Grey’s Anatomy – S14E20

Épisode 20 – Judgement Day – 17/20
Un épisode plutôt marrant qui part sur une intrigue assez classique de pas mal de séries, surtout du côté des soaps. Même si Grey’s n’en est pas un, ça fonctionne bien malgré tout. Ces quarante minutes étaient donc plutôt humoristiques, et c’est tant mieux : ça fait un moment qu’ils n’avaient pas fait ce genre d’épisodes. En plus, la suite sera forcément moins marrante avec les révélations apportées par cet épisode : sous le couvert de l’humour, il s’en passe des choses dans cet épisode !

> Saison 14


Spoilers

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Dr Bailey had a cookie.

Allez, maintenant que j’ai vu et digéré la fin de Scandal, qui valait ce qu’elle valait et que j’ai un peu surnoté, il est temps de me consacrer au reste des épisodes du TGIT, à commencer par un Grey’s Anatomy qui commence bien avec une scène Jo/Meredith qui nous révèlent que le concours entre les chirurgiens aura lieu aujourd’hui même. Il était temps en effet d’accélérer cette intrigue à l’approche de la fin de saison, et ça se fait avec la journée « Grey Sloan Surgical Innovation Prototypes ». C’est bien, on peut difficilement faire plus long, quand même.

Un concours au sein de l’hôpital, c’est toujours assez marrant car ça réunit tout le monde et ça remet en perspective l’esprit ultra-compétitif de tout le monde. C’est une bien joli scène d’introduction en tout cas qui nous remet tout le casting dans la même pièce, et niveau écriture, c’est quand même une jolie performance de réunir tout ce monde et de réintroduire le projet de chacun de manière assez claire ; avec aussi la problématique des cas médicaux et des patients de chacun.

Quand cette scène passe son temps à nous montrer Arizona distribuer ses cookies à l’ensemble de l’hôpital, il est rapidement évident que ça va virer au problème collectif. Sans surprise, Arizona découvre donc que ses patientes lui ont offert des space-cookies, autrement dit des cookies avec de la drogue dedans.

Ma foi, je crois Grey’s n’avait encore jamais viré là-dedans, c’est une intrigue extrêmement habituelle pour plein de séries, et ça permet un bon humour au milieu des intrigues sérieuses. On commence par le projet de Weber, la baguette magique pour savoir si une cellule à le cancer ou pas, et il est chanceux de commencer car ça lui évite les cookies et lui permet d’aller à l’enterrement d’Ollie sans être drogué, ce qui est un plus quand même.

Sans trop de surprise, Katherine révèle que son père était accusé d’harcèlement sexuel par le médecin contacté par Amelia. Cela se sentait venir à des kilomètres, et je suis surtout heureux qu’Amelia ne soit pas dans la pièce avec les cookies, par rapport à son passé d’addict.

Heureusement, Arizona apprend vite la vérité sur les cookies et ça permet à Meredith d’isoler tous ceux qui en ont mangé, à savoir Maggie, April, Jackson, Catherine, Arizona et Andrew. Tous ? Pas vraiment : Arizona a déjà oublié qu’elle en a aussi donné à Bailey, et à un interne, et à Alex, et possiblement à d’autres n’étant pas restés dans la pièce.

Meredith fait tellement bien les choses qu’elle pense à confisquer les portables de tout le monde, mais pas à les enfermer ou les laisser sous surveillance. Il ne leur faut que quinze secondes pour tous se répartir dans l’hôpital.

Le harcèlement sexuel d’Harper Avery ? 13 femmes. Et bien sûr, April entend l’information, ce qui la perturbe surtout avec l’influence du cannabis. Le vrai problème, c’est que cela va remettre en question tout l’héritage du nom Avery, et donc possiblement les ruiner. Jackson se rend compte que c’est sa mère qui a passé sa vie à couvrir les actions de son père, et il est flippé.

Katherine se justifie comme elle peut, expliquant que l’argent qu’elle donnait aux victimes était une manière de leur donner quelque chose à quoi se raccrocher : si elles se plaignaient, elles étaient bonnes pour perdre leur job après tout.

De son côté, Bailey a donc eu l’occasion de manger un cookie ET de commencer à opérer un patient, ce qui est censé occuper Meredith… Jusqu’à ce que Bailey lui détruise par accident la main et que Jo soit forcée d’opérer à leur place à toutes les deux. Meredith en profite pour jouer les profs avec Jo qui n’est pas assez sûre d’elle et n’arrête pas de lui poser des tas de questions.

Elle finit par comprendre qu’elle a besoin du stylo de Weber, parce que ça l’aiderait bien à sauver la vie du patient. Forcément. Le stylo est bien utile et leur permet de sauver la vie du patient, avec une Jo se sentant digne d’une déesse.

Bien sûr, Meredith lui explique après coup qu’elle a été une superbe chirurgienne et pris toutes les bonnes décisions au bloc pour non seulement sauver son patient, mais en plus lui améliorer la vie.

Pendant ce temps, Bailey se retrouve coincée avec April qui lui révèle l’information sur Harper Avery, tout en prenant le temps d’écouter Bailey lui expliquer qu’elle a eu l’idée de son projet de concours grâce à un sextoy. Amusant. Quand Meredith les retrouve, elles sont parties loin, très loin, et ça marche bien côté humour.

Il n’empêche que c’est par elles que Meredith apprend la vérité sur Harper Avery et interroge immédiatement Jackson et Catherine. Ceux-ci ont justement des révélations à lui faire : pour gagner l’Harper Avery, Ellis a bien retiré le nom de sa meilleure amie du brevet, car celle-ci avait été harcelée par Harper. Autrement dit, si elle avait mis le nom, elles auraient été disqualifiées.

Alors que Jackson et sa mère espère contenir les choses, le scandale finit par éclater dans les médias, et ça remet en cause le nom Avery, et donc l’ensemble de la Fondation, des prix et de l’hôpital. Bref, les scénaristes surfent sans surprise sur la tendance Weinstein, parce que c’est ce que Shonda fait dans toutes ses séries désormais.

Plus les années passent, plus elle se politise, et ce n’est pas la fin de Scandal qui nous dira le contraire, d’ailleurs. Là au moins, je trouve que ça fonctionne bien et apporte une bonne dose de drama supplémentaire, même si les réactions paraissent extrêmes. La fin d’une ère ? Je ne sais pas si ça changerait grand-chose sur le long terme dans la vraie vie, surtout parce qu’il est mort.

Bon, autrement, Maggie n’a bien sûr jamais pris de drogue avant et elle le vit mal, ce qui permet quelques scènes comiques avec Arizona… Jusqu’à ce que cette dernière parle de Callie au lieu de Carina. Quant à Maggie, elle pense avoir perdu un foie de patient quand c’est celui d’un écran pour s’entraîner.

Tout aussi comique au premier abord est Andrew, qui a mangé plein de cookies et plus que les autres. Le problème, c’est qu’il finit par voir Bello et s’allonger dans une contemplation presque mignonne si ce n’était pas si flippant. Quand Maggie et Arizona déclare morte la « patiente » ayant perdu son foie, Andrew craque et pense Bello morte. Finalement, il aura droit de dormir sur le canapé de Meredith et Maggie le soir même, parce qu’il faut bien quelqu’un pour s’occuper de lui.

Weber revient de l’enterrement et découvre tout ce qui arrive, juste à temps : l’un des internes qui s’est pensé plus fort que la drogue des cookies se retrouve impliqué dans un bête accident qui mène évidemment à une blessure. C’est l’occasion pour que Roy finisse torse nu, parce que toutes les excuses sont bonnes pour ça en salle des scénaristes. Une fois un peu plus sobre, Roy se fait engueuler par Weber qui décide carrément de le virer car il a voulu s’occuper de patients en sachant qu’il était drogué.

Le simple fait qu’il soit drogué quand il prend la décision devrait pourtant jouer en sa faveur, car clairement, il n’était pas en état de prendre les bonnes décisions. Comme souvent dans la série, on vire pour de mauvaises raisons (et on garde ceux qui devraient être blâmés à de multiples occasions – et d’ailleurs, Arizona aussi devrait normalement être sanctionnée même si elle n’y est techniquement pour rien).

De son côté, Owen est paniqué car il va passer un test : on va lui confier un bébé pour la première fois. Il demande à Amelia de venir l’aider et tout ce qu’elle trouve à faire est de venir chez lui avec Alex qu’elle a trouvé totalement drogué en cours de route. Owen voit bien que c’est une idée terrible, mais bon, il la laisse faire quand même.

Bref, tout mène à la recréation de leur couple à un moment ou autre, à ce stade. Alex réussit à se présenter malgré tout à l’assistante sociale sans se planter, et il trouve même moyen de réconforter Owen dans son futur rôle de papa. Dans l’affaire, heureusement qu’Amelia est là pour faire tout ce qu’il faut.

Owen s’en rend compte et Amelia aussi : plutôt que de partir, elle décide de rester avec Owen et son nouveau fils. Ils forment une jolie famille et on voit bien où les scénaristes veulent en venir. La fin de saison devrait continuer de les rapprocher (ou les séparer définitivement) et s’attardait plus longuement sur Harper Avery.

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2 commentaires sur « Grey’s Anatomy – S14E20 »

    1. Pareil pour Owen ! Quant à l’histoire des cookies, j’ai trouvé ça mieux amené que dans la majorité des séries où l’idée vient d’un perso que l’on connaît. Là au moins, c’était un accident (ce qui reste dérangeant quand même, mais moins)

      Aimé par 1 personne

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