Semaine 4 : du 25 au 31 janvier

Semaine un peu compliquée sur le plan perso, mais quand on a une addiction, on trouve toujours moyen pour la caser dans son emploi du temps. Surtout si ça peut permettre d’oublier un peu ces soucis – même si du coup, j’ai mis la priorité sur certains épisodes plutôt que d’autres. Bref, stop le perso, passons aux épisodes vus cette semaine. :

Supergirl (1×11), 13/20
Suits (5×11), 14/20
Agent Carter (2×03), 14/20
The 100 (3×02), 16/20
Man seeking Woman (2×04), 14/20
Younger (2×04), 15/20
The Shadowshunter (1×03), 10/20
Grandfathered (1×13), 13/20
Colony (1×03), 11/20
The Grinder (1×12), 14/20
Angel from Hell (1×04), 13/20

01
Tenir la chandelle

J’ai donc commencé par un épisode un peu moyen de Supergirl, qui a su me convaincre de rester, une fois de plus, grâce à un très bon guest. L’alchimie entre notre Supergirl et son nouveau (futur) petit-ami transperce l’écran… forcément, quand on est mariés, l’alchimie n’est pas trop compliquée à afficher. Cela dit, ça a donné à l’épisode un étrange petit goût de Glee et je m’attendais presque à les voir se mettre à pousser la chansonnette. Plutôt sympa. Toujours pas la série dont je ne pourrai pas ne pas me passer, mais juste assez bon pour que je continue de venir chaque semaine.

02
« Même moi, je n’arrive plus à y croire »

Mercredi, j’ai mis la priorité sur l’épisode de Suits. Il faut dire que le cliffhanger de mi-saison était plus que réussi et prenant, alors j’attendais la suite avec impatience. Cet épisode de retour était bon, relançait certaines dynamiques et Donna continuait de rester le point fort du show, sans pour autant être aussi brillante qu’elle aurait pu l’être. Quant au reste, je suis plutôt mitigé. L’effet binge-watching de cet été s’est peut-être dissipé, mais j’ai l’impression que le peu de crédibilité de la série disparaît d’épisodes en épisodes. Ce qui ne l’empêche pas d’être cool à regarder, évidemment.

03
Les stores, so 60s

Episode tout aussi sympa d’Agent Carter ensuite. Rien de tout à fait inoubliable, rien de totalement chiant donc. L’ambiance de cette série est toujours aussi étrange, puisque tout concourt à nous renvoyer dans les années soixante, jusqu’au jeu des acteurs. Peggy Carter qui flirte, ça a un côté rétro qui rend l’actrice encore plus craquante et la série encore plus… O.V.N.I. J’ai eu du mal l’an dernier avec ça, mais je finis par m’y faire et adorer le style que tout le monde adore déjà.

04
Mais putain, tire Bellamy, tire !

Le lendemain, le retour de The 100, encore. Et c’est toujours un plaisir de retrouver cette série. J’avoue qu’il m’a manqué un petit truc par rapport à la semaine dernière, mais je ne saurais pas trop dire quoi après cette dernière scène parfaite et cette intro à tomber de son lit. Je ne veux pas spoiler, même si les gens qui lisent ces lignes ont probablement déjà vu l’épisode, donc je n’en dirais pas beaucoup plus, mais c’était quand même un épisode bien foutu et surtout bien écrit. Toute la saison 2 est lancée désormais, avec deux (trois) intrigues parallèles qui vont forcément se rejoindre à un moment ou un autre. À ce sujet, petite faiblesse du côté de l’intrigue Abby/Lincoln/Octavia/Jasper, qui paraissait un peu trop être du remplissage. Bon, je ne m’inquiète pas pour autant : je sais que je vais adorer cette saison ! J’avais pourtant eu un peu peur avec cette intelligence artificielle en fin de saison 2, mais je me suis inquiété pour rien, j’adore la direction ça prend !

05
Been an awful good girl, Santa baby ♫

Comme je le disais, j’ai fait dans le désordre cette semaine et je me suis gardé Man Seeking Woman pour la fin de semaine, principalement parce que je n’avais pas trop envie de rire jeudi. Et j’ai bien fait de le garder de côté car l’épisode avait quelques scènes vraiment hilarantes ! Je me suis aussi retrouvé totalement traumatisé avec la scène du petit train, mais c’est un autre sujet… Intrigante période pour un spécial Noël, sauf que Noël n’était finalement qu’un thème métaphorique comme un autre. Les épisodes centrés sur Liz sont ce que la série sait faire de mieux, avec des parallèles intéressants entre elle et son frère et le développement d’un personnage vraiment drôle dans la majorité des histoires de Josh, mais toujours beaucoup trop périphériques. Une réussite, donc, mais je lui préfère son pendant en saison 1. Heureux de voir qu’ils reprennent le même concept (mais tant qu’à faire, qu’ils en fassent un spin-off Woman seeking Man et nous proposent comme ça 20 épisodes par an dans cet univers déjanté !)

06
Parfait jeu de regards sur cette photo

Younger continue sur sa (très) bonne lancée, avec un épisode légèrement en-dessous de ce qui nous était proposé jusque-là, principalement parce que j’ai eu l’impression que les ficelles étaient un peu trop grosses. Dit autrement : l’épisode était un tout petit peu trop prévisible à mon goût, notamment toutes les blagues sur la photo et le double-sens final. Ce double-sens final était certes plus qu’attendu, mais je reconnais quand même qu’il conclut l’épisode en beauté, sur un petit fou rire très puéril et une bonne mise en scène des tweets. Bon, quand même, je trouve qu’on sent que l’épisode n’apporte rien à la série, les grosses intrigues de fond ne sont pas vraiment développées (encore que, côté « romance », la coloc est bien marrante). J’aurais aimé aussi qu’on revoit un peu la fille de notre héroïne dans cet épisode, elle apportait un peu de fraîcheur dans la dynamique des premiers épisodes et tous les gags autour d’elle sont loin d’être épuisés…

07
Mais qu’est-ce que je regarde ?

De bonne humeur pour enchaîner avec Shadowshunter… Et toujours pas. Ça ne prend pas, et je n’arrive pas à savoir vraiment pourquoi. C’est le genre de séries que j’aime bien, avec une ambiance un peu particulière qui lui donne une signature visuelle sympa. Les acteurs en revanche sont loin d’être bons, et c’est peut-être ça qui ne passe pas. Je trouve marrant de voir les gens préférer tous les personnages secondaires et pas Clary, qui était présentée un peu comme le centre des histoires dans le pilote. Bref, il y a quelque chose qui ne va pas, et c’est frustrant. Je vais continuer, parce que je suis assez têtu, mais pour l’instant, c’est en train de se transformer en cheap soft True Blood. Et déjà que je n’ai pas que de bons souvenirs de True Blood…

08
Et ce n’est même pas un selfie…

Pour rattraper un peu ce qu’il restait de ma soirée, j’ai terminé avec Grandfathered. Un épisode plutôt classique et sympa, dans la lignée de ce qu’ils ont fourni depuis leur reprise. La série a trouvé son meilleur mode de fonctionnement et c’est un pur régal. Chaque épisode a son petit lot de fun et je pense que si je m’étais bingewatché toute la saison d’un coup, j’aurais encore plus apprécié l’humour (après tout, il faut toujours un petit temps d’adaptation plus ou moins long pour entrer dans l’humour d’une série, et c’est pour ça que les débuts de sitcoms sont toujours un peu compliqués). En tout cas, cette fois, on y est, une bonne formule bien marrante. Intéressant de les voir à leur tour prendre de front le « ghost » concept après Younger la semaine dernière. Ça sent bon le pool de scénaristes tout ça…

09
Non, le problème ne vient pas du jeu des acteurs.

Colony a finalement su me convaincre de rester devant tout un épisode supplémentaire. Comme je l’ai déjà dit, j’aime bien me faire une idée sur cinq épisodes. Si de manière générale, ça n’a toujours pas de quoi être ma série préférée et c’est rempli d’incohérences (des persos qui vivent dans la misère, mais vont prendre un verre au bar ?), ça s’améliore légèrement cette semaine. En tout cas, ça ressemble un peu moins à une simple série policière et commence à se développer dans des directions un peu plus intéressantes. L’introduction était par exemple plutôt pas mal foutue dans son genre. J’ai donc réussi à tenir devant l’épisode cette fois, et avec en prime de bons moments. Affaire à suivre.

10
« Chéri, Liza de Younger m’a volé mon pull, fais quelque chose. »

Une petite dose d’humour ensuite avec Grinder, qui revient elle aussi avec un épisode qui prouve que les scénaristes ont trouvé leur rythme. Rien de bien particulier à signaler, le développement des personnages est traité avec une étonnante justesse à laquelle cette sitcom ne m’avait pas habitué. De bons running gags se sont mis en place ces dernières semaines et ça fait plaisir. Il va maintenant falloir voir ce qu’ils font des épisodes suivants maintenant qu’un nouvel arc est terminé et que nous sommes de retour à la situation de départ.

11
Joséphine Ange Gardien meets Johnny Hallyday

Et j’ai terminé en retard mes visionnages de cette semaine avec un épisode d’Angel from Hell qui n’avait lui non plus rien d’exceptionnel, à croire que c’était la semaine qui voulait que ça. Un épisode qui se regarde, sans plus, malgré un gag un peu plus drôle que les autres (le coup du strip-teaseur). Dommage, la série laisse de plus en plus filer ses gags : par exemple, ici, aucune retombée. Le gag se fait et puis disparaît sans conséquence. Le côté ange gardien reste sympa aussi, mais bonjour la crédibilité. Je crois que j’aurais déjà tenté à ce stade de la tester plus – ou de m’en débarrasser !

 

Bref, une semaine sans plus, mais une semaine de plus aux pays des séries.

9 commentaires sur « Semaine 4 : du 25 au 31 janvier »

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