et c’est plutôt drôle à voir… même si ça fait réfléchir Jack à sa propre famille et le fait qu’il ne sait pas qui sont ses parents. Maya s’inquiète tout de même pour lui et passe l’épisode à se concentrer sur le fait qu’elle aimerait pouvoir l’aider. Elle s’en confie à Travis sans donner de nom et Travis fait comme d’hab l’erreur d’aller en parler à Andy en étant persuadé que c’est elle.

Il est vraiment le roi des quiproquos, c’est fou. Maya fait en tout cas tout ce qu’elle peut pour aider Jack à digérer le fait qu’il ne connaît pas ses parents, mais celui-ci le prend super mal. Pendant ce temps, Yemi et Miller ont une super conversation qui permet à Yemi d’avouer qu’elle trouve Jack sexy et qu’elle aimerait bien vivre chez eux.  Super inintéressant cette conversation quand même.

En parallèle, Pruitt continue de flirter avec Reggie au point d’avoir couché avec elle et d’envisager le futur avec elle, ou en tout cas les futurs levers de soleil. Malheureusement pour lui, il fait ça dans la maison d’enfance d’Andy où cette dernière décide de passer faire un dernier tour. Elle est ainsi traumatisée de voir que son père continue de mener une vie et passe le reste de l’épisode centrée sur sa petite personne traumatisée. Autant il m’arrive de bien l’aimer, autant cette saison, je la trouve de plus en plus insupportable. Bref, c’est mon problème habituel avec les personnages principaux.

Autrement, Ryan a envie de mieux connaître les premiers secours pour passer un test supplémentaire et il demande à Ben de lui venir en aide. Celui-ci est trop débordé pour ça, donc il lui conseille plutôt de voir ça avec Andy, elle-même trop occupée à… flirter avec le capitaine, tout en repeignant une partie de la caserne qui lui rappelle son enfance avec Ryan dans les parages. Passionnant, dis-donc.

Le pauvre voit aussi Pruitt débarquer au commissariat pour lui parler d’Andy et pour avoir des informations sur sa fille, par espoir qu’elle le contacte, comme chaque fois qu’elle va mal. Le problème, c’est qu’il dit tout ça devant Jenna, qui est évidemment une collègue de Ryan. Il fallait qu’ils soient tous sexys dans ce commissariat, c’est évident.

Et autrement, Sullivan se retrouve coincé dans son bureau par Ripley, son ancien-meilleur ami, qui veut manger de la fast-food afin de discuter de ce qui le tracasse et qui est évidemment Vic. Comme il est très clair qu’il veut parler d’une nana et qu’il est malade, Sullivan n’a aucun mal à comprendre que son chef est en couple avec Vic. C’est gros, mais bon, au moins comme ça, c’est fait.

Sinon, le plus intéressant de l’épisode ? Vic est malade, mais elle refuse de rentrer chez elle parce qu’elle a encore un t-shirt de Ripley là-bas et que rentrer signifie devoir faire un choix entre le virer ou le rendre, ce qui suppose de croiser Ripley. Pas de bol pour elle, c’est quand le capitaine lui ordonne de rentrer chez elle qu’elle tombe sur lui et lui éternue à la face.

Elle rentre ensuite sous une pluie battante et de nuit, laissant un message à Travis pour lui dire qu’elle le déteste car elle considère que c’est de sa faute si elle est tombée sur Ripley en sortant de la caserne. Je n’aime pas bien ce genre de scène dans une voiture la nuit sous la pluie car on sait tous ce que ça veut dire. Cela ne rate pas : Vic assiste à un accident de voiture, avec une femme en train d’accoucher dedans sinon ce n’est pas drôle.

Je m’attendais à ce que ce soit Vic qui finisse en danger, mais même pas. C’était du coup plutôt chouette de la voir agir en pompier et s’occuper aussitôt du couple, malgré un portable évidemment mort lorsqu’elle le fait tomber dans l’eau. C’est un peu une boulette… N’empêche, une partie de l’intrigue se concentre sur Vic et ça, c’est cool puisqu’elle est mon personnage préférée dans l’épisode.

Elle galère tout de même : elle n’a pas réussi à avoir les secours et elle ne parvient pas à ouvrir la portière de la voiture coinçant encore la femme enceinte, Emmanuelle.

Elle s’occupe donc d’elle en laissant tout seule Josh, son mari, qui s’évanouit. Bon, ce n’est jamais qu’un petit trauma avec blessure au cou. Bref, je ne donne pas cher de sa peau, même s’il se réveille et qu’il aide Vic comme il peut. Il est à peu près évident que ça va mal finir pour l’un ou l’autre ; alors que pour Vic tout ira bien.

C’était une intrigue dramatique vraiment sympathique, dans le genre « je ne veux pas qu’un truc aussi dramatiquement improbable m’arrive un jour ». Emmanuelle se retrouve à devoir accoucher dans sa voiture dont l’essence finit évidemment sur le bitume où Vic a mis une fusée de détresse. Heureusement, cette dernière a de bonnes idées pour canaliser la détresse du couple – j’ai adoré la métaphore habituelle de l’oeuf, même si je suis sûr que ça a déjà été utilisé dans Grey’s par le passé – et l’adrénaline canalise sa propre fièvre. Le bébé arrive ainsi au monde malgré tout et les pompiers font de même parce que l’appel de Vic a fini par arriver à la caserne et que Ripley a eu l’occasion de reconnaître son numéro. Forcément.

Ils arrivent à temps pour éviter l’explosion de la voiture et puis c’est tout. Cependant, cet accident est aussi l’occasion de retrouver Ryan et Jenna proches d’Andy, puisqu’ils font la signalisation, évidemment. Ainsi donc, Andy donne son aval pour la relation Ryan/Jenna plutôt que dire ses vrais sentiments. Elle est stupide franchement. Un peu comme Ben qui ne répond pas à Bailey quand elle l’appelle en boucle (intrigant).

Tout le monde n’est pas si débile quand même dans cette fin d’épisode : je n’ai rien suivi de l’intrigue Miller, mais eh, Maya reconnaît ses sentiments pour Jack et l’embrasse alors que Ripley fait de même avec Vic. On finit quand même par un sourire débile d’Andy pour Ripley, et j’ai trouvé ça bien trop abusé, parce que je ne les shippe pas du tout !

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Station 19 – S02E11

Épisode 11 – Baby Boom – 14/20
Une fois encore, le niveau de la série est super inégal : il y a des intrigues qui me passionnent et il y a des intrigues soporifiques ; et le tout est mélangé de manière pas toujours savante. Il est difficile de me faire un avis définitif sur cette série, et ça m’énerve quelque peu. Il y manque définitivement quelque chose, reste à savoir quoi.

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Spoilers

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It’s not necessary to update everyone on everything.

Puisque la semaine dernière, la série a réussi à me convaincre un peu plus, j’ai espoir que cet épisode poursuivra sur cette bonne lancée. Il est évident que l’épisode reprend dès le départ sur l’amitié Andy/Maya. Tout se déroule bien entre elles, mais ça ne pourra pas durer, et on le sait. Malgré tout, Maya prend le temps de se moquer de sa meilleure amie et de Ryan, puisque ces deux-là n’assument toujours pas que leur relation est autre chose qu’un plan cul non-exclusif, quand il est évident qu’ils n’ont pas envie d’aller voir ailleurs.

Forcément, l’épisode revient aussi sur la relation Maya/Jack, et c’est assez dingue parce que ce nouveau secret entre eux réussit à me les rendre intéressants là où je trouvais que depuis le début de saison, ils étaient devenus assez insupportable.

Pendant ce temps, Ben continue de travailler pour rejoindre Medic One, et Miller lui conseille d’en parler à Sullivan, parce qu’il est sûr qu’il est de bonne humeur. Ouep, Ben a besoin de l’accord de son capitaine pour ça, et pour l’obtenir, il veut être sûr d’avoir un Sullivan heureux de vivre. Pour Miller, c’est le jour ou jamais, parce que le capitaine lui a accordé du temps libre pour qu’il le passe avec sa famille. Mouais. Cela mène donc à une scène où Ben aide son chef à s’entraîner et se prend un mauvais coup de sa part. Pas passionnant, franchement.

En parallèle, Travis est heureux de pouvoir faire chier Vic parce qu’il sait qu’elle est en couple avec Ripley et qu’il l’a deviné seul. Oui, ces deux-là sont enfin de retour à la normale après les événements de la fin de saison 1. Il aura fallu le temps pour en revenir là, quand même. Maintenant que c’est fait, on peut donc les laisser recevoir un bébé abandonné dans le hall de la caserne. C’est gros comme intrigue, juste après un épisode de Grey’s Anatomy qui abordait brièvement le sujet. C’est gros, parce que Ripley comme Travis disent tous les deux que c’est rare… et paf deux épisodes de suite.

Vic se retrouve donc coincée avec le bébé, avant de se débarrasser à la première occasion grâce au père d’Andy. Oui, parce qu’Andy n’en veut pas et parce que lui, il se pointe une fois de plus à la caserne avec un carton plein de souvenirs de l’enfance d’Andy. C’est n’importe quoi. Plus personne ne sait quoi faire de ce personnage, alors on lui confie le bébé et c’est pas plus mal.

Le cas de la semaine était plutôt intéressant dans l’idée, mais pas forcément bien mis en scène. Après l’épisode de la semaine dernière, il est question désormais de faire des économies, avec un épisode coincé à la caserne : l’accident a ainsi lieu au beau milieu du garage de la caserne quand une ado y débarque en camion et rentre dans un camion de pompiers. Comme on est à l’économie, on ne voit pas l’accident et la situation de panique qu’il  provoque est finalement peu clair à appréhender pour nous.

Toujours est-il qu’Andy s’occupe de la conductrice, une adolescente diabétique en plein roadtrip avec sa mère, qui convulse et fait une attaque d’on ne sait trop quoi. Cela la rend impossible à transporter tant qu’elle n’est pas stable, et c’est assez drôle parce que ces crises finissent par foutre un coup à Vic. Bien sûr, l’idée est d’avoir un cas médical compliqué qui soit aussi une urgence, parce que c’est exactement ce qu’il faut pour que Ben se fasse remarquer. Il trouve en effet la solution médicale parfaite et la mère peut être évacuée vers l’hôpital.

Tout se passe bien, mais ça enchaîne ensuite avec l’adolescente qui s’enferme dans une salle alors qu’elle est censée être sous la surveillance d’Andy. De manière prévisible, elle fait un malaise par manque de sucre, parce que sa machine s’est cassée dans l’accident. Cela nous rajoute de l’adrénaline dans l’épisode, mais ce n’est pas surprenant je trouve. Et puis, Andy explose une vitre au passage, et tout le monde semble se moquer pas mal des dégâts matériels de la caserne. Autant quand ils ne sont pas chez eux, je comprends que l’urgence prime, mais dans leur propre caserne, franchement… Bon, l’ado s’en tire à merveille bien rapidement.

Le problème du camion qui défonce le mur de la caserne ? Il faut réparer le mur, et Travis s’en occupe avec Ripley. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que ce soit la merde entre eux : Travis fait la gaffe de révéler qu’il connaît sa relation secrète et c’est génial à voir, parce que Ripley comprend de lui-même que son collègue en sait trop, parce qu’il dit trop sans le dire tout à fait. Dès lors, on sait que ça va foutre la merde entre Vic et Ripley, et comme j’aime ces personnages, c’est cool.

Bien sûr, Ripley ne tient pas sa langue très longtemps et finit par reprocher à Vic d’avoir la langue bien pendue. C’était plutôt chouette et ça mène Vic à détourner Travis de son boulot. C’est la pire des idées possibles, parce qu’il abandonne la caravane qui se trouve au milieu du garage à une fuite de gaz qui provoque une énorme explosion dans la caserne.

Cela fait de jolis effets spéciaux et provoque tout un tas de mouvements dans la caserne. Même Maya comprend l’urgence de la situation : elle s’occupe du bébé qu’elle a refusé de prendre dans ses bras pendant tout l’épisode. Elle s’isole donc de la situation problématique et reçoit un appel de Jack… juste ce qu’il faut pour comprendre qu’ils ont l’un et l’autre envie de recommencer à coucher ensemble. C’est du grand n’importe quoi, mais il était marrant de voir Maya enfin avoir quelqu’un à qui se confier, même si c’est un bébé.

La fin d’épisode voit en tout cas Vic et Ripley mettre les choses à plat, et ce n’est pas une fin positive : Ripley prend très mal que ses hommes soient au courant de sa relation avec elle, parce que justement, ils sont sous ses ordres. Le problème, c’est que ce sont les amis de Vic, alors elle, elle le vit mal. Bref, ils sont au bord de la rupture, et c’est apparemment plus important que le fait qu’une caravane vient d’exploser au beau milieu de la caserne. Faut dire, ça ne fait aucun blessé et tout le monde s’en fout totalement, apparemment.

Après tout ça, Ben se retrouve juste à devoir soigner Sullivan pour une blessure mineure suite à l’explosion. C’est l’occasion de parler un peu de Medic One et d’avoir l’aval de son supérieur. Bon, est-ce que c’est un moyen de préparer le départ du personnage de la caserne en cas d’annulation de la série, histoire qu’on continue de le voir dans Grey’s ?

Ce ne serait pas étonnant, en tout cas. Qui aurait envie de ne pas annuler une série qui nous termine l’épisode par le père d’Andy clairement amoureux de son agent immobilier, Reggie, qui est une femme lui apportant du champagne sans raison ? Une série où tout le monde fuit le bébé toute la journée mais lui dit au revoir avec affection, juste parce que eh, tous les pompiers ont eu une interaction avec malgré tout ?

De son côté, Miller reçoit donc sa famille, sur invitation de Jack, et il se met à cuisiner ce qui ressemble fort à des fajitas. C’est important de savoir ce qu’il cuisine, pour le Bingo Séries, j’ai un point cuisine à respecter. Et je n’ai pas envie de manger du Camembert comme la mère de Miller. Bon, c’est bizarre comme tout ces scènes : Miller reçoit sa famille mais ne veut pas parler boulot ; alors qu’il est en colocation avec un collègue. On a connu plus pratique, franchement.

Bon, donc, il a une mère insupportable qui juge tout ce qu’il fait et une petite sœur, Yemi, qui profite d’un dîner de famille pas génial pour dire qu’elle veut déménager. Euh ? En quoi est-ce que c’est censé nous intéresser ? En plus, l’actrice embauchée paraît super jeune pour un personnage de 25 ans. C’est bizarre, c’est généralement l’inverse.

Bref, le dîner de famille se passe mal, quoi, avec Miller qui finit par s’en prendre à sa mère qu’il trouve insupportable. Finalement, il est révélé que la mère voudrait que son fils fonde une famille, donc évidemment, elle prend mal qu’il devienne pompier et ne veuille pas d’enfant alors qu’il est à un âge où ça devrait se faire. Franchement, cette série, je ne comprends pas comment ils se débrouillent pour trouver autant de situations inintéressantes avec des personnages pourtant intéressants. C’est fou.

Tout ça termine par Miller acceptant des rencards organisés par sa mère. Allez comprendre. Heureusement, on a tout de même un cliffhanger réussi, avec Maya n’arrivant pas à dire qu’elle est amoureuse de Jack à Andy, à fond sur Ryan à cause d’une lettre écrite il y a plus de dix ans à son future elle. Et alors qu’elle comprend enfin qu’elle est possiblement prête à plus avec Ryan, celui-ci lui présente Jenna, une nana canon avec qui il se rend dans le même bar. Ben oui, avec le nombre de bars qui existent à Seattle, fallait qu’ils tombent sur le même et qu’il présente Andy comme une « amie ». Allez, à la semaine prochaine.

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Station 19 – S02E10

Épisode 10 – Crazy Train – 15/20
La majeure partie de l’épisode est géniale, à se concentrer sur une intrigue très réussie et deux personnages, même s’il est dommage que ça n’occupe pas tout l’épisode ou que ça ne laisse pas plus de conséquences que ça pour la suite. Malgré tout, et malgré trois sous-intrigues soporifiques, je termine l’épisode en ayant envie de voir ce que donneront les prochains, ce qui est une nette amélioration par rapport aux derniers que j’ai pu regarder.

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I convinced myself that I was fine.

L’épisode reprend sur Jack et Miller qui jouent au babyfoot pour mieux se prendre la tête sur le rendez-vous de famille organisé par le premier au deuxième. Ils sont surpris par Maya qui s’inquiète toujours pour l’état de santé de Jack, mais ça n’arrive pas à m’accrocher autant que ça devrait. Elle essaye de s’en confier à Andy, mais ce n’est pas très efficace. Oui, une fois de plus, Andy se montre difficile à supporter dans cet épisode, parce qu’elle en veut à son père de prendre la décision logique de vendre sa maison d’enfance.

L’épisode se concentre toutefois plus sur Andy et Jack qui sont appelés sur une mission à quinze minutes de leur fin de journée, pour tomber sur un accident de métro un peu chiant. Cela sent bon la catastrophe à venir, surtout que Maya est persuadée que Jack ne dort toujours pas assez et passe son temps à vérifier le travail qu’il fait. Officiellement, elle s’en défend puisqu’elle est en charge de l’affaire – elle est lieutenant et n’a pas conduit. Officieusement, elle s’inquiète donc toujours pour lui.

Comme on les suit traiter tout plein de patients, on se doute bien que la série a une idée derrière la tête pour eux. Maya se retrouve ainsi à checker un ado assez insupportable avec son père qui ne le connaît presque pas et ignore une sale toux qu’il trimballe depuis deux jours. Comme il est question d’un vol de 15h dont ils reviennent, on sent que ça peut vite tourner à la quarantaine. Du coup, quand il s’est mis à cracher du sang alors qu’une autre patiente demandait à Jack s’il avait vu une bague de fiançailles en examinant son mec, il était assez clair qu’on en arriverait au CDC.

Eh oui, il revient du Moyen-Orient le petit Will, et il crache du sang sur Maya. Organiser une quarantaine dans une rame de métro ? Pas évident. Ils se font vite déborder Maya et Jack, et Jack particulièrement. Heureusement, Maya fait une excellente lieutenante, avec juste ce qu’il faut de bonnes idées pour garder tout le monde coincé dedans.

C’est pourtant difficile de les convaincre qu’il n’est pas risqué de rester dans un wagon avec le patient zéro, surtout sachant qu’ils n’en ont pas qu’un de patient zéro, puisqu’ils en ont identifié un autre. Bon, Jack est assez insupportable dans cet épisode à ne pas réussir à maîtriser les patients et ses émotions. Il finit par se prendre la tête avec Maya qui lui dit clairement qu’elle ne le pense pas prêt à reprendre le boulot.

Malgré leurs différends, ils font du bon boulot ensemble pour sauver leur deuxième patient zéro, qui est en plus le crush d’une autre passagère du train. Et oui, elle le croisait tous les matins dans le train et elle a finit par tomber amoureuse de cet inconnu lui réservant un siège de temps à autres. Mignon. Bon, bien sûr, il y a un homme d’affaire insupportable dans ce métro, parce qu’il est frustré de rater sa réunion. C’est un classique, il se fait taser par un gardien et finit en crise cardiaque, sinon ce ne serait pas drôle.

Forcément, cela mène à une situation de crise avec trois patients en état critique. En plein stress, Jack est à deux doigts de criser, mais il prend finalement la bonne décision. Un rapide petit discours de sa part suffit à redonner confiance à tous les passagers qui font le nécessaire pour s’occuper des trois patients. C’est gros, trop gros, avec même la nana qui finit par faire du bouche à bouche à son inconnu malade.

Finalement, tout finit bien : les patients s’en sortent tous, Maya et Jack ne sont pas contaminés et on a même un peu d’humour avec une dame faisant collection de médicaments. C’est plutôt sympa comme intrigue, mais c’est dommage que ça ne dure qu’un épisode. C’est aussi dommage que ça ne dure pas plus longtemps, parce que le reste de l’épisode, mon dieu, quoi.

En parallèle, Andy et Vic rencontrent Kathleen, une jeune recrue qui veut devenir pompier dans un futur proche et fait le tour des casernes pour voir où elle s’intégrerait le mieux. Mouais. Elle a l’air chouette comme tout la petite, mais elle a déjà peur de se faire bouffer par les autres étudiants de son académie. C’était un peu lourd comme sous-intrigue, et ça m’énerve, parce qu’habituellement, je compte sur Vic pour me sauver les épisodes.

Pendant ce temps, Ben, Travis et Miller ont prévu une soirée ensemble mais sont surpris par Sullivan qui n’a rien à faire de sa soirée. Une fois de plus, il essaye de s’incruster dans le groupe et y parvient. Il les accompagne donc pour repeindre l’appartement de Travis et ce n’est pas dingue à voir non plus. Le plus intéressant est encore Ben continuant d’hésiter sur son avenir professionnel, c’est dire.

Sullivan essaye bien de faire la conversation avec Travis, et ça finit par attirer l’attention de tout le monde quand il raconte le décès de sa femme. Cela remet tout le monde à sa place… mais pour ne pas casser l’ambiance, Sullivan est aussi capable de danser en rythme. Oui, oui, on touche le fond à voir les quatre pompiers danser tout en repeignant l’appartement. On a connu mieux.

Sinon, il fallait bien faire quelque chose de Ryan dans cet épisode. Par conséquent, il se retrouve coincé avec Papa Herrera voulant vérifier le casier des possibles futurs acheteurs de sa maison. Rien de bien fou là non plus. Décidément ! On découvre en tout cas que Ryan est triste de voir Pruitt quitter le quartier.

Après tout ça, l’ensemble de ceux qui n’étaient pas dans le train se retrouvent dans un bar dont je n’ai pas trop souvenir mais où ils semblent avoir leurs habitudes puisqu’ils s’y retrouvent un peu par hasard. C’est l’occasion pour Kathleen de rencontrer Sullivan, pour les hommes de la caserne de se rendre compte qu’ils aiment bien leur capitaine et pour Ryan de comprendre qu’Andy se réconforte avec lui, mais que leur relation n’ira pas beaucoup plus loin vu comment elle le traite.

Comment elle le traite ? Eh bien, par exemple, en ne l’écoutant pas quand il parle ou en le plantant au beau milieu d’une phrase en découvrant que Maya a failli y rester. Elle se rend donc au plus vite à l’appartement et a la bonne idée, pour une fois, de ne pas entrer dans la salle de bain pendant qu’elle y est. C’est une bonne idée, parce que Maya s’est tellement réconciliée avec Jack dans cet épisode qu’elle est en train de prendre sa douche avec lui. Voilà un couple que j’avais vu venir sans le voir venir, parce que ce n’est pas tout à fait la sexualité qu’on connaissait de Maya. C’est en tout cas plus engageant comme couple que beaucoup d’autres de la série. Qui sait ? Ca pourrait peut-être même me donner envie de revenir !

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