Semaine 5 : du 1er au 7 février 2016

C’est parti pour une cinquième semaine, et cette fois je la poste à peu près à temps ! L’article est déjà pas mal long, donc je ne vais pas dire grand-chose, c’est plus simple, et comme ça on passe direct au contenu de ces sept derniers jours :

Supergirl (1×12), 14/20
Agent Carter (2×04), 17/20
The Grinder (1×13), 15/20
Shadowhunters (1×04), 11/20
Suits (5×12), 15/20
Younger (2×05), 15/20
Les colocs de mamie (1×01), 13/20
The 100 (3×03), 18/20
Man seeking woman (2×05), 15/20
Grandfathered (1×14), 13/20
Angel from hell (1×05), 12/20
Life in Pieces (1×15), 15/20
Colony (1×04), 13/20
Trepalium : à l’ombre du Mur (1×00), 18/20
Ulysse (2×04), 19/20
American Crime Story (1×01), 11/20.

01
Bizarro ? Elle doit parler de sa tenue...

On commence comme d’habitude seulement mardi avec un petit épisode de Supergirl qui, s’il ne cassait pas trois pattes à un canard, était plutôt pas mal. J’ai bien aimé leur manière d’amener le concept de Bizarro, notamment la manière dont elle était nommée. Il y avait des bonnes trouvailles, et des moins bonnes : les histoires de cœur de lycéenne de Kara commence à être un peu blasante, au même titre que l’étaient celles de Clark dans Smallville (lui au moins avait Lana, cela dit… c’était pire, donc). Cliffhanger sympathique et bonne avancée dans l’intrigue générale par ailleurs, la série a trouvé son rythme. Rien d’exceptionnel, on est en plein milieu de saison quoi. Il faudra encore supporter quelques épisodes avant de retrouver des twists vraiment dingues, j’imagine.

02
Photo du dernier épisode de Breaking B… Wait what?

Le lendemain, j’ai commencé la journée avec un épisode d’Agent Carter qui remonte encore un peu le niveau d’attente que j’ai par rapport à cette série. Je l’ai déjà dit, j’étais beaucoup moins emballé que la majorité des gens (= que Twitter) par la saison 1, mais là, la saison 2 met les petits plats dans les grands. Je ne suis pas un grand fan des flashbacks et des backstories de manière générale, mais là aussi, c’était une vraie réussite – et c’était même plus intéressant que l’intrigue de la semaine à bien des égards. J’adore le personnage de Whitney et la conclusion apportée dans cet épisode, avec la reprise du « Whatever you want » / « Whatever I want », joliment mis en scène avec le parallèle de la mèche en cheveux. Au-delà de ça, l’humour de la série s’est développé et j’ai fini par m’y faire, et l’épisode a proposé quelques répliques vraiment bien senties (Jarvelous, le rhinocéros et le possum principalement). Et en plus de tout, les intrigues secondaires sont elles aussi développées avec la romance de Carter et du médecin, et la jalousie de Daniel. Bref, un épisode qui m’a vraiment emballé et qui me donne envie d’en savoir plus !

03
50% du potentiel comique de la série réside dans ce visage

Quasi-retour au point de départ pour The Grinder, avec un épisode one-shot très sympa qui voyait Rob Lowe s’opposer à son remplaçant dans la série fictive comprise dans la série, avec un faux procès à la clé pour déterminer lequel des deux était le plus proche d’un vrai avocat. L’épisode respectait parfaitement le schéma qu’a pris la sitcom désormais, avec un extrait de la fausse série qui sert de clé pour résoudre le problème de l’épisode. C’est un schéma très classique, mais qui fonctionne, notamment grâce aux très bons personnages secondaires, et notamment celui de Claire. Petit plus pour la pointe de méta quand Claire rencontre Debbie. Sympathique.

04
« Quoi ?! Je joue dans une série crypto-gay ? »

Ce nouvel épisode de Shadowhunters continue à m’intriguer. Je ne sais pas ce qui fait que je continue à regarder : les acteurs sont pour la plupart mauvais (palme du pire cri jamais foiré pour Clary) et l’intrigue n’a rien de vraiment plaisant. Jamais je n’aurais vu un personnage principal aussi peu réussi en ce qui concerne Clary, et de ce que j’en vois sur Twitter, les gens ne restent que pour la romance (spoiler) entre Magnus et Alec. Mouais. C’est vrai que ça manquait d’une romance gay cette série. Et c’est vrai que Magnus est l’une des grandes réussites : personnage complet, acteur en progrès (depuis Glee) et aux répliques comiques. Bon. Ça se regarde. Avec les oreilles. En faisant autre chose.

05
Shippers are gonna ship SO HARD

Suits s’améliore ensuite avec son second épisode de reprise. Je dis ça de manière purement subjective car l’épisode a eu l’excellente idée de se concentrer un peu plus sur Donna (bon, pour le coup, je n’ai pas trop aimé le flashback initial). Et en plus, je me suis même surpris à avoir de la compassion (ça s’appelle de la pitié) pour Luis ! Bref, certes, Rachel est toujours aussi imblairable dans cette seconde partie de saison, mais les éléments qui font que j’aime la série sont toujours là. Puis, cette reprise n’est pas avare en « Darvey », et même si Donna mériterait mieux, c’est sympa. Sympa aussi de voir le retour de D.B Woodside, que je pensais qu’on avait perdu avec l’arrivée à la télé de Lucifer (qui ne me tente pas du tout). Je sais pas trop, ce second épisode m’a bien plus botté que le premier !

06
Épisode jouissif

Le soir, j’ai ensuite lancé le nouvel épisode de Younger, qui continue sur son excellente lancée bien marrante. Les personnages secondaires sont parfaits pour soutenir les intrigues et se voient même désormais confier des arcs. Cette saison 2 est sur une belle lancée, un quasi sans faute pour le moment, et donc c’est que du plaisir. C’est à cause de ce genre de séries que je n’aime pas le format des sitcoms et que j’ai mis si longtemps avant de vraiment en regarder : 20 minutes, c’est beaucoup trop court. Vivement le prochain !

07
À découvrir sur Youtube !

Les colocs de Mamie, c’est une websérie dont j’ai découvert le premier épisode vendredi matin. Format court de trois minutes, pas évident d’avoir grand-chose à en dire pour l’instant. Le concept est sympa (tout est dit dans le titre : une mamie se met en coloc avec deux jeunes), la réalisation est pour l’instant bonne, on a une ambiance déjà instaurée et des dynamiques d’interactions entre personnages définies. Reste à voir si le format court sera suffisant ou non et la manière dont se développera l’histoire et le jeu des acteurs. Pour l’instant, tout ça est bon, sans plus. Bref, ça me laisse curieux !

08
« Merde, j’ai foiré mon tuto d’EnjoyPhoenix ! »

Mais le vendredi, c’est aussi et surtout le jour de diffusion de The 100. Alors, je sais que la semaine dernière, je prenais presque la défense de City of light et j’étais heureux de voir Murphy enfin devenir un personnage intéressant… Mais bon, c’est vrai que la série est quand même mieux quand elle ne s’attarde pas trop (du tout) sur cette intrigue. Ah, Lexa, d’épisode en épisode, je t’aime de plus en plus (et l’actrice aussi, pour la parfaite maîtrise de ces deux rôles tellement opposés entre The 100 & FTWD). Les intrigues géo-politiques de la série sont toujours aussi réussies et il est sympa de voir une série « ado » s’attarder plus longuement sur celles-ci que sur les romances des personnages, qui paraissent même bâclées pour certaines (coucou Bellamy). Cliffhanger joliment mis en place et détournement de l’attention pendant tout l’épisode (juste assez pour qu’on devine ce qu’il va se passer sans pour autant juger trop stupides les personnages), The 100 a une fois de plus fait preuve cette semaine d’une écriture parfaitement maîtrisée d’un bout à l’autre de l’épisode, et probablement d’un bout à l’autre de la saison aussi.

09
La mère qu’on cauchemarde tous d’avoir (et qu’on a tous un peu)

J’ai fini par rattraper le retard qui s’accumulait déjà en regardant ensuite Man seeking woman. L’épisode de cette semaine revient logiquement sur son personnage principal et développe d’autres thèmes très justes peu exploités jusque-là alors qu’ils sont très attendus dans les sitcoms de ce genre : les retrouvailles avec les amis de lycée, le rêve professionnel et, bien sûr, la pression familiale par rapport au travail. Cette dernière était jusque-là presqu’uniquement perçu à travers le poids de la réussite de Liz, tandis que les parents représentaient plutôt la pression sentimentale. La mère de Liz et Josh est vraiment mise en avant dans cette saison 2, et c’est vraiment une bonne idée, car l’actrice porte le rôle à merveille et est toujours hyper crédible (et pourtant, elle revient de loin avec la torture en saison 1 où je la trouvais trop dans le surjeu – peut-être à tort, du coup). En bref, un épisode centré sur Josh bien plus réussi qu’il y a deux semaines, avec de bonnes trouvailles, tel que ce diplôme de la première bière plus chère, qui renvoie finalement métaphoriquement à des moments de vie dont on sent bien qu’ils sont universels… Et c’est là tout le cœur et la force de cette série, qui la distingue des autres, originalité plus qu’agréable dans le conformisme des sitcoms.

10
J’avais à peu près la même tête le jour où j’ai découvert le boudin noir.

Me restait à rattraper mes nombreux retards pour le week-end. J’ai commencé par Grandfathered qui reste un vrai plaisir à regarder. Il n’y a toujours rien de transcendant et je n’aurais probablement pas tenu devant jusqu’à ce stade de la série s’il n’y avait pas Paget Brewster dedans, car elle reste la constante dans chaque épisode. Pourtant, cette semaine, c’est le personnage de Vanessa qui aura un peu de mon attention, parce qu’elle revient de (très) loin. Dans les premiers épisodes, elle n’était qu’un cliché ambulant et vraiment pas convaincant, pourtant depuis deux ou trois semaines, son personnage semble s’être développé au point d’être désormais attachant et crédible dans… sa stupidité ? Les scènes de bouffe dans le bar « de riches » sont parfaites et de loin le plus hilarant de l’épisode – bon, non ok, le plus hilarant, ce sont ses coups de couteaux.

11
At least you stole the show

Angel from hell, ensuite, avec le retour de Ginger Gonzaga, dans un rôle malheureusement trop secondaire, mais toujours aussi géniale. Je sais que mon opinion est loin d’être la plus répandue, mais je ne suis qu’amour et elle a juste volé la vedette dans cet épisode (dégagez de mon dancefloor). L’intrigue de la semaine en elle-même était sympathique, mais finit malheureusement assez mal avec ces chiffres aberrants de soul mates qui promettent par conséquent de trop nombreux épisodes sur la même thématique. Peu importe pour l’instant, ils ont encore le temps de réparer leur défaut. La série passe le test des cinq épisodes avec suffisamment de succès pour que je continue de la regarder pour l’instant, probablement pour l’ensemble de la saison 1. J’ai la géniale idée de ne pas regarder les audiences cette année, donc je n’ai aucune idée d’où ça va, mais je ne suis pas encore assez attaché pour être déçu en cas d’annulation. Donc, tout va bien.

12
On a retrouvé grand-mère Yeta

Je ne peux pas en dire autant avec Life in Pieces, qui continue elle aussi sur une lancée bien drôle. Avec juste ce qu’il faut d’humour et des dynamiques de plus en plus géniales, surtout dans la dernière des quatre histoires qui réunit toute la famille. Excellent guest de la part de Greg Grunberg dans un personnage gonflant qui lui va étonnamment à ravir – probablement parce qu’il m’a tant gonflé dans Heroes Reborn. Cependant, ce guest n’est pas à la hauteur des personnages de Jen et Greg, qui sont de loin, très loin, les meilleurs de cette sitcom. Chacune de leurs histoires est toujours la plus hilarante (et quand elle ne l’est pas, alors ce sont leurs répliques qui le sont).

13
Encore une grand-mère en capture cette semaine, promis c’est la dernière !

Et je me suis traîné Colony un certain temps, pour la bonne raison que la série ne me plaît que très moyennement, comme vous le savez si vous avez suivi les articles précédents. Comme la semaine dernière, la scène d’introduction m’a parfaitement introduit dans l’épisode, avec une ambiance très particulière et réussie, pleine de mystère et de violence. C’est un bon point de la série. L’autre bon point réside dans le développement de son intrigue, qui s’est cette semaine concentrée sur d’autres enjeux plus sympathique. La fausse attaque à la bombe est une scène marquante par exemple. En revanche, sur cette intrigue, il faut aussi souligner le gros manque de crédibilité : le personnage incapable d’avoir une histoire cohérente en interrogatoire, ce n’est justement pas cohérent. J’ai aimé aussi la manière dont l’intrigue s’est un peu plus concentrée sur le fils de la famille. Cependant, ce qui donne presque tous ses points à cet épisode, c’est le jeu impeccable de Kathy Baker (Phyllis), qui était une incroyable révélation. Le cliffhanger final m’a laissé bouche bée, et a clairement fait remonter la note… De là à être heureux d’apprendre la commande de la saison 2, peut-être pas quand même.

14

« Cher journal, aujourd’hui, j’ai 17 ans… ». C’est par cette pub sur Facebook qu’Arte a réussi à me piéger et me faire écouter Trepalium à l’ombre du mur. Alors, avant toute chose, ce n’est pas vraiment une série, on tient plutôt là une sorte de websérie, à mi-chemin entre l’animation et le podcast. À l’ombre du mur, c’est un très sympa coup de promo précédant la diffusion jeudi prochain de la série d’anticipation française Trepalium. Rien que présentée comme ça, je trouve que ça mérite déjà le coup d’œil, car l’anticipation et la France, ce n’est pas un couple très courant. Mais ce podcast retraçant le journal d’un pauvre étudiant de 17 ans qui se trouve pris dans un flot d’événements qui le dépassent était très accrocheur. Parfait pour découvrir le cadre de la série : dans un futur pas si lointain, 80% de la population se retrouve au chômage et vit dans la « zone », à l’ombre du mur de la ville qui a tous les pouvoirs et contraint ses habitants à travailler et avoir des privilèges, ou finir dans la zone à leur tour. Je sais, ça ne paraît pas très crédible comme ça, mais justement, c’est là qu’intervient cette série de vidéos Youtube qui parviennent petit à petit à présenter et expliquer cette situation de base. Une chose est sûre, je serai devant ma télé jeudi soir pour découvrir tout ça plus en profondeur, et je vous en parlerai la semaine prochaine !

15
Quand Charlie n’est pas si Charlie

Et puisqu’on parle production française et anticipation, j’ai ma transition toute trouvée pour l’épisode 4 d’Ulysse. On approche déjà malheureusement de la fin de cette première partie de saison (le 28 février), mais on l’approche en continuant sur une lancée très positive. Tout y est parfait (bon, ok, presque, on a des petits reflets gênants dans cet épisode, mais ils sont vite oubliés). Les personnages se retrouvent enfin, et heureusement, c’est un peu le titre de ce double épisode. L’intrigue avance à vitesse grand V côté 2038, où Elena comprend… quelque chose. Des flashbacks qui remontent au pilot nous montrent que tout était calculé d’avance et c’est un pur plaisir que de suivre le raisonnement du personnage, avant une scène finale bluffante et incroyablement montée pour une petite websérie. Et je suis bien placé pour commenter le montage, puisque j’étais figurant sur place. C’était déjà super à vivre au-delà de l’expérience de figuration, mais le rendu-final est tellement magistral ! Côté 2012, tout s’emboîte aussi bien, que ce soit du côté de Ted, de M&M’s ou du retour d’Ulysse. Les rues de Versailles servent à merveille la série. Bon, assez blablaté, il faut surtout que je souligne l’incroyable travail de Gaëtan Delaleu dans cet épisode, qui bascule d’une subtilité à l’autre de son personnage à merveille, offrant toutes les nuances nécessaires (et il y en a la masse !) et insufflant toute la crédibilité qu’il lui faut et juste assez de mystères pour nous donner la masse de théories à travailler. Ce cliff-hanger ! Sacré travail, tant du côté de l’écriture que du jeu, c’est superbe. Sinon, je parlais théories, alors je dois dire que Léonie (étonnamment silencieuse cette semaine) est aussi l’objet de toutes mes attentions depuis l’épisode 3. J’espère me tromper dans ce que je pense, et j’espère qu’on en saura plus le 28, même si je crains le cliff-hanger de mi-saison (et du même coup celui non-résolu de l’épisode 1). L’équipe annonce une intrigue un peu spéciale, j’ai comme l’impression qu’on va suivre un peu Accus. Bref. Je veux la suite. En attendant, je vais écouter en boucle la B.O de cet épisode.

16
Mais pourquoi je m’inflige ça ?

Bon, et je ne sais pas bien pourquoi j’ai voulu tenter American Crime Story. Probablement parce que j’ai regardé quelques saisons de AHS et que j’ai pour intention de voir celles que je n’ai pas rattrapées (cf. mon challenge). Sans surprise, je ne suis pas fan : ce n’est pas trop mon genre de série. C’est pas raté, loin de là. Mais ce n’est pas ma tasse de thé : malgré un bon jeu et une réalisation sympa, je ne peux pas m’empêcher de trouver tout ça plat. Disons que je vais me la garder de côté pour m’endormir.

 

Voilà. La semaine prochaine, retour de tout le Shondaland en vue, couplé avec deux soirées devant la TV française, donc attendez-vous à un article encore un peu plus long et une vingtaine d’épisodes. Normal…

 

6 commentaires sur « Semaine 5 : du 1er au 7 février 2016 »

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