La Balada de Hugo Sanchez – S01E03-06

Épisode 3 – Orgullo mexicano – 14/20
Je vois que j’ai surnoté vraiment les premiers épisodes par rapport à mon souvenir, alors j’ajuste avec la note de cet épisode, même si ça pourrait probablement être pire. Contrairement à la dernière fois, je ne suis pas spécialement content de retrouver les personnages, parce que je trouve que la série ne rend pas vraiment justice à Hugo Sanchez. En fait, c’est pire que tout, ils me le rendent de plus en plus insupportables à le mettre autant en avant… il fonctionne mieux en personnage secondaire.

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Spoilers

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Guarden sus penes, por favor.

Bon, rien de tel que cet épisode pour commencer à recycler une série pour le Bingo Séries, non ? Il me reste quatre épisodes pour finir la saison. Je pensais même revoir les premiers en français, mais c’est là que j’ai découvert qu’il n’existait en fait pas de version française. C’est malin ! Du coup, j’ai zappé l’étape remise en contexte, et j’ai lancé la série.

Comme je suis à peu près seul au monde à regarder cette série – et l’absence de VF même sur Netflix me le confirme, je me suis dit que ça ne méritait pas forcément de me prendre trop la tête, alors l’article sera express. Si vous regardez, si vous me lisez, this is an SOS, laissez un commentaire, on en parlera !

L’épisode est super étrange dans son rythme dès le départ, commençant par Hugo Sanchez complètement débordé par son équipe de foot qui n’hésite pas à pisser sur une fontaine, puis sur lui. Il me fait tellement de peine ce personnage à ne rien faire pour se défendre… C’est horrible. Ainsi donc, quand il se fait pisser dessus par des types bourrés, tout ce qu’il fait, c’est… ben rien, il rentre chez lui, en sentant comment l’odeur d’urine sur sa main. C’est violent.

Le lendemain, Hugo Sanchez se réveille alors dans son lit, des mouchoirs collés à la main… Merveilleux. Comme il est là pour nous faire de la peine, il ment donc à sa famille au téléphone, avant de retrouver celle de Fede à l’accueil de l’hôtel et de flirter à nouveau avec la réceptionniste. Ca aussi c’est un échec.

Heureusement, on enchaîne assez vite avec le sujet de l’épisode : il doit rassembler toute l’équipe plus tôt que prévu, parce que le tournage de la pub est avancé. Et s’il ne se pointe pas à temps avec toute l’équipe, ils seront disqualifiés du tournoi.

J’adore vraiment le personnage de l’organisatrice du tournoi qui m’a fait rire, mais c’est quand même long à mettre en place. Pourquoi continuer la série alors ? Parce que j’ai bon espoir de rattraper ensuite la série-mère. Il n’y aura probablement pas de lien entre les deux, mais c’est pas grave, quitte à avoir commencé, autant la voir en entier.

Enfin bref, tout ça, ce n’est pas l’épisode. Non, l’épisode nous montre une relative victoire d’Hugo : Moises est pété dans sa chambre, mais il lui indique que le reste de l’équipe est au casino. Là-bas, Hugo Sanchez ment pour les faire virer du casino, puis se rend à la recherche de deux autres en plein trip. Il réussit à les ramener dans le van, mais Axel, celui qui lui a pissé dessus et qui passe sa vie à remettre son autorité en cause, se débrouille pour partir sans lui.

Pff. Mais putain, mais quand est-ce qu’il se bougera Hugo Sanchez ? Il fait tant de peine. Quand il arrive au tournage, il est toutefois soulagé de voir que toute l’équipe est là pour serrer la main de Shakira, sans lui. Quant à sa vengeance, il la trouve quand il doit choisir le joueur qui sera interrogé par le père d’Axel, Rodrigo. Oh, et ce n’est Axel qui est choisi, c’est Julito.

Sans père, celui-ci tout fier de passer à la télévision et finit par pleurer et avoir un câlin de Rodrigo, sous les yeux jaloux d’Axel. Le tout est stoppé par l’alarme incendie qui se déclenche avec retard. La journée se passant à peu près bien pour Hugo Sanchez, il est évident que ça se termine mal juste après : la télévision révèle ainsi qu’ils ont pissé dans la fontaine de la ville qui les accueille. Le scandale permet de ramener le spectre de Chava, par SMS, pour engueuler Hugo Sanchez.

Allez, ça passe bien et le scandale est finalement une bonne chose : les ventes du tournoi augmentent d’un coup, grâce à la haine de tout le Nicaragua pour ces mexicains qui passent sur les monuments nationaux. La haine des spectateurs est une bonne chose de l’épisode, et ça permet même à Hugo de s’affirmer un peu plus dans cet épisode. Il va jusqu’à gifler Axel et le menacer de le faire revendre à une équipe de 3e division pour le convaincre de jouer. C’est beaucoup trop drôle. Et bien sûr, les Corbeaux l’emportent.

Quant à Hugo Sanchez, il réussit même à décrocher un rencard avec la réceptionniste – qui est gérante en fait. Oh, et il continue de penser que Carmelo fait son taf et vend les cercueils, mais c’est évident que non.


Épisode 4 – Ataúdes Sánchez – 13/20
À trop s’éloigner des problématiques footballistiques, la série perd en intérêt. C’est une phrase que je n’aurais pas cru écrire un jour, ça, et pourtant, c’est bien le cas, il faudra s’y faire. J’ai plus de mal à accrocher à cette série parce qu’elle est encore plus sur le format télénovela que ne l’est la série d’origine…

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Creen que yo me mori.

Apparemment, ce n’est pas évident de grandir dans une entreprise de pompes funèbres. On voit donc Hugo Sanchez à l’enterrement de son père, puis grandir dans cet environnement pas tellement sûr, avec une mère qui est dépitée de voir qu’elle a engendré un échec pareil. Ouais, c’est sympa, comme vision des choses… Il a toujours été un boulet, donc, même pas fichu de vendre des cercueils grâce à un spot TV misérable.

C’est pour cela qu’il finit par avouer à son frère qu’il est amoureux d’une femme avec qui il a couché, et c’est comme cela qu’il se fait renier par sa mère et l’ensemble de ses frères. L’introduction était longue quand même, tout ça pour nous révéler ce que l’on sait déjà : sa famille est tarée et ne veut pas qu’il bosse pour les corbeaux.

C’est pourtant bien ce qu’il fait cette saison, et il n’hésite pas à le faire en mentant à sa mère en plus. Rien que ça. En parallèle, il passe sa journée avec Fede et son nouveau chauffeur de « taxi » attitré, histoire de préparer son rencard. Et wow, la gérante de l’hôtel a un look gothique surprenant, mais qui lui va super bien !

De son côté, Carmelo a bien vendu 500 cercueils, mais au même type qui le fait pour se venger d’un cartel. Ce dernier menace donc Carmelo de mort, ce qui fait qu’il n’a d’autre choix que de révéler la source de la commande. Dans tout ça, ça finit mal pour Hugo : la guerre des cartels fait la une des journaux télévisés et sa mère s’imagine soudain qu’il est le cadavre non identifié aux côtés de tous les morts d’un autre enterrement.

Elle appelle aussitôt son fils, mais celui-ci est occupé avec son rencard. Dommage. Le rencard est intéressant, mais je n’accroche pas au couple parce que je n’accroche plus à Hugo Sanchez, qui a plus tendance à me souler qu’à me faire de la peine ! Son premier baiser, par exemple, est tout naze, et est suivi par une scène où il doit amener sa copine auprès de sa mère à elle, en manque d’insuline. Le problème, c’est que j’ai trouvé ça surjoué. C’est une sorte de télénovela d’un coup, mais pas une réussie.

On découvre toute la vie de Yola, la gérante, et c’est bien angoissant aussi. Peut-être que ces personnages sont faits pour être ensemble, après tout : un boulet + un boulet, ça peut le faire.

Heureusement qu’il y avait l’équipe de foot pour apporter des scènes plus comiques, notamment lorsque des cuisiniers leur font manger leur pisse au restaurant… Toute l’équipe se retrouve alors chez Zombie, qui est assez insupportable avec son bad trip qui continue depuis l’épisode précédent. Déjà que son intrigue sur le véganisme était lourde…

Bon, ce n’est donc pas ça qui me plaît le plus dans l’épisode. Non, j’ai aimé l’intrigue de Fede se rapprochant de son ex-femme et celle d’Axel qui se fait battre aux jeux vidéos par le fils de Fede. Le truc, c’est qu’on parle surtout du véganisme et des abattoirs dans leur soirée, avant d’enchaîner sur un double rencard : d’un côté Hugo Sanchez et Yola qui reprennent leurs affaires avec cette fois Hugo Sanchez qui ne veut plus l’embrasser et de l’autre Fede et son ex.

Ces deux-là sont toutefois interrompus par les jérémiades d’Hugo Sanchez pensant que son frère est mort à cause des réseaux sociaux, puis découvrant qu’en fait c’est lui que sa famille pense mort. Après s’être assuré que Carmelo n’était pas mort, Hugo se laisse convaincre par Fede que sa mère peut bien penser ça encore un moment et qu’il ferait mieux de profiter de son rencard. Ce qu’il fait.

Bon, on va dire qu’il prend son indépendance.


Épisode 5 – Finas visitas – 15/20
Le problème principal de cet épisode, c’est qu’il est très prévisible et qu’on attend sa conclusion un bon moment, parce qu’on la souhaite, tous. Et puis, quand on y arrive, elle explose avec beaucoup plus de force que je ne me l’imaginais. C’est tant mieux parce que ça donne fortement envie de voir la suite. Bon, en même temps, je comptais la finir ce soir quoiqu’il arrive… mais tout de même !

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Peor señorito Sanchez, peor.

Le succès d’Hugo Sanchez est de courte durée évidemment : il ne parvient pas à faire l’amour à Yola, parce qu’il est apparemment trop perturbé par le fait qu’il doit appeler sa mère. Fede, qui lui n’a aucun mal à coucher avec son ex clairement, lui conseille d’abord de ne pas l’appeler, avant de lui dire qu’il ferait mieux d’avouer toute la vérité à sa mère, une bonne fois pour toutes.

Ah, je suis si d’accord avec Fede, pour une fois… Le seul problème, c’est qu’Abril et Marco, sa famille du Mexique, débarque à l’hôtel à ce moment-là et que Fede lui-même se retrouve dans la position d’Hugo. Il est ainsi incapable de se décider à dire la vérité et prend conseil auprès du personnage principal, ce qui est la pire des idées.

Du côté de Fede, on passe donc tout l’épisode à le voir galérer à faire en sorte que ses deux femmes ne se croisent pas, et j’ai eu beaucoup de mal à l’aimer, du coup, forcément, parce que c’est un personnage de connard quand même. Du côté d’Hugo Sanchez, on continue d’avoir droit aux retombées de la scène de pisse dans la fontaine : impossible pour les Corbeaux de s’entraîner en paix sans être agressés, alors que l’équipe adverse, les Aigles, peut le faire en paix, elle. C’était pourtant censée être elle qui serait détesté…

Assez vite, l’organisatrice du tournoi piste les Corbeaux sur leur lieu d’entraînement improbable pour les inviter à un dîner formel, officiel et ministériel qui se tient pour apaiser le sentiment anti-mexicain. Pas mal. Le problème ? Il est rapidement question de devoir faire un discours officiel. Fede refuse de le faire, et c’est donc Hugo qui monte sur scène. On sait tout de suite vers quoi se diriger, surtout quand il ne se plante pas trop et fait un discours catastrophique tout de même applaudi : il va faire la une des journaux.

Et bien sûr, on continue de suivre dans cet épisode la famille d’Hugo Sanchez, et on sent que les scénaristes n’avaient pas grand-chose à dire durant cette saison. L’humour des scènes où il est question d’enterrer Hugo est franchement grandiloquent, mais ça passe à peu près. Le seul problème, c’est que ça fait une pause malvenue au milieu d’une intrigue qui passait un peu mieux dans cet épisode.

Oui, parce que le discours, c’est une chose, mais les joueurs sont inquiets de ne pas connaître leur sélection. Hugo Sanchez isole donc Fede pour lui en parler, mais celui-ci préfère bien sûr se casser pour rejoindre son autre famille l’attendant pour dîner. C’est moche, mais je préfère cette famille du Nicaragua, juste parce qu’on connaît bien mieux son ex désormais. Bon, après, Fede, il est insupportable, donc on a juste envie qu’il se plante bien rapidement.

Personnellement, le voir galérer dans ses aller-retours entre les deux familles, ça m’a fait plaisir. Comme Hugo Sanchez, j’étais en revanche bien énervé de voir qu’il négligeait les joueurs. C’est fou comment il n’y a pas un personnage pour en avoir quoique ce soit à faire de son boulot dans cette série, tout de même !

Il n’y a qu’Hugo Sanchez pour s’inquiéter de son job… mais il n’est pas aidé par la vie quand le ministère sert une tête de cochon à manger aux joueurs de foot… tous devenus vegan après avoir vu la vidéo des abattoirs. Un nouveau scandale ne peut être évité : les joueurs quittent le ministère sous les caméras attentives de la presse et rentrent plus tôt que prévu à l’hôtel où Abril apprend donc la double vie de son époux. Fede est misérable.

Hugo Sanchez n’a plus qu’à aller se coucher, tout en regardant son portable où il découvre que son enterrement est en cours. L’abus est total : il décide donc d’appeler sa mère pour lui dire toute la vérité et celle-ci… décide de continuer l’enterrement après avoir entendu toute la vérité. Ouep, il est mort à ses yeux.

Tout ça nous mène à un bon enchaînement d’événements pour lancer l’épisode final : Fede se bourre et finit mal à la piscine de l’hôtel, ce qui fait que sa femme décide de le ramener au Mexique. Les joueurs perdent leur entraîneur et Hugo sa dignité : le stress le fait soudain vomir… sur la poitrine de Yola qui s’inquiétait pour lui. Magique.


Épisode 6 – Los despreciables – 18/20
Wow. Dommage que la saison n’ait pas réussi à atteindre ce niveau-là dès le début, parce que c’était absolument génial : cet épisode propose beaucoup de scènes drôles, quelques tensions bienvenues, de l’épique et une conclusion très solide à l’ensemble des intrigues ouvertes. Vraiment, ça m’a rappelé le meilleur de la série originale, comme quoi c’était possible ! Bon, le plus gros bémol ? La scène post-générique, je n’ai pas accroché, ils sont partis trop loin pour moi.

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Necesitan un sandwich del color de su verga?

L’épisode commence donc par une nouvelle apparition de Chava qui est bien sûr bien énervé après Hugo Sanchez : Fede s’est fait re-expédier au Mexique par sa femme, ce qui signifie que l’équipe a toutes les chances de perdre. C’est moche, mais Chava ne fait qu’accentuer le stress d’Hugo Sanchez qui passe tout son temps à vomir. Merveilleux.

Finalement, il y a une explication à son vomi : le cochon du ministre était mal réfrigéré et tous ceux qui en ont mangé sont malades. La bonne nouvelle, c’est que l’organisatrice, elle aussi transformée en vomito, leur annonce le forfait des aigles et leur accession directe à la finale, contre les papillons. C’est une bonne nouvelle pour Hugo Sanchez qui ne perd donc pas son job, mais pas pour Moises qui apprend qu’il y aura des tests anti-drogues.

Cet épisode passe donc une dizaine de minutes à mettre au point un plan pour qu’il puisse tricher aux tests et participer au tournoi malgré tout. C’est hyper perché, mais ça mène clairement aux meilleurs moments de la saison, ou en tout cas aux plus drôles : on y voit Hugo Sanchez faire à nouveau appel à son chauffeur de taxi, Panda, qui leur montre où acheter un gode. Ensemble, le trio Hugo/Panda/Moises parvient donc à truquer le sextoy pour faire comme s’il s’agissait de son pénis en train de pisser. C’est complètement perché, oui, mais ça fonctionne plutôt bien niveau humour, surtout avec le médecin qui vérifie bien qu’il est en train de faire pipi.

Après tant d’humour, on en vient donc au match tant attendu des Corbeaux contre les Papillons. Ces derniers sont clairement les favoris du public, parce bon, toute l’équipe est morte dans un accident d’avion quelques mois avant… Du coup, on se retrouve avec une nouvelle équipe de Papillons, celle des remplaçants, tous en larmes. Cela donne de bonnes scènes, mais ça attire surtout la pitié des Corbeaux qui jouent donc en fonction.

À la mi-temps, on se retrouve donc avec un match-nul bien gênant pour tout le monde. La mère d’Hugo Sanchez débarque alors en pleine mi-temps. Je me serais contenté de savoir qu’elle considérait son fils mort, mais non, les scénaristes prévoyaient une conclusion plus épique que ça, avec Hugo Sanchez osant enfin se rebeller contre sa mère et lui dire qu’il n’aime pas les cercueils, mais aussi qu’il ne veut pas de la présence de sa famille s’ils ne sont pas pour lui.

Comme il fait ça devant l’équipe, même Axel est convaincu, et sa mère finit par dire qu’il est bien le troisième Hugo Sanchez du nom. Il suffisait d’espérer, j’imagine. On voit alors toute la mi-temps, où l’entraîneur des Papillons remotive comme il peut… alors qu’Hugo Sanchez, sur fond de musique épique, fait tout un discours où il leur rappelle qu’il a renié sa famille pour eux.

Sans surprise, les Corbeaux gagnent donc et peuvent alors aller faire la fête, tout ça grâce à un but de Zombie, toujours défoncé apparemment. Faut qu’on m’explique comment il a passé les tests lui. Il faut en tout cas passer aux conclusions pour cette saison. Les Corbeaux font la fête, Axel peut donc envoyer bouler son père qui voulait une exclusivité, l’ex de Fede refuse de lui remettre sa médaille et commence une jolie nouvelle vie, alors que Fede se rend à une réunion d’accro au sexe en cherchant une nouvelle compagne, déjà. Zombie, lui, se fait tatouer au Nicaragua, à l’effigie de son hallucination, évidemment.

Yola ? Elle continue de s’engueuler avec sa mère, mais ne regrette pas pour autant le départ d’Hugo Sanchez, qui n’est pas franchement bon au lit, se contentant de 32 pompes. Qu’importe, il n’en a pas conscience et il se sent vraiment pousser des ailes en fin d’épisode : il prend la confiance avec les joueurs, au point de leur faire des blagues, sous le regard attendri de sa mère qui recadre aussitôt les frères ne voulant plus être mormons. Et voilà donc pour cette saison qui finit mieux qu’elle n’a commencé, avec aussi Carmelo obtenant les graines qu’il a tant voulu toute la saison.

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EN BREF – Pfiou ! Ce n’était pas glorieux. Le premier épisode est sympa, le dernier l’est beaucoup. Entre les deux, on se perd en route et les scénaristes semblent combler comme ils peuvent le temps qu’ils ont. Mon plus gros problème avec cette série, c’est qu’elle rend Hugo Sanchez, que j’aimais bien, parfaitement insupportable en le rendant encore plus misérable que ce que l’on connaissait déjà de lui. Evidemment, le but est de le faire passer par là pour qu’il reprenne confiance en lui, ce qui finalement se fait dans le dernier épisode, de manière trop brutale.

J’aurais préféré, je crois, qu’on passe plus de temps avec les joueurs en leur donnant de meilleures intrigues. La lourdeur de certaines scènes et du jeu de certains acteurs (notamment la famille d’Hugo Sanchez) ne m’a pas accroché… C’est un ersatz de la série-mère que je suis bien plus pressé de retrouver. Dire que je ne l’ai pas vue parce que je voulais finir cette comédie avant !

C’est sympa comme amuse-gueule en attendant la cour des grands, quoi, mais je pense que ce n’est vraiment pas indispensable comme série. Tant mieux : je suis seul au monde à la regarder !

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Station 19 – S02E17

Épisode 17 – Into the Wildfire – 17/20
Cet épisode réussit une fois de plus à gérer de front tout un tas de petites intrigues qui nous font bien comprendre que nous sommes sur une fin de saison. C’est efficace et même si une grande partie était attendue, c’était suffisamment bien menée pour conserver tout mon intérêt. J’ai juste très envie de voir la suite à présent, alors vivement le mois de septembre.

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Spoilers

17-2

Thank you in advance for facing what you’re about to face.

Le titre est clair : l’incendie annoncé lors de l’épisode précédent va être l’événement de fin de saison. Bon, après la mort de Ripley et la déception de l’an dernier, j’ai du mal à envisager de vrais enjeux pour cet épisode, surtout quand ça commence par Maya et Jack couchant ensemble, et Miller qui leur reproche de faire trop de bruit.

Toute la caserne est appelée pour aller s’occuper du feu de Los Angeles, ce qui leur évite probablement la nappe de brouillard de Grey’s Anatomy. C’est un grand voyage pour tous, donc, même si tous ne sont pas en encore en état : Vic n’est pas encore remise de ses émotions qu’il faut déjà partir à des kilomètres. Je peux en dire autant avec Sullivan qui avait du mal avec son discours la semaine dernière mais semble y avoir pris goût, puisqu’il en fait un avant de partir.

Quant à Travis, il est coincé en cellule jusqu’à ce Pruitt et Ryan l’en sorte, trop tard pour partir à Los Angeles. Oui, sauf que Ryan annonce qu’il part à San Diego et il se retrouve ainsi à devoir emmener Travis et Pruitt aussitôt. Débile comme intrigue, je sens que ça va être long et chiant. Le trajet voit Pruitt comprendre que Ryan s’apprête à partir définitivement, puisqu’il a toutes ses affaires dans une petite voiture.

Le chemin vers Los Angeles pour les autres pompiers ? Les filles d’un côté et les garçons de l’autre ; avec l’ensemble parlant de la relation Maya/Gibson. Au moins, ce n’est plus un secret pour personne, ce n’est pas plus mal. Une fois à Los Angeles, ils n’ont plus le temps de parler, puisqu’il faut tout de suite faire face à un feu bien violent, une pluie de cendres et un quartier à évacuer.

Comme d’habitude dans ce genre de série, on a des habitants qui ne veulent pas quitter le quartier : l’un est trop attaché à son chat qui s’est enfui ; l’autre est un couple qui a passé sa vie dans la maison et a survécu à d’autres feux. Classique. Et malgré l’importance du feu et la grandeur du quartier à évacuer et sécuriser.

Bien évidemment, on envoie les pompiers de Seattle vers le quartier le plus tranquille en théorie, mais ils sont rapidement pris de court par l’arrivée du feu, bien plus rapide que prévue. Le vent a tourné et les met en danger, avec l’une des habitantes restées en arrière qui s’étouffe, puis son mari qui s’explose la main de la manière la plus débile possible. Et alors que le feu s’approche, Miller continue de chercher le chat qui s’est barré.

Ce n’est qu’à ce moment-là que Pruitt, Ryan et Travis arrivent à Los Angeles, et ce dernier se rend tout de suite utile à aider un pompier beau gosse qui semble lire dans ses pensées pour sauver la vie d’un autre pompier. Forcément qu’il lit dans ses pensées, il est sourd muet. Dommage, Travis ne parle pas la langue des signes ; mais c’est déjà un ship que je vois bien se prolonger pour la saison 3. Avec le problème du handicap et de la distance quand même.

De toute manière, ils sont pour le moment coincés entre eux et l’équipe de la caserne 19 est coincée dans son quartier. Il en va de même pour Ryan et Pruitt, avec ce dernier qui découvre que le flic a un sac rempli de billets volés. J’avais totalement zappé cette intrigue, ma foi. Pruitt fait aussitôt la morale à Ryan, mais comme ce n’est pas un personnage auquel je tiens particulièrement, ça m’est passé au-dessus.

Pendant ce temps, Ben prend la décision stupide de commencer une opération sur le vieil homme à la main qu’il est forcé de couper. Il Lui sauve ainsi la vie, mais ça se fait contre l’avis de Hughes et sans l’accord du chef. Il se prend déjà pour un Medic One, quoi.

Si l’homme est sauvé, il n’est pas si plein de gratitude d’avoir perdu sa main, laissant tout le monde un peu dépité, à commencer par Vic qui est déprimée par la vie, même quand le chat cherché par Miller sort de nulle part pour lui prouver que les miracles sont possibles. Ce n’était pas dingue comme intrigue, mais le but est d’affirmer un peu plus la confiance de Ben pour qu’il devienne Medic One… Avant l’arrivée du feu, qui se fait alors qu’Andy et Sullivan sont en reconnaissance.

Ils se retrouvent donc coincés par l’arrivée du feu et sont forcés de plonger dans une piscine pour éviter de se faire cramer. La scène est évidemment là uniquement pour les faire comprendre à quel point ils tiennent l’un à l’autre (et à la vie ?) à coup de flashbacks alors qu’ils se regardent. Ce n’est pas un épisode qui doit être simple à tourner en plus, parce que bon, ça sent les effets spéciaux.

Ils survivent bien sûr et retombent vite sur le camion de Maya et Vic, qui sont en contact avec Pruitt parce que Ryan a utilisé un peu de sa magie pour rétablir la communication. C’est n’importe quoi franchement, mais c’est quand même cool parce que ce camion est sauvé par les bonnes idées du pompier muet qui communique à travers son portable. On ne sait même pas comment il s’appelle, mais une fois tout le monde en sécurité, Travis n’hésite pas à l’embrasser. Evidemment.

On découvre au passage que Jack parle la langue des signes et que Miller a réussi à sauver le chat et le ramener à son propriétaire. Bref, tout va bien et tout le monde peut revenir à Los Angeles sans problème et sans gros cliffhanger. C’est une bonne idée, je trouve.

Il nous reste donc comme cliffhanger Ryan qui se refuse à laisser brûler les billets volés par son père. Ce n’est pas tout : Ben est mal vu par Medic One pour sa tendance à prendre des décisions sans autorisation et sans suivre le protocole ; Miller est heureux de présenter Maya à Nicole qui lui révèle qu’elle est son ex (j’ai ri, c’était bien joué franchement) et Vic force Travis à envoyer un message à Dylan (c’est son nom). Cela se fait d’une bonne manière avec Vic qui accepte donc de dormir à nouveau dans son lit.

C’est toutefois une fin de saison, ça ne peut pas se finir comme ça, évidemment. Il faut donc que Travis soit arrêté par les flics à cause de la bagarre. Pour rire un bon coup, il reste le cliffhanger romantique entre Sullivan et Andy. Ben oui, Andy se décide enfin à embrasser son chef pour mieux se faire envoyer paitre par celui-ci au moment où ils allaient enfin coucher ensemble, parce qu’il a réussi à raviver sa blessure de la mi-saison en tentant de défoncer une porte. Bien sûr, il ne lui dit pas, préférant s’énerver tout seul face à son incapacité physique…

Et contre toute attente, je me rends compte que ce couple fonctionne bien et que la série a réussi à me raccrocher, me donnant même envie de voir la suite. Ce n’était pourtant pas gagné.

17-3

EN BREF – Il a fallu beaucoup de temps à cette saison pour parvenir à me convaincre à nouveau. Après une fin de saison 1 qui promettait de grandes choses, le début s’est en effet contenté de revenir avec un effet de pétard mouillé bien mal venu. Les personnages ne fonctionnaient pas vraiment sur toute la première moitié de saison, avec plein de situations dont je n’avais quand même pas grand-chose à faire.

Après un épisode de mi-saison réussi, la pause n’a pas fait beaucoup de bien à la série non plus, car elle était bien longue. Cela dit, j’ai mieux suivi cette reprise à la semaine et je me suis rendu compte que mes personnages préférés – Vic et Travis – étaient mieux traités. Avec de bonnes surprises, comme Maya/Gibson, et de beaucoup moins bonnes, Ripley franchement !, la série a gagné en qualité en réussissant à nouveau m’accrocher.

Pire, je termine cette saison avec l’envie de découvrir la suite. Pas besoin de grands cliffhangers finalement, les relations entre personnages font tout le boulot cette année et j’espère que ça pourra déboucher sur des épisodes réussis l’an prochain. La réponse n’est pas pour tout de suite : la série ne reviendra qu’à la mi-saison !

17-4

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Station 19 – S02E16

Épisode 16 – From Whom the Bells Tolls – 19/20
En un mot comme un cent cinquante : tristesse. C’est un excellent épisode qui réussit très bien à atteindre les émotions qu’il veut provoquer. Son seul défaut est peut-être d’en faire un peu trop à traiter de l’ensemble de ses personnages quand dans le fond, il n’y en a qu’un ou deux qui m’intéressent encore à ce stade, et particulièrement dans la gestion de l’épisode précédent. Je n’ai pas vu passer ces quarante minutes, très bien écrites.

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Spoilers

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Vic you have… you have to go the funeral.

Ripley est mort, et c’est naze, je suis énervé après cette série. Cela ne s’arrange pas quand dans les premières scènes, Jack nous fait le coup du « ça aurait pu être n’importe lequel d’entre nous » ouais ben ducon, c’était pas toi justement. Pardon, pardon, mais je suis aussi énervé que Sullivan après son sac de boxe, vous voyez ?

IL est d’autant plus frustré que Jennifer lui demande de faire un discours à l’enterrement. Sérieusement, c’est idiot, le type n’aligne pas trois mots dans la vie, il va pas te faire un éloge de fou. Et Ripley, il le mérite. Bien sûr, tous les pompiers sont affectés par sa mort, Travis revit un peu la mort de son mari et pense à sa meilleure amie, qui vit totalement dans le déni, dans son diner habituel où elle dit que son mari est au travail, non à la morgue. Tristesse.

Vic finit par se rendre à la caserne et refuse de prendre un jour de congé pour la mort de son fiancé. J’aurais dû m’en douter, c’est Vic après tout. En plus, il y a un incendie qui ravage la Californie, alors il y a de quoi faire. Avant ça, il reste des choses à régler donc ce ne sera probablement que pour l’épisode final.

En effet, nous avons toujours des problèmes relationnels avec Andy et Maya qui ne se parlent plus vraiment, préférant faire front uni pour Vic, mais c’est tout. Andy apprend aussi que Ryan est définitivement en couple avec une autre, qu’ils ont accepté une mutation et qu’il est heureux pour son couple à elle, avec Sullivan. C’est con.

Cela mène toutefois à une bonne scène avec Ben, où elle raconte sa vie avant de raconter l’enterrement à venir et la symbolique des cloches. C’était touchant, bizarrement, alors qu’elle ramène une fois de plus tout à elle quand ce n’était pas nécessaire. Ils enchaînent ensuite sur un cas médical assez classique avec un type qui s’est empalé un chandelier dans le corps en tombant alors qu’il voulait juste l’accrocher.

En parallèle, Vic est dans le déni et elle refuse donc d’aller à l’enterrement, ce qui choque tout le monde. Cela commence par Travis, qui finit par le dire à Sullivan lui demandant de l’aide sur son discours, puis par Pruit que Vic envoie chier comme elle sait si bien le faire. C’est ensuite Jennifer qui s’y met, parce qu’elle a été mise au courant par Sullivan. Il est évident que Vic est dans le déni, et je trouve que ça rend cet épisode encore pire que le précédent et pire que ce que je craignais.

Sinon, Maya passe son épisode à pleurer et à s’énerver contre Jack parce qu’elle pleure et qu’il lui fait remarquer, et c’est finalement Miller qui les aide à aller mieux et à accepter leur deuil. Il sert donc de psy et conseiller conjugal à la fois, une facette du personnage que l’on ne connaissait pas vraiment encore et n’a pas trop de sens vu le bordel qu’est sa vie. On nous sort en plus la même chose avec Ben qui se retrouve à conseiller Andy, en plein craquage, encore et toujours. Bon, je la comprends un peu, parce que le cas du jour est peut-être banal, mais il est aussi drôlement compliqué avec plein d’arrêts cardiaques. Ben réussit pourtant à gérer les choses comme il faut, médicalement parlant et psychologiquement parlant envers Andy.

L’épisode passe beaucoup, beaucoup de temps à faire le deuil de Ripley, ce qui était plus que nécessaire puisqu’il s’agit d’un personnage bien important de la série quand même. Vic finit par s’énerver après Travis, forcément, dans ce qui est probablement la meilleure scène de la série jusqu’à présent. L’actrice déchire tout et est juste super touchante, le personnage s’énerve de manière logique face à l’injustice de la vie, de la perte de son possible futur époux et du déni de Travis avec sa bague de mariage deux ans plus tard.

Un autre qui m’a touché dans cet épisode ? Levi. Bon, ça n’a pas trop de sens qu’il soit là après le cliffhanger de Grey’s, mais qu’importe, je trouve ça bien que le personnage se pointe à la caserne, parce que c’est exactement en accord avec le personnage que j’ai appris à vraiment aimer cette saison. Il se pointe avec les fleurs que Ripley avait choisi pour Vic, et il les lui offre, ce qui permet à Vic de comprendre et d’accepter la réalité de son deuil et de la situation horrible dans laquelle elle est.

Elle se rend ainsi à l’enterrement, que l’on suit assez longuement, ce qui était assez lourd en émotion. Bon, bien sûr, les scénaristes profitent du discours de Sullivan, qui suit les conseils d’Andy pour le faire en s’adressant directement à Ripley, pour que tout le monde avance dans sa vie. Le plus visible est clairement Travis qui retire sa bague de fiançailles…

Et finit après l’enterrement par aller se bourrer dans un bar avec le reste de la caserne. Miller en profite pour avoir un rencard, Andy et Maya pour se réconcilier (et faire comprendre à Andy qu’elle et Sullivan, ce n’est peut-être pas rien) et Ben pour lâchement abandonner Travis. On ne lâche pas un pote bourré à ce point dans un bar, franchement, c’était idiot. Le pompier finit par en draguer un autre qui s’avère en fait être un goujat de la pire espèce voulant juste des potins sur Vic et Ripley. Débile. Cela finit en bagarre de bar pour ces deux-là, parce que Travis ne supporte pas de l’entendre critiquer sa meilleure amie. Dur.

Le plus dur dans cet épisode, ça reste l’enterrement, les cinq tintements de cloche et la scène finale qui voit Vic retourner au diner, avec ses fleurs, et enfin avouer la vérité à son serveur habituel. C’est bien écrit, atroce à voir et les émotions dans cet épisode étaient encore meilleures que dans le précédent, je trouve. J’aurais pu passer aisément ces quarante minutes rien qu’avec le personnage de Vic tant l’actrice est brillante dans ce rôle et tant les autres personnages ont des intrigues futiles en comparaison.

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Station 19 – S02E15

Épisode 15 – Always Ready (II) – 18/20
S’il s’agit probablement du meilleur épisode de la série, je ne peux pas dire qu’il s’agira de mon préféré non plus. Il était bien écrit (encore que je trouve ça prévisible) et magistralement interprété par l’ensemble de l’équipe. Difficile d’en dire plus sans spoiler dans un sens ou dans l’autre, alors eh, regardez-le et puis c’est tout !

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Spoilers

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Eggy OK ? He calls me eggy.

Hop, on reprend après l’épisode de Grey’s Anatomy où Ripley a eu la bonne idée de sympathiser avec sa chirurgienne, Maggie, qui est déprimée de le voir se barrer alors qu’elle l’avait convaincue de rester. Sullivan, Andy et Ben se mettent aussi à la recherche de leur chef, qu’ils finissent par convaincre d’aller à l’hôpital quand ils l’ont téléphone.

Simple, efficace. Il se rend au Presbyterian Hospital qu’on connaît surtout pour son inefficacité dans cette série. Ce n’est donc pas une idée magistrale de sa part d’y aller alors qu’il a ingéré des produits toxiques qui pourraient le tuer. Heureusement, Maggie arrive vite à l’hôpital.

Pendant ce temps, le reste de la caserne continue de s’amuser dans l’usine de café qui a cramé. C’est plutôt drôle à voir, même si c’est terriblement frustrant. Ben oui, Vic y bosse et s’enferme dans un mutisme terrible, refusant de parler avec Travis de ce qui est clairement la chose la plus blessante de sa vie.

Elle finit par l’évoquer devant Gibson, histoire de pouvoir continuer à vivre sa journée tranquillement. Et quelle journée ! Evidemment, elle se retrouve sur un cas où elle ne pourra pas répondre à la radio, parce qu’elle grimpe en haut d’une tour radio où se trouve une femme anxieuse comme tout qui n’a pas vraiment envie de se suicider.

C’est là-haut qu’elle reçoit la nouvelle de l’état de santé de Ripley qui se dégrade, parce qu’Andy décide de lui dire quand elle arrive sur place. Enfin, Andy et Sullivan ; malgré l’avis contraire de Travis et Ryan. Et puis, c’est d’ailleurs Travis qui lui apprend ce qu’il se passe. Vic continue malgré tout de faire tout ce qu’il faut pour sauver la femme.

Sauvetage réussi, et hop, direction l’hôpital où Vic retrouve Jennifer, la sœur de Ripley. Si de prime abord elles semblent très bien s’entendre, cela ne dure pas longtemps quand Vic avoue que c’est de sa faute si Ripley a quitté l’hôpital avant d’être soigné. Dès lors, Jennifer refuse d’avoir Vic lors des mises à jour sur l’état de santé de son frère, ce qui créé du drama inutile jusqu’à ce que Maggie finisse par avouer à la sœur ce qu’il se passait dans leur vie sentimentale.

Dès lors, Vic a le droit aux mises à jour, et Maggie se met à la chercher pour mieux la trouver dans un placard où Andy l’avait amenée, pour reproduire ce que Meredith lui avait appris lorsque Pruitt avait été hospitalisé. La scène était touchante, mais franchement, ce n’était pas nécessaire. Cela dit, l’ensemble de l’épisode n’était pas vraiment nécessaire non plus, puisque Maggie annonce à Vic et Jennifer que Ripley est en train de mourir et qu’elle ne peut rien faire. Gé-nial.

En parallèle, Miller parle à Maya pour mieux lui expliquer qu’il est au courant de se relation avec Gibson. Pas très intéressant au milieu d’un épisode génial entre Vic et Ripley. Quand ils arrivent à l’hôpital, c’est Sullivan qui est dans la chambre de Ripley pour lui faire ses adieux, parce qu’il fallait cette scène entre meilleurs amis.

En revanche, Miller et Maya ne comprennent pas bien pourquoi Ripley réclame ensuite à voir Vic. Celle-ci est emmenée par Travis auprès de Ripley, et devant tout un tas de pompiers : bien sûr que la nouvelle de son intoxication se répand. Bien sûr que c’est tout aussi rapidement que tout le monde est au courant pour Vic et Ripley. Et comme c’est un moment de tristesse totale, cela révèle aussi le rapprochement Sullivan/Andy à Ryan et Maya.

Mais on s’en fout purée, Ripley est en train de mourir, tout en acceptant la demande de Vic, évidemment. La tristesse est totale et il finit par mourir hors écran, laissant Vic traverser la haie de pompiers seule, bonjour le moment de solitude totale.

Sinon, l’épisode propose aussi des flashbacks de la relation entre Vic et Ripley. Même si je n’avais pas été partiellement spoilé par accident, j’aurais immédiatement compris que c’était mal barré pour la suite. On voit donc un autre début de la relation entre eux, avec Vic invitant Ripley à boire un verre et avec la première qu’ils ont couché ensemble. Forcément.

On les retrouve ensuite dans leur café, et leur relation est encore mieux dans cet épisode que ce qu’elle n’a jamais été. Ripley raconte son passé à Vic, alors qu’ils sympathisent avec le serveur à force d’y aller. Et la relation fonctionne tellement bien entre eux que Ripley a donc fait en sorte que Vic rencontre Jennifer, sa sœur.

Un dernier flashback les voit se dire « je t’aime » pour la première fois, alors qu’en parallèle on voit Vic s’énerver lors des préparatifs de l’enterrement (c’est rare qu’on voit ça dans une série !) pour mieux aller s’allonger sur un camion de pompiers où le reste de ses collègues vient la rejoindre. Si tout le monde est triste, moi, j’ai surtout les nerfs, parce que pour une fois qu’on avait un bon couple dans cette série, c’est frustrant. Et puis bon, ce n’est pas comme s’il s’agissait du couple qui m’avait fait rester devant cette saison 2, mais un peu quand même.

Ce n’est pas sans me rappeler la fin de saison 2 de Grey’s finalement… Bref, je suis dégoûté et je ne comprends pas trop cette décision scénaristique, surtout si proche de la fin de saison !

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