Semaine 3 : du 18 au 24 janvier 2016.

Oui, j’ai une semaine de retard. J’ai dû partir précipitamment de chez moi suite à un décès, mais me revoilà. Je n’ai pas encore vu tous les épisodes sélectionnés pour ma « semaine 4 », je posterai donc l’article avec un peu de retard également.
En attendant, me revoilà donc avec la troisième semaine, un peu plus complète que les dernières, une petite fournée d’épisodes inédits diffusés cette semaine-là. Du coup, cet article est de plus en plus long, mais je vous l’avais dit : je suis bavard ! Rien de surprenant, donc. Cette semaine, j’ai donc regardé les épisodes suivants :

Supergirl (1×10), 13/20
Grandfathered (1×12), 14/20
The Grinder (1×11), 12/20
Agent Carter (2×01), 17/20
Agent Carter (2×02), 17/20
Shadowhunters (1×02), 10/20
Man seeking woman (2×03), 11/20
Younger (2×03), 17/20
The 100 (3×01), 18/20
Heroes Reborn (1×13), 6/20
Colony (1×02), 4/20
Angel from Hell (1×03), 14/20
Life in pieces (1×14), 16/20
Ulysse (2×03), 19/20

01
Mardi reprenait Supergirl après une semaine de pause : j’ai le sentiment d’avoir un peu surnoté l’épisode, car très franchement, je n’ai pas accroché au début. La présence d’Emma Caulfield m’a aidé un peu à rester concentré. En fait, l’intrigue de la semaine était pleine de bonnes idées, mais leur écriture/réalisation peinaient à convaincre. La résolution à la convention est bâclée : déjà, la convention en elle-même n’est intégrée à la dernière minute que pour donner un moment dramatique, ensuite, la manière dont Supergirl sauve tout le monde en cinq secondes… Bon, on repassera, on va dire. En revanche, les cinq ou six dernières minutes remontent totalement le niveau, avec de très bonnes scènes qui touchent juste en terme de jeu d’acteurs (surtout Winn/Kara). C’est qui s’appelle sauver les meubles. Si on pouvait juste oublier tout le reste de l’épisode…

02
Le lendemain, grosse journée séries qui commence par Grandfathered et un excellent épisode, qui prend le parti de se centrer sur un excellent duo trop peu exploité jusqu’ici : Jimmy et Vanessa. Belle trouvaille des scénaristes que de se centrer sur la seule chose capable de les unir : la superficialité et la vanité. L’ensemble de la famille qui s’allie ensuite contre Gerald permet de révéler de nouvelles dynamiques vraiment bien trouvées et d’oublier la storyline catastrophique d’Annelise (opinion apparemment non partagée par la majorité, mais franchement !), qui accumule de son côté les clichés (et frise l’homophobie ?). Dommage que l’épisode en soit ainsi plombé quand le reste atteint une conclusion parfaite

03
C’est donc quand même dans de bonnes dispositions que j’ai commencé The Grinder, mais sans accrocher à cet épisode. Et je n’ai pas réussi à vraiment rentrer dedans, même si Rozz & Landy fut une bonne trouvaille. J’ai eu l’impression de me retrouver sur un épisode de début de saison, le rythme n’y était pas. La toute fin était toutefois bien trouvée et prêtait à sourire, surtout avec la reprise du « To be continued », critiquée en début d’épisode. Pas assez pour remonter la note, cependant : beaucoup d’idées plutôt bonnes, mais pas assez peaufinées pour être au niveau.

04
Mercredi, c’était aussi et surtout le retour très attendu de l’Agent Carter, d’autant plus attendu depuis qu’Hailey Atwell a quitté Twitter. Alors, très franchement, la saison 1 ne m’a pas vraiment passionné – j’ai bien sûr aimé, mais quelque chose n’allait pas. Le côté pseudo-historique, peut-être ? Je ne vois que ça, car tout le reste semble être fait pour me plaire – du style Alias au casting impeccable qui m’a permis de retrouver Enver Gjokaj. Cette reprise était donc… au-delà de mes attentes ! Je me suis trouvé pris dans l’intrigue (plutôt trop du genre procedural et episode of the week pourtant). Un retour plus qu’appréciable et vraiment réussi, jusqu’à ses parfaites scènes finales.

05
Et ce second épisode se fait dans la continuité du premier. Je ne sais pas si c’est leur campagne interminable sur les réseaux sociaux (#DubshmashWar) ou simplement que la qualité s’est améliorée, mais je suis bien plus pris dans cette intrigue. Il y a peut-être aussi que j’ai fini par me faire à l’ambiance, ou qu’enchaîner les épisodes est une bonne idée. En tout cas, je me retrouve impatient de voir la suite, d’autant que des liens avec Agents of SHIELD sont très perceptibles, contrairement à ce qui était annoncé. Tout bon. Pas parfait, mais très prenants, et mieux que prévu.

06
Pas facile de se remettre alors dans le flou de Shadowhunters, dont je n’ai toujours pas lu les livres ou vu le(s ?) film(s). J’entre donc dans l’univers via la série, et ça continue à être très confus, mais c’est peut-être un parti pris pour perdre un peu le téléspectateur novice qui se retrouve à la place de Claire. Premier point qui dérange : elle est beaucoup trop à sa place rapidement. C’est nécessaire à l’avancée de la série, mais ça avance un peu trop vite et si on ajoute à ce tempérament tête brulée un jeu d’actrice inégale, le mystère ne suffit plus à tenir en haleine. Un second épisode encore plus inégal que le premier, ça commence à faire beaucoup de défauts. Je lui laisse encore le bénéfice du doute pour un troisième épisode, mais ça part mal et le cliff-hanger me laisse un peu de marbre. Peut-être que je me fais trop blasé pour ce genre de série ?

07
Bon. Ce n’est clairement pas ma semaine, parce que le court épisode de Man seeking woman ne m’a pas transcendé non plus. L’histoire était sympa, il y avait un ou deux gags qui prêtent à sourire… mais je ne suis pas trouvé happé dans l’histoire du tout. Je ne sais pas bien ce qu’il manquait, peut-être de la cohérence ? Mais cette série ne m’a jamais plu pour sa cohérence. Beaucoup de choses paraissaient un peu trop forcé cette semaine, y compris malheureusement dans le jeu des acteurs, d’habitude plus maîtrisé que ça. Cette saison 2 a pourtant super bien démarré… Étrange.

08
Heureusement, Younger a été capable de remonter le niveau cette semaine, avec un nouvel épisode excellent qui se centrait un peu plus sur Kelsey, comme le laissait imaginer la fin du second volet de cette saison. L’épisode a filé très rapidement et c’est regrettable que la série ne dure que 20 minutes et pas 40, car ses personnages et ses concepts (le ghost cette semaine) visent toujours très juste et font mouche dans le rire. Une vraie réussite.

09
Mon vendredi a commencé avec le plus qu’attendu épisode de The 100 et le moins que je puisse dire c’est qu’il valait largement l’attente de huit mois. J’ai lu que beaucoup était déçu de la tournure que prenait « Bellarke », moi je suis bien heureux de voir Clarke poursuivre sa vie loin de Bellamy – les revoir ensemble serait peu crédible après Finn. De la même manière que sa relation actuelle n’est pas des plus crédibles non plus, affaire à suivre. Bon choix de la part des scénaristes d’avoir attendu la moitié de l’épisode avant d’en venir à elle. N’ayant jamais été un grand fan de Clarke, c’est agréable de voir qu’elle n’est plus vraiment considérée comme l’unique personnage principal. Comment ne pas revenir sur l’excellente scène d’introduction, sorte de remix de Lost version bad trip ? Comment ne pas parler de l’introduction très réussie de nouveaux personnages ? Se réjouir de la tournure des intrigues, qui ne vont pas se concentrer uniquement sur City of light ? Comment ne pas aimer le road trip de nos héros, ou cette scène chantée au piano ? Énorme réussite pour un début de saison 3 qui montre que la série ne s’essouffle pas. Vivement la deuxième partie de cet épisode d’intro !

10
À l’inverse, Heroes Reborn signe et persiste, et je ne regretterai pas l’annulation de la série qui nous a finalement carrément servi un petit extrait de Claire Bennet qui parle et son lot de flashbacks… Rien n’allait dans cette conclusion qui propose une pseudo-fin non satisfaisante et relance l’intrigue sur le père des enfants de Claire (encore et toujours elle). Quel dommage d’avoir une fois de plus mis ce personnage au centre de tout – surtout sans avoir pu booker l’actrice ! Tous les défauts de la saison culmine dans cet épisode final loin d’être à la hauteur des attentes que le milieu de saison avait fini par susciter. À l’image de la série-mère donc, beaucoup de promesses avortées et de ratés dans ce remake/spin-off/saison supplémentaire, disons-le clairement. Sans regret, au revoir.

11
Je pensais avoir trouvé mon pire épisode de la semaine, mais c’était sans compter sur Colony qui confirme son statut de grosse déception. La série s’enlise dans une enquête policière qui en oublie les aliens (sur lesquels je doute qu’on apprenne quoique ce soit un jour) et dans des scènes qui font des clins d’œil tellement grossiers aux chambres à gaz qu’ils en sont malhabiles. Vraiment pas convaincu et j’ai fini par suivre mon fil Twitter plus que l’épisode. Je m’y suis pourtant pris à deux fois sur deux jours différents, mais non. On va dire que ça peut encore progresser ? Je retenterai la semaine prochaine. Certaines séries améliorent leur qualité sur les cinq premiers épisodes, je me force généralement à voir au moins ça pour juger.

12
Heureusement Angel from Hell a ensuite délivré un épisode plutôt drôle pour me rattraper ma soirée. L’histoire n’avait rien d’exceptionnel et tous les gags ne prenaient pas forcément, mais il y en avait quelques-uns qui fonctionnaient plutôt bien. Jolie manière en tout cas de continuer les interactions entre les personnages sans qu’elles ne paraissent trop forcées dans la suite de la saison.

13
J’ai terminé pour une fois par Life in Pieces, là où je commence d’habitude donc. Et je n’ai pas regretté d’avoir changé mon ordre de visionnage, car c’était un excellent épisode qui était proposé cette semaine et il aurait mis la barre trop haute pour le reste. La série confirme son potentiel comique dans des mini-histoires très réussies cette semaine et qui ont fini par me faire éclater de rire sur les dernières minutes (faut croire que l’humour noir fonctionne encore sur moi). Plus les épisodes passent, plus cette sitcom se transforment en petit coup de cœur. Rien dont je ne saurais me passer et rien de transcendant, c’est sûr, mais une vraie réussite dans les codes habituels des séries. Ça fait plaisir de voir encore ce genre de séries !

14
Et dimanche, c’est Ulysse qui a rendu tout le reste de la semaine un peu désuet avec un épisode qui atteignait une fois encore le meilleur de ce que la websérie a pu faire depuis son début. Il est loin le petit épisode 1, cette fois c’est clairement dans la cour des grands qu’évolue Ulysse, et à tous les niveaux : jeux, musique, réalisation (cadrage !), décors, scénario… Tout y est ! On ne comprend pas encore tout, mais ça s’emboîte petit à petit et l’épisode n’était pas en avare du tout en révélations. Des réponses… et de nouvelles questions. Une nouvelle dynamique pour la suite de la saison et personnellement, beaucoup beaucoup de théories. L’épisode est impeccable et jouerait presque au même niveau que les séries américaines… Alors après, je suis peut-être pas objectif, je sais pas. Je suis figurant dans l’épisode, j’ai rencontré une bonne partie de l’équipe, ça m’aveugle peut-être un peu. Mais quand même, putain, cet épisode m’a plus immergé dans un univers propre et complexe que tout ce que j’ai pu voir cette semaine. Et en plus, il m’a changé les idées sur une journée plutôt très mauvaise et il m’a même fait rire. Je réserve juste le dernier point manquant… parce qu’ayant été figurant, je sais qu’il y a encore mieux à venir dans le(s) prochain(s) épisode(s), merde !

5 commentaires sur « Semaine 3 : du 18 au 24 janvier 2016. »

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